Le bien public, 3 juillet 1970, vendredi 3 juillet 1970
[" Io + wa - = WW WY Ge 60e année = Trois-Rivières =\" No 27 a vendredi, le 3 juillet 1970 LÉ .° Port de retour \u201c garanti Enregistre- : ment deuxième closse ° 1563, Royale Trois-Rivières No 0475 Si l\u2019on fait le bilan bien tassé de la célébration de la Saint-Jean le 24 juin à Montréal, l'on ne peut conclure au succès de cette journée malgré les flatteries qu\u2019on a voulu décerner aux organisateurs des Fêtes du Canada français.Le défilé qui jadis était l\u2019épine dorsale de ces célébrations était cette année une affaire décousue et ténue, dans laquelle entrait qui voulait pour montrer n\u2019importe quoi, et même manifester certaines idéologies plus ou moins recevables.L'on aura remarqué le manque d\u2019enfants dans cette Fête dite nationale, surtout dans le Vieux Montréal, où on ne trouvait que jeunes gens et des aînés curieux.Une fête nationale sans la participation des enfants avec leurs parents, avec la famille comme telle, c\u2019est vraiment pitoyable.L\u2019on a noté l\u2019absence des grands, des dirigeants, des chefs de file.Ils semblent avoir eu peur de se mêler à la foule, de descendre dans la rue comme on les y invitait.Evidemment, ce qui s\u2019était passé l'année précédente incitait à la prudence mais si les officiels ne donnent pas l\u2019exemple est-ce que le peuple sera enclin à se réjouir?La célébration de la Saint-Jean à Montréal n\u2019a pas pris cette année plus d'importance que celle d\u2019un groupe de Néo-Canadiens qui remémorent les traditions de leur pays d\u2019origine de façon modeste.Dans la Métropole du Canada où ils sont en majorité, dans le Québec où ils sont aussi en majorité, les Canadiens français ont célébré de façon générale fort piteusement leur Fête nationale.Ils n\u2019avaient pas l\u2019air du tout chez eux.L'on a parlé du manque d\u2019argent, pour donner à la Fête l'ampleur physique qu\u2019elle aurait dû avoir.L'on a dit que certains milieux anglophones du Québec se sont délibérément abstenus de souscrire quoique ce soit pour contribuer à cette Fête.Ils n\u2019étaient pas obligés, mais pour- Quoi nos gouvernants, nos administrateurs publics ou privés n\u2019ont-ils pas ouvert un peu leurs goussets pour sauver l\u2019honneur de notre peuple?Mystère.Eux aussi se Sont misérablement abstenus._, Et pourquoi le manque d'argent a-t-il Été un facteur déterminant de l\u2019aspect minable de cette fête?Jadis on organisait la forvée pour mener à bien une bonne-caüse.Jadis on avait assez de Foi pour bâtir des cathédrales par le travail quasi.bénévole 4 peuple.Pourquoi aujourd\u2019hui, n\u2019aurait- on pas assez de coeur pour monter des chars allégoriques, et autres éléments d\u2019un défilé, en prétant chacun nôtre concours Sratuit s'il le faut, selon nos capacités.sn Ne manquons pas d'artistes, d\u2019arti- » d'ouvriers, de bricoleurs même.Piètre bilan d\u2019une Fête A Nous pourrions, pour l\u2019an prochain, préparer une fête en faisant appel à long terme aux bonnes volontés afin de ne pas répéter les fautes observées cette année.Si la Saint-Jean a été ratée cette année, c\u2019est parce que l\u2019improvisation constituait un élément trop en relief.Il faut regretter aussi que la Saint- Jean ait laissé tomber l'aspect jadis profondément religieux du Canada français.Parce que des hurluberlus ont fait sauter la tête de saint Jean-Baptiste l\u2019année précédente, est-ce une raison pour ne pas rétablir l\u2019aspect patronal de la Fête?Allonsnous laisser dicter sur ce point capital, une ligne de conduite par des laïcisants de poil long?La Saint-Jean a été ratée cette année aussi parce trop de gens avaient peur de se compromettre et de se mouiller les pieds, surtout parmi les dirigeants.Les temps sont difficiles, j'en conviens.Raison de plus pour avoir du courage, le courage de combattre les ennemis du dehors comme du dedans.Allons-nous laisser détruire notre Fête nationale sous le vent du flottement, de l\u2019improvisation ,et de l\u2019indécision dictés par des événements politiques passagers ou bien allons-nous relever la tête et donner à cette Fête, le sens spirituel, culturel et artistique qu\u2019elle a déjà eu?La réponse est aux vrais Canadiens français! Il semble qu\u2019après le déclin religieux de notre peuple sous la poussée de fausses idéologies répandues par des marchands d\u2019illusions, nous allons connaître aussi un déclin nationaliste! Je comprends que la Fête nationale n\u2019est pas une fin en soi, mais c\u2019est une occasion de prise de conscience nationale, un point de départ vers une autre année de lutte, pour sauver ce qui reste de nos traditions et affirmer nos droits! Ceite année, tout cela a manqué; pas de discours, pas de défilé organisé, pas de notables et très peu de manifestations de la part du peuple.Alors que, par les années passées, la Fête de la Saint-Jean attirait à Montréal des centaines de milliers de gens, cette année, l\u2019on a parlé de quelque 50,000 personnes qui auraient bougé.Ailleurs dans le Québec, comment les choses se sont passées, je ne sais, mais je ne crois pas que la Fête ait pris quelque importance nulle part.Les Fêtes cette année n\u2019ont apporté aucune contribution solide à l'avancement de la cause nationale des Canadiens français.Personne n\u2019a rappelé la vérité qu\u2019il faut se serrer les coudes dans tous les do- ,maines, qu'il faut garder les traditions valables du passé, tout en consentant à évoluer vers le mieux au gré des transformations profondes du social, de l\u2019économique et du culturel constatées partout dans le monde.Maurice HUOT gapes bien canadiennes Vingt - quatre ministres fédéraux voyagent dans sept avions différents pour se rendre à Winnipeg où l'on célèbre avec grand éclat le centenaire de l\u2018établissement du Manitoba et de son admission dans la confédération canadienne.Pour mieux souligner l'emprise politique du cabinet fédéral, sur ce territoire, le gouvernement de Sa \u2018Majesté tient une séance symbolique dans les édifices de ce parlement provincial.Tout s\u2019y passe bien; on est là entre frères, entre vrais Canadiens.Si la même cérémonie avait eu lieu au Parlement du Québec, elle eut provoqué une émeute, ayant semblé une intrusion.Nous ne croyons plus à notre opparte- nance à un pays qui, par ses aspirations profondes, oc- cepte difficilement notre double caractère latin et francophone.Que le gouvernement d'Ottawa tienne une séance à Winnipeg et cela parait tout naturel dans l\u2018esprit du Canada anglais tout entier.Toute autre province que le Québec aurait réservé le même accueil enthousiaste à M.Trudeau et à ses ministres.La Belle Province est la