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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 12 mai 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1892-05-12, Collections de BAnQ.

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[" XXVIIIe année Ste-Anne de la Pocatière, P.Q, 12 mai, 1892 \u2014 pa ee JOURNAL DU ET DU COLON.a Si a guerie6-t'A dar 115 Fal.n ds propos Puget + Îture aoit en être la première.Emy-arons noue Ar nol, ki nons voulots conserver notre nationalité 2 Seem Eee rT Tan $i Rédacteur : FIRMIN H.PROULE\u2014Gérant : HECTOR A.PROULE Un an, $3 SOMMAIRE : Revue de la semaine : Le sacre de Mgr Inbrecque.\u2014Col- legiana.\u2014Nos Canadiens au Nord-Ouest.\u2014Ta multiplication des journaux du Cawada, de 1-B4 à 1892.\u2014 L'exposition de Chicago.\u2014 Le premier mai en Europe, Cuuscrie agricole : Conditions d'un bon labour.Sujets divers : Défaut capital de culture.\u2014 La Ferme d'Oaklawn (Su te et fn).Choses et autres : Faire monter prompte vent la erênie sur lo lait.\u2014Vaches laitidres, Des labours, Recettes : Présorvations des graines contre les insectes et les olscaux.\u2014Evlôvement des taches sur les tapis.REVUE DE LA SEMAINE Le Sucre de Myr Labreeque\u2014Le Sacre de Mgr Lnbrecque, évêque de Chicoutimi, est définitivement fixé au dimanche, 22 de ce mois.L'Eminentissime Cardinal Archevêque da Québec sera le Pontife con- sécrateur ; Mgr l'Avchevêque de Cyrène et Mgr l'Evêque de Rimouski remplirunt les fonctions d\u2019assistants.Crllegiana.\u2014Le Collège de Sainte-Anne a été honoré ces jours derniers de In visite du Rév.P.Tesnières, supérieur-général de la Congrégation du Très Saint-Sacrement, Il était accompagné du Rév.P.Estevenon.Mercredi soir, à la suite des exercises du mois de Marie, il nous était donné d'entendre le ; voix éloquente de eut orateur de renom.Cette première instruction a été sur l'Eucharistie, et le lendemain, il nous donnait de la petite Congrégation encore à sun berceau, une touchante esquisse.Nul doute que les paroles éloquentes du Révérend Père l'esnières ont jeté dans le cœur de plus d\u2019un des \u2018 germes «le vocation.Sainte-Anne compte déjà plusieurs de ses enfants dans cet Orcre à peine naissant.; \u2014 La semaine dernière, M.Olivier Jacques de Lévis, a terminé la pose d'une belle palissade en fonte autour «lu cimetière du collège de Sainte-Anne.Le nouveau cimutière a cinquante piede sur quarante.La palissade haute de trois pieds et demi ef placée sur (les pierres de taille présente autour de la chapelle Painchaud ct au milieu des arbres un très joli coup d'œil, Les anciens élèves «lu collège de Sninte-Anno ont donc terminé magnifiquement l\u2019œuvre de reconnaissance entreprise par eux en soyynyy wp |wWeagdieivndoy so GAZETTE DBS CANMPAGNES l'honneur du Rév.M.Painchaud.\u201c L'industrie laitière est une de celles qui ont le .La bénédiction du nouveau cimetière aure lieu le plus fait pour l'avancement matériel du peuple de premier juin, jour de la fêto de Mgr Poiré, Supérieur cette province depuis quelque temps.Je me rappelle du collège ; il y aura à la chapelle Painchaud, une qu\u2019il y a dix ans, elle n\u2019existait pas dans le district grand\u2019 messe chantée pour tous les généreux sous- de Québec.Aujourd\u2019hui il n\u2019est pas un de nos comtés eripteurs du monument et leurs parents défunts.| qui ne possède plésieurs fabriques de beurre et de \u2014 M.l'abbé Collet était ici cette semaine.Nous fromage en pleine activité.au que de progrès sommes heureux d'annoncer à nos lecteurs que la réalisés depuis cette époque dans notre agriculture.até ; so L'industrie laitière a eu pour résultat d\u2019améliorer est ie dirocteur du collège de Sainte Anne les terres, d'améliorer les races de bétail, d\u2019épargner june main-d'œuvre considérable duns chaque famille Nos Canadiens au Nord-Ouest \u2014 Des nouvelles Je cultivateur, de répandre tous les ans un joli capital daus nos paroisses.Sans cette industrie, je ne sais pas ce que seraient devenus nos gens durant la série de mauvaises années que nous venons de traverser.Le gouvernement ne saurait trop faire pour en assurer le progrès et le développement.\u201d transmises de Winnipeg mandent que les Canadiens Français qui se sont établis, il y à un an, au Lac aux Œnufs, à une quinzaine de milles d\u2019Edmonton, pros-.pdrent d'une manidro tout à fait remarquable.Un de cès colons qui avait semé 110 minots de grains en à récalté 3,400 minots, et un autre a récolté 1200 dainots de pommes de terre d'une semence de 30 M.l'abbé Morin, qui à fondé cette colonie, dit que 64 familles d'origine canadienne-française groupées dans un rayon de huit milles de Saint-Albert, sont éajourd'hui dans l'aisénce.