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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 10 février 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1870-02-10, Collections de BAnQ.

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[" Numéro 46 ême année.Sainte Anne de la Pocatière (P.Q.), 10 février 1870.GAZETTE DES CAMPAGNES Journal du Cultivateur et du Colon, paraissant tous les Jeudis ABONNEMENT : 81.00, payée invariablement d'avance.L'abonnement date du ler avril, ler juillet, ler oc- nbre, on ler janviet.On ne s\u2019abonne pas pour moine d'un an.Tout avir de ressation d\u2019abonnement devra etre donné a ce bureau, par écrit, un mois avance.== Sila guerre es le dernière rason des peuples, lagneultore dur en Eo étre in première.ep met eben CAUSERIE AGRICOLE LES PRODUITS DU BÉTAIL.( Suite.) En termmant notre derniere causerie, nous avons fait connaître à nos lecteurs, que l'influence de l\u2019âge des reproducteurs dans In formation d\u2019une race est considérée d\u2019une manière diffe- sente; auivant que l\u2019on veut créer des races de travail où des faces laitières et de boucherie.Aujowd'hui nous allons entrer dans les details de celle question el douner les renseignements qui nous paraissent les plus nécessaires, Dans tous les cas, l\u2019emploi des reproducteurs qui n\u2019ont pas encore ativint l'âge d'adalte est une cause constante d'uffaiblisse- ment duns fes forces de leurs descendants.Cet affaiblissement sera peu perceptible si les unions entre les sujets trés-jeunes n\u2019ont pas été fréquentes ; mais il devint trés-srnsible si cer unions se sont répétées à plusieurs reprises.Alors on conçoit que pour les races dont les principaux mérites sont la force et Ja vigueur, cette manière d\u2019ugir est très-préjudicinble aux succès de leur amélioration et de leur conservation ; mais l'inconvénient est loin d\u2019être aussi grand pour les animaux de rente chez les Quels la force muscclaire est comptée pour bien peu de chose aux yeus du cultivateur, La seule chose que l\u2019on aurait à craiudre c\u2019est que la taille des produits diminukt en proportion de l'uffaiblissement de leur vigueur et de leurs forces; celle crainte est foulée et bon nombre de savants écrivaius agricoles cousidèrent l'emploi irré- flechi des reproducteurs trop jeunes comme une des principales ceuses du rabougrissement de nos races rustiques.Cependant il est un remède infaillible à cetle dégénérescence ; c\u2019est une alimentation abondante, Kn effet, si Pon nourrit copieasement les Jeunes leproducteurs et surtout lex jeunes femelles pendant la gestation et l'uluitement et les produits peudant leur première ubnée, ces derviers prendront à coup sûr la taille ordinaire des wujuis-duus la race à lâquelle ils appartiennent ; de sorte qu'entre ANNONCES : Ire insertion, 8 cls.la ligne 2e \u201c ete.2cts.\u201c Pour lus annonces à long terme, conditions libérales.Ceux qui désirent s\u2019adres- rer spécialement aux Culti- PR vatenrs, trouveront avanta- i ceux d'annoncer dans ce journal.E«upañonña-sioue du soi, si mous voulons cunserver suire NALOKAING \u2014 F.rmin Æ.Proulx, Éditeur-Propriétaire, à qui toutes lettres, réclamations, envois, etc, doivent être adressés franco les mains de cultivateursintelligents l\u2019einploi de jeunes reprothte- teurs ne peut pas amener de diminution dans la taille des produits.A ce propos nous citerons de M.L.Moll, un excelleut passage qui vient confirmer compld vinent notre avance : + Si Pan fait servir ces jeunes nimanx (les sujets qui n'ont pas leur croissance complète) à la reproduction, on eu oblirnt \u2014 surtout des jeunes femelle \u2014des produits qui, & leur naissance, sont inferieurs en taille aux produits ordinaires de la race.Muis, au moyen d'une abondsn \u20ac nourriture, Jounée a la mère pendant Palaitement, el plus (ard au jeur \u20ac sujel, on fait acquerir facite- | ment à cel la taille ord \u20ac des animaux de la race C'est ce que nous avons pu constater à plusieurs reprises daus notre propre pratique.