seule à ne pouvoir entrer décemment dans le jeu, de bon gré, tant lui répugne le rappel d'une ancienne suzeraineté à la Couronne, d'un colonialisme dont on n\u2018a pas encore fini d\u2019inventorier les suites désavanta- .geuses pour notre groupe ethnique.Ce sont à ces petits signes que l\u2019on constate la superficialité du complexe po- litico-impérialiste appelé Canada.Depuis qu\u2019il est né en 1867, ce pays cherche son unité, sa vérité, son cré- do essentiel.Tous ces éléments qui forment habituellement une -nation seraient depuis longtemps fixés, n'était fa présence, ou sein de cette harmonieuse confédération, d\u2019un corps étranger: le Québec, dont la volonté d'indépendance menace de faire tout éclater.L'entétement à vouloir provoquer la fusion, unir sous une même autorité politique ces forces que le destin ou l'histoire condamnent à se repousser procède sans doute aujourd\u2019hui d\u2019une quelconque philanthropie, à moins qu'un reste d'utilitarisme colonial n\u2019y subsiste.Toujours est-il que ce rêve de grandeur canadienne incluant le Québec et son nationalisme indomptable paraît une utopie.Les débuts de l'aventure canadienne ont eu lieu sous de mauvais augures.Alors que,chez nos voisins du Sud, l'intégration raciale n\u2019a fait aucune difficulté, ici, au Canada, elle a toujours été une impossibilité, parce que, pendant trop longtemps, le vrai pouvoir politique ne fut jamais ni à Québec, ni a Ottawa, mais à Londres.Au Canada, il y a toujours eu, de ce fait, une mojorité de vainqueurs et une minorité de vaincus.Entre les deux groupes ethniques, une lutte sourde, sous des dehors cordiaux, s'est perpétuée autour de l'histoire.Pour les uns, il était impérieux d'en maintenir Jes arrêts et pour les autres, à l'encontre, il importait de la récrire ou plus tôt pour en effacer les injustices et les humiliations.Si nous avions été des participants à part entière, dès les débuts, soit à partir de 1760, il n'y aurait pas eu cette sujétion hargneuse que l\u2019on sait et l\u2019on pourrait parler aujourd\u2019hui, sans faire sourciller, de fraternité entre les deux groupes bo- sée sur un partage exact des intérêts.On n'aurait pas senti le besoin d\u2018évoquer la présence de \u2018\u2018deux solitudes\u2019 sur le sol canadien.Le Prince Charles, bientôt rejoint par la famille royale, est arrivé pour se joindre à la fête et lui donner son cachet authentiquement britannique.Vingt quatre ministres fédéraux vont siéger à Winnipeg.Le Québec comprend la jubilation des Manitobains de recevoir de l'oussi belle visite.Le Québec ne saurait cependant y souscrire.Ce qui pour eux est un symbole ressurant de privilèges acquis et consolidés por deux siècles d'histoire (représente pour nous le rappel d'une autorité abusive à laquelle il est vital de se soustraire, si l'on veut perdurer sous une identité française en terre d'Amérique.Clément Marchand Page 2 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 3 juillet 1979 \u2014 Le ler Festival de Nicolet aura lieu du ler au 26 juillet À : \u201c CRE =f Du ler au 26 juillet se tiendra le ter, festival de fers ét autres, olympiades, ski nautique, ele Sur Nicolet.Plusieurs activités sont prévues, aux- a photo quelques-uns des principaux a - quelles sont conviées les populations environ- teurs entourés des duchesses, à savoir: F, Mer- Que ca soit dans Je voisinage de la Marina ou Jans le Tit nantes.Parmi celles-ci notamment: cirque, cy- cier, prés.J.R.de Cotret, ler v.p, C.Lange- d'une rivière vois si ln 7 a has ore de rEmbarsation.e de clisme, balle-lente, soirée canadienne, tournoi de vin, 2e v.p., P.Beaumier, sec., J.Paradis, trés, jeter l'ancre et de faire des plong em barca où se (A.B prélasse \u2018la famille.Remarquable instantan ont la réussite tentera maints amateurs.Trois-Rivières voit partir Jules Perron avec regret Le Dr René Matteau remporte les honneurs ; od 4 Ar 3 À Le Club Richelieu de Trois-Rivières soulignait apercevoir outre le prés.P.Bellefeuille, dans d\u2019une façon spéciale le départ d'un trifluvien l'ordre ordinaire: MM.P.E.St-Onge, G.Kemp, bien connu ayant fait sa marque à Trois-Riviè- J.Perron, et G.Tousignant.Nul doute que res, lors d'un récent diner, en la personne de M.Trois-Rivières perd un homme de valeur en la se déroulait, en fin de semaine dernière.C\u2019est le Dr R.Matteau Le tournoi de Golf des Anciens de Laval section de la Mauricie Jules Perron, un pionnier du Service Social au personne de M.Perron.(A.B.) ,; de Trois-Rivières qui a remporté les honneurs.Sur la photo, Québec.A l'issue de ces agapes, sous pouvons - nous pouvons remarquer ce dernier recevant le trophé de M.L.St-Pierre, secrétaire du Tournoi des Anciens de Laval.Le président de la section locale est M.\u2018A.Young, (A.B.) 05 Pour tous vos problèmes d\u2019assurances-vie, salaires- ERE maladie, ou fonds de pen- PE sion, TS Cônsultez-moi _ .Ta Bur: swoon | La Société des Artisans Tél.Rés: 375-0184 Coopérative d'assurance-vie Le lanceur étoile Claude Ray- oo mond, des Expos de Montréal, ; .connait une saison fructueuse bien aller.A quatorze reprises, Claude est intervenu \u2018dans les dernières manches\u2019 poür protéger l'avance du lanceur 1 débutant.Il a démontré -de la maîtrise et du sang froid dans les moments les plus difficiles.Claude Raymond a toute la confiance de l'instructeur Gene hem: \u20182626, rue Royale Mauch qui l\u2019envoie au monti- Trols- ceri \u2018Quécule dans les grandes circons- LA\u2019 CHRYSLER EST LA\u2019 VOITURE - OF ICIELLE tances, avec le succès que l\u2019on DES: EXPOS ' ie sait.| ie \u2014 \u20ac avec un club qui commence à roca - Rivières Clrgeler.Ltée D 4, ) LE, 3 pair \u201c kK: Sg ; at pe] ox te vy wy a ad \u2019 is « i Lis \u201cTa 2192374- -2453 Vendredi, le 3 juillet 1970 LE BIEN PUBLIC 25 223s S 9 PEE A En quelques mots Page 3 LE SORT DE DUBCEK Alexandre Dubcek qui voulait que Prague retrouve un printemps à finalement été exclu du parti communiste tchécoslovaque.L'homme qui a voulu libérer son pays et qui à payé de sa personne avec tous les autres amants de la liberté, x été écrasé par la machine impitoyable dont les leviers sont au Kremlin où règne une idéologie inhumaine et barbare, une idéologie collective de dirigeants qui officiellement ne croient ni en Dieu ni au diable, et qui sub- jugement le peuple de la Russie proprement dite sans compter ceux des pays de l'Europe de l'Est, auxquels ils font subir un lavage de cerveau depuis trop d'années, avec la complicité intéressée \u201cpour le profit\u201d comme écrivait récemment Clément Marchand dans ce journal, de nos Durant l'exposition de 1967 à Montréal, nos grands dont certains éléments canadiens- français, ne