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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
jeudi 1 octobre 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le bien public, 1914-10-01, Collections de BAnQ.

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[" 6ème année & 3 LES TROIS-RIVIERES JEUDI 1 OCTOBRE 1914 No 17 LE LIC fl Bulletin Parler nçais Ernie P.238 La Compagnie \u201cLe Bien Public\u201d Editeur-Propriétaire.\"EDITION HEBDOMADAIRE Deux sous le Numéro LES EVENEMENTS L'horizon semble s'éclaircir sur le théâtre de la guerre ; après quinze jours d\u2019une bataille qui à plutôt été un carnage continuel sur les rives de l'Aisne, les dépôches nous annoncent enfin que la redoutable aile droite al- lemunde est brisée, et qu'elle fuit en déroute devant les alliés.Ces derniers out requis tous les automobiles du nord de la France pour mieux poursuivre les fayards.L'archarnement du général Von Kluck aurait tourné au désastre.D'autre part l'on annonce que les allemands sont cernés dans le département de la Somme.Ceci marquerait pratiquement la fin de la bataille de l'Aisne, de la plus formidable bataille dont l\u2019histoire fasse mention, et qui à cofité aux belligérants plus de trois cent mille hommes.Il est admissible que les allemands afaiblis, poursuivront leur retraite par la Belgique, et que cet héroique petit pays sera une fois encore le théâtre d'un carnage dont\u2019 l'étendue dépasse l'imagination.La nouvelle que les teutons so massent sur les plaines de Waterloo, laisse croire encore que ce champ de bataille des nations sera l'endroit ou devra se régler le sort dé l'Europe.Le siège d'Anvers commencé hier par les allemands parait être plusçun truc pour donner le change aux alliés, qu'une opération entreprise sérieusement.Les Russes poursuivent leurs succès en Autriche.Il est rumeur que ln flotte allemande se prépare activement au combat.Le canal de Kiel est rempli des plus gros vaisseaux de guerre ; les usines Krupps y font transporter d'énormes canons.La rencontre entre la marine allemande et les marines britannique et française ne peut tarder.Nous en attendrona auxieusement le résultat.\u20140\u2014 Nous publions dans une page intérieure une courte biographie de Sir James Whitney, le premier ministre d'Ontario qui vient de mourir.Nous disons sans crainte que In disparition de M.Withney est une perte considérable dans notre onde politique canadien.Les louanges unanimes que la presse de tous les partis dépose sur sa tombe, en sont une preuve évidente.M.Withney offre l'exemple précieux, et malheureusement assez rare aujourd'hui, d'un homme qui « eu la force de caractère de rester scrupuleusement honnête homme durant toute sa vie politique, et surtout à la tête du parti conservateur qu'il amené et maintenu au pouvoir pendant plus de dix ans, .La franchise brusque de M.Withney était légendaire.Sa sincérité était indiscutable.ll apportait la ténacité du bull-dog à réaliser les nombreuses entreprises qui ont placé Ontario au premier rang des provinces canadiennes au point de vue économique et financier.La politique des bonnes routes préconisée en Ontario est citée comme modèle; l'aide donnée au développement agricole et à la colonisation a produit des résultats tellement merveilleux, que nous avons souvent Méploré que Québec n'ait pas le patriotisme d'imiter sur ce point comme sur d'autres, ses entreptenants voisins.Le fait est que les colons de notre Térmmiscamingue, lassés de l'inertie désolante de Québec, tournent depuis longtemps les yeux vers l'Ontario, sachant si bien que de là ne tarderait pas à vonir le secours nécessaire et si impatiemment attendu.Si cet espoir est À lu louange du système de développement agricole ontarien, il n'est certes pas à la louange du système, ou plutôt de l'absence de système du Québec.Ça n'a pas été un mince avantage pour Ontario d'avoir à sa tête un parfait honnête homme, plus soucieux de travailler au bien véritable de sa province que de favoriser inco nsidérément la séquelle des amis politiques : chancres de toutes les administrations.Une seule ombre est venue ternir le passage de M.Whithney au pouvoir, et c'est le malhenreux conflit survenu à propos des eroles bilingues.Ici la bonne foi de M.Withney a été surprise, et c'est \u2018Le Droit\" lui-même qui I'admet.Nous croyons pareillement que si M.Withney eut été laissé à lui-même, l'esprit de loyauté qui l'animait n'aurait pas été lent à donner pleine et entière justiceä nos compatriotes.Il avait l'intelligence assez ouverte pour comprendre le droit des nôtres.L'intrigue et les machinations d'un groupe considérable da catholiques irlandais et d'orangistes d'Ontario ont induit M.Withuey en erreur.Ce protestantbien disposé.mis en demeure de choisir entre les canadiens- français, divisés jusque là en politique, et les francophobes furieusement unis dans leur haine, à cru la haîve plus impérieuse que le droit.Ce fut son tort.Le der-nier verdict des eanadiens-français, unis pour une fois dans une revendication juste, le lui a amplement démontré.\u20140\u2014 Au reste, cetto haine du français n\u2019a pas désarmé ; quand à l'heure présente, et dans tout l'empire, l'union des cœurs est générale, l'Ontario et l\u2019Ouest ne désarment pas coutre tout ce qui est catholique et français.Pour cette caste étroite et fermée, ce sora toujours là le brandon de discorde mis en réserve pour le bon moment.Cet état de choses restera disgracieux, et sera toujours la honte de ceux pour qui la persécution odieuse est nécessaire.Mais il ne faut pas pour cela en déplacer In véritable responsabilité.Cette disgrÂce est locale ; elle derueurera pour nous le problême angoissant à résoudre, mais à résoudre dé ce côté-ci de l'Atlantique.Nous ne croyons pas trop avancer on disant que l'Angleterre n\u2019est pour rien dans nos misères ; il serait injuste, à notre sens, de tenir l'Angleterre responsable de la persécution d'Ontario ; ce serait la charger sans raison d'une respou- sabilité qu'elle ne mérite pas.Discuter À ce point de vue l'À-propos de l\u2019aide spontanée et absolument libre que beaucoup des nôtres sont prêts à donner à l\u2019Arméo anglaise, ne nous semble pas raisonnable.Nous tenons de l'Angleterre une autonomie suffisante pour disposer ici même de nos propres affaires.La mise en vigueur de nos propres lois suffit, ou devrait suffire À supprimer toutes les injustices écloses et souffertes sur ce sol canadien.Nos institutions parlementairas et nos organisations politiques, mettent aux mains des persécutés plus d'une ressource efficace que nous gardons la liberté J'utiliser.Mais, encore une fois, ne déplacons pas les responsabilités.: anne.\u2018La Gazette du Travail\u201d rédigée par les soins du gouvernement, établit que le coût de la vie que nous trouvions déjà trop élevé, à sensiblement augmenté depuis la guerre.Dans les campagnes, la situation a peu changé, mais dans les villes la rareté du travail rend l'existence de plus en plus précaire.Eu prévision d\u2019une famine possible après une semblable guerre, les journaux recommandent au public du promouvoir par tous les moyens la surproduction agricole.Le gouvernement de notre province agricole de Québec nurait là une superbe occasion de donner à l'agriculture et à coloni- \u2018satiou l'essor considérable attendu depuis si longtemps.Ici aux Trois-Rivières l\u2019industrie du coton est très active ; nos scieries sont en pleine opération, ot le travail dans nos autres industries reste le même qu\u2019en temps ordinaire.Les produits de In ferme qui nous arrivent en grande quantité, se vendens à meilleur marché que par les années passées.Par contre les épiceries augmentent de prix ; le sucre se vendait 8 cen- tine la lbs la dernière semnine d\u2019Août.Les œufs se_vendant 30 centins à Québec ot à Sherbrooke, ct 25 centins à St-Hyacinthe, se vendent 82 centins ici.C'est le prix de Montréal.Le beurre se vend 28} et 82 cts quand A Québec le prix n\u2019est que de 24 et 28centins.Il nous parait y avoir sous ce rapport une exagération qui ferait aussi bien:de disparaitre.: JOBEPH BARNARD v [S ETS ES BV aBP BIT oB TR TaW nD NI 300 I La In I> la > IP Pa ASN SS SS I Sa SS SSS I Ss SS IS ISS SS SSS.Sos C\u2019est de leur lignée LA in 4 AN A mM A ip M Ah kA Mm A AA KM Ap MA m AA ] mn M M WX À WW AA A 0 \"A Â A JA MN 4) N A A ND A SANS IA KAI dr Se I oad a J'admire une sublime chose Dans cette libre volonté Qni te fait défendre une cause De justice et d'humanité.Des chefs anciens de la Patrie, Le souffle est encore puissant, Que vient le plus chaud de ton sang.La grande ombre des morts commande Plus haut, plus fort, que le devoir : Ton fier sacrifice est l'offrande D'un peuple qui ne peut déchoir.Le prêtre a prié sur tes armes, Et.belle d'orguoil et d'amour, Ta mère, maîgré ses alarmes, Sourit à l'espuir du retour.L'autre matin, dans mon village, Je vis de tout petits enfants Battre des mains sur ton passage Et te saluer, triomphants.De cette allégresse enfantine, Je tire un augure charmant Des succès que le ciel destine Aux étendards du régiment.» I ESP Sd I TT ATI Eo Eon tod Blo SF olen TS XT TTY Ml Ad lo Ran Beloit nF Aerator Rel BS CS tee \"2 4 CE AA TASSE ISA TEA SE EEE a od >a & LE SOLDAT Soldat, j'exalte ta folie, Ton geste est le geste des forts.La gloire n\u2019est pas abolie, Et les lauriers ne sont pas morts.TNR Se a Nl ES SL A > ES gL I LT A XE RE RT SI CN IR LL RS eS TS or] aguerrie CELL IR TTR red ER Er ESS CS eS CT rT re re Ne ETOILES OT SES EST SO RE = FRE) PS NS S Ci _ OL \u2014_ pg = So ES OF ES = LU PTs NEREE BEAUCHEMIN.x Law (AR Le Quai de Ste-Angèle Nous avons si souvent manifesté l'intérêt que nous portonsau service de la traverse de la rive sud, que personne ne g'étonnera de nous voir traiter ce su jst une fois de plus.Maintenant que nous avons un bateau passeur répondant aux besoins du public, il semble que le peu qui reste à faire pour rendre le service entre les deux rives convenable, devrait être fait sans plus tarder.Il est vrai que pour cela, il nous faudrait le concours d'un peu tout le monde, ou du moins des autorités; mais nous estimons quecet effort devrait être sollicité auprès de qui de droit.L'abordage à Ste-Angèle se fait toujours péniblement en toutes saisons; mais la difficulté augmente à mesure que le niveau de l'eau baisse.En automue et en hiver, l\u2019arrivée de ce côté n'est pas loin d'être périlleuse.L'accostage nécessite une prudence infinie, et des lenteurs qui sont une source de retards préjudieiables à tout le monde.Il faudrait donc obtenir du Gouvernement que des creusages soient faits de manière A supprimer tous ces inconvénients.Et nous ne voyons pas quelle bonne raison le Gouvernement pourrait opposer A une demande en ce sens.La chose est d'intérêt public.D'autre part, le quai de Ste-Angèle est en ruine ; l'aspect qu'il présente est lamentable.Nous ne débarquons que sur un amas de cailloux, mal .recouverts de planches et de poutres disjointes.Les voitures, les charges, ne disposent que*d\u2019un espace très restreint ; la présence de deux ou trois d\u2019entre elles provoque un encombrement.Le public ne dispose d'aucun abri; il est au grand soleil ou à la pluie, à tous les vents.Un quai refait s'impose donc, avec un large espace réservé aux voitures de charges, et une salle d'attente convenable et confortable.Le coût de tout cela ne devrait pas être exorbitant.On a tort d'attendre du Graud Trone seul l'amélioration nécessaire à cet état de chose.Il est du reste admis que la puissante compagnie ne fait que juste ce qui lui est indispensable pour la commodité de son service.Or, actueilement, si disgracieux que soit l'état du quai qui est sa propriété, ce quai tel qu'il est parait lui suffire.En effet, les passagers qu\u2019elle amène dans ses voitures jusqu'au bateau, n\u2019ont pas de stage à faire sur le quai : ils ne font qu'y passer pour aller du train au traversier.De même, les marchandises sont transportées des wagons au ba- v © teau.En sorte que l'inconvénient du quai trop étroit et sans abri n\u2019est pas pour la clientèle de la compagnie du Grand Tronc.Ceux donc qui ont le plus intérêt à l'amélioration désirée sont les nombreux voyageurs de la ville et des différentes paroisses de la rive sud.La compagnie donne déjà à ceux-là l\u2019asage de son quai gratuitement ; elle-même s'en sert à sa convenance ; mais nous ne voyons pas bien comment nous pourrions la forcer à améliorer son quai suivant nos désirs et nos besoins.Il semble que le plus que nous puissions attendre du Grand Tronc soit son consentement À nous laisser faire les améliorarions désirables.Avec naturellemeut, certaines garanties de sa part, en retour.L\u2019acquiescement du Grand Tronc obtenu, le concours de la municipalité de la ville et des municipalités de la rive sud deviendrait nécessaire pour mettre définitivement le quai de Ste- Augèle on parfait état.Nous espérons qu'il y aura entente pour conduire ce projet à bonne fin.Il s'agit ici de l'intérêt public ; et nous ne voyons pas qu'aucun corps public puisse se soustraire à l\u2019obligation de rendre sans retard nos communications eutre les deux rives aussi convenables que possible.J.B.Elle revient H y a quelques jours la ville de Reims voyait bombarder sa belle cathédrale.Cette barbarie des Allemands fut une grande éprenve pour la France et le monde catholique.La cathédrale de Reims, merveille d'architecture gothique, est debout depuis sept siècles.Elle a vu prier et passer bien des générations et fut témoin de nombreuses solennités.De 1212, époque ou fut posée sa première pierre, jusqu'à 1825, date dut sacre de Charles X, elle vit couronner vingt-quatre rois de France.Elle a donc pris part aux joies les plus douces de la vraie France et senti les meilleurs battements de sou cœur.Et voilà que maiutenaut trouée, noircie, dévastée, ses autels renversés, ses statues et ses vitraux cassés, désolée au milieu des ruines, elle souffre avec la France et le monde catholique.Que de mal fait la guerre, et que ia civilisation\u2018parfois pousse loin la barbarie ! Reims avait déjà vu d'autres sacrilèges.De ceux-là les Allemands n'en furent pas responsables.En 1708 les ossements sacrés de saint Rémi, de + Le Fonds Patriotique Pour faire suite à l'assemblée tenue ici récemment à l\u2019Hôtel de ville dans ie out d'établir aux Trois-Rivières un comité local du Fonds Patriotique Canadien, les organisateurs ont nommé leurs officiers : président, trésorier, secrétaire et capitaines recruteurs.Le comité ainsiau complet a déjà commencé ses opérations et perçu un montant assez considérable.Tout iudique que ce mouveinent généreux recevra de notre public trifluvien le sympathique accueil qu\u2019il mérite.Sous le haut patronage du gouvernement canadien, et avec, comme trésorier honoraire, le ministre des Finances, l'honorable M.White, l'association connue sous le nom de Fonds Patriotique Canadien a pour but de venir en aide aux familles de ceux qui partent pour le théâtre de la guerre.Des canadiens de toutes nationnalités, anglais, français, écossais, irlandais, s'en vont combattre sous les drapeaux britanniques pour le soutien d'une cause juste et le triomphe de la civilisation actuellement menacée.I n'est que raisonnable que les braves cœurs qui vont affronter les périls des batailles, et risquer jusqu\u2019à leur propre vie, aient au moins la certitude que ce qu'ils laissent de plus cher au foyer canadien : leurs femmes et leurs enfants, quoi qu\u2019il arrive, ne souffrent pas de leur absence matériellement.Et le Fonds Patriotique pourvoit à ce que les ressources des familles de nos soldats ne soient pas diminuées par le départ des soldats canadiens.Les sommes perçues ici, comme celles reçues de tous les endroits du pays, seront immédiatement transmises au comité central d'Ottawa, pour être ensuite distribuées au fur et à mesure, suivant les indications faites par les comités locaux.Comme l'indique la lettre que nous publions plus bas, le comité local reste libre de garderen mains une somme suffisante pour répondre aux premiers besoins des familles de la région Toute cette organisation est admirablement faite et promet de rendre la somme de bien qu\u2019on en attend.; En conséquence, nous sollicitons de nos concitoyens le plus généreux accueil en faveur des représentants autorisés du comité qui passeront par nos maisons des Trois-Rivières pour recueillir l\u2019obole destinée au Fonds Patrioque Canadien.Riches et pauvres doivent y contribuer selon leurs moy- yens, et faire en sorte quels somme totale soit digne de notre générosité et de notre patriotisme.Voici la lettre que le Comité central du Fonds Patriotique Canadien adressait le 25 septembre à M.R.E.Raguin, secrétaire du comité local des Trois-Rivières : \u2018Cher Monsieur : \u2018Le Comité central exécutif du Fonds Patriotique Canadien est très \u2018\u2018heureux d\u2019'apprendre qu'une succursale a été formée aux Trois-Rivières, et \u2018\u2019me charge de vous faire parvenir ses félicitations et ses meilleurs vœux de \u2018\u201c\u201csuccès, \u2018En ce qui concerne les contributions, la procédure convenue est de \u2018\u2018les transmettre au trésorier honoraire, l'honorable M.White, ministre \u2018des finances, Ottawa, ou de les placer dans une banque locale, au crédit *\u2018du Fonds Patriotique Canadien .