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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 2 octobre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1879-10-02, Collections de BAnQ.

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[" mer -.[Boats Tont.08.qui concerne.la rédaction et *\"'Padministration de oe journal dott stre advesss longtemps.© XVIle année Bte.Anne de Is Pocatièré, P.Q, 3 otobre 1870 No.17 GAZETTE DE JOURNAL DU CULTIVATEUR ET bu \u2026 Bédacteur-Propriétaire: FIRMIN H.PROULX.L'abonnement peut dater du ler de chaque mois, :drl dammmiencer avec le ler numéro de Vénués.On'ne s\u2019abeune pas moins que pour un an.Ljavis de discontinustion doit être donné pdr doit, su Buread dn soussigné, UN MoIs avant l\u2019expiration de l\u2019année d'abonnement, et les srrérages alors devront avoir été payés ; ai non, l'abonnement sera censé continuer, malgré même le refus de la Gasette au Bureau de à FIRMIN H.PROULX, Rédacteur-Propriétaire, CAMPAGNES BOLOM PARAISSANT TOUS LES JEUDIS ANNONCES: Cr Premidre insection .10 centina par ligne Deuxidme insertion, o80.3 osnting parligue Pour annonces à long terme, conditions libs rales, ' Ceux qui désirent wadresser tout partioulid- rement aux cultivateurs pour la vente de terres instruments d'agriculture, ete., etc, trouveront avantageux d\u2019asuoncer daus ce jourual.MM J.B.Rolland & File, libraires à Montséa] M.J.A.Langlais, libraire à St Mtgh de Quiéleo out bien voulu ae charger de l\u2019agence de in * Gazette des Campagues, \u2019 ABONNEMENT : } 81 PAR AN SOMMAIRE Revue de Ta Semaine: Nombre des monastères et convents euppri- més à Rome pendant les six dernières années \u2014Enlèvement des images et dea petits autels dns les hôpitaux en France ; non-senlement on ÿ attaque les catholiques dans leur droié le plus cher, l\u2019éducation de leurs enfauts, mais encore où enlève à l'autorité diocésaine sa part d\u2019influence dans l\u2019administration des biens de l\u2019église, etc \u2014Bouseriptions en fa- venr des écoles chrétionnes libres duns le diocèse de Paris.\u2014 Les sociétés estholiques de tempérance à Londres.\u2014Liste des eutrées qui out été insciites à la demière Exposition Fédérale à Ottawa; extrait du discours de Son Excellence le Marquis de Lorne, À l\u2019onverture de cotte exposition.\u201450me anniversaire de l\u2019ouverture du Caîlége de Ste.Anne; Supérieurs de ce collége depuis sa.dendation\u2014Désastres causés par Ia grêle à Hébertvifle.;.- - Causerie agricole : Pratique deg aesolements (Suite),\u2014Exemple d'assolement de sept aps.i Sujets divers : De In récolte du'tabac ; enfilage des fouilles de taLac ; composition des manoques So tabuc.\u2014Soins à dou- ner aux foyrrèges.\u2014Los abfeuvoirs.le Hagse-gour.Bibliographie : \u201c Exposition Listorïque des propusitions du Bytfabrs \u201d en vente chez MM.Ho land PRIS, Nbraires à ontréal.: Recettes : Emploi des feuilles dè vignes pour les animaux.\u2014 Moyen do faire disparaître les verrues, Aunonces ru le d'autoinne de Québéc ?à vendre-\u2014En jrente: Traité pratique sur ['élev.ns en Cunada, par M.Eugène es rain.Choval me in eu vente bar 1a Société d'agriculture du comté de Kamouraska.\u2014Soumis- sions pour le canal et l\u2019écluse de Ste.Anne, rivière Ottawa.À nos abonnés retardataires,\u2014Au mois de mars dernier, nous avons 'expédié par lettre des comptes A tous les abonnés de la Gazette des Campagnes qui nous devaient pour srrérages d\u2019a bonnement.Plasioure nous ont fait parvenir le.montant de leur compte ; mais un plus grand pombre nous opt demandé un délai variaut de un à quatre moi, de sorte qu'au mois de juillet nons pouvions compter sur \"nb recette de près de $600, si tous avaient été exacts À payer dans le délai fixé par eux- miêmes.Mais, nous regrettous de le dire, de ces $500, nous n\u2019en avons reçu que trente-quatre.Ou comprend ja position difficile daus laquelle nous nous trouvons par ces retards, Si advenaut Ja fin du mois, ces promesses ne sont pas exécutées, 'Tvus se- rout forcément obligé de mettre ces\u2019 tômptes entre les malup d'un avocat pour eu faire la collection.Un n\u2019aurs pas asauré- meut à seu plaindre, car Rous $royops atoir attendu .amez i vend Bi le guerre est la dernière raison des peuples, l\u2019agriculture doit en être la première Emparons-nous du sol, si nous voulons conserver notre nationalité, = > ABONNEMENT : 81 PAR an EAI = _ REVUE DE LA SEMAINE Durant les six dernières années, 93 monastères ot 41 couvents ont été supprimés à Rome, et leurs occupants, au nombre de 2,888 ant été jotés sur la pavé.Le produit net de la confiscation et de la vente dee Propriétés da l'Eglise dans obtte ville, a été seulement de ciaq millions 'de\u2018pisatres, une Bagatelle en comparaison de ce que leb autôrités s'attendaient de réaliser, \u2014 Au sujet des instructions données par M.F.Hérold préfet de la Seine en France, pour l'enlèvement.des imagen.et des petits autels dans les hôpitaux, dont nous faisions mention dans notre dernière Revue, nous lisons dans le Petit Moniteur : \u201c La nouvelle décision que M.Héreld vient de prondre pour inviter les aumôniers et les religieuses es hospices à faire disparaître promptement les petits autels élevés dans les principales ssiles de ces établia- sements, so comprendrsib à peine dans un pays où ia majorité des citoyens serait authentiquement libre- penseuse, jaive, bouddhiste ou ma) tane, mais elle ne se comprend pas du tout chez un péüple appartenant encore comme la France a la rélfirion chétienne.Tant qu\u2019il ne sera pus absolument prouvé que cette majorité n\u2019a pas-changée, n'est-ce pas opprimer M'îna- jorité des Français.au fit d\u2019ane infime minoëtté, que de prosorire de ces lieux de la -douleur et de la mort les signes extérieurs d'une religion consolatrice des affiigés.La : : ' vi.; : \u201c Si lea raisons spéoiauses sur lesquelles s'appuie Mle préfet de la\u2019 Seine étaient'bonnes, il ne, Lui reate- rait plus qu'à arracher le christ.qui pend à la poitrine des religieuses elles-mêmes, de ces servantes des pauvres, des infirmes et des malades, et à faire raser Loutes les églises que surmonte ls croix, de peùr d'offusquer la vue de quelques libres-penseurs, qui h'admebtent la liberté que pour eux et tédirs dootrifits désolantes.