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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 4 août 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1949-08-04, Collections de BAnQ.

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[" AIVHIVES co lu ZU0VINCE 8/8 Mo;ntoine Roy Rélifiom du Parlenent QUEBEC 39Q.1111 Juin 49 \u2018PENSER A CE QUE L\u2019ON ECRIT \u2014 \u2014 DIEU = PATRIE = \u2014 \u2014 ECRIRE CE QUE L'ON PENSE FAMILLE GAZETTE = GAPAGNES Editeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS \u2018\u201cAutorisée comme envoi postal de la seconde classe\u201d \u201cMinistire des Pestes, Ottawa\u201d Directeur: L.-de G.FORTIN Série II.Vol.8\u2014 No 33 Propos sur l'agronomie.L\u2019AGRONOMIE et la RECHERCHE Pour exercer avec pleine efficacité les fonctions d'éduc®teur qui relèvent de sa tâche, l'agronome doit pouvoir puiser constamment à des sources sûres, les doctrines et les méthodes dont il se fera le porte-parole auprès de la classe rurale de nos milieux.Ces sources, ce sont les travaux de recherches scientifiques, Monsieur Albert Rioux concluait son magistral exposé sur les recherches scientifiques et la vie rurale (Semsine sociale de Rimouski, 1947) avec l'affirmation dans l\u2019industrie; elles accroissent continuellement notre emprise sur la nature et nous associent à l'oeuvre du Créateur; (.) elles se traduisent par des inventions et des techniques qui nous apportent plus de richesse, de confort et de bonheur\u201d.Par sa formation professionnelle, par l'expérience qu\u2019il acquiert constamment, par son souci d'améliorer sans cesse la vie de l'agriculteur, l\u2019agronome se doit de participer activement à tous ces travaux ét il est en droit d\u2018Ettendre du milieu où il s'emploie une approbation sans réserve de chacun de ses efforts en ce sens.Qu'il travaille dans le cadre académique de l\u2019enseignement spécialisé ou dans le cadre concret de sa pratique quotidienne, l\u2019agronome devra chercher sans répit les solutions aux problèmes de l'agriculture québécoise, Certains de ces problèmes pourraient de désigner sous le terme \u201ctechnique\u2019\u2019.Ainsi, la pre- miére matiére sur laquelle le cultivéteur exerce son activité est évidemment le sol lui-même.Une multitude de questions se posent dejà ici, et sans recherches bien coordonnés, elles resteront sans réponses.La chimie des sols, par exemple, s'est développé considérablement au cours des dernières années, mais il n\u2019est personne qui soutiendra sérieusement que nous avons plus de la centième partie des renseignements que nous devrions posséder sur ce sujet si nous voulons retirer plein rendement de la terre que nous cultivons.Ici déjà paraît la nécessité d'un vaste programme de recherches en chimie, en minéralogie, en botanique, en météorologie et er zoologie.Nous demandons à ce sol (que nous connaissns si peu) de produire des plantes que nous connaissons encore plus mal.Sous forme de potagers, de pâturages, de terres à céréales ou à fourrages, nos sols devront produire des plantes dont chacune possède ses caractéristiques individuelles, ses propriétés avantageuses ou ruineuses.Ici aussi, ce n'est pas l'empirisme de solutions routinières qui précisera les conditions les plus favorables de culture, mais bien les conclusions de recherches poursuivies en toute liberté et en toute objectivité.Sur ce sol et de ces plantes vivront des Snimaux et des humains.| La nécessité des ravitaillements des temps de guerre a prouvé à l'évidence quelle incurie avait toujours marqué bon nombre de nos pratiques d'élevage, quelle insouciance avait présidé à l\u2019administrêtion des ressources de la ferme en énergie humaine.Zoologie et zootechnie: deux sciences qui servent immédiatement le eu Îtivateur, deux sciences que l\u2019agronome doit pouvoir connaître jusqu\u2019à la limite de leurs possibilités.Les plantes que produira le sol devront être semées, cultivées, protégées et moissonnées avec des machines spécialisées; les animaux qui vivront sur l® ferme devront être logés dans des construstions adaptées à leurs besoins.Les traits idéals de ces machines, les caractéristique parfaites de ces constructions, c\u2019est encore la recherche qui permettra de les déterminer.Il y a longtemps que les manufacturiers d'instruments Sratoires ont saisi l'importance des laboratoires de recherches qu'ils maintienrent à grands frais; il est heureux que soit de plus en plus pratiqué cette profession nouvelle du génie agricole.Jusque dans ses plus menus détails, la pratique de l'agriculture profite des efforts que font les chercheurs pour assurer pleine utilisation des forces humaines et des ressources de la nature.Qu'on ne pense pas que la recherche de l'agronome (et des spécialistes qui viennent l\u2019assister) doive se limiter à ces problèmes \u2018techniques\u2019: tous les problèmes de l\u2019économie rurâle doivent aussi solliciter son attention.La concurrence très réelle que fait à l\u2019agriculture l\u2019industrie, par exemple, impose de découvrir des données positives sur une multitude d'aspects de la vie rurale.Les coûts de production, par exemple, constituent l\u2019un de ces aspects.Dans les débats p@ssionnés qui s'élèvent autour de certaines pratiqués de l'agriculteur (qu\u2019on songe à la question de la margarine, par exemple), des chiffres obtiendraient gain de cause alors que les discours ne font que susciter de