\u201cSi vous avez quelque cas demandant un secours immédiat, je vous \u2018\u2018inviterais à retenir à même la contribution, le montant nécessaire, trans- \u2018mettant ensuite la balance à l\u2019hon.M.White.\u2018\u201c\u2018Ci-inclus copie de notre circulaire donnant toutes les informations \u201cconcernant le Fonds Patriotique.\u201d Bien à vous, PaILIP H.MORRIS, Assistant secrétaire.Cette lettre démontre suffisamment de quelles précautions l\u2019on à assuré la perception et la distribution équitable du Fonds Patriotique.\u2014Contri- buous donc abondamment à cette œuvre recommandable.l'évêque qui baptisa Clovis et ses Francs, furent profanés.La Révolution française a commis d'innombrables forfaits au nom de la liberté et de la civilisation.Si les morts pouvaient sortir de leurs tombes que de braves se lèveraient aujourd'hui sur la terre de France pour bouter I'ennemi hors des frontières! Clovis, le fils aîné de l'Eglise, à dû crier au moment des ravages de Reims: \u2018Ah! si j'étais là avec mes Frances ! \" Clovis Le reviendra pas avec ses Francs, mais la France de Ciovis, de Charlemagne et de saint Louis, la vraie France revient, et c\u2019est elle qui combat glorieusement aujourd'hui.CANADIEN.Gracieux encouragement au \u201cBien Public\u201d Nous n'avons pas à nous plaindre de l'encouragement du public en faveur de notre journal.Cet encouragement est bon, mais il pourrait devenir meilleur encore si tous ceux qui approuvent l\u2019œuvre que poursuit le \u201cBien Public\u201d y muttaient un peu du zèle qu'y apporte gracieusement l\u2019une de nos lectrices des Etats-Unis.Nous transcrivons ici l'extrait d'une lettre qu'elle nous adresse avec le nom d'un quatrième abonnè qu'\u2019elle nous transmet : \u201cM.le Rédacteur ; Encore quel- qu'un qui a su apprécier votre journal à sa valeur et qui désire s'y abonner.Savez-vous que votre journal est aimé des Canadiens de Lowell ?Tous ceux qui lisent les Nos.du Bien Public que nous recevons, les trouvent de leur goût.Pour ma part, je l'aime de plus en plus.C'est la quatrième fois que je vous ecris pour des abonnés\u201d.Cette réclame gratuite qu\u2019on nous fait est des plus élogieuses.Nous savons très bien que \u2018\u2018nul n'est prophète en son pays\u201d ; mais nous ne pouvons nous empêcher de penser que si nos lecteurs des Trois-Rivières, pour qui le journal est fait, adoptaient le même procédé de diffusion de notre journal, notre circulation déjà considérable, atteindrait un volume enco- re-plus grand.Violoncelle à vendre Un violoncelle en parfait ordre à vendre à très bonnes conditions.S'adresser au bureau de LA COMPAGNIE \u201cLi Bien Pusric\u201d 8 rue Hart, Trois-Rivières \u2014 Département d'Epargne ONOI EME SNS NNAN NN PA AN I ERRS a% cent alloué INTERET de QUATRE pour ga» sur Dépôts.P.E.PANNETON & FILS, Banquiers TROIS-RIVIE RES,Qué Ÿ LE\u201cBIEN PUBLIG LEJEUDI, 1 OCTOBRE 1914 Consultations: 1 à 5 P, ML 7 à 8 P, Met sur rendez-vous TEL BELL 826 Dr AUGUSTE PANNETON SPÉCIALISTE Des Hôpitaux de Paris, membre des sociétés françaises d'ophtalmolagie et de laryngologie.Maladies des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de la GORGE.Coin des rues Rovale et Avenue Laviolette, TROIS-RIVIERES Tribune libre A Messieurs les Commissaires d'écoles de 1a Municipalité des Chutes Shawinigan.Le Bien Public voudra bien me donner l'hospitalité dans les colonnes de son prochain numéro, et avoirla bonté de publier la note suivante ; peut - être pourra-t-elle faire quelque bien à certains commissaires de Shawinigan, qui, comme partout ailleurs, sont dans la commission scolaire pour le bien public et non pas pour leur bien personnel, ou pour favoriser leurs parents et leurs amis, au détriment de certaines institutrices qui ont su faire leur devoir et qui en récompense de leurs bons scrvices ont éte traitées si injustement.Il y à trois ans vous disiez à grands cris qu'il vous fallait dans la paroisse de St-Marc une institutrice diplômée sur l'anglais et le français ; vous avez eu lu faveur d'eu avoir deux qui ont parfaitement bien enseigné les deux langues.L'une d'elles vient de recevoir une gratification du Gouvernement.preuve que l'Inspecteur a constaté des succes; pour toute rè- compense des commissaires, toutes deux ont été remerciées et remplacées par des institutrices qui enseignent pourla première année, ou d'autres qui n'ont donné aucune preuve de leur expérience dans l'enseignement.Mais que .voulez-vous ! On voulait lez remplacer par une nièce, Une cousine ou une amie de certains commissaires.Voilà ce qui se passe aux Chutes Shawinigan.Une autre raison : on fait do la politique dans la commission scolaire, on prépare son élection, et pour cette raison von craint de déplaire à certains commissaires qui voteront contre nous si nous n\u2019adoptons pas leur opinion.Injustice criante ! Mettez donc de côté Messieurs les commissaires de Shawinigan le népotisme et le pa- rentisme pour rendre justice à des demoiselles de lu ville qui ont enseigne à St-Marc, et qui ont donné pleine et entière satisfaction à ceux qui étaient susceptibles de comprendre et d'apprécier leur mérite.Si du moius la Commission scolaire les avait remerciées de leurs services dès le commencement des vacances; mais non,on les avertit au mois d'août qu'elles n'etaient pas réengagees, alors les engagements étant faits partout, ces demoiselles devront passer l'année chez elles.Quelle injustice! Que ces lignes Messieurs les Commissaires de Shawinigan puissent vous rendre plus aptes à rem- Plir la charge de commissaire.C'est le vœu de celui qui, quoique tout à fait désintéressé, veut vous écrire ces quelques lignes.L\u2019ACADEMIE ST-THOMAS D\u2019AQUIN du Séminaire ouvre ses séances Aprés les salutaires exercices de la retraite annuelle, le premier souci des aînés du Séminaire est la reconstitution du corps acadéniique.Pour le présent semestre voici le résultat du serutin : M.Bertrand, PA.Huot, finissant est appelé à la pre- sidence avec aides comme vice-président et secretaire, MM.Georges Godin et Auguste Bergeron.M.Rémi Mayrand est élu trésorier et M.Eddie Hamelin, président sortant de charge est nonimé premier censeur et correspondant.MM.Albert Tessier, Jérald Ryan sont choisis comme deuxième et troisième censeurs et M.Uldoric Beaulieu est nommé bibliothécaire Mais ce ne fut que jeudi dernier que ces nouveaux dignitaires prirent leur fauteuil.Comme elle fut intéressante cette première séance ! Les applaudissements qui saluérent la montée an siège présidentiel de M.Huot le prouvent hautement.Voici le discours de M.le Président : Discours prononcé par M.B.P.B.Huot M.le Directeur, MM.les Académiciens Messieurs Mes premiéres paroles en prenant le siège présidentiel doivent être des paroles de remerciements pour le chaleureux accueil que vous me faites ce soir et pour les applaudissements nourris que vous m'adressez.Soyez certains que je suis touché de cette marque de sympathie à mou égard et que je ne l'oublierai pas.C'est la première fois que je seus le poids de la responsabilité peser sur wes épaules et quoiqu'en disent certains rieurs la présidence de l'Académie Saiut Thomas d'Aquin com porte de graves respousabilites pour quiconque veut faire son devoir.Si je sens que le poid: est lourd je me sens aussi le courage d'entreprendre la besogne et de conduire la barque de l\u2019Académie pour le présent semestre.Avec la grâce de Dieu et votre bonne volonté nous arriverons au port sain et sauf, en dépit des difficultés que nous rencontrerons le long de la route.Je puis paraître téméraire, il est vrai, y mais je remercie Dieu de m'avoir donné assez de volonté et de caractère pour ne pas fuir le devoir.même quand il comporte de lourdes respon- sabilitée.Hélas ! MM.les Académiciens vous avez choisi un bien mauvais pilote pour conduire votre barque.Je remarque parmi vous des navigateurs beaucoup plus expérimentés que moi et beaucoup plus capables que je le suis.Maisenfin puisque vous avez bien voulu me confier la présidence je vais essayer de me montrer à la hauteur de ma position.C'est du plus profond de mon cœur que je vous remercie de l'honneur que vous m'avez fait et s\u2019il peut ressortir quelque gloire de mon humble présidence, ce sera plutôt dû à votre zèle et à votre tra- Vail qu'à ma personnalité.Je n'ai pas l'intention de vous présenter ce soir une piece d\u2019éloguence.D'ailleurs si je jette un coup d'œil rétrospectif sur le» annales de l'\u2019Académie, je vois une noble phalange d'orateurs distingués qui m'ont précédé à cette tribune et je ne me sens pas de taille à lutter avec eux sur le terrain de l'éloquence.Mais, ceci soit dit sans les blesser, je ne veux leur céder en rien sur un point; c'est en ce qui regarde la bonne volonté et le courage.Autant qu'eux, et même plus si cela se peut, je suis prêt à me sacrifier, à me dévouer et à travailler pour le plus grand bien de notre société.La devise je la prends et je veux que vous la preniez avec moi et ensemble répétons-là souvent: Ora et Labora.Oui, prions et travaillons.Pour ce qui est de la prière, je crois qu\u2019il n\u2019est pas besoin d\u2019insister beaucoup car il n'y a pas deux semaines encore vous suiviez avec recueillement les exercices de la retraite où vous avez sans doute pris de bonnes résolutions.Qu'il me suffise de vous répéter cette vérité, à savoir que sans la prière nous ne pouvons rien.N'oublions pas d'iavoquer souvent notre patron Saint Tlismas d'Aquin.Puis nous travaillerons.En effet, Messieurs, quand bien méme vous auriez le Président le plus dévoué et le plus travaillant du monde, si vous ne secondez pas ses efforts ce sera en vain, l'Académie au lieu d'avancer, rétrogradera.J'espère donc que tous vous y mettrez du vôtre et que vous accomplirez votre devoir.N'oubliez pas une chose, Messieurs, c'est qu\u2019en travailiant pour l\u2019Académie vous ne devez pas travailler pour faire plaisir au Président ou à d\u2019autres mais uniquement pour remplir La plume Fontaine Waterman est idéale et en vente à la librairie de la Cie \u201c Le Bien Public, \u201d 3 Rue Hart, 9 Garantie pour la vie.o votre devoir et parce gue c'est pour votre bien.Si vous délaissez 1'Académie parce que vous n'aimez pas le Président personnellement, soyez convaincus que c'est vous qui y perdez le plus ; d'abord en vous privaut des connaissances et des avantages que vous pouvez retirer des diiféren- tes séances, puis en perdant les mérites que vous gagueriez à accomplir votre devoir.L'Académie est une école de formma- tion, ot la formation que vous y puiserez vous sera utile plus tard, soyez en certains.Or n'\u2019allez pas croire qu'une fois sortis du Séminaire, veus aurez toujours à votre tête des gons que vous aimerez.Il vous arrivera sonvent d'avoir affaire à des gens que vous n'aimerez Das ; minis ce seront vos supérieurs et vous serez forcés d'obéir.Si vous commencez dès maintenant à faire votre devoir, non parce que cela vous fait plaisir, mais par esprit de sacrifice et parce que c'est tout À votre avantage de le faire, vous serez plus tard des modèles, des hommes de caractère et de bonne volonté sur qui l'on pourra compter dans les moments décisifs et critiques où il faudra non pas des lâcheurs et des peureux, mais des meneurs et des hommes solides.Il est donc évident, pour qui veut voir clair, qu\u2019à l'Académie vous pourrez former votre caractère.De nos jours on se plaint beaucoup dans le monde de la grande pénurie d'hommes véritables.De tout côté | on demande des hommes bien trem- | pés pour travailler aux grandes cau-; ses de la religion et de la patrie.Partout, dans les professions libérales comme dans le commerce, dans le journalisme, comme dans la politique on jette le même cri de détresse :! \u2018Des hommes, donnez-nous des hommes !\u201d Nous recevons dans cette maison une forination intellectuelle et mora-' le qui tend a faire de nous des howm- mes.Mais nous de notre côté, nous pouvons travailler à notre formation en dehors de la besogne routivière de la classe.Pour cela il faut avoir\u2019 de l'initiative et du caractère et c'est précisément pour donner libre cours à, notre initiative et nous donner une occasion de nous former un peu nous- même que l\u2019Académie a été fondée.Il y en a qui ne comprennent pas cela et qui en sant encore à se demander pourquoi l'Académie existe.Ils sont plus à plaindre qu'à blAmer et il ne nous reste qu'à prier Dieu pour que leur intelligence puisse enfin comprendre avant qu'il soit trop tard.A part cette formation de notre caractère, tous nous pouvons encore acquérir beaucoup, soit en assistant comme simples spectateurs, soit en prenant part aux séances lorsque nous soinmes invités à le faire.C\u2019est ainsi que nous exercerons nos talents oratoires et littéraires et que nous acquerrons des connaissances utiles qui élargiront de beaucoup nos horizons intellectuels.| D'ailleurs vous l'avez constaté, et tous ceux qui sont de bonne foi ne sauraient le nier, ceux qui dans le passé ont travaillé, à l\u2019Académie en ont retiré de très grands avantages.Mais pour accomplir son devoir ici comme ailleurs il faut faire des sacrifices.Il faut secouer son apathie, ce défaut qui est en train de perdre les Canadiens.Si j'insiste tant ce soir sur le devoir et sur la nécessité de l'étude et du travail, c\u2019est précisément parce que c'est notre grand défaut à nous Canadiens, d'être apathiques, peu studieux et passablement paresseux.Nous n'avons pas la passion de l'étude et du travail, et il est certain qu'il se gaspille parmi nos compatriotes de beanx talents littéraires et oratoires faute de culture et d'efforts constants, L'avenir, compte beaucoup sur la jeunesse d'aujourd'hui.Pour répondre aux espéranees que la patrie fou- de sur nous, il faut nous préparer aux luttes de demain qui seront encore plus formidables qu'on ne le croit, car les questions sociales et les pro- blêmes religieux se compliquent de plus en plus et ce sera à nous de combattre les fausses doctrines qui ne manqueront pas de chauds partisans.Armons nous donc pour le combat en développant toutes nos forces intellectuelles et morales.Préparonsnous À 8tre des orateurs et des écrivains de premier ordre, des défenseurs de la vérité, des hommes de caractère et de principes qui ne craindront pas l'ennemi, mais qui sauront le combattre avec fermeté à l'heure du danger.Ainsi préparés nous pourrons nous lancer avec confiance dans le monde pour travailler au plus grand bien de notre chère patrie et sauver nos, compatriotes des nom breux dangers qui les entourent et les menacent.> Ce discours terminé, M.le directeur à son tour trace uu riche programme pour l'avenir et déclare ouverte la série de nos séances hebdo- wadaires.Bon travail et succès complet à l\u2019Académie St-Thomas d\u2019Aquin.J.P.E.HAMELIN, Sec.-Corr.La mort de Sir James Whitney À l'occasion de la mort de Sir James Whitney, premier ministre d'Ontario, nous extrayons du \u2018Droit\u2019 d'Ottawa les notes intéressantes que voici sur la carrière du défunt : Le premier ministre de In province d'Ontario, malade depus longteraps n succombé hier au mal qui le minait.Nous avons donné hier, quelques notes biographiques que nous complétons aujourd'hui.La province vient de voir disparaître dans la personne de Sir James Whitney, le plus grand ot le plus puissant de ses hommes politiques.Esprit éclairé et amis du progrès, il « poussé le parti conservateur jusqu'à ce qu'il ait atteint lo pouvoi-.Les solides qualités administratives qu'il à déployées lui ont acquis une très forte majorité et l'influence politique qui fait le chef de parti | ideal.Sa jeunesse s'étant écoulée, en grande partie, à la campagne, il y n acquis une grande connaissance des besoins des cultivateurs qui ont tou- jours trouvé en lui un secours et un appui.En un mot, cet homme droit et juste, habile administrateur et progressif dans le vrai sens du mot partivrait avec des regrets universels de la part de toute la population Canadienne française, si son gouvernement n\u2019avait pas donné naisance à cette malheureuse question bilingue.Cependant, il serait injuste de rejeter entièrement le blâme sur Sir James Whitney.Il & été malheureusement circonvenu par des gens qui l'ont trompé systématiquement et l'ont amené dans une lutte qu'il a regretté.Nous disons qu\u2019il a regretté ; car nous savons de sources certaines, qu'il a exprimé aux personnes en négociations avec lui, sur cette question, que son plus grand désir était de la régler avant de descendre au tombeau.Toutefois, la mort a frappé trop tôt et il disparaît, nous laissant dans une situation difficile qui nous forcera de continuer la lutte avec énergie et persévérance.Sir James Whitney naquit à Wil- liamsLurg, le 2 octobre 1843.Il était le fils de Richard Lett et Clarissa J.(Fairman) Whitney.Il reçut son éducation à l'école de grammaire de la localité, et reçut les degrés honorai- raires de L.L.D.à l'Université de Toronto en juin 1902, et de D.C, L.