* 1e ET NES Dans le temps tuôte où les maiedf Kidicales én ab uartiers de Londres pour se rendre au Palais, où la 180 GAZETTE DES CAMPAGNES France glorifient les héros sanglants de 1s-Gommane, les agressions sauvages contre les insti s religieuses etcontre le clergé, @ maltiplient.rojets loi, les circulaires ministérielles et de préfecture, les notes des autorités civiles, tout tend otter en p4- ture Ia religion et le clergé.Il n'est de jours où, ur les murs de Paris, ne s'étale quelque curé gros ue, berné, hospillé, pendu.ous empruntons au correspondant particulier du Courrier d'Ottawa, quelques extraits d'une correspondance européenne publiée dans ce journal, en date du 26 septembre, qui donne la mesure des persécutions ue les radicaux font subir à l\u2019Eglise et au clergé en rance : \u201c À près avoir attaqué les catholiques dans leur droit le plus cher, l'éducation de leurs enfants, ils vont maintenant mettre ln main sur les prêtres.Les voleurs vont entrer dans le tomp e.D'après les articles 4, 5, et 6 de la loi du 30 décembre 1809, les conseils dus fabriques étaient composés de neuf membres dont 5 étaient nommés par l'évêque et 4 par l'autorité préfectorale.II était bien juste que l'autorité diocéssine eût «a part d'influence dans ces conseils dont les sttri butions regardent directement l'administration de l\u2019église.Mais non.On propose de changer tout cela, et de constituer ces conseils par le voto des communes.Ainsi maintenant ce sera le peuple au lieu de l'évêque et du prefet qui nommora ces conseillers.Voyez donc d'ici, M.Clémenceau, réglant la dépense de V\u2019encens, Bonnet-Duverdier celle du vin, et Paul Bert payant lv traitement des chantres.Le prètre ne sera plus fibre maintenant même dans sn propre église.La question est petite en elle-même, mais cela démontre l'esprit d\u2019oppression et d'autocratie de ces républicaine.« Pour ne pas rester cn arrière de ses collègues, le ministre de la guerre, le général Gresley, vient d\u2019u- dresser une lettre aux généraux commandant les corps d\u2019armée, su sujet des musiques militaires, Les radicaux ont vu avec déplaisir que ces généraux permettaient aux musiciens d'assister soit aux cérémonies religieuses, soit aux distributions de prix des écoles catholiques.C'était suivant eùx un mauvais exemple que de permettre que l'éclat de ces fêtes fut rehaussé la présence des soldats de la république une et indivisible.Vite, le ministre de la guerre s'est om- pressé de mettre fin à cet état de choses, L'ordre donné sous forme de conseil a été expédié.Ainai Jes républicains veulent isoler complétement les catholiques pour leur ôter toute force d'action.Ils leur refusent ses droits qu'ont les simples citoyens.Ils s'emparent de leure écoles.Ils veulent forcer l'entrée de leurs é glieee, ile éliminent des fonctions publiques tous ceux qui ne crient pes bien haut: * Liberté, \u201d Egalité, \u201d « Fraternité.\u201d II ne leur reste plus maintenant qu'à proscrire du sol Français tons ceux qui ne pensent pas comme eux.\u2014 Les souscriptions en faveur des écoles chrétiennes libres du diocèse de Paris dépasse aujourd\u2019hui 300,000 francs.Le Times raconte que le grand festin annuel des nociétés catholiques de tempérance a eu lieu À Londres le 26 août, au Palais de Cristal et sous la présidence du cardinal Manning.Plus de 200,000.catholiques, bansières et musique en tête, ont traversé différonts te proprement dite à eu lieu.Le Times constate que leuepodjacle ne manquait pas d'une certaine grandeur, et que le cardiual Manning a regu dee ovations enthou- uinstes.\u2014 Voici Ia liste des entrées qui ont été inscrites à l'Exposition de la Puiesance, à Ottawa, au mois de septembre dernier : Chovaux, 460; bôtes à cornes, 603 ; moutons, 425; porcs, 364 ; volailles, 628 ; instruments aratoiree pour être exhibés seulement, 115; instruments sratoires devant être éprouvés au concours, 314; grains ordinaires, 472 ; céréales, 182 ; plantes potégères, 303 ; produita de la laiterie, 350; miel et sucre, 69; vins fabriqués dans le pays, 61; roduits horticoles, 2,119 ; instruments de m ique, Es: matériaux pour la construction des bâtisses, 85 ; ébenistrie, 62 ; carrosserie, 168 ; machines, 172; machines à coudre, 20 ; ouvrages en métal, etc, etc., 150; poêles et ouvrages en-fonte, 220.\u2014 M.l'écrivain du Franco-Canadien, tout en appréciant l'importance de nos expositions provinoiales, nationales et universelles, constatait, dans son namé- ro du 27 septembre dernier, que les premiers hommes d'état, les princes, les monarques mêmes, rivalisent de zèle pour encourager ces expositions, et qu\u2019ils se font un devoir impérieux de rehausser ces concours de leur présence, pour prouver à leura peuples l\u2019importance qu\u2019ils atiachent à tout ce qui à pour but de mettre les intelligences en travail et d'amener la prospérité chez les peuples.\u201d Nous pouvons le dire de notre nouveau Gouverneur- Général le Marquis de Lorne qui lors de l'ouverture de la dernière Exposition de la Puissance a fait un discours nous démontrant son profond dévouement aux intéréte de notre pays, et l'espoir qu'il entretient de voir la Puissance du Canada entrer dans la voie du progrès industriel et agricole.Son Excellence le marquis de Lorne a fait en cette circonstance, quelques observations que nous tenons à consigner ici, parce qu'elles ont ane grande importance au point de vue de l'agriculture.Nous empruntons À son remarquable discours l'extrait suivant : «,.Dans un pays où de vastes régions ne sont encore que récemment peuplées, il y a certainement beaucoup à accomplir au point de vue du progrès agricole.Mais j'ai été.heureux de constater les efforts persévérants que l'on fait dans chaque partie do pays, En visitant les diverses sections de l'Exposition, j'ai remarqué avec plaisir que le progrès industriel accompagne invariablement celui de 'agriculture.\u201cVous pouvez constater chaque jour, combien il importe que vous donniez tous vos soins au développement de l'agriculture.Tous les jours, des navires suns nombre quittent les porta de Montréal, Québec et Halifax, chargés de produite de l\u2019agriculture canadienne, céréales ot bestiaux, qu'ils emportent en Europe, et l\u2019on ne saurait calcaler à quel développement ce commerce pourra atteindre.« Nous pouvons félicitor nos concitoyens que les animaux vivants de tous les genres qui sont exposés au- jourd'hui représentent les vastes ressources qui excèdent nos propres besoins et que nous pouvons subve- Dir aux besoins d'autres pays ; et cela nous démontre la différence qui existe entre le-traño passé du nou- veau monde pour enrichir l'Europe et celui\u2019 dont \u201c© 2 em = GAZETTE DES CAMPAGNES 134 TA nous sommes aujourd'hui les témoins.Dans d\u2019autres temps, les mers du sud étaient couvertes des galions de l'Espagne portant les lingots d'or et d'argent enlevés aux mines de l'Amérique, fruits d'un travail cruel au milieu des Indiens barbares.C'était la richesse que l\u2019on verssit dans les trésors d\u2019une nation qui créa les portails gigantesques de l'Ébcurial et l'étonnante cathédrale de Sévile.La création d'une telle prospérité a amené un règne court de luxe et de cruauté.