} \u2014 Nous extrayons de l'éloquent discours pro- doncé per l\u2019Hon.T.Chapais au Conseil Législatif, Io passage suivant : \u201c Je me hâte, messieurs, de terminer la revue des Questions mentionnées par le discours du trône.Son Honneur le lieutenant-gouverneur nous s dit : \u201cVous serez appelés à légiférer sur diverses matières importantes, entre autres sur les mines, sur I'admi- histration des terres publiques et sur l\u2019industrie lai- fière.\u201d L'exploitation de nos richesses minières n\u2019a a encore pris tout le développement que nous urrions désirer.Cependant nos mines sont nom- Greuses et abondantes, et quelques-unes ont commencé à donner de beaux résultats.Nos mines d'or, de phosphate, d'amiante surtout, recèlent dans leur sein des trésors.Une législation sage ot basée sur l'expérience peut aider considérablement au pro- \u2018grès de cette fructueuse industrie.\u201d L'administration des terres publiques a donné lieu à bien des discussions, depuis quelques années.11 me semble qu'il serait possible de garantir tous lès droits, coux du colon et ceux du marchand de bois, tout en assurant à l'Etat l'augmentation du tevenu de son domaine.Espérons que le gouvernement trouvera le moyen de satisfaire tous les intérêts va cause, y compris celui du trésor public.\u201d Le discours du trône nous apprend aussi que nous aurons À étudier la question du trafic des liqueurs enivrantes.Messieurs.voilà une question vitale.L'abus des boissons alcooliques est une des plaies de ce pays.J'ai entendu des hommes, qui étaient à la fois apôtres et patriotes, jeter des gémissements à la vue de ce fléau qui fait tant de ravages dans toutes les classes de notre société canadienne.Il ruine notre peuple, il détruit le bonheur du foyer domestique, il paralyse les plus belles intelligences, il démoralise les masses et dégrade les individus.Je sais que lorsqu'il s'agit de légiférer sur cette matière un problème complexe se dresse devant nous.Dans la réglementation du trafic des liqueurs enivrantes, il y a l'élément moral et l'élément fiscal, il y a la sauve-garde de le société et les besoins pressants du trésor.On peut concilier, par une législation prudemment mesurée, ces deux intérêts.Mais, messieurs, si l\u2019un des deux doit céder à l\u2019autre, je dis au gouvernement avec toute l'énergie d\u2019une conviction absolue : sacrifiez l'élément fiscal, et que l'élément moral triomphe, car il est d'une nature mil! fois plus haute et plus nuble.Mieux vaut un trésor appauvri, qu\u2019un peuple avili.\u201d La multiplication des journaux du Canada, de 1864 à 1892 \u2014En 1864, le nombre des journaux dans les provinces qui font aujourd\u2019hui partie de la Confédération, était de 286, savoir : 1 au Manitoba ; 8 dans la Colombie Anglaise; 1 dans les Territoires du Nord-Ouest ; 162 à Ontario ; 55 dans la province de Québec ; 25 à la Nouvelle Ecosse ; 22 au Nou- veau-Brunswick ; 8 à l\u2019Île du Prince Edouard, GAZETTE DES CAMPAGNES al \u2014_ En 1802, le nombre des journaux dans les mêmes provi:1ices est de 1033, savoir ; 57 au Manitoba ; 33 dans la Colombie Anglaise; 19 dans les Territoires du Nord-Ouest ; 518 à Ontario ; 209 dans la province de Québec; 80 à la Nouvelle-Ecosse ; 48 an Nouveau-Bruuswick ; 14 à l\u2019île du Prince Edouard.Sur ce nombre, 25 traitent d'agrieulture ; 19 de questions légales ; 10 de médecine et d'hygiène ; 34 sont les organes de sociétés de bienfaisance; 15 de sociétés de teinpérance ; 32 s'occupent de littérature ; 7 de l'éducation commerciale et 100 des revues religieuses.Il y a environ 124 journaux publiés en francais, savoir ; 115 dans la Province de Québec ; 6 à Ontario : 2 au Manitoba; 2 au Nouveau-Brunswick et 1 à la Nouvelle-Ecosse.En 1861, on comptait 18 journaux canadiens- français dans la Province de Québec, et un seul en dehors de notre province publié à Ottawa.Ces chiffres démontrent que la presse du Canada s'est développée considérablement depuis trente ans et ainsi que l'élément frauçais Le niveau de la, presse s'est-il élevé dans la même proportion ?Nous en doutons.L'Exposition de Chicago.\u2014Le directeur-général de l'exposition de Chicago « accordé au Canada les espaces suivants dans le pavillon de l\u2019agriculture : Produits forestiers, 4,000 pieds ; produits horticoles, 8,000 pieds ; produits miniers, 10,000 pieds ; produits industriels, 15,000 pieds ; machines, 26,471 pieds ; arts, 5,000 pieds.Le Ier mui en Europe\u2014Le premier mai si redouté, qui devait amener en Europe des émeutes, l'effusion du sang, ete, s'est passé comme tous les autres jours ordinaires, dans la paix, la tranquillité.Il est vrai de dire que les gouvernements avaient pris leurs mesures, et les ouvriers ont compris qu\u2019ils devaient s'abstenir de faire des démonstrations turbulentes.Ils ont paradé dans les rues, affirmant leur nombre et leur force, mais n'ont pas compromis leur cause en troublant la paix publique.ee tm fee af \u2014\u2014 pe CAUSÉRIE AGRICOLE Conditions d\u2019un