nouvelles animosités: la part du producteur, la part du distributeur, l'établissement d\u2019une comptabilité rationnelle pour l\u2019entreprise agricole, l'influence économique et sociale du mouvement coopératif, la valeur d'un contrat interna- tionnal à long terme, la signification réelle de l'ouverture d'un nouveau marché acheteur, voilà seulement quelques-uns des sujets auxquels de vrais chercheurs pourraient consacrer des Années de travail admirablement fructueux.Il ne faut certes pas faire de la recherche un instrument comparable à quelque sarrement, et lui attribuer des fonctions sanctificatrices automatiques: la recherche ne donne de résultats valides que si elle est conduite par des compêten- ces au service d'une société sympathique.Il faut que chez-nous, les esprits supérieurement doués puissent trouver dans cettc forme de recherche un débouché pour leurs talents.Intelligence bien développée, formation générale qui prévienne les emballements nuisibles des spécialistes à outrance, souci constant du service public, voilà ce qu\u2019on exigera des spécialistes de la recherche agricole chez-nous.Il va sans dire que nos écoles devront leur assurer l\u2019enseignement et les facilités matérielles indispensables à 18 pratique de la méthodologie avancée.Toute société qui refuse d'aider ses chercheurs est une société sur la voie de la décadence.L'agronome qui en sent l'inclination devrait rencontrer chez-nous (de la part du public Bussi bien que de celle des gouvernants) une sympathie égale à celle dont jouissent les chercheurs en sciences physiques ou en scicnces médicales.Si notre affirmation que \u201cl\u2019agriculture fait la force d\u2019une nation\u2019 veut être plus qu\u2019une simple affirmation théorique, elle doit favoriser l\u2019ét@blisse- ment de vastes programmes de recherches touchant chacun des aspects de notre vie rurale.Tout cela coûtera de l'argent, c'est entendu: il ne faut jamais oublier cependant qu\u2019il n\u2019est pas de plus ruineuses économies que celles dont les répercussions se traduisent en diminution de rendement humain, Richard Joly.Kamouruaska se prépare avec entrain pour le 14 Les organisateurs veulcnt des fêtes simples, mais pleines de sens et dignes des événements qui, cette année, font époque à Kamouraska.Ces événements sont: l'achèvement des traveux promis et le dévoilement de deux plaques historiques sur le site qui fut, de 1692 à 1791, le premier centre religieux et civil de Kamouraska et de toute la côte-sud du fleuve à l'est de la Ri- viére-Ouelle; le 275e anniversaire de l'attribution de la seigneurie par Frontenac à Olivier-Morel, seigneur de la Durantaye; le 255e anniversaire de la concession du lot sur lequel est situé ce premier centre religieux; le 210e de l'installation du premier curé, Messire Rageut-Morin, et de la construction de la première église; le 200e de la construction du deuxième presbytère dont on voit en- cure les ruines; enfin le 100e du presbytère actuel.Les préparatifs.Jusqu ici, les plus marquants se sont faits à ce premier centre, désigné désormais sous le nom de BERCEAU de KAMOURASKA, lequel se trouve à un mille et quart à l\u2019est du village actuel du même nom, si bien connu des touristes.A ce berceau il y eut successivement deux églises (1709 et 1727), deux presbytères (1715 et 1549; là reposent encore maintenant les restes glorieux du premier curé et de deux missionnaires, ainsi que ceux des 1,300 pionniers dont les descendants, aujourd'hui vivants, dépassent le nombre de 80,000.Le terrain du vieux cimetière et des édifices qui viennent d'être mentionnés a été reh&ussé, nivelé, semé de gazon, entouré d'une clôture blanche, orné d'une porte en arche de très bel effet.Dans l\u2019enclos une croix élégante: deux panneaux, avec, en gros caractères ces mots: BERCEAU DE KAMOU- RASKA, placés là pour le voyageur qui passe à vive allure; des affiches plus pctites aux endroits des églises et des presbytères; enfin les deux plaques historiques.Désormais, l'on ne pourra plus ignorer ce centre qui a été le théâtre d'événements vitaux pour le bas de Québec.Grice a son dévouement et à une précieuse collaboration, M.le curé a évidemment fait le double de ce que lui permettaient les ressources obtenues par la vente du volume de l\u2019histoire de Kamouraska et par les souscriptions.La chapelle-souvenir tant désirée, n\u2019est pas encore là, mais sa place est réservée, sur les fondements même de la deuxième église, et il n'y a pas de doute que la piété filiale permettra de l\u2019édifier bientôt.Le programme des fêtes.Il sera fixé et publié sous peu, mais déjà les grandes lignes en sont tra:ées et de précieux concours sont assurés.Dans la matinée, messe solennelle à l'église paroissiale, avec sermon de circonstance.Dans l'après-midi, à deux heuures, grand ralliement au BERCEAU de KAMOURASKA où il y aura dévoilement des plaques historiques, chants par des chorales de Karnouraska et des paroisses voisines, fanfare, allocutions portant sur l\u2019histoire des débuts de la région et sur le magnifique héritage laissé par nos ancêtres.Des orateurs choisis du monde religieux et civil ont été invités; In plupart, à date, ont accepté avec empressement.La liste en sera publiée dès qu\u2019elle sera certaine, Les fêtes de Kamouraska veulent avoir plus qu\u2019un caractère paroissial et même régional.Iles intéressent les 80,000 descendante des pionniers.Elles veulent être un geste d'admiration et de gratitude envers nos ancêtres et leurs pasteurs, envers l'Eglise et Dieu.Préparons-nous à assister en foule aux fétes de Kamouraska.Nous en repartirons plus fiers et plus forts, FÊTES de KAMOURASKA, DIMANCHE, 14 AOUT, 2 H.P.M.2m 0e nt me ge 0 mry GAZETTE des CAMPAGNES | Sainte-Anne, | (Kamouraska).4 août 1949 Grand Congrès Lacordaire à Ste-Anne, le 31 juillet.Dès une heure, dimanche après-midi, les congressistes Lacordaire du district No 4 (de Lévis Rivière-du-Loup) s\u2019inscrivaient nombreux, malgré la température menaçante.Ils étaient venus de partout même d\u2019Edmonston, N.