Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 22 août 1952, vendredi 22 août 1952
[" LOIS ce Le AV LiVL afs Kentoino toy Ecificn du Parle:ent QUEBEC X9Q.41 Rnser à ce que Jon écrit Directeur: L.-de-G.FORTIN Série IL Vol 11 \u2014 No 41 Sainte-ANNE-de-la-POCATIERE, (Kamoureska) Editeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS Lodauluisr] Jeudi, le 22 août 1952.A l\u2019immortelle mémoire de Charles-E.Harpe \u201cPoint n\u2019est besoin d\u2019un grand destin pour que la vie ait la plénitude des choses achevées.Il suffit saulement d'y jeter qon être tout entier\u201d.Henry Bordeaux.Oui, son passage ici-bas fut une belle aurore empourprée des feux de l'Amour divin.Sa vie fut une courte mais gra- sieuse cantilène à la Gloire Mariale.Il collectionnait sur tous les sols les vocables des Madones et la Revue Notre-Dame du Cap fournira à notre peuple un écrin d\u2019or pouvant s\u2019intituler: \u201cLes Visages de la Vierge\u201d.C'était un éclaireur silencieux semblables à ces puissants réverbères rayonnant la lumière au loin dans les villes endormies.Ses yeux où brillait la confiance, ravivaient les âmes craintives; son esprit, sûr et décisif, telles ces pancartes routières, si utiles au voyageur, indiquait crânement les chemins; sa personnalité était un mûr infranchiesable au néfaste voyageur qu'est le doute car son coeur droit comme une flèche, portait cette inscription: ESPOIR- Notre-Dame des Sept-Douleurs l'ayant transpercé de Ses aives, son âme mûrie par la souffrance brûlait de charité.écoutait le cri plaintif des âmes sans lumière et leur jetait des parcelles d'étoiles.Ml ne jalousait pas le bonheur des chanceux, mais consolait plutôt la peine des malheureux.Ecoutez ces vers pleins de suave générosité: Ne sois pas jaloux du bonheur des autres; En ce monde, rien ne se donne, tout s'achéte Et tu ne sauras jamais de quelle tristesse t ée telle joie.Put payée telle Jo Charles-E.Harpe.O tragique poète! tu ne savais pas en écrivant ces lignes, Que tu jouerais tes propres vers, car ton apothéose aux pionniers fut payée de ta vie.Au livre de La Moisson du Souvenir s'ajoutera une age dont les lignes tracées en lettres de sang et de feu, inscriront la rançon de ta gloire et l'honneur du village qui te vénérera à jamais! Ton nom, conquérant, rénovateur des nobles traditions de notre Terroir, sera immortalisé par tes chers acteurs qui raconteront à leurs descendants la tragique légende d\u2019un Chevalier de Notre-Dame.Jésus et Sa douce Mère, De la balustrade du Ciel Se penchèrent sur la terre Pour voir ton oeuvre sans pareil.Mais la Vierge bien-aimée Voulant entendre ta voix Sur le zéphir S'est glissée Se posant tout près de toi.S.Exc Mgr Desrochers dit une messe dans la chapelle-souvenir du vieux cimetière Lundi, le 18 août.Son Exec.Mgr Bruno Desrochers disait une messe basse de requiem dans la chapelle-souvenir érigée récemment sur le site du vieux cimetière du Haut de Ste-Anne.La messe fut servie par MM, les abbés Alphonse Fortin, enfant de la paroisse, et Gilles Bernier.secrétaire de Son Excellence.Autres prêtres présents: Mgr Wilfrid Lebon, MM.les abbés Clément Leclerc et Dominique Gosselin.La famille Eugène Martin, Isidore Dubé et Mme Léon Grenier avaient contribué généreusement à fleurir l'autel.Depuis 150 ans, ç'avait été au berceau religieux de la paroisse, le grand silence liturgique.L'église de 1735 abandonnée en 1800, puis démolie, on avait étendu les pierres sur le cimetière, afin de protéger les corps des chrétiens qui y reposaient des profanations des hommes et des bêtes.Puis, on était parti.Et chaque jour, le lien entre les disparus et les vivants de la paroisse devint de plus en plus ténu, pour disparaître à peu près complètement, sauf chez quelques curieux et chercheurs pour qui le passé reste toujours un point d'attrait.En 1896, par les soirs de M.le curé Fraser, les pierres étendues à la grandeur du cimetière depuis près dun siècle furent relevées à la façon d\u2019une digue et servirent de clôture à l'enclos.Un monument y fut dédié aux 1456 morts.devant une foule considérable.Et l'on repartit\u2026 pour un autre demi-siècle.Dimanche, le 3 août, S.Exc.Mgr Desrochers bénissait une chapelle commémorative, et lundi le 18, le Haut de Ste- Anne redevenait un peu le centre religieux qu'il avait été