\u201d cel inconvénient, \u2014qui est bien le plus redoutable que l\u2019on puisse invoquer contre cette pratique\u2014n\u2019en est reellement pas un, si on suit lui upposer l'untidute convenable.Muis par contre, suivaut des praticiens expérimentés, l\u2019emploi des reproducteurs qui n\u2019ont pas aiteint tout leur developpement possède des-avantages iocontestables.Plusieurs praticiens odmettent que l'emploi de jeunes mâles et de jeunes femelles pour la reproduction fait diminuer le volume de ta charpente osseuse, c'est-a-dire que les élèves qu'on en ob- liendra se vemarqueront pue dus 08 plus fins que la généralité des sujets dans la race [la suront de plus, dit-on, du lempéra- ment plus dou, une peau et des muscles plus laches.\u201cTous ces effets des accouplements pre :oces doivent être considérés comme de très-giaves inconvénients chez les races de travail; car ds rendeut impossible le developpement convenable de teurs forces et de leur vigueur.Mais ce sont de véritables avantages si on les envisage au poist de vue dus races luitières, de boucherie et à laine.Ces dernières races n\u2019ont aucunement besoin que leurs forces musculnires et leur charpeute osseuse se seveluppent.Tout au contraire, les meilleures races laitières #t de boucherie sont pré- cisement celles ches lesquelles lès os sont fes plus fins et les muscles les plus mous ; nous ea avons des preuves duas fa race QAZETTK DES CAMPAGNES Darbam la plus parfaite des races de boucherie, dans les nom- .breuses races de parc anglais et dans les races Ayrshire et Alderny si remarquables la première pour l'abondance de ra lactation et la seconde par la richesse de son lait.De cela, on a con- «lu que toute cause qui tendrait à diminuer le volume de l'ossa- tore et & rainolir les muscles devrait être considérée, chez les animaux de rente, comme un avancement vers une amélioration plus parfaite ; et, dans ce cas, l'emploi des réproducteurs qui n'ont pas atteint toute leur croissance serait un moyen des plus efficaces de perfrctionner une race dans le sens d\u2019une plus grande splitude & l'engraissement et d'uve plos grande faculté tuitière.Voilà des probabilités, mais ces probabilités ont en leur faveur de nombreuske-preuves d'exactilude, ef si la question n'est weore tout-a-fait résolue, elle n'est pas loin de l'être.Quel eut n'a pas remarqué que lv poulsin obtenu de l'acrou- plement d'un étalon vt d'une jument dans leur periolr de crois- sapere ne fait ju un avimal de grande réputation, tant pour ta forer que pour fa vigurue, D'ailleurs, Ja pratique usuelle tient compte de cette Theorie, Mais vous cher her ase l'expliquer.Ou ne fuit jamais ou presque jamais servir à ln reproduction wa eta.ton et surtout une June nt avant lear developpement parfait.Tandis que che» aux de rente, le mâle est presque Loujours employe ava ge adulte et la femelle met be lorsqu'elle a à peine atteint les trois-quaits de sa croissance.Cette ms- nière d'agir est générale, e1 même, oÎle vst souveul qrrussée wb loin et les jeunes Davetles sout st mal nonrries qu'etle devirut une cause freqaente de dégénérescence dans nos races come munes, surtout che z nos ns.Nous termine cons cet actele sur a disant que les mâles peuveut quelquefois servir pendant plaseurs aunérs, mais jaaniis aussi lor glemps que les femvbles 7 répondant dé» qu'ils deviennent tours #4 paresseux, qu'ils engransent el que les désirs de Ja geuération diminuent, il faut les réformer.Quant à la santé vt à l'énergie des reproducteurs, nous n'en dirons que peu de rhose, la question est encore ensevelie dans ses ténèbres trop profondes pour que nous puissions la braiter duns une simple causerie.Cepeudaut if résulte de nombreuses expériences que Cet le reproducteur dont la sonté est fa meit leure et l'énergie la plas grande qui parsit avoir le plus d'in- finente sur fn qualite des produits.; Cert surtout an point de vue des sexes que celte question a été étudiée.M.Marti goute, Pun des experimentateurs les plus exacts à fuit nes observations sur les moutons, el il en est venu a cette conclusion que le sexe des produits est le même que des re producteurs dont l'énergie est la plus forte.Voici len chiffres qu'il a obtenu tels que noue le donne le Livre de la Ferme : # M, Martegoute a noté les differentes périodes de l'agnelage dune son troupeau de brebis couvertes par un unique behir, kane.eutant ce qu'on appelle la lutte en liberté.Dans lu première pe- riode, le nombre des agneaux mâles à été Je 13 contre 4 fe 1melles ; daus la seconde, 3 mâles seulement contre 15 femeties ; dans la troisième enfin, de 9 inâles contre 4 femelles.