-B.A 2h.30, le président local, M.Roland Martin ouvre le congrès.Le maire de Ste-Anne lit un mot de bienvenue et remet les clefs de Ste-Anne au président diocésain, M.P.-H.Lecours.M.Paul Chamberland, président régional, souhaite la bienvenue aux congressistes e: leux dit tout le bonheur qu\u2019il éprouve \u201cdepuis trois ans et demi\u201d.\u2014 \u201cPlus de quarante années de perdues,\u201d ajoute-t-il.Après quoi, M.l'abbé Roland Michaud, aumônier local, expose le thème du congrès d\u2019un façon très brève et aussi de naiure à bien préparer le forum qui doit bientôt faire suite à cette réception officielle, qui se tient dans la salle de l\u2019Ecole d'Agriculture.M.P.-H.Lecours, de Lévis, fait ensuite quelques remarques et dit la satisfaction de tous les con- grossistes de l'hospitalité généreuse qui leur est offerte.Puis drapeaux au vent, les congressistes défilent vers l\u2019amphithéâtre du Collège, où doit se tenir un forum sur \u201cL\u2019Abstinence, gardienne du bonheur familial\u201d.La parade est précédée de la fanfare St-Jean-Baptiste de Québec que dirige M.Raoul Vélina.A 3 heures, au Collège, M.Marius Couture ouvre la séance par l\u2019hymne national, et par I'interprétation d'un chant Lacordaire que la foule chante de tous ses poumons, et avec entrain.Puis a lieu uñe discussion animée, assez piquante, mais toujours dans le ton.M.Couture la dirige d\u2019une façon excellente.Les conclusions sont tirées par M.P.-H.Lecours président diocésain.Mme Zéphirin Bérubé, de Lévis, une Jeanne d'Arc, déclame \u201cLa mort d\u2019Arséne\u201d, qui soulève les éclats de rire à plusieurs reprises, Puis M.l'abbé Louis Marois, aumônier diocésain, qui avait prêché aux trois messes du matin, donne une gerbe de conseils marqués de grande sagesse.\u2018Dieu premier servi\u201d, voilà le fond du mouvement; si l\u2019abstinnce est un des moyens d\u2019y arriver, elle n'est pas le seul moyen.Îl réside dans l\u2019état de grâce vécu, grandi par les secre- ments, la prière, et la Charité du Christ.Et il rappelle la parole de saint Paul: \u201cSi vous n'avez pas la Charité du Christ en vous vous ne serez jamais que des cymbales retentiss@ntes.\u201d _ Soyez abstinents, soyez agissants; ne faites pas de comparaisons, et évitez tout écart de langage.Il ne faut pAs aussi négliger son devoir d'état.Un vrai Lacordaire met chaque chose à sa place.Il adapte le mouvement à la vie familiale, paroissiale et nationale: pas l'inverse.Souvenons-nous que le bien ne sort jamais de l'erreur.Faisons en sorte que par notre mouvement, \u201cDieu soit d\u2019abord surabondamment servi.\u201d M.le curé Aurèle Hudon dit que iles cercles Lacordaire et Jeanne d'Arc s'imposent dans nos paroisses.Il remercie d'une façon toute spéciale M.l'abbé Marois qui a tant fait, ce jour-là, pour faire connaître la vérité dans les âmes.Etant donné les difficultés actuelles à Ste-Anne, on n\u2019y pouvait recevoir que des congrès de marque: et ce congrès en est un.Il fau\u201d que nous soyons \u201cplus généreux, et plus clairvoyants que les enfants du siècle\u201d, suivant les paroles même de l'évangile du jour.Et Mle curé rappells que l'abstinence attaque les trois causes principales de l\u2019immoralité: l'emprise croissante du scandale organisé; la recherche des plaisirs, et l\u2019affaiblissement des convictions religieuses.Il y a beaucoup à faire pour assurer la victoire de la vérité sur l'erreur, du bien sur le mal.Et faisant allusion au drapeau blanc du mouvement il lui applique cette parole: \u201cIn hoc signo vinces\u201d A 5 heures, grand souper canadien dans la salle du cours anglais, du collège.Comme la pluie tombe à verse au dehors, la salle est remplie à eraquer; le service fonctionne bien et tout se pas- dans l\u2019ordre et dans la gaîté la plus franche.Le concert en plein ai\u201d est avancé d'une demi- heure, comme Je sera du reste la soirée populaire, et la fanfare de St-Jean-Baptiste, de Québec, donne son répertoire dans la salle même.Le directeur, M.Raoul Vézint, est le fils du célà- bfe musicien québecois, feu Joseph Vézina.Aussi dès les premières mesures, on peu: reconnaître que l'harmonie est un corps très entraîné, possé- t des traditions et capable de s'attaquer au grand répertoire.Pour la circonstance, on a utilisé un nombre restreint de musiciens, mais sans diminuer l'équilibre de l\u2019ensemble.Les musiciens présents sont tous des vété'ans: du moins, ils ont joué comme des vétérans.On a usé aussi d\u2019un répertoire populaire, agréable, bien composé, mais qui ne donnait pas la mesure des capacités du groupe.Et cela, comme déjà dit, a percé dès les premières attaques.Précision, justesse, belle tonalité, voila l\u2019écueil des fanfares d'amateurs, mais pas de celle que nous avions devant nous.Félicitations! Parmi les instrumen:istes, plusieurs