Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 7 mars 1895, jeudi 7 mars 1895
[" XX Xème année 7 MARS 1865 NA N Ae TS mere FP Shee: Fax , = JOURNAL DU CULTIVATEUR _ NC ET DU COLON.- RE Si la guirreost la dercicre raîsen des peupis, PagetetItire duit en être la première Etns,n100e-nour1n s01.si noue vouloresonservel notre nationa\u2018ité Unan $1 Rédacteur : FIRMIN H.PROULE\u2014Gérant : HECTOR A.PROULX | Unan,$l mec Gazette des Gampagnes PUBLIÉE À SAINSTE-ANNE DE LA POCATIERE, P.Q.SOMMAIRE : Revue de la semaine : Monseigneur l'Archevêue de Montréal désire que les écoles d'agriculture soient encouragées.\u2014 Moyen d'avoir toujours de l'argent dans sa poche.Causerie agricole : Conditions d'exploitation d'une ferme.Sujets divers: Nécessité d'encourager les expériences en agrieultare.\u2014 Les écoles d'agriculture.\u2014Le sucre d'érable.\u2014 Achat d'une terre cultivée depuis longtemps.\u2014 Mélange de graines de prairies.Choses et autres: Le crédit agricole.\u2014 Augmentation do ja richesse du sol par les différentes cultures.\u2014Le drainage et les plantes fourragères \u2014La \u2018Revue Nationale.\u201d Recette: Faire disparaître l'odeur d'un appartement frai- chement peinturé.REVUE DE LA SEMAINE Monseigneur l'Archevêque de Montréal désire que les écoles d'agriculture soient encouragées.\u2014 Au nombre des recommandations faitos dernièrement au clergé, Monseigneur Fabre recommande fortement d'encourager les écoles «l'agriculture nux- quelles chaque paroisse pourrait au moins envoyer un élève : Voici un extrait de cette circulaire, en ve qui se rapporte aux écoles d'agriculture : .ÉCOLES D'AGRICULTURE\u2014\" Voulant encourager le développement de l\u2019agriculture en notre pays, le gouvernement de la province de Québec favorise de plus en plus les écoles établies, depuis plusieurs années déjà, dans le but de former le plus de jeunes gens possible A cette art éminemment utile, ct dont l'importance n\u2019a pas toujours été assez comprise.« Quoique ces écoles soient dirigées avec zèle et habileté, elles n\u2019ont cependant pas encore produit out le bien qu\u2019elles sont en état de faire, et cela uniquement parce qu'elles ne sont pas fréquentées par un nombre suffisant d'élèves.» Il est «donc à désirer que chaque paroisse ait an moins un élève dans l'une ou l'autre de ces institutions, et qu\u2019ainsi partont, avant | ngtemps, la classe des cultivateurs puisso profiter des connaissances variées acquises par ces jeunes gens pendant deux où trois uns d'études à la fois théoriques et ex péri- mentales.w Je compte, chers Collaborateurs, sur votre dévouement bien connu à la cause de l'agrieulture, pour gagner ce point important et assurer ainsi avec l'existence prospère de nos écoles agricoles.sinon lu richesse, du moins le bien-être et l'aisance des campagnes.« 886 GAZETTE DES CAMPAGNES \u2014 Moyen d'avoir tuujorers de l'urgent dans an poche.sle vie qui doivent résulter du séjour dans une \u2014Nous conseillons à lo grand philosophe americain, Benjamin Franklin, car ils sont toirjours appropriés \u201c Dans ce temps, disait-il, où l'on se plaint généralement que l'argent est rare, ce sera Faire acte de Lonté que d'indiquer anx personnes qui sont A court d'argent, le moyen de pouvoir mieux garnir leurs poches.Je veux leur enseigner le véritable secret de gagner de l'argent, la méthode infaillible pour remplir les bourses vides, et In manière de les garder toujours pleines.Denx simples règles Lien observées en feront l'affaire.Voici la première : Que la probité et le travail soient vos compagnons assidus.Et lu seconde : Dépensez un son de moins par jour et que votre bénétice soit net.Par là votre poche si plate commencera à s'enfler, et n\u2019aura plus à crier qu'elle est vide ; vous ne serez pas maltraité par des créanciers, pressé par la misère, tongé par la fuim, \u2018glacé par la nudité.Le soleil brillera pour vous d'un éclat plus vif, et le plaisir feru battre votre cœur.Hâtez-vous donc l'embrasser ces règles et d'être heureux.Ecurtez loin de votre esprit le souffle glacé du chagrin et vivez indépendant.Alors vous screz un homme, et vous ne cacherez point votre visage à l'approche du riche ; vous n'éprouverez point le dé- pluisir de vous sentir petit lorsque les fils de la fortune marcheront à votre droite ; car l'indépendance, avec peu ou beaucoup est un sort heureux, et vous place de nivean rvec ceux que décorent les ordres et les rubans.Oh ?soyez donc sages ; que le travail marche avec vous dès le matin, qu'il vous accompagne jusqu\u2019au moment où le soir ramènera l'heure du sommeil.Que la probité soit comme l\u2019âme de votre âme et n'oubliez jamais do conserver un sou de reste, après toutes vos dépenses comptées et payées ; alors vous nurez atteint le comble du bonheur, et l'indépenlance sern votro cuirasse ct votre bouclier, votre casque ct votre couronne.