bon labour Le labour À ln charrue est, pour la saison actuelle, une des opérations lu plus généralement pratiquée et qui exigo, de la part de celui qui exécute ce tra-; vail, une très-grande expérience ; il doit être surtout\u2019 de la part du propriétaire d\u2019une ferme, l'objet de Ip plus serieuse vigilance, s\u2019il ne peut lui-même exécuter ce travail, afin que les renseignements comme les instructions qu'il aura donnés au laboureur à l\u2019oces- sion des différents champs qui devront être labourés, soient observés.Sur une ferme ordinaire, le propriétaire se réserve la tâche de labourer lui-même ses propres champs; À moins qu'il ait parmi ses enfants ou au nombre de la main-d'œuvre qu\u2019il emploie, quelqu'un en qui il ait une entière confiance pour l'exécution de ce qu\u2019il croit de la plus haute importance afin de s'ag- surer une bonne récolte.Si la ferme est d\u2019une grande étendue et que le propriétaire ne puisse lui-même en surveiller tous les travaux, il a le soin de confier le travail des le- bours à des laboureurs possédant toutes les cone naissances requises pour l'exécution des différents labours appropriés aux besoins des plantes qui doivent être cultivées dans tel ou tel champ.C'est done avec raison que quelques sociétés d'agriculture ont établi des concours spéciaux de labours dont les prix sont sérieusement disputés, même par des jeunes gens de dix-huit à vingt ans, et qui sont assez souvent les vainqueurs, à la grande joie et natisfaction de personnes plus âgées qui prennent part À ces concours uniquement dans le but d'exciter l\u2019émulation des jeunes gens dans la pratique des bons labours qui sont de la plus haute importance, au point de vue du suceès des récoltes, n.n-seulement d\u2019une année, mais aussi de celles qui doivent suivre ; car l'influence d\u2019un mauvais labour peut parfois se faire sentir pendant plusieurs années, Malheureusement à l\u2019occasion des labours, il y.dans un grand nombre d'endroits une profonde apathie ; ce travail est trop souvent exécuté machinalement ot à la hâte, sans précautions comme sans caleul, quant aux besoins des différentes plantes qui devront être récoltées sur les champs ainsi labourés- Celui qui exécute ce travail, à tant par jour, n\u2019a le plus souvent aucun souci de la tâche qui lui incombe ; pourvu qu'il ait labouré tant de terrain dans un temps donné, cela lui suffit ; les résultats à obtenir lui importent peu.Il y a assurément des exceptions; mais n'empêche pas qu\u2019il y ait grand nombre de fermes où la bonne exécution de ce travail laisse beaucoup à désirer, parce qu'il est confié à des mains inhabiles ; à des jeunes gens, par oxemple, auxquels on & laigaé exécuter ce travail d'une mae GAZETTE DES CAMPAGNES \u2018nière routinière eb à pouvoir l'exéeuter le plus promptement possible, sans se soucier des cunsé- quences.Bien labourer une torre n'est pas un travail aussi facile ni aussi simple qu\u2019on semble généralement Je croire.Les cultivateurs qui savent apprécier l'utilité des bons labours, reconnaissent non-seutement que \u201cee travail doit être exécuté par une personne ayant une grande pratique des labours ; mais il faut en outre que celui auquel on confie ce travail soit particulièrement intéressé à le bien exécuter, dans le but d'obtenir du terrain qu\u2019il laboure une honne récolte, en remplissant toutes les conditions de lu- bour que requièrent les plantes qui doivent être récoltées et exigent un labour plus on moins profond, et autres précautions de rigueur à observer - pour obtenir de ce labour la plus grande efficacité : c'est assez dire que le laboureur doit y mettre Leaucoup «le jugement et de culeul pour faire Lien ce .travail ct en moins de temps possible.Le but principal d\u2019un labour cst d'ameublir la terre afin de donner aux graines qu\u2019on lui confie toutes les conditions d\u2019une boune et luxuriante végétation.On ne saurait mieux établir les conditions d\u2019un bon labour, qu'en citant les lignes suivantes d\u2019un agronome de renom : \u201c L'effut des labours, dit M.Girardin, n'est pas seulement de déplacer Intéralement la terre, de manière À en désunir les parti- eules, eb à lui permettre d'absorber l'air et les gaz fertilisants ; mais encore de remuer la terre de telle sorts que les parties qui étaient au fond de la couche -labourée soient ramenées à la surface du sul, ob celles .de lu surface replacées au fond.La couche superti- cielle, toujours plus fertile en raison de son exposition à l'air et de sa décomposition, à sa surface, des matières organiques, se trouve ainsi mise en contact avec les racines des plantes ; et la couche inférieure, privés depuis quelque temps, du contact de l'air, vient réparer les pertes qu'elle n éprouvées sous l'action absorbante des racin.s.