Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 2 novembre 1894, vendredi 2 novembre 1894
[" XXXème année 2 NOVE MBRE 1804 OURNAL E (2 ey I = ee T DU COLON.- AT ULTIVATEUR ipsa ALES] 3 ~ « aniaken i Si Ja guerreest la dernière raison des peuples, l\u2019agrioulture doit en être 1a promided Empsrons-nonsdt so), oi nous vonlonsconserver notre nationalité Un an, $1 \u201cGazette des Campagnes PUBLIÉE À SAINTE-ÂNNE DE LA PocaTière, P.Q.SOMMAIRE : Revue de la semaine : L'orphelinat de Notre-Dame de vince de Québec, Montfort.\u2014 Mort de l'honorable M.H.Mercier, ex- ESOS MOOG Rédacteur : FIRMIN H, PROULX\u2014Gérant : HECTOR A, PROULX Uns, $1 | | nature À réjouir grandement les colons qu\u2019un chemin de fer rapproehait davantage les uns et les autres, et a mis de nouveau en évidence l'œuvre si utile du premier orphelinat agricele établi dans la pro- Ce que les cultivateurs ont remarqué à cet.orphe- remier mivistre de la province de Québec.\u2014 Mort de ;linat agricole en fait de culture jardinière, ainsi que .l'abbé J.E.Charlesbois, directeur de l'Ecole d'Agriculture de l\u2019Assomption.\u2014 La législature provinciale.\u2014 Convention des membres de Ja Société d'industrie laitière de la province de Québec._ Causerte agricole : La taille des arbres fruitiers, Sujets divers : Les mauvais pâturages.\u2014 Avantage de \u2018économie sur une ferme.\u2014 Le beurre canadien de beur- rerie\u2014Outillage et instruments agricoles.Choses et autres: La tenue d'une ferme.\u2014La culture perfectionnée.Recette : Mastic indestructible, meme SSD REVUE DE LA SEMAINE L'orphelinat agricole de Notre-Dume de Montfort, \u2014L'insuguration d'un nouveau chemin de fve de Snint-Sauveur à Montfort, canton do Wentworth, dans le diocèse d'Ottawa, a donné lieu à des manifestations publiques tout à fait favorables à l'œuvre de la colonisation et de l\u2019agriculture.De plus, ce ox I {pour tous les métiers et les industries agricoles de ! toutes sortes qui s\u2019y pratiquent n'était qu\u2019un avant goût des prodiges admirables de gronde.cultare réa- | ings par ces religieux sur leur ferme-école, éloignée cependant de 20 milles de l\u2019orphelinat agricole proprement dit et que le chemin de fer rapprochers au printemps prochain.Les visiteurs n\u2019ont pus rendre jusque là ; mais des agriculteurs entendus rapportent que là, À la ferme-modèle attachée à l'orphetirat.le sol y a été bouleversé et admirablement.bien travaillé, donnant lieu À une végétation magnifique se mêlant aux teintes sombres des rochers.Des chemins d\u2019un fini et d\u2019une netteté remarquables parcourent cette ferme en tous sens, au point de: vue le plus économique et le plus rapide, quant au service et à la circulation des attelages.Les visiteurs qui s'y entendent en agriculture, qui est d\u2019une égale importance, cotte fête était de ont donc pu rendre un excellent témoignage en saqend op [Vique., TMAdOEI.1 OD 4HOANNA 26G fax\" © ur de l'établissement d'orphelinats agricoles par- torn & où il est possible du les établir et de les con- fiew & des religieux ; ils ont dû être convaineus que riexxw ne peut résister dovant le courage et l'énergie de «es religieux-agriculteurs, dans la culture des tew x-mins, même les plus ingrats sous le rapport de leu we fertilité.WDans l'espace de dix années, les RR.Pires de la * \u20ac>mpagnie de Marie, \u201d aidés par les Frères de cet te institution, ont largement résolu le pro- blé@zme d'une culture payante, dans l'endroit même le mmoîns favorable des Laurentides, grâce à l'orphe- lira ant.agricole dont la fondation est duc aux dons géma éreux ct au grand zèle d'un prêtre distingué de Ja ville de Montréal qu'on s'est plû à appeler * 3\u201d æn pôtre de la charité\u2019 alors qu'il était curé de ln vilB æ de Montréal, ct qu'il ajoutait, aux nombreuses soc i&tés de bienfaisance, sa largo contribution à l'étt-anblissement de cette œuvre nouvelle en faveur dezs orphelins dela ville de Montréal, par l'achat d'imwarnenses terrains qu\u2019il fit dans le canton de W æsmtworth, diocèse d'Ottawa et dont Mgr l'Archevêey ue Duhamel confia la direction aux RR Pères de Em \u201c Compagnie de Marie\u201d aidés de frères de cette même institution, et de religieuses se vouant ex «= l usivement aux soins et à l'instruction religieuse dess orphelins et orphelines confiés à leur sollicitude.Cess religieuses connues sous le nom de \u201cFilles dela Sexgagesse\u201d ont pour mission d'enseigner aux jeunes fil} ess des orphelinats agricoles, les formant en même texas ps aux travaux de l'agriculture, de l'industrie et de 1\u201déconomie domestique.