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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 21 mars 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1895-03-21, Collections de BAnQ.

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[" XXXème année 21 MARS 1895 JU CULTIVATEUR ET DU COLON.- ut Si la ga(rreent la dernière raison des peuples, l\u2019ugrivilture duit en être ia première Emparops-novs dt sol, si vous vonlonsouuserves notrenationalité =] Un an, $1 Varette des Campagnes PUBLIÉE À SAINTE-ANNE DE LA PocarièrE, P.Q.SOMMAIRE : Revue de la semaine : Son Eminence le Cardinal Tascheresu.\u2014Mgr Langevin, archevêque de Saint-Bonitace.\u2014 Le Journal du Peuple.\u2014 Les lauréats du Mérite Agriools,\u2014 Pourquoi le crédit agricole ?\u2014 Un agronome officiel, Cauaerie agricole : La culture de la betterave.Sujets divers: Couche-chaude.-Les améliorations agricoles.\u2014 Culture des pommes de terre.\u2014Conservation du beurre frais.\u2014Déplautation et replantation des arbres fruitiers, Choses et autres: Application du plâtre sur uno prairie à sol léger.\u2014Aménagement des prairies.Recette: Moyen d'établir une pépinière saus qu'il en coûte rien.REVUE DE LA SEMAINE Son Eminence le cardinal Tuschereau\u2014S.E le eardinal Taschereau, archevêque de Québec, a célébré, le 19 mars courant, le 24ème anniversaire de aa consécration épiscopale.Le matin mêmo de cette mémorable journée, il y out foule compacte de fiJèles, à la Basilique Notre- Dame de Québec, à l'occasion d'une messe d'actions de grâces «lite par Mgr Marois, Son Eminence heureux de bénir son pouple qui est si attaché.Rédacteur : FIRMIN H.PROULX\u2014Gérant : HECTOR A.PROULX À laquelle assistait \"F7, ; VL ui fois à l'emprunt d'argent, et c'est pour avoir rendu Un an, $1 Mgr Langevin.\u2014Le 19 mars, jour de la fête de Saint Joseph, patron du Canada, a cu lieu, dans la cathédrale de Saint-Boniface, le sacre de Mgr Louis Philippe Adélard Langevin, comme archevêque de Saint-Boniface ct successeur du regretté Mgr Taché.Un grand nombre d\u2019évêques, tant du Canada quo des Etats-Unis, assistaient à ces fêtes religieuses en l'honneur du troisième évêque du Monitoba.Nous présenton: au nouveau prélat nos plus fervents et respectueux hommages.\u2014 Nous venons \u2018le recevoir un journal qui nous paraît utile et intéressant sous tous les rapports, c'est le Journal du Peuple, publié à Montréal, deux fois par semaine.M.Jules Saint-Eline en est le directeur et Jean des Erables le rédacteur, ce qui est assez dire que cet excellent journal est appelé à rendre et rendra des services signalés À toutos les classes de Ja société, tout particulièrement à Ja clusse ourrière dont son titre se proclame l'ami dévoué.| Pourquoi le crédit agricole ?\u2014 L'agriculture ; étant l'industrie la plus nécessaire et par cela même In plus considérable, a aussi besoin de recourir paros |les prêts d'argent difficiles à la classe agricole, par 402 un taux d'intérêt trop élevé, que les améliorations agricoles ont été lentes À se produire.L'agriculture, comme les autres industries, peut|- quelquefois avoit bésoïn d'argent, pour porter au ctltivatéur, de temps i atitre aide eb protection, a l\u2019occâsion des pertes qu'il éprôuve par dos accidents causés Aux récoltes, athat de grains de semonée, ete, Sous ce rapport, et pour remédier en quelque sorte aux partes éprouvdes, le prét l'argent ne saurait être ñuisfble au cultivateur ; au contraire, il favo- tiserait, outté l'exploitation d\u2019une ferme, la culture du sol en général.Lor qu\u2019 un étitivateur à besoin d'acheter des engrais qu'il ne peut se procurer sur sa ferme, pour donner plus de fértilité au sol qu'il éultive, \u2014 qué par le mangné d'outilfuge agricole, il ne peut faire ses travaux de culture aussi promptement possible et en diminüer par là le coût, \u2014 que, pout la même raison, it éprouve des pertes pour avoir été en re- tatd quant à ses travaux dè fonñison, la rentréé de Ben