\u201d Ainsi done, le sol doit être meuble, poreux, afi- de lui «donner toutes les qualités absorbantes pos- siblo, et à la profondeur que commande une bonne végétation de ln plunte qu'on veut récolter.La terre labourde et ameublie duit l'être à une plus ou moins grande profondeur, suivant la composition des plantes et racines qui doivent y végétor.Pour bien excenter ce (ravail, il importe que la terre ne soit ni trop seche, ni trop humide, afin de lui don- ner meilleure chance de se Lien diviser ct d'y bien incorporer les engrais.Les qualités absorbantes de lu terre sont en proportion du plus ou moins de pulvérisation qu\u2019on lui fuit subir ; plus lu terre est meuble et poreuse, plus elle jouit du pouvoir absorbant.Ainsi, mélangez de l'eau avec du fumier, puis filtrez à travers une certaine quantité de terre argileuse, et vous obtiendrez une eau claire, les particules d'engrais s'étaut attachées à la terre, par le filtrage ; filtrez la même quantité de ce mélange À travers une terre «raveleuse, F'eau sera moins claire ; puis à travers le sable, et In différence sera encoru perceptible.Done plus le sol est pulvérisé, plus il est susceptible d\u2019absorber les éléments atinosphériques nécessaires à la nourriture des plantes, Si nous voulons que la terre absorbe et retienne l'engrais et les fortilisants nécessaires à la végétation des plantes, il importe que le sol soit bien pulvérisé autant que possible.Cette pulvérisation du sol, pour n'avoir cependant pas l'effet que les engrais produisent, contribue en quelque sorto à hâter la végétation des plantes, par le fait que celles-ci, par leurs multiples racines soutirent plus facilement du sol la nourriture qui leur convient ; nécessairement elles profitent mieux des engrais enfouis dans le soi, Il est un autre point important que l\u2019on peut ac- (quérir par les labours, muis qui exige de le part du cultivateur une grande prévoyance, quant à l\u2019opportunité d'une semblable opération, en ce qu\u2019elle requière en même temps une grande quantité d'engrais.Nous voulons parler des labours profonds ou de \u201cléfoncement, contribuer par ce travail a mêler ensemble nu moyen de la charrue, la couche supérieure de terre qui renferme généralement beaucoup d'engrais avec une certaino profondeur de la couche inférieure, pour en tirer profit au moyen de la cul- bres car il arrive souvent soit que la surface du sol est sablonneuse et la couche inférienre argileuse ; ou la surface du sol contient nne forte couche de matière végétale, d'humus, le sous sol laissant à \u2018lésiner sous ce rapport.On peut alors, avec Avantage, avoir recours à un labour plus profond que l\u2019on peut du temps à autre alierner avec les labours superficiels qui se font le printemps.À l'occasion des labours de défoncement, il faut ce toute nécessité augmenter la quantité des engrais ; car par le mélange de lu terre on augniente par conséquent lu masse de terre cultivable qui exige un GAZETTE DES CAMPAGNES 93 surcroit d'engrais ; et si l\u2019on ne peut s> le procurer en quantité suffisante, il est mieux de différer ce labour de défoncement qui ne doit être fait que par urgente nécessité, et avec granle précaution pour ne pas amener à la surface du sol une terre inférieure que l\u2019on ne pourrait pas améliorer au moyen d'engrais suffisants.Car toujours lu quantité d'engrais doit être proportionnée à ln profondeur du labour de défoncement.Les labours ordinaires doivent être exécutés de six à huit pouces «le profondeur, selon la qualité du sol et le besoin des plantes, dont les racines pénètrent plus ou moins dans la terre.On pourrait plus avantageusement, afin d'augmenter, dans un champ, la quantité do terre cultivable, c'est-à-dire mélanger une portion de terre du sous-sol à la couche de terre supérieure, labourer & une profondeur de plus en plus forte c:iaque année, un pouce par exemple, plutôt que «le faire un labour de défoncement trop profond à la fois, qui inévitablement gâcherait entièrement un champ ainsi labouré, sans espoir de le rétablir avant quelques années.: Toutes ces considérations nous disent assez que labourer n'est pas un travail routinier, mais qui oblige de la part de celui qui l\u2019exécute beaucoup de soins, et surtout une observation constante quant aux résultats obtenus à la suite des différents labours pour pouvoir remédicr à toutes les défectuosités que le cultivateur aura pu signaler dans ses récoltes, et qui pourraient parfois être attribuées aux conditions dans lesquelles les labours auront été faits, et par la suite en corriger les défauts.