Æ\u2026n démonstration de profonde sympathie en fa- veunx de l'orphelinat agricole de Montfort, pourrait égam-lement avoir son écho en faveur de l'orphelinat sg x-âcole de St-Damien de Buckland : œuvre de pré- dil ection pour lo prétre dévoué qui en est le fonda- tewn x et qui a besoin de grands encouragements pour le saaintenir ct même l'agrandir, cet orphelinat n° «Et ant qu\u2019à son début.Æ \"adresse du Rév.Père Boucher, directeur de l'ox-pohelinat de Montfort, que nous publions ici, ~ foun wit des renseignements importants, tout en fai- sawn & reconnaître In nécessité de les encourager, tant à IN ontfort qu'à St-Damien ou ailleurs.TW7 oici cette adresse : \u201c NME ensieurs les Ministres, Messieurs, «=< L'heureux événement qui vous amène en Ces mea tagnes, réalise un vœn souvent renouvelé, celui de vous présenter Lorphelinat de Montfort, objet d'ux zae sympathie croissante depuis su fondation.GAZETTE DES CAMPAGNES \u2014\u2014 « Laiesant À des voix plus éloquentes et mieux autorisées de vous parler de ce chemin de fer si extraordinaire, vous me permettrez, MM.les Ministres, de rester dans l'œuvre aussi humble qu'utile de l'orphelinat agricole de Montfort., \u201cEt d'abord, honornbles Messieurs, daignez ngréer l'hommage du profond respect et de la reconnaissance que vous exprime par ma bouche la colonie entière de Notre-Dame de Montfort, pour la part que vous avez prise dans sa fondation, pour les encouragements du passé et pour l'honneur que vous lui accordez en ce moment, eb croyez qu'elle est aussi heureuse que fière de vous offrir une hospitalité simple, mais cordiale, ct de vous dire MM.les Ministres ct Messieurs, vous êtes des bienvenus À Montfort anjourd'hui et toujours.\u201c Vous avez devant vous, une nombreuse famille.Quelle en a été l'origine eb quel est son but ?Le voici en peu de mots : les campagnes se dépeuplent + les villes regorgent.Do là la cause principale de tout le malaise qui envahit la société universelle, Ramener à la campagne, aux champs, cette exhubé- rance des villes dans la personne des petits orpho- lins qui n'ont point de taches personnelles et qui par le malheur des cireonstances seraient destinés à devenir une plaie de Ja société, telle a été l'idée génératrice de l'orphelinat de Moutfort.Done, prendre ces chers petits orphelins, les élever à la campagne, la leur faire aimer et les y fixer dans la suite, voilà notre œuvre.: \u201c Cette fin aussi grande que patriotique, demandait l'éloignement des grandes villes, où lu jeunesse est fascinée presque malgré elle par ce torrent qui a nom le luxe, le plaisir ou l'exemple, ct souvent tout celn ensemble.Nous sommes si bien cachés à Montfort, qu'il a fallu un courage héroïquo à la compagnie du chemin de for de Montfort pour oser on- treprendre ce chemin qui tout en nous laissant notre solitude, nous mettra à la porte de Montréal.| \u201c Est-ce une besogne possible de faire aimer les choses de l\u2019agriculture à des orphelins ?Oui, Messieurs, si les Ames y sont préparées, à cet Âge où les habitudes n\u2019ont presque pas de racines.J \"ajouterai : bien difficilement si l\u2019on attend un âge qui ne compte pas autant d'années que plusieurs le pensent.Du moins c'est le fruit de notre expérience depuis onze ans ; voilà pourquoi nous insistons pour ne l'on protège l\u2019enfance dès le plus bas âge.\u201c Sur les 224 orphelins que nous avon: sous nos soins, plus des trois quarts, nous en avons lu certitu le ainiént le campagne et n'auraient nul souci de lu ville si des parents ou des amis ne les y rappelaient.Ils s\u2019attachont à l'orphelinat comme A la mais m pa ternelle, au point (et quelques-uns parmi vois en ont été témoins) que c\u2019est en pleurant qu'ils quittent le toit qui les a protégés pendant plusieurs années, \u201c Tei, il est vrai, ils retrouvent une famille qu'ils ne possédaient plus : les Pères et les Frères qui se dévouent pour eux, les aiment comme des enfants ; les chères Sœurs, qui en prennent soin, ont pour eux des cœurs de mère.Scrait-ce indiscret, monsieur le premier ministre, de demander que la loi qui vous autorise à gratifier d'un lot de terre, les belles fumilles de douze enfants devrait subir une grande torture d'interprétation, pour y comprendre aussi la grande famille agricole de Montfort ?