«\u201c Combien est différente et plus durable la richesse que nous pouvons envoyer en Europe, quand la Puissahce est gratifiée d'une abondante récolte.Nos flottes sont chargées anjourd\u2019hui de grains dorés et de trou- ux, provenant du noble travail d'un peuple qui aime la liberté et l\u2019indépendance et qui a confiance en lui-même.C\u2019est à l\u2019homme qui s abattu les forêts épaisses et qui a cultivé les prairies que nous devons cos grandes expositions de notre richesse agricole que nous avons vues dernièrement et qui prouve combien sont riches et inépuisables les ressources de celui & qui nous devons tout.Puissent les efforts d'une telle société, avec le concours des efforts indivi duels, et I'appni du Gouvernement de la Puissance, faire servir au bien-être général de notre pays l\u2019expérience qu'elle à acquise et tous les succès obtenus, par la coopération des citoyons.\u2014 C'était hier, Ier octobre, le 50e anniversaire de l'ouverture du Coilégo de Ste.Anne.Une grand\u2019 messe a été chantée dans ls chapelle du Collége pour remercier Dieu des grâces abondantes répandues sur cette institution depuis sa fondation.Ce coliége fondé en 1827 a été béni le 23 septembre 1829.Voici le compte-rendu de cette cérémonie, que nous empruntons à la Gazette de Québec : \u201c La cérémonie a commencé par une messe eolennelle chantée pontificalement par 8a Grandeur Monseigneur de Fussala, aocompagné d\u2019un clergé nombreux et respectable.On remarquait le sanctuaire deux magnifiques pains bénits présentés par MM.les syndics du Collége.\u201c M, Chartier, principal de la maison, suppléant au défaut d\u2019un prédicateur, a donné un discours eur la circonstance qui « été parfaitement goûté et applandi.Après Ja messe, le Pontife en habits pontifioaux à suivi la procession imposante qui #est rendue au collége su milien des décerations champêtres qui bordaient la route des deux côtés, en chantani, du ton le plus majestueux, le Psaume 1260 Nisi Dominus œdificaverit do- elo 4 M, Je supérieur, seul sur le perron, a regu Sa Grandeur par le salut de * dictus qui venit in nomine Domini (JOAN: 12).\u201c La procession s'étant rendue sur le pallier du second étage, la bénédiction à eu lieu et à été conclue por le Tv Deum, enton- £6 dans le collége méme, rd le digne prélat et continué en re- toumant à l\u2019église où a été chantée VOraison pour les actions de grâves publiques.En sortant du collége, la procession + été saluée par le canon, tiré par les enfants de l\u2019école, du sommet de la montagne voisine.On n\u2019a pas mémoire d\u2019avoir jamais observé un concours de peuple plus prodigieux que celui qui s'est porté des paroisses voisines à cette solennité ; tous étaient en habite de fête.On a appris que les habitants de Sainte Aune s'étaient généralement Pp à fêter leurs hôtes et qu'ils l\u2019avaient fait avec cette générosité qui fait le caractère distinctif de cette paroisse.«\u201c Un repas couvenable, ordonné dans lasalle même du réfectoire du collége, a réuni le clergé-sssistant ot les laïques amis de la maison.Ou y à porté les toaste suivants avec cette aimable aisance ot cette cordialité qui font le charme d es fêtes cham- pôtres.\u201c1, A Monseigneur de Fussale, le remerciznt de l\u2019ionueur qu'il a fait à la de Sainte-Anne en faisant un long voyage tout exprès pour béuir et consacrer, les généreux efforts de ces braves citoyens.; juillet 1869 ; Révd M.Féhx Buteau, Tme su \u201c2, A Monseigneur de Québec, comme premier supérieur do 1a maison en es qualité aan de Québec.\u201c 3, Aux amis et bienfaiteurs du collége, on tête Son Exoellence Sir James Kempt, administrateur de cette vinos # comme le premier et le plus généreux de tous.>.puiset ne jumais laisser le Canada, pour le bonheur de cette partie des po ions britanniques, et oolui de cette maison en par- iculier, \u201c4, Au généreux clergé canadien, comme l'ami et lo protecteur né de l\u2019éducation.\u201c5, A.Messire Painchaud, fondateur de l'établissement.\u201c 3a réponse à été qu\u2019il devait les sucoèe dont on voulait bien lui faire compliment, non à ses faibles talents, mais anique- ment à la protection de Ia divine Providence et aux efforts constants de nes généreux paroissiens et de tous ceux qui lui avaient tendu la main dans des moments diffieil oo.Voici les noms des supérieurs de cette institution depuis sa fondation jusqu'à ce jour : Révd M.Charles François Painchaud, ler sup.rieur, du ler octobre 1829 au 9 février 1838 ; Révd M.Alexis Mailloux, V.G., 2me supérieur, de février 1838 au 15 septembre 1847; Bév M.Célestin Gauvreau, V, G., du 17 septembre 1847 au 14 juillet 1853; Révd M.François Pilote, 4me supérieur, da 20 juillet 1853 au 11 juillet 1862, et du 7 Juillet 1869 au \u20182% aofit 1870 ; Révd M.Pierre Lagacé, 5me su rieur, du 11 juillet 1862 au 9 juillet 1863 ; Révd M- André Pelletier, 6me supérieur, du 9 juillet 1863 au rieur, du 27 août 1870 au 2 septembre 1875 ; Révd M.Charles-Edouard Poiré, V.G, 8me supérieur, du 3 septembre 1875 au 13 juillet 1878 ; Révd M.Charles Trudelle, 9me supérieur, du 13 juillet 1878.\u2014 On nous prie de publier l'extrait suivant d'une lettre communiquée au Morning Chronicle, au sujet des terribles ravages causés Ia grôle à Hébertville ; nous en empruntons la traduction à l'Eclaireur : Les dommages causés par la dernière tempête de grêle à Hébertville sont plus sérieux qu'on ne Yavait d\u2019abord Après examen, les cultivateurs s\u2019aperçoivent à leur graude atu- péfaction que leurs récoltes sont entièrement dévastées.La conséquence naturelle de ce désastre est la disstte et la ruine pois, ces pauvres colons, #ils ne reçoivent aucun secours de étranger.A l'office du \u2018dimanche qui suivit la tempôte, le Révérend M.Leclerc, curé du lieu, fit une touchante allucu- tion à ses paroissiens dans laquelle il leur revommandait de recevoir le plus courageusement possible l'épreuve que Is Provideuce leur faisait subir.LI leur enjoigait ensuite de fuire l\u2019évaluation consciencieuse des pertes eudnrées par ceux d\u2019entr'eux qui avaient été frappés por le éau, se laissant In faculté de contrôler lui-même ces calouls.Voici la marche qu'il a suivie: il à d\u2019abord demandé à chaouu ce qu'il avait semé, nis il à évalué le rendement à dix mioo pour au et soté le blé et les pois à une piastre le miuut et les autres grains à 50 contins.Ensuite il a déduit ce que chaque cultivateur ponsait retirer des debris du naufrage.Mais depuis, quelques-una out battu leurs grains et s'spercoivent qu\u2019ils ne retirerout pas cu qu\u2019ils avaient d'abord espéré.