\u201d me CAUSBRIE AGRICOLE Con-litions d'exploita ion d\u2019une ferme La preiière condition d'exploitation d'une ferme, pour bien réussir dans une telle entreprise, c'est de 1ssentir un certain attrait pour toutes les opérations agricoles qui s'y rattachent, ct pour les habitudes tous nos lecteurs do méditer campagne.Sons ces différonts rapports, Fagrieul-\" les sges consuils que doanait, il y a bien des années, ture ne doit en rien différer des autres induitiies.Le jeune homme qui se sentira fortement entratné \u2018| vers l'agriculture, qui aura même suivi les cours d'agriculture donnés dans nos écoles spéciales d'agriculture, qui se verra pour ainsi dire entrathé vers la culture de la terre, qui s'adonnera sux différentes industries agricoles, ne pourra manquer d'arriver au succès, Un tel cultivateur aura nécessairement, dans ces conditions, le goût d'une vie active ct occupée ; un peu rude, il eat vrai, mais saine et pouvant amener l'aisance dans une exploitation agricole.Actuellement tout contribue à généraliser la pratique de l'agriculture, depuis nos écoles\u2019 apéciales d'agriculture qui initient les jeunes gens a Ia théorie | agricole et à la pratique de la tulture des champe, jusqu'à rios conventions et nos comices agricoles dont les organisateurs et Îes conférenciers qui y sont attachés montrent une si grande sollicitäde pour l\u2019agriculture.Ces conventions agricoles ont donné aux autres Associations agricoles une nouvelle et très forte impulsion.Depuis qu\u2019elles poursuivent avec tant d'opiniâtreté une propagande active en faveur de l'agriculture, jamais on s paru fonsler sur les déves loppements, les progrès et la Lrospérité de I'agriculture autant d'espérance de réalisation prochaine.Il n'y aura plus À déplorer autant qu'autrefois l'éloignement de la vie rurale que les amis de l'agriculture ne pouvaient empêcher, car plusieurs des influences servant à provoquer l\u2019émigration sont disparues ; surtout de la part d'agents employés à engager des ouvriers pour des manufacttres alors largement achalandées pour la vente de leurs produits en concurrence avec les nôtres.Aujourd'hui, il est généralement compris que la pratique de l'agriculture offre une carrière aussi profitable que l'industrie, et même plus assurée.De plus, il est suffisemment démontré que pour la province de Québec, la pratique des différentes industries agricoles offre des avantages même plus considérables que plusieurs pays d'Europe en renommée au point de vue agricole, pour peu que le cultivateur attache à la culture des différentes pinntes et à la pratique des industries agricoles les nêmes soins et la plus grande attention.Pour atteindre ce but, les conventions et les co- mices agricoles ne cessent de fournir par l'interm 6 GAZETTE DÉS CAMPAGNES 3s?diaire des conférenciers, les renseignements les plus positifs quant au mode de culture et de pratique d'industrie agricole adoptés dans plusieurs pays d'Europe.L'introduction d'industries agricoles nouvelles dans notre pays, ou pratiquées sur une plus grande échelle dans notre province, suppose nécessairement un plus grand nombre d'ouvriers agricoles, c'est-à- dire de cultivateurs.C'est pourquoi, les organisateurs des conventions et des comices agricoles, étant ani més d'un désir sincère de voir un plus grand nombre de propriétaires de terres dans les différentes régions agricoles, notamment dans les grands centres de colonisation, adoptent tous les moyens possibles pour favoriser l'œuvre de la colonisation, fuisant appel 2 tous les dévouements ; ils ont recherché et ils exposent actuellement les causes «es influences diverses qui ont eu pour effet de détourner nn si grand nombre de cultivateurs de la pratique de l'agriculture, afin d'arriver plus\u2018sûrement à écarter tous lex obstacles qui pourraient se présenter.Il est surtout un moyen à adopter que les amis de l'agriculture ne manquent pas d'indiquer dans les conventions agricoles, et sur lequel ils insistent grandement, car il leur paraît plus puissant que tous les autres réunis ensemble : C\u2019est celui de l'instruetion à donner aux jeunes gens qui se destinent à la pratique de l'ugriculture, dans les écoles d'agriculture où l'on y apprend non-seulement à bien exploiter une ferme, mais aussi à devenir méêine professeur d'agriculture si les cours