\u201d vest dans les deux périodes vxtrêmes, au conunencement «1 à la fin de la monte, alors que le nombre des brebis en chaleur était moins grand, que la quantité d'agneaux mâles l'emporte sur celle des jeunes femelles, et cela se congnit puisque le beher teouvail moins à s\u2019epuiser.Tandis que daus la perioile moyeune, te nombre des brebis en chaleur etant plus considérable, le bélier s'é- poise plus, perd de son énergie, rt alors l\u2019agneluge a donné plus de femelles que d'agneaux mâles.M.Marlegoute à encore observé le même fait dens d'autres conditions, toici la relation : * En 1853, dev naissances issues de jeunes antévaises (agnelles qui n'ont pas encore at- 1eint l'âge de quinze mais) suillies par un bélier Dishley-Mau- 4° des reprotneteurs en Ainsi! Letaient pleinement convain-us que, sous le rapport de la meil- champ-mérinos, d'une extrême vigueor et trôs-fortement nourri, ont donné 25 miles et 9 femelles seulement.« Plus tard, le même bélier, encore en pleine vigueur, ayant été donné à certaines brebis qui fioissaient d'allaiter leurs fruits, moment où la brebis est fort épuisée, il en est résulté une fois, en 1853.8 naissances mâles contre 4 naissances femelles, et unre autre fois, en 1854, 17 naissances mâles contre 9 femelles.\u201d Plusicors faits analogues ant êt« également observés nor les autres espèces abimales.Nous ne donnons cen chiffres que pour ce qu'ils sont.On ne peut certainement pas baser «ur eux une démonstration rigoureuse of poser des principes inrariables ; sis nous devons reconnaître qu'ils sont du moins asses intéressants pour que lu science en tienne compte et que la pratique sache les ntiliser au besoin.Di n'y a pas de petites choses ru agriculture, Tous les faits, même ceux qui paraissent peu impor tants an premier abord méritent l\u2019uttention du cultivateur dé- sicene de progresser, Des expériences répétées et suivies soigneusement feraient certainement disparaître les teuèbres qui obscurcissent encore celle insostante question, Les formes exterieures exercent aussi une grace ivfluence -ur le succès des ameliorations du bétail en général et sur celui dé la sélection en pai Les différentes aptitudes que l\u2019ou remarque chez les amin de Le ferme, s'annoscent à l'œil de l'observation par wae conformation particu'ière des sujets, #t cette conformation est le pre- nfier mayen re Von possède de Faire les distinctions nécessaires.Aus la conformation du bœuf de travail est bien différente de crl'e du lue if de boucherie et cette deroière bien differente de celle des animaux des races laitières.be cheval de trait léger «st tout autrement conformé que celui de gros trait.Il en est de dine poar Joux les autres bostiaux à quelque espôce qu'ils appartiennent.Où voit pur Ja, Ja nécessité de bien eon- naître les formes extérieures qui constituent les carsetères dis- tinchiËs des diverses races, et ces formes nous les énumérerons en parlant de «hique race en pucliculier.Dans l'amélioration #1 la création des razes, on doit toujours rechercher pour bes unions les reproducteurs, indles et femelles, dont les formnen se ressemble nt le plus : c'est une des principales conditions du succès.Si l'on n\u2019en tient pas compte, c\u2019est-à-dire, si les forin»s dv inâle s'eloignent trop de celles de la femelle, les produite seront un mélange disproportiouné des formes des repro- dueteus et le travail de l'amelinration sera des plus longs et des plus disprade ux, De la taille.