récoltes, etc, \u2014 qu\u2019il n\u2019a pas les moyena d'achiter les grains de semence nécessaires à son exploitation, devra-t-il, pour remédier à cet état de choses, n'avoir pas recours à l'emprunt, s\u2019il lui est possible d'obtenir de l'argent à un taux d'intérêt raisonnable et pour un temps qui pareîtrait suffisant à l\u2019em- pruntèur afin den faire le remboursement au délai fixé ?Se priver d'un semblablé secours serait, pour un cultivateur, consentir à reste dans l'ornière de la routine, pour n'obtenir que des récoltes dont le rendement diminuerait de plus en plus chaque année.Au contraite, qu\u2019adviendrait-il si le cultivateur pouvait emprunter de l'argent à un taux en rapport avec les besoins de son exploitation agricole ?Il doublerait et même :r ; lerait en rendements ses différentes récoltes, en diminuant à la fois le coût des travaux de culture ; tout en vendant lès produits de sa ferme à un prix réduit et À la portée des industriels, il retiretait de sa culture un profit qui assurerait le succès dans\u2019 l'exploitation de sa.ferme.La question à résoudre en faveur du crédit agricole est d'intérêt public ; les industries seraient prospères si les matières premières do fabrication achetées des cultivatours étaient vendues à bas prix, quoique de bonne qualité ; le marchand y gagnerait de son côté ai le cultivateur, dont la culture serait payante, achetait au comptant ou en échange de produits, tout ce qu'il ne pourrait obtenir sur 84 ferme.Ainsi il n\u2019y & pas lieu de s'étonner si plus GAZETTE DES CAMPAGNES uma cages = ram fed que jaoais on \u2018semble \u201cvouloir favorisgr lo exglit agricole vt lex: institutions de bienfaisense on Senn, ; dx cntnpngnes ; lon- assoofatiôns \u2018agrivolos, de bo côté, de mêine que Aà industriëluyet to me réclament avéc instancè le pédit Hgr{ool> en Fair du cultivateur, dans le but de factliter 8 aelivhe | tions agricoles sur sae forine, eÂcouragor lé | } des instruments d'agriculture porféctieagés, Veme de grains et graines dé scmenios de hais, êtg \u201cLe, Il est importe, non-seulement d'assurer qu car vateurs des marchés rapprochés et d'un adeds facHy avec prix de transport peu coûteux, il n'agit d'ar- commerts d'exportation le plàs souvent ftit par trop d'interméliaires comme ag-nts de éominerce, Ayant parfois des intérêts à \u2018probget eb qui-no pnuvént s'allier avec ceux du cultivateur, quand ile contribuent à déprétier nos pro laits pour _J'uvgnie, par des Pétonis de verte ol deh spdeutations thop lrisardletèses Il est nécessite Burtoub dé favorisé le plus possibde les valtivatours qui sont let apanbs Jirects de In production agiivels par HK large part, qu\u2019ils prennent aux travanx du ln culture pour favoriser do plus en plus la vég-tution des plantes de toutes sortes ; ces agents indispensables dé là po: duction ont besoin du crédit agricole afin de contr\u201d buer, au moyen d'améliorations indispensablez,;\"à-\" nugmenter le rendement des récoltes, et À des taux réduits quant aux frais nécessités pour lour proiue- tion.Le crédit agricole profitablomont appliqué, en «winble avec l'ensvigneinent agricole, sont len baves: principales sué lesquélles l'igrienlture doit sp.puyer pour «devenir prospère.Ce sont on effet les leux points importants qui attirent surtout l\u2019attention «les associntions axricoles qui font en loué faveur une propagande active.