manquaient aucune occasion d'aller boire de la Vodka et manger du caviar au pavillon russe, sans compter les libations à bord du Poutchkine.Certains journaux de Montréal et d'ailleurs accordaient alors une publicité hors de proportion à la présence russe à l'Exposition universelle de Montréal, poste idéal pour lés Soviets, leur propagande et la vente de leurs salades.Qu'au moins ceux-là se rendent compte, par le sort fait à Dubcek par le Kremlin, du diabolisme qui émane des antres officiels de Moscou.Dans le cas de Dubcek et de ses amis qui en avaient assez de se faire botter au par Maurice Huot envers Dubcek du limogeage à retardement! Ce n'est que récemment qu'ils l'ont déplacé de sa mission d'ambassade en Turquie, pour le rejeter ensuite du parti.On tremble à la pensée de ce qu'ils pourraient faire dans l'avenir.Voilà un bel exemple de la main de fer appliquée sur la Tchécoslovaquie.Mais hélas, cela n'empêchera pas nos rêveurs canadiens de croire que le communisme est un bon régime.Ils sont indécrottables dans leur ignorance crasse et dans leur aveuglement volontaire! ALBERT LOZEAU, poète En remuant de vieux documents, je tombe sur ces vers d'Albert Lozeau, celui à qui Sir Wilfrid Laurier discrètement paya les frais de la première édition mondiale à Paris de \u2018\u2019l\u2019Ame Solitaire\u201d : \u201cCe jour a l'air d'un long crépuscule oublié.L'heure lasse, comme un oiseau blessé, s'apitoie.Dans les arbres le vent passe en bruit de soie.Feuille à feuille s'abat l'orgueuil du peuplier\u201d.Qui connaît Lozeau aujour- d'hui?N'en a-t-on pas que mode mieux des poètes comme Lozeau, des poètes intimes à la François Coppée.J'aime les poètes qui ne sont que cela.C'est-à-dire qui s'occupent de mener de la beauté et rien d'autre et qui ne veulent rien prouver.Nous avons assez d'artistes ou de pseudos-artis- tes qui se servent des arts pour poursuivre des buts politiques ou sociologiques au lieu de nous aider simplement à contempler le Beau.Mauriac avait raison d'écrire récemment que presque tout ce qui a été produit dans le do- hommes publics américain.pistonnés par le \u201cbig business\u201d canado- précise.derriére, la situation reste im- .Hypocritement, maîtres du Kremlin ont utilisé les pour les poètes à thèses, les poètes de combat à la André Chénier.Mon coeur s'accom- maine artistique depuis quelques années, ira \u2018\u2019droit aux poubelles\u201d.! Infiltrations ennemies dans l'Eglise Voici une prédiction pessimiste d\u2019un grand écrivain Contemporain, qui devrait faire réfléchir nos jeunes clercs novateurs, ennemis du juridisme et du triomphalisme de l\u2019Eglise, qui ne Savent que démolir les séminaires et ne construisent rien de solide.IL y a 40 ans, BERNANOS annonçait ce que serait l\u2019effondrement de l\u2019Eglise Comme pilier de la société, dans les puissantes démocraties capitalistes : \u201cIl pourra bien subsister Quelque part un pape, une hiérarchie, ce qu\u2019il faut enfin pour que la parole donnée par Dieu soit gardée jusqu\u2019à la fin; on pourra même y joindre, à la ri- Bueur, quelques fonctionnaires ecclésiastiques tolérés ou même entretenus par l\u2019Etat, au titre d\u2019auxiliaires du médecin psychiatre.Seulement la chrétienté sera morte.Peutêtre n\u2019est-elle plus déjà qu\u2019un rêve.\u201cTout ce que la Cathédrale avait jadis rassemblé le long de ses flancs énormes, avant de jeter vers le ciel ainsi qu\u2019un cri triomphal sa flèche vertigineuse, le troupeau des grandeurs humaines s\u2019éloigne, se disperse.Le prêtre médiocre les voit d\u2019ailleurs partir sans regret.L'\u2019innocent se croit de force à les remplacer toutes.Qu\u2019importe une grandeur de plus ou - de moins?\u201cCe prêtre médiocre a livré dix siècles d\u2019histoire, tranche par tranche, en petit commerçant rondouillard.Maintenant sa boutique est vide.Liquidation générale .On continue bien, pour la forme, à marchander le long des trottoirs, les pieds dans la boue.Mais chacun sait que l'anarchie cléricale n\u2019a plus de compte en banque; elle a tout dispersé, même l\u2019héritage des Saints, la part sacrée.\u201cLes beaux esprits aux- : quels le prophétisme de Joseph de Maistre donne des nausées, et qui nous soutiennent gravement que l\u2019animal humain à donné depuis longtemps la mesure de sa méchanceté, se pré- PA parent à d\u2019étranges surprises.\u201cAprès la bombe d\u2019une tonne ou deux, garçons, vous verrez bien autre chose, vous verrez plus affreux.Vous saurez alors ce que c\u2019est qu'une certaine Paix .Non pas celle qu\u2019entrevoyait Lénine agonisant sur son lit de sangle, au fond de sa hideuse mansarde du Kremlin; mais la Paix (?) qu\u2019imagine, en Infiltrations ennemies\u2014G2 ce moment peut-étre, quelque petit cireur de bottes yankee, demi-saxon ou de- mi-juif, avec on ne sait quoi de l\u2019ancêtre nègre au fond de sa moelle enragée: ce futur Roi de l\u2019Acier, du Caoutchouc, du Pétrole, le futur maître d\u2019une planète standardisée, ce dieu que l\u2019Univers attend, le dieu d\u2019un univers sans Dieu!\u201d \u2014 Après avoir lu cette page formidable de BER- NANOS, on fait silence, et si l\u2019on est un homme, on s\u2019apprête à faire face aux démolisseurs, aprés avoir crié au divin Maître l\u2019appel angoissé des Apôtres sur le lac en furie: \u201cSeigneursauvez-nous, nous périssons!\u201d D'un geste Jésus, alors, calma les flots.Comme dit Bernanos, \u201cla parole donnée par Dieu serc gardée jusqu\u2019à la fin\u201d Le Christ a promis à son Eglise: \u201cJe serai avec vous tous les jours jusqu\u2019à la fin du monde\u201d.JEAN DELACROIX Studio Henrichon et son comportement souvent éfrange, dans son habitat naturel par Harry Bernard La connaissance des bêtes sauvages n\u2018a rien d\u2019une science exacte, et l\u2019école de la nature apporte des surprises qui dérangent les idées acceptées, les contredisent ou les mettent en doute, réduisant en poussière des sommes d'expérience.Cela posé, la tentation: me vient de conter quelques aventures connues en forêt, ou que je tiens d'un guide aussi éclairé qu'Edouard Lemieux, lequel nous initia à l\u2019aviron et aux tâches des portages, à la cuisine sur feu en plein air, aux campements sous un ciel piqué d'étoiles plus brillantes qu'ailleurs, et qui se dépêchait, le soir tombant, d'allumer un énorme feu sur le sable grenu, entre la tente et l'eau, disant en apportant ses branches argentées : \u2014 J'aime ça, un feu, parce que c'est gai pour veiller dehors.Voici donc, sans autre préambule, quelques histoires d'orignaux qui me frappèrent en leur temps, et n\u2019ont peut-être que le mérite d'être vraies.Lo première se situe au lac Goulet, rebaptisé Dupuis par les