ont pu reconnaître M.Rosaire Proulx, publiciste au ministère de l'Agriculture, un ancien résident de Ste- Anne.Félicitations.! A 8h.30, soirée populaire; l\u2019amphithéâtre est rempli comme un oeuf: 1500 prsonnes assises, 200 debout, et environ 500 aut'es à la porte, a-t-on dit, à un moment, plus tard.L'harmonie St-Jean-Baptiste joue quelques airs de son répertoire, pendant l'entrée des congressistes, puis \u2018\u201cO Canada\u201d qui ouvre la séance.M.Florian Morin, de Lévis, maître de cérémonie invite M.l abbé Eugène Bernier, aumônier régional, à lire la Prière Lacordaire, Après quoi, M.Morin lit les résolutions du Congrès, et M.Roland Martin lit les télégramme reçus de Rimouski, de Jonquière, de Québec et même de, la Cité Vaticane.La Cantoria Calixa Lavallée, dirigée par M.Jean Anctil, professeur à l'Ecole Supérieure d'Agriculture, donne quelques pièces de son répertoire.C'est un grand plaisir de réentendre nos choristes, un moment muets, et qui nous reviennent plus nombreux et charmeurs comme dans les bons jours.Plusieurs Suditeurs déclarent avec enthousiasme qu\u2019il les entendraient bien pendant toute la soirée.Nous remettons l'hommage à qui de droit.Mme Charles Nadeau, présidente Jeanne d'Arc, de St-Aiexandre, Kam.fait un remarquable exposé du thème: \u201cL\u2019Abstinence, gardienne du bonheur familiul\u201d.\u201cL'éducation, dit-elle, commence 20 ans avant la naîssance de l'enfant\u2019, c\u2019est- à-dire, par celle des parents.Puis, M.l'abbé Charles Rodrigue, curé de Christ- .Roy, à Lévis, fait l'histoire du premier cercle Lacordaire du district.\u201cNous étions neuf, au début de lu séance; à la fin, nous n'étions plus que huit\u201d, ajouta-t-il.Et voilà comment débuta, à Lévis, le 3 mars 1940, ce mouvement Lacordaire qui comprerd aujourd'hui, dans le district, plus de 5,000 membres et 44 cercles, après un peu plus de huit ans.M.Le curé Rodrigue dit qu'il faut s\u2019ôter cette idée fixe que pou' devenir Lacordaire, il faut avoir été un ivrogne, ou un alcoolique.Il suffit d'être un tempérant.Et si l'on veut pensèr:\u2018\u201c\u201cMoi je ne bois pas, qu\u2019on en fasse autant.\u201d\u2019, qu'on se rappelle que si Notre-Seigneur en avait dit autant, nous n'aufions jamais été rachetés.On ne fera jamais rien avec des égolstes.Le mouvement Lacordaire, suivant le P.Jacquemet, son fondateur, s'adresse aux ames pour les garder du péché; à la jeunesse pour la détourner de l'alcool, et au peuple, pour l'éduquer dans la voie.M.Roger Ellyson, président général, développe le thème du Jour.\u201cLa femme d'un ivrogne, dit- il, gagne son ciel 20 fois pa\u2019 jour, dans un foyer de misère, de larmes, lorsqu'elle n\u2019est pas obligée, souvent, de chercher refuge chez les voisins.\u201d L'alcoolisme éteint le bonheur familial, refroidit l\u2019atmosphère du foyer et crée le divorce des coeurs.\u201cQuand je l'aurai, dit la jeune fille de son fiancé alcoolique, il ne boira plus.\u2014 Quand vous l'aurez, il vous aura lui aussi\u2019, répond le conférencier.Le maître de cérémonies ayant soufflé à l\u2019auditoire que M.Ellyson chantait bien \u201caussi\u201d, ce dernier dut exécuter, à la demande générale, trois pièces, dont \"*Avé Maria\u201d de Gounod, M.P.-H.urs an piano.Plus tô: dans la soirée, M.Paquin, agronome, avait dirigé plusieurs te repris en choeur, pendant que des jeunes passaient parmi les assistants pour les fins du concours.T1 y eut quêtre tableaux vivants: \u201cJeanne d'Arc au bucher\u201d; \u201cJeanne d'Arc guerrière\u201d; \u201cJeanne d'Arc au ciel\u201d, 9 .L'Abstinence, gardienne du foyer familial\u201d, préparés et exécutés par les membres du Cercle Jeanne d\u2019Arc de Ste-Anne.Ces scènes furent très appréciées Deux d'entres elles devsient se dérouler sur les chars allégoriques, malheureusement remisés pour cause de pluie.Il devait y en avoir 20 et plus, dont trois de Sainte-Anne, les autres ayant été préparés par les cercles avoisinants.M.l'abbé Meurice Bouiin, aumônier de district, dans une allocution vibrante, fit l'appréciation du congrès qu'il déclara avoir été une journée de lumière, par les instructions reçues, une journée de vérité, par les conseils de prudence donnés à tous; une journée de becuté, à cause des manifestations artistiques propres à charmer la vue,et l'ouie; et une journée d'energie, à cause des résolutions que chacun a dù prendre pour faire progresser le mouvement.Aimez beaucoup votre oeuvre Lacordaire, pour vous, votre famille, et votre société.Pendant qu'on préparait un tirage M.J.Lévesque, président du cercie de Riv.-du-Loup, raconta quclques anecdotes et dit: \u2018Etre vrai Lacordaire, c'est une vie pour tout Canadien fran- cais digne de ce nom.\u201d .ave ses ase .Le tirage favorisa M.l'abbé Laurent Gagnon $50.00), qui requé une cvation, car il avait passé la journée à filmer les scènes du congrès, M.Hervé Castongusy, de St-Roch (25.00), et Mile Cécile Ouellet de Ste-Anne, (une lampe torchére).Des _remercicments furent adressés aux autorités de l\u2019Ecole et du Collège, dont la présence du Supérieur, M.le chan.Alp.Fortin, fut s8luée d\u2019applaudissements), et à C.H.G.B.pour la précieuse et gratuite collaboration accordée à ce congrès.Plusieurs congressistes ont manifesté leur satisfaction de cette journée remarquable, malgré une température fort ennuyeuse.Nous en reportons les mérites fux organisateurs et organisatrices qui sont ainsi bien récompensés de leur travail obscur et persévérant.L.G.F.AGENTS DEMANDES Jeunes hommes et jeunes filles qui êtes intéressés dans la vente d'abonnements pour La \u201cGazette des Campagnes\u201d, adressez-vous à: La \u201cGazette des Campagnes\u201d Le Propagandiste, Ste-Anne-de-la-Pocatiére, : Kam, PQ.Une commission intéressante sera accordée.J.C.DUBEAU ASSURANCES - GENERALES VIE \u2014 FEU \u2014 AUTOMOBILE ACCIDENT \u2014 MALADIE \u2014 PFDELITE Ete.