\u2014 Aujourd\u2019hui que les dommages sont connus, la paroisse d'Hébertville 60 trouve à avuir éprouvé wne perte nette de $26,700.Plusieurs des colons dout la ré- colts a été entièrement détruite perdent 1a jolie somme de .Lo curé qui devait cette aunée, recevoir 2,000 minots de dimes, recevra à peine 800 minots.Ceci prouve que l\u2019évaluation faite est loin d\u2019être exagérée.Enfin les deux tiers des euitivateurs de cette paroisse ne réculteront pas un soul minot de grains.Vous pouvez vous faire une idéo de ln désolition de ces pauvres gevs qui nttondaient après leur récolte depuis un mois pour avoir du pain et se trouvent aujourd\u2019hui duus l'impossibilité de nourrir leurs familles.De ce tempe-ci plus d'une dizaine de familles n\u2019ut plus de pain.Sur le nombre de cultivateurs éprouvés il y en à à ine un tiers qui pourront tout on vendettant, s'acheter de la farine et du grain de semence pour jusqu\u2019à l'automne prochain.Les autres n\u2019ont aucun moyen de aubsistance.Pour sureroit de malheur toutes les fenêtres qui [ES 132 GAZETTE DES CAMPAGNES re trouvaient exposées À la tempête ont été littéralement bri- «ces.L'église ot In sacristie ont au-delà de 300 vitres cassées.l'our vour donner 1rne idée de In violence avec laquelle ces grê- Jona étatent poussés, je citerai le fait savant : Un glaçon de deux pouces et troin quarts de diamètre est venu frapper une vitre de Ia sacristie, enlevant un inorceau de ss grandeur comme avec un diamant rans Iniser aucunement le reste de la vitre, Le morreau enlevé est parfaitement rond et s\u2019ajuste très-bien à lu vitre.Le nombre den vitres brisées conatitue encore nae de $1200 pour la paroisse.Il ne fant pas oublier que Hébertville est encore une paioisse nouvelle.Ses colons sortent à peine de l\u2019état de gêne qui préside toujours à la colonisation d\u2019un pays.H y a quelqnes années nn grand fen dévastait leurs contrées.Alors ils reçurent des secours efficaces des autres parties de la Province.Espérons donc que le peuple canadien fera une fois de plus appel à ses sentiments généreux ponr donner à ces | Pauvres gens le moyen de continuer l'œuvre ai bien-commencée.CAUSERIE AGRICOLE DÉS ASBOLEMENTS (Suite).Pratique des assolements (Suite) \u2014Le système suivi dans notre culture canadienne est aussi uu système alterne puisque les pâturages sont euivis de céréales et les céréales de jfturages; mais généralemont on s'occupe peu de remplir les conditions d'un bon nssolement: on ne cherche pas à obtenir le plus grand produit possible, et de fait ce produit diminue tous les ans, en ne remédiant pas à l'épuisement du sol par l'addition d'engrais et par d\u2019autres perfectionnements devenus nécessaires.C'est pour aider le cultivateur à faire ces perfecti- onnoments désirables que nous avons posé dans la théorie des ussolements les principes sur lesquels est basée la euccession des plantes.Afin de donner à ces principes une démonstration convonable, nous offrons quelques oxemples d\u2019assoloments pratiques.Dans la pratique nous rencontrons des assolements de doux, trois, quatre, cinq, six et sept, même vingt ana, c\u2019est-à-dire que duns cos différents assoloments | p la terre est divisée en autant de parties qu\u2019on appelle soles, et eur chacuno de ces solos on rencontre des cultures différentes, ou sinon différentes du moins Lrês-variéos, \u2018 Il n'y a rien de plus fucile à suivre un assolement, wuis il y a, comme nous I'avons déjà dit, de grandes difficuites à on fuire lo choix de manière qu\u2019il con- vionne aux exigonces de lu situation du cultivateur.Lorsque les cultures intérieures permettont de pusser instantanément de l\u2019ancien système au nouveau, les choses sont pour le mieux, et le cultivateur évite aussi beaucoup de tâtonnements.Dès le commence- mont de lu rotation, la terre entre en entier dans l'assolement et l'on a ensuito qu'À suivre le plan qu'on s\u2019est tracé.Mais il n\u2019en est pas toujours ainsi, car il n\u2019est pas toujours possible de pas.er sans tran.sion d\u2019un systèmo à un autre ; on éprouve de grandes difficultés a changer l\u2019assolement suivi dans une localité.I] se produit même quelquefois dans In culture certains désordres de direction qui pouvent influer très-défavorablement sur le succès de l'exploitation.Pour éviter les désordres ot les portes qui en sont la cause, le cultivateur doit étudier d\u2019abord les cultures intérieures que la terre a produites pour maintenir ces cultures autant que possible, tout en introduisant peu à peu lo nouveau système agricole projeté, Supposons, par exemple, une propriété ayant 84 arpents en superficie, dont 16 arpents en prairies, 34 arpents en pâturage, et 34 arpents on céréales.La partie en céréales est toujours plus pauvre, parce que c'est elle qui à produit les récoltes los plus épuisantes ; la partie on prairie est très-riche, mais on ne doit pas y toucher pour le moment, À moins que cotte prairie ° soit excessivement vieille et qu'elle ne donne plus qu'une faible production ; quant an pâturage, il est plus ou moins riche par les dijections des animaux qui y ont pacagé, ot on peut lo considérer comme tenant le milieu entre la richesse de lu prairie et lu pauvreté des céréales.Si maintenant sur cotle torre on vout introduire un assolement quelconque, convenable aux exigences et au besoin du cultivateur, il faudra faire en sorte que los solos du nouvel assoloment qui porteront les cultures améliorantes ou peu épuisantes soiont introduites sur la partie la plus pauvre de ln terre, c'est-à dire sur celle qui cst en céréales au moment du changement, tandis que le pâturage pourra recevoir les soles contenant les cultures les plus épuisants.Cependant si la partie en céréales étail excessivement pauvre et et qu'on p'eut pas une quantité suffisante de fumier pour tous les besoina, il vaudrait mieux prendre celle partie pauvre de l'étendue que l'on serait capable de fumer convonublement, et livrer les autros parties de la terre a ure culture libre, assez bion déterminée pour que le produit en céréales et en fourrage de onne espèce rencontrit les exigences de la situation, et c\u2019est 14 le cas le plus général, Maintenant supposons que l'on choisisse un assolement de sept soles, composées commo suit: 1ère sole, récolte nettoyante avec fumure ; 2me, céréales avec graines de prairie ; 3me, prairie; 4me, prairie; 5me, pâturage ; mo, pâturage ; Tme, céréales.L'étendue assolée devra dtro divisée en rept parties égales dont 2;7 en céréalos devant être fait sur les arties en pâturage de l'année précédente, ot cela au début de la rotation.Cependant ces 2;7 no pourront peut-être pas donner