\u2014Sows ce titre se présente de prime abord une question toute d'actualité et qui se recommande fortement sos vausidbrations des suvonts et des praticiens.Cette question est celle-ci : Doit-on préfèrer les grandes races aux petites?où en d'autres termes, une grande race produit-elle plus avec ane quantyté de nourritrre donnée qu'une petite race placée dans ler mêmes couditions ?Es solution de cette question d-mande qael- que developpement que nous nous empressons de donner.Li n\u2018y » que quelques années encore de savants agricalteors leure utilisation de la nourriture, les petites races l'emportaient de beaucoup sur les grandes ; c'est-à-dire qu'une vache lanière appartenant a une race de petite taille donnait avec one certaine quantité de fourrage plus de lait qu'ane vache de graude race avec la mêine nourriture et qu'un bœuf à l\u2019engrais de petite taille produisoit, dans les mêmes cireonstances, plus de viande qu'un bœuf de grande taille.Cette opinion était appsyde par de nombreuses expériences qui paraissaient des plus con- eluantes.Aujourd'hui, il n'en est plus tout-à-fait de même.Dans | {experiences sur lesquelles s\u2019appuyait la théorie précédente, fe GAZETTE DES CAMPAGNES Ea point de départ était fous et les conclusions en \u20actaivnt par conséquent erronées.Un célèbre agriculteur a été même jusqu\u2019à dire : * C\u2019est une erreur d'agrandir vue race indigène d'animaux, cor, 3 mesure que leur taille augmente, leur con oration se détériore, leur rusticité dimiuve, et leur constitution s\u2019affaiblit.\u201d Mais on nous demandera commeut se fait-il que les expériences sient Été asses concinautes pour justi allons répondre en faisant connaître les circonstances sous lesquelles ces expériences orit eu lieu.Pour artirer au but désiré, on totroduisait, dans la localité, | gouverneur e donné la sanction royal des snimaus de grande taille, et là, on les souretlait au même de loi, résultat des travaux opérés pen régime et au même traitement que les animaux indigénes de petite race, Ces deruiers, accoutumés depuis de longues années 8 vae pourriture peu abondaute et à un tra tretensient dans uu état 1r produits asses abondants.Mais les sujets de grande taille, passant brusquement de l'abondance où îls avaieut réeu dans leur | route avant-hier po pays de provenance au régime insuffisant d'un pays pauvre, dépérissaient, conséquent de soutenic ln comparaison.Ces foite, se reproduisant » plueieure reprists, dounaieut raison aux expérimrutateurs.(A continuer.) Em bee pe REVUE DE LA SEMAINE succombaient méme de misére et etaient lois par dé Rome qu'ils ont Inissée 365 paragraphes du dernier éérit de M.l'écrivain du Journal, mais ce serait temps et peine perdus : ils portent leur condamnation cn eux-mêmes.a constate la même déloyauté, le même manque de bonne foi, |n même mise en pratique de moyens valgairement perfides.Or, comme le dit si bien un écrivain dout le nom et les œuvres sont chers à l'Eglise, quand firr cer svancés ?Nous | un homme se cache duns un pareil refuge, on ne Le combat plus : on Uy baisse.ardi de la semaine dernière, Son Excellence le lieutenaat- le à Boixante-ct-un projets dant la sossion, la trois sième du premier parlement de la province.Mgr.Taché est arrivé à Montréal vendredi de la semaine itement peu soigné, s'en- | dernière.Il y avait vingt jours qu\u2019il était parti de Romeés-satisfaisant et donnaient même des vénérable prélat a été mandé, dit-on, par le gouvernement os- nadien.à propos des affaires de l'Ouest.Il à dû se mettre on ur son lointain diocèse.MM.les abbés Poiré, Trudelle et Martineau sont de retour dans les commencements de janvier.M.l'abbé Gagnon, qui avait accompagné Mgr.Langevin à la Ville-Eternelle, est aussi arrivé il y à huit jours sur l'Anstrian.M.l'abbé Milette, curé do St.Augustin, est décédé lo 2 février, à l'âge de 58 aus.Bex funérailles ont eu lieu landi.Les deruières nouvelles d'Europe nous pormettent de reyar- der comme certaine la définition dogmatique de l'infuillibilisé {personnelle du Pape.