- Cr Que Foire = Téléphone: 83 Sainte - ANNE - de - la - POCATIERE LISEZ et FAITES LIRE - LE JOURNAL des COOPERATEURS - organe du Service Social-Economique de l'Ecole Supérieure des Péceries.Rédaction: Maurios Bélanger \u2014 Ste-Anne. 4 août 1949 GAZETTE des CAMPAGNES, | Sainte-Anne, (Kamouraska).3 Eleveurs d\u2019Animaux Canadiens à Ste-Anne.Eleveurs d'animfux Canadiens, à Sainte-Anne Mercredi, le 3 août, les éleveurs d'animaux Canadiens des districts: Bas-St-Laurent, Bas-de-Qué- bec et Lévis, étaient les invités de la Ferme Expé.imentale de Ste-Anne, de l'Ecole d'Agriculture et des Sociétés d'Eleveurs de Chevaux et de Bovins Canadiens.Le programme commencs, a 10h.du matin, par une démonstration sur une vache Canadienne \u201cexcellente\u201d du troupeau de | Ecole.Près de cent personnes, en très grande majorité des éleveurs intéressés, assistent à cette séance dont M.Bruno Gaudet est l\u2019instructeur.Après bien des questions des assistants, auxquelles répond M, Gaudet, on se transporte à l\u2019intérieur de la vacherie où ce dernier donne un cours sur l'alimentation du veau d'élevage.A midi tout le groupe se transporte à -la Ferme Expérimentale où l'on sert un lunch à prix nominal et un café gratuit.Un peu après midi et trente, M.Maurice Hallé, secrétaire des Sociétés d\u2019Eleveurs de Chevaux et de Bovins Canadiens, ouvre une série de courtes allocutions.Il appuie sur le contrôle au Livre d'Or, la classification des troupeaux et sur l'augment®tion du nombre des membres dans les Sociétés.Il ajoute un mot du \u201cDigeste de 1 Eleveur\u201d.M.Pierre Labrecque, justement de retour d'un voyage d'enquête en Europe (Iles Britannique et France), raconte brièvement ce qu\u2019il a vu de l\u2019agriculture, de l'élevage et des conditions générales de ces pays.Il termine répétant, vec une expérience accrue, que les animaux mal nourris ne sont jamais de bons animaux; que le soin dépend surtout des récoltes fourragères, des pâturages et des connaissances individuelles de l\u2019éleveur.M.Alfred Plourde, député à l'Assemblée Législative, lui-méme propriétaire d'une ferme a St- Philippe et éleveur d'animaux Canadiens, encouragea les éleveurs à continuer l'amélioration de leurs troupeaux, et de leurs fermes, afin de se préparer au retour aux conditions normales, retour qui commence à se fäire sentir et que ne pourront supporter sans trop de difficultés que ceux qui auront prévu l'avenir.Me Eugène Marquis, député aux Communes, toujours fidèle au rendez-vous, lors des manifestations agricoles de son comté, s\u2019en dit très heureux; il ajoute même à preuve qu'il s\u2019est acheté une terre.M.Marquis, issu de la classe terrienne, et qui connaît le prix du travail, sait toujours parler aux agriculteurs avec autant de bon sens que d\u2019éloquence.M.Rosario Pelletier, à qui les visiteurs sont redevables, pour sa grande part, de l® réunion, parle d'abondance sur ley améliorations agricoles à venir, et sur l\u2019agriculture familiale qui a toujours été le secret du Canadien Francais.Et il prépare ses auditeurs à la visite de la Ferme.Lors de ce pique-nique: un BUREAU de RENSEIGNEMENTS a été tenu par le commis des Sociétés, M.Luc-André Jolin, et par M.André Paradis, étudiant en 3e E&nnée à l'IA.O., pour recueillir les cotisations, distribuer des brochures du Ministère de l'Agriculture ou des Sociétés, et pour donner les renseignements les plus divers aux éleveurs.Ce bureau, une inovation, a été plutôt fréquenté.Exemple à suivre, dans les autres réunions du genre, On prit ensuite quelques photos du groupe, et ce fut le départ pour la visite de la Ferme.Une autre inovation.Tout le cortège voyage par auto, ne s\u2019arrêt@nt qu'aux endroits stratégiques, et ne descendant q''exceptionnellement de voiture.Malgré cela tout le monde recevait les explications appropriées.Voici comment.Une auto munie d\u2019un haut-parleur occupait le milieu du cortège, et soit M.Pelletier, soit le préposé aux expériences, donn8it les renseignements, nécessaires.On apprit ensuite de M.E.Godbout ce qu'étaient les expériences de grande culture, pâturages, cultures sarclées.De M.Bertrand Forest, ce qui regardait l'Industrie Animale, l\u2019Horticulture, l'Arboriculture et l\u2019Apiculture.Nsturellement, M.Pelletier, qui connaît sa Ferme sur le bout de son doigt, tenait à son tour le micro.Parmi toutes les expériences, il en est une, en terre pauvre, .caillouteuse, qui vaut la peine d'é- tre résumée en quelques mots.Elle dure depuis 17 ans.C'est une rotation de 4 ans: légumes (Choux de Siam), avoine, et foin (deux années).Chaque année de 1® rotation est un damier de 16 compartiments, ou chaque carreau reçoit un traitement différent, lors de la première.Là où lon a rien donné comme engrais.Résultat: presqu\u2019êucun rendement en légumes.Foin, de 15 à 30 livres, sur un cinquantième d\u2019acre! Là où l'on a mis des engrais azotés, nitrates, sulfates d'ammoniaque, etc, la récolte de foin peut aller jusqu'à 75 livres