tout le grain et la paille né- Cessairos À l'exploitation parce que la terre ne sorait pus assez riche, alors dans ce début il faudra augmenter l'étendue en cérénles.Les 2;7 on prairies ne peuvent être affectés à cot usage, les graines de prairie n\u2019ayant pas été semées dans los céréales précédentes ; en outre les 2)7 en pâturago ne sont pus suffisants puisque cette partie de la terre qui a été en pita.rage n\u2019a pas été engraissée, il faudra nécessairement augmenter l'étendue des pâturages et prendre sur les 2;7 que nous ne pourrons mettre en prairies I's.tendue complémentaire en pâturage.I! n\u2019y a done que la sole des cultures nottoyantes qui sera iniro- nite, toutes les autres parties de la terre sont cul.Livées d'après l'ancien système et chaque année on doit augmenter l\u2019assolement.La première année on introduit qu\u2019une sole do nouvel assolement; la 2me, deux; la 3me, trois; la 4me, quatre ; la 5me, cinq, ot ce n\u2019est qu'au bout de sept ans qu\u2019un aseolement de sept roles peut ôtre complet.Ces explications sur la pratique des assolements étant connues, voici maintenant comment les différentes parties de la terre sont divisées et cultivées : Prenons d'abord pour terme de comparaison l\u2019assole- ment que nous venons d'indiquer, 7 GAZETTE DES CAMPAGNES La terre étant divisée en sept parties d\u2019égale grandeur, la première année de l'introduction de cet auso- lement une partie de la terre À laquelle nous donnons le nom de lére sole entre dans la rotation et reçoit des cultures nettoyantes avec fumure, tandis que les autres parties de la terre sont en culture libre de manière qu\u2019elle puisse donner au cultivateur la quantité de foin, de pâturages, de céréales et autres produits nécessaires à son exploitation.La deuxième année, la 1ère sole famée et nettoyée l\u2019année précédente reçoit une céréale qui se trouve dans de bonnes conditions, c'est un terrain bien préparé qui donnera un produit plus abondant que d'ordinaire, en môme temps qu'un second septième de la terre qui reçoit le nom de seconde sole entre dans Ia relation et recoit son tour les récoltes nettoyantes avec fumure.Cotte seconde année encore toutes les autres parties de la terre qui ne sont pas en rotation regoivent une culture libre donnant des produits exigés par la vituation du cultivateur.La céréale de la première sole aura dû recevoir un léger ensemence men de graines de prairie généralement formé de mil, de trèfle blanc et tréfle rouge dans la proportion convenable.La troisième année la 1ère sole se trouve naturelle\u201d ment en prairie sur laquelle nous rencontrons surtout une grande quantité de trèfle rouge; sur la 2de sole, nous scmons une céréale avec graines de prairies, ainsi qu\u2019on l\u2019a déjà fait pour la première sole.La troisième solo fait son entrée dans la rotation et reçoit à son début la famure convenable avec uno culture de plantes nettoyantes, toutes les autres parties de la terre étant encore en culturo libre.La quatrième année, la première sole donne encore généralement du foin ; lu seconde sole eet à sa première année de prairie; la troisième sole reçoit une cé- réalo avec graines de prairie.La quatrième sole entre dans la rotation avec culture nettoyante sur fumure ; le reste de la terre est en culture libre.La cinquième année, on demande un pâturage à la première sole, et il doit être d'excellente qualité.La soconde solo est à sa deuxième année de prairie; la troisième sole se trouve aussi en prairie ; la quatrième sole est semée en céréale avec graines de prairie.Une cinquième sole entre dans la rotation avec eulturo nottoyante bien fumée ; le reste est toujours en culture libre.La sixième année, le première sole est de nouveau en pâturago; la deuxième sole ost & sa première année de pâturage ; la troisième sole est à sa deuxième année de prairie ; la quatrième sole est À ea première année de prairie; la cinquième sole est semée en céréale avec graines de prairie.Une sixième sole entre dans la rotation avec culture nettoyante et bien fumée, Enfin, la septième année, la première sole, après an pâturage de deux ans, se trouve très-riche et reçoit [po une céréale dans laquelle on ne sème pas de graines de prairie; Is deuxième sole est un pâturage ; la troi- | jo sième sole également en pâturage; la quatrième sole est en prairie; lu cinquième sole, aussi en prairie ; la sixième sole est en céréale avec graines de prairie.Pais la dernière sole de la terre entre dans I'assolement sous le nom de septième sole, et roçoit la culture nottoyante avec fumure, À cette époque, la transfor- 10d mation du système agricole est terminée ; toutes les rties de la terre sont soumises à une rotation régu- ière ehoisie avec le plus grand soin, suivant les exigences de la situation du cultivatenr et des ciroons- tances locales.Cet assolement ainsi choisi aura l'avantage d'obtenir le plus grand produit possible dans le maindre espace de temps, tout en ménageant la quantité du sol et la quantité d'engrais ; s'il ne remplissait pas ces conditions, il devra être rejeté comme mauvais, Cet assolement de sept ans que nous venons de retracer existe dans plusieurs parties du pays.Dans ea mise en pratique on a obtenu d'excellents effets ; mais cela ne veut dire qu'il convienne également à toutes les exploitations.Ce qui peut convenir à une ferme, peut-être mauvais pour une autre.Ce n\u2019est que comme exemple d'assolement que nous le donnons ici, mais non comme modèle à suivre dans toutes les exploitations agricoles.après cot saso'ement de sept ans, à la septième année toute l'étendue du terrain assolé est soumise à la culture qui nous à parue la meilleure: nous y voyons deux champs de céréales, deux champs de pêtu- rage, deux champs de prairie artificielle, et un champ de culture nettoyante consintsnt d'ordinaire en four- ri verts, lesquels sont soit de plantes étouffantes soit d\u2019une calture sarclée.Pendant les années suivantes l'assolement reproduira toujours la même production ; les différentes soles changeront de culture, mais il y aura toujours la même éteudue en pâturage, en prairie et eu culture nettoyante.