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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 10 janvier 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1952-01-10, Collections de BAnQ.

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[" AVI IVES es du 20 VLivu 8/8 kl.nto lao ior B:f1fice du Parle: et QUEBEC 29Q.L111 Rnser à ce que y {eve sf ie en 5 ce que lon pense ! P Directeur: L.-de-G.FORTIN Série II, Vol 11 \u2014 No 9 Deux pontificales et des ordinations a la cathédrale La période des Fétes a eu, cette année, dans notre paroisse, un éclat extraordinaire.Car à Noël et à l'Epiphanienous avivns l'avantage d'assister À des messes et à des ve- pres pontificales; et le 30 décembre, celui d'assister à des ordinations au diaconat.nn La tête de Noël, à Ste-Anne.Environ mille fidèles purent trouver place dans la crypte de la cathédrale pour la messe de minuit.Evidemment, ne purent trouver place que ceux qui pouvaient faire valoir une carte d'admission les autres pouvant se diriger vers la chapelle du Cellège ou celle de l'École d'Agriculture.A la cathédrale, S.Sxc.Mgr Desrochers chanta la messe de minuit et dit la messe de l'Aurore assisté de M.Ir Curé Aurèle Hudon, des diacre et sous-diacre assistante: MM, les abbés Richard Beaudoin et Alphonse Fortin, Les diacre et sous-diacre d'affice étaient MM.les abbés Dominique Gosselin et Léopold Ouellet.Autres assistants: MM.les nbbés Pierre Pelletier, J.-Paul Lévesque, Ronald Landry et J.-Rap- tiste Ouellet.La chorale paroissiale, dirigée par M.l'abbé L.-Ph.Morneau, vicnire de Ste-Anne, chanta la messe en ré minrur, à trois \u201coix égales, de Moortgatt, et les cantiques d'usage.A la console des orgues Mille Simone Michaud.Au collège, Mgr Alphonse Fortin dit les trois messes has- ses, pendant qu'un groupe d'étudiants de l'Université Laval et du Collège, dirigé par M.Raymond-Marie Raymond étudiant en médecine, exérutait quelques chants de Noël.A la console des magnifiques orgues Casavant du Collège, M, Ls- de-G.Fortin.A l'Ecole d'Agriculture, M.l\u2019akbé Joseph Caron, professeur cél*bra les messes basses; Mlle Blandine Boulet, sarré- taire au Service Social-Fconomique.dirigegeait le chant nen- dant que Mlle Thérèse Boutet tenait l'orgue.A la cathédrale, à la messe du Jour, autre pontificale.Le prêtre-assistant de Son Excellence, était Mgr Alphonse Fortin, sup.du Collège.Lz diacre-assistant, M.l'abbñ Alphonse Fortin: le s.-diacre-assistant M.l'abbé Léopold Ouellet.Le diacre d'office, M.l\u2019abhé Pierre Pelletier; le s.-diacre d'office, M.l\u2019abbé Dominique Gosselin; les autres assistants: MM.les abbés Pierre Pelletier, J.-Paul Levesque, Ronald Landry, Jean-Baptiste Ouellet et Lionel Mercier, Au choeur de chant, on répéta.sous la direction de Ml'abbé Morneau, la messe de Moorgatt.Aux vêpres pontificales.à 7h.30, le soir, la chorale alterna avec les chrntres du choear, MM.L.-Joseph Gosselin et Paul Lafrance étudiants au Collège.Mgr Desrochers avait comme prêtres-Assistants: M !'abbé Aurèe Hudon; Mgrl Wilfrid Lebon et Mgr Alphonse Fortin, Elévation de cinq séminaristes au diar.mat.Dimanche, le 30 décembre, S.Excellence Bgr Desrorhers conférait l'ordre du diaconat a cing séminaristes du dincése qui poursuivent actuellement leurs études théologiques au Grand Séminaire de Québec.Mgr Desrochers avait comme prêtres-assistants: MM.les abbés Clément Leclerc et Richard Beaudoin, du Collège.Les nouveaux diacres sont: MM.les abbés Jean-Julien Bourgault, de St-Pamphile; Lionel Léveillé, de N.-Dame-du- Portage; Germain Laplante, de St-Germain (Kam.); Benoît Garon, de St-Denis (Kam); et Jean-Paul Levesque, de St-Pacôme.s u Fête de l\u2019Epiphanie.Dimanche, le 6 janvier les fidèles eurent le privilège d'assister à d'autres offices pontificaux présidés par Mgr Desro- Sainte-ANNE-de-la-POCATIERE, (Kamouraska) chers.À la messe, les diacres assistants furent: MM.les abbés Alphonse Fortin \u201dt Paul-Emile Raymond, du Collège.Le prêtre assistant: M.l'abbé Jos, Diament, Diacre et sous- dincre: MM.les Abbés Maurice Bois et Léopold Ouellet.Pendant la messe, la chorale de la paroisse, dirigée par M, l'abb3 Morneau reprit la messe à trois voix de Moorteatt.Aux vêpres pontificales, le prêtre-assistant était M.l'abbé Aurèle Hudon, curé de la cathédrale; les diacres-assistants: MM.les abbés Dominique Gosselin et Léopold Ouellet, Le maiître-chantre.M.l'abbé Alphonse Fortin, et les chantres de choeur: MM.Joseph Gosselin et Yvon Ouellet, étudiants au Collège.Ordre de la tonsure à M.l'abbé Roland Tardif.Immédiatement après les vêpres pontificales, S.Excellence Mgr Desrochers conférait l'ordre de la tonsure à M.l'abbé Roland Tardif, enfant de la paroisse, et étudiant en théologie au Grand Séminaire de Chicoutimi.Noces d\u2019or sacerdotales de Mgr Wilfrid Lebon, p.d.Le cinquantième anniversaire de l'ordination sacerdotale de Mgr Wilfrid Lebon, p.d.\u2026 du collège de Ste-Anne de la Pocatière, a donné lieu à de belles fêtes paroissiales, dimanche, le 6 janvier, dans la paroisse natale du jubilaire.Le matin des rentaines de fideics assistaient a la grand\u2019 messe dominicale, célébrée par le jabilaire lui-même, assisté de deux enfants de lb paroisse: le R.P.Jean-Paul Dallaire, s.jet M.l'abbé Hunorius Prévost, du séminaire de Québec, Le midi le jubilaire fut l\u2019objet d\u2019un déjeuner intime servi au presbytère et qui groupait plusieurs personnalités de la paroisse et un grand nombre de pretres, enfants de la paroisse.Notons que le 6 janvier 19- 02, Mgr Lebon recevait l\u2019onc-, tion sacerdotale de Mgr L.-N.Bean, archevéque de Québec, a l'endroit même où hier il a- vait le bonheur d\u2019y chanter la grand'messe en présence d'une assistance imposante parmi laquelle on pouvait voir plusieurs de ses parents.A3 prône, M.l'abbé Joseph Lenoux, v.f., curé de la paroisse présenté les hommages des paroissiens nu jubilaire.Il disait que tous conservent une filiale affection à l'endroit de ce prêtre qui a consacré toute son activité à la cause de la jeunesse au collège de Ste-Anne de la Pocatière.Le sermon de circonstance fut ensuite prononcé par Ml'abbé Lionel Audet supérieur du Grand Séminaire de Québec, Il rappela que le 50e anniversaire de prêtrise de Mgr Lebon était à la fois une fète de famille.Elle honore également un prêtre éducateur qui a consacré 50 ans de sa vie à la jeunesse.Puis, après avoir rappelé les sacrifices que Sépultures à Ste-Anne Mme Edouard Guy, de Kamouraska.Le 20 décembre, décédait à St-Louis de Kamouraska, a I'age de 64 ans et 3 mois, dame Adrienne Maurais, épouse de sieur Edouard Guy, de St-Louis de Kamouraska.Elle était la soeur de M.Alphonse Maurais, marchand de Ste-Anne.Sépulturea Ste-Anne, le 20 décembre, Mme Paul Beaulieu.Le 22 décembre, décédait à Ste-Anne, à l'âge de 50 ans, dame Anna Dionne, épouse de Paul Beaulieu.Service et sépulture, à Ste-Anne, le 26 décembre.Mme Auguste Guy.Le 3 janvier, décéddit a l'âge de 73 ans et 6 mois, dame JulievAnna Guay, épouse de sieur Auguste Guy.Service et sépulture le 7 janvier, Nos condoléances aux familles éprouvées.Jeudi le 10 janvier 1952.comprend une telle vie, le prédicateur signale la fécondité qu'a connue Mgr Lebon dans son ministère auprès des jeunes.Il souligna que Mer Lebon fut appelé à exercer son ministère au collège de Ste- Anne, à la fois comme professeur, directeur et supérieur.Le collège de Ste-Anne et votre petite patrie de Ste-Marie de Beauce furent toujours vos deux grandes attractions, En terminant M.l'abbé Audet citait Mur Lebon ccmme étant un exemple admirable de vie sacerdotale qui sert sans aucun doute une invitation pressante en faveur du recrutement sacerdotal.C'est aussi une belle occasion pour apprendre aux jeunes les devoirs du sacerdoce qui requiert la prière, la pureté et l\u2019obxéissan- ce.A l'issue de la grand'messe les maires des municipalités de Ste-Marie furent invités à présenter les hrmmapes de la population au iubilaire.ls profitérent de la circonstance pour lui offrir une bourse.Au cours du déjeuner Ml'abbé Honorius Prévost.exprima les voeux av jubilaire au nom de tous ses coparois- siens appartenant au clergé séculier et régulier, Il lui remettait également une réplique de la statue de sainte Anne de Beauce, sculptée par M.Médard Bourgauit, de St- Jean Port-Joli.En termes émus, Mgr Lebon remercia M.le curé Lehoux de sa cordiale hospitalité, ainsi que tous les prêtres qui s\u2019étaient associés à la rélébration de ce jubilé.Il declara que c'était toujours une grande joie pour lui de se retrouver dans sa paroisse natale au milieu des siens, Mentionnons qu'a la grand\u2019 messe le chant fut fait par la chorale paroissiale et celle des enfants.Ils exécutérent sous la direction du R.Fr, Albert la messe à 3 voix mixles de Valenti.Les solos firent successivement rendus par: MM.Jacques et Bernard Grégoire, Léo Giguère et le rotaire Arthur Pelchat, A l'orpue, le R.Frère Felix, Parmi les personnalités on remarquait: MM.les abbés Joseph Lehoux, curé, Alphonse Lahbé, curé de St-Enhrem, F.