par pârcelle; là où il y a eu du superphosphate, elle atteint 100 livres de foin; mais là où il y a eu fumure, engrais phosphatés et chaux, elle atteint 225 livres, dans le même espace où il y a 15 livres, dans 18 parcelle témcin.On constate la même différence dans les légumes.L\u2019avoine semble souffrir un peu moins, mais c\u2019est encore considérable.Cette expérience est en double par-dessus le marché! Un visiteur des Cantons de l'Est, apercevant des moutons encore ornés de leur queue, nous avoue que dans son pays, cc serait un vrai scandale et que c\u2019est tout juste si le conseil municipal \u2014 ce sont ces propres parolus\u2014 n'interviendrait pas auprès de ce cultivateurl.Au retour à 18 Ferme, on visite un taureau ayrshire, né sans cornes (d\u2019une mère sans cornes).On essaie d'obtenir de lui d'autres sujets sans cornes.Le taureau n\u2019est pas d\u2019une famille laitière des plus renommées, mais sa mère (une sans cornes) ® tout de même fait quelques records dont le dernier est de plus de 11,000 livres de lait et environ 450 lbg de gras en 300 jours.Sera-ce encore un objet de curiosité dans vingt-cing ans?Cela, c'est le secret de la nature et des génétis- tes.Mais, des taureaux suns cornes, quelle amélioration sur une ferme, et dans les expositions! Comme M.Bruno Gaudet avait donné la démonstration sur une vache \u2018excellente\u2019, M.Paul Carignan, agronome de Montmagny, donna une démonstration sur \u201cBazola de Bécancour\u201d, une étalon Canadien appartenant a M.Aimé Boutet, et qu\u2019on pourrait qualifier facilement d'\u201cexcellent\u201d.Âgé d'une quinz#ine d'années, ce cheval porte encore beau, et ne montre aucun signe de sénilité, comme s'il n'était rendu qu'à dix ans.M.Carignan, pris au dépourvu s\u2019en tira remarquablement, et pourrait être invité de nouveau, si l'on croit la rumeur qui a couru d@ns les rangs.Il recommanda le cheval Canadien, comme cheval d'utilité; il dit aussi quelques mots de la légionnaire et des sauterellcs qui ont fait leur ap- pêrition ic: pour la deuxième iois en 30 ans; mais elles se sont enhardies, parait-il, jusqu'a se rendre, non seulement à St-Alexandre, mais à Matane et à Ste-Anne-des-Monts!.Et\u2019 de retour à la ferme, nous jetons un dernier regerd au pavillon si hospitalier, si bien décoré d'arbres, d'arbustes et d'une belle pelouse: un modèle de petit parc, p&s prétentieux, orné avec goût, et d\u2019une beauté remarquable! Nous croyons que les visiteurs ne portent pas une attention suffisante à cette décoration naturelle, toujours plus belle d une année & l'autre.En effet, combien voy- ons-nous de curieux et de curieuses s'informer du nombre des arbres, a-bustes, rosiers, etc?Le cironiqueur n\u2019en a connu que deur pour sa part.C'est vraiment peu, si l\u2019on considère le nombre de gens qu'il y a vu, depuis déjà longtemps.Les éleveurs de la région sont reconnaissants à M.Pelletier, à qui ils doivent cette journée si instructive, si reposante, et à l'Ecole d'Agriculture qui les a reçus le matin, Sux officiers de leurs Sociétés qui ont pensé tout spécialement à eux, en semant l\u2019idée de plusieurs réunions, dans la provisce.Et c'est le bon sens méme.Car les visiteurs, tous des éleveurs \u201cbona fide, ont appris beaucoup de choses sur l'élevage et sur tout sur I'agriculture montante de leur région.Ils en conserveront un souvenir ineffaçable.C'est du moins le cas du signataire de cette incomplète revue de la journée.L.G.Fortin.La \u201cGazette des Campagnes\u201d est publiée é Sainte-Anne-de-la-Pooatiére, par Fortin & Fils, Imprimeurs.\u2014Elle paraît le jeudi de chaque semaine.Abonnement: | sa 82.00 6 mois 01.25 Le numéro $0.09 Directeur: L-de-G.Fortis.Les routes caoutchoutées de demain Nos automobiles rouleront peut-être demain sur des routes caoutchoutées.L'Ohio, le Texas et la Virginie vont entreprendre incessamment des expériences sur la possibilité d\u2019une telle innovation.Elles porteront sur une distance d'un mille environ dans chaque Etat.On espère démontrer que les routes traitées de la sorte seront plus résistantes, plus sûres et d'un entretien moins coûteux.Le principe du nouveau genre de route projeté consiste dans une poudre de caoutchouc provenant du latex de caoutchouc naturel, qui est la sève du hévée.Cette poudre est mélangée avec du bitume, un produit du pétrole, il sert de liant pour les roues ordinaires en asphalte.Elle donne à la surface de la route les qualités hautement élastiques et adhésives communément associées avec le caoutchouc, tout en la rendant résistante a l'eau et à l'usure, Il en résulterait une réduction surprenante dans le coût d'entretien des routes, une amélioration marquée de la circulation qui ne serait plus entravée par de continuelles réparations, mais aidée par une surface antidérapante, plus unie et exempte de poussière.La consommation de caoutchouc serait d\u2019un tiers de tonne à une tonne de caoutchouc par mille de route, selon la largeur et l'épaisseur de la surface.Le coût initial du caoutchouc est estimé très approximativement à $400 du mille.Si l'avenir était aux routes caoutchoutés, l\u2019industrie du caoutchouc naturel, qui mène en ce moment une rude bataille contre le caoutchouc synthétique, aurait devant elle un marché presque illimité.expériences qui vont se faire dans l\u2019Ohio, le Texas et la Virginie, sont entreprises par le département des routes de ces trois Etats, en coopération avec Washington.