deux siècles et demi plus tôt.Car ce matin du 18 août, dans un temple revêtu des mêmes pierres que l\u2019ancien, les les mêmes paroles, les mêmes rites, le même sacrifice furent répétés, pour les mêmes âmes, celles des pionniers, à l\u2019occasion du retour de leur descendants reconnaissants.C'est ainsi que les ancêtres reverront leur arrière-petits- fils reprendre le contact depuis si longtemps rompu; et c'est ainsi que les anonymes, les grands oubliés auront, de la part des âmes pieuses, la prière dont ils ont été privés depuis si longtemps.A cette messe , il y eut de nombreuses communions.Parmi les assistants, des représentants de presque tous les rangs, même les plus éloignés, comme celui de la Montagne Thiboutot.On remarquait aussi la présence de M.et Mme Isidore Dubé qui ont fêté le 6 août leurs noces de diamant.Après la messe, gr Desrochers fit aux assistants l'agréable surprise de leur dire quelques mots.Il les remercia d\u2019é- (suite à la page 2) Oui, c'était la Madone Elle-même Qui vibrant d'admiration Ce soir-la, planait sur la scène Retenant Son émotion.Mais voilà que Toute Ravie De la Moisson du Souvenir Elle exhale vers la Patrie Un long extatique soupir.Son souffle effleura ton visage La Reine, Se hissant là-Haut T'\u2019emporta dans Son grand sillage Doux poète, sous Son Manteau.Pour jouer parmi les phalanges Et le grand poète d'Assise Dans un concert d'ailes d'anges Le pageant de la \"Terre Promise\u201d.LIERRE Rivière-du-Loup, 21 août 1962.Grand congrès de lU.C.C.à la Pocatière Ste-Anne de la Poc.(DNC).Sous la présidence d'honneur de Son Excellence Mgr Bruno Desrochers, évêque du diocèse de Ste-Anne de la Pucatière, la Fédération diocésaine de l'U.- C.C.tiendra son congrès annuel, le lundi, 25 août prochain, a l'Ecole Supérieure d'Agriculture de Ste-Anne de la Pocatière.Son Excellence qui fait dé- ja partie du Syndicat de I'U.- C.C.de Ste-Anne de la Pocatière a voulu prouver tout l'intérêt et l'attachement qu'il porte à la classe agricole en célébrant la messe, lundi, lors de l'ouverture du congrès et en y donnant le sermon de circonstance.Cette messe aux intentions des congressistes sera célébrée à 0.00 heures en la cathédrale.A l'Ecole Supérieure d'Agriculture, où se tiendront les délibérations, a l'ouverture officielle du congrès, des allocutions de circonstance seront prononcées par M.Felix Bé langer, de Ste-Anne, président de la fédération; M.Charles- Eugène Bouchard, maire de Ste-Anne; Roger Pelletier, président local de l'U.C.C.et Ml'abbé Aurèle Hudon, curé de Ste-Anne.La Fédération diocésaine compte 35 syndicats groupant au-delà de 1500) membres.Au cours de la séance d'étude de l'avant-midi, il y aura rapport des activités de la Fédération pour l\u2019année qui se termine; le diner pour tous les congressistes sera servi au collé- ge diocésain.La seconde séance sera marquée par des travaux des plus intéressants qui seront présentés par M.Abel Marion, président général de I'U.C.C.; J.- R.Pelletier, Régisseur de la Ferme Expérimentale Fédérale de Ste-Anne; Léopold Larrivée, directeur du Service d'Education et de la Propagande de l'U.C.C.; et M.l\u2019abbé Léopold Plante, aumônier diocésain.On procédera également à l'élection de nouveaux directeurs de la fédération et à l'étude des voeux et résolutions du Congrès diocésain.Après le souper qui sera servi au collège de Ste-Anne, il y aura Bénédiction du Saint-Sacrement (suite à la page 4) Page 2 Ce que j'en pense Moi, petit quincaillier d'un quartier populeux, je ne saurais mie comparer à ces d'exception que se croient ceux qui exercent une profession libérale.Aux médecins surtout, qui tiennent dans leurs mæins tant de secrets palpables, dans leurs fiches tant de misères insoupçonnées, dans leurs livres tant de charités marchandées.Qu'ils se permettent de temps à autre des paroles de ressentiment contre la vie, en général, et leur vie, en particulier, je me demande souvent comment ils font de ne s'en tenir que là.Pour une vétille, on les dérange; on néglige de les voir, alors qu\u2019on meurt sans le savoir.Pour toute récompense on leur en tient compte: si l'affaire tourne bien, c'est la nature; qu'elle finisse mal: \u201cNon, mais qu'est-ce que c\u2019est que cet incapable, cet ignorant, etc.