théoriques d'agriculture sont régulièrement suivisen même temps que Ja pratique qui y est faite sur la ferme modèle.Kien n'empêcherait ces jeunes gens initiés à lu science agricole de donner auxsi, là où ils seraient établis, des cours d'agriculture pendant l'hiver, Cr serait un moyen de propager l'enseignoment agricole dans les campagnes.Dans les écoles, tout devrait avoir uno teinte agricole, surtout l\u2019arithiné- tique, suivant en cels comine moilèle, le traité d'arithmétique de M.Ls Gossin, où les exemples ne sont en quelque sorte qu'agricoles.Si l'on est sin- eère dans les témoignages d'intérêt portés d'une manière si générale en faveur «de l'agriculture, on ne saurait mieux faire que de propager l'enseignement de l'agriculture pour qu\u2019elle fasse partout «le véritables progrès.mari tnt nt tres.ananas Néors'té d'encourag-r les expériences rn egri- culture Ce qui milite en faveur d'expériences à faire en agriculture, c'est que pour une inlustrie aussi largement étendue, d'une pratique aussi générale, nne découverte, quelque minime qu'elle soit, un perfce- tionnement même de peu d'inportance, pourraient avoir pour efl«t d'angmenter non-sculement ln production agricole, mais aussi de diwinuer les frais des travaux de culture dans une proportion considérable, d'accroître par cela méime les profits à réaliser par l'exploitation d'une ferme.De ces réflexions, il nous paraîtrait très utile que les directeurs des cercles agricoles prissent sur eux d'organiser dans les paroisses où ils sont établis un champ destiné aux nombreuses expériences agricoles qui seraient confiées aux soins d'un cultivateur le mieux entendu dan- In pratique de l'agrieul- ture et qui serait chargé de faire des exp/riences sérieuses, exactes et rigoureuses À l'égard des différentes plantes nouvelles à intro.luice dans les cultures, de même que pour les semis qui exigent une grande ottention ainsi que des soins particuliers di culture.Ce cultivateur devra tenir compte des expériences faites, pour en donner communication nux membres du cercle agricole.L'idée d'établir un champ à expériunces, pour l'avantage de chaque cercle agricole, pourrait pr raître singulière à un grand nombre de cultivateurs ; mais ils ne sauraient contester l'atilité et les avantages qu'ils devront en retirer.Cependant un des principaux obstacles ne serait autre que celui de la dépense à faire pour établir un champ À expériences d'une manière permanente, et pouvant donner entière satisfaction aux membres du cercle agricole ayant contribué à établir ce chatup À expériences, Si une municipalité scolaire avait à sa disposition un professeur parfaitement entendu dans In théorie et la pratique agricoles, olle ÿ gagnerait on attachant à cette école un champ à expériences dont les profits réalisés s raient donnés À cet instituteur pour lui aider à obtrir un saluire pouvant le compenser pour In tenue de ce cljunpy à expérieneus qui profiteruit ainsi à ses élèves de même quan cercle agricole qui voudrait encourager celte ws pe par une faible contribution du lu part le chaque 1uccuire du cercle.ve 388 GAZETTE DES CAMPAGNES SE \u2014\u2014\u2014 \u201c La réalisation de l'établissement d\u2019un champ à expériences ne saurait entraîner à des dépenses considérables : lot de location, outillage ct frais d'entretien, sans pour cela entrer clans des dépenses extravagantes pour arriver à des frais de prolue- tion les plus réduits possible : ce dernier point devant njouter au mérite «des expériences à faire qui duivent se réduire à cultiver le mieux possible, tout en adoptant des pratiques de culture les plus économiques au point de vue des travaux de culture, et visant à la fois à obtenir les plus grands rendements dans les différentes récoltes qui favoriseraient davantage les industries agricoles.\u2014 _ Le loyer ou l'achat d'un terrain destiné à établir ce champ à expériences ne peut être élevé, ni l\u2019outillage nécessaire aux travaux bien coûteux.Les frais d'entretien, confiés à un cultivateur, pourraient être payés par une partie des rendements obtenus dans ce jardin à expériences ou qui seraient échangés contre d'autres de même espèce par les membres du cercle qui voudraient les utiliser comme semence.Toutes décisions d'ailleurs qui pourraient être soumises à l'attention des directeurs du cercle qui ne sauraient mesquiner sur les frais d'entretien de ce champ ou jardin à expériences destiné à rendre de grands services aux membres du cercle agricole, Un des objets pouvant servir d'expériences utiles serait celui des engrais et des amendements de toutes sortes (végétal, animal et