\u2018Dans une audience publique donnée par le Saint Père au M.l'écrivuiu du Journal de Québec a écrit un long article 45 TCI ; nt non pur en réponse, wuis à l'accusion de votre dernière Reoue.! Vatican, le 9 janvier, on comptait douze à quinze cents por- | vonnes, Arrivé à son trône, il s'est arrêté, a proviené ses re.fi ne muoulre ei cxtravageut, si déloyal; il wanque tellement pan Je \u201cque dem lgurds avec bonté sur toute l'assistance, puis i a parlé d'un- de franchise et d'honvéteté que la divcuesiou, lu uourrirait-il 15e ee Vic .plus oboudutumeut qu'il ve fait de choses uyaut rupport à lu | VoIX ferme, lcote vt douce, \u201c I lusicurs versions de os discours, dit M.1.Veuillot, nous ont été remises, toutes concordent, et question, ne suvrait être cuntinude plus longtemps.Ainsi, par exemple, il écrit ce qui suit : uons croyons pouvair garantir l'exactitude de celle gne nous reproduisons.\u201d La voici : he ducteur de | \u2018injurier \u20ac : (le réducteur du Revue) nous acouve de Linjuricr ve «+ J'ai rérolu aujourd'hui, de rester A cette place pour deux \u201cil nous explique ce qu'il entend par injures : c'eof de lui raisons : d'abord parce que le Pape est futigué (il « tant de prêter des choses qu'il n'u pas ditex.Ur, il nous accuse d'avoir I faire lo Pape), ensuite pare que vous êtes bion nom- « prétendu qu'on est libre de nier l'infuillibiliié du prpe et, \u201c pour compléter l'injure, il nous reproche de n'avoir pas donné * nos preuves à l'appui d'un sentivient que nous n'avons jamuis » exprimé! Voilà lu logique et l'honu£teté.\u201d breux, et qu'en psrlaut à chaque fami:le pendant une où deux minutes seuloment, il me faudrait bien du temps pour faire le tour.« Vour Gtes venus ici pour deux choses : voir le Pape ct re- ue Monsieur veuille bien maintenant relire ce qu'il écrivait et A | 4 4 cevoir na bénédiction.Le Pape, le voici : quant à la béuédie- en dute du 11 décembre 1809.© Saus prétendre, disnit-il, bl@mer ou approuver les prrti tion, vous la recevrez quand je vous aurai udressé quelques mots.Uvs quelques wots, jen prendrai le sujet dans l'Évangite « suns ou les adverstires de l'infuillibilité personnelle du Pape, du jour : Notre-Se igneur retrouvé au vemple us PN =O C \"Cl = + avant le solenuel et infaillible jugement, s'il doit étre douvé du poutife suprême, euvirondé de l'Eylise universelle, nous * diryns que vous avous toujuurs regretté ces polétniques ar- oyuble | UE journée de \" Qentes, cette épreté de langage et cet ostrucismie it pit \u201c employés par M.L.Veuillut, ete.\u201d ot, la sainte Vierge Marie et saint Joseph ayant rusulem pour retourner chez eux, s'apergoivent après warche, que Jésus n'était plus dns leur com pugnie.Hy a vuit plusieurs compagnics de voyageurs.L'ayant cherché en vain parmi les différents groupes, ils se résolurent \u201cEne quitté Je Que Monsieur veuille bien relire encore ce qu\u2019il éerivait le Be là $ ea, à : , après trois jours d'anyoisees, 16 décembre : de retourner à Jérusalem.Et ils le découvrirent dans le tem le, préchunt aux ducteurs qu'il 1) est au moins sage d'attendre un jugement (celui du À i ue ! * Concile) qui ve peut pas longtemps retarder où qui, wil n'est | Étonuait par ses réponses et 6 octrige.La sainte Vierge Marie et son père putatif lui demandèrent alors pourquoi il las ovait - pas douné, luissera les opinions à l'uise sur la matière en li- sittés et livrés à de si poignsotes inquiétu las; et Jésus ré- * tige (Ja question de l'infaillibilité), comme peudunt la longue | 4\" lo ai poignante \u20ac poudit : \u2014 Pourquoi euis-je ici, si ce n'est pour faire la volonté » durée des dix-neuf siècles qui vout bientôt finir.\u201d Quelques lignes plus luin, parlunt des croyants timides qui ne reclament que le mince privilége d'attendre, pour se sou mettre, que l'autorité sit dintinetement parlé, Monsieur sjoute de mon Père céleste.?\u201cOr, cette parole do Notre Seigneur est pour nous apprendre ue nous ul, ne sommes sur la terre que pour faire le volonté du Nouveruin Maître du l'univers, de notre Père qui est \u201cCe pauvre monseigneur d'Orléann, ce vaillant champion de \u2018 ¢ ou av # l'Eglise et du pouvoir temporel du Pope, uprèe avoir expri- AUX cieux.C'est pour obéir à cette volonté divine que j'ai céu- ni le Concile qui s'assemble au Vatican, ct dout tout le monde \u201c wé sou opinion sur une question débattue, wa pus dit ot ve * veut pus fuire autre chose.Et nous, qui n'avons rien formu- s'occupo aujou êts à suivre humblement ce haut exemple.