\u201d Ce n'est point là, mon avis.Il faut les voir au travail, les médecins, à leur travail, pour en juger tout autrement.Ceux qui ne les comprennent pas y mettent de la mauvaise volonté ou sont trop ignorants, leur petite cervelle ne pouvant jamais donner crédit à quelqu'un d'autre qu\u2019à leur triste et insignifiante personne.Ce sont des incurables de l\u2018\u201cego\u201d, boursoufflés et venteux, insupportables et bêtes.De ces derniers, il y en a aussi dans toutes les professions.Ni les uns, ni les autres ne font aujourd\u2019hui l\u2019objet de mon propos.J'ai grande admiration pour tout ce que les médecins donnent & 'humanitéd.Ainsi, je sors d'un séjour assez prolongé dans un hôpital où la centaine de médecins que j'y ai vus à l'oeuvre n\u2019a pas été sansme produire une impression assez vive.Que les médecins disparaissent subitement de cet hôpital, qui voudra se confier aux mains qui restent, autres que des vieux et des misérables, des incurables et des invalides qui no vivent.en somme, que d'un peu de propreté, d\u2019un lit et de quelque nourriture?À peine sera-ce un hospice.C'est à quoi vraiment je réfléchissais au fond de ma chambre, pendant que des froufrous de jupes frôlaient ma porte, que des grincements de chariot troublaient le silence.Le pivot de l'hôpital, c\u2019est le médecin.Indiscutablement.Bans lui, rien n'est possible.Je m'en rends compte sans pouvoir cependant affirmer que les médecins, eux, le savent.J'aime mieux m'imaginer qu\u2019ils font semblant de ne pas le savoir.Sinon, ils seraient de fiers imbéciles, ce qui n'arrive pas à m\u2019entrer dans la tête.Au fond, qu\u2019ils profitent et qu\u2019ils fassent profiter leurs malades des airs que se donnent, les unes, gardes-malades, d'être les vrais médecins, les autres, d\u2019être les mandataires et de l'hôpital, et de la médecine et de la façon de l'exercer, voilà qui auréole sensiblement à mes yeux le savoir des médecins et leur savoir-faire.Il y a peu de gens dans le monde capables de pareil désintéressement.Inclinons-nous profondément devant cette belle abnégation.Mais je tiens tout de suite à ajouter que je n\u2019ai aucune candeur et nulle raison valable de me mettre à ce niveau de perfection.Dans le métier que j'exerce, il ferait beau voir qu\u2019on vint m'obliger à vendre du mastic, des plats, de la vitre ou des vis en passant par la cinquième main de ma boutique.A coup sûr, je serais la plus mûre des poires.Qu'est-ce que vous voulez, dans mon métier, il n\u2019y a pas de sacerdoce.Impossible de faire avaler une couleuvre au moindre quincaillier par le truchement de ce mot simple et admirable.Le sacerdoce est bien placé là ou il est, et bien compris.En déplacer le sens, c\u2019est en diminuer la valeur pour le faire servir à des fins qui s\u2019éloignent fort du pur enseignement qu\u2019il représente.On me dira aussi que, pour un quincaillier, je me mêle de choses qui ne me regardent guère.D'accord.La peinture non plus ne me regarde pas, ni la musique.Pourtant, chez moi, mes murs sont garnis de peintures, comme le sont d'une autre espèce de peinture les tablettes de mon magasin et TRAVAUX DE TOUS GENRES FORTIN & FILS : GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Ksmewmin).Son Exc.Mgr Desrochers dit une.(suite de ia page 1) tre venus si nombreux à une cérémonie intime.Chez les paiens, on payait pour faire r publiquement les morts, mais les parents restaient à la maison, en signe de respect.Nous, nous pleurons sincèrement nos morts, mais est-ce que nousprions suffisamment pour eux?Autrefois on payait pour faire pleurer; aujourd'hui, n'y a-t-il pas la tendance à payer our faire prier?Pleurer nos morts et prier pour eux, voilà le double devoir dont nous devons garder la conviction.Ici reposent des corps qui ont servi des âmes, de corps qui furent des temples du bon Dieu.Nous avons le devoir de conserver pieusement leur souvenir.Notre devoir s'étend aussi aux âmes de ces ancêtres, car nous devons prier encore pour elles.Et S.Excellence rappelle les paroles de saint Augustin demandant, presque un demi-siècle après sa mort, que l'on rie pour l'âme de sa mère.Imitons cet exemple de piété filiale envers ceux qui nous ont été chers, envers tous ces disparus.Tous, nous ne descendons pas des ancêtres qui reposent en celieu.C'est vrai.Mais alors ces défunts représentent nos propres ancêtres qui nous ont légué ce que nous avons, au temporel comme au spirituel.