- X.Leclerc, curé des Sts-Anges, Lionel Audet, supérieur du Grand Séminaire, E, Marcoux, du collège de Lévis, L Sxvard et P, Germain tous deux vicaire a Ste-Marie, Jos Ferland, du Séminaire de St-Vic- tor, R.Lessard, aumônier des FF.Maristes de Beruceville et Paul Veilleux, du Séminaire de St-Georges. Page 2 Sociiété Historique de Kamouraska, MAAAAASAMANAASANASANAAAAAME ° { La PAROISSE St-ALEXANDRE | { Notes historignes : { Lu ; 2\u2014La vie religieuse, Les paroissiens de Saint-Alexandre ont le privilège de prier dans leur première église, Mises à part quelques modifications de détail, le temple actuel est celui des origines.On en a préparé matériellement la construction durant les dernières années qui ont précédé l'érection ranonique de la paroisse, Pendant qu'avait lieu le choc des opinions sur le site de l'édifice, M.Narcisse Doucet, curé de Saint-André recevait des libéralités de toutes sortes.Mgr l\u2019Archevéque le souligne dans une lettre du 23 mai 1851 mentionnée plus haut et bénit les \u2018généreux donateurs.\u201d Enfin, grâce à l'initiative personnelle de M.Nicolas de Tolentin Hébert, commissionné à cet effet, le site de i église est fixé sur le coteau où elle est aujourd™ui, Un terrain d'une superficie de huit arpents a été donné conjointement par Vincent Miville Dechène, François Dufour et Firmin Bélanger à la Corporation épiscopale de Québec avec la seule charge pour celle-ci de payer les droits seigneuriaux subséquents et de lever des clôtures de sénaration entre les propriétés de Miville Dechéne et de Firmin Bélanger et leurs te - rains donnés.Les circonstances légitimaient le choix de cet emplacement, car jusque vers 1%)0, date où le septième rang a été colonisé par la famille Bouchard, l'église paroissiale occupa vraiment le centre des habitations.Le 24 mai 1851, M.Doucet recevait le décret d'érection de la paroisse avec la permission de bâtir église et sacristie.Des souscriptions furent immédiatement demandées qui s\u2019éleve- rent à 300 louis, M.le curé de Saint-André patrone avec le plus grand dévouement les opérations, mais le nom de Joseph Gauvin émerge dans toutes les activités qui ont mené à bonne fin les constructions.Ce Joseph Gauvin, depuis une décennie environ semble être la figure la plus influente du troisième rang.C'est chez lui que sont affichés les avis publics; il parait avoir collaboré avec methode aux démarches qui ont abouti à l'établissement de l'église sur sa concession, et lorsque la construction est en marche on dirait que l\u2019oeuvre à réussir est pour lui un objectif personnel.En tout cas, l'opinion traditionnelle affirmant que Saint-Alexandre lui doit son église est significative, Félix Langlais de Saint-Denis fait les plans taille la pierre et élève les murs de l'édifice, qui a 11U pieds de long, 50 de large et 24 de haut.Les travaux sont menés rondement au cours de l'été, au point que la sacristie est construite au debut de septen.bre et l'église, en octobre.Les premières messes sont célébrées sur semaine dans la sacristie jusqu'au mois de novembre nar M.le curé de Saint-André.M.Adolphe Dupuis, rèceriment nommé à la cure de Sainte-Hélène, chante la premiè-e messe solennelle le dimanche qui suivit la Toussaint, 11 continue de venir a Saint-Alexandre tous les quinze jours jusqu\u2019à l'automne de 1832, alors que M.l'abbé Joseph Matte sera nommé premier curé de Saint-Alexandre avec charge de desservir Sainte-Hélène.Pour quelques années l'église est un local tout juste convenable pour servir au culte liturgique, Elle sera parachevée en 1862, En 1881, l'accroissement de la population \u2014 cel- Je-ci est en ce moment de 2000 âmes \u2014, exige un agrandissement.En 147, elle a reçu une dernière réfection, qui lui mérite les féicitations de sa Grandeur Mer Louis-Nazaire Bégin de passage pour la visite pastorale, A cette date, elle a acquis au fur et a mesure, selon la fortune de la paroisse et la générosité des bienfaiteurs, son ameublement ct son ornementation.Pour citer quelques éphémérides, M.Joseph Matte avait érigé le chemin de croix en décembre 1854; les bancs auraient été confectionnés en 1367; en 1876, deux tableaux, l'Immaculée conception et l'apparition de Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie, reproductions exécutées par les Religieuses du Bon Pasteur, avaient été placés dans le Choeur de l'église, Un orgue Mitchell de 15 jeux dcnnait plus d'éclat à la musique sacrée depuis 1889; auparavant, le chant liturgique avait été réduit aux seules exécutions vocales jusqu\u2019en 1872, quand le premier harmonium entra dans l'église, L'orgue Mitchell sera restauré au cours du printemps 1937 par la Maison Casavant.Le 30 mai, il sera inauguré par M.l\u2019abbé Léon Destroimaisons, organiste au collège de Sainte-Anne à l'occasion d'une bénédiction solennel conférée par Mgr Alphonse Fortin, supérieur du collège, Le presbytère a été construit en 1852 sur un terrain donné par Vincent Deschénes et François Parent.Il a servi de résidence au personnel de la cure pendant au-delà de cinquante ans, Le 10 mai 1906, a la suite d'une décision de la Fabrique, il fut vendu au sacristain, M.Théodule Nadeau, La première construction a fait place à l'édifice actuel, Le cimetière est situé en face de l'église, un peu à gauche.Bénit le 18 décembre 1851 par le curé Dupuis, il a été considérablement agrandi plus tard par l'abbé Bourassa, Un superbe calvaire en bronze d'importation française.groupant le Christ en croix, la madone, Marie-Madeleine et l'apôtre Saint-Jean y occupe lu place d'honneur, A gauche.une grotte de Notre-Dame de Lourdes n été élevée avec des pierres de choix recueillies sur le sol de Saint-Alexandre.Les nombreux monuments de granit noirs grix et roses, les allées larges, les parterres bien entretenus en font une nécropole qui attire le regard des visiteurs, (à suivre) GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).Nouvelles de St-Alexandre St-Alexandre, \u2014 (DNC).\u2014 BAPTEMES:\u2014 Joseph-Jean-Luc, enfant de M.et Mme Julien Deschesnes (Gabrielle Deschesnes).Parrain et marraine: M.et Mme Michel Deschesnes oncle et tante de l'enfant.Joscph-Jean-Paul-Régis, enfant de M.et Mme François Chenard, (Eliane Bouchard).Parrain M, Paul-Edouard Chenard, marraine Mlle Marie-Paule Chénard, oncle et cousine de l\u2019enfant.Marie-Lucienne-Micheline, enfant de M.et Mme Jean- Paul Chouinard, (Irène Guay}.Parrain et marraine: M, et Mme Paul-E, Nadeau, oncle et tante de l'enfant.MARIAGE :\u2014 Au début de décembre a été béni le mariage de M.Georges Tardif, fils de M.Georges Tardif de St-Germain, avec Mlle Thérèse Bérubé, fille de M.et Mme Alexandre Bérubé.Meilleurs voeux de bonheur à ces nouveaux époux.VA-ET-VIENT :\u2014 A l'occasion de Noël et du Jour de l'An, étaient de passage dans la paroisse: Au presbytère, Révérend Père Garon, Montfortain.Rév.Père Paul-Emile Marchand, O.M.1., de Québec, chez M.Alcide Marchand.Rév, Père Gilles, Dominicain, chez M.Jules Bélanger.M.l'abbé Christophe Landry, vicaire à Beauport, chez Mme Eusèbe Landry.M, l'abbé Jacques Laforest, eccl.chez son oncle, M.Ernest Soucy.Frère Robert, frère des Ecoles Chrétiennes, chez M.Jean- Baptiste Bérubé, et Mme Jean-Baptiste Soucy.M, l'abbé Charles-Octave Hudon, curé de la paroisse, en visite à Ste-Anne de la Pocatière, M.l'abbé Louis Nazaire Thibault, vicaire de la paroisse, en visite chez ses parents à St-Eugène Cté L'Islet.Mille Hélène Royer, de passage dans sa famille, à St-An- selme de Dorchester, Mlle Gertrude Garon, de passage à St-Denis, chez ses parents, M.Honoré Garon.Milles Lucille, Gemma, Noëlla, de Montréal chez M.Ernest Dumont, M.ct Mme Benoît Levesque, M.et Mme Raymond Touchette, de Montréal, chez M.Ernest Levesque, M, et Mme Joseph Bélanger et leur fils, de Montréal, chez M.Adélard Dumais, M.et Mme Gérard Boucher de Giffard, M, et Mme Gilbert Boucher, de Montréal, chez M.Achille Boucher, M.et Mme Etienne Pelletier, de Québec, Mlle Héléne Bouchard, de Montréal, chez M.Pierre Bouchard, M.et Mme Emile Dumais et leur fils Jean, de Ste-Anne de la Pocatière, M.et Mme Gamache de Québec, chez Mme Vézina.Mile Eugénie Lavoie, G.M.G., de Montréal, chez M.Joseph Lavoie, M, et Mme Camille Lapointe et leurs enfants, de J.évis; M'le Fernande Lapointe, G'M.G., de Montréal, chez M.Démétrius Lapointe, M.et Mme Régent Viel et leurs enfants; M, et Mme Roméo Chénard et leurs enfants, de Rivière-du-Loun: M.et Mme Camille Lapointe de Lévis, M.Aimé Lavoie de Montréal chez M.William Lavoie, Mille E.Michaud, E.G.M., de l'hôpital de l'Enfant-Jésus, chez Mme Ernest Michaud.M.Fernand Ouellet, de Québec, chez M.Didier Dickner.Mlles Fernande Bérubé, de Mont-Joli, Réjeanne Béruhé F.G.M.à l'hôpital du Saint-Sacrement, chez M.Georges-O.Bérubé, Milles Clarisse et Thérèse Levesque, de Montréal, chez leur oncle, M, Cléophas Bérubé.Mlle Rollande Ouellet, E.G.M, à l'hôpital de l'Enfant-Jé- sus, chez M, Polvcarpe Ouellet.M.et Mme Marius Chamard, de Rivière-Bleue, chez M.Louis Chamard.Mlle Yvette Caron, E.G.M,, à l'hôpital St-Sacrement, chez M.Alfred Eugène Caron.M et Mme Fernand Jourdain, de Baie-Trinité, M.et Mme D.Alphonse Chouinard, de St-Pascal.Mlle Gaétane Bélanger, de Granby, Raynald, étudiant au collège de Ste-Anne de la Pocatière.chez M.Philipne Bélanger.MM.Gilles, Robert Lévesque, étudiants l'Assomption, chez M.André Levesque.STATISTIQUES: \u2014 Pendant l\u2019année 1951, il y eut 21 mariages, 62 baptêmes, 23 sépultures.Puisse l'année nouvelle apporter à tous les abonnés et lecteurs, des jours heureux.Bonne Heureuse et Sainte Annéeau collège de Jeudi le 10 janvier 1952.SAZETTE OES C* MPAGNES est publiée à Ste-ANNE-de-la-POCATIERE par FORTIN & FILS.Directeur: Ls.