} La question du ceédit qui préoccitpe si vivement tous les amis de l'agriculture est arrivée à un point | où elle devra recevoir une prompte solution.Quant à l'enseignement de l\u2019agrieulture théorique\u2019 et pratique, il suffit de profiter de l'immense avantage qu\u2019il y a de se le procurer dans les écoles apé- cinles d'agriculture, Tous reconnaissent que la culture du ao! eet atinsd lucrative que les autres industries, mêine davantige avec la conclitio : de lui accorder les mêmes soins ét.la même protection.Mais pour agir cfzaceinent eb donner au sol tout co qu'il a besoin pour produire de bonnes récoltes, il faut des capitaux, c'ust-A-uiro : une réserve en argent pour pouvoir faire les anréti- - orations nécessaires afin d'assurer le accès dem Fe _OA2ETTE DES 0 ty nm ange et CAMPAGNES 403 Faute l'exploitation agribole.Ba d'autres termes, «our réaliser des profits par la cultuwe.du sol, il est æécossaine de posdéder une instruction agricole théorique ef pratique ; oar, à elle seule, elle constitu tn puissant moyen de erédit agricole, et les pré- teurs d'argant ent:nne plus granie confiance à l'é- Gard des.empunnteurs qui par leurs aptitudes sont Dlus-en état de profiter de l'argent empranté dans de but-d'ajouter une plus grande valeur à une-terre dont une grande partie est en ban état de culture.L'augont provenant des bénéfices réalisés par les industries de toutes scrtes, zuême par le commerce, ab ntilisé .en'pyôte faits aux cultivateurs, à un taux d'intérêt.da 4h 5 par cent, ne saurait être un aneilleur placements.et ge pourrgit mieux favoriser Aa eultuxe du sol ef on augmenter la fertilité ; .car cet argent, bien employé, et suivant les besoins.que commande une bonne culture .et les règles bien ob- Aervées.de l'écpnomie rurale, contrilmerait à rendre Jos matières premières plus abondantes, facilitant Par là l'établissement d'industeies nouvelles, et importantes, donnant aingi un plus large développement la consommation.et & la vente des produits Agricoles.Cette prospérité de l'agriculture donnerait plas d'extension au commerce, et-les.marchands en Profiteraient pour une large paré, en compensation des prêts d'argent qu'ils auraient faits à un taux d'intérêt réduit, afin de favoriser les cultivatenrs tont-en:contribuant à donner plus d'extension au gommerce dans leur localité.C'est ainsi que l'industrie et le commerce sympathiseraient utilement avac)'agriculture, faisant cesser un antagonisme qui ne devrait jamais exister, car l'agriculture, le commerce et l'industrie y ga- nétaient'à être unis.L'livdésitrio ne peut se maintenir longtemps sans fagriculture ; de même le commerce serait nul sans l\u2019agriculture qui f.urnit à tous ce qu'ils ont besoin, sans \u2018potir cela établir de distinction sur le marché.Il eét tiféiie dans l'intérêt du\u2018cultivateur \u201cde conduire ton exploitation agricole, de manière à suffire aux Désdins des marchés qui \u2018sont des guides sûrs quant tix différéntés récoltes à adopter sur une Forme, om Wns cépenigant côntélbuer à trop épuiser.lé aol.UN AGROMQME-OFFIQIEL-\u2014On prête au gouverne- fnent.l'intention de charger Êprochainement d'une bilefon officielle\u2019 un a ce choisi ora nos ulteuts les idtéhabiion te pays.eul- deux serait'inis à la tête d'un serviée logins.tenir Je gasvernement- en contest plus immddiat eb.pins \u2018sûr avec la classe agricole.Nommé officier public et occupant une position responsable, eo chargé d'affaires du gouvernement visiterait les campagnes, se tiendrait au courant des besoins des cultivateurs et des exigences des marchés locaux amasserait des statistiques agricoles, publie- tait des bulletins, s'enquerrait des difficultés qui pourraient survenir dans ln monde agricole, etc.Cet officier parcourrait les campagnes, réunirait les.cultivateurs en assembléo ot les engagerait à marcher dans la voie Ju progrès.Dans les cereles officiels à Ottawa, l'on croit qu\u2019un officier de ce genre rendrait des services signalés à l\u2019egriculture.CAUSERIE AGRICOLE Culture da la betterave \u2018En Europe, dans les pays tout pirticulièrement | agricoles et où la culture de la betterave à sucre est, largement cultivée dans le but°d\u2019y maintenir de nombreuses fabriques de sucre de betteraves, les eultivateurs, de concert avec ceux qui ont la direction agricole de ces pays, se préoccupent vivement des primes à accorder à ceux qui prennent part à cette industrie, tout particulièrement en Allemagne où l'on prend, à part cela, toutes les précautions nécessaires pour éviter la concurrence étrangère gui pourrait être faite