À nous de faire fructifier ce trésor, de l\u2019augmenter.Et puis, n'oublions jamais que les corps ressusciteront un jour; comme la semence qui périt dans la terre avant de produire le grain, ainsi nos corps devront être rendus à la terre pour qu\u2019ils disparaissent, jusqu'au jour glorieux de la résurrection.Ressuscités spirituellement par le baptême.nous sommes promis à une résurrection corporelle au dernier jour.Et Son Excellence termina ainsi: je vous assure de mes prières pour vos parents défunts, pour chacun de vous, pour vos familles et toutes vos entreprises.LG.F.j'ai de la cire musicale qui n\u2019a rien à voir avec celle que je vends aux ménagères pour leur parquet ou pour le vôtre.J'ai aussi mon médecin.Il fait partie des choses belles de ma vie, au même titre que mes tableaux et que mes disques, ce que j'hésiterais beaucoup à dire de toute autre personne.Il me plaît que ses services ne soient pas une vulgaire marchandise que l'on achète.Qu'il les donne, c'est son affaire! Il m'agrée également de le savoir intègre et bon dans l'exercice de sa profession; il me déplait qu'on abuse de ses qualités, qu'on les cultive exclusivement pour le profit qu'on en veut tirer.Vous voyez que cela me regarde tout de même un peu, n'est-ce pas?Dans le médecin qu\u2019il y ait aussi l'homme, que cet homme soit soumis aux contingences de la vie, aux défauts et aux pentes de tout autre homme vis-à-vis de ses confrères, vis-à- vis de ses parents, de ses amis ou de simples inconnus, vis- a-vis de vous ou de moi, je vous le concède bien volontiers.I n\u2019en gagne que plus de valeur, les intouchables, les pharisiens et les habitants d\u2019une tour d'ivoire ne méritant aucune estime.Aussi, dans un prochain billet, pourrais-je vous faire quelques descriptions - \u2018\u2018exceptis excipiendis ', vous voyez que j'ai des lettres - de médecins dépouillés de la blouse, du stéthoscope ou du bistouri.Vous verrez qu\u2019ils sont des hommes, comme vous et moi.PAUL JOVE.EDITEURS PROPRIETAIRES DE LA GAZETTE DES CAMPAGNES\" IMPRIMEURS Ste-ANNE-de-la-POCATIERE, PQ.uy Qonfiez-nous vos travaux d'impression, tels que cartes d'affaires, cartes de visites circulaires, affiches, enveloppes, papier à lettre, états de comptes, factures, livres et revues.Pour toutes informations Signalez Tél.: 60 - s - 2 ou écrivez C.P.158, Service courtois \u2014 Livraison rapide 8 Attention spéciale aux commandes postales Jeudi, le 22 août 1952.La GAZETTE DES Camtranttes est publiée à Ste-ANNE-de-la-POCATIERE par FORTIN & FILS.Direatour: Ls.-de-G.Fortin.Abonnement: | an $2.00 6 mois $1.25 le aumére $0.03 \u201c\u2019Autorisés somme envoi postal de In seconds clases\u201d \u201cMinistère des Postes, Ottawa\u201d Plus qu\u2019une semaine avant l\u2019Expo.La 41e Exposition Provinciale de Québec, du 29 août au T septembre, est présentée en hommage au Centenaire de l\u2019Université Laval.Elle sera, à R\u2019en pas douter, l'une des plus éducatives et instructives de toutes celles réalisées à date.Cependant, ses responsables n'ont pas pour cela négligé les amusements et divertissements, sachant que l'audition d\u2019un beau concert, une soirée au théâtre, l'assistance à une bonne revue, repose l'esprit, l\u2019assouplit.Les visiteurs de l'Exposition auront l'avantage de pouvoir combiner tous ces passe-temps lors de la présentation de OLSEN et JOHNSON - SKATINK VANITIES, qui tient à la fois du concert, du théâtre, de la revue musi- cele et même de l'exploit spor- if.Le spectacle du Colisée, cette \u2018année, présente pour la première fois les comédiens Olsen et Johnson et leur troupe, incorporés à l'édition 1953 des Skatings Vanities.Il est inutile de vous présenter Skating Vanities, maintenant connue dans toute la province, Olsen et Johnson sont réputés dans tout l'univers pour leur .esprit loufique, qui ne manque pourtant pas de subtilité.Depuis trente ans, Olsen et Johnson viennent en tête des comiques américains.Leur style personnel et enlevant a fait l'admiration émerveillée des amateurs de théâtre, de cinéma, de clubs de nuit, de radio et de télévision d'un océan à l'autre.Ils connurent de brillants succès sur Broadway et furent encensés en tournée.En réunissant ces deux grandes entreprises en un seul