cartographes des Gouvernements, où le brochet du nord était si vorace, mordant avec tant de hâte et de conviction que nous éprouvions comme de la gêne, sinon de la honte, à traîner derrière le conot une cuillère nickelée.Il y à de cela un quart de siècle et je vois la scène comme si elle était d'hier.Que de fois ne m'avait-on affirmé qu\u2019on n'entend jamais meugler une femelle d\u2018orignal en son habitat naturel, sauf en automne quand elle se cherche un male, et je continuerais peut- être de le croire, n\u2018et été le fait dont je fus témoin, un après-midi de la mi-août.Comme nous approchions les falaises de roc qui.surplombent les profondeurs où somnolent des pièces de choix, nous aperçumes à main droite, au fond de la baie oblongue qui élargit le lac, une orignale occupée & manger, tirant de la vase les racines de nénuphars qui ne manquaient pas, & en.juger par les fleurs d'or qu\u2018avivait la lumiére \u2018du soleil.Myope et trop éloignée, la bête ne pouvait à son aise voir l'embarcation, ni entendre le clapotis des palettes, à trois ou quatre arpents de distance, lequel aurait d\u2019ailleurs causé peu d'émoi dans un paysage d\u2019eau.A un moment, sans raison apparente, elle leva la tête et s'allongea le- cod; comme:si elle Teriflait\u2019 l\u2019air autour d\u2018elle, puis elle se mit à gémir d'ûün \u2018ton sourd, \u201ctèlle\u2019 une \u2018vaéhe appelant son veau, et peut-être: s'adressaït-elle: du sien caché \u2018dans le\u201c fourré, a trois foulées du!rivage;; - - 7: - = : co Co Cott Steg Trey Avec mes divers compagnons, en quarante années de voyage- ments dans le bois, j'ai vu des douzaines d\u2019orignaux dans criques 3 yee Coe EN EE tgal pga ie REFIT Le SET Ee, ee .et \u2018rivières, où bord de\u2019 lacs \"herbeux, suivant d\u2018un pas, tranquille 224 %da\u201d 5, com gl hr 1237 cas fat.3 EN o 02, .loa, dd une route\u2019 forestiére, \u2018mais c\u2019est la seule fois que j'entendis une gate an taie TL es 0 deed Try SELS Le GOT A Pts, We 5-14.fêmelle/bramer'au'coëuf de\u201cl'été,\" deux 'mois\u2018Gvdrt le désir de l\u2019ä- ar: Coe eg fe DHRAD T7 1 : mour.ii, i LAL Eves 4e LE BIEN PUBLIC .Vendredi, le 3 juillet 1970 re \u2014\u2014\u2014\u2014 A propos de l\u2019accouplement et de l\u2019appel, à travers un bour.gaud d'écorce de bouleau, Edouard Lemieux raconte qu'il lui arriva plus souvent qu\u2019à son tour, à l'affût et se refusant une cigarette à cause de l\u2018odeur, de perdre en deux secondes un mâle intéressé qui commençait d'émettre au loin, en réponse à son invitation répétée, des grognements gutturaux et brefs, plus significatifs qu\u2018harmonieux.J Une femelle sans beauté, décharnée et -peut-être.plus DOSSUe que de raison, beuglait à quelques centaines de pieds de !ui, et l'animal en rut, loin dans la montagne, se plaisait; à sa voix plus qu'à celle du guide fatigué d'attendre, engourdi de froid, se relevant le moral de café coupé de rhum, mais qui n\u2019arrivait pas 3 joindre à son cri, malgré sa bonne volonté et une \u2018longue habity.de, le ton attendri qui imprégnait le sien, sans qu\u2018elle,le cherchêt, Lemieux raconte une autre expérience qui n'entraîna point la perte d\u2019un trophée, parce que le gibier -n\u2018existait pas, qu'il voyait déjà dans la ligne de mire de sa carabine.\u201d Un jour près du lac Baude, infesté de brochet comme le Dupuis, il soufflait dans son bourgaud depuis un:bout de temps, caché au creux d\u2019un ruisseau à moitié sec, quand il entendit marcher au loin, mais sans accompagnement de \u2018grognements ex.pectatifs.l| poussa le cran de sûreté de son arme: A mesure que la bête approchait, il saisissait mieux le craquement de brindilles, les frôlements à travers les herbes, le piétinement dans l\u2019eau basse, non sans noter que le pas perçu paraissait moins lourd que d'habitude \u2014 ce qui pouvait s'expliquer por la nature du sol, plus sableux et mou que pierreux, moins encombré de branches mortes, et peut-être s'agissait-il d\u2019un animal plus jeune qu'attendu ou prévu.A l'instant où il soupgonnait la réponse à ses questions, il aperçut leur objet et l\u2019abattit d\u2019une balle, sans plus songer à un panache de soixante pouces ou trente cornichons.C'était un loup d\u2019une centaine de livres, en appétit et qui croyait, venant sur l\u2018appel comme un orignal mâle et protiquant, qu'il alloit s'emplir la panse à bon compte, sans trop de lutte et d'effort, d\u2019une fraîche et saignante venaison.On n\u2019est pas sans savoir que l\u2019ours noir ou brun \u2014 qui est le même \u2014 s'attaque aux orignaux jeunes, les emporte morts ou gémissants, pour les étriper et s\u2019en régaler dans une clairière, après avoir combattu la mère jusqu'à épuisement.sieges .i.er Photo Studio Henrichon Beau spécimen d'orignal de la Haute-Mauricle?: Pesant-jusqu'à quatre cents livres et-d\u2018une-force -incroyable, les mdles adultes n\u2019hésitent pas: a s\u2019en prendre .aux-bueks d'un on ou deux, leur tombant dessus à l\u2019improviste, les mettant dans l'impossibilité de füir ou'se défendre.~~ + 1 - 7° 7 DS To TY Sons isa 00 , Je fus témoin d'un \u2018drame du genre ou,de;son épilogue, voilà vingt ans et plus, à ma première traverse d'importance en Haute- \u2018Mauricie, laquelle devait me \u2018conduire\u2019 aù :nord>jusqu\u2018à la partie supérieure\u2019 de lo rivière Manouane et aù village\"indien de Weymontaching,: puis &Sanmaur: sur le chemindde fer.\" + a?! \" \u2018 Partis du barrage Gilardo, à soixanté-dix miles a \u2018l'ouest de la Rivière-aux-Rats sur le Saint-Maurice, par \u2018les.chemins dalors, ;.nous deviôns:remontes.la.rivière Vermillon: jusqu\u2018auslac des Sables, \u2018traverser.Celui-ci,-passer vde :là::à -la- zonexde-partage :des eoux d'où, les:courants.ise préoipitent,:du:.sudrauznord.ià:ilfencontre du bon sens,; semble-t-il.He rares vein, leer Yon BE UT 1° 2\" Vendredi, le 3 juillet 1970 Photo Studio Henrichon Une orignale et sa progéniture en Haute-Mauricie.Edouard Lemieux était de l'expédition.Comme nous arrivons à l\u2019extrémité de la Vermillion, engagés dans un canal étroit longeant un îlot sans caractère, une odeur de charogne nous enveloppa soudain, dont jamais je ne veux sentir la pareille.\u2014 On va voir ce que c'est, dit Lemieux, qui piqua sur la berge basse.Puis il pointa son aviron vers le squelette nettoyé d\u2019un orignal, dont la tête renversée en arrière et scalpée, sans un pouce carré de peou ou' de poil, paraissait comme attaché au tronc d'un conifère.; Rien ne restait des entrailles ni de la chair, sinon de gluants filaments qui adhéraient encore à l\u2019ossature, grouillante de mouches à vers, d'où la terrible senteur.