à l\u2019Université de Trinity, À Toronto ; en 1003, il reçut les degrés de l\u2019Université Queens, à Kingston.Il avait épousé Alice Park, fille de William L.Park, de Coruwall, en avril 1877.Il laisse un fils et deux filles.M.Whitney avait été appelé au barreau en 1876.Il avait été nommé Conseil du Roi en 1890.Il prit part à l'exposition contre les Feniens et il était lieutenant colonel de réserve dans la milice.Sir James fut candidat malheureux à la législature d\u2019Ontario en 1888.L'élection de son adversaire fut annulée et il remporta Pélection partielle de janvier 1888.Réélu en 1890 et 1894.il fut choisi comme chef de l'opposition en 1896, et continua à se faire réélire à chaque élection subséquente.À la chute du gouvernement Ross, aux élections générales de 1915, M.Whitney fut appelé à former un nouveau cabinet, prit les rênes du pouvoir le 8 fevrier de la même année.M.Whitney prit le portefeuille de procureur général en même temps que celui de premier ministre.II fut réélu par acclamation.En juin 1905, M.Whitney cessa d'agir comme procureur général et assuma les fonctions de président du Conseil.Son gouvernement fut main tenu au pouvoir par une énorme majorité aux élections de 1908.Quatrevingt-six conservateurs farent élus sur une chambre de 106 députés.Le même gouvernement sortit encore victorieux des élections de 1911.En 1908, à la cidatelle de Québec, M.Whitney fut nommé chevalier de l'Ordre de Saint-Michel et de Saint-|h Georges par le prince de Galles d'alors, aujourd'hui Sn Majesté Georges V, à l\u2019occasion du troisième centenaire de la fondation de Québec et de la nationalisation des champs de batailles.En janvier 1918, il reçut le titre de K.O.M.G.A\" Mine 6 A VENDRE 15,000 Parts de HURONIA A 15ctsla Part S'adresser au d'Or Bien Public \u201d = L\u2019Elixir RHUMATISME Sous toutes ses formes guéri par du Docteur COMTOIS.Seule dépositaire nux Trois-Rivières: PITARMACIE NORMAND.Anti-Rhumatique Prix: $2.50 la bouteille Pharmacie Normand Seul agont Condoléances du Barreau Assemblée des Membres du Barreau des Trois-Rivières le 28 Septembre 1914.Sont présents : MM, Arthur Béliveau, Bâtonnier, Jus.Barnard, Gédéon Béland, Phi.Bigué, Chs.Bourgeois, Edgar Bournival, Hon.Jacques Bureau, Wilfrid Camirand, L.H.Comeau, Alfred Désilets, Aug.Désilets, Frs.Désilets, J.Alfred Désy, Raoul Ducharme.Romulus Ducharme, Maurice L.Duplessis, Albert Grenier, L.P.Guillet, Alex.Houliston, I.X.Lacoursière, Frs.Lajvie, Edouard Langlois, Féiix Leclerc, Arthur Lefebvre, Fortunat Lord, Bruno Marchand, P.N.Martel, Paul Martel, A.E.Paquette, L.D.Paquin, G.H.Robichon, Hon.J.A.Tessier, Arthur Trahan.Les résolutions suivantes ont été adoptées à l'unanimité : Proposé par MM.L.D.Paquin, P.N.Martel, Jacques Bureau, et J.A.Tessier, secondé par MM.L.P.Guillet, Alfred Désilets, Alex.Houliston et Philippe Bigué : Les Membres du Barreau des Trois- Rivières ont appris avec regret la mort de leur confrère M.J.Eugène Baribeault, arrivée à Ste-Anne de la Pérade, le 26 courant, à l'hge de 57 ans.Proposé par MM.Arthur Béliveau, W.Camirand et Alfred Désy, secondé par MM.Chs.Bourgeois, G.H.Robichon et Bruno Marchand.Comme marque de sympathie et de considération le Bâtonnier et les autres membres du Barreau qui pourront le faire se rendront aux funérailles pour représenter le Barreau des Trois-Rivières, et les membres du Barreau porteront le deuil pendant un mois.Proposé par MM, Gédéon Béland, Edgar Bournival, L.H.Comeau, Auguste ot Frs.Désilets, Raoul et Romulus Ducharme.secondé par MM.Maurice L.Duplessis, Albert Grenier, F.-X.Lacoursière, François Lajoie, Edouard Langlois, Félix Leclerc, Arthur Lefèbre, Fortunat Lard, Paul Martel, À.E.Paquetto.Arthur Traan.Copies des présentes résolutions seront envoyées àla famille du défunt.(signé) Arthur Béliveun, Bâtonnier, (signé) Bruno Marchand, Secrétaire.Cours du marché Du ler oct, 1914 Œufs frais 23c doz.Beurre frais 30c et Ze Ib.Sucre 14c Ib.Sirop d'érable $1.25 gal.Fromage 18 et 20c 1b Miel 15e In VIANDES Porc abattu llc 1b Rôti lard 15c et 16¢ Ib Bauf 12.00 le 100 Ib Rôti bœuf, steak 20c Ib Veuu 15c 1b Agneau 18c Ib Mouton 15c Ib Jambon et bacon 22c Saindoux 10c Peaux vertes 13c 1b Peaux salées 14c Penux de veau $1.25 pièce Peaux d'agneau 60c pièce VOLAILLES ET GIBIERS Dinde 28c Ib Poulets 75c et 31.00 le conple Poules $1.30 ou $1.40 lo couple Oie $1.76 & $2.00 le couple Canards 81.00 ct $1.25 le couple Pigeons 40c le couple FRUITS ET LEGUMES Carottes le le paquot Choux-fleurs 16c le paquet Navets 81.00 le miuot Choux 5 et 8c pièce Patates T5c la poche Oignons 8c 1b Persil 6c le paquet Salade 15c doz Pommes 83.50 à $6.10 Concombres 8c doz.Towmates 10c doz.Céleri 10c le picd Ananas 15c pièce Echalottes 10c doz B1* d'Inde 10c doz GRAINS Moulée par 100 $1.80 Son de blé $1.45 Gru 81.70 Blé par 100 81.85 Blé d\u2019Indo 81.45 Pois $2.25 Avoine 70c Sarrazin $1.75 Orge par minot $1.16 Faves par minot $2.69 Farine & patis.3.00 la poche Farine à boul.$3.50 la poche En vous adressant chez J.B.LORANGER, Marchand de Fer, 24 rue Badeaux vous pourrez vous procurer un FER ELEC- TRIQUE du dernier modèle garanti pour toujours.Pour vos habillements pour l'au- tomno allez chez BONDY & BEAULAC, coin Bonaventure et Ste-Marie.Aux marchands et bouchers venez acheter votre papier manilla et kraft au \u2018\u2018Bien Public.\u201d & LE BIEN PUBLIO LE JEUDI I OCTOBRE 1914 La France se ressaisit Au milieu des sanglantes horreurs qui désolent le monde depuis quelques semaines ut qui font frissonner les plux insensibles, fl est un spectacle particulièrement consolant pour nous, Canadiens-Frangais : c'est celui de la France se rapprochant de Dieu, sous le coup de l'épreuve.Dès le premier appel, notre ancienne mére-patrie s'est levée.Dans un élan magnifique, elle à couru, en mê- te temps, aux armes et aux autels.Lh-dessus, le témoignage des journaux français ot de très nombreuses lettres, venues chez nous de différentes parties de la France, est unanime.La guerre à provoqué là-bas un rèveil religieux vraiment remarquable, et un évêque a même déclaré publiquement qu'eile avait valu un mission à tout son diocèse.\u201cUn bien immense, au point de vue roligieux, s\u2019est déjà produit, écrit de France un religieux À un Père Oblat français du Canada.D'abord, le prêtre s'est trouvé tout d'un coup, et sans effort, rapproché de In foule, dont le séparait un fossé infranchissable.Ce n'est pas seulement un contact de surface.La foi soudain s\u2019est réveillée, même dans beaucoup de cœurs où on In croyait complètement éteinte.Dans les rues, les casernes et les campements, ou mieux partout, car tonte la Franco est une immense caserne, nous distribuons des medailles toujours acceptées avec reconunissance.Les officiers et les soldats se confessent et coimmunient avec la plus grande piété.\u201d Ici, c'est un général qui consacre son armée au Sacré-Cœur ; là, c'est un régiment qui fait bénir ses drapeaux par l\u2019évêque de la ville où il entre en mobilisation; ailleurs, ce sont des soldats qui font broder sur leurs uniformes et sur leurs étendards l'image du Sacré-Cœur de Jésus ; dans un autre endruit, la population s'agenouille au pied des autels et s'engage par vœu à faire un pélerinage à l\u2019un des sanctuaires les plus vénérés de la Vierge, si le Tout-Puissant protège la ville des hurreurs d'un siege.A Lourdes, les hussards de Tarbes se consacrent en corps à la Sainte Vierge, après s'être confessés et avoir reçu la ssinte communion ; puis, ils défilent devant l'évêque qui bénit leurs épées.À Paris, los églises se remplissent.À Notre-Dames des Victoires, en particulier, c'est une affluence considérable d'hommes qui se confessent, communient, puis vont porter etallument eux-mêmies un cierge à l'autel de la Vierge.A Rodez, c'est une véritable foule qui remplit ln cathédrale, dès les premières messes, pendant qu'a la table sainte se presseut des mobilisés, les plus âgés comme les jeunes.A Nîmes, les communions se distribuent de nuit et de jour.\u201cDes soldats, raconte la Croix de Paris,sont restés À jeun jusqu'à une heure assez avancée de l'après- midi pour pouvoir recevoir la sainte communion.Un prêtre de Nîmes racontait avec une émotion qu'il n\u2019essayait pas de dissimuler qu\u2019il avait été appelé par un groupe de soldats campés en rase campagne et qu'il uvait, là, en plein champ, sans autre nutel que ses mains sacerdotales, sans autres cierges que les grands arbres qui abritaient cette scène qui eût paru incroyable il y a quinze jours, distribué la saints communion à plus de quarante jeunes gens, admirables de fui, cle piété et de patriotisme,\u201d Ln guerro a donc rapproché le peuple français du prêtre, et ce rapprochement consolant nous a remis en mémoire ces paroles pleines d'espoir qu'a écrites Louis Veuillot dans La yuerre et l'homme de guerre : \u201cDeux mains ont fondé la France, deux mains l'ont agrandie et maînte- nue dans ses splendeurs, deux mains l'ont toujours relevée dans ses défaillances : la main du prêtre et la la main du soldat.Dieu les rapproche quand il veut que la France fasse quelque chose d'illustre et de bon.\"\u201d Dieu protège la France ! (Semaine Religieuse Québec) Geurre ! Guerre! Guerre à la mauvaise mode qui est en train de déformer la femme, ce chef d'œuvre de Dieu et de la détourner du but sérieux de la vie.Guerre au theâtre de vues animèes, ce portique d'enfer où tant de jeunes mes vont se perdre, oû tant de mères vont apprendre à dèserter leurs foyers ot à perdre un temps précieux.Guerre à l\u2019accool, cause de tant de larmes, de tant de malheurs, Guerre à ce venin du démon qui sème la colère, la discorde, la ruine sur sa route.Guerre, jeunes filles, aux fréquentations légères, sans but sérieux ; guerre aux sorties nocturnes, aux tête-à-tête avec un jeune homme rencontré au hasard de vos courses.Déflez-vous de connaissances faites sur les places publiques, car vous ne savez pas à qui vous avez affaire.Guerre, petits garçons, à la paresse, à la dissipation pendant vos études ; guerre aux paroles bruyantes.déplacées, aux termes augiais semés daus vos conversations.Geurre à l'inprévoyance, aux dépenses inutiles, au gaspillage, au luxe qui engloutit les fortunes les mieux assises.Guerre impitoyable, bonnes petites manians, à la désobéissance, au mensonge chez vos pétits : ils ont pour- ant soif de la vérite ; pourquoi ne la TELEPHONE BELL 10 Boite Po TALE138 Cyrille Labelle & Cie Des Trois-Rivières .MARCHANDS-IMPORTATEURS DE .Ferronneries et Quincailleries Assortiment général d'articles de construction.Agent des célèbres poêles Regal Favorite, Universal Favorite, Crown Favorite, Pan Favorite.Ohacun de nos poôles est vendu garanti.Nous n'avons qu\u2019un seul prix.10 rue Des Forges.\u2018faite harmonie.maisons : : Cloches Dubuisson, Fils.PARIS, Accord parfait et tons garantis, sans retouches après la coulée.Montées Battantgarantissons la mise on branle d'une grando facilité.Ces cloches sont remarquables par leurs sons mœlleux et leur par- FRANCE.ancer et Retro-Lancer, nous onteur Compétent.Plusieurs caril- tons en usage donnent ploine et entière satisfaction, Importation directe de tous les Ornements d\u2019Eglises, Ca~ ll&ces, Ciboires, Bronzes, ste, de l\u2019uno des plus grandes La Socié té Catholique des Ornements d'Eglises de Paris, France.Aussi Statues Religieuses, Chomins do Oroix, en reliof, en tous genres ot en toutes matières, PlÂtre, siter notre magasin.Spécialité: arton Romain, Bronze d'Art, Fonte de Fer, Zinc e Terre Cuite, Bois, Pierre, Marbre to.MM.los Ourés sont invités à venir vi r Français en fouilles pour décoration d'Eglise, etc.ARTHUR BEAUDOIN Importateur et Soul Agent pour lezOanada., © Rue Alexandre, Trols-Rivieres ° leur donnez-vons pas en leur parlant de la doctrine chrétienne, vous en avez cent fois par jour l'occa- sicn, Guerre sans merci, chère mère, à I'apathie, À la paresse spirituelle qui vous retiennent à la maison quand vous devriez être à l'église AUX côtés de vns petite qui prient avec distractions parce que leur ange Bardien, leur mère n'est pas là pour leur donner l'exemple.Guerre! Guerrel à la mauvaise presse, au journal neutre qui vous gâte l'esprit en y semant des idées contraires à votre sainte religion.Bon petit père de famille, défendez votre porte a cet effronté colporteur de mensonges ! Guerre ! Guerre ! aux conversations où il n'eutre que de la vanité, de la bagatelle, des traite d'esprit décochés contre le prochain.S'il font les delices de celles qui balancent, Souvenez-vous qu\u2019ils font aussi des blessures parfois bien difficiles à guérir, Guerre ! Guerre ! au respect humain qui vous tient éloignés du confessionnal et ds la table sainte, jeunes gens.Guerre toujours à cette crainte qui vous hante de passer pour dévots.Guerre enfin à tout ce qui éloigne de la voie droite, de l'honneur, de la vérité, de la piété et enfin de l'hérita- Re qui nous attend au Ciel, GABRIEL Le clergé canadien Il est un fait dans l'histoire, que personne ne peut nier.C\u2019est le rôle glorieux qu'a joué l'Eglise dans ia formation des peuples.À peine a-t-elle pris naissance sur le Calvaire.qu\u2019elle commence sa mission.Armée de la Croix, soutenue par Dieu lui-même, elle sème ses victoires par toute la terre.Bientôt la Croix resplendit glorieuse sur-le trône des Césars ; Jupiter en dépit de ses foudres, est précipité du haut du Capitol ; ls Gaule barbare a courbé les genoux, pour recevoir l'onde régénératrice du baptême ; le farouche Breton anéantit ses idoles ; toute l'Europe eufin, fait retentir les louanges du Seigneur.Mais Dieu, prévoyant les troubles qui doivent ébranler l'Ancien-Monde veut donner à son Eglise un empire pacifique.qui saura, même à travers les siècles les plus agités, conserver intactes ses doctrines divines.C'est pour cela qu\u2019une terre nouvelle, surgit des ténèbres de l'incon- nit.Cette terre promise, cette heureuse dépositaire du plan divin, c'est l'Amérique, ou plutôt, c'est le Canada ! Car, messieurs, de toutes les parties du Nouveau-Monde, celle qui forme aujourd'hui notre patrie, fut sans contredit ia plus favorisée de l'Eglise.Le protestant Jean de Muller disait: \u201cSans les Papes, Rome n'existerait plus,\u201d nous, Canadiens.nous pouvons dire : \u2018Sans l'Eglise, le Canada tel qu'il est, n'existerait vas encore !\u201d C'est en effet, l'Eglise qui a présidé à la naissance de notre pays, et à son développement, c'est elle qui, sous la domination anglaise, l\u2019a sauvé de la ruine, et lui a donné ce que nous aimons à lui voir aujourd'hui.L'hoimnie dastiné à implanter la civilisation française au delà des mers, a paru.Cartier vient de révèler à la face du monde, le Canada, puys trés favorable à la colonisation par sa richesse et son climat.Aussitôt, quelques religieux de France, désireux de donner à l'Eglise une part des decou- vertes de leur patrie, veulent implanter sur ces terres sauvages le royaume du Christ.Ils connaissent pourtant les difficultés du voyage, ils savent qu\u2019elle sera dure ia vie, là-bas, mais qu\u2019importe?Dieu est leur but, ils sont assoiffés du salut des Ames, rien ne les decourage.Ils ont franchi l'ocean.C'est vers Dieu que se porte leur pensée en foulant pour la première fois le sol d\u2019Amérique.Sous l'imposante voûte des grands arbres de la forêt, ils élèvent un autel de mousse ; et là, au milieu de cette nature sauvage pleine d'un religieux recueillement, en présence des marins et de quelqnos sauvages curieux, ils offrent le Saint Sacrifice.C'est comme le baptéme du pays, c\u2019est la première impression de la croix sur son front, impression qu'il conservera toujours.Les religieux français se dispersent; ils s'enfoncent dans la forêt à la recherche des Ames.Pour mieux s'assurer la conflance des sauvages, \u201cils acceptent leur vie normale ; ils les suivent dans leurs courses, ils portent l'arc et le carquois, ils \u2018font la 9 chasse et la pêche.Le soir, lorsque les sauvages sont assis auprès du feu, les missionnaires leur racontent la vie de Jesus-Christ; ils leur disent sa naissance divine et sa vie exemplaire ; ils leur dépei- gnentde la manière la plus frappante sa passion, sa montée au Golgotha, les douleurs de sa mort ignominieuse.Les sauvages ont confiance.Désermais l'homme de la prière sera vénéré chez eux, ses avis seront respectés dans le conseil des anciens.Combien de fois, messieurs, la petite colonie française ne dût-elle pas son salut à cet ascendant des religieux sur les farouches habitants des bois! Que d'attaques détournées, que de massacres empêchés par ces dévoués missionnaires ! Bientôt, les apôtres du Canada comprennent que le plus solide fondement d'un pays nouveau, c\u2019est l'agriculture, Leurs mains qui, il n'y a qu'un instant faisaient descendre sur l'autel le Dieu Vivant, s'arment de la cognée.Sous leurs coups redoublés l'érable altier s\u2019abat avec fracas.Bientôt, la terre, dépouillée des longues racines des géants de nos bois donue sa sève à la frèle tige de blé.C'est le premier pas de la colonie du Canada vers l'avancement.Les religieux ne s\u2019en tiennent pas la.Grâce à leur zèle, l'agriculture se développe, cette noble profession, cette profession première qui fait la famille libre et heureuse.Déja, le long du fleuve St-Laurent s\u2019égrène un chapelet de maisons blanches.C'\u2019estau clergé maintenant à poursuivre l'œuvre de nos religieux.Il devise les rives du St-Laurent en paroisses, il élève des églises, et là, à l'ombre de la croix.il souffle dans l'&- ine des