\u2014\u2014\u2014 em Défaut capital de cul:ure Nous ne doutons pas que la majorité «les cultivateurs aient une grande expérience dans l\u2019art de bien cultiver et que la généralité en connaissent assez pour pouvoir reconnaître les défauts dont les voisins se rendent coupables, en fait de culture.Ce qui importe, c\u2019est de mettre en pratique les méthodes de culture les plus propres à en assurer le succès, surtout au point de vue économique.Là où est le principal défaut c\u2019est moins dans le manque do connaissances sur la manière de Lien cultiver une terre, que l'embarras dans lequel un trop grand nombre de cultivateurs se trouvent comme propriétaires d\u2019unc trop grande étendue de terrain, comparativement à la main-d'œuvre dont Îlr peuvent avantageusement disposer.| D'ailleurs être obligé de recourir à la main-d'œuvre À des engagés à la semaine ou au mois n'est pas à de portée (le toutes les bourses, et les rendements obtonus ne compenscraient pas les frais de culture.Ceux qui veulent s'assurer le service de personnes bien entendues en fait de culture peuvent difficilement se le procurer à moins d'un engagement & l'année et exercer un certain contrôle sur la ferme : ce qui est parfois une soures de contrariétés, surtout lorsqu\u2019il s'agit d\u2019une grande exploitation agricole.Ainsi, à défaut de main-l'œuvre qu'arrive-t-il le plus souvent, prineipalement au printemps et au temps de la moisson : Les travaux sont faits À la course eb la détérioration comme l\u2019appauvrissement de la ferme se fait aussi rapidement.On se dépêche d'exécuter les travaux, et peu importe la qualité, Si la saison est avancée et qu'une partie des labours n\u2019a pu être faite À l\u2019autummne, labours et semence sont en retard.Les récoltes en souffriront, car on omettra la semence de céréales nécessaires au besoin de lu ferme.Le défaut de labours, ou de labours faits à contre-temps, empêchera la culture des plantes-racines, parce que la terre n'aura pas été labourée, engraissée et hersée dans les conditions voulues pour en favoriser la végétation.II s'opère alors un dérangement complet dans les prévisions dont le grand propriétaire s'était bercé d'avance pour réaliser telle ou telle innovation sur sa ferme.La n'est que le commencement des inquiétudes et des déboires.Arrive le temps de la moisson, on rencontre de nouvelles déceptions La main-d'œuvre est encore plus rare, par conséquent plus coûteuse et les travaux faits avec plus de lenteur, au point que les fourrages et les céréales ont atteint un dégré de maturité tellement avancé que la qualité de ces produits laisse grandement à désirer ; leur mauvaise condition lus le la mise en grange pourrait inême les avarier davantage.Tout cele parce que le propriétaire d\u2019une grande ferme éprouve de constantes contrariétés qu\u2019il pourrait éviter si sa propriété était d'une moindre étendue.Il y aurait ruoins de travaux A exdeuter, et la culture serait micux faite, par conséquent le rendement plus considérable, pouvant même presque égaliser celui obtenu d'une grande ferme sur laquelle on serait forcé de négliger quelques travaux indispensables, ou qui auraient clé mal faits par le défaut de surveillance.Sur une petite ferme, bien cultivée, on peut y trouver l\u2019aisance ; se proeurer: 94 GAZETTE DES CAMPAGNES par les profits réalisés, le moyen de l\u2019améliorer et de l'agrandir davantage, afin d\u2019en tirer entièrement parti, par une culture faite avee discernement et d\u2019une manière profitable.Ce cultivateur pourrait plus avantageusement se livrer À la culture des plantes-racines dont la culture n\u2019est pas assez générale; ct cela parce qu\u2019au début de cette culture, on a éprouvé des échees par le défaut de soins de culture, En cffet, c'est la culture la moins payante, lorsqu'on ne peut lui donner les soins nécessaires Si pendant quelques jours seulement on laisse végéter les mauvaises plantes de toutes sortes parmi les plantes-racines, l\u2019extirpation en devient plus difficile et plus coûteuse : parfois ces mauvaises herbes, dans un état avancé de végétation nuisent considérablement à la récolte des plantes-racines.Pour que le sarclage des mauvaises plantes soit fait plus économiquemient, il est nécessaire de se servir d\u2019une charrue ou cultivateur, au lieu de la gratte.Pour cela on «loit semer à une distance telle que les sarclages et renchaussages puissent être faite par un cheval.À l'égard des différentes cultures, on doit faire en sorte de se servir, autant que possible d'instruments aratoires pouvant dispenser de main-d'œuvre.Le sarclage des plantes-racines doit être fait au fur et à mesure que les mauvaises plantes apparaissent ; elles scnt alors plus tendres et pius faciles à détruire sous l\u2019action du soleil.En attendant a plus tard et en utilisant la gratte pour sarcler, on enlève aux plantes-racines une terre grasse dont elles auraient pu profiter.