-de-G.Fortin.Abonnement: | an $2.00 6 mois $1.25 le numéro $0.05 \u201cAutorisés comme snvol postal de la seconde classe\u201d \u2018\u2019Ministère des Postes, Ottawe\u201d Le 3e Congrès de la Langue française Le secrétaire perpétual de l'Académie française, M.Geo: - ges Lecomte, vient d'annoncer que l'illustre Compugnt: délègue au troisième Congrès de la Langue française, M.le comte Robert d'Harcourt, L» représentant de l'Acadernis aux assises de 1912 avait ét: M.Etienne Lamy, à celles de 1937.M.Henri Bertrand.Descendant d'une famille de vieille noblesse française M Robert d'Harcourt est né le 2 novembre 1881.Il fit ses études supérieures à l'Institut Catholique de Paris comme professeur de langue et de Ntte rature germanique, Il a écrit de nombreux e: remarquables articles sur ces sujets dans La Croix de Paris et dans la revue des Etudes des Révérends Pères Jésutes Quelques années avant la guerre, il dénonca courageu sement le nazisme et signala les périls qu\u2019il faisait courir à la civilisation.Il fut élu membre de I'Académie Francaise le quator ze février 1946.Il succédait au maréchal Franchet d'Esperey, Il fut reçu à l'Académie le 28 novembre de la même année.Il eut pour parrain S.E.Mgr Georges Grente, ar- chevéque-évéque du Mans, -.i directeur de la Maison de la Bonne Presse, M.d'Harcourt est venuv au Canada en 1947.Le 27 mus de cette année là, il pror.in çait à l'Institut Canadien de Québec une remarquabl: con- fétence sur \u201cFrancois Mau-iue et son oeuvre\u201d.(irand ca ho- liaue et grand français, éjà aynarenté avec notre pays per des liens de famille, il saura représenter dignement la France au Troisième Congrès de la Langue Française, Paul-Emile Gosselin, ptre, secrétaire général.TOUJOURS LA MEILLEURE! Jeudi le 10 janvier 1952, GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).Page 3 Sept confrères fétent leur jubilé d'or sacerdotal Sur une promotion de 18, douze prirent la soutane, et furent faits prêtres en l\u2019année 1902.Sept sont encore à la tâche après 50 années de prêtrise.Six confrères prirent des professions dans le monde, Un seul survit, le Dr T.-W, Michaud de St-Pacôme, qui lui-même, l'an dernier, a fêté son Jubilé d'or de pratique médicale à la campagne.M.L'ABBE G.-NOEL PELLETIER.Un de ces heureux jnbilaires est un enfant de la paroisse, M.l'abbé G.-Noël Pelletier, qui a célébré son cinguantenaire de prétrise, ici même, le 5 janvier, au milieu d\u2019un grand concours de confrères, de narents et d'amis.Son Exc.Mgr Desrochers a bien voulu assister, au trône, à cette messe d'action de grâces, Un compte rendu paraîtra dans nos colonnes, lu semaine prochaine.Pour l'heure, que M.l\u2019abbé Georges-N.Pelletier veuille bien recevoir nos respectueux hommages et nos voeux de longue vie sacerdotale.Car il y a encore le jubilé de diamant, £t M, l'abbé Pelletier, solide comme un chène, a toutes les raisons d'atteindre à ce point culminant d'une carrière vouée à l'humilité, au détachement et à la charité, ces trois vertus qu'il enseigne à ceux qui cherchent le bonheur.Ad multos annos! MGR WILFRID LEBON, P.D.Mgr Lebon a passé toute sa vie à l'Alma Mater; il lui a voué tous ses talents, tout son amour filial et il en a écrit une histoire captivante, couvrant les deux premiers \u201c\u2018demi- siècles\u201d.Mgr Lebon a célébrä son cinquantenaire, le 6 janvier a Ste-Marie de Beauce, sa paroisse natale, sa petite patrie après sa grande, le Collège de Ste-Anne, où il a été (et est encore) professeur, préfet des études au cours classique, directeur spirituel et supérieur.Homme d'études, homme de Dieu, Mgr Lebon pours'it encore son labeur dans sa demi-retraite, Nous lui souhaitons de longues années d'action et de prière.M.L'ABBE JOSEPH BOURQUE.Issu d'une famille d'agriculteurs, et l'ainé de deux autres frères qui sont prêtres, M.l'abbé Jos.Bourque a fourni, au Collège de Ste-Anne, une longue carrière dans l'enseignement des sciences physiques, du chant et de la musique instrumentale.Il y a laissé le souvenir d'un homme de devoir, d'une âme charitable, d\u2019un esprit taquin à ses heures, et enfin la réputation d\u2019un pionnier de la musique au Collège.Il a tracé la voie à ses frères, M.l'abbé Charles, longtemps maitre de chapelle, et à M.l'abbé Albert, pendant plusieurs années, professeur de musique et organiste comme lui.Avec cela, excellent chanteur.Originaire de la Beauce \u2014 Touffe de Pins \u2014 M.l'abbé Bourque est toujours resté profondément attaché a cette enviable petite patrie et les classes rurales ont toujours été l'objet de sa plus vive sollicitude.Nos voeux les plus respectueux, M, LE CHANOINE AUGUSTE LESSARD.Comme ses confrères déjà nommés, M, Lessard, de l\u2019Hô- tel-Dieu de Montmagny, a passé de longues années de son sacerdoce au Collège, comme professeur de langues et d'histoire, Il est originaire de la Beauce, lui aussi.Pendant de longues années curé au Lac-Noir, M, le Chanoine Lessard a dirigé la cure de Montmagny jusau'en 1948.Il y a lnissé un souvenir impérissable.Bienfaiteur insigne de l'Hônital de Montmagny, M.le Chanoine Lessard s'y est retiré.Ad multos Annos' M.LE CHANOINE ALFRED DUPONT.Originaire de St-Roch des Aulnaies et fils de cultivateurs, M.le Chanoine Dupont a fourni, comme ses confrères, une longue carrière comme professeur au collège.D'après ce qu\u2019on en dit, les murs de la vieille chapelle \u2014 les seuls qui aient été épargnés lors de la reconstruction de 1921 \u2014 doivent encore retentir des échos de sa voix qu'il avait puissante et belle au témoignage des amateurs de musique.En tous cas, il y à laissé, (et même dans la paroisse de Sainte-Anne).le souvenir d\u2019un grand chantre des louanges du Seigneur.Toujours à la tâche, M.le Chanoiné Dupont comptera 50 années de prêtrise, le ler mai prochain.Nous lui\u201dexprimons ici nos meilleurs voeux de longue vie, M.LE CMANOINE STANISLAS ROY.M, le Chanoine Stanislas Roy, dont les ancétres étaient de Ste-Anne (terre de M, Charles Roy, croyons-nous) est né à St-Arsène (Riv.-du-Loun) dans une famille d'agriculteurs, a fait ses études à Ste-Anne et, en 1901 a été ordonné prêtre dans le diocèse de Rimouski où il a exercé son ministère depuis.M.le Chanoine Roy est, depuis 20 ans, curé de St-Fabien de Rimouski.Bien qu'âgé de TTans, il préside aux destinées religieuses de sa srande paroisse avec Une maitrise qui ne se dément pas.Celui qui écrit ces notes \u2014- un enfant de cette paroisse \u2014 a toujours remarqué avec quel soin minutieux ce prêtre prépare ses komélies du dimanche, et nvec quelle ardeur il travaills à donner au culte divin la splendeur qui lui :ovient, M, l'abbé Stanislas Poy a été nommé chanoine par S.Exe.Mgr Corrchesnes.il y a quelques années.Le RP, ALPHONSE PELLETIER, S.SS.D'après le témoignage d'un confrère, ce relisieux, originaire de Ste-Hclène de Kamouraska, à fourni une carrière remarquable, Il a été supérieur des RR.PP.du Saint-Sacre- ment, a Chicago et a Montréal, et avec un de ses propres frères, la R.P.Auguste il aurait été un des piliers de sa communauté tant aux États-Unis qu'au Canada.D Encore un fils de Sts-Anne qui aura brillle au service de ieu.LES DISPARUS, M, le Chanoine Oditon Guimont:\u2014 Décédé il y a quelques années seulement, \u201cle bon M.Guimont\u201d a Inissé dans la paroisse de Ste-Anne (1920-1917) le souvenir d'un saint prêtre doublé d'une sorte de saint Vincent de Paul, 11 repose au cimetière du Collège, tout près de nous.M.l'abbé Eugène Maurais:\u2014 Enfant de la paroisse, Ml'abbé Eugène Maurais a fourni une longue carrière dans le Ministère et dans l'éducation, Visiteur des Ecoles Ménagères de la Province.puis P-incipal de l'Ecole Classico-Ménarère de St-Pascal, ce prêtre n lnivsé sa marque dans l'éducation des Jeunes Filles.M.l'abbé Castonguay:\u2014 Longtemps curé de St-Alexandre.M, l'abbè Castonguay y a lnissé un vivant souvenir; on retracera -a carrière dans les chroniques de la Socicté Historique sur la paroisse de St-Alexandre.M.l'abbé Wilfrid Roy:\u2014 Ce prêtre, originaire de la Benuce, a été longtemps professeur au Collège: il était l'oncle de M.F.Champagne.On voudra bien nous pardonner ces notes hatives, rédi- gees a la hate, sur une classe qui a donné à l'Evtise et à la Société tant d'hommes de valeur, ot tant de jubilnires ayant pu atteiadre à une vicillesse heureuse et active, Presque tous sont d'origine paysanne; tous sont d'extraction rurale.La bonne terre du pays et.de la Beauce ne se dément pas\u2019.Au Collège qui a produit une telle génération d'étudiants, nos félicitations les plus cordiales! C'est un record enviable et\u2026 bien mérité, L.G.F.Sireds, Caron, Renaud, Corriveau & Cia.Comptables Agréée QUÉBEC.P.Q.JONQUIERE, P.Q.MONTMAGNY, PQ.- RIVIÈRE-du LOUP, P.Q T6Rue St-Pierre, Québec.Tét.: 85-7104 J.C.DUBEAU ASSURANCES .GENERALES VIE \u2014 FEU \u2014 AUTOMOBILE ACCIDENT \u2014 MALADIE \u2014 FIDELITE Ete.