Canadiens un feu d'amour, de dévouement pour l'Eglise et la Patrie.Messieurs, s'il est beau d\u2019avoir donné naissance à un pays, il est encore mille fois plus beau de l'avoir sans cesse maintenu dans le droit chemin.Ce dernier rôle, l'Eglise l\u2019a encore joué en faveur du Canada.Consciente de la mission de notre pays elle emploie toute sa clairvoyance a distinguer pour les nôtres le plus grand bien tant dans les affaires temporelle que dans les spirituelles.Aprês avuir été seule à instruire la jeunesse du Canada, sous la domination française, elle va continuer son rôle d'éducation.De nombreuses maisons euseignantes, élevées sous sa tutelle, étendent leur action bienfai- te sur tout le pays.L'enfant apprend à aimer Dieu, à conserver la imémoire de ses ancêtres ; l'adolescent est préparé aux luttes de l'avenir.Messieurs, pour bien comprendre l'heureuse influence de l\u2019enseignement donné par le cleigé au Canada, il suffit de jeteruncoup d'eil sur notre histoire durant la domination anglaise ; d'étudier les grand hommes de cette époque.et d'examiner la conduite tenue par les nôtres en ces temps de lutte.Onze ans après l'acquisition définitive de notre soi par l\u2019Angleterre, la révolte éclate au delà de nos frontières ; les Etat-Unis, bravaut les courroux de la Métropole, arborent le drapeau de la liberté.Forts de cet acte, les Americaius vienuent faire miroiter aux yeux des Canadiens ce mot indépendance qui les éblouit : \u201cLevez-vous avec nous, disent-ils,\u201d secouez le jong, et nous vous promettons une liberté complète.Déja, quelques enthousiastes ont, pris les armes, mais l'Eglise est là heureusement.Elle connaît les Anglo Saxons d'Amérique ; elle les sait protestants, et bien plus, opposés à la religion catholique ; elle démêle dans leur conduite la perfidie ; un peuple qui, après avoir fait des efforts du coté de Londres pour empêcher les Canadiens de reconquérir leurs droits, vient leur promettre la liberté, ne peut être qu\u2019un peuple fourbe ! Aussi elle répoud aux Américains : \u2018Le rui d'Angleterre nous a garanti le libre éxercice de notre religion, nous avons foi en sa parole.et aussi longtemps que le roi n\u2019y manquera pas, nous lui serons fidèles\u201d Trente-six ans plus tard de nouvelles dissensinns viennent troubler les deux branches de la grande famille anglo-saxoune et protestante.Le Canada est de nouveau attaqué.Rappelez vous, messieurs, que les Canadiens avaient été maltraités pendant ces trente-six ans.Leurs hommes publics avaient été emprisonnés, et pourquoi?Pour la seule faute de réclamer jes droits de leurs compatriotes.Môme les évêques avaient été mouncés du même traitement, s\u2019ils continuaient à nommer les curés des paroisses catholiques.Le clergé va-t-il changer de principes ?Non |\u2014\u2018Nous mes frères, \u2018\u2018dit- & v Fondée en 1885 Téléphone Bell 16 O.Carignan & Fils Provisions, Etc., Etc., 24 et 26, Des Forges Marchands-Epiciers Importateurs d\u2019Epiceries, Vins, Liqueurs, en Gros et en Détail.Trois-Rivieres | ( A une minute de marche Lowney, Oigares, Ete.199 rue St-Maurice EN PLEIN QUARTIER NOTRE-DAME La Pharmacie Badeaux 40, Champfiour.Produits Pharmaceutiques de première qualité.Medecines brevetées, Parfums, Articles de Toilette, Chocolat Spécialité : Prescription.La Pharmacie Badeeux Bloc Girard de la Gare du Pacifique ) Trois-Rivières Chambre No.2 La Confiance ne vient dag.Vous se ANSELME DUBE CONTRACTEUR GENERAL Burcau cdifice Banque Hochelaga TEL 631 Residence et Bureau 9 ruc Plaisante MRAA0ANRININAIIEIINNININIEINIIINITRINISIININES pas sans es preuves ; Pour vos entreprises, constructions de tous genres rez satisfaits.C\u2019est donc chez J.B.LO- RANGER, marchand de fer, que l\u2019on peut se procurer le meilleur assortiment de matériaux de construction.Demandez nos prix.24 rue Badeaux Trois-Rivières.il À ses fidèles,\u201d nous avons été maltraités, mais je crois encore que les principes de la justice prévaudront contre l'iniquité auprès de Sa Majesté.Soyez fidèles au Roi et à la constitution, et le temps de la justice viendra\u201d, Et les canadiens se battent à Châteauguay et ailleurs, et la Ca uada est sauvé une fois encore.Vingt-cing ans de tyranies.Quelques uns des nôtres, lassés, se révoltent.Mais l'Eglise est encore là qui adjure les Canadiens de rester paisibles.Saus elle.messieurs ue l\u2019oublions pas, ces troubles auraient pris les proportions d'une désastreuse révolution.Lorsque le projet de confédération prit naissance n'est-ce.pas encore la hiérarchie qui arréta sur les lèvres des Canadiens méfiants.la désappro- tion de cette réforme ?Quand au sein de notre pays se forma un parti imbu de libéralisme, parti qui voulait l'abolition de la dime, l'adoption des écoles mixtes, et l'anéantissement du pouvoir temporel des papes, l'Eglise eut raison de combattre ce parti ; par là elle sauva la religion et la socièté.Messieurs, que serait le Canada, aujourd\u2019hui, sans la direction que lui » donnée le clergé sous la domination anglaise ?An lieu d\u2019être le peuple canadien- français, le peuple libre, nous porterions le joug des Anglo-Saxons protestants ; tout serait étouffé ! Honneur donc à l\u2019Église ! Honneur À la glorieuse phalange des religieux morts martyrs pour la cause du Canada ! Honneur aux èminents évêques | Honneur à leur clairvoyance et à leur énergie ! Honneur à tout le clerge canadien ! R D.Les vêtements Fit-Rite et Fit- Reform pour les chaleurs sont les plus en grande demande chez Bondy & Beaulac.Nous invitons le public à venir voir notre assortiment de: plumes- fontaines, papier à lettre, bouquets pirituels, cartes postales, etc, etc.Le IN Lu série de excursions annuelles du Pacifique Canadien, en faveur des colons se rendant dans l'Ouest Canadien, sera inaugurée cette année mardi le 3 mars, et se continuera chaque mardi jusqu'à la fin d'octobre 1914.Les billets d'excursion seront en vente de tous les endroits des provinces de l\u2019Est en destination des principaux points de l'Ouest Canadien.Les prix de passage, qui sont très réduits, és d'après le point dc départ ou la estination.Ainsi de 1E-PACIH A Winnipeg, Man.$41.50 A Brandon, \u201c6 43.00 A Saskatoon, Sask.46.25 A Edmonton, Aita 49.60 A Salgary, cs 49.50 Excursion de Colons CHAQUE MARDI Du 5 Mars au 27 Septembre Billet bons pour 60 jours.Winnipeg, Edmonton et à pes gares intermédiaires.BUREAUX DES BILLETS : 178 Rue Notre-Dame, TROIS-RIVIERES, QUE.EXCURSIONS Pour l'Ouest Canadien Ces billets sont bons pour deux mois, et peuvent être prolongés à certaines conditions.Ils permettent d'arrêter en route à Winnipeg et à l'Ouest en allant et en revenant.ameux wagons-dortoirs-touristes du Pacifique Canadien circulent entre Montréal, Winnipeg et I'Ouest Canadien via Ottawa, Renfrew, Pembroke, North Bay, etc., offrant airsi tout le confort des wagons-lits aux prix réduits des wagons touristes.Ces lits peuvent être retenu à l'avance sur demande à l'agence de s Compagnie, la Le C.P.Ralnformations données que les trains partant de Québec et Montréal à 5.00 heures .M.& tous les jours cesseront de circu- er le 27 septembre, maintenant continueront à circuler jusqu\u2019à nouvel ordre.D.CHENEVERT agent.Excursion de Colonisation Au Nouvel Ontario Des billets de retour seront émis pour ' partir le 80 de septembre 1914, retour le octobre 1014, D.CHENEVERT, agent Défense d'avancer A tir de ce jour je ne serai responsable d'aucune dette Jone sun en on nom qui que ce soit sans un ordre si- gnd de ma main.Le 17 septembre 1914.St-Séverin de Proulxville NAROCISSE MONGRAIN, Mécanicien.6 Sfs-0-17 Faites faire : vos impressions à la Cie \u201cLe Bien La Cie \u201cLe Bien Public\u201d Public\u201d. LE BIEN PUBLIC LE JEUDI, 1 OCTOBRE 1014 AU FOYER HL TITRE Femmes de France L\u2019ALSACIENNE Devant la maison chère aux poutres apparentes, Corsage blanc, jupon rouge.bleu tablier.Une fille d'Alsace apporte à tous, vibrantes, Les preuves qu'en Alsace on ne peut oublier.Sar ses cheveux d'or fin et sur son front d'ivoire, Comme un superbe oiseau palpitant d'infini, Est posé le grand nœud dont les ailes de moire Tremblent au vent lèger que la cloche a béni.Qu'elle fasse pousser des fleurs, des fleurs sans nombre, Qu'elle ait, pour leur fraîcheur, des soins toujours nouveaux : Il en faut aujourd'hui pour nos tombes, dans l'ombre, Peut-être en faudra-t-il demain pour nos drapeaux.Et la fille d'Alsace, en gardienne sans crainte, Défend le cher passé dont son cœur a besoin Par elle, le foyer, c'est la barrière sainte Qui dit à l'étranger : \u2018\u2019Tu n'iras pas plus loin.\u201d Par elle, à ce foyer, nous voyons sans fin luire, Soustrait au souffle impur, envieux et cruel, Ce feu qui vient de France et que la France admire, Car rien de plus sacré n\u2019a brillé sous le ciel.LA LORRAINE La Moselle, parfois.en Loviaine, au passage.Farmi ses longs côteaux, dans son cours gracieux.Reflète un si charmant et si pur paysage Que.pour le croire vrai, l'on doit lever Jes yeux.Et la Lorraine abonde en semblables merveilles : Ses prés, ses bois, ses monts sont pleins d'un air en fleur ; Son sol, plein de trésors, ses vergers, pleins d'abeilles : Ses cités.pleines d\u2019art et de haute valeur.Une race énergique, obstinée et pensive, Au langage un peu lent, à l\u2019effort toujours prompt, Aime d'amour sa terre exquise et la cultive Avec cet Apre orgueil qui maintient jeune un front.Cette race de fer a pour joyaux ses femmes.Frèles dans le plaisir, fermes dans le tourment.Elles viennent à vous, droites de corps et d'âme.Et leur regard d'amour est net comme un serment.Plus d\u2019une en son salon, plus d\u2019une en son village.Elégante héritière assise au fond d\u2019un parc, Paysanne en sabots au chemin de halage, Semble ta propre nièce, à sainte Jeanne d\u2019Arc.EMILE HINZELIN.Lettre d'une Parisienne Voici la lettre touchante qu'une personne de Worcester à reçue récemment d'une de ses amies de Paris.11 bis rue Lecuirot, Paris XIV.24 août 1014, Ma bonne et chère amie, Qu'elle triste journée je viens enuco- re de passer.Je suie seule et oppressée douloureusement.Je n'ai pas grand courage, mais pourtant il me semble bon de me rapprocher de vous.Oni, cela aurait été mal et 1ache de ne pas m'écrire, mais je n'ai pas douté de vous en cette occuren- ce et j'attendais votre lettre ; vos sympathies m'ont fait du bien et je suis heureuse d'entendre votre cœur battre à l\u2019unisson de tous nos cœurs français.Nous vivous des heures fièvreuses, tous réunis par la communauté de notre unique pensée et de nos tris- | tesses.i Comme nous nous connaissions mal A.AUX LECTEURS, Nous avons le plaisir de vous informer avoir reçu toutes nos marchandises d\u2019automne en Meubles, Tapis, Prelarts.Une visite est sollicitée.consistant LAURIN & CIE 42, Rue Du Platon et comme les Français out médit! d'eux-mèmes ! Notre peine est mêlée | Les journaux les plus anarchiste d'une grande fierté devant le specta- font du chauvinisme à outrance, les cle que nous avons donné au monde !! i plus anticléricaux nous font des ar- C'est ici une seule communion d'ames, | ticles qui partent du cœur et vont au ; de pensées, un mème élan qui fait cœur, tous reviennent à l'espoir d'u- pussonnier tout ce qu'il y avait de'ne puissance souveraine.La mort jbon en nous et que nous igno- du Pape est le seul fait qui retienne rons.[l'attention et ne passe pas inaperçu Fallait-il vraiment une catastro-.au milieu dela grande préoccupation; phe semblable pour que la France se 'sans distinction de partis, tous ; connut mieux, prit conscience d\u2019elle- | louent le Saint Pontife mort de pitié, même et de l'amour de ses enfants !' de trop d'amour et de douleur.Ah! Mais quelle épreuve, et que de deuils js pensaient nous trouver divisés, en déjà.Combieu de mères éprouvées proie à l'anarchie et leur moment, il let de femmes seules dans la vie ;' faut le dire, etait choisi, mais quel Ia vision des champs de carnage nous) sursaut ! hante, quelle boucherie! Et com-' Les braves Belges ont été admira- ment imaginer chose pareille.Ln ci-.bles, et quelle douleur pour eux, vi- vilisation.le progres, la science qui vement ressentie chez nous, d'être prolonge lu vie, tout s'écroule.ce obliges de livrer leur belle capitale.n'est même plus la lutte préhistori-.J'ai été si affectée de lire cela hier ! que avec sn sauvage beauté, c'est!et aussi toutes les atrocités commises une chose sans nom, dont quelque par ces sauvages indignes de porter hommes porteront tout le poids : le nom d'homme ! Je me représente si Si vous voyiez l'aspect de notre; vivement toutes ces régions de ln beau Paris! Les rues, les habitants, ! Belgique que nous avons parcourues: l'air lui-même, tout est silencieux !! Liège, Namur, Dinant, partout où il C\u2019est ici un calme fait de recueille-:y aeu des combats sanglants ! Je * A MEDITER \u201cDans les balances ou sont pesées les iniquités de la terre, qui nous dira le contre-poids de la priere du juste et tout ce qu'emporte de crimes une seule goutte de son sang, une seule larme de ses yeux.\u201d \u20140\u2014 La dévotion à Marie est un principe de sainteté ; ayons toujours ce, zèle.La Tuberculose Comment expliquer la pénétration du bacille dans l'organisme par inhalation Les crachats d'un tuberculeux, même s'il n'est pas assez malade pour garder le lit, peuvent contenir un grand nombre de bacilles.Quand ce malade crache ici et là sans précaution, ses crachats en se desséchant se transforment en poussière et alors le moindre courant suffit pour les soulever dans l'air.Celui qui respire cette atmosphère où flottent tous ces microbes est trés exposé à contracter la tuberculose, surtout si son urga- nisme offre un terrain favorable au développement du bacillee On entend par terrain favorable au développement du bacille tuberculeux tout organisme affaibli.soit que la faiblesse ait étè transmise à l'enfant, parses parents, soit qu\u2019elle ait été produite par l'alcoolisme, par des excès de toutes sortes, par la maladie et même par certains inétiers.Le péril ne réside pas seulement dans les crachats jetés à tort et à travers; mais la pénétration dans les bronches ou dans le tube digestif de particules de salive qu\u2019un tuberculeux rejette en toussant, en pa- lant fort ou en éternuant, est un danger pour son entourage.On a décua- vert en effet que des gouttelettes de salive presque invisibles coutiennent des microbes, et bien plus on a prouve qu'elles peuvent cru caminer.Que moyens prendre pour empê- chor'la propagation de la consomption par les crachats Le malade et ceux qui vivent avec lui doivent avant tout se convaincre que les mesures de précaution sont prises autant dans l'intérêt du patient que dans celui de son entourage.Du patient, en le protégeant con- atre une infection nouvelle; de son entourage, en évitant de lui faire contracter la maladie.Il faut que le tubeirculeux sache qu'à n'importe quelle période de sa maladie, ses crachats peuvent répandre des germes de contagion s'ils ne sont pas détruits avant d'être desséchés.Aussi devra-t-il toujours cracher dans un crachoir.On préférera un crachoir de métal coustamment rempli à moitié d\u2019eau ou d\u2019un liquide désinfectant afin de garder le crachat humide.~ Dans les manufactures, les magasins, les wagons de chemin de fer, ies salles d\u2019attente, les restaurants, les tribunaux, les buvettes, les ménageries, partout enfin où des foules se rassemblent on doit trouver, en nombre suffisant, des crachoirs à large ouverture et faits d'un métal résistant toujours à demi remplis d\u2019eau et nettoyés régulièrement.Quand on aura pris toutes ces mesures préventives, il n\u2019y aura plus d\u2019excuse pour cracher par terre et exposer Los semblables à la contamination.Toute chambre de tuberculeux, à la maison, à l'hôpital, au sanatorium devrait avoir son crachoir muni d'un couvercle, placé dans une armoire ou dans une boîte élevée sur un support.Le couvercle empêche lee mouches et les autres insectes de toucher les crachats et partant de transporter les germes tuberculeux ailleurs.Les mouches venues en contact avec les expectorations tuberculeuses disséminent la maladie de trois façons- La première : en abandonnant là où elles s'arrêtent les atomes de crachats qu'elles ont emportés.La deuxième : en \u201cdéposant sur la nourriture de l'homme \u2018ou-des animaux le bacille qu\u2019elles ont ingéré et qu'elles rejettent ; le microbe trouve ainsi une entrée facile dans les voies digestives.La troisième : mortes, les mouches sèchent et tombent en poussière ; le bacille s\u2019en détache, se répand dans l'air et peut ainsi porter la maladie aux poumons.