Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 18 septembre 1952, jeudi 18 septembre 1952
[" SAILS ce 3.Ll Viol ef 8 ji.into 126 dog \u201c c u Parle:ens CUDREO 293.Jerent 1111 Rnser à ce gue Jon ecrit fl Directeur: L.de-G.FORTIN Série II.Vol 11 \u2014 No 45 MESSE DU ST-ESPRIT A LA FACUL TE D\u2019AGRICULTURE Ce matin, a 9 heures, S.Exc.Mgr Bruno Desrochers célébrait la messe du St-Esprit, à la chapelle de l'Ecole d'Agriculture.1l était assisté par MM.les abbés Jos.Diament, directeur, et Loyola Caron, professeur.Servaient la messe MM.Victorin Lavoie et P.-P.de la Durantaye, étudiants en agronomie.Porte-traine, M.Yves Paradis.Assistaient au choeur: MM.les abbés Marius Paré, supérieur du Collège, Noël Pelletier, procureur de l'Ecole; Rosaire Bélanger, professeur, Dominique Gosselin, régent, et J.-P.Fleurant (du diocèse de Nicolet), étudiant.Dans la nef, aux premiers rangs, M.l'abbé F.-X.Jean, Doyen, et M.Charles Gagné, secrétaire de la Faculté; MM.les abbés Maurice Proulx, professeur et Pierre Pelletier, régent; tous les professeurs des Ecoles Supérieures d'Agriculture et des Pêcheries, leurs épouses, le personnel de la maison; les étudiantes du Cours Ménager-Agricole et les élèves en agronomie et en pêcheries.Dans son instruction, Mgr Desrochers développe le texte de 8.Paul.\u201cJustus ex fide vivit\u201d \u2014 Le juste vit de la foi \u2014 Ravivez vos sentiments de foi, chacur.de vous au plus profond de vos âmes, et vous serez des justes dans le sens que vous serez des saints, des hommes de Dieu\u201d.Il fut un temps où la foi du charbonnier entretenue par les prédications du catéchisme dominical suffisait.Aujourd\u2019hui, elle est trop exposée, même dans les campagnes, à cause des moyens de communications modernes, des milieux protestants qui nous entourent et qui, d'une façon ou d'une autre, influent sur nous.On peut se prémunir contre les dangers que court la foi, par des lectures personnelles, dont celle de la Bible du Nouveau Testament, cette lecture devrait faire les délices des chrétiens parce qu\u2019elle offre des trésors inépuisables.De plus il faut lire avec sincurité et humilité, et y chercher toutes les vérités.celles qui promettent les joies d'en Haut, comme celles qui commandent la pénitence, le pardon des offenses, l'amour du prochain, etc.\u201cSi on ne vit pas comme on croit, on finit par croire comme l'on vit\u201d; on arrive à n'avoir qu'une foi émoussée, restreinte, qui lâche au premier vent contraire.Or, il faut avoir non seulement la foi du bon soldat qui obéit à une consigne et fait bien ce qui est commandé, mais l'esprit de foi, l'âme du soldat qui porte l'uniforme avec fierté, rêve d'expéditions, de victoires et de gloire, l'esprit de celui qui veut vivre en héros.Cette foi vive, il faut la demander au Seigneur.\u2018Je crois, Seigneur, mais augmentez ma foi.\u2018Seigneur, faites que je voie\u201d, demandait l'aveugle.I] faut non seulement que nous accomplissions bien les rites et prières quotidiennes, mais il faut que toute notre vie soit une prière, qu\u2019elle ait une valeur aux yeux de Dieu.Et cette profession de foi, qui sera prononcée dans quelques instants, il ne faut pas qu'elle demeure un geste rituel, sans profondeur, sans lendemain.Est-ce que la Foi peut venir en conflit avec la Science?En aucune façon, parce que la recherche de la vérité des choses de la nature ne peut pas venir en contradiction avec la recherche de la vérité dans les choses de | âme, de la vie spirituelle.L'Eglise n\u2019a aucune crainte là-dessus, et les Papes, spécialement les contemporains ont cultivé eux-mêmes les sciences et leur ont accordé tout leur appui; ils ont encouragé des prêtres à poursuivre des recherches scientifiques; ils ont même couronné des chercheurs protestants, car la recherche de la vérité dans les choses naturelles ne peut que donner la soif des vérités éternelles.M.l'abbé F.