- Ete.Téléphone: 83 Ste-ANNE-de-la-POCATIERE Rue Poiré Beau geste des Guides Dimanche, le 23 duce ubre, avait lieu a l'hospice des Révérendes Sueurs de la Charité, une distribution d'etrennes or- ganisce par les Guides de Ste- Anne, Chaque Dame bospit disce recut une boite de douceurs, ainsi qu'une parure de bureau confectionnée par ces aufmora- bies jeunes filles, Trois élèves qui n'ont bas l'avantage de partager l'intimité et les joies frmiltiles, ont aussi ote l'objet d'une attention particulière, Un programme de diveris- sements s'inspirant de ln tête de Noël et du folklore um dien agrementa cette courte visite, Les charmantes de un- nettes apportérent leur concours à la fête et gagnérent Li sympathie des bonnes grands\" mamans, Les autorités de Ty movison félicitent Guides et Jeannectes de ce beau mouvement d sena- rite qui leur faut honreur.Qu'elles veuillent bien a- Prior nos sincères reer ies ments et nos meilleurs voeux.\u2018 gs ge GRATUIT Les EDITIONS FIDES annoncent In parution de leur catalogue pour 1957, C'est une plaquette de 32 ages, abondamment illustrée et d'une presentation tres npréable.Le côté pratique n'en a pas été négligé pour autant, L'éditeur, afin de faciliter le travail de consultation, a adopte le classement par ordre deer.mal en usage dans les hiblio- thèques, Pour qui s'est initie a cot ordre rien de plus réebar- batif que le classement d'upres l'alphabet, N'est-il pas plus logique de trouver à la suite tous les ouvrages sur l'éduen- tion plutôt que de passer de la philosophie à In géologie, de la messe aux aventures de Don Quichotte?Depuis quelques annces, FI- DES prend des proportions considérables ot satisfait ain davantage le public toujours en quête des dernières publications, Dans tous les domaines de la pensée: théologie, phile- sophie, arts, sciences, littérature, FIDES se prépecupe de ses lecteurs et veut leur nssu- rer le maximum de satisfaction à un prix d'achat muni- mum, Professionnels, emploves de hureaux, ouvriers, pères et mé- res, jeunes gens et jeunes filles, garçons et fillettes, tous trouveront dans le catalogue des suggestions intéressantes.Aimez-vous les livres\u201d?êtes- vous simplement curieux de savoir où en est la production littéraire au Canada?Envoyez un timbre de quatre cents chez Fides, rue St-Jacques, pour recevoir son dernier catalogue.Fiancailles à St-Pacôme M.et Mme David Gagnonde St-Pacôme, Qué.annoncent les fiancaillent de leur lille Denyse a M, Paul-B.Laframhoise, fils du docteur et Mme Henri Laframboise d'Ottawa. Page 4 NZ \u201cInternational Plowing Match\u201d par J.-M, Fortin, agronome.Pour plusieurs québecois, l'International Plowink Match ne dit peut-être pas grand chose; il en était de même pour moi jusqu'à ces jours derniers où il me fut permis de me rendre à Woodstock (Ontario), où se tient ce concours de labour.À ce concours, dont les origines remontent à 38 ans, se joint une exposition d'instruments aratoires les plus variés, La plupart d'entre nous ont eu l'avantage de visiter les différentes expositions de la Province, Sherbrooke, Trois- Rivières ou Québec: à chacune de ces expositions, nous avons une certaine partie réservée aux machines agricoles, tandis que le palais industriel, les arts, les \u201cshows\u201d.etc.attirent la majorité des gens.Ici, au Plowing fatch, ne cherchez pas les bingos ou certaines petites tentes suspectes: tout est orienté vers l'agriculture.Si vous le voulez bien, nous allons visiter l'exposition ensemble.Nous arrivons a la ferme de M.J.-R, Hargreaves, a environ 4 milles de Woodstock; la premiére impression que l'on a, c'est celle d'être en face d'une petit village où les habitants logeraient dans (il y en a plus de cent).La Compagnie Ford occupe le premier terrain: plusieurs tracteurs y sont disposés harmonieusement et chaque tracteur est équipé d\u2019un accessoire différent; charrue, herse, pelle, etc.L'attraction principale, à cet exhibit, est la démonstration de différents procédés pour enregistrer et calculer la puissance et la vitesse du moteur, de la poulie, de la prise de force, etc.Il serait trop long d'énumérer et de décrire tous les exhi- bite que l'on voit sur le terrain; résumons en disant que chaque Compagnie s'efforce d\u2019avoir le plus beau terrain et la plus belle disposition pour ce qu'elle expose.Les vendeurs tâchent de trouver l'attraction qui captera le plus l'attention des visiteurs, Remarquons cependant que ces attractions, en grande partie, ont un but instructif en plus de celui de la vente.11 nous est donné de voir les plus récents modèles de machines aratoires: les combines automotrices, les fourragéres, les hers2s et charrues d= tout genre etc.Les accessoires susceptibles de diminuer les lourdes tâches du cultivateur sont exposées et leur opération et avantages en sont démontrés.Pour in Québecois g'i visite cette exposition, il lui est très agréable de trouver.au milieu de toutes ces compagnies ca- nadiennes-anglaises et américaines, une compagnie cana- dienne-française: la Compagnie Forano de Plessisville.Naturellement, j'ai été attiré vers cet exhibit où j'ai eu le grand Plaisir de rencontrer le gérant des ventes agricoles, M.Marcel Hubert, ainsi que M.J.-A, Racine, le plus ancien voyageur de la Compagnie, Malgré la grande concurrence qu\u2019elle a a subir en Ontario, il est À remarquer que la compagnie Forano y est très bien vue et qu\u2019elle y compte de nombreux clients, Disons, maintenant quelques mots du concours lui-même, puisqu\u2019en définitive, c'est lui qui est la cause de ce grand rai- liement.A ses débuts, il y a 38 ans, le concours ne comprenait au'une catégorie: le labour avec chevaux, auquel se poignait un concours de forge.Mais ave: le développement de la fore> motrice et les autres inventions en relation avec l'agriculture, on a élargi les cadres du concours.Voici, en tableau, un résumé des différentes catégories et classes du concours.1\u2014Labour avec chevaux: a\u2014)Concurrents (hommes) an\u201411 a 16 ans ab\u201416 ans et plus b\u2014)Concurrentes (Femmes) ba\u201413 à 18 ans bb\u201418 ans et plus 2\u2014Tabour avec tracteur: : a\u2014)tracteurs d'utilité (3 socs ou plus), b-)tracteurs pour cultures en rangées, e\u2014)tracteurs (1 soc) d\u2014)tracteurs (2 socs) 3\u2014Labour spécial (tracteurs) (Contour Plowing) 4\u2014Soudure a-\u2014)Oxy-acétylène b-\u2014)Elect: act A.C.e\u2014JEleet: arc D.C, C\u2019est la première année qu'on y introduisait un concours de labours de contours, ainsi qu'un concours de soudure pour remplacer l'ancien concours de forge.Tl ne faudrait pas oublier de mentionner deux autres attractions qui fournissent aux vieillards l'opportunité de di- Pra mt EE GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).vous VOILÀ pêcheries Responsables: Lionei Lachance, lile Agr, Richard-L.Séguin, Chronique étudiante Les derniers quinze jours ont été pratiquement sans histoire\u2026 J'entends des protestations de la part de plusieurs.\u201cQu'est-ce à dire?Sans histoire.! tu n'v es pas.cher monsieur, ou tu as dormi 15 jours durant' Mais voyez-moi, ces visages épanouis avec une dernière trace du rouge à lèvre (pas celui de la maman, j'en suis assuré), dessous le nez.Sans histoire?\u2026 Mais que fais-tu des bonnes veillées canadiennes à laquelle chacun de nous a participé; de la nuit de Noël.avec son réveillon chez la future belle-mère et de la longue conversation qui a suivi.?Oublies-tu que la neige était bonne pour le ski et bonne surtout pour les randonnées lentes et goitées des deux parties.?Crois-tu que la patinoire était sous la neige.\u201d Mais non, et la musique s'ajoutant à une lumière qui n\u2019éblouissait pas la vue, rendait nos mouvements plus réguliers, plus élégants, plus propres à de doux échanges de serments.\u2026 Chez-nous, mon vieux, les allées de quilles ne l\u2019oublies pas, servent à autre chose qu'à jouer aux quilles.Les beautés y sont légions et tu comprends, ouand on est étudiant\u201d.en pêcheries! Tu as l\u2019air de croire que tous les théâtres étaient fermés.T\u2019en fais pas! Les programmes de vues étaient attrayants, tu sais; pas des vues comme nous en passe l'Association, non, des vraies vues, avec des grandes vedettes, comme Mario Lanza et Grégory Peck et Odette Joyeux.Et puis, mon vieux, les jeunes filles de par chez-nous, aiment bien, comme celles de Ste-Anne, se balader avec un étudiant.en agronomie.Et tu oublies les parties de cartes de l'après-midi, avec un goûter\u201d Pas mal, crois- moi.Et toi, qui disais que cette période avait été sans histoire.! Les quelques privilégiés qui ont séjourné à l'Ecole ont eu, pour leur part la visite du bon vieux Père Noël, en la personne du modérateur qui s\u2019est chargé de distribuer des cadeaux à deux pensionnaires du cours moyen.Décembre n'est plus, et déjà janvier s'éloigne dans le passé.La liste des compositions n'est pas épuisée que celle des examens est sur le point de surgir du bureau de M.le secrétaire, Nos quelques finissants songent, avec un peu de nostalgie, que le mémoire devra se faire très bientôt, car l'année scolaire finit le 9 mai.Les sujets ne manquent pas, mais ce sont les références complètes qui se trouvent difficilement.On voudrait bien présenter un travail solide: mais si le hasard voulait qu'un maître ait déjà tout dit et tout écrit, comme la chose serait simplifiée.Le