(Le Messager).\u201cAU MARTINET \u201d Restaurant MODERNE ouvert jour et nuit Repas complets et légers Service de gazoline Impérial Stationnement gratuit.Propriété: HUDON & FRERES Ste-ANNE-de-la-POCATIERE, rere EE ET ET.Résidence: 241, Joftre.FERNAND SIRQIS.Lsc.c6aA COMPTABLE AGREE \u2014 « 70, Rue Gt-PIERRE, QUEBEC.TH.2-000 Sainte-Anne, (Kamoureska).4 août 1949 mi amv wd Les travaux de l\u2019église.On aurait été prêt à commencer le béton à la fin de cette semaine, car du côté de la sacristie les travaux préparatoires sont terminés.Les essais de ciment au laboratoire sont plus que satisfaisants car la résistance du ciment s\u2019est révélée de 8 p.c.supérieure a ce qu'exigent les ingénieurs les plus sévères.Il a une résistance de 2,150 livres au pouce carré, tandis qu'un chiffre de 2,000 est déjà très bon.Il n\u2019y a donc rien qui puisse retarder Ja mise en marche des machines, dès lundi matin, le 8.On a attendu ce jour-là pour commencer, afin d'assurer une plus grande uniformité dans les fondations.On a préféré laisser passer samedi (très petite journée) et dimanche, pour donner ensuite une semaine ininterrompue, Une seule poutre transversale du plafond du soubassement contiendra 25,000 iivres, (oui 12 tonnes et demi) de ciment armé! Une telle masse n\u2019aura toute sa force qu\u2019après un mois de repos sans être démouluée\u2026 | Evidemment, c\u2019est une précaution spéciale, en raison de la charge énorme que ces poutres ont à supporter: d'abord leur propre poids, puis celui du plancher adjacent.La côte de l\u2019église.Dimanche dernier, les véhicules circulaient dans la nouvelle côte, redressée, de l'église.Comme annoncé dans notre édition du 14 juillet, les travaux promis par l'Honorable Ministre de la Voirie au dernier conseil muunicipal ont commencé comme promis, dans la semaine du 17 juillet.Ce sont les machines de la Compagnie Atlas qui ont fait la chaussée qu\u2019on a ensuite chargée de gravier moyen.La courbe nouvelle sera plus pratique que l\u2019ancienne, car la vue des conducteurs de véhicules sera moins obstruée.D'un autre côté, lorsque le terrain de la fabrique sera débarrassé des objets nécessaires à la construction de l\u2019église, il formera uune superficie considérable, susceptible d\u2019embellissement et surtout susceptible d'accomo- der les foules et les véhicules d\u2019une façon convenable.\u201cEmbellissons nos demeures\u201d Nous sommes heureux d'accuser réception d'une édition revue et augmentee du traité d'architecture paysagiste \u201cEmbellissons nos demeures\u201d ouvrage de l'abbé Gérard Bossé ptre, Architecte-Paysagiste.L'auteur s'est attaché à condenser dans ce traité les principes premiers de l'aménagoment des parterres, de la création des pelouses; plantation, soin et entretien .des arbres, des arbustes et des fleurs.I a ajouté plusieurs chapitres d'intérêt plus général: l'aménagement des cimetières, les\u2018 abords de nos églises, les parterres de nos institutions d'enseignement et de nos écoles rurales, et l'aménagement des terrains de jeux.Il y a de plus une table des matières qui rend la consultation du volume très facile et très rapide.Le tout est présenté dans un style siraple et concis, dans le seul but d'aider les amis des belles choses à créer un peu de beauté autour de leur demeure.\u201cDans le domaine de l'urbanisme, comme en plusieurs autres, dit le Dr Em.Beaulieu, prés.du Club des Habitants, dans sa préface, nous abusons tous de cette belle chose qui s'appelle la liberté.Afin de donner l'élan, nous devrions renoncer à une infime partie de notre liberté pour permettre à l'autorité constituée d'crienter la société vers une ère d'urbanisme, d'hygiène et d'architecture paysagiste dont celle-ci a grandement besoin pour rivaliser avec les groupes unglo-saxons établis autour de nous.\u201d \u2026Accomplissons-nous véritablement nos devoirs envers nos enfants lor.que nous ne leur enseignons ni à l'école, ni au foyer les rudiments de l'architecture paysagiste, lorsque nous les habituons à voir la maison patrnelle, l\u2019école, l'église, le cimetière, les places publiques et tout le milieu où s\u2019écoule leur enfance dans un état de négligence et de malpropreté qui les incite à mépriser leur village et leur province?\u201d \u201cSi nous mettions plus de goût et de beauté dans le paysage de nos campagnes, il serait moins dif- , ficile d\u2019y garder nos jeunes garçons et surtout nos jeunes filles.\u201d \u201cUn autre but vers lequel doit s'orienter notre triotieme, c\u2019est la bonne renommée du Canada rançais.Ne devrions-nous pas, pour cette raison et besucoup d\u2019autres, considérer comme une ceu- .vre patriotique d'envergure l'embellissement de nos propriétés publiques et privées.\u201d En vente chez l'auteur: 50 sous l\u2019exemplaire, ais de Bellechasse, P.Q Nouvelles de \u2018\u2018chez nous.\u2019 Baptémes Le 25 juin, à Lévis, Joseph-Paul-Arthur, en- fent de Nelson Asselin, médecin, et de Marie- Blanche Lachance.Parrain et marraine: P.