\u201c De ce nombre 224 enfants ici réunis 61 sont entretenus aux frais du gouvernement de Québec ; 92 par la ville de Montréal.Vous voudrez bien mr permettre, MM.les Ministres, d'adresser à MM le maire et échevins de Montréal le témoignage de notre reconnaissance, les féliciter de la sollicitude qu'ils ont de préserver ces enfants du vice.Les 66 autres énfants\u2019 sont en'ce moment à la- charge de l'orphelinat qui n'a jamais douté de la Providence en présence \u2018de l'infortune À soulager.Notre part, messieurs, mérite la sympathie des cœurs généreux et tous les vôtres sont grands.* Depuis onze ans, 207 enfants ont quitté l'orphelinat : quinze pour le lieu du repos d'où l\u2019on ne revient pas ; 54 ont été placés chez des cultivateurs ; quelques-uns comme spprentis à Montréal, ct les autres retirés par leurs familles.\u201c Messieurs, vous n'avez devant vous qu'une partie de notre œuvre.À quelques 20 milles d'ici, à Arundel, un établissement qui est le complément de notre orphelinat agricole, une ferme-modèle d'exploitation où nos plus grands orphelins se forment nux travaux multiples de l\u2019agriculture.Cinq cents acres environ pourront être mis en eulture pour y fuire ur.vaste champ de travail.« Nous voudrions que cet établissement fit honneur à notre belle et chère province de Québec; I'installation qui s\u2019y fait en ce moment témoigne de notre sollicitude à ce sujet.Ceux qui ont vu ses commencements peuvent en parler d'une manière plus désintéressée.« Voilà pourquoi, Messieurs, nous souhaitons vivement la continuation du chemin de fer de Montfort qui veliorn ct rapprochora ces deux parties fe GAZETTE DES CAMPAGNES 207 mani d'une même œuvre : car Montfort et Arundel pratiquent l'agriculture.Je vous invite A faire une nouvelle visite pour juger notre ceuvre.Mais parce que les moyens «le communication sont longs et difficiles, je prie les honorables membres du gouvernement de faire si bien que l\u2019année prochaine, prenant le chemin de fer que vous avez suivi ce matin, et saluant Montfort au passage vous soyez l'objet d'une plus brillante réception encore à l'orphelinat agricole de Notre-Dame de Montfort et à la fermc-modèle à Arundel.\u201d Les honorables MM.Beaubien, Nantel et Flynn n\u2019eurent quo des félicitations à offrir au Rév.Père Directeur sur la tenue de l\u2019orphelinat agricole.\u201cCette institution, dit l'honorable M.Beaubien, est la réa- Hisation d\u2019une grande idée : rendre à l'agriculture un surcroît de population que les villes ne peuvent instruire ni nourrir ct qui devient un élément dangereux.L'abandon des terres est un mal devenu général.Allez vous instruire, formez de bons citoyens et établissez-vous sur des terres que l'honorable Flynn va vous donner.| nr L'honorable M.Nantel ruppelle\u2019 les débuts' de l'œuvre de l\u2019orphelinat de Montfort, il y a onge dns et il relate les progrès réalisés depuis.\u201c Lorsqu'on reprochait au grand cœur, à l'âme généreuse, p.x- sonnifieation de la charité, le regretté Messire Rousselot : Vous avez mal choisi le site de l'orphelinat de Montfort, il répondait : \u201c Nous ne fondons pas pour un ou dix ans, mais pour des siècles.\u201d Il avait raison.On a accompli à Montfort l'œuvre fuite en Europe par de modestes moines qui ont défriché la moitié du vieux monde et construit les trois huitième des villes.\u201d \u2014 La législature provinciale est convoquée pour le 20 novembre courant.\u2014 La prochaine convention des membres de la Société d'industrie laitière de Saint-Hyacinthe aurs lieu à Saint-Joseph de la Beauce les 5, 6, 7, décembre prochain Nous croyons que tous les fabricants, les propriétaires de fromageries et beuireries et un Lon nombre de patrons devraient faire un effort pour se rendre À cette importante convention où nos intérêts les plus importants seront discutés.Des réductions de passage seront accordés pour cette occasion et on pourra faire le voyage à bien bon marché.Les fabricants surtout no devraient pas hésiter. 208 \u2014 _ \u2014 Mort de l'honorable M.H.Mercier Nous avons appris avec un grand regret la moit de l'honorable Honoré Mercier, ex-premier ministre de la province, arrivée mardi le 30.C'est un grand homme et un grand patriote que pleure aujourd'hui la province de Québec toute entière.L'honorable M.Mercier est né à Saint-Athanase, comté d'Iberville, le 15 octobre 1840, il ost donc âgé de 54 ans.Il à fait ses études au collège Ste-Marie, à Montréal, dirigée par les RR.PP.Jésuites.Il a été admis au barreau en 1867 et pratiqua sa profession à St-Hyacinthe jusqu'en 1881.TI rédigea le Courrier de St-Hy acintle de 1862 à 1864, et quelques mois durant l'année 1866.En 1872 il fut élu à Rouville pour la chambre des