\u2014(A suivre) \u2014\u2014\u2014 De la récolte du tabac On reconnait que le tabac est mûr quand les feuilles commencent À changer de couleur, et qu'au vert vif et agréable succède un jaune pâle et obscur tout à la fois ; ensuite, à ce que les pointes sont inclinées vers la terre, que lour surface est ridée ; ot enfin à ce que ls plantation devient jaunätre, qu\u2019elle exhale une odeur plus forte et plus pénétrante, et que les feuilles se cassent facilement quand on les ploie.Si on fait la récolte plus tôt, il y à perte en poids et on qualité; toutefois, on ne peut pas différer la cueillette, même si ces signes n'existent pas quand on 8 à oraindre les gelées.Si on attend plus longtemps, tout en perdant ses propriétés aromatiques, le produit diminue aussi considérablement en poids.La maturité du tabac procède de bas en haut, o\u2019est- à-direde la môme manière et dans le mdme ordre que l'évolution et le développement des organes ont eu lieu; aussi les feuilles de i base sont plus tôt mûres ue celles du sommet.Lee cultivatevrs soigneux qui s'intéressent à cette industrie mottent cette notion à rofit.?Le succès de la récolte dépend du moment choisi ur la faire, au triple point de vue du degré de ma- urité de la plantation, du temps et de l\u2019heure de la urnée.Il eat de plus grande importance de ne commencer la récolte que loraque le tabao est mir; nous devons ajouter à cette condition indispensable qu'il importe de la faire par un besu temps et qu\u2019on ne peut la commencer que lorsque le soleil aura dissipé la rosée et les vapeurs du matin. 184 : GARETTE DES CAMPAGNES \u2014 Le mode de cueillette est sujet à quelques variations.On fuit Ia cueillette des fouilles au fur et à mesure u'elles scquidrent leur maturité; d'autres fois on it la cueillette générale des feuilles ; d'autres fois enfin, on coupe is plante entière du sol.Au far et à mésure qu'on retranche les fouilles, on les divise en trois olaases d\u2019uprès leur degré de développement et on les dépose par paquets de dix à douse arterre eur des claies jusqu'à ce qu\u2019elles soient amol- es ou fanées ; alors on les transporte liées en botte ou libres au séchoir qui eat tantôt un bâtiment exprès, tantôt un grenier, une grange, un hangar, etc.Là les fouilles eont enfilées à des ficelles ou à des ba- guettés.M.Schwetz décrit ces deux modes d'enfilage en ces termes: \u201c On procède à l\u2019enfilage ainsi qu'il suit: On fait un choix de perches longues de 6 à 7 pieds, minces et néanmoins assez fortes pour ne pas 2 over sous le poids des feuilles ; l'ouvrier prend les feuilles une à une, les pose successivement sur une potite branche qu'il tient sur ses genoux, et fait à la base de la nervure dorsale, qui est la partie la plusépaisse, un trou avec un couteau ; il les met ensuite à côté de lui et continue ainsi, en les arrangeant toutes dans le même sens, juequ\u2019à ce qu'il en ait formé un paquet d'une certaine bauteur; il passe alors ls perche à travers tous les trous, et, la relevant horizontalement, il expose les fouilles d'un demi-pouce ou même de 1 pouce si le séchoir n'est pas très-aéré.* L'autre eofilage so fait au moyen d'une ficolle à l\u2019an des bouts de laquelle est adaptée une aiguille longue de 1 pied; on perce simplement avec cette ai- uille les fouilles dans leur partie la plus solide, en les espaçant eur le cordeau, comme on l'a indiqué pour l\u2019enfilsge à la perche.La longueur de ces ficelles, comme celle des porches, doit être déterminée par l'étendue du séchoir : en tout cas, cette étendue ne doit pas être trop grande afin de permettre aux cordeaux comme aux perches de supporter leurs charges.Les feuilles enfilées ne sont pas immédiatement portées au eéchoir, mais on les suspend aux saillies des toits ou À des arbres, après avoir réuni les deux extrémités des cordeaux en forme d\u2019anneaux ; on les iaisse ainsi quelque temps, afin de se débarrasser de leur excès d'eau, et on ne les rentre que successivement, selon que les séchoirs sont pue ou moins spacieux ; après cela on les suspend à dessécher au grenier, aux saillies des toits, des maisons et des écuries, nues ou abritées par une toile.D'autres usent de plus de soins et obtiennent de flue beaux produits.Voici les moyens indiqués par » P.Ch.Joubert, dans l'encyclopédie Roret : Au fur ot à mesure que les fouilles sont cueillice, on Jes étend sur les claies, puis on les porte à la sécherie où elles sont placées sur les paillassons.La meilleure position qu'on puisse adopter est de les placer sur Jeur queue, leur pointe en haut et les nes contre les autres; chaque tas devra avoir 1 pied 10 pouces à 2 pied 2 pouces de hauteur.Maia lorsque le temps eet beau, on peut À la rigueur, couvrir les fenilles droites avec d\u2019autres qu'on met à plat; dans cette position, on leur laisse passer plusieurs nuits pour les ramollir, les blanchir, et afin qu'il puisse en or dans une guirlande trois fois plus qu'étants chee, Avesilôt que les feuilles ont assez de souplesse pour qu'on n\u2019ait pas à oraindre de les casser en les touchant on s'occupe avec un tranchet ou une forte aiguille à percer le côté de la feuille, afin d'y passer une baguette et en former des guirlandes, qui aussitôt terminées doivent être mises à la pente.Pour la composition de manoques, voici ce qu'in dique M.Joubert : Les manoques composées de tabac de promière qualité doivent peser 3 livres; celles de deuxième qualité, 2 livres ; et enfin celles de troisième qualité ne doivent pas dépasser une livre.; Avant de manoquer, le cultivateur devra s'assurer que la côte ne contient plus d'humidité ; une simple pression de l'index et du pouce sera suffisante, car des feuilles mises en manoques avant qu\u2019elles ne soient dans un état parfait de sicoité pourriraient pendant Is fermentation, et la moisissure occasionne la perte de ia qualité du tabac.Nous avons vu, dans nos expositions agricoles de comté, des fouilles de tabac d\u2019une belle apparence d'ailleurs, mais présentant déjà une atteinte de moisissure uniquement par le manque de cette précaution.Si cependant, par une circonstance quelconque, la moisissure venait attaquer la fouille, il sera nécesssire de brasser avec soin toutes les parties moisies afin de les faire disparaître.Pour éviter la cassure de l\u2019oxtrémité de la feuille, la mise en manoque ne devra avoir lieu que par un temps humide: et comme les liens sont faits à l\u2019aide de doux à trois fouilles mises ensemble, l'humidité de l'atmosphère donne À ces fouilles aasez de souplesse et de foree pour permettre de les lier parfaitement.Comme nous le disions plus haut, le mode de récolte est sujet À quelques variations, ot celui généralement adopté daus nos campagnes ost de faire la récolte du tabac en tigo, c'ost-à-dire que l\u2019on coupe le pied au col de la racine.Dans ce cas, pour que les feuilles ne se salissent pas, il faut avoir soin de faire cette opération que lorsque la rosée est évaporée.On couche les plantes coupées à côté de la racine, et on pent, dans cet état, leur laisser passer la nuit au ehors, sans beaucoup d\u2019inconvénient.Les motifs qui déterminent quelques cultivateurs à adopter ce procédé, sont b sur l'économie du temps et de manutation, et sur le plus