\u2014 Un ours capable, dit Lemieux, est le responsable.Un bétail dors les trois cents livres, peut-être quatre, car une mère n\u2019aurait pas eu la force de trainer la carcasse où elle a été dévorée.Un buck de deux ans, ou pas loin.Il fut'tué, expliqua-t-il, pendant qu\u2019il avait la tête.submergée, déterrant des carottes de.clageux: \u2018qui ressemblent de loin à des épis de blé d\u2019Inde.C'était.un jeune mâle, comme l\u2019indiquent les cornes, mais un:beau et solide, que l'agresseur n \u2018aurait pas attaqué seul dans un chemin de portage.Car un buck de cet âge sait se défendre.Caché dans les branches, l'hypocrite attendit son heure, lui sauta sur la croupe et l'éventra d\u2019un coup de patte, griffes dehors.C'était un ours, parce qu\u2019un loup aurait mangé les os, à commencer par les côtes, minces et faciles à brover, ne laissant.que les gros, ceux des hanches et des pattes, à part la tête.Un ours ne mange pos les os, jamais.Malgré sa taille et son poids, l'élan .nage si vite qu'il a tôt distancé deux hommes dans un canot, s\u2019il a le temps de gagner le large pour de bon.Au temps ou les orignaux étaient encore nombreux dans les hauts mauriciens, de la Vermillon en remontant vers les lacs Salone, Mondonac, Sincennes, il nous arriva plusieurs fois d'en poursuivre un à l\u2019aviron, alors qu \u2018il traversait une baie, les yeux et le mufle à \u2018fleur d'eaux, : Une année, au lac: Croche \u2014 aujourd'hui Galifet \u2014 nous Vimes treizé' orignaux- en:trois jours, \u2018dont-deux'famelles nageant, Que nous essayâmes en-vain -de\u2019 rejoindre pour le plaisir de les devancer, ou les forcer àrrebrousser chemin, si l\u2019ont peut dire ainsi.LE BIEN PUBLIC Page 5 Il est vrai que nous étions trois dans l\u2019embarcation dont deux pagayant à force de bras, mais il ne parut pas un instant que nous allions en regagner sur les bêtes.Nous nous demandons quand même, depuis, s\u2019il y a lieu de croire les femelles plus rapides à la nage que les mâles, parce que moins lourdes et sans ornements de tête à porter.Une autre fois, au premier des deux lacs Muskeg ou Potherie, reliés par un détroit sableux et peu profond, nous relançâmes par hasard un veau de quelques mois, qui y nageait seul à notre arrivée et nous distança avec tant de facilité, sans plier une oreille pour écouter, que c'en était plus humiliant que décevant.Vers le même temps courut l\u2019histoire de deux bûcherons jeunes et novices, plus sadiques qu'intelligents, qui cernérent une femelle au milieu d\u2019un lac et tournérent autour en canot, palettant a s\u2019arracher les épaules, jusqu'a ce qu'elle se noyât d\u2018épuisement, coulant à pic.Ces braves se vantérent de leur exploit, l'écho en parvint aux oreilles d\u2019un garde-chasse, et l\u2018affaire se termina par une douloureuse amende ou la prison, au choix.Un incident plus remarquable fut celui du loc Dupuis en juin 1957, peut-être aux derniers jours de mai, quand l\u2019un de notre équipe, parti à la découverte, apporta la nouvelle qu\u2019une femelle et deux faons avaient domicile sur une île étroite et basse, où la mère s'était retirée pour mettre bas, se trouver en même temps à l\u2019abri des carnassiers.Deux heures plus tard, voyant avancer le conot lourd de quatre hommes, elle se sauva en vitesse à la berge opposée, se donnant l\u2019air d'abandonner ses enfants, essayant plutôt d'en détourner l'attention, mais les surveillant de loin et nous aussi, du même oeil.Comme nous ne cessions d'approcher, elle plongea d\u2019un bond, dans un énorme jaillissement d'eau violentée, atteignit l\u2019îilot en un rien temps et courut à ses jumeaux, qu'elle effleura l\u2019un après l'autre de ses longues narires, le poil raide sur le cou, et ils la suivirent jusqu\u2019au lac, où elle entra sans hésiter et attendit, comme les encourageant à la suivre, puis elle regagna son poste d'observation sur l\u2019autre rive.Ou les jeunes ne comprirent pas, parce que sans expérience, âgés à peine de quelques jours, ou ils eurent peur de cette surface vert sombre devant eux, qu'ils connaissaient mal, mais l'exemple maternel ne les inspira point.Armés de ciné et caméras, photographiant à droite et à gauche, en blanc et noir et en couleurs, tantôt la mère et tantôt ses rejetons, sur un rivage et sur l\u2019autre, vint un moment où l\u2019embarcation s'immobilisg entre la première et les petits, ceux-ci confiants et pas du tout craintifs, à mi-jarret dans les joncs mouillés, si près que nous aurions pu, semblait-il, les toucher en allongeant le bras.L'orignale estima alors que c'était assez, qu'à son point de vue nous exagérions, et de nouveau elle se précipita dans l\u2019étroit canal séparant la forêt de sa progéniture, fonça droit sur l\u2019embarcation, chargeant à lo vitesse d\u2019un bolide, si rapide et si résolue que chacun de nous, sans croire pourtant à sa fin dernière, se vit piquant une tête et pataugeant pour son compte, tâchant de sauver sa peau et craignant davantage pour les appareils photographiques, qui s\u2019'accommodent si mal de l'humidité.Mais le canot s'envola en trois plongées d\u2019aviron, et déjà la bête ne pensait plus à nous, préoccupée du salut de ses veaux, bronlonts sur leurs pattes minces, que peut-être les ours mangeraient l\u2019un après l'autre sous ses yeux, dans quelques semaines ou quelques mois.* + * Il n'y a pas de suite à cette histoire, ni aux autres.Les souvenirs évoqués valent ce qu'ils valent, peuvent apporter un brin de neuf à des notions acquises, en nient d'autres, se défendent de prouver quoi que ce soit, cor la vérité n'est nulle part aussi précaire, variable et changeante que sur le terrain, premier champ d\u2018expérimentation du naturaliste professionnel ou amateur.- \u201cPeut-être aideront- ils à à mieux comprendre cet animal unique qu\u2019 \u2018est l'élan d'Amérique ou orignal, roi de la forêt québécoise, \u2018qui ne soupçonne pas cette royauté qu\u2019on lui prête, l\u2019ignore, s'en moque et n\u2019en abuse point.Le Mauricien Médical Page 6 Les Lettres Il y a vingt ans, quand le curieux qu\u2019est l\u2019Illettré 7 alla voir, un saule poussait au cimetière du Pére-La- chaise, touchant la tombe d\u2019Alfred Musset.Il était si maigre et malingre, avec tronc de diamètre modeste \u2014 peut-être trois pouces \u2014 et des branches fluettes, qu\u2019il donnait peu de l\u2019ombre réclamée par le poète : Mes chers amis, quand je mourrai, Plantez au saule au cimetière, Et que son ombre soit légère A la terre ou je dormirai.Sauf erreur, il s\u2019agissait d\u2019un saule ordinaire, semblable à ceux qu\u2019on trouve chez nous dans les terrains humides ou le long des ri- viéres.Ce n\u2019était donc pas le sau- saule ordinaire, semblable à ceux qu\u2019on trouve chez nous dans les terrains hu- LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 3 juillet 1970 La triste histoire du saule de Musset, au Père-Lachaise mides ou le long des rivières.Ce n\u2019était lonc pas le saule pleureur que l\u2019on avait planté en 1942, et qui sans doute mourut de sa belle mort, comme tant de ses prédécesseurs.Car l\u2019on n\u2019a pas idée du nombre de saules destinés à ombrager le monument de Musset, dominé par le buste en marbre de Barre, qui dort là son dernier sommeil depuis 1857.Pendant quelques années, on oublia de donner son saule à l\u2019auteur des Nuits, de Rolla, de tant de proverbes qui attirent encore les foules, quand on a le bon esprit de les reporter à la scène.