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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
dimanche 15 février 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1942-02-15, Collections de BAnQ.

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[" T0 Chapais, Sir Thomas, Sén., Saint-Denis, Kamouraska, P.Q.Penser À cx Que Lox Écmr \u2014 mr ee ON EEE DIEU - Éditeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS.Écrine CR QUE L'ON PENSE wXRIRE CB _QUE LON PENSE - Gazette.Campagnes PATRIE - FAMILLE Directeur: L.-de G.FORTIN Série I\u2014Vol.I\u2014No.6 Précisions Il - FAMILLE (Se article) On ne peut traiter en trois articles un sujet aussi complexe que la famille.Il faudra y revenir.Dans le passé celle-ci à réagi à sa manière aux événements de notre histoire.Elle a quitté le sol, lorsque la vie s\u2019y montrait trop ingrate; et elle a bien trop souvent, aussi, franchi la frontière.Depuis 10 ans, le Canada a institué ce que nous appelons \u201c le sacrement de chômage\u201d.On ne sait pas encore tout lé mal que cette innovation aura fait au prestige et au moral du chef de famille, principalement à la ville, où il y a presque la moitié de notre population.A la campagne on a réussi, en général, à empêcher cette plaie sociale de prendre racine; mais pas partout, Betas.\u201cMal du vieux pays, dans un pays jeune et trés riche\u201d, dit Esdras Minville.Quels sont les secours applicables au maintien de ce fait social: la famille?Les remèdes moraux ne relèvent pas de notre compétence.Tenons-nous en à ceux d'ordre social.La décentralisation industrielle s'impose, pour ramener à la campagne, et À la portée de ses habitants, le travail qui fui revient.Les leçons de la guerre ourront amener ce retour des industries auquel, il aut bien reconnaître que nous ne pouvons rien.S'impose aussi la réhabilitation de notre artisanat.11 nous faut plus de gens de métier et moins d'agents de ceci et decela.Depuis 25ans, on a désappris le travail expert pour .ne rien apprendre du tout: chacun est solliciteur ou vendeur avec plus ou moins de succès.Ceux qui font fortune, la gaspillent hélas trop souvent, et gaspillent leur vie avec elle.Peu d'exceptions.Les autres végètent.En Agriculture, même chaos.Une boîte de beurre part, de 375 milles: pour Montréal; elle revient quelques semaines plus tard à son point de départ pour être vendue chez le marchand voisin de la fabrique: c\u2019est un fait constaté.L'entreposage de nos produits principaux: beurre, viande, oeufs, fromage, Sainte-Anne-de-la-Pocatière, P.Q.15 février 1942 etc, épargnerait ces doubles promenades et doubles frais aux producteurs et acheteurs ruraux.De plus, cela conserverait le travail là où il est logique qu'il reste.Ce bouleversement auquel il faut bien reconnaître que les classes dirigeantes n'ont pas compris grand chose, amène ce fait que la jeunesse rurale qui ne se prépare pas pour la ville .ne se prépare pour .\u2026 riendutout.Elle flâne, et perd desannées précieuses.Veut-on la reprendre, la secouer?Ce qu\u2019on lui propose est si lointain, si difficile à percevoir qu\u2019elle se décourage et me vient plus à ceux quil'appellent, cela est presque aussi vraie de la jeunesse agricole que de la jeunesse ouvrière.Demandez-le à ceux qui s'occupent de ce problème.Les exceptions, ici encore, ne font que confirmer la règle.Actuellement, seuls les purents les plus pvisés ou les plus chanceux réussissent à contrôler leurs enfants.Mais lorsque l\u2019éducation familiale fait défaut, le jeune homme et la jeune fille poussent comme herbe folle.Il faut donc aider les parents: par l'école; la petite école un peu plus humanisée; \"instruction appliquée; la décentralisation de l\u2019industrie; la reprise de notre artisanat; l\u2019amélioration de la distribution des produits agricoles.Cela, c\u2019est le rôle du gouvernement, et cela est surtout le rôle du journal.Car il ne faut pas oublier qu'un peuple est formé ou déformé par la presse.Les livres sérieux sont lu par l'élite: le journal l\u2019est par l\u2019homme du peuple.La famille canadienne ne pourra pas résister très longtemps à des influences morales ( fer article ) économiques ( Ze article ) et sociales qui ne tiennent pas compte de son existence, et encore moins de sa conservation.La famille rurale habitera une campagne où elle peut faire une vie convenable, ou bien elle partira.La misère ette malheur suggèrent tous les mirages, On ne peut faire disparaître le mirage, mais on peut éloigner la misère.L.