minéral), appliqués sous différentes formes, soit au sol, soit à la plante, soit même à la semence de toutes les espèces végétales généralement en vente sur les marchés et ne laissant rien à désirer sous le rapport de la qua- Jitéll y aurait là une foule d'expériences à faire liées les unes aux autres, pendant plusieurs années, en tenant exactement note, jour pur jour, de l'influence qu'aurait pu exercer les diflérents engrais, ainsi que les diverses circonstances météorologiques favorisant la végétation, où lui étant parfois nuisibles Ces observations si importantes à consulter serviraient d'eunscignement pour l'avenir, en ce qu'elies permettraient à tous les membres du cercle agricole d'arriver À une conclusion avantageuse sur la valeur de telle où telle pratique agricole dont l'expérience serait fuite sur la recommandation des directeurs du cercle agricole ; ils scraient seuls auto- visés à lus soumettre à l'attention du cultivateur ri \u2014 \u2014 chargé de faire les expériences qui Jui seraient demandées.Les directeurs du cercle agricole pourraient aussi faciliter à ce cultivateur des expériences également utiles sur toute l'étendue de sa ferme, composée de différentes espèces de terres, afin de reconnaître sûrement les propriétés de chacune, isolément ou en mélange, et qui pourraient tiieux correspondre aux besoins des différentes plantes.Ce serait un inoyen de compléter une série d'expériences exactes et qui nécessairement auraient pour résultat de résoudre, d'une manière décisive, grand nombre de questions agricoles soumises à l'attention des cultivateurs, par les agronomes, et dont plusieurs sont encore des sujets «le controverse et d'incertitude, sans recevoir en pratique une attention suffisante.Il en est de même pour l'application des différentes espèces d'engrais qui ne correspond pas toujours à la qualité du sol ct aux besoins des plantes cultivées, Un autre sujet d'étudè et d'expériences devra se rapporter aux différentes variétés de grains, de plantes fourragères, de plantes racines et de tubercules de toute espèce, dans le but de déterminer quelles sont les plus productives, sur une superficie donnée ct dans des conditions identiques.2 Le cultivateur auquel aura été confié le champ à expériences saura qu'il existe des différences consi- ; Jérables dans les produits provenant de la culture, et que d'ordinaire, suivant les soins donnés, on peut obtenir différentes variétés d'une même plante.Mais pour avoir, à cet égard, des données certaines, il faut non-sculement cor:stater le poids et le volume les produits obtenus, mais pouvoir reconnaître les propriétés nutritives de toutes les plantes.cultivées : expérience qui serait plus avantageusement faite dans chacune des fermes des membres du cercle qui se concerteraient ensemble pour atteindre but désiré, Par ces diverses expériences, faites d'une manière régulière, les cultivateurs trouvernient moyen de doubler pour ainsi dire la production du sol, sans augmenter pour cela les frais «de cette production.C'est d'après les résultats obtenus que consisterait le véritable problème économique en fait d'agri- eulture, et en conformité des données de la théorie et «le lu pratique agricoles, suivant qu'elles seront applicables à lu culture, à l'administration intérieure d'une ferme ou aux industries agricoles, \u2014\u2014 eue 8 GMa = GAZETTE DES CAMPAGNES Les écoles d'agriculture Les écoles industrielles, des arts ct des métiers, dans toutes les villes où elles sont établies, comptent d'ordinaire 150 élèves, même davantage, dans cha- euno de ces institutions, fréquentant assidûiment les cours qui y sont donnés: c'est.un contraste frappant entre ces institutions au profit des villes, et nos écoles d'agriculture qui réunies ensemble atteignent à peine le chiffre de 150 élèves.\" \"La faute en est ceitos pas due aux directeurs de ces écoles d'agriculture qui pour correspondre aux vœux et aux intentions de leurs fondateurs font \u2018même de grands sacrifices pour donner à ces institutions l'enseignement théorique et p: atique agricole le plus approprié aux besoins de ceux qui se destinent à devenir cultivateurs, ou professeurs même d'agriculture ; cet enseignement est nu niveau progressif actuel en ce qui regarde la pratique de l'agriculture et l'exploitation de nos industries agricoles, Cepen:lant quelle indifférence ne trouve-t-on pas à ce sujet de la part des cultivateurs si peu empressés à en faire profiter leurs enfants ! La majorité des cultivateurs n\u2019ignoro pas que célui qui est appelé à diriger l'exploitation d'une ferme, pour son propre compte, doit