(A suivre) «0 went, non pas tragique, mais concentré, comme la gravité de ceux qui sentent profondément.Nous avons bon espoir et malgré la réserve voulue des détails nous enregistrons avec émoi tous nos succes, mais par quelles alternatives aurons-nous à passer ?le flux et le reflux des évènements vont nous meuer à leur gré, et que d'angoisses d'ici l'issue finale.Les Français aussi sont crânes, les séparations sont déchirantes, mais chacun fait son devoir ; des œuvres sont crées en multitude pour secourir les blessés, pour aider les détresses.L'œuvre des aumôniers militai- | res, SOUS LE COUVERT DU GOUVERNEMENT, vient d'atteindre ses 50,000 francs en quelques jours.Les événements se sont précipités d'une manière foudroyante et nous arrivions en Angleterre, ma sœur et \u2018moi quand l'annonce des premières hostilités a pris de la consistance : nous avons passé à Ramsgate une terible semaine, puis nous sommes revenues au prix de mille difficultés (j'avais d'abord pensé aller en AÎle- magne durant mes trois semaines de congé ; bien m'a pris de m'abstenir f) Ma sœur a pu regagner Montargis où maman s'était installée à la mi- juillet avec ses deux petites filles.J'ai dû rester À Paris saule, car chacun doit être à son poste et jusqu'à présent mon ministère fonctionne normalement.Ma sœur est proposée à In garde de la lingerie du collège de Montargis, transformé en ambulance ; il y a 1100 lits\u2014cela lui semble bon de faire œu- vre utile.J\u2019ai eu de bien vives inquiétudes au sujet de mon frère, officier de réserve et interprête ; beaucoup de ses collègues sont partis aux frontières pour mettre les troupes alliées en rapport, enfin jusqu'à ce jour il reste à l'état-major de la place forte de Brest\u2014Ma belle-sœur a quitté Dijon pour le rejoindre, mais restera-t-il en sûreté ?Chacun tremble pour les siens et pourtant tous sommies tous fiers de les voir appelés à défendre la Patrie.Les églises regorgent de fidèles, les femmes prient avec ardeur pendant que nos braves soldats se battent en héros, c\u2019est toujours la \u201c\u201cfaria francè- se!\u201d les actes d\u2019héroïsme commencent à se chiffrer, et nos petits.gas ontunentrain, un allant-que les chefa ont peine à enrayer.guette l'impression aux Etats-Uuis, le Japon semble vous inquiéter, mais de cœur toutes les nations sont avec vous, seulement l'intérêt est un grand maître et chacune ira avec les plus forts ! Que va-t-il encore se passer, ct où en serons-nous quand vous recevrez ces lignes, pensez bien à tous.qui sommes dans la peine, et que vos lèvres murmurent les prières communes j Notre pauvre petit M, de Pondiohery est parti des premiers.Je ne sais où, mais stirement 1A où l'on se se bat, et il venait de se marier er mai ! Nous faisons crédit à nos chefs, trois généraux hors pair ! Nous sommes confiants dans le droit et la justice, les sympathies viennent à nous et nous attendons ! voulant dévorer les heures, le temps pour arriver les plus vite en présence des faits révolus : l'Alsace, la Lorraine qui nous ont gardé leur cœur bien à nous et Iu France grandie, pacifiée avec la gloire d\u2019avoir débarrassé le monde du joug menaçant de l'impérialisme allemand.La verve Francaise se montre tout de même malgré la gravité de l'heure et Guillaume avec ses moustaches est mis a toutes les sauces Nous avons la maîtrise des mers et nous ne manquons de rien.Jaime tous vos Canadiens qui viennent à la rescousse et si quelques uns servent à uos côtés j'espère qu'ils seront traités comme des frères très chers.Tous les jours des enrôlements étrangers se font.Tous ceux quiiont appris à nous connaître font de lu France leur seconde patrie et cet élan est beau.; Viendrez-vous plus tard voir la France nouvelle pour chanter avec nous l'hosanna de la délivrance et le Te Deum de la victoire ?Dernière nouvelle : Une grande bataille est engagée : c'est le choc sur 400 kilomètres de front.Que Dieu soit avec nous : Au Revoirx En vous adressant-chez J.B.LORANGER, Marchand de Fer, 24 rue Badeaux vous pourrez vous procurer un \u2018FER ELEC- TRIQUE du dernier mo- dêle garanti pouftoujoürs.Hygiène et médecine Les verrues On nous demande un traitement contre les verrues.Les verrues sont des excroissances cutanées qui, chez certaines personnes, s'élèvent à li surface de In penn.On les rencontre surtout aux mains, ensuite au cou, à \"la face ; il est rare qu'elles soient solitaires ; d'ordinaire il en existe plusieurs chez la même personne.On trouve difficilement une enuse à leur apparition Elles ne sont pas contagieuses, wais autoinoculables, ce qui explique qu'elles sont presque toujours multiples.On a décrit divers parasites mais la demonstration d'un parasite spécifique n'est pas encore fuite.Il est important de soigner cette affection, parce qu\u2019une verrure irritèe où fissurée peut être l'origine de nombreuses infections.On à cité des cas do guérison par la magnésie calcinée à l'intérieur sans aucun traitement externe.On a signalé aussi des guerisons par suggestion ce qui permettait de supposer une influence nerveuse dans la pathogénie de cette affection.Comme traitement on peut appliquer chaque jeur, matin et soir, et maintenir le plus possible en contact avec la verrue, un imorcenu de papier brouillard enduit de savon noir.La verrue disparaîtra peu à peu par grattage.On peu aussi la détruire au thermocautère ou par l'électrolys où encore par les acides acétiques azotiques, chromiques, mais ces cautérisations doivent toujours être faites par un médecin.La verrue plane juvénile est une variété spéciale qui siège sur le visage, le do+ des mains, ct consiste en petites saillies trés nombreuses du volume d\u2019une tête d'épingle.On les traite par l'application de pommules salycillques ou pyrogallique.A propos de la messe Je suis arrivé après ai-je entendu la messe ?Non, parce que vous avez manqué une partie importante de la messe.2 J'arrive toujours à l'Evangile, ou au Credo, pas avant, Vous avez tort parce que vous allez 8tro, pour bon nombre de personnes, cause de distractions et de dérangement : parce que, enfin, votre conduite témoigne vis-à-vis du bon Dieu d'un sans-gêne peu honorable pour vous et peu édifiant pour le prochain.A une réception de Lieutonant- Gouverneur ou d'un eardinal, arri- veriez-vous un quart d\u2019heure ou une demi-heure apres la présentation des invités ?La présentation des fidèles à Dieu se fait au commencement de la messe.8.\u2014Durant la messe je no sais que faire ?Priez, vous êtes à l'église pour cela.Lisez dans votre livre des prières de la messe.Récitez votre chapelet.Songez À votre conduite\u2014à la mort \u2014au jugement.Demandez pardon pour le passé, secours pour l\u2019avenir.Parlez à Notre-Seigneur comme un enfant à son Père.4.\u2014Je vais à une messe basse, mais jamais à une grand\u2019messe ?- À la rigueur, vous accomplissez le précepte, puisque vous entendez la l'offertoire, | messe, mais le vous vous privez de ; grands avantages.| 1.La grand\u2019messe est dite pour les | paroissiens, à leur intention.3, C'est In prière publique à laquel- Notre-Suigneur à fait de si belles promesses.3.C'est là encore que so font lo prône-les annonces des fêtes et des juâues- l'instruction religieuse.Votre instruction religieuse est-elle donc si complète que vous n'ayez plus rien à apprendre ?D'uilleurs, ceux qui nimeut vraiment lo bon Dieu aiment aussi à en entendre parler.et toujours ils trouvent même | dans les sermons les plus humbles, quelque chose qui leur fait du bien au cœur.La grand'messe à été instituée pour rendre plus d'honneur à Dieu en certaines circonstances.La solenuité et le cérémonial qu'on y met n'ont pas pour but d'être un {amusement où une distraction pour le peuple ; les chants qu'on y entend ne sont pas destinés à chatouiller les oreilles ; il s'agit de rendre plus de gloire nu Roi des Cieux ?Cette messe est trop longue ! Quoi ! Jésus est demeuré pendant trois heures suspendu à lu croix, et vous n'aucez pas le courage de don- | ner la moitié de ce temps pour entendre In grand'imnesse ! D'autre part, combien les familles gngneraient en sainteté, si les parents assistaient régulièrement à cette messe, entourés de leurs enfants ! Ceux-ci habitués dès l'âge lo plus tendre à remplir cet important do- voir conserveraient toute leur vie cette pieuse habitude ; plus tard ils transimettraient à leurs propres enfants les bons exemples qu'ils auraient reçus de leurs pères et ainsi le bien se propagernit de génération en géneration.5.\u2014Je ne manque pas pas la messe, munis je ne vais jamais aux vépres ni à lu bénediction.Vous n'y êtes pas obligé sous peine de péché, j'en conviens, mais en faisant strictement ce qui est nécessaire, vous montrez-vous bieu généreux envers Notre Notre-Seigneur ?Vous payez votre dette sans y mettre un sou de plus.Est-ce là le moyen d'engager le bon Dieu à se montrer généreux à votre égard ! 6.\u2014J\u2019ni des enfants de 9 4 10 ans.Sout-ils tenns d'aller & la messe ?Oui, les enfants sont tenus d'aller À la messe du dimanche, dés qu'ils ont l'âge de raison.7.\u2014Les dimanches et les fêtes d\u2019obligation, est-on obligé d'assister à la messe dans sa paroisse ?Non ; le Pape Benoit XII l\u2019a déclaré formellement.On n'est jamais obligé d'entendre ln messe dans sa paroisse.Cependant, quand on peut choisir, il est certainement préférable, il ost certainement plus catholique d'aller à su paroisse.L'Eglise invite les fidèles à assister à la messe paroissiale, mais elle ne le commando pas ; elle conseille, et n\u2019ordonne point ; elle exborte sans recourir aux menaces.\" L'église paroissiale est notre église ; elle est le lieu officiel où tous les par loissions sont appelés, par l'Eglise elle-méme, à adorer le bon Dieu, à chanter ses louanges, à recevoir les sacrements.C'est là qu'est le propre pusteur ; c\u2019estlà que nous sommes faits chrétiens, là que nous faisons la première communion, là que nous faisons nos pâques, là qu'on se marie, là qui so passent tous les grands actes de notre vie chrétienne, là enfin que seront un jour portés uos restes mortels pour y recevoir les dernières bénédictions de l'Eglise.Chaque paroisse formant une famille naturellement le centre, le heu de \u2019 réunion, la maison de famille.Pour toutes cos raisons, il vaut donc mieux entendre là messe dans sa paroisse; mais cela n\u2019est.obligatoire: (B.P, VALLEYFIBLD.) religieuse, 1'église paroissinle est tout . LE BIEN PUBLIC LE JEUDI.1 OCTOBRE 1914 L\u2019AGRIC Questions économiques A propos de coopération On u déjà dit que la guerre qui dévaste en ce moment l'Europe pourrait avoir pour nous quelques bons résultats : que les grandes industries déjà établies ici trouveront de nouveaux débouchés pour leurs produits que de nouvelles industries canadiennes pourront surgir et remplacer celles des pays dont le commerce à été désorgunisé et ruiné, que nos cultivateurs trouveront un marché agrandi pour écouler les produits de lu fer- mue.Et le cultivateur, le plus grand de tous les producteurs, ne recevrn-t-il pas des prix beaucoup plus rémunérateurs pour son ble, ses fruits et ses légumes, pour ses bestiaux, son lait, son beurre etson fromage?Cela semble si naturel qu'on ose à peine en douter, de crainte de passer pour pessimiste.Et, cependant, aussi longtemps que le cultivateur n'auras pas appris à diminuer la légion des intermédiaires qui vivent À ses dépens\u2014 plus encore qu'aux dépens du con- sommateur\u2014ce serait illusion de le croire, niensonge de le dire.Mais que notre population rurale soit amenée, poussée à In coopération par lIncrainte de perdre les sous amassés ou parie désir d'accroitre ses revenus; et nous aurons appris dans le malheur qui nous atteint, une des leçons les plus utiles et les plus rassurantes pour l'avenir de notre classe agricole.Oui, si la crise dont nous souffrons contribue à développer chez nos cultivateurs la mentalité coopérative ; si l'individualisme cède in place à l'esprit d'association ; si les plus fortunés montrent aux Autres à prudui- re davantage ct meilleur afin de mieux vendre ; si,en un mot, il se forme dans chaque paroisse une société coopérative agricole qui s'occupe d'acheter en groset à bon mar- ché\u2014pour les pauvres comme pour les riches-\u2014des engrais chimiques, des machines aratoires, des grains de semence, ote., on peut assurer qu'elle nura, cette crise, donné quelque résultat heureux pour le pays tout entier.COOPERATEUR.Utilité des feuilles tombées Les feuilles tombées jouent un double rôle à la surface de la terre : par leur décomposition lente elles constituent le principal engrais des forêts et, lorsqu'elles tapissent le sol, elles sont un grand cbstacle À sa degradation par les eaux, surtout dans les terrains en pente.Personne n'ignoro que les feuilles des arbres sont le principal agent de fertilité des forêts.C'est grâce à leur antique accumulation que nos plateaux out pu se boiser ; par leur décomposition, elles sont aux racines, ce que, dans leur intégrité ou dans leur fonctionnement parfait, elles sont aux branches, en provoquant l'assimilation et ln combinaison des gaz nécessaires à la végétation ; on un mot slles nourrissent le végétal par ses deux extrémités.S'il en était autrement, on aurait lieu d'être surpris de voir les bois prospérer cou- jours de la même manière et même s'améliorer sans qu'on y introduise un atome d'engrais.Les arbres pourvoient pour ainsi dire à leur nourriture.Partant de ce principe, nous devons reconnaître que s'il y n des landes, des terrains en friche, c'est parce qu'on n'a pas encore su approprier A ces terres, en apparence frappées de stérilité les essences qui peuvent venir naturellement et les fertiliser.Depuis qu\u2019on y a introduit le pin maritime, les landes de Gascogne (en France) ne tondent-elles pas à se transformer en de luxuriantes forêts?Maintenant si nous voulons avoir d'autres preuves de l\u2019action favora- \u2018ble de lu décomposition des feuilles en arboriculture, nous n'avons qu'à observer les jardiniers intelligents, dût-on les appeler rontiniers, lbrs- - Qu'ils font des plantations ; que mot- tent-ils d'abord au fond des trous sur le chevelu des racines, des mottes de torre renfermant beaucoup de plantes herbacées, de radicelles, des gazons retournés comme ils les appellent, avec un mélange de feuilles non décomposées ; et tous diront que c'est: le meilleur' engrais que l'on * Bdisse notte 40 piel Qian arbre Ils 9 ULTURE le préfèrent même à du fumier, qui aurait l'inconvénient de faire pourrir les racines : l'arbre suivant eux, s'en rossentira pondant plusieurs an- vées, attendu que la décomposition des feuilles enfouies dans la terre se fait très lentement ; à plus forte raison, si l\u2019on peut-ajouter des mousses dont la décomposition est encore moins rapide que celle des feuilles.Dans les campagnes Les jeunes ont besoin de se former en association pour s\u2019instruire, s'amuser et préparer leur avenir.C'est nux jeunes que nous nous adressons, fils ou filles de cultivateurs, ou domestiques et servantes dans la culture et qu'au nom des principes dans lesquels nuus avous été élevés, principes qui font des maîtres et des domestiques une seule et même famille, c'est au nom de ces principes, que nous venons conseiller, vous prier même de vous constituer en association pour votre plus grand bien, les jeunes gens d\u2019un côté, les jeunes filles de l\u2019autre.Ayant remarqué depuis longtemps que les principales causes qui entraf- nent ln jeunesse vers la ville sont l\u2019isolement de l'esprit, le désœuvre- mont, le manque de distraction à la campagne, le besoin d'apprendre, le désir de connaître, de s'intéresser, tous avons été porté à en conclure qu'au lieu d'aller chercher tout cela ailleurs on pouvait le trouver chez soi.Et l'association nous a paru un moyen sûr pour so procurer toutes ces choses sur place.De quelque contrée que vons soyez dans quelques régions du Canada que vous habitez, le travail de la terre, de l'élevage, de la culture, est, à quelque différence près partout le née, et la situation de chacun de vous doit être aussi un peu la même; à part chaque famille, le cultivateur est isolé, et indifférent de l'intérêt du voisin, bien que tous, moralement se sentent rattackés À l'Ame dela paroisse.A l\u2019aide de l'association tout change, tout se transforme ; un lien autrement fort unit les volontés dans ln pensée d'un même but: l'entente commune des esprits et des intelligences peut produire des merveilles de confraternité sociale.d'énergie morale et de vie active.Dans ces milieux champêtres, où le bon sens des individus est une des qualites premières, rien de plus facile, avec un peu de persévérante bonne volonté, de s'entendre pour augmenter ce qui compose la part des agréments ruraux, tout en développant les facultés d'esprit du cultivateur de la terre.Pendaut les occupations de toute la semaine, chacun n'a guère le temps de s\u2019onnuyer a la campagne : c'est le dimanche qui, par fois, semble long dln jeunesse pour laquelle les distractions sout rares, ne sachant le plug souvent comment occuper ses loisirs.Le dimanche, qui devrait être pour elle un jour de repos, d'agrément ou de récueillement, devient le plus souvent un jour de désœuvre- ment ou de dissipation très nuisible à In santé.Le dimanche est le jour de policer son cœur, de cultiver son esprit ot d\u2019élever sa pensée.Tous les jeunes geus, qui n\u2019ont que certains jeux plus ou moins desuets et insignifiants, qu\u2019ils s'organisent plutôten association.Ils trouveront parce moyen la facilité de se procurer des distractions et des agréments autrement dignes d'occuper leur esprit et leurs loisirs.Si perdus qu'ils soient au fond des campagnes, ils peuvent se réunir le dimanche sous le nom de Cercle d'étude, par exemple, comme cela se voit depuis quelque temps dans certains endroits, où les jeunes gens, au lieu de gâcher leur jeunesse en s'abandonnant à l'entraînement de folles passions, s\u2019exercent à étendre leurs connaissances en développant leurs facultés morales.Partout ils peuvent agir de: \"même; ils doivont chercher à s'instruire eux- memes, étudier, apprendre à mieux connaître la vie et les devoirs qu\u2019elle impose.Pour peu qu\u2019une paroisse compte quelques centaines d'habi- tanta, les jènnês gènsten Age de: poué LL voir s'associer serait en nombre suffi sant pour fonder quelque chose de sérieux.Dans un local mis à leur disposition, et sous la direction de quelque personne compétente, ils se réuniraient pour travailler à leur éducation eta leur instruction rurale, c'est-à-dire qu\u2019ils étudieraient en vue de mieux connaître les obligations de leur état, tout en se préparant des agréments qui délassent des fatigues de la semaine.Leur association prendrait le nom qu'ils voudraient : Cercle d\u2019étude, Patronage, Institut, ou méme Académie, s'ilsen avaient la fantaisie, ce qui aurait l'air de faire la nique à la ville : les gens de la ville se sont assez moqués de ceux des campagnes, ce serait la revanche, nous prétendons que quelques-uns, après avoir suivi les conseils que nous donnons, sauraient se mesurer avec certains citadins pédants pleius de suflisance.Leur premier soin serait de se composer une bibliothèque où se trouveraient réunis les ouvrages concernant leur métier, des études sur l\u2019agriculture, la formation morale, en un mot tout ce qui regarde la profession.Dans cette bibliothèque, flgu- reraient en première placo les œuvres indispensables d'éducation rurale ; ensuito viendraient les traités de culture, de science agricole, quelque revue hebdomadaire qui les renseignerait sur beaucoup de choses qu\u2019au- jourd'hui, ils ne doivent pas ignorer.