-de G.Fortin.+40t+HHH0HHHHUU0e GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) 15 fév.1942 HIsT Les légendes de Saint-Denis (suite) Causerie prononcée à la radio CHGB, Sainte- Anne-de-la-Pocatière, le £1 octobre 1941.par M.l'abbé François Gagnon, ptre.Un bon jour, on ne la vit plus et aujourd\u2019hui, elle est passée à la légende.Et les\u2018 jeunesses\u201d qui rendent visite aux jeunes filles de Saint-Denis, comme cela se voit, ne songent même plus aux tribulations qui entravaient les projets de leurs ancêtres, Bien uvant la fondation de la paroisse de Saint- Denis, les sauvages et quelques blancs portaient des marchandises sur leur dos.de Rivière-Ouclle à Kamouraska.Ils suivaient la grève, mais le fleuve montant plus qu'aujourd'hui, leur route était barrée par le Cap, sis à l'Ouest de la Grande Anse de Kamouraska.Ils devaient donc gravir ce mont; et le sentier qu\u2019ils y lracérent porte le nom de Côte du Portage.On dit que le sifflement du vent daus le: branches effrayait les sauvages, qui donuérent a ce montieule, le nom de Cap au Diable.D'autre prétendent qu\u2019une jeune femme naufragée, s'égara, la nuit, dans le eap, portant dans ses bras.un petit enfant.Ses cris d'épouvante ct ses lamentalions firent croire aux quelques volons qui habitaient le voisinage que le diable était dans le cap «1 ce serait à cette ocasion que le Cap au Diable se fit imposer son nom.Dans le premier volume des légendes canadiennes de C.-E.Rouleau, vous avez peut-être un récit intie tulé: \u201cLe Cap-au-Diable.\u201d Il s'agit d'un chasseur qui découvre au pied du Cap\u2018\u2018une quinzaine de dia- Iiotins avee de longues queues et de grandes cornes; dansant, grimpant, hurlant et blasphémant, ils lancent des étincelles par la bouche, par les yeux, par les oreilles: avec leurs longues fourches, ils attisent le feu.Notre homme s\u2019imagine qu'il s\u2019agit là de sorciers ou d'hommes métamorphosés, à qui il suffit de retirer un peu de sang pour qu\u2019ils reprennent leur forme primitive.Il charge done son fusil de cette opération, après quoi il ne reste plus sur les Heux qu\u2019une tuque toute neuve.Le dimanche suivant, le chasseur coiffe fièrement le bonnet du Cap-au- Diable.Mais un de ses amis vient le réclamer en ajoutant: \u201c* Tu m'as rendu tin service signalé; j'étais \u201c amorphosé \u2018\u2019, tu m'as délivré.Mazs je te demande une chose.Jure-moi que tu ne dévoileras jainais ce secret tant que je serai vivant.\u201c Et le narrateur souligne: \u2018\u201c Je fis le serment, «t j'ai tenu ma promesse.\u201d Une autre légende du Cap-au-Diable date de la conquête.Peu après la capitulation, un navire anglais, qui remontait le fleuve, fut surpris par la tempête.Par des prodiges d\u2019audace que l\u2019on ne trouve que dans les légendes, l'équipage parvint à débarquer nu Cap-au-Diable les coffres d'argent que ce OIRE vaisseau était chargé d'apporter à Québec en même temps que des marchandises.Ces coffres furent cufouis dans le Cap «t y demeurérent cachés.Or, ily a une soixantaine d\u2019années, deux citoyens de Saint-Denis, les sieurs Dumase Lavoie et Antoine Saiut-Onge prétendirent découvrir par jonglerie le trésor si mystérieusement abandonné par nos conquérants.Is tentèrent même de magnétiser un garçonnet de 13 ans, en le saisissant aux poignets et en le forçant à les regarder fixement.Seulement les passes ne purent influencer suffisamment le jeune médium.N'empéêche que des fouilles furent exéeu- tées, et des fosses qui furent creusées à cette époque sont encore visibles aujourd'hui.Le garçonnet de 13 ans, qui à atteint maintenant un âge respectable, est venu lui-même à Sainte-Anne, me donner des détails que je lui demau
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