à ce pays-touchant cette industrie.C'est done attacher à cette industrie agricole une grande importance tant à l'égard des cultivateurs que jiour ceux qui dirigent les quelques cents fabriques qui y sont établies.Les primes accordées dans le but d'encourager une semblable industrie dans notre pays, ont donc leur raison d'être ici comme en Europe, où cette eulturé réclame aussi des encouragements, quoique n'ayant pas, comme dans la province de Québec, à faire des frais considérables d'outillage et d'installu- tion pour \u2018le fonctionnement de ces nombreuses fabriques qui sont en opération depuis déjà plusieurs années, et pouvant compter de plus sur une expé- rience-pratique quant au mode de culture qu'exige cebte plante de Ja part des cultivateurs qui en font le culture.Si cette industrie de la betterave à sucre est lente À être.istroduite dans notre province, il n'y à pas lieu de s'en étonner, car,malgré qu'en théorie on sache quelles sont les conditions nécessuires À prendro pour assurer le succès dans la culture de la betterave à sucre, les praticiens prétexteront 40d GAZETTE DES CAMPAGNES contre cette culture, soit parce que la qualité du sol n\u2019est ps appropriée à cette culture, ou soit que - 1e quantité de matière saccharine dans la betterave est insuffisante à alimenter cotte industrie, tandis - que l'insuccès cn est généralement dû à un système défectueux de culture.Toute espèce de terre peut convenir à la culture de la betterave à sucre.D'ailleurs de nombreuses expériences ont été faites, il y a déjà plusieurs années, quant à celte culture, et le résultat à été partout satisfaisant.La eulture des Letteraves à sucre exige de nombreux travaux, mais ces travaux de culture obtiennent une compensation en produits bien plus considérable que pour les autres plantes.Il s\u2019agit tout au plus d\u2019avoir recours à l'outillage agricole pouvant le plus épargner l\u2019emploi de la main-d\u2019œuvre, afin de rendre cette culture plus payante.Cependant cette culture est plus avantageuse dans les campagnes où il est facile de se procurer la imain-d'œuvre mécessairo et où les Letteraves peuvent être facilement transportées du lieu de leur production à l\u2019endroit où le sucre de betteraves est fabriqué : par voiture ou chemins de fer, où les frais de charroyage ou de transport par chemin de fer, n\u2019enlèveraient pas une trop grande partie des \u2018profits réalisés par la vente des betteraves.Ce qui pourrait encourager le cultivateur à cultiver cette plante avec précaution, serait d'accorder un plus haut prix jour les betteraves fournissant plus de qualités saccharines (matières sucrées).La culture de la betterave À sucre offre au cultivateur non-sculement l\u2019avantage d'obtenir de grands profits; mais elle influe grandement et favorablement sur les autres cultures.Si le cultivateur pouvait obtenir, à part le prix de vente de ses Lettcraves, la pulpe et tous les autres déchets que fournit la fabrication du sucre de betteraves, els que chaux, ete, Lien peu de matières nutritives seraient enlevées av sol, en dunnant la pulpe de Letteraves aux Lestiaux, et en mélangeant au compost les autres déchets obtenus.La culture de la betterave à sucre améliore le sol par les soins de culture qu\u2019elle exige, laissant aux mauvaises herbes aucune chance de végéter là où la betterave à sucre est cultivée.Cependant il convient d\u2019observer que pour la culture de la betterave À sucre, les labours doivent être plus profonds que pour lu culture des céréales, du \u2018bl£-d'Inde ct même pour les prairies, rer mere tr, La culture des betteraves à auéré contribue aussi à augmenter la quantité de nourriture à donner aux bestiaux, et tout particulièrement pour les vaches laitières qui profitent beaucoup de ls pulpe et des feuilles de betteraves qui peuvent leur être données en mélange avec d'autre nourriture.