-Ar- thur Lachance, pilote, de Québec, et Claire Piché, oncle et tante, Le 23 juillet, Marie-Henriette-Solange, enfant de Henry Jeffrey et de Rolande Lemieux.Parrain et marraine: Cyprien Lévesque et Marie-J.Jeffrey, oncle et tante.Le 23 juillet, Louis-Pierre-Robert, enfant de Philippe Dubé et de Augustine Jeffrey.Parrain et marraine: Norbert Dubé et Cécile Jeffrey, oncle et tante.Le 30 juillet, Marie-Suzanne-Michelle, enfant de Léonard Dubé, concierge et de Fernande Jalbert.Parrain et marraine: Thomas Deesjardins, prop.de C H G B et Rose Jalbert, oncle et tante.Le 31 juillet, Joseph-Michel-Maurice, enfant de Maurice Bélanger, sec.du S.S.Economique de Ste- Anne, et de Yolande Nystrom.Parrain et marraine: Adélard Bélanger et Ernestine Leroux, de Ville St-Lauurent, grands parents, Le ler août, Joseph-André-Alexandre, enfant de Majorique Ouellet et de Rose Cazes.Parrain et marraine: Alexandre Ouellet, et Alexina Minville, oncle et tante.Mariage.Le 30 juillet, Mariage de Louis-Marie Gosselin, fils de Emile Gosselin, boulanger, et de Anathalie Touzin; et de Rita Cazes, fille de Frank Cazes et de Hermence Dubé.DECES Feu Alphonse VERRET.Le 20 juillet, décédait à l'Hôpital de Verdun, Montréal, Alphonse Verret, à l'âge de 20 ans.Il était l\u2019époux de dame Yvonne Caron.Service et sépulture, à Ste-Anne, le 23.Feu Israël PELLETIER.Le 24 juillet, décédait à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, sieur IsrSël Pelletier, époux de dame Alice Massé.Il était âgé de 57 ans.Service et sépulture, à Ste-Anne, le 27.Décès de Mme Léon Roy.Le ler août 1949, à l'âge de 57 ans, est décédée subitement dame Marie-Joséphine Pelletier, épouse de M.Léon Roy, Archiviste judiciaire du district de Québec.Les funérailles ont eu lieu, mercredi, le 3 août à 9 heures, en l\u2019éplise Notre-Dame de Lévis, et l'inhumation fut faite au cimetière Mont-Marie.La défunte était l'épouse de l\u2019auteur de l\u2019histoire des \u201cTerre de la Grande Anse, des Aulnaies et du Port-Joli\u201d que nous publions dans natre journal depuuis plus d\u2019un an.Nous prion+ M.Roy et son fils d'accepter nos condoléances les plus sincères à l'occasion de l\u2019épreuve qui vient de fondre si cruuellement sur eux; et nous demandons à nos lecteurs qu'il a intéressés d\u2019une façon aussi remarquable la reconnaissance d'une prière pour l'âme de la distinguée compagne de sa vie.Voeux et résolutions du congrès Lacordaire de Ste-Anne-de-la-Pocatière.Ste-Anne-de-la-Pocatière (D.N.C.) A la clôture du congrès Lacordaire le district de Lévis-Rivière du Loup qui eut lieu avec tant d'éclat et d'ordre à Ste-Anne-de-la-Pocatière, les présidents régionnaux de cette région ont adopté les résolutions et voeux suivants: REMERCIEMENTS: Que des remerciements et des aumônes soient adressés au Souverain Pontife pour la bienveillance exceptionnelle manifestée à l'égard des Lacordaire et des Jeanne d'Arc du distriot en leur accordant une bénédiction apostolique, Que des remerciements soient adressés aux au- autorités du collège de Ste-Anne-de-la-Pocatière et de l'Ecole Supérieure d'Agriculture pour leur généreude hospitalité.Que des remerciements sincères soient adressés aux conférenciers et à tous ceux qui ont apporté une contribution intellectuelle à ce congrès.FELICITATIONS: .Que des félicitations sincères soient adressées à M.Roger Ellyson, président général, pour la magnifique conférence qu'il a prononcée en marge du thème du congrès: \u201cL\u2019abstinence, gardienne du bonheur familial\u201d ainsi que pour son élection comme président général des Cercles Lacoraire.Que des félicitations soient aussi adressées à M.Paul-Henri Lecours, président du district pour sa réélection à ce même poste le printemps dernier et pou: son magnifique travail qu\u2019il accomplit en faveur de nos cercles du district.ADMINISTRATION: Que les présidents régionaux activent une grande campagne pour que les contributions soient perçues dès le début de l\u2019année fiscale dans tous leurs cercles.ETUDE DU MOUVEMENT: Attendu que les chefs d\u2019Equipe sont les piliers de nos cercles Lacordaire et Jeanne d\u2019Arc, les présidents régionnaux, membres du Comité des Résolutions, demandent avec instance aux dirigeants du district No 4 de lancer une grande campagne afin d'activer la mise en marche des équipes dans les cercles qui n'ont pas encore adopté cette formule réglementaire et aux cercles déjà organisés en équipes, d\u2019intensifier leur bon travail.On recommande que des lettres circulaires soient adressées assez souvent pour rappeler l'exécutif et le vice-président au devoir, Attendu que le journal REACTION prépare à chaque mois les questions du forum et du cercle d'Etude, et que ce travail simplifie énormément la tâche des\u2019 dirigeants de nos cercles; les présidents régionnaux recommandent fortement que tous les cercles du district utilisent ces questions et cette manière uniforme d'étudier le mouvement Lacordaire, JOURNEES DE CHEFS: Beant donné que les membres des bureaux de direction sont I'ame du cercle, le Congrès recommande avec instance que l'éducation Lacordaire reçoive de toutes parts la plus grande attention afin qu\u2019ils puissent assurer la valeur et la loyauté de leurs membres.On demande donc haute- memit la tenue de journées de chefs pour chacun des territoires desservi par un président régional.Pour la région de Kamoureska et de l\u2019Islet, on ruggèrc que cette réunion des bureaux de direction soient tenus conjointement à Ste-Anne-de-la-Po- catiére, le dimanche de la Tempérance en odto- bre prochain.AGENT DEMANDE Pour la vente de Machines Agricoles dans le comté de Kamouraska, comprenant Ste-Anne-de-la-Pocatière et les paroisses environnantes.Pour amples informations, s'adresser à: ADRIEN BEGIN - Voyageur - MONTMAGNY, "]
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