\u2014\u2014-__\u2014\u2014\u2014_ La ferme d'Oaklawn (Suite et fin) En tête de son catalogue de 1891, M.M.W.Dunham | a placé les remarques suivantes qui ne seront pas ans intérêt pour nos lecteurs, même après les articles déjà longs que nous avons consacrés à ce haras fameux.i Co catalogue inaugure la vingt rixième annéo de l'élevage du cheval Percheron.i Oaklawn.Il représente le rogrès d'un quart de siècle de labeurs personnels dans intérêt de l'amélioration de l'élevage du cheval, labeurs que je crois n'avoir pas été sans résultats profitables à note: pays.Pour moi, ces années ont été den années de satifac tion, pares que j'y ai vu réaliser mon wnb'\u2018tim de créer un établissement d'élevage, qui pût rivaliser par la perfee- tion typique du ses produits, avec les spécimens les mieux choisis de la production des riches vallées du Perche, L'accompliesemant de ce dessin nécessitait, comme tout éleveur intelligent le sait, une sélection continuelle des plus fameux types de la race.Tous les étalons Percherons, de 3, 4 ou Dans, ayant remporté les premiers prix lors du premier concours de France, celui de la Soviété hippique percheronne, à une seule exception près, ont été amends à Oaklawa ; eb presque toutes les juments de cus concours, aussi bien que celles de l'exposition universelle de Paris, cn 1878, et toutes celles ayant été primées à l'exposition de 1889 à Paris, ont été achetées pour Onklawn, et ont contribué à l\u2019histoire du développement remarquable de l'industrie du cheval de trait aux Etats-Unis.Oaklawn a l'honneur d'avoir donné le jour au premier poulain Percheron pur san, né dans l'Illinois, et au pre- mmier poulain carrossier français de pure race né en Amérique.Dans le choix des juments destinées à l'élevage des carrossiers, il a été apporté plus de soins et d'études encore que dans celui des Percheronnes, Leur origine a été retra- céc peudaut plus de deux cents ans, au cours desquels presque toutes remontent au cheval arabe, barbe, ou turc, Aussi pour acquiérir une judicieuse connaissance des généalogies de la race a-t-il fallu une quantité de recherches que peu de personnes, même cn France, ont cu le courage d'entreprendre.Faire la généalogie «xt chose facile.Apprendre l'histoire des individus qui y figurent, ce qui est essentiol pour en juger la valeur cst une tâche que peu d'hommes ont cutroprise, quuique ce soient là des connaissances les plus nécessaires à l'éleveur qui veut réussir.La confeotion de pedigrove, en line droite, donnant ln date de naissance, la couleur et les producteurs, fort souvent pour 14 et 16 générations, est un travail qui n\u2019a été fait par aucun autre éleveur de ce pays ou de France ct n\u2019a jamais été mise en usage, je crois, que commu reproduction do mon catalogue.Les additions de la présente édition, donnant l'histoire des individus et de leurs ancêtres pendaut plusiours générations donneront au lecteur quelque idée des informations à la disposition d\u2019un étudiant sérieux de l'élevage du cheval carrossier-feançais; informations qui seront hantement appréciées des acheteurs de cette classe de chevaux, car l'histoire des aucêtres fait mieux juger la puissance d'hérédité et de transmission des individus et détermine leur valeur relativemeut.Exemple : feux chevaux peuvent être exactement de la même conformation, l\u2019un descendant d'animaux de vitesse et d'endurance remarquables, l'autre, d'auimaux qui ne re sont jamais distingués.Pour l\u2019éleveur pratique, l'un vaudra plusivurs fois l'autre.Persuadé que la prospérité d\u2019uu établissement dépend des succès des chevaux qui en sortent, il est toujours entré dans notre manière de fuire, tant pour les percherons que pour les oarrossiera, de n'acheter que ceux qui, possédant eux-mêmes dus qualités individuelles, remontaient à des souches leur donnaut la plus haute valeur pour leurs destinations respectives, Eu co qui concerne spécialement les carrossicrs, je suis persuadé que le suceès de cutto race repose presque entière- mont sur leurs facultés tragantes ; en conséquence jo n'ai choisi que ceux remontant à des ancêtres qui ont donné endurance ct vitesse En conformité de cette opinion, j'ai acheté des juments daus les meillenres familles de ce type ; la plupart d'entre elles provenant «1+ étalons et des pouli- nidres I's plus renommés de la génération présente.Les importateurs de cette année prouvent jusqu'à l'évidence qu'Oukluwn possède les plus baux types de purcherons et jee carrossiers, À l'exposition uuiverse le de Paris wes achaty \"ee GAZETTE DES CAMPAGNES % ont remporté treize premiers prix ct ont regu treize médailles d'honneur en or du ministre de l'agriculture.La concurrence, À «elte exposition, dans la classe des carrngsiers, D\u2019a jamais été égalée dans aucune expnsition sous le rapport du nombre et de la variété des expèces.96 concouraient dans la classe des deux ans; 190 dans celles des trois ans; 68 dans cclles de quatre ans; et 145 juments.Toutes les espèces de carrossiers d\u2019Auglcterre, Ecosse, Russie, Allemagne, Espagne, Algérie, des Indes et de toute la France étaient