Communes où il siéga jusqu'en 1874 En 1879, il entra dans le gouvernement Joly, comme solliciteur-général, et fut élu à St-Hyacinthe en remplacement de l'honorable M.Bachand, décédé, Il représenta St-Hyacinthe dans l'Assemblée législative jusqu'en 1890.En 1881 il s\u2019en alla résider à Montréal ; il y fonda, en 1883, le Temps, journal qui ne dura que quelques mois.En 1885, il se jeta dans le mouvement national qui lui \u2018donna le pouvoir en 1887.Le cabinet qu'il forma, le 27 janvier de cette année, dura jusqu\u2019au 15 dé- -cemrbre 1891.Aux élections générales de 1890, il avait été élu par le comté de Bonaventure ; il y.fut réélu aux élections 1892, qui furent funestres à son gouvernement et qui marquèrent la fin de son règne.epuis sa chute le regretté défunt avait embrassé la cause de l'indépendance du Canada\u2014 M.l'abbé J.E.Charlesbois, directeur de l'Ecole d'Agriculture de l'Assomption, est décédé samedi dernier.M.l'abbé Jobin, son successeur, est entré immédiatement en fonction.ES CAUSERIE AGRICOLE La taille des arbres fruiticre La taille des arbres fruitiers est absolument né.cessuiro pour assurer la bonne et longue végétation des arbres; c'est cependant, dans le verger, le travail le plus difficile, car il exige de grandes précautions.L'enlèvement des branches en plus ou moins grande quantité, n\u2019est pas indifférente pour assurer lu longue durée d'un arbre; il faut y enlever de temps à autres, suivant le besoin, toutes les branches nuisibles et particulièrement les branches gourmandes que l\u2019on trouve en plus grande quantité dans le prunier et le cerisier que dans le pommier.Le taille des arbres fruitiers est nécessaire pour * élever ct dresser des arbres déjà forts, afin de leur GAZETTE DES CAMPAGNES EE VU.SE faire porter de bons et beaux fruits, nou seulement pour compenser par là le travail de la taille et des soins de culture que ces arbres nécessitent, mais encore pour en obtenir un revenu proportionnel à l'emplacement qu'ils occupent dans le verger.Pour atteindre ces résultats, il s'agit de no pas trop dépenser un long temps à la taille des arbres comme aussi de ne pas trop les mutiler, si le cultivateur veut obtenir de bonnes récoltes en fruits, car autrement il n'obtiendrait que du bois le plus souvent.Il est un bon moyen de pratiquer le taille des arbres fruitiers avec avantage, et qui peut facilement être mis en pratique ct à peu de frais, si pour ce travail le cultivateur sait choisir un temps qu'il ne peut uiiliser à d'autres travaux, La taille des arbres fruitiers est plus avantageusement pratiquée en octobre ou commencement de novembre ; mais il ne faut pas dépasser ce temps, tout particulièrement pour les arbres chétifs ; car, par une taille trop tardive, ces arbres perdraient davantage de leur vigueur, la sève étant encore.en circulation même jusqu'à la fin de novembre et plus.Voici les- principes sur lesquels la taille des arbres doit être pratiquée : Le cultivateur sait que pour une plante quel- - conque, de même que pour tous les arbres, la sdve tend toujours à monter aussi directement Possible, Aussi, lorsqu\u2019il lui arrive d'approcher auprès d\u2019un arbre qu\u2019il aura négligé, voit-il certaines branches plus ou soins fortes qui s'élèvent verticalement : elles forment comme un deuxième arbre au-dessus du premier, et en général \u2018ce deuxième arbre aura beaucoup de vigueur : lés branchés supérieures seront plus ou moins dressées et bien saines, D'autres arbres auront leurs branches grêles et étiolées ; leurs extrémités seront courbées vers la terre, garnies de boutons à fruits, il est vrai, mais qu\u2019elles ne pourront pas sustenter à défaut d\u2019une nourriture suffisante, et dont la plus grande partie avorteront le manque d'air qui ne pourra circuler dans l'arbre, les branches étant tellement confuses.Dans ces conditions, voici le travail que fait le cultivateur entendu dans la taille des arbres : I] jette un coup-d\u2019œil sur l'ensemble do l'arbre\u2019 qu\u2019il doit tailler, et s'il voit que cet arbre est à Peu près garni de branches, il rabat les branches de la partie supérieure qui empiète sur la partio inférieure ; il distance alors les branches, supprimant celles qu\u2019il y & (de trop et laissant les p! us directes dans tous.lea - GAZETTE DES CAMPAGNES 200 ms Le sens.Il a toujours le soin de conserver le long des branches charpentières, les petites brindilles ; il taille toutes les branches courbées vers la terre, de manière À fairo prendre à leur prolongement une direction