bibliothécaire est bien prêt à laisser sortir.disons 20 volumes que vous ne lirez point car, pour l'amour de la science que ne ferait-il pas?Nous vous souhaitons, chers finissants, au début de cette dernière année de vos études, d'abord de bons succès aux examens, pour que l\u2019on puisse accoler à votre baccalauréat, le terme élogieux: \u2018avec distinction\u2019; en second lieu une référence qui vous simplifiera la lourde tâche du mémoire; en troisième lieu, les lettres de recommandation nécessaires pour une position de $2,699.50, avec la possibilité de convoler en justes noces avant d\u2019avoir les cheveux tout blancs; et enfin la force de caractèr indispensable à la conduite de votre vie dans ce monde \u201cmandit\u201d, où bientôt vous serez déversés tel un objet après sa fabrication en série.Nous voudrions, avec tout le respect que nous leur devons, souhaiter à tous nos professeurs, une bonne et heureuse année; et que le Seigneur dans sa grande générosité leur accorde le don du sourire avec celui de la patience, Il est probable, chers professeurs, que nous ne serons pas mieux ni meilleurs qu'avant les fêtes; mais croyez bien que nous aspirons à devenir des hommes complets, prêts à accomplir le rôle auquel nos études nous destinent, Vos conseils, vous le savez, seront toujours accueillis avec beaucoup d\u2019iumilité et de reconnaissance, Puisque le sort en est jeté.allons, messieurs, remettons- nous à la tâche avec ardeur!\u2026 Et, à la semaine prochaine, avec la narration dans le détail des petits incidents qui essaiment le long de notre vie d'étudiant.Koana.re \u201cdans mon temps\u201d et aux jeunes une idée de ce que fut l\u2019agriculture dans le passé, fl s'agit, dans un cas, d'une démonstration de labour avec une ancienne charrue trainée par un attelage de boeufs (sous le joug traditionnel).L'autre attraction consiste dans une vieille Tatteuse (1887) mue par un tracteur à vapeur.Ces deux démonstrations, ainsi que les classes de labour avec chevaux, semblent attirer plus de monde que toutes les machines modernes; c'est que l'évolution s'est faite tellement rapide dans le domaine de la mécanisation agricole que ce qui était a la mode, il y a à peine 25 ou 30) ans, est devenu aujourd'hui un objet de curiosité.Depuis quelques années, on parle beaucoup d'irrigation; alors les organisateurs de l'International Plowing Match ont (suite à la page 7) Jeudi le 10 janvier 1952.\u201cNa \u2014 em a py fn y IVe Pécheries.The St.Laurence for pleasure Lete in the spring of 1931, the waters of the \u2018Rivière Quelle\u2019 were troubled as the eleven ton yatch \u2018Mendota\u2019 gracefully nosed her way downstream under engine power, Standing for'ard her skipper eagerly looked ahead, flushed a bit by the ccld wind, but more so by the thrill inspired by the gentle vibration caused by the engine »s it propelled its lady \u2018sea-ward\u2019 \u2014 aheed lay the mighty St-Lau- rence.pleasure and excit- ment in store for all.lu is somewhat disappointing to find so few marine sportsmen in this area, the relative numter of perssos who venture out on the river in this vicinity is almost negliæ'ole: those who do not, never realise the joys they miss, Yatching in this regior.is favored by almost perpetual winds and fair weather; the nights on the river are usual- iy enol and bleak and the days calm with gentle winds.Swimming facilities at \u2018Rivière Ouelle\u2019 are known to all, more ideal conditions exist in a much closer vicinity - otl the quav of Ste.Anne it was surprising to find the waters warm as any tropical paradise; even late in the evening, atout a half mile from the quay the water was perfectly clear Many are the reports cf the deadly icv water in this locality; in reality I have found that even several miles offshore it is invigorating, Betweon Québec and \u2018Rivière Ouelle\u2019 there are no temperature extremes to hamper swimming, outside of many riverside villages ideal swimming conditions existed; temperatures comparing favorably with those found at Coney Island New York U.S.A.The pleasures of swimming and vatching are only two of the many that await the adventurer., so it was that when \u2018Mendota\u2019 under command of her skipper Dr.L.Dessureaulx slowly headed bark upstream at the end of summer there werc at least a few hearts longing for a fair wind and the open sea, AS.Mattelhôlzerlind Agr.Je m'en souviens.Enfin le moteur s'arrêta, le silence se fit encore plus rand, notre esprit sembla dé- ivré d'une étreinte.Et le bateau, grâce au mouvement acquis, accosta le quai du magasin de St-Augustin sans heurt ni bruit Le soir tombait var dessus le rivage de la rivière qui roulait, dans l'ombre, 9 tance TH) $ IANVAL 651.4.8.43 ?TAAL we phan br bral, LiLkIC ROBERGE Page 6 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).1 Jeudi le 10 janvier 1952.Sur les routes de l\u2019Europe (XXXVIID Séjour à Par:s (suite) 5 Emploi du temps, incidents.Les cinq jours que nous avons passés à Paris ne furent pas total:ment employés à visiter les monuments et les mu- 3ées.Nos visites furent limitées à l'essentiel, Nous avons profité de la confortable hospitalité que nous recevions a \u2018a maison de la Fraternité Sacerdotale pour nous reposer un veu et nous remettre en forme pour mieux profiter de la suite de otre vovage.Aussi nous restions a la maison au cours de l'avant-midi pour ne s\u2018rtir qu\u2019au cours des après- inidi.Nous avons cependant ocUpé nos soirées plus complètement en assistant à des spectacles de premier choix.Une première soirée fut consacrée à la Comédie Française, une seconde à l'Onéra National at une autre au cinéma pour voir une des premières représentations du \u201cSorcier du Ciel\u2019 tilm illustrant la vie du curé d\u2019Ars, \u2019 A la Comédie Française.Nous jûmes très heureux d'onprendre, au lendemain de otre arrivée à Paris, que la pice qui tenait l'affiche à la Comédie Francaise était le \u2018rame immortel d'Edmond Rostand: \u201cCyrano de Bergerac\u2019, d or La Ceraédie-Frangaise est le théâtre de la France.Il re- érésente la tradition artistique théâtrale française, et ses membres se donnent comme mission de conserver l'héritage classique du théâtre français.On n'y joue que des pièces classiques ou dont la place est reconnue dans les lettres françaises, C\u2019est par exception que des pièces modernes font partie de son répertoire, et encore faut-il qu\u2019elles aient été éprouvées par des succès continus pendant plusieurs années; plus rares sont les premières sur la scène de la Comédie: il faut que la pièce qui mériterait cet honneur soit d'une valeur absolument extraordinaire.L'atmosphère de cette salle correspond bien au genre de représentation Qui s'y donne.Elle a un air de solennité à la fois et d'intimité qui ne conviendrait pas à tous les genres de théâtre: on ne va pas là pour ressentir des émotions nouvelles ou assister à des coups de théâtre, mais pour jouir d'un spectacle que l'on connaît et que l\u2019on aime à revoir et dont l'interprétation par des artistes nouveaux ou célèbres, nous assure une parfaite réalisation de ce que nous attendons.Il va à noter dans la salle elle-même des décorations de style ancien qui rappellent l'époque qui a vu naître la Comé- le-Erançaise avec les grands rois et les maîtres d siècle, Louis XIV, Corneille, Racine, Molière.On pété marquer aussi la grande quantité de loges qui occupent les deux côtés de la salle, ce qui a pour conséquence de lui donner une capacité considérable bien qu\u2019à prime abord elle nous paraisse excessivement petite.La scène ne comporte pas non plus tous les perfectionnements des grandes salles de spectacle américaines ou même canadiennes: encore une fois, on ne cherche pas ici les grands déploiements ni les effets extraordinaires.mais on s'attache à l'exécution parfaite des oeuvres immortelles, on veut rester inébranlablement fidèle à une grande tradition, ce qui ne se fait pas, nous assure-t-on, sans rencontrer de grandes difficultés, Le \u201cCyrano\u201d d'Edmond Rostand nous était connu depuis longtemps, c'est une oeuvre qu'un étudiant lit et relit; et la fameuse tirade \u201cdu nez nous a fait rire de nombreuses fois au cours des soirées collégiales, Mais de la voir dans cette salle.et interprétée avec tant d'âme et de perfection, on en admire encore davantage le style, la verve, le spirituel, en même temps que l'on se prend d'un sentiment d'admiration pour le héros, l\u2019immortel Cyrano, qui est un véritable héros, obscur si l\u2019on veut, mais d\u2019une grandeur d'âme incontestable qui fait, oublier ses défauts corporels.Et c'est en cette agréable compagnie que se passa notre première soirée à Paris.L'Opéra Motre seconde soirée se passa en aussi agréable compagnie dans un autre foyer d'art: à l'Opéra, l'un des olus célébres théâtres lyriques du monde.C'est le théâtre national de la musique en France: on y consacre les oeuvres et les artistes.Le Théâtre de l'Opéra est un des plus beaux monuments de Paris, Une place spacieuse qui a nom \u201cPlace de l'Opéra\u201d en dégage la façade et nous permet d'admirer à loisir les arcades profondes, les colonnes de marbre, les divers groupes de statues qui en font la