* * x Le premier que l\u2019on planta était si chétif qu\u2019il excitait la compassion des gens, autant que l\u2019illustre défunt qu\u2019il avait pour mission de protéger d\u2019un soleil trop chaud, sinon plus.VOTRE AGENT MOLSON Brassée au Québec par Molson toujours d'la partie! C\u2019est au point qu\u2019un Argentin militaire et poète, le colonel Hilario Ascazuli, qui signait ses vers du pseudonyme de Anicetto el Gallo \u2014 Anicetto le Coq \u2014 prit sur lui d\u2019offrir aux autorités du cimetiére, pour le mausolée de Musset, un saule digne des bords du Parana, en rade de Buenos- Aires.L\u2019arbre vint sur le transport La Guienne, que commandait M.Aubry de la Noë, et il fut confié au conservateur du Père-La- chaise en juillet 1866.Le climat parisien réussit mal à l\u2019arbuste de la Plata, qui mourut, paraît-il, à la fleur de l\u2019âge, et certains admirateurs de Musset convertirent en reliques les débris recueillis.Un autre saule fut planté en 1905, qui se montra solide dès les débuts, et qui devint si gros, si fort, si haut, qu\u2019il menaçait en 1922, comme l\u2019écrit Raymond Lécuyer, de bouseu- ler le monument de son illustre mort.On dut l\u2019abattre un jour, à cause des ravages dus à ses racines, car celui de 1950 était tout à fait le contraire du géant décrit.x * *x Où Musset avait-il pris cette idée de demander l\u2019ombrage d\u2019un saule pour sa future tombe, alors qu\u2019une autre essence eût rendu les mêmes services?Il y avait autrefois un magnifique saule pleureur, parmi d\u2019autres arbres entourant une fontaine de l\u2019avenue Gabriel! à Paris, non loin de l\u2019avenue Marigny.On a raconté qu\u2019Alfred de Musset composa sous cet arbre les strophes de la Nuit d\u2019octobre, mais c\u2019est là pure légende.Il est toutefois exact que l'écrivain se rendait souvent à Neuilly à pied, vers 1827 et 1828, et qu\u2019il traversait alors le bois où l\u2019on devait aménager les Champs-Elysées, et il lui arriva plus d\u2019une fois de s'asseoir au pied du saule de l'avenue Gabriel, que l\u2019on venait d'ouvrir sur l'ancien emplacement du Marais des Gourdes.C\u2019est là qu\u2019il écrivit les vers qu\u2019il récita un jour chez Charles Nodier, et qu\u2019il utilisa en 1835 pour commencer la célèbre élégie qu'il intitula: Lucie: Mes chers amis, quand je mourrai .Le saule vécut longtemps, puisqu\u2019il existait encore en 1905, âgé de plus de cent ans, mais déjà la maladie l\u2019avait atteint et il finit par mourrir lui aussi, On l\u2019abattit et ses restes se dispersèrent.Une forte partie du tronc fut même volée par un passionné de souvenirs littéraires, mais c\u2019est là une autre histoire.L\u2019Ilettré JEAN BELIVEAU, TRIFLUVIEN DE NAISSANCE, FERA UN RETOUR CHEZ LUI A TROIS-RIVIERES EN 1971 Il dirigerait les Voyageurs de la ligue Américaine de hockey On annoncerait bientôt le retour de Jean Béliveau des Canadiens à Trois-Rivières en 1971, alors qu\u2019il prendra la direction des Voyageurs à titre d\u2019instructeur.La nouvelle serait bientôt donnée aux rédacteurs sportifs.Nous en donnons ici la primeure.Après bien des recherches, la direction de Montréal est venue à la conclusion que Trois-Ri- vières serait le site idéal pour en faire le \u201cHome des Voyageurs\u201d.La formation du club des Voyageurs fut réalisée dans le but d\u2019épargner d'énormes frais de déplacements chez les prospects susceptibles de faire le saut sous la grande tente.Or comme le climat était plutôt refrigérant dans l\u2019amphithéâtre du forum, justement à cause de la surprésence d\u2019équipes telles que le Grand Canadien et le Jr A, les faibles assistances se prêtaient mal aux succès des Voyageurs.La ville trifluvienne reconnue par son enthousiasme et sa sympathie auprès de ses por- te-couleurs, redonnerait à ces prospects le feu sacré essentiel pour évoluer plus tard dans la ligue Nationale.Surtout qu\u2019il est question d'ajouter plus de 3000 sièges au Colisée de Toris-Rivières, dont le toit désuet figure dans les plans de rénovation, via les octrois du Gouvernement.Il est donc permis pour les trifluviens de ranimer l\u2019espoir d'une rivalité toujours plus grande cette fois contre les FLYERS DE QUEBEC, de cette même ligue Américaine, surtout avec Jean Béliveau comme instructeur.On y wvoit là une belle occasion pour le Jr A de s\u2019établir au Cap et\u2019 pour les mineurs d\u2019oceuper, à plein, le Centre Marcotte.Robert BELIVEAU RENÉ DE COTRET, André Saint-Arnaud, C.A.Paul René de Cotret, C.A.ST-ARNAUD & CIE - Comptables agréés 857, rue St-Pierre Case postale 1464 Tél.: 378-4831 Le \u201cCanadien\u201d.le train à prendre pour visiter le Canada Voltures-dôme, musique, bons repas, choix de facilités modernes, Toutes ces caractéristiques et nombre d'autres, vous fes obtenez dans le \u201cCanadien\u201d.I! en part un de Montréal chaque Jour à destination de Vancouver.Prenez-le et laissez-vous conduire en tout ecnfort.Consultez votre agent de voyages ou tout bureau du Canadien Pacifique. Vendredi, le 3 juillet 1970 ei avis f Gilles Pelletier, Mariette Duval, Georges Carrère, Janine Sutto, Pierre Dufresne et Lionel Villeneuve, telle est la troupe prestigieuse que nous présente, cet été, le Théâtre des Marguerites, dans l'interprétation de la comédie \u201cEve et les Jacques\u201d, de Paul Arout.Cette pièce toute en nuances psychologiques est l\u2019histoire hi- La Farandole des Arts 9 | : Dans le cadre des Festivités de la Fête Nationale, la SSJ.B.section de la Mauricie présenta plusieurs activités.Parmi celles-ci, la Farandole des Arts attira plusieurs personnes au Centre Culturel.\u2018C\u2019est ainsi que nous pouvons remar- Au 5e Congrès annuel & 4 1; ge ÿ .8 I Tanke La Société \u2018Canadienne de Graphoanalyse dont\u2019 .est .toujours a Trois-Riviéres, - tenait son 5ème Congrés annuel a I'Hotelide la .e siège-social Madone\u201d\u2018dÿ, Cap.