nécessairement posséder toutes les qualités personnelles qui font le bon cultivateur, dont l\u2019une qui a aussi son importance doit être l'instruction agricole théorique et pratique ; il faut aussi ajouter À cette instruction l\u2019esprit d'ordre, l'économie, toutes choses enfin qu\u2019il importe de connaître pour assurer lu bonno-exploi- tation d'une ferme et diriger les inlustries agricoles qui s'y pratiquent généralement, et qui sont théoriquement et même pratiquement enseignées dans les écoles d'agriculture, à Ste-Anne et ailleurs, Le cultivateur ne sera jamais certain de tirer bon parti de ls pratique agricole et d'obtenir les profits auxquels il devrait s'attendre, s'il n\u2019est pas suffisamment initié à la science agricole.Il lui sera mde impossible de diriger pour son propre compte, ou à titre du directeur d'une ferme, une exploitation agricole, quelqu'en suit l'étendue, sans avoir acquis ces connaissances La théorie et lu pratique agricoles enseignées dans les écoles spéciales d'agriculture sont par cela même d'une absolue nécessité, et tous les encouraguments possibles doivent leur être donnés sous lu rapport du nombre d'élèves auxquels elles pourraient procurer un enscinement si utile.La pratique agricole, qui n'ost que matérielle pour winsi dire, consiste dans la connaissance de l'exéeu- - 889 \u2014 tion des travaux de culture gal varient selon'la na- \u2018(ture du sol, les conditions.locales, le'genre de production, l'espèce de bétail, ete.Sur les formes modèles attachées aux écoles d'agriculture, les élèves qui y suivent les cours apprennent, d'une manière régulière et suivie, À xe rendre compte des travaux \u2018le culture qu'ils exécutent eux-iuêmes, de l'effet que ces travaux\u2019 produisent et qui sont conformes, : à quelqu\u2019exception près pour des raisont qui leur sont expliquées, à l'enseignement théorique agricole qui leur cat donné par des professeurs de grande expérience, et en \u2018pratique pat.ceux qui sont également initiés à tous les travaux nécessités pour l'exploita- tation des fermes attachées aux écoles d'agriculture.Les élèves de ces institutions prennent aussi part aux industries agricoles pratiquées sur la ferme ot même dans le voisinage de l'école d'agriculture.Rien donc ne manque pour que l'enseignement théorique et pratique soit complet.L'élève qui'se destine À diriger, pour son propre compte, Fexploitation d'une ferme est ainsi mis en état de bien exécuter lui-même tous les travaux de culture ; pourvu qu\u2019il y attache la plus grande importance et qu'il leur accorde les plus grands soins, comumie s\u2019il devait lui-même en retirer directement les bénéfi:es, ou éprouver des pertes chaque fois qu'il aurait négligé certains détails importants d'opérations, pour terminer plus tôt le travail qui lui aurait été confié, oy pour d'autres raisons que l'élève évoque sans trop souvent en prévoir Jes mauvaises conséquences., C'est par une constante application qu it sppren- dra à surveiller tous les travaux de culture, en observant strictement les recommandations.qui lui auront été faites à l'école d'agriculture, et par le chef de pratique de la ferine qui y est attachée.Il sera mis au fait de la surveillance à exercer dans l'exploitation d'une ferme, de l'ordre à y établir, de Is bonne direction à imprimer à chaque chose ; il soura, lorsqu'il sera appelé à prendre ls direction d'une ferme, que.sa présence est requise dans toutes les.parties de l'exploitation, bien qu'il pourrait arriver qu\u2019il ne soit pas astreint à faire lui-même tous les travaux de culture, mais à les diriger soigneusement pour von propre compte ou à titre de directeur d'une ferme ou fermier.\u2014\u2014 } Le suore e d'érable Le Prix Courant de son correspondant Voici cette lettre : ublie une lettre intérexéants 5 Québec sur le sucre d'érable, ; La tabriéstion \u2018Ah'auert d'@able dans Ta ta\u2018 prorinet de'Québét est une indüatrie à laquelle nous dévons donner l\u2019attentioni la\u2018plus sérieuse.Nous soniniès à la veille de la saison au cours de Mquelle on va faire l'entaillement\u2019 des érables, et il \u201c ffest'pas hors de propos, j'imagine dé parler un pou \u201c dus suererles souvent mal entretenues, ct qui par cette cause finissent par ne plus valoir Ia peine d'être exp'oltées.La production du sucré d'érable est pour aînni dire particulidee et litnitée à la Pravince de Québec, et les'érablières en exploitation sont eucoré tellement élénildes et pouvent être si lergermient nigmentées que, vraiment, nous nous demarid ns comment on n\u2019a pat nongé déjà à donner plus d'importaneé