À l'aide de petites cotisations.les associés se constituersient une bourse en vue de l'entretien de l\u2019œuvre, mais aussi dans le but surtout d'organiser entre eux quelques fêtes d\u2019agrément, des parties de plaisir, par exemple une promenade dans un village voisin, ou un voyage a la ville In plus rapprochée.Et cela non plus en pochards, comme on le voit souvent, wais dans la tenue digne de gens qui savent diriger leurs allures et maîtriser leurs instincts.S'ils vont à la ville,ce devra être avec l'intention de s\u2019instruire, de Pour vos poulets Les volailles, et particulièrement les jeunes poulets, sont souvent envahis par des poux minuecules innombrables, qui fatignent beaucoup les malheureuses bêtes.Pour les débarrasser de ces poux, on recommande deux moyens qui peuvent se compléter l\u2019un l\u2019autre.Par exemple, le soir, on placera dans le poulailler une branche d\u2019aulne, de vergne, comme on appelle aussi cet arbre, et le lendemain matin on retrouvera cette branche couverte d'insectes ; rien ne sera plus simple que de la ramasser et de la brûler.D'autre part, il faut nettoyer assez fréquemment le poulailler, enlever la couche superficielle du sol et 1a remplacer par une couche de suble bien sec, recouverte de paille.Enfin, il faut, de temps à autre, également nettoyer, gratter les perchoirs, les échelles, les murs, et passer sur tout cela un lait de chaux.Une bonne peinture On peut préparer facilement une peinture au goudron qui s'applique- va à froid et qui sèchera rapidement, au contraire des enduits de goudron ordinaires, en ajoutant à du coaltar tiède une quantité d'essence de pétrole suffisante pour que ce coaltar reste liquide quand il sera refroidi.On additionnera encore d\u2019un psu de chaux vive réduite en poudre fine, et l'on obtiendra de la sorte la peinture désirée.La tempérance Toutes les œuvres sociales, ont un eunemi commun dans l\u2019intempérance.Aussi, avons-nous redoublé de zèle et d'efforts, pour arrêter la marche de ce fléau de nos populations.|Où en sommes-nous actuellement ?Grâce à Dieu la situation générale est satisfaisante.Des progrès conso- voir de près, ei possible, ce qui peut! tenter aux apparences.Ce qui serait le plus pratique et le plus pr rofitable | sous ce rapport, ce serait qu\u2019on s\u2019en- ; tende pour faire à deux, et à tour de; rôle une visite à la grande ville, afin de pouvoir développer les quelques connaissances acquises par une sorte d'étude un peu concentrée.Ce voyage à la grande ville, non seulement ouvrirait l'esprit à la vie et aux inspirations du dehors, mais cela leur permettrait de se faire une idée plus exacte sur les dangers et les tares d\u2019une grande cité.Ayant vu les beaux côtés de la ville et aperçu quelques-unes de ses miséres, ceux qui l'auraient visitée avec l'intention de s\u2019instruire reviendraient avec grand plaisir au foyer social, et ils se feraient une vraie joie ensuite de raconter, à la première réunion, ce qu'ils auraient vu et appris.De cette façon, la jeunesse des campagnes pourrait avoir une idée plus nette, du moins plus approximative, de ce que peut être un grand centre, et comme elle se sentirait de plus en plus attachée à son pays par des liens d'intérêts économiques et moraux qu'elle trouverait dans l\u2019Association, alle serait beaucoup moins tentée d'aller s'établir au loin.Il n\u2019est pas douteux que les jeunes, ayant l'esprit et l'intelligence plus développés, ot trouvent dans leur pays même, par l'association, des agréments à leur portée et une mutuelle émulation entre eux, il n'est pas douteux, qu\u2019ils penseraient beaucoup moins à abandonner la campagne.Il faut à toate cotte jeunesse des occupations d'esprit-qui la reposent des fatigues physiques et lui donnent un peu de vie morale, l'aliment indispensable de I'ame.Il nous pa- raft trés facile de créer, dans chaque paroisse, cette espèce de foyer intellectuel, et'qui, donnant satisfaction aux aspirations du cœur et de l'esprit, serait le moyen autour duquel s'agrégerait la jeunesse, toujours avide'de connaftre, de se donner, et ca- phble'de's\u2019attacher à une direction digne de la comprendre.L.D.Huguenin, Proflants ont éte réalisés partout, surtout & la campagne.Il n'y a plus! une seule licence dans les paroisses rurales.On connaît mieux les méfaits de l'alcool ; les préjugés tombent ; les mœurs du peuple évoluent vers les habitudes de sobriété.Les succès remportés jusqu'ici par la campagne de tempérance doivent nons convaincre de deux choses : la puissance de l'effort unanime et persévérant, et la nécessité de poursuivre la lutte jusqu'au triomphe définitif.Nous continuerons d'employer les moyéns dont l'expérience nous a prouvé l'efficacité, tels que la prédication fréquente, les missions périodiques, l'action des Ligues du Sacré- |.Cœur et des Sociétés de tempérance, l'enseignement antialcoolique et la lutte contre les débits clandestins.Le moment semble même arrivé d'avoir recours à un moyen particuliè vemenr effectif : la prohibition.C'est une mesure radicale qui a pour effet de réduire au minimum le danger des occasions.On a déja réussi à l\u2019établir à certains endroits après avoir fait le travail requis pour y préparer les esprits.Cela nous autorise à croire qu\u2019elle peut être établie presque partout, et saus trop de difficulté, pourvu que nous donnions dans le mouvement avec ensemble et méthode La prohibition locale peut être établie d'après trois modes principaux : 1 par une requête en opposition Kénérale à l'octroi des licences ; 2 par un réglement prohibitif, passé en vertu des dispositions du Code Municipal ; 3 par un règlement prohibitif, adopté en vertu des dispositions de Ia loi de Tempérance.On conseille de prèférence l\u2019emploi de ce dernier mode.Il a sur les au- \u2018tres ce précieux avantage de permettre aux électeurs de voter la prohibition môme si le Conseil municipal y est opposé.Il existe un \u2018\u2018 Directoire pour la lutte contre les débits de boisson,\u201d où l'on trouve exposée toute lu procédure à suivre en cette matière.C\u2019est une brochure que l'on peut se procurer au\u2018prix de 25 sous l\u2019unité, an s'adressant au Secrétariat de l\u2019Action Sociale Catholique, 101 rue Ste- Anne, Québec.ESSAYEZ LA La plume Fontaine Waterman n\u2019a pas son égale, elle.est:en vente à laddibrairie de la Cie \u201c Le Bien Public,\u201d 3 Rue Hart.Considèrons l'établissement de In | turel de notre campagne de tempé-' rance.\u2019 { MGR F.x.CLOUTIER | L'unique raison \u201cGrand'mére pourquoi sur votre portrait \u2018d'autrefois\u2019, y a-t-il une rose inachevée entre vos doigts ?Grand\u2019mére se recueillit un instant et regardant amoureusement da figure de jeune fille, qui avait bien été la ' sienne, à l'âge où elle était si jolie, ! me raconta ce qui suit : J'avais vingt aus, quand mon père, qui était très riche, voulait avoir de sa fille unique un portrait, Les salons de peinture vantaient dans le temps le talent d\u2019un jeune peintre français.Mon pére ne le connassait pas, mais un de «es amis se chargen de lui présenter, et sur-le-champ on décida que l'artiste viendrait tous les jours à notre villa.Les séances commencèrent, nous les faisions durer jusqu\u2019à l'heure du thé, que nous prenions en compagnie de mon père, sur la vérandab.De se connaître à s'aimer, parfois la distance n'es pas grande, et c'est bien ce qui arriva pour nous.J'étais venue à aimer mon portraitiste et je devinais les mêmes sentiments chez lui.Mais nos lèvres restèrent closes, Comme nos cœurs, jusqu'à ce qu\u2019une circonstance fortuite uous permit de révéler notre mutuel ! amour.| Commie à tout bonheur ily a une ombre, la mienne était bien de penser à ce qu\u2019en pourrait dire mon père, qui me voulait flancée avec le fils d\u2019un sien ami.H fallut un jour pourtant s'avouer, lui raconter notre roman et lui demander de consentir a4 notre union.Mon Père refusa bel et bien, alleguant la raison du peu de fortune du prétendant.Nous étions sans espoir de réussir et nous en éprouvions un très réel chagrin.Comme adoucissement il nous res- | tait encore nos séances, qui pourtant | touchaient a leur fin : mon portrait.| L'idée vint à celui que j'aimais de | faire durer et durer son ouvrage, en laissant toujoursinachevée,entre mes.doigts, la rose que tu vois ; si bien- qu\u2019à la fin, exaspéré, mon père finit.par lui dire : \u2018Mais enfin qu'atten-| dez-vous donc pour terminer cette | fleur ?.\u2018Le droit donné par vous, | répondit mon peintre, de la cueillir | pour mon cœur ! ! Cette fois mon père fut touché et consenti à notre mariage qui fut | bien le plus heureux qui soit comme! tu le sais ! Et c'est en souvenir de ce, \u2014 mr \u2014\u2014\u2014 jour heureux que ton grand'pére, le jeune peintre d'alors, voulut garder inachevé le portrait de mes vingt ans.Approbation distinguée Le R.P.Doyon, O.P.secrétaire du Comité de Tempérance de St-Hy- acinthe, vient d'adresser la lettrs suivante au Dr C.A.Bouchard, au sujet de son travail sur l'Alcoolisme ; que nous avons déjà annoncé et t'u-; commandé à nos lecteurs.Saint-Hyacinthe, le 4 sept 1914 A Monsieur le Dr Chs A.Bouchard, ; Les Trois-Rivières, P.Q.Monsieur, Je veux xous féliciter et vous re- mercicr de cette belle étude \u2018\u2018l\u2019Alcoolisme\u201d ou \u2018\u2018Le Petit Coup\u201d.En mettant votre science au service de lu grande cause de la tempérance, vous avez bien mérité l\u2019'approbatlon de ceux qui luttent contre le pire des fléaux.Votre étude est mieux qu'un excellent travail elle est une excellente action.Je souhaite sa large diffusion, et dans la mesure de nos forces, je veux répandre ce tract.Veuillez croire que mes félicitations sincères n'épuisent pas tout l'intérêt que je porte à l'auteur de l'*\u201c\u2018Alcoolisme\u201d et que je souhaite vous lire encore, vous entendre.et vous connaître.Votre tout devoué, J.CONSTANT DOYON, O, P.La-brochure en question, tirée à 3000 exemplaires, sera bientôt épuisée.Des demandes sont venues de Quebec, du Manitoba, des Etats- Unis.Eile est surtout répandue dans notre district.Bien lue, méditée ot commentée en famille, elle arrachera nombre d\u2019Ames juvéniles aux tentacules du monstre alcoolique.Si vous n'avez dejà cette intéressante plaquette, achetez-là au prix de 5 sous chez votre libraire, le marchand 2 de journaux, ou au \u201cBien Public\u201d.Pour vos habillements pour l'automne allez chez BONDY & BEAU- LAO, coin\u2019 Bonaventure ot Ste-Marie.ANix marchands et bouchers venez au \u201c\u2018Bien Publie.\u201d .prohibition comme le mot d'ordre na- : § S.DUGAL COMPTABLE, AUDITEUR Audition, Comptabilité, Fideicommis, Compromis entre dé- Liteurs et créanciers, Liquidatiôn de faillites, Perception.4 Rue ALEXANDRE, 4 TROIS-RIVIERFS.Tél.Bell 42 TELEPHONE BELL 155 Magasin Moderne PE GENEST & CLOUTIER x Si vous êtes faible, demandez le vin aux Trois Quinquinas du Dr T'wick, c'est le tonique par excellence.Nous avons en magasin tous les remèdes patentés, Chocolats des meilleures marques, Cigares, Cigarettes, etc.Nous comptons sur le bienveillant patronage de tous.Magasin Moderne GENEST & CLOUTIER Tél 155.148 rue Notre-Dame.TROIS-RIVIERES.4 - acheter votre piPiermanillact Erase = Les Jupes de Fantaisie se salissent vite et perdent leur fraf- cheur.C'est ici l'endroit où vous devez les envoyer si vous voulez leur retrouver leur beauté primitive.Nous avons un système parfait de nettoyage françois qui n\u2019'endommage pas les tissus les vlus délicats.Prix Modérés La Temturerip Gonthier (Ferd.Bellefeuille, Succ.) 230 Notre-Dame - Trois-Riviéres TELEPHONE 331 Examen!des;Yeux Gratis Guérison des yeux sans médicaments, opération ni douleur.Nos \u2018Verres Torie,\u201d nouveau style A Ordre, sont garantis poùr Voir de Loin ou de Près, tracer, coudre, itre et écrire.Consultez le plus vleux spécialiste des Trois-Rivières J.C.GELINAS OPFIOIEN-REFRACTIONISTE 71 St-Antoine, Trois-Rivières (Pros de Hotel Commercial) 60 YEARS® EXPERIENCE COPYRIGHTS ac.Anyone sendir sending a sketch and description fovontion 1s Te PrOBALIY TR fio ace mules omm n! Alon strictly cont confiden rfl.Ha RD Patents Tasen erp rg epecial notice, without ros Ait \"Scientific ¢ Hierian, rr AN any 7 ects Toa), Lawes ns Tor £075 a yoar, Sh shaky + postage Prepaia \u201cSola by TE Heu gi Telephone 456 Arthur Spénard, g (Successeur de Gravel & Spénard) AGENT et COURTIER D'ASSURANCE lr Lex.No: 51 Du Platon Trois-Rivieres 4 oy LE BIEN PUBLIO LE JEUDI 1 OCTOBRE 1914 Fourrures Les plus jolies créations de la saison 1914-15 NOUS SOMMES PRETS.\u2014Notre département d'échantillons est rempli des fourrures les plus rares comnue les plus populaires.Tous les styles exiges par la mode de In saison prochaine dans le moutou de Perse, le Seal, Loup de toutes les nuances, l'Alaska, la Martre, l'Hermine, ete, y figurent dans une Îmmense variété de modèles.\u2014Cha- que pièce a ête confectionnée à notre propre manufacture et possède notre garantie de style et de qualité.Achetez de bonne heure LES AVANTAGES d'acheter de bonne heure méritent In considération de quiconque désire un meilleur choix \u2014 mais c\u2019est surtout le prix actuel qu'il est important de considérer.L'espace nous manque pour donner un détail de nos prix, mais nous affirmons qu'une ECONOMIE CONSIDERABLE peut étre faite en retenant vos fourrures dés maintenant, gurderons vos achats jusqu'à ce que vous soyez ptêts à les prendre.LA AMAR 22 Rue Hart, Voisin de la Pharmacie Williams Nous prions le public de considérer cette Annonce comme une invitation personnelle à visiter notre magasin.Acheteurs et Visiteurs sont égalements bienvenus OVIDE ROCHELEAU Marchand de Fourrures le Vison, le Renard et le Nous Trois-Rivières Tél.Bell 588 Courriers Batiscan Dimanche le 20 courant, Batiscan a eu son \u2018Tag Day\u201d et s\u2019est enrolé dans les rangs de la Croix Rouge.La nouveauté de la chose fut bien accueillie, et, devant le patriotisme de ce noble mouvement.ces messieurs ont tendu bravement leur gousset.Il en est tombé assez de pièces blanches pour former la somme de $123.00.Ce sont cependant nos dames et nos demoi: selles qui devront accepter la plus grosse part du mérite.Ce sont elles qui ont eu la généreuse idée de cette bonne œuvre et qu'il ont mise à exécution, et combien habilement ! La plupart d'entre elles voyaient le feu pour la première fois.Cependant, leurs contre-attaques, leurs retraites savantes, leurs jolis mouvements tournants ont si bien embrouillé l\u2019ennemi qu\u2019il s\u2019est rendu avec le résultat que l'on sait.Si l'on ajoute a cette glorieuse journée la défaite antérieure des Scieries Price qui ont perdu $215.00 sans coup féries, la déroute des employés du C.P.R.dont les pertes sont lourdes, on pourra dire que Batiscan a fait son gros possible pour nos braves piou-pious.Lundi le 28,\u2014On nous annonce le départ de M.Elzéar Roy pour l'Institut Agricole d\u2019'Oka La Trappe.Ce jeune homme ancien éléve de M.Jobin, professeur de Ste-Genevieve est parti mardi le 22 emportant les regrets de ses nombreux amis qui lui souhaitent de francs succès dans ses nouvelles études.