spectacle, le producer Harold Steinman a réussi un coup de maître.Olsen et Johnson, associés aux Skating Vanities \u201853, c'est une formule exceptionnelle: une comédie musicale ambulante, offrant le maximum de rire, le meilleur en musique, et Venchantement le plus complet.Du 29 août au 7 septembre, Îl y aura 14 représentations, matinée et soirée.Les spectateurs quitteront le Colisée avec la certitude d'avoir assisté à un spectacle unique. Jeudi, le 21 août 1952.GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamouraska).Pape 3 COMPOSITION FRANCAISE Regards sur les traditions 1) est: bien triste aujourd\u2019hui de constater à quel point les vieilles coutumes de chez-nous disparaissent avec les années! Heureusement, dans certaines campagnes, l'on retrouve encore quelques-unes de ces traditions de nos ancêtres.Regardez nos joyeux campagnards qui, au jour de l'An, à la Ste-Catherine ou aux jours gras, s'amusent gaiement, et s\u2019en donnent à coeur joie, Plusieurs aussi gardent la sublime coutume d\u2019honorer le mois de Marie, de réciter l\u2018Angelus, de faire la prière en famille et de tracer le signe de la croix avant chaque action importante, Il y a la corvée, qui, parmi nos vieilles coutumes est incontestablement l'une des plus jolies et l'une des plus révélatrices de la nature sociable et charitable de nos excellentes populations rurales, On s'y rendait comme à une fête parce qu'elle fournissait une occasion de rencontrer en groupe, de rire, de causette et aussi de services rndus! Le brayage du lin, le foulage de I'étoffe, le charriage des billots, et la plus populaire: \u201cL'épluchette de blé-d'inde\u201d.Oui, parce que la jeunesse des deux sexes s\u2019y rencontrait.Cette corvée se faisait généralement dans la cuisine, éclairée par une lampe fumeuse.Une pyramide de blé-d'Inde a surgi comme par enchantement au milieu de la cuisine et l'on entend le signal de l'attaque, tout le monde se précipite en poussant un cri de joie à lassaut du léger rempart, les chaises sont laissées dans leurs coins car elles feraient perdre un espace précieux, les gens s\u2019assoient à terre en formant une ceinture aux épis, qui se font complètement dépouillés par des mains agiles puis de temps à temps les* plus éveillés de la bande des éplucheurs ont quelques drôleries faire.Une espérance anime les travailleurs, celle de trouver Se LEK | AN VILA TRANSFi » Quand vous voulez vous éclalrer .connecter un de III LITE PRISE oe COURANT un blé-d'inde rouge qui, on dirait, se rencontre toujours à point pour rompre la monotonie du travail, quelle joie pour le possesseur de l'heureuse trouvaille d'aller déposer un baiser sur la joue de sa préférée.Pendant que l'on travaille, le feu s'allume dans la cheminée, l'eau boue dans le grand chaudron pendu à la crémaillère et les plus beaux épis cuisent pour le réveillon, Il sera des plus joyeux, l'on s\u2019amusera toute la nuit, en exécutant les danses de folklore, en chantant et en racontant des histoires drôles, Espérons que ces traditions demeurent longtemps dans nos belles campagnes canadiennes et renaissent là, où elles ont cessé d'exister, Léona Pelletier, 10e Année, Couvent des Soeurs de la Charité, Sainte-Anne de la Pocatière.Sirois, Caron, Renaud, Corriveau & Ces.Comptables Agréés Sirois Fernand, C.A.Caron Bertrand, C.A.Renaud Gérard, C.A.Corriveau Lionel, CA.Pouliot J.-Lucien, C.A.Racine Robert, C.A.Lauzier Gérard, C.A.JONQUIÈRE, P.Q.RIVIÈRE-du-LOUP.P.Q.QUÉBEC.PQ.- MONT MAGNY, PQ.- (EN URGENT! \u2014.\u2014 ATTENTION: 5 vous grojotes esti incompemile chuté ce geste héroique et sauvous rt remplissez LE QUESTIONNAIRE DES PARENTS ADOPTIFS \u201cRien ne se fait de rien\u201d, disent-ils; mais la souveraine puissance de Dieu n'est pas rien; elle est la source de la matière aussi bien que celle de lesprit.J.Joubertvos appareils électriques .faire fonctionner une machine, voici comment il se fait que je suis toujours au poste : Les eaux des rivières, emmagasinées derrière les grands barrages, font tourner les turbines qui actionnent de puissantes génératrices.C\u2019est là où je prends naissance et que.24 heures par jour.des opérateurs m'expédient, à la vitesse de l'éclair, sur les lignes de transmission et de distribution jusque chez vous.