à leur exploitation.En Europé, cértaines parties de pays qui doivent leur renommée à certains produits, vecupent une étendue relativement infinitésimale de territoire, et \u2018cependant il n suffit de telle où telle production du sol et*de la manufacture, pour y falre ainasser den Aortanes et donner le pain quotidien à des ceritainoi \"dé fémilles, Que'feraient donc les grands industriels d'Europe -en fsce-des grandes éralilières du Canada ?Ils leur \u2018fevsient rendre le\u2019 maximum de leur capacité pro- duetrice chaque année.Ils en tircraient le sirop, -dont is tsteur fine, délicate of incomparable, ne peut #'imaginer, et lui vaudrait In palme sur tous les adires sirops du monde entisr.De ce sirop, ils finiraient par extraire certaine liqueur alcoolique qui vaudrait bien l'alcool de menthe.Ils en \u2018fabriqueraient un \u2018wuere qui commanderait, vans conteste, des prix de fantaisie.Le sitop d'érable serait coté au plus bas, dix france 1a bouteille à Paris ; en\u2018fuit do sirop d'érable, on ne \u2018connaît dans la faracuse capitale qu'une n.\u2018érable contrefaçon qui ne rappelle ni de loin ni dv pris Vatticlo veritable, Maïs l'industrie du sucre d'érablo demande certaine organisation, certaine expérience, certaines contaissances que, malheureusement, on ne possède \u201c pas généralement dans le province.Le trafic de ce produit exigersit certaines conditions que l'on\u2019 n\u2019a pas encore suffisamment étudiées Les cultivateurs de Ja province de Québec ont, dans leurs érablières, une source importante de revenu qui se trouve providentiellement placée à la fn de le saison dure et avant I' ue des seihentes.Us w'ÿ peuvent dunc\u2018consaerek entièrement sans négliger ours formes.GRVEITE BB\" OAMFAUNES Mais, pourTétr faire\u2019 apptédiét l'importance de cobte industrie et les encourager à l\u2019exploiter gcti- vement, ne serait-il pas sage de Ia part du gouvernement de la province, d'abord, d'édicter certaines lois pour la protection efficace des érallières, d'offrir des prix pour les plus grandes et les plus belles d' \u2018entre elles, et de payer une certaine prime pour le fabrication d'une certaine quantité de sucré d'érable ?Les érablières du pays sont on trop négligééa ou mal exploitées, où encore trop amoindries pour les fins du chauffage.Il arrivera un moment où il en sera de l'érablo dans la province, comme il en cut aujourd'hui, pour le noyer au Canada, et le pin danse les forêts du Wisconsin et du Michigan; on en comptera facilement le nombre.Je soumets a question À ceux qui s'oceupent de nos ressources territorisleg, convaineu, que je suis, qu'il y à quelque choge \u2018le mieux encore à faire avec l'érable et ses produits, que ce que nous en faisons.Aoch«t d\u2019une t.rre cultivés depuis longtemps La nature d'une terre cultivée depuis longtemps détermine as valeur.Il est rare, dans les aticiennes paroisses, que les terres soient également riches ct dans un état de culture également bon.Le plus souvent ees terres diffèrent les unes des autres par leur nature ou leur plus ou moins dégré d'abandon, quant aux soins de culture À leur donner.De plu, il y a des terres sablonneuscs, argilenses, humides et même sèches.Ce dernier point peut être avantageux en ce que les récoltes manquent rarement toutes à la fois; le cultivateur peut ainsi multiplier les plantes cultivées et répartir plus facilement les travaux de culture.Dans la situation actuelle de notre agriculture, ce qui offre le plus de c: ances de bénéfices à uni cultivateur, ce sont les terry + bonnes, mais en wauvaiy état de culture ; parce que, d'une part, les terres en bon état du calture sont fort'chères ; et, d'autro part, parce qu \u2018il n'y a rien A espérer de terres mauvaises et gui ie sont pas susccptibles d\u2019dtre améliorées.Les principales conditions d'amélioratione sont : la facilité d'ubtenir des engrais à bon marché ; le voisinage du la marne pour les terres non culcaires ; la possibilité d'assuinie les terrains humides par le drainage ; l'approfondissement de la couche végétale, ste.Toutes ées améliorations peuvent doubler ct wéme tripler la valeur d'ane terre.a GazkrEx DES \u2014\u2014z\u2014\u2014\u2014 Ainai plusieurs circonstances influent aur la valeur d'une terre.Ed voici quelques-unes : L'étendue d'uñe ferme ; la nature des terres avivant l'usage que le cultivateur veut, en faire ; In situation d'une terro de même que celle des bâtiments, l\u2019état ot la distribution dé cès \u2018derniére ; 18] ent ou 1a proximité \u2018des marchés ; l'état dos chemins de transport; les moyons de se procuret \u2018des engrais