\u201cEn -même'.temps, plusieurs diplômes fürent remis.,aux Étudiants \u2018s'étant qualifiés, Lors de la conférence, tenue à cet Rad \u2019 M : l\u2019art s'exprime à ciel ouvert {ions : de, la direction et de grapho ; d\u2019or en présence de, Ir a, ; d\u2019or en p Ce dernier étant le seul trifluvien à LE BIEN PUBLIC larante de personnages plongés dans des conflits maritaux dont aucun ne parvient à sortir avec les honneurs.Une pièce fine, à l'accent boulevardier, qui fut un grand succès à Paris ct qui en sera un non moins grand, toutes proportions gardées, dans ce charmant patelin de Sainte-Marguerite, en un théâtre d'été d\u2019'ambiance unique.a EN - EN) 1 quer près des oeuvres exposées par des artistes locaux, quelques membres du Comité de la Fête et à l'extrême droite, l\u2019ex-président le Dr C.Godin Mme J.J.Rocheleau et R.Lavallée.(AB.des Graphoanalystes as Sg = - 2 | Ladd effet, à l'Hôtel de Ville madelinois, nous :pou- i remarquer le Dr J.Daigle signant le livre analystes.rnig : trifl recevoir son-parchemin dans la présente session.(A.B.) Page 7 Photo André Bouchard Voici le vieux moulin dans son état actuel, tel que notre photographe en a croqué la silhouette vétuste dans la cour encharbonnée avoisinant les élévateurs à grain.Le toit se désagrège aux intempéries.Les pierres lentement se démantelent.Ce vestige humilié du régime français sur nos bords semble voué à une détérioration finale, à moins qu'on ne s\u2019avise promptement de le remettre en état.À plusieurs reprises, nous avons plaidé pour la conservation de cette relique des temps anciens.La faible voix de notre journal n\u2019a pas été entendue.Espérons que d'autres media plus influents pourront réussir à sauver le vieux moulin, en décidant les pouvoirs publics ou les services compétents à agir au plus tôt.C.M.theatre des marguerites inc.LCDI TTI TY] JANINE SUTTO M.Michel Pasquin, vice-consul MARIETTE DUVAL de Monaco a parlé de son pays PIERRE \"RESNE le plus petit état indépendant IN \u201cNEUVE au monde, Malgré sa petitesse, GE TT a un rayonnement international et posséde son indépen- GILLES PELLETIER dance au-delà de cent ans.Ses 4 rame ww 23 Jum (970 TOUS LUS OMS A 900 des affinités avec Trois-Rivières sme 560 wo meme US sont assez développées surtout \"UU ween cn 177.170) ton bom depuis expo 67 et le Club Auto Sport Mauricien qui l\u2019a visité récemment.C'est ainsi que s\u2019exprimait M.Pasquin devant le Club Kiwanis de Trois-Ri- vières.(A.B.) Billets en vente au guichet et chez Pollack N'OUBLIEZ PAS : Tous les vendredis soirs à 10h Vos Deschanps ET SON ORCHESTRE sur la rive sud C ï et sur ln rive , maisons ERE mobiles = > ROUTE WNL IVs (les 40) NICOLLET Le plus important centre du genre .;Appaiez 4 : :sons frais .: \u201crois-Rivières à Nicolet Tél.: 293-5950 i Jo fy \u2019 nen phd th 4) KR to.2 ut + ai Page 8 LE BIEN PUBLIC Un prêtre polyvalent! Sa Sainteté Paul VI vient d\u2019élever aux honneurs des autels le bienheureux Jean d'Avila, prêtre espagnol.Contemporain de sainte Thérèse, il a vécu au cours de la période agitée qui a précédé le Concile de Trente.Saint authentique, Jean d\u2019Avila n\u2019est pas attaché uniquement à son temps.Il est de tous les temps.Aussi le Pape peut-il affirmer : \u201cSaint Jean d\u2019Avila est un prêtre que, pour beaucoup de raisons, nous pouvons dire moderne.\u201d Il connaît les misères de l'Eglise de son temps; \u2018il voit dans quelle détresse les fidèles se trouvent plongés par la condition relâchée du clergé d\u2019alors.Avec quelques amis prêtres, désireux de sauver les âmes à tout prix, Jean d'Avila forme une de ses équipes de missionnaires diocésains, comme déjà il en existe en plusieurs endroits.Son groupe devient l\u2019un des plus apostoliques et des plus appréciés.Daniel-Rops résume ainsi le labeur ardu de ces apôtres de Jésus-Christ: \u201cDans les villes et jusque dans les plus pauvres villages de l\u2019Andalousie (Espagne), lui et ses compagnons, ancêtres de nos missions rurales et ouvrières, se dépensèrent sans compter, montrant partout leur soutane rapée, leurs faces émaciées au regard de flammes, faisant honte aux chrétiens de leur dureté de riches, voire aux prélats de leurs faiblesses, ramenant dans leur gibecière de chasseur du Christ des gibiers qui s'appelaient Louis de Grenade, Jean de Dieu et François de Borgia, bâtissant des églises qu\u2019on voit encore .\u201d (Vol.p.24).Une vraie équipe d\u2019apôtres de Jésus-Christ, et cela au XVIe siècle.\u201cDes prêtres, écrit Daniel-Rops, qui se réunissaient pour prier en commun, se préparer les uns les autres à la lutte pour Jésus-Christ, et même qui décidaient d\u2019obéir à une règle à la façon des moines.\u201d (Vol.V, p.34).Ce sont des précurseurs de nos \u201céquipes sacerdotales\u201d.Nos \u201cpetites fraternités\u201d, nos fragiles équipes de prêtres d\u2019aujourd\u2019hui pourraient avantageusement interroger saint Jean d\u2019Avila et ses compagnons pour apprendre à travailler avec succès apostolique, et surtout pour apprendre à Un prêtre polyvalent! 2 persévérer dans leur vocation.De ce vrai prêtre, sauveur d\u2019âmes, le Pape peut dire avec grande vérité: \u201cNous pensons qu'il peut être honoré comme un exemple polyvalent de tous les prêtres de notre temps.\u201d Aux prêtres d\u2019aujour- d\u2019hui qui se cherchent, qui s'interrogent sur leur condition, sur leur vocation, sur leur ministère; à ces trop nombreux clercs désaxés qui souffrent de ce qu\u2019ils nomment une \u201ccrise d'identité\u201d, Jean d'Avila leur répond par sa propre vie de prétre vrai et fidele.Dans notre société, hier encore chrétienne et bonne, mais aujourd\u2019hui en voie rapide de \u201cdésacralisation\u201d, de désagrégation et de ruine, combien de pauvres prêtres perdent le contrôle de leur vie; ils semblent avoir perdu leur \u201ccarte d'identité sacerdotale\u201d ! Eux, personnes consacrées, vies consacrées, don- : VENEZ PASSER UNE MAGNIFIQUE SOIREE AU Club de Courses Laviolette Laviolette Inc.\"Double, Quinella, Exacta Tous:les mercredis, samedis et dimanches Départ 7.45 hrs P.M.nées à Dieu, à l'Eglise, aux âmes, eux ne se voient plus à leur place, \u201cdans une société comme la nôtre, dé- consacrée et sécularisée.\u201d (Paul VI).Une réponse claire, ferme et rassurante ne peut venir que des saints.La vraie figure \u201cdu prêtre, même dans notre monde moderne\u201d, saint Jean d\u2019Avila la présente.C\u2019est profaner le prêtre et le caricaturer que de \u201créduire la figure du prêtre aux schémas d'un sociologue profane et utilitaire,\u201d \u201cSaint Jean d\u2019Avila, ajoute le Saint-Père, ne doute pas.Il a conscience de sa vocation.Il a foi dans son élection sacerdotale.