|, Chaque fois que vous me demandez, Je suis là.au terme d'un grand voyage, au cours duquel des centaines d'hommes m'ont aidé.06 .: Reddy KILOWATT, |\u201d , Votre Serviteur Electrique .QUEBEC | POWER COMPANY Page 4 Journée anti-al- \u20ac, à St-Cy- cooliqu rille de LIslet.Ste-Anne de la Poc, (DNC).Une grande journée anti-al- coolique a été tenue dimanche dernier à St-Cyrille, Cté de l'Islet sous les auspices des Cercles Lacordaire et Ste-Jean- ne d'Arc de la paroisse.Le Cercle de St-Cyrille a été fondé depuis quatre ans.M.l'abbé Charles-Eugène Raymond, professeur au Collège diocésain et aumônier diocésain des Cercles Lacordaire et Jeanne d'Arc a donné le sermon à toutes les messes, expliquant la technique et la mystique des Cercles Lacordaire.M.l'abbé J.-Amédée Fortin, curé de la paroisse, a invité ses paroissiens à faire partie de ce beau mouvement apostolique.Dans l'après-midi, à la salle publique, un forum a été tenu sous la présidence du comité diocésain.Une soixantaine de personnes, membres et sympathisants, ont pris une part très active au forum en marge des règlements de nos cercles.Le président diocésain, M.Roland Martin, dans une allocution, a montré tout l\u2019intérêt que porte le Comité Diocésain aux cercles du diocèse et son grand désir de les aider dans leur travail.M.l'abbé Charles Eugène Raymond, aumônier du diocèse a donné les réponses du forum.M.Gilbert Dubé, de Ste- Anne, était le conférencier invité.Il a expliqué avec beaucoup d'éloquence le rôle des cercles Lacordaire et tout le bien qu'ils peuvent faire à leurs membres et à leurs concitoyens.M- Antoine Boucher, de l\u2019Islet, secrétaire diocésain était aussi présent.On remarquait également la présence du président, M.Edwin Bélanger et de la présidente, Mme Edmond Normand, ainsi que plusieurs membres du conseil.Monsieur l'abbé Maurice Raymond, auménier local, dans son mot de la fin, a expliqué le magnifique travail d'étude qu'accomplissent actuellement les membres de son cercle.À chaque mois.les Lacordaire et Jeanne d'Arc se réunissent pour faire l'étude des règlements et se former davantage à la technique et la mystique des cercles.On espè- = pouvoir faire des réunions propagande pour toute paroisse dans quelques mois.11 a exprimé les sentiments de reconnaissance à l'endroit des officiers diocésains pour la collaboration très précieuse qu'ils sont venus apporter à ses Lacordaire et Jeanne d'Arc.Grand congrés.(suite de la page 1) et consécration de la Fédération au Sacré-Coeur.Cette cérémonie religieuse aura lieu en la cathédrale de Ste-Anne de la Pocatière.Une grande soirée sociale a été organisée pour tous les eultivateurs du diocèse au Collége classique.A 8.30 heures, pan, on y présentera un grand scénique en deux actes et 10 tableaux de M.I'abbé Jean Paul Lévesque \u201cLa race qui ne meurt pas\u201d.Ce congrès promet de remporter le plus éclatant succès.De presque toutes les paroisses du diocèse, les cultivateurs sont à s'organiser de tre nombreuses déléga- GAZETTE des CAMPAGNES, Sointe-Anne, (Kameurean).Nouvelles de St-Gabriel Lallemant FUNERAILLES DE MME ARMAND D'ANJOU briel Lallemant, (DNC), \u2014 Les obsèques de Madame Armand D\u2019Anjou, née Véronique Lavoie, décédée à l\u2019âge de 36 ans, ont eu lieu le 30 juillet, à St-Gabriel et ont été l\u2018occasion d'une touchante manifestation d'estime et de condoléances.Des citoyens en vue, dev hommes d'affaire et de nombreux amis figuraient dans le défilé.A l\u2019église paroissiale, M.le curé Albert Dionne a fait la levée du corps et a chanté le service assisté de MM.les abbés Pierre Fortier, curé de St-Pacôme, et Pierre Dumont, de N- Dame du Mont-Carmel.M.l'abbé Gagnon, de Rivière-Ouelle assistait au choeur.Le deuil était conduit par son époux, M.Armand D'Anjou; par ses enfants: Jacques, Jacqueline, Minnifred, Evangéliste, Gaétan, Francine, Hervé, Claudine et Carol D'Anjou; par ses parents, M.et Mme Armand Lavoie; par ses beaux-parents, M.et Mme Joseph D'Anjou; ses frères MM.Glodius Lavoie, entrepreneur de St-Pamphile; Honoré Lavoie, Riv.