\u2014Mme J.P.Bennett de Batiscan Station, est partie pour une promenade d'une huitaine à Montréal, Grand'Mère et Shawinigan.Nous lui souhaitons un heureux voyage.St-Barnabé Jeudi dernier le 24 septembre avait lieu ici, l'exposition annuelle du com- -té St-Maurice, malgré le mauvais temps que nous avons eu, une foule de gens tant des alentours que de la paroisse se sont rendus encourageant ainsi les efforts de la classe agricole.Les produits exposés étaient très ç beaux et les prix accordés très satis- fsisants.Mesdemoiselles Laura et Graziella Bournival, aiusi que M.Eugène Matteau, comptable à la Banque Provinciale de St-Barnabé, sont partis pour une promenade de quelques jours, à Montréal.Mlle Yvonne Matteau est revenue enchantée d\u2019une promenade de quelques jours à St-Sévère, chez sa sœur, Madame Lamy.Dimanche dernier M.Philippe Gélinas, de St-Boniface, était ici, pour affaires personnelles.Sainte-Ursule NOUVEL ELU DU SEIGNEUR La paroisse de Ste-Ursule sera sans doute heureuse d'apprendre qu'elle vient d'être honorée, par l\u2019élevation d'un de ses enfants à la dignité sacerdotale.Le nouveau prêtre est le Rév.Père Arthur Lessard, de l'Institut des Redemptoristes, et attaché à la communauté d'Ottawa.L'importante céremonie a eu lieu à la basilique d'Ottawa, le 19 septembre, et a été célébrée par Mgr l\u2019Archevêque Gauthier, récemment revenu d\u2019Europe.Les heureux parents de l'ordinand, son grand'pêre, une sœur et deux frères s'étaient rendus à Ottawa, pour éprouver en la circonstauce les émotions les plus intenses ; ce sont M.et Mme Ferdinand Lessard, M.Maxime Ringuette, de Ste-Ursule ; Mme Emile Bélanger de Montréal ; MM.Harry et Alide Lessard, de Ste- Ursule également.Plusieurs parents et amis de Hull étaient aussi présents.Le lendemain 20 septembre, le Rév.Père Lessard disait sa première messe a Hull, dans la chapelle de l'Hôpital du Sacré-Cœur, tenu par les Révdes Sœurs de la Providence.Il avait choisi ce lieu par sympathie pour les religieuses de la Charité, établies dans sa paroisse natale.Il avait pour assistant son supérieur, le R.P.Guillot, lequel, dans une allocution émue, a adressé ses souhaits au nouveau prêtre, et ses félicitations aux parents.R i® Le moyen de réussir dans la vie, c\u2019est de conserver ses forces, sa santé.Tonique Ferrugineux exall AU CELERI EST LE REMEDE QUE TOUT HOMME FAIBLE ET MALADE DEVRAIT EMPLOYER VENDU SEULEMENT A La Pharmacie Williams, 29 rue Hart, La pharmaclo la plus fréquentée.Bref, bien des larmes de bonheur ont mouillé les yeux pendant ces jours inoubliables : un fils, un frère, prêtre, qui vous bénit, vous communie 1!.Dimanche, un banquet familial réunissant tous les parents autour du Révéreud Père, avait été organisé à Hull.Dans uu discours, ce dernier ® exprimé à l'égard de ses parents et proches, à l'égard de la rellgion et de sa Congrégation, les sentiments les plus emouvauts.On n'a pu y répondre que par des larmes, bien naturelles et très douces.| A ce nouvel élu de Dieu.nos plus ardents souhaits, de parséverance et de succes ; aux parents, nos plus chaleureuses félicitations pour l'honneur qui rejaillit sur eux ; enfin nos meilleurs remerciements à tous ceux qui ont contribué si largement au succès ; des réunions.UN TEMOIXN.| , Cap de la Madeleine LE CERCLE V ALIQUETTE DE L'A.C.J.C.Piété, Etude, Action.Le Cercle Valiquette vient de re- | commencer ses assemblées régulières.: Tous les membres ont répoudu à l\u2019ap- { pelet sont tous dispos et prêts à con- | tinuer le bien qu\u2019ils doivent accom- iplir.Tout nos jeunes du Cap veulent se préparer pour l'avenir et ils | prennent les moyens pour atteindre leur but.Les membres du Cercle Valiquette qui réunit le meilleur de notre jeunesse du Cap peuvent dire la parole de Tertullien, \u2018\u2019nous ne sommes que d'hier et déjà nous prenons place dans la société.\u201d \u2018L'année 1914-1915 commence bien et nous es- péèrons qu'elle sera fructueuse pour nous, car nous n'avons pas cessé de faire de bien, quoiqu'on était en vacances, ainsi le cercle s'est rassemblé une couple de fois durant ces der- piers mois.La fête du Sa:ré-Cœur, patron de l'Association à été fêtée solennellement, tous les membres répondant à l\u2019appel du Comité Central, s'approchérent de la table sainte, nous recevions le pain des anges; pour nos compatriotes opprimes d'Ontario.Pour que nos petits frères de la-bas aient leur écoles, le privilège de leur langue et que l'esprit de Dieu, règne sur leur gouvernants, an que Dieu, principe et auteur de toute foi fasse comprendre à leurs législateurs tout l'odieux de leur persécution et l\u2019indigne stupidité de leur politique scolaire.Le soir nous fimes tous devant le Maitre de I'Univers une consécration solennelle.Devant Jésus Hostie, le spectacle à été édifiant et Dieu fut content.Les derniers jours de juin, sept de 103 membres se sont rendus au grand congrès descennal, de Montréal.Je crains bien que ma plume soit impuissante pour traduire comme elles le méritent les impressions que nous avons tous emportés de ces assises inoubliables.Nous voyons que nous ne sommes pas seuls à travailler, nous avons vu à ce congrès de très belles choses, nous ne faisons que de commencer notre deuxième année de travail, mais le champ fertile oll nous ne faisons que de commencer à promener, notre charrue aura sa moisson.\u2018Labor impobus, omnia vin- cit\u201d.Dimanche dernier, nous avons fait nos élections, le méme effectif fut réélu, excepté le camarade Henri Bailly qui fut nommé couseillier.Après les remerciements d'usage l'assemblée fut levée aux applaudissements des membres.EDM.LORANGER, Secrétaire du Cercle Valiquette.St-Etienne des Grès Cette semaine les Révérendes Sœurs de la Providence ont fait leur quête annuelle dans notre paroisse, \u2014M.et Mme Emile Cloutier, Mlle Bertha Remington, de Montréal sont venus passer huit jours chez Mme J.Ferd.Plourde.\u2014M.l'abbé A.Mélançon, vicaire à St-Marc de Shawinigan était de passage au presbytère cette semaine.\u2014Mlle Azilda Brossard est allée faire une promenade de quelques jours à St-Narcisse.\u2014M.Emile Lemire est parti pour l'Institut Agricole d'Oka, \u2014ÀA l'Exposition de St-Barnabé M.Théodore Bournival a eu le premier prix pour les pommes d'hiver.BAPTEMES.\u2014Marie, Cécile, Joséphine, enfant de M.Joseph Garceau et de Lucinda Doucette.Parrain, M.J.-Art.Plourde.Marraine, Mlle Cécile Guilbault, des Trois-Riviéres.\u2014Joseph, Georges-Etienne, enfant de M.Alfred St-Germain et de Alexina St-Pierre.: Parrain et marraine, M.et Mme Uldoric St-Germain, oncle et tante de l'enfant.Louiseviile J.A.Vadeboncœur & Cie, ont reçu un gros lot d'étoffes à costume pour dames, qu'ils vendront à 50% de réduction.Si vous voulez avoir ce qu'il y a de plus nouveau en fait d'étoffes à manteaux, Allez chez J.À.Vadeboncœur & Cie.\u2014Une belle démonstration a eu lieu dimanche dernier en l'église de Louiseville : à l'issue de la retraite des élèves de notre Académie des Révérends Frères des Ecoles Chrétiennes, prêchée par le Révérend Père Morvan, de ln Congrégation de Marie, une nouvelle escorte de cadets s\u2019est enrôlée sous l'étendard de la Ligue du Sacré-Cœur de Jésus; le chœur était brillamment illuminé et la procession de la Statue du Sacre- Cœur suivie de plus d'une centaine de jeunes ligueurs a été très solennelle.Au cours de l'allocution du Rév.Père, les ligueurs ont tous juré solennellement d\u2019être fidèles à leurs engagements.Ces manifestations publiques font un grand bien dans une paroisse et en particulier sur les jeunes gens.Malgré la pluie l'assistance était très nombreuse à l'église.\u2014Mme Vve Philippe Desaulniers, de Lowell Mass., est en promenade dans sa famille.\u2014M.et Mme Normandin et M.Jack Nelson, de Montréal, sont en visite chez leurs parents Mme A.Cadieux, et Mme Ths.Caron, (junior).\u2014M.et Mme Alfred Jacques, de Montréal.en visite chez M.Ferdinand Caron.\u2014-M.Arthur Caron, de Montréal, était de passage chez Mme Antoino Caron, il est parti dimanche dernier pour Grand\u2019'Mère, chez sou oncle Mle Curé Laflèche.\u2014Mme Normandin, né Stéphanie Cadieux, de Montréal, esten promenade chez sa tante Mme Cadieux, et M.Charles Lindsay, est aussi en promenade chez M.R.Liudsay.\u2014M.et Mme Albert Duguay, de Montréal, chez M.Gedéon Béland.\u2014Mme Emile Lentier est arrivée d'un long voyage à Montrèal.St-Pierre de Shawinigan Honneur au mérite \u2014MlJe Laura Bourque, ex-institutrice de l\u2019école St- Mare de Shawinigan, a reçu du Département de l'Instruction Publique par l'entremise de M.l'inspecteur Beaumier, 1a some de $20.00 en prime comme récompense de ses succès dans l'enseignement.Nos plus sincères felicitations.Prouxlville Contre l\u2019alcool.\u2014Nous sommes bien éloignés des villes, mais cela n\u2019empêché pas que l'alcool fait de plus en plus ses ravages.Combien de nos chers jeunes geus s'ils le voulaient auraient je pourrais dire une fortune, une socièté.un nom.Mais non, l'amour de l'alcool les en- traine, les deshonore pour la vie ssns qu'ils s\u2019en rendent compte eux- mêmes.Malheur a celles qui donneront leur cœur à de pareils étourdis.car elles formeront des foyers de discorde, de malheurs et de peines et pleurant leur vie de célibat.Si mes chers lecteurs la leçon vous semble juste, accueillez-la avec un plaisir et une joie anticipés.Société wénérale des éleveurs de la province de Quebec Québec, 22 Septembre 1914.AVIS TRES IMPORTANT Est donné à MM.les éleveurs, ainsi qu\u2019à MM.les présidents et secrétaires des Sociétés d'agriculture et des Cercles agricoles que notre prochaine vente d'animaux reproducteurs, qui doit avoir lieu à Montréal le jeudi, 8 octobre prochain, se fera au PARC DELORIMIER et non pas au Marché aux animaux de l'Est comme il avait été annoncé.La raison en est que le gouvernement s'est emparé du marché aux animaux pour y mettre des chevaux pour la guerre.Veuillez avertir tous les intéressés.Pour se rendre au parc Delorimier : Des gares Windsor ot Bonaventure prenez le char Windsor et St-Laurent allant & I'Est ; changez de char & la Place d\u2019armnes et prenez le char Papineau; descendez à la rue St-Jérôme.De la gare Viger : Prenez le char Papineau allant à l\u2019Est, descendez à la rue St-Jérôme.\" J.A.COUTURE, Secrétaire A LOUER Boutique à louer, 80 par 40; avec ou- tile: \u201cConditions faciles ;«1aisse pour cause de maladie.; S'adresser A AVILA DESCOTEAUX, I 195 St, Montréaln Images religieuses Eu vente à la librairie du \u2018Bien Public\u201d \u2014 50 continus le cent \u2014 Veonez les voir \u2014 30 sujets \u2014 images pour prâtrise ot autres.~ A vendre Une ferme sourire qui les déguise fait plus de mal que des larmes amères.(Maryan).\u2014O\u2014- Ou pleure lorsqu\u2019on est matheureu- raux ; mais on est complètement malheureux que lorsqu'on pleure seul.(Comtesse Diane).\u20140\u2014 C'est une bonne chose d'être heureux, mais c'en est une meilleure de s\u2019en apercevoir avant qu\u2019il ne soit trop tard.\u20140\u2014 Plus une automobile fait de bruit et moins, ordinairemeut elle a de valeur.Que d\u2019hommes sont de méme ! \u20140\u2014 Les femmes capables de garder un secret sont l'exception.Elles résistent rarement à la vanité de montrer l'honneur qu'on leur a fait en se fiant à leur discrétion.D'ailleurs elles n\u2019en parle qu\u2019à \u201c\u2018l\u2019amie sûre\u201d dont la discrétion vaut la leur.\u20140\u2014 Autant la coquetterie, fille de la vanité, que les femmes mettent en œuvre pourtoutle monde sauf pour\u2026 leur mari, est blAmable, dit Paul Combes, autant la coquetterie conjugale, fille de l\u2019affection, que l'épouse déploie uniquement pour plaire à son mari.est louable, méritoire et féconde eu précieux résultats de sympa thie et de bonheur.\u2014o\u2014 La jeunesse, a dit Lacordaire, est un'bien beau moment dans la vie.té ni de connaissance des choses ; rien n\u2019est profond.Dans l'âge mûr, on sait trop, on ne plaît plus autant ; le cœur, moins sollicité et plus circonspect, ne donne et ne reçoit plus autant.Mais entre vingt et trente ans, que de sève! quelle plénitude! On est si vite aimé et on aime si vite.\u20140\u2014 Il y a deux espèces de moqueurs : l'un, aimable et agréable, est fin, spirituel, taquin et malin.sans cesser d'être correct, poli, délicat, et sans devenir malveillant ni blossant- pour Enfant, on n'a pas assez de sensibili- | tan détestable, est fat, suffisant, impertinent, dédaigneux et méprisant, ne visant à se gausser d'autrui que pour se faire des admirateurs et se créer une réputation d'homme d'esprit aux dépens de ceux qu'il s'efforce d'a- teindre de ses traits sarcastiques et de ses sottes railleries.\u2014o\u2014 On a défini l'esprit : la raison armée et ornée.\u2014o\u2014 Ne faites pas vous-même ce qui vous déplait dans les autres.\u2014o\u2014 Martainville, l'auteur, comparaissait à dix-sept ans devant un tribunal révolutionnaire.Le président l'ayant appelé de Martain-villes \u201cPrésident, lui dit-il.tu es ici pour Ime raccourcir et non pour m'\u2019allonger\u201d.Cette facétie lui sauva la tête.\u20140\u2014 Devant les mêmes juges, M.de Saint-Denis, invité à déclarer ses noms, répondit : \u201cJe n\u2019en ai plus, il n'y a plus de de; il n\u2019y a plus de Saints ;il ne me reste qu\u2019une négation : nil \u2014o0- C\u2019est surtout dans les yeux que nos agitations intérieures se peignent et qu\u2019on peut les reconnaître.L'œil, a écrit Buffon, exprime les passions les plus vives, comme les mouvements les plus doux et les sentiments les plus délicats.Ii les rend dans toute leur force, daus toute leur pureté ; il les transmet par des traits rapides.L'œil reçoit et réfiéchit en même temps la lumière de la pensée et la chaleur du sentiment.mers me VIFRINES (Show Cases de toutes sortes, neuf et de seconde main,en vente chez Nap.E Godin Négociant en gros 12, Rue Des Forges, Trois-Rivières SPECIALITE :\u2014Tabacs, Pipes, Cigares, Bisoults, Sucreries, Chooolats, Jouets, Poupées et Atricles de fantaisie.SPIRELLA LE CORSET IDEAL OUR, La plus flexible ez 1a plus souple exis- Garantie pour un an ne pas 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: Tél.509.Résidence ; Tél.138 Dr E.BUISSON CHIRURGIEN-DENTISTE 20 DES FORGES, TROIS-RIVIERES, { En face du Marché) Bureau ouvert tous les soirs de 7 à S hrs.Téléphone Bell 655 Residence 337 Dr J.H.BELAND CHIRURGIEN-DENTISTE 26a, RUE Dis FORGES TRoOIS-RIVIÈRES.(Bloc Carignan) Bureau ouvert tous les soirs de 7 À 8 houres, Dimanche par engagements Bureau : Tél.763, Res, : Tél.2660 Dr Eugène Bourgcois Chronique Ouvrière Sacrifices nécessaires.Services d'une bonne union.En prévision de la rareté du travail et de la gêne générale qui résulte de l'état de guerre, nous recommandions fortement aux ouvriers, l'autre jour, la pratique de la plus stricte écone- niie et la recherche d\u2019un emploi pour l'hiver.Nous croyons devoir ajouter au- jourd\u2019hui qu\u2019il ne sied nullement dans la crise que nous traversons, de se montrer trop difficiles.Nous avons tous appris, à l\u2019école, la mésaventure du \u2018\u2018hevon au long bec emmanché d'un long cou.\u201d Se dandinaut sur le bord de l'onde limpide, toute In matinée durant il dédaigna les carpes et autres vulgaires poissons qui défilaient sous ses yeux.Mais lesoir venu, la faim saisit le hnutain chasseur.CHIRURGIEN-DENTISTE | Seulement toutes les espèces qu'il Bureau ouvert tous les soirs de 7à S hrs\u2018 87a rue Des Forges, Trois-Rivières.| (Porte voisine du théâtre Bio\u201d) i Téléphone 32 Dr LEOPOLD GELINAS Chirurgien-Dentiste Eu face de l'hotel Lafleur : LOUISEVILLE, AVOCATS Avocat 6, rue St-Joseph, JOSEPH BARNARD Residence : 17 rue St-Pierre, Tel.434 GEO.HENRI ROBICHON Avocat 5a Bonaventure, Trois-Rivières : P.N.MARTEL, AVOCAT 16 Bonaventure, Les Trois-Rivières.M.L.DUPLESSIS Avocat 4, rue St-Joseph, Tel.Bell 65 Les Trois-Rivières | Frs Desilets Avocats 25 - Rue Alexandre, - Tel.Bell 511 Trois-Rivieres BRUNO MARCHAND Avocat 20 rue Alexandre Tél.Bell 585 Trois-Rivieres.25 4 rue Chamberlain ALBERT GRENIER, LL.L.AVOCAT Bureau du dimanche a St-Tite Grand\u2019Mère, - - P.Q.Résidence : Bureau : Tél.233] i : Vaut toujours mieux travailler pour AVOCAT | 3 rue Hart, Tel.G40 ; avait méprisées étaient disparues.Et le pauvre hévon dut se contenter d'insigunifiants goujons.Il y a dans cette fable toute une leçon.Acceptons le travail qui se présente fût-il moins rémunérateur qu'il nous est permis de l'espérer.En temps de crise économique il faut prendre ce que l\u2019on peut attraper En pleine prospérité, lorsque l'ouvra- ; Re abonde, il est bien légitime de se CHARLES BOURGEOIS, B.A., LL.M! montrer plus exigeant, mais quand la famine est à nos portes, il serait insensé de repousser le petit pain sous prétexte qu'on a droit à un gros pain.$1.25 ou $1.50 par jour que de se croiser les bras des mois durant dans la | stérile attente d'un plus haut salaire que la pénurie de l'argent ne permet point aux patrons de donner pour le moment.Oui sachons tenir compte du fait que partout les capitalistes ont mille peines à joindre les deux bouts, que Tél.Bell 61 | partout les banques serrent davanta- se la poigne, que la matière première coûte plus cher et qu'enfin I'écoule- lement des produits se fait plus difficile.Voilà pourquoi ils ne peuvent pas, sans s'exposer à la banqueroute, payer les salaires ordinaires, Nous voulons croire d'autre part, que + .