représentées, Aveo une pareille collection de juments et d'étalons rc- nouvellée d'aunée en année par des importations de choix je me repose avec joie sur les lauriers d'Ouklawn.A tous ceux auxquels je dois les cncourazements, la 600- pération et ln clientèle qui ont amené les développements successifs de mon établissement, j'otfre ici l'expression de mes sincères et vifs remercîments, les priant de croire que le succès n'a pas endormi mon ardeur.Avec une énergie 8204 cesge renaissante, avec plus d'expérience, avec plus de facilité que daus le paseé pour douner plus de satisfaction au public, et toujours en observant ces stricts principes d'intégrité ei nécessaires au suceds de toutes entreprises honorable, j'espère mériter à l'avenir le atronage aussi bien que l'estime de tous ceux qu'intéressent l\u2019amélioration et le progrès des intérêts agricoles de notre pays.M, W.Dunman, \u2014 \u2014\u2014 Choses et antre- Faire monter promptement la crême sur le laït\u2014Pour faire lever plus tôt la crême à la surface des bols ou terrines à lait, nous avons recommandé de verser une curtaine Quantité d\u2019eau fruide dans chaque vaisseau, avaut d'y mettre le lait, dans la proportion d'une pinte d'au par trois pintes d'eau ; il fallait dire : par trois pintes de lait C'est un thoyecn d'empêcher que le lait ne czille où s'aigrisse avant Ja levée de la crême.PS Vaches laitières.Dans le but de s\u2019aseurer un bon trou- au de vaches laitières, on recommaude de traire à part, x temps à autre, les vaches que l'on possède, afin de &'assurer des qualités laitières de chacune, et de vendre eclles Qui n'auraient pas donné satisfaction, quoique soumises an même soin ct à la uûme nourriture, Ii est de fat que des vaches -quoiqu'étant de même race, ne donnent pas autant de lait les unes que les autres; il est des vaches du même âge, de même taille qui donnent moins de lait lus unes que les autres : différentes causes que savent apprécier et éviter les éleveurs d'animaux en sont la conséquence.Il faut avoir grand soin de ne pas laisser végéter dans les prairies ou pâturages, des mauvaises plantes qui pour- Taiont nuire à la qualité du luit des vaches.Lu Init des vaches exclusivement nourrirs de tiges ou fancs de blé- d'inde, en été, est plus «ucré que celui des vaches tenues au régime alimentaire ordinaire.II est ces plantes enmme des légumes qui donnent leur saveur au lait comm - le navet, les fanes de patates, lorsqu'elles sont encore vert «, cto, Les plantes de prairios hautes sout préférables d celles des ter pains bas, humides.Loraque les vaches mangent à volonté, qu'elles sont pla- cécs dans un riche pâturage, qui n'est pas trop surchargé d'animaux, leur traite est plus copieuse que quand elles sont mourries avec arcimonie.Dans les jours sces et chauds, les vaches pais-iut dans ln même prairie, produisent plua de lait que dans les jours humides et froide.Les vaches qu'on maltraite, qu'on fait courir, donnent aussi moins de lait.Les vaches auxquelles on donne des fo inusités, quelque substantiels qu'ils soient, dounent moins de lait par jour.*Fx Des labours.\u2014Les labours superficiels se pratiquent à une profondeur de trois à cinq pouces; les labours ordinaires à une profondeur de six à huit pouces ; et les labours de défoucement, à une profondeur de neuf à quinze pouces, ou plus suivaut le sol eur lequel on opère.Sur les terres nouvelles on labourc d'abord superficielle ment, et de plug en pius profondément jusqu'à e qu'on puisse labourer à une profondeur moyenne.Les terres nouvelles qui sont remplies de racines et dans lesquelles se trouvent quantité de morceaux de terre durcies, doivent être Inbouré:s superficieilement d'abord ; et graduellement À une plus grande profondeur pour les labours qui devront suivre, jusqu\u2019à ce qpe Ia surface du champ soit poreuse, et par conséquent plus facile à labourer.On pourrs s\u2019en te- oir aux labours superficiels aussi longtemps que le champ qu'on laboure donnera un bon rendement en grains ou autres produits.Et cela pour deux raisons : D'abord parce que les labours moyens ou profonds commandent plus de précautions, impnsent des travaux inutiles et une plus grande traction ; ensuite parce qu'on met inutilement à con tribution des matières ferti isantes qui se trouvent à une plus grande profondeur dans le sol.La meilleure profondeur à donner aux labours et celle qui peut être la plus profitable, dépend de la nature du sol et du sous-sol, et de la quantité d'engrais dont on peut disposer, comme nous lu disons dans la causerie agricole, -\u2014-\u2014\u20142\u2014___ RECETTES Préservation des graines contre les insectes et les oiseaux Afin de préserver contre les atteintes des inaretes et es ois-aux, les grains de semance, on prend une livre de aniphuie de £1 eu une livre d\u2019ulobs que l\u2019on fait dine sotdre ensemble duns de l\u2019eau chaude.Cette quantité suffit pour y faire tremper vn minot de graines, et en proportion pour une plus graude quantité.Enlèvement des taches sur les tapis Les taches de graisse sur les tapis de pieds, tapis de meubles et los éloftes ponr meubles, s'entèvent suivant leur étenlne et leur nombre avec de ln benzine où de la térébenthine Préférea in benzine quand létoffs est dans 84 première trafehvur ce qu\u2019elle soit de haat prix. 96 MMois de JMarie | Mois de Marie (nouvean) dédié nix \u201cdèles du Canada,\u2019 par un prêtre du diocèse de Montréal.1n-32 earionné.