de poids que la feuille acquiert; mais les résultats qu'on obtient devraient bien certainement fairo re,vior ce mode de récolte qui donne toujours des tubacs verts, pauvres salins et privés d'arôme.Un autre inconvénient plus important encore, est la non maturité de quelques parties de la plante ; car les feuilles du pied sont plus tôt mûres que celles du miliou et de la tête ; et, malgré l'opinion de quel- ues cultivateurs, qui pensent que la séve répandue dans la tige doit suffire pour fuire entrer on maturité les feuilles qui ne le sont pas, nous dirons qu\u2019il n'y a de maturité parfaite pour les feuilles de tabac qui sont privées de la lumière, de la chaleur et de l'air, si essenliels à leur existence.Enfin, la feuille de tabac mise au séchoir avec sa tige demande plus de temps pour atteindre le degré de sicoité convenable, et il arrive souvent que la côte encore imprégnée de sucs se pourrit ot gâte une partie de la fouille pendant le travail de la fermentation.En somme, on ne doit admettre ce mode de récolte \u201cGAZETTE DES CAMPAGNES que lorsque la plantét'ayant pis atteint le point de maturité ne be à douter les gelées précoces d'automne en différant la cueillette, 2er Des foprrages.Un cultivateur soignebx doit toujours avoir abondance de fourrages et de fourrages de bonne qualité.Ceux qui eeront moisis, qui auront une roautaise odeur, etc, doivent servir à la litière, et ainsi employés ils iront grossir la masse des famiers.Toute espèce de fourrage sec doit être conservé dans des lieux exempts d\u2019 amidité et d\u2019émanations nuisibles, ot ceux qui sont susceptibles d'être altérés par les gelées, dans des endroits à l'abri du froid.Comme les graines de fourrages sont beaucoup plus nourrissantes, à volume égal, que les fouilles et les tiges, il faut faire attention de ne pas erdre celles qu se trouvont dans le fourrage : c'est principalement ans ce but qu'il est très-avantageux dè placer une mangooire du-dossous de râtelier, et de ne pas donner trop d\u2019Inclinaison à ce'râtelier.Le râtelier patenté de M.Eugène Casgrain, de I'Islet, devrait se trouver dans toutes les bergeriss; an confection parmet d'utiliser toutes les graines qui autroment se perdent sous les pieds des moutons.Les tiges et les fouilles des plantes qui ont terminé leur évelution végétale, qui se sont desséchée sur pied comme la paille des céréales, contiennent bésucoup moins de matière sucrée que celles qui ont été coupées au moment de la floraison ; aussi sont-elles peu nourrissantes.Il est important que les cultivateurs prennent ces deux circonstances en considération, pour ne donner ni trop ni trop peu de nourriture À leurs animaux; il serait aussi dangeroux de nourrir un cheval qui reste constamment à l'écurie uniquement avec de l\u2019avoine, que de ne donner que de la paille à celui qui travaille journellement et avec excès.On à reconnu qu'il était utile à la santé des animaux de varier la nature de leur fourrage.Ainsi après avoir mis pendant quelques jours un bœuf au foin sec, il est bon de lui donner des navets, des betteraves, des carottes, etc.; ainsi les moutons gagnent à man- er alternativement de la paille, des patates, du foin, fe son, de l\u2019avoine, eto.Les abreuvoirs de basse-cour, Donner à boire à ane poule nu & uo animal de basse- cour parait la chose du monde is plus simple; il semble qu'il suffise de verser de l'eau dans un vase quelconque et de la mettre à la disposition de I'animal, Rien n'e-t plus facile en effet, mais dans Ia pratique on voit surgir des difficultés inattendues.on-eulement cette eau doit être trèe-propre, mais encore il faut qu'elle reste telle, cur dès qu'i s\u2019y produit la moindre formation do plantes ou d'animaux microscopiques, elle devient malsaine pour les animaux, su point de provoquer des maladies ; quelque beures suffisent pour amener ce résultat, que ne peut toujours prévenir la plus grande propreté.; ut paraître éurprenant que l'eau se gâte ai fpoi- lement, surtout si rapidement, dans les abreuvoirs, lorsque dans les cows d'oAR ot méme dans log mares 136 \u2014 et les étange, qui fourmillent d'animaux.granda et petits, mais encombrés do plantes de toutes sortes, le liquide reste sain.Ce phénomène est facile à expliquer.Dans l'abreuvoir on niet de l\u2019eau bien propre, qui se conserverail träs-bonne pendant huit jours et plus si lesoiseaux n'y venaient boire, ayant le.bec en- éore barbouillé de riourritere, gratis, verdure, ver- misgeaux, et n'y introduisaient des germes de ferments qui ne tardent pas à la corrompre.Des métiades de pac.téries, monades et autres infusoires se formerout sans rencontrer dans ce nouveau milieu les animaux plus considérables qui sont leura destracteurs naturels, ob arrêtent leur maltiplicstion, si elle devient dispro- portiopnée avec les lois de la nature.' L'axyde de fer ou les préparations ferrugineuses empêchent la formation de ces ferments ; on devrait tenir constamment des débris de fer dans les abzeu- voirs, on y ajoutér un feu de sulfate de for (cou rose) et en renouveler l\u2019eau la plus souvent possible, surtout on été.Les vases en fonte de for largement ouverts constituent par suite de cela, los meilleurs abreuvoirs.\u2014 La science pour tous.Bibliographie.EXPOSITION HISTORIQUE DES PROPOSITIONS DU SYLLABUS, par l\u2019abbé VENDRREAU ; in-12, 5B ots, hco sz In poste-\u2014Paris : Aatux Editour\u2014Montréal: J, ri AND & FILS, Libraires Dépositaires, 12 et 14 Rue Bt.Vincon L'auteur de cet ouvrage a ou la pensée de faire connaître aux gens da monde ce dont ils parlent si souvent sans savoir méine ce que contient le Syllabus.Qu'est-ce que ce grave do- eument Ÿ Quelle autorité lui doit-ou reconnaître et quelle soumission lui est due Ÿ Enfin, à quels maux a-t-il pour objet de parer et dans quelles ciroonstances chacun des enseignements qu\u2019il contient a-t-il été donné pas le saint Père Ÿ Toutes ces questions, dont 1] est superfiu de faire ressortir l'importance, sont abordées et.résolues par l'auteur, qui se montre te- ment maître de sou sujet et suquel on doit voir d'avoir écrit pour les gens du monde uu livre dont ils son appelés à tirer Un ai grand profit.\u2019 re Arteria.Ohôcbs où attrde: \u2014 Un américain est allé jamer oi \u2018semaines dans 1a \u2018Brene, qui est lo département a existent les meilleures laiteries de France, et aprèe avoir étudié avec solu les meilleurs procédés des bretons faire le meilleur beurre da monde, est revenu aux Etats-Unis avec _ciuquaute \u2014 de Montréal.eu paysane-\u2014Cqurrier Bétes à cornes aux Etats-Unie\u2014La dernière évaluation des statisticiens pratiques eut qu\u2019il y à aux Etats-Unis 35,000,000 de bôtes à cornes évaluées à $1,200,000,000, Le \u2018 ment de l\u2019agriculture aux Etate-Uuis sigualait environ 31,000,000 en 1878, soit une augmentation de trois millions seulement en deux années, .