au dehors et «le la marne pour les torres hon calcaires ; Ia pomsibilité d'approfondir la couche sarable et d'assainir à peu de frais les terres tonrécagiéudes \u2014 {rte is Mslenge d» sréings poct tof prétèice Un moyen eficace paui se péoctusr gn bon mé lange de semence pour unt praitie, t'est de choisir aur une pzairio déjà existante une plèce où l'horbe soit d'une forte et abondante végétation, et od il y ait le moins possible de mauvaises \u2018herbes ; enfin, un mélange de plantes fourragères semblables à celles quo le cultivateur veut obtenir.Le cultivateur partagera cette place en deux par- tien égales pour les faucher : l\u2019une, lors de la floraison des espèces les plus hâtives ; l'autre à l'epoque où fleurissent les dernières plantes.\u2019 Pendant le sèchoment des plantes que le cultivateur aura sinsi fauchées, il aura eoin qu'il se perde le moins de graines possible.Après avoir battu sur des toiles, la semence obtenue sur l'une et l'autre de ces deux parties sera inêlée ensemble.Ps» CHOSES ET AUTRES Le crédit agricole.\u2014 Unc des plus grandes cntraves aux améliorations agrionies, c'est l'absence de capitaux nécessairen.Lorsqu'un c'ltivateur débutant achète une terre ct qu'il en paie la moitié ou les doux tiers, le plus souvent il lui est impossible de mettre en réserre un petit capital de roulant, et lorsqu'il eat obligé de faire les amé- lorations bécexssires à l'exploitation de sa firme, il ent faroé d'emprunsiet à intéréd Gedtéiréé à défaut d'institd tions où K éutivacel pourrait ni uéément avoir record AUX cmpPonés ; at ed vitedr se grêve de deites, SFE par sb ce la célture.5 où Augmentation d.la richesie de é01 par lez différentes rel: \u2014 Le Valle pave\u2019 Pr use vo ebéervarion dé Îd'végétällol des Plântes, apprécier d'une ménilre étéèle l'Augæititétiôn \u201cde fohoise à sol où l'ac- crdimiament dB sh \u2018forte prèdéotiva, ad moyon des plantes atnélféräntes : autremérit, il né pourrait pis comprenifré les Avantages de Fassvlenibnt siterné ; il fui serais impossible d'établir une bonus rotation de eultare dans laquiéllé, A une Fécélla de pldukes épaisantes, succèdersit, pour rendre au sol aa forcé préductrise, une récolte dé plantes auéliorautes, C'est dons lb io poiat fondéaisatal, \u2018où Mir LS Lo oneeeresmmes: + Sek meme vse gm 2 0 DAMPAGNES ses mer ETES Jequel lo cultivateur doit attachor .une geande : importante au peint de vue de In pratique.se Le drainage et les plates fourragères, \u2014 La drainage, tf en amalñimént le dol peat rene selui-el propre à 'prédidire dei plantes fcureagères qu'il ne pouvait obtérié [adfdraviot.© Cette opération pout aussi puis-amment contribuer $ acorritre Is prolovtion fourragers dana lus sols top frais \u2018aù clie avait tonjours été langaisants.Cependant scs offete seraient peu énergiques sur des terrains où, jusqu'à pté- Po le tréfle no prospérait aves meds.\u2019 : acinus soit l'eff:t produit par le (drainage sur les pn Five sores, l\u2018apération &' drainage pour toajes jespèous de plantes, est également satisfaisante et avania- \u2018gouse.Danis los pays de grande éulturé, de grands prope létaires ont fait des opérations de drainage très eonnidé- rables, Analyse du sommaire du Îme numéro de \u201c Ln Revue Nationale \u201d publiée à Montréal\u2014 L'honorable M.F.-G.Marchand nous donne une excellénte jagé eur les trévéré de notre jeunsmse.: M.Adolphe Puisson, le poète délicat, que tout le monde apprécie, débuté ches nous aÿeo uné très carieuse noutelle, pleine d'intérêt ct d'impréra.\u2019 M.Jobo Hague continue ses travaux pur Is finance en nous donnant cette fois une étude sur les sy-thwes côtp- parés des banques américaines ef cauadienues.Nos fñan- ciers liront oot gorit aves lo plus grand iotérét, cof il es ba:é sir une expérience de longues aunées et sur des stpdis- tiques des plus exactes.M.Ch.-R.Daoust, un joune homras des Etats-Unis, \u20ac fait un historique complot dos actes récents du nés Toimas avco ane grande netteté d'appréciation.M.Joseph Marmette nous donge ls smite de son intéressant roman, et ngs lecteurs re arqupront quo l'estour est très heureux; dans son style dans le enifation; ou dans l'exposition de son sujèt.l'intérêt, a@ quatrième chapitre, commence à devenir très #étré et éveillé dons l'esprit une vive cririosité pour l'avenir.M.Fauober de Saint-Maurice, l'écrivain primo-sautier, rapide et spirituel, que tous les Iéctéuta exnadiens connaissent, commenoo aujourd'hui ua trèà intéressant travail sur l'Exposition de ls province de Québec, à Vénise, eu 1881.