-du-Loup; Jean et Raymond Lavoie, de Québec; par M.et Mme Edmond Pelletier, née Célina Lavoie, de Québec; M.et Mme Antoine Sirois, née Paulette Lavoie, de Limoilou; M.et Mme Alphonse Laberge, née Rita Lavoie, de Courville; M.et Mme Jos.Dubé, née Lucille Lavoie, de Ste-Anne de la Pocatière; M.et Mme Roger Thibodeau, née Ghislaine Lavoie, de Québec, et par Milles Thérèse Thérèse et Stella Lavoie, de Québec.On remarquait aussi ses beaux-frères et belles-soeurs, Met Mme Alfred Levesque (Isabelle D'Anjou), de St-Gabriel; M: et Mme Lucien Levesque, (Lisette D'Anjou), de Marsoui, Gaspé; M.et Mme Fortunat D'Anjou, née Angéline Levesque, de St-Gabriel; M.et Mme Lucien Milliard, née Alexandra D'Anjou, de St-Gabriel.On remarquait dans le cortège: M.Elphège Veillet, de Québec; M.et Mme Ch.-Eugène Hudon, M.Démétrius Pelletier, Honoré Pelletier, Léonide Soucy, de St-Pacôme, M.Jos.Dubé, M.et Mme Lionel Drapeau, Mme Léo Chamberland, M.Egéus Beaupré, St-Pacôme.M.et Mme Bernard Levesque, Rhode-Island, U.S.A.; M.et Mme Willie Lavoie, et leur fils Urbain et Benoît, de Tourville; M.Jos.Dubé, père, Met Mme Emile Gosselin, et Louis-Marie, de Ste-Anne; M.et Mme Albert Levesque, de St-Pacôme.M.et Mme Xavier Lavoie, de Sully, oncle de la défunte; MM.Herménégilde Lavoie, de Sully; M.et Mme Jos.Levesque, de Mont-Carmel; Mme Louis St-Pierre, M.et Mme Albert St-Onge, M.et Mme Jos.-Ernest Massé, de Mont-Carmel; M.et Mme Lucien Lavoie, Sully; M.Paul Lavoie, Riv.-du-Loup; M.Marc Emond, Sully; M.Raymond Gagnon, St-Pamphile; Mlle Yvonne Chouinard, St-Pamphile; Mme Vve Ferréol Levesque, de St- Pacôme, (sa grand'mère), et un grand nombre d'autres dont les noms nous échappent.VA-ET-VIENT M.et Mme Israël D\u2019Anjou, M.et Mme I Massey, de Lawrence, Mass., étaient dernièrement en promenade chez leurs parents.M.et Mme Wilfrid Levesque et leurs enfants, Normand, Réal, Gisèle, de Warwick, étaient en visite chez M.Oscar Levesque et autres parents dernièrement.M.et Mme Omer D'Anjou.leur fils Florent et Mlle Claire Brunelle, de Montréal, étaient de passage à St-Gabriel pour assister aux funérailles de Mme Armand D'Anjou.Mille Anna-Marie Lavoie, de Québec, était de passage à St-Gabriel.M.Robert Levesque, de Causapscal, était en visite chez Mme Odilon Ouellet, la semaine dernière.MARIAGES Récemment, M.Gilbert Chenard, de St-Gabriel, unissait sa destinée à celle de Mlle Marie-Jeanne D'Anjou, fille de Wilfrid D'Anjou.M.Gérard Thériault, de St-Bruno, épousait Mlle Lucille Lavoie, fille de M.Prudent Lavoie et de Dame Rose Emond, de St-Gabriel.M- Camille Morin, de St-Romuald, épousait Mlle Marie Levesque, fille de M.et Mme Pantaléon Levesque, de St- Gabriel.M.Eugène Maurais, de St-Romuald, épousait Mile Simone Levesque, fille de M.et Mme Pantaléon Levesque, de St- Gabriel.M.Adrien Levesque, fils de Germain, épousait Mile Stella Dumais, fille de M.et Mme Louis Dumais, de Mont- Carmel.M.Robert Levesque, fils de Pantaléon, épousait Mlle A.Bouchard, fille de M.et Mme Ovila Bouchard, de St-Onésime.BAPTEMES: Le 16 juillet.Laurier, enfant de Conrad Boucher et de Cécile Ouellet.Parrain et marraine, M.et Mme Herménégilde D'Anjou, oncle et tante de l\u2019enfant.M.Roch Boucher représentait son père, et Mile Thérèse Boucher, institutrice, cousine de l'enfant, était la porteuse.Le 24 juillet, Raymonde, enfant de Maurice Levesque et de Annette Bélanger.Parrain et marraine, M- et Mme Rolland Boucher, de Mont-Carmel, oncle et tante de l'enfant.Avis aux intéressés Classe privée pour élèves de 5-6-7 ans: première année scolaire.Il y a encore quelques places disponibles, celles-ci étant limitées à une quinzaine d'élèves.Prière de s'adresser à: MADAME CAMILLE MILLIARD, Avenue Mai > Ste-ANNE-de-la-POCATIERE, Tél: 226 Centenaire de l\u2019Université Laval.QUEBEC, 26.\u2014 Les vainqueurs du grand concours de composition musicale organisé par l\u2019Université Laval.pour encourager les musiciens du Canada français seront proclamés, le 19 septembre prochain, lors de l\u2019ouverture des fêtes principales du Centenaire, à un grand concert de la Symphonie de Québec, Déjà, ; plusieurs musiciens et compositeurs canadiens-français ont présenté des pièces que le jury, composé de quatre personnalités du monde musical, étudie présentement.premier prix est de $1,000 et trois autres de $500, $300 et $200, Les pièces primées seront exécutées en décembre prochain à un concert de gala qui marquera la clôture de l'année du centenaire de Laval.Le directeur des manifesta- sions artistiques du centenai- Jeudi, le 22 août 1952.Les Fondateurs de l\u2019Université Laval Messire Louis-Jacques Casault : C\u2019est une gloire de St-Tho- mas de Montmagny, où il ne- \u2018quit le 17 juillet 1808.II étudia à Québec, de 1822 à 1831, année de son élévation à la Iprétrise.Il enseigne les Bel- es-Lettres d\u2019abord.De faible santé il est envoyé vicaire à Cap-Santé, où le curé, M.Ga- * tien, fut auparavant professeur au Séminaire.Cependant le Séminaire le [rappelle pour le charger de l'enseignement de la Physique.