décoration.On note en particulier deux groupes dorés qui surmontent les deux coins de l'édifice: l\u2019un syrabolise la Musique et l'autre la Poésie, La construction est imposante mais l'harmonie des lignes et la légèreté des décorations nous font oublier les proportions de l'édifice, L'intérieur n\u2019est pas moins remarquable que l'extérieur.Le foyer très vaste nous amène à l'immense escalier d'honneur tout de marbre, bordé de trente colonnes monolithes.Et la salle de spectacle, une des plus grandes du monde, est a'une richesse inouïe.Les décorations du plafond en narti- culier sont un amoncelement de merveilles, Les spectateurs sont distribués sur cing étages, et les loges des vôtés de la salle portent le nom typique de baignoires, On y donne toujours des spectacles de grande classe, opéras et ballets, Nous aurions bien aimé assister à un opéra, mais malheureusement nous étions à Paris une semaine trop tôt: la saison d'opéra commençait la journée de notre départ.La soirée de ballet n\u2019était pas à dédaigner toutefois et l\u2019intérêt qu'offrait la visite de la salle elle-même joint à celui que présentait le spectacle nous fit passer une soirée pro- itable, Pour assister à cette soirée, nous avons eu recours à un procédé qui ne manqua pas de nous surprendre, Nous n'avions pas de billets réservés: force nous était donc de nous procurer des billets au guichet qui ne s\u2019ouvre que puu de temps avant le début du spectacle, et la foule qui se presse là pour obtenir les derniers billets est très considérable, Pour être sûr d\u2019avoir une bonne place, et même tout simplement d'avoir une place, il faut faire la queue une couple d'heures, ce qui n'est guère intéressant pour des voyageurs qui ont bien des choses à voir et n'ont pas de temps à perdre à faire la queue.Or, les Parisiens ont trouvé moyen d'obvier à cet inconvénient.Quand vous arrivez sur la Place de l\u2019Opéra vers la fin de l'après-midi, vous pouvez voir, assis sur les degrés et sur le palier de l'escalier extérieur un bon nombre de petits vieux et surtout -des petites vieilles qui attendent.Ce sont des gens qui vous offrent de faire la queue pour vous si vous voulez aller à l'Opéra ce soir.Moyennant une rétribution raisonnable, soit 200 francs.i.e.60 cents, cette petite vieille qui marche de travers et qui tient dans sa main une petite chaise pliante, prendra rang dans la queue à la place que vous auriez prise au moment ou vous l'engagez, et elle vous gardera cette place jusqu'au moment où s'ouvrira le guichet.Vous viendrez alors occuper la place qu'elle vous aura gardée et vous aurez la chance d\u2019avoir un \u2018bon billet.Si vous êtes tout un groupe, elle vous chargera 200 francs pour chaque billet qui sera acheté: nous étions six, elle garda la vla- ce pour six, mais cela n'était pas dans l\u2019ordre, la coutume voulant qu\u2019une personne ne tienne pas la place de plus que cing: il faut toujours qu'il y ait une limite.Et c'est ainsi que l'on voit, faisant la queue au guichet de l'Opéra toute une série de petites gens, infirmes, boîteux, pauvres, et le voyageur non averti s'étonnerait sans doute de voir une telle clientèle à l'entrée d'un des nlus grands théâtres du monde.Et lorsque vous avez votre billet, vous pénétrez à l'intérieur; là encore, les Parisiens solutionnent tous vos problèmes, moyennant pourboires, évidemment une dame vous amène à l'entrée de votre baignoire, une demni- selle vous conduit à votre siège, une autre se chargera de votre chapeau, et si jamais vous oubliez de les rétribuer pour ces indispensables services, elles auront une façon aimable de s\u2019attarder ou d\u2019insister jusqu\u2019à ce que vous avez pensé à l'essentiel, et aurtout soyez généreux.Accidents ou incidents.Bien rares sont les voyageurs qui passent par Paris sans avoir à leur crédit quelqu'accident ou quelqu\u2019incident drôle.Pour celui qui y conduit une voiture spécialement, il st presqu\u2019impossible qu'il ne lui arrive pas quelque chose, car le trafic y est absolument extraordinaire.Les habitués circulent toujours à une vitesse folle, et ces bons parisiens peuvent vous brûler la politesse sous le nez avec un sangfroid admirable, quitte à vous engueuler s\u2019il y a eu accroc.Nous n'avons accroché personne, mais notre voiture a quand méme apporté un petit souvenir de Paris: un de ces salauds, comme ils disent là-bas, nous ayant coupé le chemin, sans crier gare, sur la Place de la Concorde, il fallut freiner très brusquement.Une petite voiture française nous suivait de près, et la dame qui la conduisait ne put faire la manoauvre assez rapidement: ce fut la conséquence que l\u2019on sait, un bruit de ferraille, des ailes enfoncées pare choc arraché, etc, Notre voiture ne subit pas de dommage considérable, un tout petit enfoncement de peu d'importance; mais l\u2019autre voiture était plus brisée et la dame légèrement blessée.Les constatations d'usage faites par un gendarme, nous rassurons la bonne dame en lui disant que nos assurances vont couvrir les frais.Probablement surprise de n'avoir pas essuyé le feu d'une engueulade, elle nous fait ce compliment: \u201cVous, au moins, vous êtes gentils.\"\u201d.Rien n\u2019est plus intéressant que de voir deux Parisiens se dire leur fait: c'est un plaisir pour eux de se parler dans la figure, et ils le font très volontiers.Nous avons joui de la chose alors qu'ayant enfreint les lois du stationnement, nous étions sur le point de nous faire dresser une contravention par le gendarme.Mais ce bon gendarme fit venir un de ces copains comme témoin, et ce dernier, plus jeune et plus conciliant.ne chanta pas sur le même ton, et, tenant compte du fait que nous étions étrangers, il nous dit tout bonnement de nous en aller sans plus et de ne pas recommencer, Et c'est alors que les mots commencèrent à pleuvoir entre les deux gendarmes à notre grande satisfaction.Le Métro.I] fauilrait dire un mot aussi du \u2018Métro\u2019.le système de tramway sous-terrain propre a quelques très grandes villes.Celui de Paris est particuliérement remarquable par 'ordonnance de ses lignes et la facilité avec laquelle on peut l'utiliser, Il est tellement facile a utiliser, qu\u2019étant allé faire une petite tournée à pied et ne pouvant se reconnaître à un endroit donné, l\u2019un de nous ne put mieux faire que de prendre le métro pour s'orienter.Dans chaque gare du métro il y a une carte indicatrice: vous pressez un bouton correspondant à l'endroit où vous voulez aller, et aussitôt le trajet que vous devez suivre vous est indiqué sur la carte par un tracé lumineux: impossible de s\u2019égarer avec une organisation aussi bien faite, Et ainsi, le temps s'écoulait rapidement, Cinq jours après notre entrée à Paris, nous devions déjà partir, n'ayant fait qu'\u2019effleurer les choses auxquelles nous aurions aimé nous attarder, +t ne faisant que soupgonner une foule d'autres choses que nous n'avons pas vues, Et nous partons en nous disant que notre prochain séjour y sera plus long.Rosaire Bélanger, tre.Jubile d\u2019or du chanoine E.-A.Dupont à St-Romuald Dimanche dernier, à St-Ro- muald, la fête des Rois a été célébrée avec grande solanni- té.L'église paroissiale parée de ses plus beaux mrnements, ne pouvait étre mieux choisie pour souligner le cinquantié- me anniversaire de l'ordination sacerdotale de M.le chanoine E.-A.Dupont, curé de St-Romuald.Le jubilaire officia a la grand'messe paroissiale, assisté de MM.les abbés Charles- Eugène Houde et Jean-Marie Hallé, comme diacre et sous- diacre.Le sermon de circonstance fut donné par M, l\u2019abté Fernand Beaupré.M.le chanvine Dupont célébrait également son ijubiie d'argent comme curé de Ja paroisse de St-Romuald.A l'orgue, Ja chorale St-\\ia- brial avec le concours de ia petite maitrise, a rendu avec succés le méme programme de chant que celui de la féte ue Noël sous la direction de M.Henri Caouette M, Marce: Guay, organiste, touchait l\u2019orgue.Notons que le 6 janvier 19- 02, M, le chanoine Dupon chantait sa première messe eu l'église de St-Roch des Auinaies, sa paroisse natale, Les oeuvres innombrables et lc grand dévouement de M, te chanoine Dupont sont autant de raisons qui suscitent l\u2019aa- miration et l'estime de ses paroissiens, Aussi, au nom de tous, nous présentons nos Pom mages les plus respectueux ec nos voeux les plus sincères.===, + Cours d\u2019initiation forestière offert aux jeunes ruraux En collaboration avec le Service de l'Aide à la Jeunesso et la Station forestière ue Duchesnay, le Bureau de Renseignements forestiers, ministé- re des Terres et Forêts, offre un cours d'initiation forestière aux fils de propriétaires forestiers cultivateurs ou non- cultivateurs désireux de se renseigner sur l'exploitation raisonnée d\u2019une terre à bois et d'une érabliére ainsi que sur le mesurage et le séchage des bois et l'affûtage des scies, Le cours sera donné à la station forestière de Duchesnay, comté de Portneuf, du 18 au 28 février, Seuls peuvent s'inscrire au cours les fils de propriétaires forestiers ayant 16 ans révolus et ne dépassant pas 30 ans, Malgré la gratuité du cours, les élèves auront à débourser $0.50 par jour pour couvrir l'excédent du coût de pension sur l\u2019allocation versée par le Gouvernement, Les intéressés doivent communiquer immédiatement avec le bureau de Renseignements forestiers de leur région ou avec le directeur, Bureau de Renseignements forestiers, Hôtel du Gouvernement, Qué.Le régent demandait à Fontenelle quel jugement il falliit porter des ouvrages en versl.