\u2019 Sanitas, preudonyme sous lequel se cache une personns- lité médicale bien connue doublée d\u2019nn homme politique en évidence, nous expose, cn style bril ant, de très instrue- tives questions hygiéniques et médicales, Françoise continué, comme per le prés à être le faro- tite des contcars mondains, ct s& chronique da moti edt très choisie.La Revue inaugure dans ce numéro un nouveau chapitre : ** Les disparue \", consacré à la mémoire de toug vos hommva marquants, décédés pendant le mois.Non lveteure apprécieront la oy ique do M, Braet Le.#igde, dént là talént a\u2019a plus bcioin d'éloges.Abonnement : uD aD\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.83.00 \u201c un No.rcrencecrere 0.28 she ' GAZETTE DES CAMPAGNES \u2014 BRumatisme guéri on un jour.\u2014Le * South American Rhurmuatic Care\" guérit le rhamatieme ot Ia névraigie ans un où trois jours.Son action sur le systdme est ro- marquabie et myatérieux ; il enldve toujours Ia racine du mal qui dienaraîtimméiintement.La première dose pro- dnit un Brand soulsgoment.\u2014Prix 75 cts.South American Nervine.\u2014Voici ce que Rebeces Wilkinsoa de Brownsvalley, [ud., dit: Malade pendant trois ans do maladios de nerfs, faiblesse d\u2019eatomac, dispepsie ot indigestion, nprés avoir essayé toutes espèces de remèdes Frachotat une bouteille de \u2018 South American Nervine \u201d qui m'a valu par son usage 450 d'autres médiea- ments, C'est le maillour remède à ntiliser.Pour vous eo convsiacre faites l\u2019saani d'une bouteille, Baglish Spawvin Liniment \u2014 Fait disparaître les tu- 3 mours dures où valleuses, provenant d\u2019uccidents chez les obevauz, vossigons, gourmes, suron, entorses, gonfiement de ls gorge.toux, ste.L'usaga d\u2019uno bouteille de co médicament épargne 850 - Tolian sanitaire de Woolford -Güérit lea démangeai sons chez los hommes 6t les animaux en 30 minutes.Eu voute ici chez M.1.A.Paquet\u2014\u2014#}- mm RECETTE Fuire disprraître l'odeur d'un appartement fraîchement pein:uré Voici un moyco qui permet de supprimer l'oleur de peinture dans un appartement fraîchement peinturé, et qui parfois peut être dangereuse : Placez au centre d'un ap- Ppartement fraîchement peinturé, un reau ou autre grand récipient, mettez-y du foin, en versant de l'eau buuillante dessus.Ls fumigation qui en proviendra, en prenant soin de bien fermer toutes les vuvertures de l'appartement, purifie- Ta l\u2019air et fera disparaître l'oieur de la peinture.Doc AVIS, Nou prions ceux qui ne sont pas en règle avec l'administration de notre journal, de nous faire parvenir immédiatement le montant qu\u2019ils nous doivent | Flynn & Dionne, AVOCATS L\u2019honorabio E.J.FLYNN, J.A.Dioxxe, C.R.L.L.DI.L.L.L.56 rue St-Pierre, Quebec (Bâtisse de Is Bauque Union) VADE-MECUM DE L'ENSILEUR Résum des différentes mét'i vles de conservation des fourrages verts d'apr< les dérnières ex- périonces ct enqu\u2018:-» frangaise- anglaise-améri-aine.Par Gaston J.cquior Mombre do 1a Société des A :rivulicurs de France et de l'Association française pous l'avancement des sciences, S:crétaire de la Société d'Agriculture de Grenoble.du colon.Une Nouvelle Graisse de Cuisine Si vous avez une machineà coudre une tordeuse, ou une brosse mécanique (qui sont de nouvelles inventions des temps modernes) c'est une preuve que vous pouvez reconnaître l\u2019utilité d\u2019un produit nouveau.La (Gttolene est une nouvelle graisse de cuisine, et toute ménagére qui s'in- teresse a la santé et au bien-être de sa famille devrait en faire Pessai.C\u2019estun produit végé- talbien supérieur à toute matière, pour toutes sortes de fritures.Les médecins et les ex, en \u201c euisine disent qu\u2019elle estdestinée À être adoptée dans toutes les cuisines du pays.Ceci doit vous suggérer de l'introduire dds maintenant dans Ja vôtre, Elle est à la fois nouvelle et bonne, En vente, chez tous les épiciers, en seaux de 3 et 5 livres.Fabriquée seulement par *\\ The N.K.Fairbank Company, Rues Wellington et Anue, Montreal 1 forma i ve rok Patents «nd bow to ob «nd scientifie books sent fres.tents taken throngh Muon & po} sags ss Aner out oust to the inventor.Tale oid paves.- = relation or ll instrated hus by far the Abonnez-vous à la \u201c GAZETTE Des| \"fab arte Ses EE age CAMPAGNES \u201d journal du cultivateur et DE tote dod pur Sti Pa ES Pise, tiem oe mu rire] 3 a= [Ei en ue | CAVEATS, TRADE MARKS Las Sh.COPYRIGHTS, ad Sil CAN I OBTAIN 4 PATENTS For à ae Bh x pA I ha LH 1] BEE ER SRE La Pee\u2019 catalogue of mechan BEE-CUL aE Dés, paper.Eons = Yo ay, \u2026 SAXIBEE ROOT, Medina, O.-CU! Jot db * TE 3BEE- pies \u20ac "]
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