oblique, Lorsqu'il arrive de donner à un arbre la taille d'un vase, et cela pendant sept à huit ans et qu'après on l'abandonne à lui-même, cet arbre garnira l\u2019intérieur de branches vigoureuses, branches gourmandes Pour obvier à cette condition de l'arbre, it ne faut pas rabattre toutes ces branches gourmandes et vider ainsi l\u2019intérieur de l'arbre, car le pommier possède unie telle quantité de sève que cette taille la refoule dans les branches obliques de la charpente de l'arbre fait avorter les branches fruitières ct les transforme en branches à bois tout en faisant développer des yeux qui font confusion et sont diffi iles à transformer A fruits, 3 cause de la grande afiluence de sève.Pour la taille de cet arbre, le cultivateur commence par choisir dans ces branches gourmandes les mieux disposées, les plas directes et les plus fortes, pourvu qu'elles soient distancées d\u2019environ vingt-quatre à viàgt-cinq pouces, et il supprime toutes les autres.Il fait suivre ensuite chacune de ces Lranches pour en extraire celles qui forineraient entre elles des croisements, et il ne laissé absolument que les petites .beanohes fruitières dont elles doivent déjà être gar- ;Ripe ; il taille à douze pouces toutes les branches qui dépassent cette longueur.Dans leur inclinaison, les branches suront donné, à une certaine hauteur, plus que l\u2019espace voulu, le cultivateur laissera alors des bifureations pour que l'arbre soit garni régulièrement dahs toute sa sûrface, puis il raccourcit lès branches les plus longues ; il ne taillera pas les autres qui par leurs \u2018ÿeux terminaux aspireront beaucoup plus de sève que les.youx combinés.Les branches qui auront été ainsi tailléos, devien- dront-par ce nioyen aussi fortes que les autres, car elles pousseront toutes de nouveau.C'est lé principal but qu\u2019il faut essayer d'atteindre, ct il est très facile en \u2018se rendant compte des tailles de chaque année.; Le propriétaire d\u2019an verger pourrait quelquefois avoir affaire à des arbres très mal constitués, n'ayant pas la moitié des branches bien placées.Dans ce.cas là, il faut faire avee la seie des incisions transversales au-dessus.d'un ceil, sur les branches de charpente primitive, aux: endroits od l'on veut obtenir des branches verticales qui.so développeront dans lé çours de l'année.La profondeur do l'incision 1.4 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 taille de l'année suivante, quelques branches n'étaient pas assez développées, il facdrait refaire Fincision qui aura eté comblée.Si les branches char- pentières n'étaient pas garnies de branches frui- titres à la première taille, il faudra supprimer moins de branches, afin de conserver pour l'année assez de fruits, et à la deuxième taille, alors que les brindilles sont développées, ainsi que, les branches par incision, il faudra en supprimer aussi davantage jusqu'à ce qu'elles soient distancées.convenablement.Comme règle générale, quelle que soit fa forme d'un arbre, et tout mal constitué qu'il soit, il faut réguluriser la marche de ls sève en tabattant les trop fortes branches qui absorbent une quantité de sève au détriment des branches inférieures, distancer celles-ci de manière à ce qu\u2019un homme puisse circufer facilement dans l'intérieur de l\u2019arbre : c'est l\u2019espace qu'il faut pour que l'air et les rayons solaires puissent aussi y pénétrer, tâcher que l'arbre soit garni de branches charpentières dans-tous les sens-de manière à ce que, dans son ensemble, il simule en quelque sorte la forme d'un champignon.Quand, pas plusieurs tailles, on.arrive à bien dresser un arbre, il n'y a presque plus à y toucher: car alors la.sève suivra.exactement ls direction qui lui.aura été tracée.Les fruits étant très rapprochés des branches charpentières, ne pourront être ballottés, recevant alors leur nourriture directement ils seront plus beaux eb meilleurs quo les fruits placés à l'extréniité des branches, ballottées par.lo vent et ne révevant qu'une faible quantité de nourriture.Les mauvais pêtersge, Les terres trop fortes, d'où les eaux n'écoulènt difficilement, où elles séjournent longtemps; ne fournissent que des plantes dures et coriaces qui sont peu avantageuscs aux vaches laitières et engraissent le; animaux de boucherie avec boaucoup, da poine ef imparfaitement.Les terrains trop plats, marécageux, ombragés, ne fournissent pas-de bons pâturages.herbe clair-semée et peu riche: Les bêtes à cornes ne peuvent y trouver: une nourritare- suffisante, soit pour la production du lait, soit'pour là viènde.devra être perfectionnée à la grosseur de ls branche, et ne pas dépasser un sixième de pouce.Si à ls Les sols élevés; sees, maigres, ne donnent qu\u2019une 270 + For GAZETTE DES CAMPAGNES Nous ne parlons point de ces terres appauvrics, mal cultivées dt mal tenues, où les pâturages n'offrent aux animaux que de rares touffes d'herbes, au milieu même de l'été, Sur de tels pâturages, Pouvons-nous raisonnablement espérer que les vaches donneront une quantité de lait suffisante pour payer leurs frais d'entretien ?