\"| \u201c Les uns disent que le Concile va tout arranger et qu'il \u201clé, nous sommes pr Nous pourrions relever de la même manière tous los autres fera cesser les divisions qui existent parmi hui.Joa homues ; 2 i, = PU, GAZETTE DES CAMPAGNES mais le oœur et In tête des hommes ne peuvent être changés ue par le Père oéleste, qui seul a le po wvoir de rennnvolur la \u2018ace de la te.re.\u2014 Les autres croient que cette assemblés na servira de rien, et ils en rient.Je suis un Pp'uvre honuma, un pravro misérable, mais je muis lo Pape, lo Vicaire do Jésus- Christ, le chef de l'Eglise outhalique, et J'ai réuni ce Conoile qui fern son œuvre, \u201c De prétondus sages voudraient qu'on ménazekt sertilnes tnestions ot qu'on no marchât pas contre les ilées du tamps.Mania je dis, moi, qu'il faut dire la vérité ponr établir li libor- té, quil ne faut ji eraîndre de proclamer lu vérité et de eoudumner l'erreur.Je veux être libre ninsi que ls vérité, \u201c Des affaires du monde, je ne m'en oconpe prs, je fais lea affaires de Dieit, \u2018de l\u2019Eslise, du Ssint-Siége et de lu société chrétienne tout entière.\u201c Priez done, pleures, farcez le estions, à soutenir et à éclairer les es du Concile, afin que la vérité triomphe ct que l'errenr soit condanimée.\u201c I y a ici des catholiques de toutes les nations, Anglais, Frangais, Espagnols, Allemands, sont venus chercher farce et evnsolation près de la chaire de suint Piorre.O mon Dien, en- voyes votre Saint-Esprit, écontez et aconcilles les prières que tout votre peuple vous offre, bénissez co peuple qui est la vôtre.Et vous tons, qui êtes rassemblés autour de mol.rece ves cette bénédiction pour vous, vas familles, vos amis, se répande rur toute ln patrie de chacun do vous, Bien milles.ans doute, ne sont pas exe ces peines, de cen divisions, que cette bénédiction que je In prix.+ Bruedicrt vos, ote.\" \u2014\u2014\u2014\u2014 Les blés sur trèfles rompus -Esprit par vos suppli.oa fa.mptes de ces troubles, de inséparnbles de la vie temporelle ; vous donno y porte la concorde et Nous lisons dune ta Gazette des Canprignes de Faris: On » toujours raison de frérouiser Lo culture de blé sur trêfie romp, poursu toute fois quisvant le trefle te sol fat dans un état convenable de firmure, 1Ty agronome anglais, dont nous ignoron< le nom,» fait sur ce sujet des expericnces interessantes au point de vue chimique, qui expliquent assez clairement lee hone effets de celte methode, qui, au premier abord, pourrait paraître »ux- prete, car le trèfle ne fuisse pas d\u2019absorber, dans sen deux années de culture, une certaine quantite de maliéres lertilisantes, Voici comment notre expérimentateur anglais y reconnu que, fout en étaut une culture épuisante, le tréfle est cepeudant amé- livrateur du sol pour la culture du blé : Exuminons, dit-il, ce que le tréfin souatrait au eol, en acmettant qu\u2019on récolte 10 tonnes de fourruge par 2 neres n peu près.Ces \"0 tonnes de fourrage enléveront T6L kil, 75 (2034 lbs.) de ma- Lières minérales et non moins de 253 kil.90 (678 1bs.) d'azote correspondant a 308 kil.30 (823 lbs.) d\u2019ammoniaque.Dix tonnes de fourrage, Provenant d\u2019un hectare (2 acres), renfernent évidemment une foite proportion d\u2019azote et dérobent an vol une énorme quantité de mutières minérales formées principalement de chaux, de potasse et d'acide pho«phorique, Comparons actuellement ce qu'enieve au sol uns récolte du refle «onstrait relutivement trois fois ya blé plus d'azote que le blé.par 2 acres étant supposée de Pris, la proportion totale d'azote KOtstraite pa à 29 kil.8 (79 ibe.) et Par la paille à 21 ki 5: total a 81 kil 3 (187 Ibs.) par hectare, environ de l\u2019azote total que renferme | trefle fauché, On devrait en co Quantilé aussi consi des engrais azytés.t le grain
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