\u2014 | Prix, 15 cts.PETIT MOIS DE MARIE, pensées pieuses pour le mois de mai, par l\u2019auteur des l\u2019uilleites d'or, la-48,\u2014 Prix : le 100, $3; la donz., 40 ete; l\u2019exemplaire, 5 ets, Notre Dame de Perpetuel Secours archiconfiério et cxerrices de piété en sou Son histuire, , Iu-i2, curtonné, honnene, par un Père Rédtmptotistetoile anglaise.\u2014Prix, 25 cts.En veute à la librairie J.B.ROLLAND & FILS, 14, rue St-Vincont, Montréal.MAISON A VENDRE Une bonn* grande maison avec étable convert: en tôle sitnée dans le fanbonrg de Ste-Anne de In Pocatière, à uv arpent ot demi de l\u2019église, du collège e! du couvent.Pour les conditions s'adresser à EUGENE GARON.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL 1891\u2014Arrangement pour la saison d'hiver\u20141892 Le et après luudi, le 19 or vobre 1891 les traina de ce che voit partiront de la Station de Ste-Anne (le dimanche «xcepté) commo auit : Ponr Lévis (accommonatior:)-.sees 24,33 Pour Lévis (Express).a2 Pour Lévix (accommodation \u2026 945 Pour lu Riviere-du-Lonp [1 pmodation] 1111 Pour St-Jean et Hntifux (Express).16 40 Pour la Rividre-du Lonp (Arcomuiodation).22.33 Tous lea trains raarchent eur l'heure du temps oonvention nel de l'Est.DP.POTTINGER, Surintendant en chef Burenn du chemin de fer.Moncton.N.Bk, 15 uctobre 1891.A vondre FLL Bureau de la \u2018\u201c GAZETTE DES CAMPAGNES \u201d Quatre collections comp'ètes de ln Gazette des Campagnes.\u2014 Prix, #45 chaque.Volumes de la \u201c(Gazette des Campagnes\u201d\u2014Cevx qui sont aban nés à lu Gazette des Campa nes depuis quelques années seute- ment, pourraient obtenir les volumes antéeienta à leur aben- maîns la promier volume.Une réduction sera faite nement, ptrelenrs volnmer À la fois pour l\u2019schat de Essai sur le Luxe et l1 vanité des parures.\u2014 Pur M.le Grand-Vi- sairo Maillonx.-Prix, 20 ot, Promenade au'our de l'Isle-aux-Coudres.\u2014Pur M.le Grand-Vi- caire Malllonx \u2014 15 cts Traité sur la tenue générale d'une ferme.5 cts.\u201c AZETTE LES CAMPAGNES Instructions populaires aur les soins à donner aux anime ar malades \u201415 ot-.Traité eur l'élevage des moutons.-15 cts, Papiers et lettres sur l'agriculture \u2014Rvcommandés à l'aiten- tion dow enltivatonrs.\u20145 ctw.L'élevage du cheval et manière de le dompter \u201415 cts.Le parfwit maréchal expert moderne.\u2014extrait dos meilicurs auteurs.\u201425 ets VADE-MECUM DE L'ENSILEUR Résumé des différentes méthodes de conservation des fourrages verts d'après les dernières expériences et enquêtes française- anglaise-américaine.Prix : SL \u2014 Par Gaston Jacquier Membre de la Société des Agriculteurs de France ct d l\u2019Association française pour I's vancement des sciences, Sverétaire de la Société d'Agriculture de Grenoble, Solentific American Agency for | A TR DESION PATENTS COPYRIQHTSE, eto.Fer information and free Tanäbook write to IN & CO.%1 BROADWAY, NEW YORE.Oldest bureau for securing patents in America.Every patent taken out by us is brought before tbe public by à notice given free of charge in the Scientific American Largest circulation of any scientific paper In the world, Eplendldly iilustrated.No intelligent man should be without it, Neck 2 a ne; SL.) six months.Address MUNN & CO.UNLISIKLS, 31 Broadway, New York, SAY!BEE-KEEPER! » Jou ri 1 of ROOT\u2019 handsom one for a pample oo) a TS Allantrstod dena re CÉSANIRES SBE - REPENS SUPPLIER ot Eran, EE=CULTURE, ( ADEE - KEE for price, .1.ROOT, Medina, OF AL ors paper, Address A, \u201csvoj ] mene NUMA IV e113 eAvMAY LIN aood Fup £q sous \u201cHAA SaIppy 25.*THYLS oy \u2018Lamy ou) \u2018ada, 3 SA RE CONDTIONS D\u2019ABONNEMENT GARETTE DES CANPAGNES Le prix d'abonnement est de noua pisatre par an L'aboune- mant peut dater du 1er de chaqne mois, et on re s'abmne nas Moins, qua posr un av.L'avis de discontinuation doit êtrn done né, par écrit, ait Bntoan du eouraigoé, on mois avant l\u2019exs.ira- tion de l\u2019année d'abonnement, et les arrévages alors devront avoir été prycs, Tout ce qui concerne l'alu.inistration doit être adressé à Petit traité d\u2019agrieulture\u2014par un upioulreur cansdion,\u20145 cts Petit traité sur La culture du tabac.\u201410 cts.HECTOR À.PROULX, Gérant, "]
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