Évidemment non.Sur de tels pâturages on n'engraisse pas non plus les animaux, mais on les désengraisse, si toutefois ils sont susceptibles d'être désengraissés.; Et cependant que de pâturages de cette triste na: ture ne voyons-nous pas dans nos campagnes ?Comment, avec de telles terres, pouvons-nous espérer réaliser des profits par la fabrication, du beurre ?comment les propriétaires de ces terres peuvent-ils se livrer à l'engraissement du bétail d'une manière profitable ?Qu'on y songe sérieusc- ment, et que l'on prenne la résolution d'accorder à nos prairies des soins intelligents une attention constante afin de les mettre en bon état de produe- tion.= W#rmmmeme\u2014\u2014un\u2014\u2014 \"= Avantage de Péconomie sur uno ferme .- Aspeu-de choses ajoutez toujours un peu et ce peu devieidra beaucoup \u2014C'est par ce précepte que les anciens cultivateurs caractérisaient l'esprit d'économie indispensable dans l'exploitation d'une ferme.Il faut que l'agriculture ait son économie journalière qui entre dans les mœurs du père de famille e, lui fasse éviter tout gaspillage.C'est à cette condition et à celle-là seulement qu'il peut entretenir l'espoir du succès dans l'exploitation.de an ferme.Dans le généralité des cas, si l'émigration de nos compatriotes a exercé si cruellement ses ravages parmi nous, ce n'est pas que le cultivateur ne puisse avec les profits de sa ferme pourvoir aux besoins de sa fauille, mais cette désertion de nos campagnes peut être surtout attribuée aux déponses inutiles et extravagantes.\u2014 Le beurre canadien de beurrerie Sous ce titre nous trouvons dans le Duiry World de Londres, Angleterre, les lignes suivantes : \u201c Un nouveau commerce vient d'être inauguré par MM.Marples, Jones & Co., de Liverpool, qui commencent leurs opérations avec leur première consignation de beurre frais de beurreries canadiennes, qui a la méme texture el lus mémes caractéris- \u2014 tiques que le beurre des beurreries darioises et \u2018 est généralement net, doux et uniforme.Les consignataires le vondent 88 à 90 schellings le quintal, en tinette de 56 Ibs, El y aura dorénavant des envois réguliers chaque semaine d'Ontario et de Québec L'affaire devrait être non-sculoment un succès commercial, mais aussi un succès populaire, car nos commerçants doivent préférer les produits coloniaux aux étrangers.Lo fromage canadien se vend aujour- d'hui largement dans ce pays, et il n'y à pas de raison pour que le beurre des beurreries canadiennes n'ait pas la même vente et pour que la maison qui l\u2019introduit n'en fasse pas venir des milliers de tinettes par semaine, Outillago ot fostruments agricols La bonne tenue d'une ferme doit s'appliquer à toutes espèces de choses à part la culture proprement dite, et tout particulièrement quant au soin des ins- - |truments d'agriculture \u2018et de l'outillage agricole qui \u201c [représentent parfois un capital de temps et d'asgent assez considérable-sur une ferme, par-les réparations et le renouvellement qu'ils nécessitent s'ils- sont laissés à l'abandon.Cependant il n\u2019est pas\u2018 rate, sür- tout à l'automne, de voir des instruments.agricoles dont le prix d'achat est parfois considérable, exposés aux intempéries de la saison.' - Rien ne saurait donner une plus mauvaise idéo de ls conduite d'un cultivateur que cetto négligence.On peut dire en toute sûreté qu'un eultivateur qui laisse ainsi tout à l'abandon, qui laisse exposés à la _ pluie, au soleil, À la neige, sa moissonneuse, son râteau à cheval, ses voitures, n\u2019est pas un cultivateur économe, car le temps continue lentement, mais sûrement, son œuvre de destruction sur des objets sinsi exposés aux quatre vents.Ces instruments d'un usage habituel prennent vite fin.On ne pourrait se faire une idée de la somme d'argent considérable perdue par la négligence de beaucoup de cultivateurs qui n'ont pas assez soin de leurs instruments agricoles.Cette négligence profite nécessairement aux manufacturiers, aux forgerons et sux menuisiers, mais