+ Les engrais utilisés à la cultare de.la betterave à sucre doivent l'être avec le plus grand soin'pour te pas contribuer à enlever à cette plante une partie de la matière saccharine qu\u2019elle'contient, ou d'en amoindrir la qualité.Le salpôtre, par exeriplé, en trop grande quantité dans l'engrais, produit cet effet.Les sols argileux profondément pulvérisés et bien engraissés conviennent à la culture de la betterave à sucre, de mêine que les sels sationneux, mais à la condition qu'ils contiennent - une forte proportion d'huraus.La culture de la betterave à sucre peut venir après n'importe quelle récolte, surtout après une récolte de céréales.La betterave à sucre vient très bien après une, récolte de blé-d'Inde, Dans ce dernier cas, il convient de labourer en automne.Le terrain ne devra pas servir deux années de suite à la culture de la betterave à sucre, et cetté cultur s ne devra pas recevoir directement l'application des engrais.Cette application des engrais devra être faite à la récolte précédente, dans les proportions suivante : pour un acre cultivé en betteraves, 1000 lbs d'engrais commerciaux dont 6 par cent l'acide phosphorique, 7 par cent de phosphate et 6 par 100 de nitrate de soude.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee.Couches chaudes \u2014 Ce sera bien vite le temps de faire les es chaudes ; à ce propos, voici ce que nous trouvons dans le catalogue de M.W.Evahs, grainetier de Montréal : Il faudra choisir un endroit chaud et bien ex au soleil, du côté de l'est.ou du aud, et abrité au nord et à l'ouest par une clôture où unu haie, Si c'est possible, le sol devrait être léger et sec, alors le fond de la couche peut être creusé d'au moins pied de profondeur; mais si Ja terre était smouillég et froide, il faut faire la couche à la surface.Il faut ramasser une quantité de famier de cheval et le mettre en tas.Après quelques jours il faudra le secouer et le retourner, et après deux ou trois jours on répétera le travail.Lorsque le fumier aura été encore trois ou quatre jours en tas; on fous la Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 We OAZETTR DÉS cntpaôtrés Vor tirs sb mere om ror op ee .* Limpottation des produits agricoles dans notre Pays est presque une rareté ; sous ce rapport il y ai une grande amélioration, et avec ls perspective! qu'elle diminuers davantage, car notre agriculture cui.snpeeptible d'un grand perfectionnement quant aux différentes bran¢hes qui ls composent tant pour: nk re des plantes que pour les industries agri- so ony, agricole dolt être lent en quelque sorte wil soit plus assuré, mais rien n'empêche ke aut sulent que possible l'accélérer poux -pouar répondre aux besoins dès marchés, ; Oiltire des poutaés de terre Un sol léger, abondant en - riche inatière orge- aiqué, en humus,-procluit les plus-grandes révoites de potèimes de-terre.Un champ de trèfle labotrs svant Mapiantation des pommes de \u2018terre est considéré la aniiieure préparation à eette culture.\u2018Environ | deux minels de plâtre par aore, soiné-stir les büttes, redand \u2018les plantes commencent & sértir du sol, est un fertilisant efficace of grandement utilisé.Jes| podtines\u2019 dederve, db -grossenr moyenne, doivent dtat -plantéés :entières, sur des bubtes de 24 pieds de| _ Mistenes \u2018l'ane:de l'autre,-et 10 minots A 1'sere.Pons quelques ferihes:aux Etats-Unis, il est d'u- aage de cultiver les -portaes de \u2018terre sur une-sur- fice plane, c'est-à-dire sans renchaussage.Ce mode de culture, dit-on, offre deux avantages qui ne sont pas à dédaigner.Lie premier de.ces svantages, c'est qu'en tempa-de péchercsse.les pammes de torre lèvent quand.méme; lorsqu'une; plute survient, ellen.ne;peuvent-masquer sien bénéficier,.car dans cette condition.la pluie:pé- Hèkre également Le sol, ans sa\u2018écouler.en: par les-aillons, par:le.meode ordiasire de-qultaire:;> \u2026 Le deuxième, avantage, c'esi de ponvoir, -lors dune grande néqbetesse, puivériser facilement.le sol Moon sprlaco au'inoyen :de Je hope & cheval, at.de procurer aux.pommes de terre.l\u2019huquidité:nécassaire à leur végétation.dlatie-onpérience pourcel être faite pour Jes \u201cFrnomaidi-tazres hiitives, tonjouts semées de bonne basyusrau printonge.Mllé.devre être faite comme mi aur-ung petite gideetle terme, voisine d\u2019un ter- mined lu:imême variété serait somde en même teinpa-thais-cultivée en la manière ordinaire, afin diétellic une comparaison entre ces deux-modes de culture, et \u2018adopter le plus avantageux.