\u2019 .nul patron n'oscra profiter d\u2019une «i- Aug.Desilets | Pp DESILETS & DESILETS tuation douloureuse pour exploiter les travailleurs.Les industriels s\u2019ef- forcerunt de retenir le plus de mains possible.Ils sauront, de leur côté aussi, consentir à certains sacrifices.Mais c\u2019est justement en pareille oc- curence, à l'heure où il s'agit de déterminer la juste mesure des concessions réciproques, de dire ce que le patron doit et peut équitablement offrir, ce que l'ouvrier ne saurait rais~nnable- ment refuser;c'est en cescirconstances critiques, dis-je, qu'apparait clairement la raison d'être, la nécessité des bonnes unions, désireuses de paix et de justice.Laissé seul, le manœuvre ne peut pas se rendre parfaitement compte TEL.BELL 25 2, rue HART | TEL.BELL 631 6, rue HART N.MURPHY, M.A.S.C.INGENIEUR-ELECTRICIEN Membre Montreal Electrical Society Wireless A:sociation of Ameri ete.Membre organisateur de l'Association des Inventeurs du Ca nada, Incorporée le 20 juin 1912 Spécialité : Ouvrage cn générale pour Compagnie de Téléphone et de Lumière Electrique.Achat et vente de Machines, Ete ATELIER: Coin STE-GENEVIEVE et STE-JULIE E.H.GERMAIN, Ingénieur Conseil et Entrepreneur Travaux Publics Projets de Chemins de fer, Agueducs et tous travaux d'hydrauliques tels que Digues et developpement de pouvoirs d'eau.Plans et devis de Ponts en fer et en beton armé.Etudes sur la stabilité des constructions, des fondations et des planchers d\u2019entrepôts, Edifices Publics et Privés.23 années de pratique active.Architectes adjoints ASSELIN & BROUSSEAU 174 NOTRE-DAME.T'ROIB-RIVIERES.Assolin & Brousseau ARCHITECTES E.H.GERMAIN, Ingénieur Civil.Conseil, Montréal, 334 Bleury.Trois-Rivières 174 Notre-Dame.Ern.L.Denoncourt Tél.110 Charles Lafond Tél.453 Lafond & Denoncourt ARCHITECTES -:- Bureau : 15 rue Bonaventure.Tél.153 Trois Rivières.Dominion Express Co.Nous vendons maintenant des mandats pour l'Angleterre, l'Irlande l\u2019Ecosse.D.CHENEVERT, agent 178 Notre-Dame |ou trop peu.de la vraie situation des affaires : il s'expose à juger mal, demander trop Dans le premier cas, il tue la poule qui lui donnait encore assez d'œufs pour assurer sa subsistance ; dans le second cas il n'obtient point ce à quoi il pouvait légitimement prétendre.Si une union avec son conseil d'arbitrage se trouve pour enquêter prudemment et consciencieusement, cette union peut faire beaucoup pour débrouiller la situation, fournir une direction éclairée et rendre ainsi d'immenses services tant aux employeurs qu'aux employés.PARFONDEV AL.La semaine reiigiense de Québec etla C.0.C.L'intéressante revue québecoise, bulletin des œuvres de l\u2019action sociale catholique.nous consacre en sa dernière livraison, une page élogieuse dont nous extrayons les lignes suivantes : L'Association ouvrière catholique des Trois-Rivières a donné, le 6 et le 7 septembre, un bel exemple à tous les ouvriers du pays.Avec grand snccès, d\u2019une manière bien chrétienne et bien intelligente, ses membres ont célébré la fête du travail.Tout en faisant une part légitime aux amusements il se sont préocupés surtout de consacrer ces deux jours à la prière et à l'étude.Ils ont offert à Dieu l'hommage de leur travail, et, réunis en congres, ils out discuté leurs intérêts matériels.À ces grandes assises des ouvriers catholiques des Trois-Rivières, société sœur, la Fédération Ouvrière Mutuelle du Nord avait été invitée à la |- su fuive représenter.Ses délégués étaient présents.On sait que le mouvement catholique ouvrier a pris naissance à Chicoutimi.I a grandi et prospéré comme aux Trois- Rivières.Aussi les deux associations forment-elles aujourd\u2019hui deux puissantes phalanges de travailleurs, organisées catholiquement, libres du joug de l'Internationale et poursuivant dans la paix qu'assure la prati- de ln justice et de In charité une œu- vre de véritable restauration\u201d.Cinquantième Anniversaire POUR SUPPLEER AU \u201cBAZAR\u201d H y aura bientôt cinquante ans que fut foudé aux Trois-Rivières l'Hospice St-Joseph auquel devait dans ln suite être annexé l\u2019hôpital du même nom.Le Comité des Dames de Charité s'assemblait jeudi dernier en vue d'aviser aux moyens à prendre pour célèbrer dignement cet anniversaire qui tombe en novembre prochain.On conçoit qu'il ne s'agit point d'élaborer un programme où la pompe, le luxe et le brillant joueraient le principal rôle.Les jubilés d\u2019institutions charitables ont nécessairement pour but de faire mieux connaître le bien par elles accompli, gagner de nouvelles sympathies, asseoir sur des bases plus fermes la situation financière.A cette dernière fin, avec l'autorisation de Mgr l'évêque, le Comité a résolu de faire faire une souscription générale au protit de l'œuvre des Sœurs de la Providence.Si cette collecte, commie on l'espère bien, rapporte suffisamment, il n'y aura pas de bazar cette année.\u2018Les Bois Francs \u201d Nous remercions le Révérend M.Charles-Edouard Mailhot, auteur d\u2019un livre intitulé \u2018Les Bois Francs\u201d, de l'envoi d'un exemplaire.Ce fort volume de près de cinq cents pages, contient l'historique des principales paroisses de ce très riche canton de notre province de Québecrecit, dit l'auteur, des faits et gestes accomplis par nos pères sur ce beau coin de terre canadienne, aux jours de sa glorieuse découverte.Ce sont les traditions de nos ancêtres qui menacent de disparaître que j'ai essayé de sauver de l\u2019oubli.Ce bean volume \u2018\u2018Les Bois Francs\u201d devrait se trouver dans les bibliothèques de tous ceux qui s'intéressent à notre histoire canadienne.Merci de l'envoi.Courrier de la cité Le Dr C.A.Bouchard nous prie d'annoncer que par suite de son entrée au Sanator:um ses heures de bureau seront changées.Les clients pourront donc le voir à l'avenir.A son bureau 28 Rue Des Forges de 2 à 4 heures de l'après-midi, et de 7 à 8 heures du soir.Au Sanatorium DeBlois ; de 9 heures i midi et de 5 à G heures de l'après- midi.Cathédrale Exercices du S.Rosaire.Îls commencent ce soir et se.poursuivront tout le mois d'octobre durant, à 7.15 hrs.du soir.Le produit des collectes faites chaque jour ira au \u201cPatronage des Jeunes Filles\u201d en faveur des enfants pauvres.Retraite des Dames de Charité.Elle s'ouvrira en la chapelle des Sœurs de la Providence, dimanche prochain à 7 hrs p.m., et sera prêchée par le R.P.rchildon O.P.lequel donnera aussi le sermon à la Messe des Homunes ainsi qu'aux messes de 8 hrs et 10 hrs, dimanche.Indulgence \u2018\u2018Toties Quoties\u201d.Les fidèles faisant ln communion, en la fête du \u2018S.Rosaire, dimanche prochain, pourvrout gagner la dite indulgence plenière applicable aux Ames du purgatoire, autant de fois qu\u2019ils accompliront de visites à l'égli se.La confession faite dans les 8 jours qui précèdent suffit.Le meilleur fill conducteur.\u201cIl n'est que loyal de reconnaître que toutes les fondations charitables, où tant d'infortunes Ont été secourues jadis et le sont encore aujour- d'hui, sont dues, en principe, à la croyance religieuse.J'en conclus que, dans le labyrinthe de la vie, le meilleur fil conducteur est encore la foi.J'en parle d'une façon désintéressée, car ce fil, je n\u2019ai pu le.saisir encore, Mais si je savais où est le chemin de Damias j'irais m\u2019y promener\u201d.(Maxime du Camp).a oe aout Cro er des ppels, uébec, e passage aux Trois-Rivières hier.C'est le.BUREAU DE PLACEMENT POUR LES FILLES 3, RUE HART .Trois jeunes filles deruandent placo dans un bureau ou tout autre emploi.Deux jeunes filles demandent place comuie commis.Trois filles demandent place comme servantes.M.J.Louis Baribeau et Félix Leblane de Ste-Genevidve sont alles visiter des amis 4 Valcartier M.Lucien Lessard, N.P., Ste- Ursule, était en notre ville lundi.M.G.H.Robichon, avocat de cette Ville est allé à Montréal, par affaires undi.M.et Mme Armand Laperriére ont le plaisir d'annoncer à leurs parents et amis la naissance de leur fils, Josoph, Donat, Marcel, le 28 septembre.Parraiu, M.Donat Laperrière.Marraine, Mlle Marie-Jeanne Maheux.M.Henri Bureau est l'heureux père d'uue fille, née dimanche le 20 septembre.Baptisée par le Révérend Eugène Denoncourt, cousin de l'enfant, sous les noms de Marie, Yvonne, Gyselle.Parrain, M.Ubald Bureau, marraine, Mme Viger, aïeuls de l'enfant.MM.Roméo Larivière et R.Louthoud, sont deretour d'un voyage d'un huitaine dans le haut du St- Maurice.Les typographes-pressiers donneront une grande partie de whist jeudi.le 15 octobre courant.Les billets se vendent rapidement et nuldoute qu'il y aura salle comble ce soir-là.POSITION DES CLUBS Nous donnons ci-après la position ydes équipes de la St-Maurice Valley j Association Football League jusqu\u2019à \u201cdate 28 septembre 1914 : PW LD pour Points contre Wavagamack 2 2 00 10 1 4 Wabasso 3210 9 8 4 Grand'Mère 2110 3 3 2 Shawinigan 3030110 0 i Ceci établit que ln Wayagarack | tient lu tête, avec la supériorité d'u- :ne partie sur la Wabasso.Nous espérons fortement que le nouveau règlement que vient d'ac- jcepter le Conseil, à l'effet d'obliger les conducteurs de voitures, automobiles etc, à garder la droite, dans les rues et mêues à leurs intersections i sera strictement observé.Il y a là un grand moyen de préveuir les collisions, et nous comptons bien qu\u2019on en profitera.L\u2019ouverture de la saison des concerts va réjouir les milieux artistiques et sociaux.-Gaston Rudolf et Juliette Gauthier Les nombreux amateurs de musique de cette ville attendent avec impatience l'ouverture de la saison rmu- sicale qui a lieu, cette année, à cause des évenements que nous traversons, un peu plus tard que d'habitude.Le premier grand concert est définitivement fixé au milieu d'octobre.Il viendra jeter une note gaie au milieu de la monotalie actuelle et procurera une excellente occasion à la jolie société trifluvienne de se donner rendez-vous, Ce concert nous montrera dans un même programme la très graciense cantatrice canadienne-frauçaise, Mile Juliette Gauthier, récemment arrivée d'Europe, et le merveilleux artiste francais M.Gaston Rudolf, première basse de l'opéra comique de Paris.Ces deux excellents chanteurs d\u2019opéra nous offriront un programme du plus haut intérêt.Le concert aura lieu à l'Hôtel de ville le jeudi, 22 octobre.Il fera certainement salle comble car les artistes sont trés réputés et tous voudront profiter do l'unique occasion qui nous seru offerte de les entendre cette année.Les prix des places seront aussi à la portée de tous.Les hommes d'affaires de Montréal, Trois-Rivières et Québec et le public voyageur en général font actuelle- meat des démarches auprès des directeurs de la Compagnie du Pacifique pour que les trains quittant Montréal et Québec à 5 heures p.m.continuent à circuler tout l\u2019hiver.M.L.T.B.DeGrosbois, de Montréal, était en ville ces jours derniers.M.J.Kennedy, entrepreneur, de Montréal était ici par affaires, mardi.Le Major Leduc et le capitaine Archambault, de Montréal étaient de passage aux Trois-Rivières, lundi.M.Eudore Caron, de Québec, était en ville au commencement de la semaine.M A.Lamontagne, de St-Hyacin- the, était ici par affaires mardi.M.L.P.Conway, de Toronto, a passé quelques jours en ville cette semaine.On nous apprend que bon nombre de compagnies ne feront pas de bois cet hiver, sur le St-Maurice.Cette nouvelle à créé un grand émoi chez la classe ouvrière.M.Arthur Auger, comptable à l\u2019Hotel de ville est parti ces jours derniers pour une excursion de chasse dans les Laurentides.> .La chasse au canard bat actuelle- mont son plein.Le gibier est cepon- dant assez rave ot low clussours at- tendeut avec anxiété les veuts d'automne qui font généralement monter la gent niléo dans notre région.Divers comités ont été organisés dans notre ville pour recueillir les souscriptions au Fonds Patriotique Cnnuadien et déjà dans les grandes usines les employés out montré leur générosité en abandonnant uuo demi journée de leur salaire au profit de cette œuvre.Nous espérons que chu- eun feru son dovoir.Nouveau Gérant Nous salnons avec plaisir l'arrivée parmi nous de M.L.Iv.Philie, le nouveau gérant de lu Banque Montréal aux Trois-Rivières.Bien qu'il soit encore dans la force de l'age, M.Philie est un des gorants les mieux écoutés et les mieux accrédités au bureau exécutif de la Banque.Comtue chacun le sait, la Banque Montréal est une des institutions financières les plus solides du pays, et nous soummes heureux de souhniter plein succès au nouveau gérant.Chez nos Typos-Pressiers Une partie de Whist est organisée par les Typos-Pressiers de In C, O.C, (car aujourd'hui tous les ty pographes et pressiers de ln ville appartiennent à la C.O.C.) pour le jeudi 15 courant, dans les salles de la C.O.C.Tout fait prévoir un grand succès, car plus de 200 billetz sont déjà vendus; ha- tous-nous, si l'on veut s'en procurer car le nombre est limité.Nos typos-pressiers veulent nous prouver qu'ils travaillent aujourd'hui à s\u2019entr'aider et non à s\u2019écraser entre eux, comme on le voit nssez souvent parmi nos bons trifluviens.Pourquoi toujours chercher a se nuire et avoir l'ambition de conserver le mérite de tout ce qui se fait de bien pour soi-même.\u201cL'union fait lu force\u201d, et nous en avons une preuve éclatante par le petit peuple Belge qui est le pays où se, trouve les plus belles unions ouvrié- res catholiques.Etant unis et bien\u2018 disciplinés sous tous rapports, ils ont | porte des coups tellement rudes à leurs ennemis qu'ils contribueront certuinement à la victoire finale que les alliés devront remporter.T.E.NERF.Communiqué\u201d A l\u2019occasion du cinquantenaire De Fondation de notre Hôpital st-| Joseph des Trois-Kivières, A une réunion du Comité de régie de l'Association des Dames de Charité, tenue sous In présidence de Ml'abbé J.Massicotte, curé de la Cathédrale, il n été résolu : lo D'organiser les fêtes jubilaires de In fondation de notre Hôpital St- Joseph, qui auront lieu en novembre prochain.: 20 De supprimer, à cet effet, lo bazar, et de le remplacer, par.une gerbe, sinon dorée, du moins argentée.La population généreuse et reconnaissante des Trifluviens sera fière, nous l'espérons, de rendre cet hom- NOTAIRES Telephone 191 J.A.TRUDEL Notaire Argent n protor, Agent d'immeubles Coin Hart ot Alexandre, Burenu : Rue Alexandre, 3-Rivieres Boite.de Poste 154 Tel.285 J.A.LEMIRE, LL.L.Notaire Cessionuaire des G:effes des Notaire P.O.Guillet ot P.L.Hubert Assurances et Argent a Preter 40 Alexandre (Coin Hart) Trois-Rivieres Telephone 421 ARGENT A PRETER A.LEBRUN NOTAIRE Cessionnaire du Greffe de feu P.Desilets, N.P.23.Bonaventure 3-Rivieres.l'ELEPHONE BELL 1).J.Adolphe Pelletier & Cie \u2014COURTIERS\u2014 Spécialité : The Fidolity & Casualty Company.Assurance à Maladie et Accident, 38 St-Frs-Xavier, Trois-Rivières N.-B.\u2014Nous achetons et vendons des propriétés.Bureau : \u2018Fél, 51.Résidence : Tél, 20 Dr LIONEL PLANTE CHIRURGIEN-DENTISTE LOUISEVILLE, Rue de la Gare mage de gratitude envers l'Hôpital.3o En Conséquence, des listes de souscriptions s'uuvrivont.Les Dames, su mettront bientôt a l\u2019œuvre allant de porte en porte dans toute la ville recueillir les offrandes, espérant faire abondante la moissou à l'occasion des \u2018Noces d'or\u201d de l'Hôpital Saint-Joseph, Trois-Rivières.MmE F.S.TourieGNYy, Prèsde l'Ass.des Dames de Charité.Le Kronprinz est un bandit Paris, 20 \u2014 Durant les premiers jours de la bataille de la Marne, le prince héritier allemend Frédéric Guillaume avait établi ses quartiers généraux dans le château de la Baronne de Bey, près de Champnaubert.Ce château éteæit célèbre par la riche collection d'objets d'art qui s'y trouvaient.Voici, d\u2019après le \u2018Temps\u2019, ce qu\u2018écrit Madame la baronne de Bey à ce sujet : \u2018Le Kronprinz a sacengé tout le châteaù.Il à volé des médailles, des Armes antiques, des vases précieux et très rares, des Gobelins, des images, des coupes et des souvenirs qui étuient trés chers à ma famille.prince a emporté des gravures de choix et des meubles, mais plucieurs colis qui avaient été préparés, ont été laissés là, tant la retraite des Allemands n été précipitée.La bu- ronne affirms, dit le \u201cTemps,\u201d que le prince n marqué de son talon les portraits de l'empereur de Russie et de l'inpératrice qui étaient suspendus aux murs de la chapelle du château.Ne dépensez vas tout votre argent pour la chaussu I n'est pas du tout nécessaire Ge dépenser beaucoup d'argent pour se procurer u Bg chaussure à la mode et confortable, si vous savez où acheter.Grand nombre de personnes ont découvert l'endroit propice et c'est chez Corbeil; depuis ce tenips ces gens là épargnent 10 pour cent.D'aucuns diront : \u2018Les magasins à hauts prix ont une qualité valable mais après que le prix en a été oubl Are id.CORBEIL 32, Rue Des Forges G.On répare les Chaussures.COURTOIS, Gerant.Tél.Bell 546 HOPITAL DU Dr.BOURGEOIS TROIS-RIVI Tél 176 Boite Postale 38 ERES, P.Q.Médecine, Chirurgie Générale, Mala\" dies de 1a Gorge, du Nez et des Oreilles» Accouchements, Rayon X, Radiograhue par lesap areis les plus nouveaux: loctricits Médicale (Haute fréquence.) Un imédecin interne résidant à l\u2019Hôpital est continuellement au service des malades.Ambulance-Automobile pour le Lransport des malades à l'Hôpital ou ailleurs.POUR APPELER L'AMBULANCE, TELEPHONEZ Ko, 176 Pour toutos Informations s'adrossor nu Dooteur Bourgools, PROPRIETAIRE.47 et 49 Av.Laviolette lL Ag a., met.PES rg mu 5 a "]
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