| Jusque-là cette matière avait été enseignée par le professeur de philosophie.Assistant de Messire Jérôme Demers, il le remplace ensuite.Il dévelop- .pe si bien son enseignement qu\u2019on lui donne un assistant, chose inouie à cette époque- Il fut aussi directeur du Petit Séminairere, M.Emile Caouette, révèle.En 1851 il est élu Supérieuraujourd\u2019hui les noms des mem- C'est alors que le Conseil du bres du jury: le docteur Wil- Séminaire cède aux instances frid Pelletier, chef d'orchestre des évêques et accepte de se et directeur du Conservatoire charger de la future université.de musique de la province de M.Casault en fut le premier Québec, Sir Ernest MacMillan, directeur de l'Orchestre symphonique de Toronto, le doc-| teur Robert Talbot, directeur de l\u2019Ecole de musique de l'Université Laval et M.Henri Gagnon, directeur de la section de Québec du Conservatoire de musique de la province, recteur, presque jusqu'à sa mort, en 1862.Il a laissé des traités manuscrits de physique.de ma- | gnétisme et électricité.Abbé Arthur Maheuz, Archiviste, Université Laval, Québec, RIVIERE- MLLE M.-LOUISE PAQUET FLEURISTE FLEURS pour TOUTES OCCASIONS PRES de la ROUTE LEVIS - RIMOUSKI DU-LOUP PRÉSERVEZ LE BOYAU D'ARROSAGE ~ en le suspendant le long du côté ombragé de la maison, pour qu\u2019il se vide parfaitement, Il suffit de fixer une poulie à l\u2019avant-toit, avec une corde installée comme pour un DE drapeau.BONS TUTEURS pour les pivoines et les pieds- d'a louette se fabriquent aisément avec des piquets carrés de 14° ou 2, peints en vert.Vissez des crochets, de pied en pied, pour y fixer du fl de fer ou des cercles bois. Jeudi, le 21 août 1952.CHARITES PAPALES 1952.Commission de Secours du St-Siége La charité pontificale, qui ne connaît aucune trève l'exercice de son activité se-| courable et n'a d'autres limites que celles qui lui sont imposées par les moyens dont elle dispose, a pu soulager, | cette année encore, de nombreuses misères, grâce aux or- fanismes créés par la sollicitu- du Saint-Pére.i Parmi es organismes, la, Commission de Secours occupe, sans aucun doute, une place éminente.Elle a été constituée pour faire face aux circonstances exceptionnelles nées de la guerre et de l'aprés- guerre, dans le but de mettre à exécution, par l'intermédiaire de la Secrétairerie d'Etat, les dispositions de l'Auguste Pontife relatives aux problèmes de la charité; la Commission de Secours a la charge de régler et de coordonner cette vaste entreprise de bienfaisance.Grâce à elle, la main du Père commun a distribué ses bienfaits aux pauvres de tous les pays, suscitant partout la reconnaissance émue des \u201cprotégés du Pape\u201d.L'étendue géographique du terrain d'action de cette grande oeuvre d'assistance mérite d'être signalée.Nous donnons ci-dessous u-; GAZETTE due CAMPAGNES Sainte-Anne, (Emseurseim).Le Saint Père caresse un présenté par Don Carlo ! i Beit mutilé de guerre qui lui est nocchi, directeur de la Fédération «Pour l'Enfance Mutilées.Grâce à la «Commission Secours du Saint-Siège», la Charité pontificale ne & connaît aucune trêve.(CCC.1).te par l'intermédiaire des Repré-' sentations Pontificales, soit par celui de la Commission Pontificale d Assistance, furent envoyés individuellement à des personnes dans le besoin, à la suite des requêtes les Archevêques et Evêques du Canada, de nouveau cette année, veulent venir en aide à Notre Très Saint-Père le Pape en organisant la campagne en faveur des Charités pontificales et des victimes de la guerre.Vous serez tous invités, le Page 5 C'est pour cela que nous bénéficions tous d'un Les Canadiennes d'aujourd'hui sont des acheteuses avisées.Elles connaissent beaucoup mieux que leurs mères et leurs grand- mères la valeur exacte de œ qu'elles achètent.Ainsi, quand elles se procurent de la nourriture, elles tiennent compte de sa valeur nutritive ot savent
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