elle est une source de dépenses considérables pour le cultivateur.Un peu de soins et de précauticns éviteront cette perte d'argent.Quand on a fini d'un instrument il est avantageux de peinturer les parties sujettes à la rouille, et d'appliquer une couche d'huile de lin su GAZETTE DES CAMPAGNES 2 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 Jes parties en bois Un mélange d'une partie de résine et trois parties de graisse empêche la rouille de la partie en fer de ces instruments.rtiqulièrement.se réjouir des immonsen avantages qu'il ui proeure par les conscils que les cultivatours an rogaivent, conseils toujours inspirés par le plus pur dévouement et un d sèle à promouvoir fos intérêts de l'agriculture, partout où il s'agit d'établir un pouveau centre de colonise tion ou d'ériger une nouvelle paroisse, Comme symbole de consolation en faveur des colons, là où à peive il y a quel- [ques arbres d'abattus, le prêtre missionsaire qui Ting ua ; bouveau canton de colonisation, y plante Ja Croix, comme La tenue d'une ferme \u2014 La bonne ou In mauvaise tenuelau jour où Jacques-Cartier franchissait le sol canadien d'une ferme indique le plus ou moins d'aisance dans pour la première fois, ; laquelle se trouve le cultivateur.Dans certaines localitér,| C'est ainsi-qu'agissait le grand apôtre de la colonisation, ce n'est que par exception qu'il y a des fermes d'une tenue|je Rér.M, LaBulle pour les colons qu'il \u2018a établis dans les irréprochable où tout est dans l'ordre le plus parfait, NON[cantons du Nord, ct comme l'ont fait avant lui d'autres sculcment quant aux procédés de bonne culture, mais parlapôtres de Is colonisation, inspirés par ce même dévoue- la disposition avantageuso des bâtisses construites au poiot| ment à l'œurre «le In colonisation dans les Cantons de l'Est, de vuc de Jour grande utilité ct des économies réalisées! dans la valiée du Lac St-Jean, daus la Garpésie, ete, où par leurs divisions en rapport avec le rervice de la ferme.ll'on y voit non-seulement quelques paroisses disséminées de \u2018out sur ces fermes ne peut que contribuer à assurer lelloin en loin, mais de nombreuses paroisses formant partie plus grand sucoës de exploitation.Uno ferme semblable de trois diooèses nouvellement établis et de villes nouvelles réscnte un grand contraste avec un trop grand nombrelayant une égale importance, des mêmes intérêts à sauve- autres qui les avoisinent ct qui sont dans un état delgarder, et où l'agriculture a uno large part de considérs- dél&brement qui mérite considération quant aux améliors-| tion, tions urgentes qu'il serait nécessaire d'y pratiquer.Les suc- English Spavin Lint Fait di cès réalisés par les voisins de telles bios sont pourtant nglish Spavin Liniment \u2014 Fait disparaître les ta- .; ; : meurs dures ou calleuses, provenant d'accidents ches les de nature à faire réfléchir le cultivateur toujours à la pe chevaux, vessigons, prend suros, entorses, gonfliemsent roe qu'il ne sait pas tirer avantage de ra culture, lais-| de } , toux, ete.L à i .Sant pour ainsi dire tout À l'abandun, autour des bâtisses © Ju gorge, toux, etc, Liussge d'une bouteille de ce mé comme ca plein champ, le long des clôtures comme de chaque côté dés fossés, où la torre y est accumulée de manière à empêcher même l\u2019eau de pénétrer daus les fossés, et tenus dans cette condition depuis déjà plusieurs années.Les chemins sous.leur contrôle souffrent également de leur indifférence à l'égard des, brouasailles et fes mauraiger \u201chati: dont ils Tavorisedt davaritage ln croissance, en les laissant chaque automne p'amoneeler le long des routes et qui pourraient servir à augmenter la masse des engrais par uno entière décomposition, empêchant ainsi les graines de ces arbustes et des mauvaises herbes de se reproduire.+ CHOSES ET AUTRES dicament épargne $50 Tolian sanitaire de Woolford\u2014Guérit les démangeaisons chez les hommes et les animaux en 30 minutes.South American Nervine.\u2014 Voici ce que Rebecca Wilkinaon de Brownsvalloy, Ind., dit : Malade pendant trois aus de maladies de nerfs, faiblesse d'estomac, dispepsie ot indigestion, après avoir essayé toutes.espèces de remèdes j'achetni nne bouteille de \u2018South American Nerrine \u201d on m\u2019s valu par son ngage $50 d'autres médiea- ments, C\u2019est le meilleur remède à atiliser.Pour vous én convainere faites l'essai d'une bouteille, Ehumatisme guéri en un jour.