\u2018 \u2014__\u2014 re CONSERVATION BY étui ik.Les comices ageivoles \u2018de Noimandie préconise en ce moment un mayen fout simple de conserver (ie beurre dd fraie pendant au moins aix mois.Le beurre lavé et soigneasement ssouyé avec an | Vinge, on en remplit des \u2018potas de gris sans y ldiusèr te moindre vide.Ces pets-sont ensuite placés dans l'une chaudière à moitid-piehie.deu què :l'on dhauffe juèqu\u2019à ébullition.On les retire dds -que l'éau est rofroidie, et la conservation os indi domplbtemert asvaréo.- .\u2019 tp ta von ie un été Quelque soit.l'egpèce arbres À dire \u2014Aéplantés ailleurs, cette opération exige beaucoup de :préceu- tions et dos soins attentifs pendant tes Premiers mois de leur reprise, Lorsque l\u2019arbre eat de grossque moyenne on up peu fort, il faut ouvrir à la-polle ou à la piochu une trançhée du çôté où ;il y a plus de place ou de fgai- lité pour le pencher ou le sortir de Ja_-tranehée.Bello-ci doit être d'une largeur at d'une profondeny proportionnée A I'dtendne at & la profondenc des racines qu'il importe de ménager.De plus, Is tranchée doit être commencée assez loin du pied, afin de ne pus endommager les racines.avec la bdche, - Loraque les raçines-pivotantes obligent de creuser le tranchée à unebertaine profondeur, il faut avoir grand soin d'endommager les racines chevelues rencontrées pendant l'opération.Il faut même écarter avec les miins celles qui se trouvetaient à nuire, afin de les épargner, quelque soit leur, Jopguear.: Quand la tranchée est achevée, il faut.papcher l'arbre et couper la racine pivotante, .à uns Bows profondeur, soit avec la béshe, voit.ava0- la-piocha Ces instruments, Aaivent être bien apduds et non ébréchés, somme cols.arrive que trop.convent: \u2026 Lorsque le pivat de l'arbre, eat coupé, sil; fut qu: lever l'arbre avse.aoin, afin d'éviter les.crepes of lea meuztrisayrey.\u2026 , .«nan 4 Lorsque l'arbre doit roster avalque tacspaoiis avant que d'être emballé, ou.tranaplepté\u2026jl Lans éviter d'exposer .cet arbre sp,soleil,.ou -aÿp moins couvrir, enttendant, ma racipes de.fguilles.on de paille.Lorgqu'il est destiné.À, être rois en japge.n separation ily» avantagerk aupprimer.opjd ame uber gp siguat- ths de nes branghes «pour faciliter la reprise de l'arbre. G4ABTTE DES 4aÿ.ow CAMPAGNES - SE re T Voici comment on pratique cette opération : On transporte Bgrbre Mr le bord de l'ouverture préparée d'avance pour je Fogevair, \u201cLÀ, \u2018il faut- supprimer toutes les récition qui ent été endommagées ou cassées pendant l'arrachage, ot le tailler avet un bon sécateur, nouvéllemiont alyuisé, celles qui sont saines.La coupe dol eh être faite droite ot non oblique, et en voici la raison : Lorsque la sève detarbre descend jusqu'au bout \u2018de l\u2019étorke tattéé, \u2018elle 8'ÿ Amoncelle et forme un béurrotet tout autour de la coupe si celle-ci est ronde.Au contraire, si la coupe est en bec de ites ly sèyo ne formæin.bourrelet qua lex- trémité du bischu, Or, comm d'est «in Bourrelet que doivent sortit tes néuvêlles rhbihtn destinées à ns- surer Ju végétation de l'arbre, il ext nécessaire qu\u2019elles soient le plus.nombreynes possible, elles seront plus nombreusesten sortant tout autour de la coupe que ai ellen ne sortaient \u201cque de l'extrémité du bizenu (bord en binis'de Pufléo), .Lorsque l'arbre & trangplanters deus od trois ans de grelfe, on-Übit entiper les pltts grosses facines, de 4 à 5 pouces de lengnour ;- pour ceux de 5 à 6 ans de greffe, la Taille doit être dé 8 à 10 pouces au moins, Du reste, dette fongusui doit êtré en raison de la vigueur des sujets et de le.nature plus ou moins rich@®fua Ml.