\u201d Comme beaucoup de nos contemporains le font, il ne s\u2019adonne pas a la recherche psychasthénique (esprit faible) de \u201cson identité sacerdotale\u201d.Au contraire, \u201cc\u2019est dans la certitude de son \u2018identité = sacerdotale qu\u2019il découvre la source de son zèle intrépide, de sa fécondité apostolique, de sa sagesse de lucide réformateur de la vie ecclésiastique et d\u2019excellent directeur de consciences.Saint Jean d\u2019Avila enseigne au moins ceci, et surtout au clergé de notre temps, de ne pas douter de ce qu\u2019il est: un prêtre du Christ, ministre de de l'Eglise, guide de ses frères.Il perçoit profondément ce que certains prêtres d\u2019aujourd\u2019hui et beaucoup d\u2019éléves des séminaires ne comprennent plus comme un devoir fortifiant et un titre spécifique a la qualification ministérielle dans l\u2019Eglise, la propre définition \u2014 appelons-la sociologique \u2014 qui découle de celle que saint Paul donne de lui-même: \u201cMis à part pour annoncer l\u2019Evangile de Dieu\u201d.Aujourd\u2019hui cette \u201cmise à part\u201d, on tend a la supprimer.On veut assimiler \u201cl\u2019état ecclésiastique à l\u2019état laïc et profane et à justifier dans l\u2019élu, ajoute le Pape, l\u2019expérience de la vie du monde sous le prétexte qu\u2019il ne doit pas être moins que tout autre homme.On veut faire du prêtre un homme quelconque, un sel sans saveur, un incapable de sacrifice intérieur, un dépourvu de la force de jugement, de parole et d\u2019exemple, toutes choses qui doivent être justement celles d\u2019un disciple du Christ fort, pur et libre.\u201d Faire du prêtre catholique authentique \u201cun homme quelconque\u201d, voilà la mission désastreuse, satanique, que certains individus clercs ou laïcs, semblent se donner, en utilisant tous les moyens modernes de diffusion.Quelle responsabilité ces gens assument devant Dieu, devant l\u2019Eglise et devant l'Histoire! Mgr J.-Ls Beaumier Vendredi, le 3 juillet 1970 in potinant.Le journalisme et ses tendances On me permettra d\u2019être en désaccord avec l\u2019article d'Yvan Guay, dans Le Devoir du 22 juin ayant trait au droit du public à une information objective.Méme si la presse actuelle est devenue plus puissante, plus commercialisée, surtout avec l'avènement des monopoles financiers, il nen demeure pas moins qu\u2019elle n\u2019en est que plus dépendante, et ce même à l\u2019insu des journalistes eux-mêmes.On ne peut comparer les hebdos aux quotidiens à la façon simpliste d\u2019Yvan Guay, c'est tout de même trop peu probant.Alors que les quotidiens cherchent la nouvelle-choc pour mousser leur vente constamment, les hebdos pour leur part, méme si ceux-ci, pour \u201cl'immense majorité, sont des entreprises plus ou moins artisanales\u201d (selon M.Guay), sont moins sujets au commercialisme et à ses dangers, démontrent de l'objectivité et maintiennent, tout au moins, une certaine liberté d'expression.A.B.M.Moïse Pierre Beaumier M.Moïse-Pierre Beaumier, décédé dernièrement était un retraité de la Commission des Ecoles Catholiques de notre ville, ayant été professeur et même Principal d\u2019Ecole Normale.Après une carrière bien remplie dans ce domaine, lors de son décès il occupait une fonction à la bibliothèque de notre Université.Il était le père de M.J.Beaumier, gérant de la Caisse Populaire de St-Jean-de-Bré- beuf dont il était un Co-fondateur et directeur.Il laisse outre son épouse et plusieurs enfants, des frères dont Mgr Joseph-Louis Beaumier, P.D.et M.Georges Beaumier, Greffier de la cité.A toute cette famille notre journal offre ses plus sincéres condoléances.F.D.Le saviez-vous ?\u2014 Le mammifère terrestre le plus rapide est le guépard qui court à 75 milles à l'heure.\u2014 L'oiseau le plus rapide est le martinet qui vole à 70 milles à l\u2019heure.\u2014 Le champion de la faune aquatique et marine est le dauphin avec 37 milles & l'heure.(La truite nage à 23 milles à l'heure et le brochet à 20).\u2014 Le mammifére le plus long est le rorqual bleu, autrement appelé balénoptére, qui atteint jusqu\u2019à 99 pieds.\u2014 Le poisson le plus long est le requin-baleine qui va jusqu'à 54 pieds.\u2014 Quant au poids, un éléphant d'Afrique peut aller jusqu'à 6 tonnes, un python réticulé jusqu\u2019à 226 livres, un pé- lerin jusqu'à 4 tonnes.\u2014 Un moineau peut vivre 18 ans, une anguille 55 ans et une tortue des Seychelles 180.Un nom à retenir Celui de Baroche, ministre de l\u2019intérieur au moment de la mort de Balzac.Il mérite de passer à l\u2019immortalité pour un mot effarant: se trouvant aux obsèques du romancier à côté de Hugo, Baroche crut exprimer dûment son admiration en déclarant: \u201cC'était un homme distingué\u201d.A quoi Hugo ne put que répondre: \u201cC'était up génie.\u201d © Le Flambeau perdra vraisemblablement son cône.|| faut féliciter l'échevin Aims Lefrançois de sa suggestion à l'effet que le système d'illumination au gaz propane soit réinstallé.Il faut savoir reconnaître une erreur et la réparer.Cette flamme gracieuse dans le ciel trifluvien en plus de cong.tituer un symbole représente une invite.© On a tourbé les approches du pont Lejeune, côté est, et le coup d'oeil est désormais invitant.Le service municipal des pares doit être félicité de cette initiative.© M.Alexis Klimov, directeur du département de philosophie de l'Université, essayiste et poète de grande classe, prendra part au congrès de philosophie qui sera tenu à Stockhoim en septembre prochain.L'un des rares participants de langue française, il y traitera d'un sujet métaphysique ayant trait à la formation du langage rell- gieux.© La situation postale au pays cause un grave préjudice à la population en général, au monde des affaires en particulier.Que de courrier perdu, de colis endommagés, de documents légaux reçus en retard et, de ce fait, entraînant des déboursés! Si le gouvernement entend laisser durer encore des mois une telle situation, nous en conclurons qu'il s'enfonce trop avant dans la vole de |'incompétence.© La loi de l\u2019Assurance-maladie représente un gros enjeu pour le peuple qui en paiera les frais.Aussi ne doit-on pas être surpris si les syndicats interviennent pour protéger les intérêts du public.e Le service des parcs municl- paux ne pourrait-il pas améliorer l'apparence du tertre divisant les deux voies du boulevard des Forges, où s'\u2019étiolent trop d'arbustes rabougris qui devraient être remplacés par de plus vigoureux.POUR VOS ASSURANCES © Automobile e Accidents e Responsabilité e Incendie RICHARD BERGERON Courtier en Assurance 0?Tél: 875-2655 573, rue Bonaventure Trois-Rivières re "]
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