\u201c\u2018Monsaigneur, dites toujours qu'ils sont mauvais, et sur cent fois vous ne vous teomperez pas deux.\u2019 Jeudi le 10 janvier» 1952, \u201cInternational Plowing Match™.(Suite de la Page 4) voulu être à la page, Pour les besoins de la cause, on a construit un étang et deux puissantes pompes ont été installées pour fournir l\u2019eau nécessaire aux tourniquets distributeurs.Une autre démonstration a attiré un grand nombre de cultivateurs: une machine spéciale pour planter les arbres, particulièrement adaptée aux différents projets de reboisement, Cette machine, avec une équipe de 3 hommes, peut planter de 6,000 a 7.000 arbres par jour.Avant de terminer, je me demande pourquoi aucun québecois ne participe à ce concours international?Pourquoi les Anglais d\u2019Ontario nous donnent un magnifique exemple de l'intérêt qu\u2019ils apporten: à la première et à l'une des plus importantes opérations de la mise en valeur du sol.N.D.LR.\u2014 M.J.-M.Fortin, gradué de Ste-Anne, 1951, poursuit à l\u2019Université de Guelph.Ontario, des études spécialisées en mécanique agricole, depuis septembre dernier.Nous lui sommes très reconnaissants de l'intérêt qu\u2019il porte a \u201cNous Voila!\u201d dont il fut l'un des collaborateurs durant son séjour à la Faculté d'Agriculture, Nos meilleurs voeux de réussite dans sa* spécialité, Je m'en souviens.(suite de la page 4) deur de beurre grillé et do lard fumé s'infiltra sous mes couvertures et effaca mon ré- ve.\u201cYour breakfast is ready, Sir.Plus aucun doute, c'était bien le matin, Sept points sur la carte s'é-| Aendant sur la Tabatière à ln Pointe Amour, dans le détroit de Belle-Isle, sept stations à faire; deux avaient été liquidées, le reste s'étendait sur une distance d'environ 150 milles et allait se faire en trois! jours.Ainsi tout en faisant les stations, nous passimes par: Rivière St-Pau, Brador Bay, Blinc Sablon et Flavour Cove à Terre-Neuve.Rivière St-Paul ne présentait rien d'extraordinaire a part un \u2018\u2018cold storave\u201d sur l'i- le des Esquimaux, Le village lui-méme, plus haut dans les terres, entouré de montagnes GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraskea).\u2018hautes, escarpées dont les cimes étaient presque toujours noyées dans une brume grise, | était d'une tristesse lugubre.i Le seul avantage qu'on pour- | Fait y voir, était le nombre des victimes de belles tailles pour les pêcheurs de truite et |de saumon, Pour re qui est (de tout autre gibier, il fallait {aller ailleurs.A Brador Bay, rien à signa- iler, à part son quai accoste ! sur une île déserte, Quant.à Blanc Sablon, où se trouve l'évêché du diocese, et à Tête à la Baleine sur la cote et ce depuis Harrington, la population se compose en majeure partie de Canadiens français, C'était enfin le seul endroit où les routes e- taient des vraies routes où cir- eulaient quelques rares voitures, Pour tout dire, cette future ville nrogresse vers le mo- modernisme, Notre dernière station, de Page 7 Flavour Cove à Terre-Neuve, nous donna l'occasion de poser le pied sur ce sol nouveau pour moi ainsi que pour mes compagnons de voyage qui, Quoique descendants de Terre- Neuviens, n'y avaient encore jamais mis le pied.C'est un village typique de pécheurs comme ceux souvent représentés sur les cartes postales de ce nays, Le quai, long, ainu- ré comme les constru-tions sur pilotis que l'on rencontre en Asie était le noyau du pavsa- ge: les barques de péche b'anches venaient au second plan: ensuite les bâtisses toutes en Pois groupées, surtout derrié- re le quai et qui pouvaient e- tre des magasins, des (rivos et des séchoi Leurs cou- ieurs trop vives contrastaient mai avec les teintes délicates des fleurs étalées en parterres devant les habitations et qui éta'ent la raison d'être de Flavour Cove.(à suivre) A, Van Dan, He Péch, S'ADRESSER A: Dépôt d'etfectits No 3, Casemes Connaught, 3, côte de la Citadelle, QUEBEC, P.Q.Ecoutez le programme \u201cBéni fut son berceau\u2019 tous les vendredis soir & 8h.au réseau français de Radio-Canada.idats d' hui, des Fur Mont Rene, de celte trempe, des leuse que jamais.votre armée.l'est né dune EH race fière ?Personne n'incerne miewvla vaillance des Canadiens français que u'ils soient du Vi Régiment do la Régiment de Hull, qu'ils viennent de Rouyn oo de Gaspé, de Sherbrooke vu de Chicoutimi, ce sont de vrais gars que les soldats de chez nous.Ils l'ont prouvé à Carpiquet et à Casa rie eux, lcurs pères l'avaient prouvé à Courceloite of 8 Paschendasle.L'Armée canadienne aujourd'hui a besoin d'hommes hommes viri pétents.Elle leur propose un but infiniment noble, une tâche extrêmement importante: la défonse que nous avons de plus précieux au monde, la liberté.liberté de parole et de religion, liberté d'agir et de travailler à sa guise.Les commotions mondiales de heure rendent la défense de ces Libertés plus impé- Jeunes gens du Canada français, une balle carrière vous aflend dans votre Armée, une carrière qui comporte des chances d'avancement et une bonne paie\u2026 ; une vie où la presque totalité des nécessités de la 4 vie vous sont fournies gratuitement.Choisissez lo régiment qui vous plait, puis enrôlez-vous dans 8 Deuxième ou udière où du .Avant Le, courageux, com- Page 8 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).Nouvelles de \u2018chez nous.\u201d Enlévemet de la neige.Dans la nuit d'avant-hier, les résidents de l'Avenue Painchaud entendirent le bruit de machines lourdes se promenant aller et retour, Dès le matin, on put constater que la machinerie avait gratté la glace, rogné les rampes ne.- geuses, et ils perçurent nettement, au loin, le bruit de la \u2018\u2019souffleuse à neige\u201d.Le village de Ste-Anne profitait donc, comme les villes, d'un service perfectionné d'enlèvement de la neige.Quelques particuliers avaient déjà entrepris une telle besogne, chacun à sa devanture; mais la plupart avaient reculé devant la tâche à accomplir et le nombre de voyages de neige à solder! La municialité aurait obtenu gracieusement, dit-on, l'usage de la machinerie, et n'aurait eu a solder que l'usage des camions a neige, En tous cas, d\u2019une façon ou d\u2019une autre, les autorités municipales méritent des félicitations; cet hiver, la neire ne sera plus un obstacle à la circulation et ne présentera plus de dangers pour les piétons.Au printemps, le déblaiement de la route en sera abrégé d\u2019une quinzaine de jours, à la satisfaction de tout le monde.L'enlèvement de la neige s\u2019a vérait la seule solution pratique: mais comment résoudre les problèmes économiquement?C'était l'obstacle.II est résolu.Félicitations, BAPTEMES Le 23 décembre, Marie-Su lange Lucille Marthe-Gacia- ne, née le 20, enfant d'Antouu Maurais et Solange Gosseun Parrain et marraine: J.-Emi- le Gosselin et Anathalie fov- zin, son épouse, grands-pn- reuts de l'enfant, Les Fermières sur les ondes à CHGB Ste-Anne de la Poc, \u2014 (DNC) En collaboration avec la Fédération des Cercles de Fermiéres de Montmagny, l'Islet, Kamouraska et Témiscouata- Sud, le poste CHGB de Ste- Anne de la Pocatière reprendra de nouveau, à l'auresse des fermières de la région, la diffusion de son programme radiophonique: \u201cLa Fermière sur nos ondes\u201d.Du 15 janvier au 15 avril, ces émissions se donneront régulièrement le mardi et le jeudi à 11h.15 de l\u2019avant-midi.La radio est le moyen choisi par la Fédération pour poursuivre son oeuvre d'éducation.Des sujets préparés avec soin seront choisis dans ce but.Avec les conseils et les sugres- tions de fermières compétentes dans le domaine de la pratique ménagère, ce programme bien que dédié aux fermières, offrira un intérét particulier à toutes les dames et jeunes filles soucieuses de se renseigner.Pour toute gorrespon- dance au sujet de ce programme, écrivez à l'adresse suivante: \u201cLe Fermière sur nos ondes\u201d.poste CHGB, Ste-Anne de la Pocatière, Une coutume nouvelle du nouvel an.Ce n'est pas tous les jours qu'on voit s'établir ce qui deviendra une tradition.Et c'est pourtant ce qui est arrivé» le ler janvier, lorsque Son Excellence Mgr Bruno Desrochers, a reçu, au Collège, tous les fidèles qui avaient le désir de lui présenter leurs voeux de Bonne Année, Mgr Desrochers étnit accompagné de Mgr Alphonse Fortin, supérieur du Collège, où Mgr avait sa chambre depuis sa venue parmi nous, Inutile de rappeler ici que tous ceux qui ont eu l'honneur d'aller le saluer y retourneront, et que ceux que la timidité a retenus ne tomberont plus dans le même.péché, car Son Excellence a eu le don de mettre tous et chacun à l'aise, comme un père qui sait accueillir chacun de ses enfants.avec la parole qui convient, l'attention qui touche au coeur.nu L'Evéché de Ste-Anne est termine.Mardi, le S janvier, Son Excellence Mgr Bruno Desrochers occuait définitivement sa nouvelle résidence, sur le versant nord du village de Ste-Anne, dans la résidence qu'occupait naguère la famille de M.Charles Gagné, et