«2 \u2014.- \u2018 Pour une -Flantation d'arbres, il est absolument nécessaire d'équilibrer les racinez avec les branches: de manière À ce que les premières puissent fournir aux dernières une sève suffisante, pour les entretenir d'abord et eneuite-pour les nourrir plus-abondamn- ment.Te : \" CHOSES ÈT AUTRES Application dû plâtre sur ane Pour un rot léger, fo piftré cét Un excellent engrais Alf, » face du sol.Ces ¢ 9 88it Btrs.utilisé aA eo LE ja one é ame, a dpe oh atopié , pete RICE PE bb 2 Nd = a .; Ye Fl émént fes prairies \u2014Quclques cultivateure s'oba- tindnk & Mick | \u2018 a pete ba praitios destindes à id ty Diller, Oependaft etre pratique peut Aux pratries,\u201d et là Qitsiké- du foin en p'oxception près.2 a¥ clos conticiioait dey plates À des époques différonçes, & intervalle d'uné dé) CHE, JT cxomple, it nr n'ate fvéthréaient F fed Pirie au » , | Prairie à sol liger\u2014 (jj \u2014\u2014\u2014 = TT = on sdchent : ce qui nuit à la bonne qualité du foin, Faire aig- si pâturer ces prairies retarde la végétation.des.plantes.fourragères précoces ; par conséquent celles-ci.repeussent - après avoir été pâturées, ot elles finissent par flcurir.te wême temps que les autres.: .: ependant le pâturage du printemps ne doit avoir | eu qu'avec une grande réserve, car il nuirait à la récolte da féin comme rendement et comme qualité, On nc saurait contester que le Pus souvent les praiçies ne sont pas établies dana les meilleures conditions posifbles, car ils ne sont pas rares ceux qui introduisent duns leurs prairies les promières plantes venues, qu\u2019ils peuvent s6 pro- eurer sans aucun «éboursé ; île sûmient les graines dé af \u2018 plantes, sans considération du t-mps dà cHes doivent fou- rir.De ec fuit, il résulte que quelques-unes do ces plantas © font leurs graines alors que d'autr.s plantes tommnenéént * sculement à fleurir : c'est ainsi que les plants fourragères ne sont pas toutes de même qualité; les uues sout que trop ; fibreuxes, tandis que les autres sont de bonue qualité, ét \u2018 «est ce qui nuit à ia vente du ces \u2018dernières plantés, éà plus grande q'antité cupen:tant, l\u2019our éviter cet inconvénient, le cultivatews bfob chébnéié.dahe l'aménagement dus prairies, chofsit des planes gui fléurixmnt & peu près en même temps et qui par cla sott bonnes à être fauchées à la même époque, C'est un moyen efficace d'obtenir une abondante récolte et des lanes fou À tagères d'une qualité supérieure.Pour stteiridts chti: tat dans le choix des plantes fourragères à ibtroduire dans tune même prairie, le duitivateur n'a qu observer dans sa localité, et même dans fot Prairies établies sur sa ferme, la t'égétation de toutes les plantes fourragères pour yosoacor rer de l'époque de leur Hora on, Cette opgersation | i permet 5 tra de s'arrdter sur lo choix 4 fairy do chaque pire pi ! tagère à introduire à la fois ds une-mêtre pritrie, VEN: pour réaliser cu but, qu'un champ à expérienées poutrgts) avoir son utilité.=, Lu : Par cette récaution, bo our ebpient ei dutre que celui obtenu par celui qui croit soute A ne de plañtes fourrdgdres sont bonnes etter add 4 ne méine prairie, a.Pour la tenue d\u2019une prairie cotmné pour les autor oe.- tures, il faut considérer que le chnt des grained exbr ane grande influence sur l'avenir des récoltes, si dowlile point le vue de la quantité comme de la qualité.C'est ainsi que los Souter dus lo oulbinmhe i Pigoit réaliser, en somsnt wr ven praities les praitige \u2018défplantes urragdres to les qu'il les tehuve dads be fenils, paie bien cher l'économie qu'il croît ainsi réaliser.ir ey ob Cae ert Bhumatiôme guéri on ua Jour, \u2014Lu** South Ambtiesn harantic Ciéres gidrit Le ti | -Hi ARS Wo ON Fis joo tbs Son apie r Lo pest ém res margualle el mys ériens; il naldve pi LE a mal qui div eatin ns dion maar FV pe Slt ; duit wn grand anal agement,
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