\u2014Lo \u2018\u2018 South Amesiean Rhomatic Curo \u201d guérit le rhumatieine ot la névralgie dans un où trois jours.Sun action sur le système est re- marquableet mystérieux ; il onlève toujours la racine da mal qui disparaîtimmédiatement.La première dose pro- dait un grand soulagement.\u2014Prix 75 cts.En vente icl ches M.L.A.Paquet.La culture perfectionnée \u2014Aujourd'hui plus que jamais, on est convaincu que l'agriculture est non-seulement un métier, mais aussi qu'elle est un art, Cotte conviction, parmi les cultivateurs, est d'autant plus appuyée que la culture des champs, dans un grand nowbre de fermes, se fait avec une grande perfection et sans trop de frais, g, Le principes do la science agricole qu'ils possèdent sont | sur les besoins du sol, Ja nature des terrains rultivés et les exigences du marché, On travaille tellement dans ce sens qu'aujourd'hui.la \u2014\u2014\u2014_ RECETTE Mastic indestructible : On fait bouillir quatre livres d'ombre brune pendant tantes ; elle reçoit la grande part de considération et:de| deux heures dans sept livres d'haile de lin et l'un y fotection qui à bien juste titre doit lui échoir.Les hommes| ajoute deux onces de cire.Un ête du feu'et on in re I profession, les industriels, les né iants, ete, tous|ciug livres et demi de blauc d\u2019Eapague et onze livres de cherchent par tous lex moyens à leur disposition, à s'initier | blanc de plomb.si non à le pratique agricole, au moins à la théorie quant aux différentes branches de l'industrie agricole auxquelles ils peuvent prendre part.Par cette sage précaution, ils portent à l'agriculture un plus graod intérêt en on favorisant la pratique dans les campagnes dout ils sout appelés À représenter les intérêts dans la position sociale qu'ils oo- cupent, en faveur du oultivateur d'une manière toute parti- eulière.; \u2018 L'agriculture compte aussi aos plus puissants soteurs dans là personne du clergé ;, et la classe agricole doit tout MATE CHICK Rire 279 LA COMPAGNIE D'ASSURANCE MUTUELLE CONTRE L'INCENDIE DE STANSTEAD er SHERBROOKE Les membres de la dite Compagn je, sont sentes, avertis que les prélevés saivatte ont tous les billets le déptt en force aux dates ci- us mentiounées, pour couvrir les pertes et les dépenses de Yaunée finissant le 31 aofit 1804, et pour pourvoir au Fond de Réserve accordé par Ia loi.les pré- té faits sur Classe Agr.ClasseCom.Sept.15, 1804 \" par cent.} par cent.Nov.a\u201c + \u201c + \u201c Des.\u201c + \u201c 1 \u201c Jau.15, 1894 + © 14 # Fév.\u201c + \u201c 1 \u201c \u201c \u201c o Nom 4 1 \u201c 3 \u201c Mai \u2026 + \u201c 1 \u201c Juif © § wu 1 + Juil.« 3 \u201c 3 \u201c Août \u201c + a\" + \u201c Total, 7 par éent.10 par cent, Les dites impositions forraant le 7 pour cent du montant original des billets déporées és, daus la \u2018 Classe Agricole, \u201d et 10 pour cent sur les billets de Ia \u2018\u201c Classe Commerciale, \u201d (déduction faite des endossements pour can- collation) sont, par les présentes, requises d\u2019être payées au bureau de la compagnie, à Sherbrouke, où à un agent de la compagnie dâment autorisé, sane délai, Par ordre du Bureau, GEO.ARMITAGE, \u2019 Secrétaire et Trésorier.Shaetreoke, 3 octobre 1904 Flynn & Dionne, AVOCATS L'éénorablo 3 FLTNH, J.A.Dion, C.R.L.L.D.L.L.L 56 rue St-Pierre, Quebec (Bâtisse de la Banque Union) GAZETTE DES CAMPAGNES [E Frostime GEE patisserie I lourde?Le probleme est résolu par la production de la nouvelle graisse de cuisine OLÉNE @TTOoL qui fait une pâtisserie legère, croustillante, savoureuse et saine.Mesdames Me Bride, Marion Harland et d\u2019autres experts dans l'art culinaire, .recommandent l\u2019emploie de la OTfOLENE Vous ne pouvez pas vous \"COTTOLENE En vente, chez tous 1s les Epicie épiciers, en seaux de 3 et 5 livres.Fabriquée seulement par The N.K.Fairbank Company, Rues Wellington of Anne.Montreal, VADE-MECUM DE L'ENSILEUR Résumé des différentes méthodes de conservation des fourrages verts.d'après les dernières expériences où enquêtes française- éricaine, Pas Par Gaston Jacquier Membre de In Société des Agriculours de France et de l'Ageociation française pour I'axanccment des | ETRE Hark 0 DORs] 7 3] rh es ASPIRE CAVEATS, TRADE MARKs COPYRIGHTS, 5 À EATEN ES \u2014\u2014\u2014 bes BEE-KEEPER! soi ) Secrétaire de !a Société d\u2019A ow : eine DEER ia Prix : $1 rs Bcisneige £5 doth Fs - oer Lo ven, DUETS 1 mesa pares HE re = pouls Lire pete ï Tend § AN XM.\u2014Nous prion wuz qul ne sent pas co Eds Su oly: = ve rigle aveel'sdministration de notre journal, ds nous faire il parvenir iméiliatemant lamontant qu'ils aqus doivent- Ea a "]
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