qui a été aménagée pour servir d'évêché provisoire, Nous sommes particulièrement heureux de souhaiter au nouveau \u201crésident\u201d de notre paroisse un séjour heureux parmi nous.Ses '\u2018voisins\u201d sont particulièrement honorés et n'en font aucun mystère.Ses collègues, nos bons cultivateurs, savent combien leurs problèmes seront étudiés et compris pour le présent et l'avenir, Bref, nous sommes tous enchantés.Les heureux mortels et les heureuses mortelles qui ont pu visiter le nouvel évéché, a l'occasion, sont unanimes a dire que la réfection et l'aménagement ont été parfaitement réussis.Ad multos! Impressions d'un voyage a Cincinnati.Ohio Une entrevue avec M.H.Généreux Le Laboratoire Fédéral de Pathologie végétale, à Ste-Anne, déléguait un de ses membres, M.Henri Généreux, pour assister à diverses assises tenues à Cincinnati du 10 au 13 décembre dernier, .M, H.Généreux quittait donc Sainte-Anne, le 8 décembre accompagné de son épouse, et dès son retour, il a daigné accorder une entrevue à notre correspondant.Correspendant:\u2014 Dites-nous combien de conventions eurent lieu à Cincinnati?Généreux:\u2014 Deux Sociétés de même que deux Associations américaines tenaient leurs réunions annuelles du 10 au 13 décembre, à l'hôtel Netherlands-Plaza.Ces sociétés ou associations groupaient divers spécialistes de l'agronomie et même de la médecine, tant des Etats-Unis que du Canada, du Pakistan et de l'Allemagne.COR.:\u2014Combien de travaux furent présentés?Généreux:\u2014 En l'espace de quatre jours, il m'était difficile d'assister à toutes les réunions, tant elles étaient nombreuses, En référant à l'agenda, on constate que l\u2019\u201cAmerican Phytopathological Society\u201d comprenait 171 communications d\u2019une durée d'une quinzaine de minutes; en plus, une quinzaine tenues conjointement avec la \u2018\u2018Potato Association of America\u201d.Quatre entomologistes canadiens présentaient des travaux et un autre présidait une section.De son côté, 1\"'Entomological Society of America\u201d grou- vait (7 travaux, dont Un par un Canadien, La \u201cPotato Association of America\u201d offrait aux délégués 79 communications, dont trois par des canadiens.En plus le ces travaux.sept symposiums, et des films complétaient le programme de ces assises, Environ 400 travaux de recherche étaiznt présentés à ces conventions et 17 canadiens faisaient part de leurs recherches ou de leurs observations et environ une trentairie de délégués de diverses provinces y assistaient.La plus forte délégation du Canada venaient de l'Ontario et le Québec comptait deux délégués: M.B.Baribeau et moi-même, COR.:\u2014 Quels étaient cn résumé, les sujets à l'étude?Généreux:\u2014 L'\u201cAmerican Phytopathological Society\" a soumis à l'étude les sujets suivants: virologie, fongicides, maladies de diverses cultures, chémotherapie, résistance des plantes aux maladies, flétrissure du chêne, traitements du sol, physiologie et génétique des champignons, antibiotiques et maladies bactériennes, parasitologie et physiologie des maladies des plantes.Il m'a été donné d'assister à diverses sections de cette Société.J'ai pu voir sur l'écran des particules de virus de diverses formes isolées de plantes et grossies au microscope électronique.A un symposium sur la coordination de la lutte contre les maladies\u2019 des plantes, il était intéressant de constater que les Américains réclament une coopération étroite Jeudi le 10 janvier 1952.entre les organismes de recherche et de propagande a l'intérieur du pays et entre pays, afin de tenir en échec les maladies nouvelles ou déja existantes, Grice a des données météorologiques adéquates, il est possible.dans certains Etats américains, de prévoir a l'avance l\u2019épidémiologie de certaines maladies, telle la brûlure tardive des pommes de terre, Ce procédé permet aux spécialistes de mettre les producteurs en garde contre tel ou tel fléau.Il v eut, d'autre part, diverses études intéressantes dans le domaine des pommes de terre, felles les maladies, les insecticides, les herbicides, les fongicides, les méthodes u irrigat.on et de culture.Il est à noter que le DDT a donné aux Etats- | Unis une augmentation moyenne de rendement de pommes de terre de 33\u2018(.Cependant, on constate que cet insecticide réduit la qualité des tubercules due à un retard dans la maturité, Bien qu'on prétende que le DD (' soit etticace uans te Maine contre les pucerons, il ne semble pas tous les tenir en échec dans l'Ohio, si bien que dans l'Ouest des Etats-Unis, le problème de la transmission des virus par les pucerons n'est pas résolu, D'après une enquête conduite au Canada ct aux Etats-Unis, de 1940 à 1951.la flétrissure bactérienne des pommes de terre, malgré tous les moyens de lutte utilisés à date, demeure encore à l'état grave.Apparemment, cette maladie n'est pas prête d'être éliminée.Cependant, on a réussi dans le Maine à réduire ce fléau par une propagande bien faite, grâce à la radio, les dépliants, les journaux, les bulletins, les journées d'étude et par l'usage d'une semence saine, Une étude faite sur les mycorhizes nous apprend qu\u2019il s en trouve dans tous les tubercules examinés et qu\u2019ils peuvent @- tre la cause de la tuberisation bien que de nombreux stolons soient produits sans formation de tubercules.On sait que les Français ont étudié cette question bien avant les Américains.Une autre maladie les pommes de terre, la Verticilliose constitue un problème sérieux dans le Nord des Etats-Unis et le Canada, Cette maladie persiste dans le sol au moins deux ans.Les variétés Montagne Verte et Katahdin s'ave- rent exemptes alors que la variété Houma semble la plus résistante à cette maladie.Je ferai remarquer que les Américains attachent beaucoup d'importance à la qualité des pommes de terre car, comme on le prétend, la consommation ne cesse de diminuer, faute de qualité de ce produit.Voilà pourquoi leurs recherches abondent en ce sens, Voilà en bref, quelques idées recueillies au cours de ces intéressantes assises, Il serait à souhaiter que les Canadiens Français participent en plus grand nombre a ces congres.Je souligne que M, Parks d'Ottawa a été élu directeur de la \u201cPotato Association America\u201d.COR.:\u2014 Pourriez-vous nous donner brièvement vos impressions sur la ville\u2019de Cincinnati?Généreux:\u2014Volontiers, Cependant, il est difficile en quatre jours d'apprécier une ville et ses habitants.Cincinnati est une ville d'environ 600,000 âmes, située dans l'Etat d\u2019Ohio, et tout près de la rivière du même nom.Fait à signaler, la riviere Ohio appartient a I'Etat de Kentucky et elle est navigable, Ce qui frappe le voyageur à son arrivée par train, c\u2019est l'Union Terminal, une gare semi-circulaire évaluée à quarante millions de dollars, Le dome laisse voir \u201cthe largest silhouette mosaics in the world\", illustrant l'histoire du transport et du progrès de Cincinnati.Onze hôtels de 500 à 1000 chambres accomodent les voyageurs et les touristes.C'est le lieu tout désigné pour les cun- grès.De la terrasse d'un édifice de 48 étages.nous avons pu observer toutes les beautés de la ville, Elle est située sur un terrain vallonneux, C'est une ville propre, bien divisée, aux rues spacieuses et à circulation rapide.Les grandes rues sont à un sens unique.Quatre ponts, dont un est suspendu, relient la ville à l'Etat voisin.Nous avons pu visiter divers édifices dans la \u201cTerrace Plaza\u201d.On pouvait admirer, au Be étage de cet hôtel, une belle terrasse aux lignes modernes, agrémentée de verdure, d\u2019une patinoire artificielle et de la télévision, Au 18e, un restaurant français donnait une excellente vue sur la ville.Nous avons aussi visité de grandes serres contenant une très belle collection de plantes tropicales.On pouvait y admirer des orchidées à profusion, une belle collection de cactus, des oranges, des bananes et des citrons en croissance, etc.De là, nous visitons une poterie renommée et l'Université de Cincinnati dont le campus de 43 acres comprend 24 édifices et 9 collèges.Nous savons, de plus, que Cincinnati possède un musée d'art de 50 galeries, un jardin zoologique, un musée d'Histoire naturelle, un rollège et un conservatoire de musique, Malheureusement, nous n'avons pu assister à un concert de l'Orchestre Symphonique de Cincinnati, J'oubliais de mentionner que les fameux savons de \u2018Procter and Gamble\u201d sont fabriqués à cet endroit.Enfin la population est affable et débonnaire.Fait assez singulier, les journaux ne font.presque pas mention du Canada, alors qu'au pays, on fait grand éclat des nouvelles d'outre frontière, Quelle ne fut pas ma surprise, en déambulant dans les rues de constater qu\u2019on pouvait se procurer une douzaine de belles roses pour la modique somme-de cinquante sous, Il nous a été donné de visiter une imposante crèche dans un parc public.Déjà une cinquantaine de moutons bien vivants entouraient cette crèche originale évocatrice de mystère et de joie, Je me dis heureux d'un voyage aussi instructif, Jo désire remercier le Directeur du Laboratoire et le Service Scientifique de m'avoir permis d'assister À ces assises annuelles."]
de

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