\u2014 Depuis le commencement de septembre, les comme: de Toronto out expédié sur le mare ji etre et 12,000 autres têtes de bétail.Lé éommerée d'exportation prend une telle importance que plusieurs maisons de Toronto ont euvoyé quelques-uns de jours ombros Thaider en Auglerre pour recevuir les envois e ter ones oe .pargner la commission et \u2014 Les déchets des distilleries de Peori Uinols, anf pour l\u2019élevage de 4,000 bostiaux.= 1 a cout .\u2014 Le miel américain en x est dovenu un sfticte - aire de consommation en Angleterre.LI est sore! sir la Sable = Uno seule agence dllnstramants dagétratture à Winnipeg 136 a vendu pour $100,000 de moulins à battre dépuis le printemps, dont six machines à vapeur.\u2014 Le rendement des grains et foin à été cette-année pour le district d\u2019Iberville au-dessus de ls moyenne.\u2014La Foie du peuple, Nettoyage des boufeilles avec du plomb de chasse \u2014On ne saurait trop s\u2019élever contre l'habitude qu'ont certaines nnes de se servir du plomb de chusse pour nettoyer les teilles, esns véritier, avant de les remplir de nouveau, s\u2019il n\u2019en reste pas uelques grains.Unhabitantde Bourges (département de Cher, France Bureste, gest empoisonné récemment en buvant d\u2019ane liqueur contenue dans une bouteille dont le fond reufer- mait une dizaine de grains de plomb qui étaient peu à peu, sous l\u2019action du liquide, transformés en carbonate.Exportation du bétail en Angleterre.\u2014Voici ce que nous lisons dans la Revue commiergiale du Courrier de Montréal, en date du 29 septembre : Llexportation des bestiaux pour l\u2019Angleterre et l\u2019Ecosse continue sur une Jarge échelle.Pour la sé- maine se terminant le 2 septembre, elle \u2018vest élevée à 1119 Lœufs, 3714 moutons et 32 chevaux : les prix restent sans chan- gemeut, RECETTES Emploi des feuilles de vignes, Presque partont on laisse perdre les fouilles de vignes que l\u2019on pourrait cependant utiliser, car c\u2019est une excellente nourriture pour les bêtes à cornes et pour les moutons.L'expérience à démontré qu\u2019elles sont toniques et raniment ces dernières lorsqu\u2019elles sont disposées à la cachexie aqueuse, connue sous le nom de pourriture.Ces feuilles peuvent être ramassées après la vandange et gardées pour s\u2019en servir au besoin, en prepants les conserver, les mêmes précautions que pour les foins.Cette recette, il y à quelques années, pouvait ne pas recevoir son application ici ; mais comme la culture de la vigne prend déjà une grande extension, 11 imperte de savoir que les euillen des vignes peuvent être utili avec avantage pour les animaux, Moyen de faire disparaître les verrues.On fait une dissslution de vinaigre et de sel autant que le viuaigre peut en prendre, puis on fait une petite égratignure À la verrue et on la lave de temps en temps avec le vinaigre ; au bout de quelques jours la verrue disparaît complétement.A VENDRE Blé d\u2019automne de Québec, rendant vingt pour un Prix : $1 le pot ; G0 centins Is pinto, Expédié franco par 1s malle.Adressez : L\u2019ABBE PROVANCHER, Car-Rouae, P, Q.11 Septembre 1179, TRAITE PRATIQUE, L'élevage des moutons en Canada.PAR M.Eugène Caagrain.L'expérience acquise par M.Eugèue Casgrain, dans l\u2019élevage des moutons, est_une sûre furautie que ce volume mis entre les mains des cultivateurs leur rendra un immense sér- vice, quant à l\u2019entretien et aux soins qu\u2019ils doivent apporter à lenr troupeau de moutons.Ce polit.traits est en vente au Bureau de la Gazette des Campagnes et chéz J.A.Langluis, libraire, rus St.Joseph, St.Roch GAZETTE DES OAMPAGNES AVIS E neuf octobre prochain, sur le terrain de l\u2019exhibition qui aura lieu à St.Denis, sera vendu au plus haut enchérisseur, le cheval \u201c Young lessonger \u201d appartenant à la Bociété d\u2019agriculture du comté de Kamouraska, Ce cheval ost actuellement en la possession de M.Auguste Casgrain, de la Rividreuelle.Ste.Anne de Ja Pocatière, 18 septembre 1879, 29% STE.ANNE, RIVIERE OPTANWA Avis aux Entrepreneurs.Des soumissions cachetées, adressées au Secrétaire des Travaux Publics, et endossées * Soumission pour le Canal et l\u2019Ëcluse à Ste.Anne, \u201d seront reçues à ce bureau jusqu\u2019à l\u2019arrivée des malles de l\u2019est et de l\u2019euest VENDREDI, le 10me four d\u2019OCTOBRE prochain, pour la construction d\u2019une écluse et la formation des approches d\u2019icelle sur le côté de la terre de la présente écluse à Ste.Anne.Une carte de la localité, avec les devis et spécifications des ouvr: à être faits, peuvent être vus à ce bureau et au bureau de l\u2019ingénieur, résidant à Ste.Anne, le ot après SAMEDI, le 27me jour de SEPTEMBRE prochain, et des formules imprimées de soumission peuvent être obtenues à chacnue de ces Places.Les entrepreneurs sont priés de se rappeler que les soumissions ne seront pas prises en considération, à moins d\u2019être faites strictement conformes aux formules imprimées et, dans 1e cas de socié à moins qu\u2019elles ne contiennent les sigua- tures actuelles, la nature l\u2019ocoupation et la résidence de chacun de ses membres ; et de plus, un mandat de bauque accepté pour la somme de $2,000 devra accompagner la soumission, laquelle somme ne sera pas remise si la partie soumissionnaire refuse d'accepter le contrat pour les travaux, aux prix et aux conditions spécifiées dans l\u2019offre soumise.Le mandat alusi envoyé sera remis aux parties respectives dont les soumissions ne seront pas acceptées.Pour le dû accomplissement du contrat, nne garantie satis- fuisante sera exigée par le dépôt d'argent au montant de org par cent, sur la somme totale du contrat, dont le montant envoyé avec la sommissior.formera partie.Quatre-vingt-dix par ceut seulement des estimés de l'ouvrage seront payés Jusqu'au parashèvement des travaux, à Chaque soumission doit contenir les s tures actuelles de deux personnes responsables et solvables, rési dans la Puissance, promettant de se porter cautions de Faccompliseement de ces conditions, ainsi que de la due exécution des travaux compris dans le contrat.Ce Département ne s\u2019oblige pas, cependant, à accepter la plus basse ou aucune autre soumission.Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Département des Chemins de Fer ; et Canaux, d Ottawa, 29 août 1879.a NOS PRIÈRE «2222 DE PATER de Québec j C.Crémazie, libraire, rue Busde, Québec \u2014Prix du volume, 18 contine + AT PLUS TOTon \u2014- rr og ASE Creer \u2014\u2014 \u201cnca a "]
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