-X.Jean, lut ensuite, au nom de tous, la Profession et la formule du serment antimoderniste qui la complète; et chaque professeur est allé s'agenouiller aux pieds de lévéque, et prêter, la main sur l'évangile, le serment de fidélité.A la salle des professeurs \u2014 que l'on a retrouvée toute re- novée, après les vacances, avec de beaux murs bleu pâle sous lafond blanc, et avec des fenêtres richement garnies \u2014, 8.ence a voulu rencontrer le personnel enseignant, et a remis gracieusement à chaque membre un exemplaire de la Bible.C\u2019est l'édition publiée par la Société Catholique de la Bible, sous la direction du Cardinal Liénart, avec une Introduction générale a la lecture et à la méditation des textes sacrés, par l'écrivain bien connu, Daniel Rops.Cette Bible comprend les livres de l'Ancien Testament, les 4 Evangiles, les Actes des Apôtres, les Epitres et | Apocallypse, ainsi qu'un lexique approprié.Son Excellence désire que la lecture de la Bible devienne en honneur dans le diocèse de Sainte- Anne.Et pourquoi pas?.Car il faut bien convenir que rien ce qui a été écrit dans la langue des hommes n\u2019a la profondeur, la vérité, la grandeur et la sérénité de ce qu'on lit dans la Bible, et spécialement les enseignements directs du Christ, dans l'Evangile.Est-ce que Sainte-Anne aura, un bon jour, son cercle biblique?.Pourquoi pas?Est-ce que les travaux de Daniel Rops ne sont pas là pour guider les débutants en exégèse, \u2014 car la lecture de la Bible en comporte forcément l'interprétation; et cest là où il est facile d'errer! Départs de l\u2019Ecole d\u2019Agriculture M.l'abbé Philippe Mercier.M.l'abbé Philippe Mercier est venu à l'Ecole d' Agriculture, en 1942, alors qu'il était jeune prêtre; il suivit les cours en même temps qu'il occupait la fonction de régent.T1 gradua en 1947, et devint alors professeur.Depuis ces dernières années, il était préfet du Cours Moyen.M.l'abbé Philippe Mercier, issu d une famille agricole de Buckland, comté de Bellechasse, est rural dans l'âme; aussi son influence sur les élèves a-t-elle été en fonction de ce qu'il était encore plus que de ce qu'il pouvait dire et faire, ce qui signifiait déjà beaucoup.Elève du Séminaire des Missions Etrangères, pendant quelques années, il fut repris de la nostalgie de l\u2019apostolat à l'étranger.à æl point qu'il n\u2019y put résister.Il est actuellement dans l'Ile de Cuba, comme prêtre auxiliaire des Missions Etrangères.Son départ est vivement regretté non seulement des autorités de l'Ecole, mais aussi de tous les professeurs qui ont su apprécier ses qualités faites de la fine fleur des vertus chrétiennes.Au nouveau missionnaire, tous nos voeux de succès, et que Dieu bénisse ses espoirs! e M.l'abbé Odilon Mercier.M.! abbé Odilon Mercier est venu à l\u2019École d'Agriculture en 1951, pour s'associer à son frère, M.l'abbé Philippe, dans la tâche assez lourde de régent.M.l'abbé Mercier, comme son aîné à l'Ecole, à su se faire de nombreux amis, qui regretteront vivement son départ, car il possédait en abondance les qualités de son frère.M.l'abbé Odilon Mercier est retourné au diocèse de Quebec où il a été nommé vicaire à Jacques-Cartier.Nos meilleurs voeux! ® M.l'abbé Henri Boucher.M.l'abbé Henri Boucher ne fut qu\u2019un an à l'Ecole comme professeur et comme régent.Tl sut.comme ses ainés dans la prêtrise ou à l'Ecole, se faire estimer par ses qualités discrètes et souriantes.\u201cLe bien ne fait pas de bruit, et le bruit ne fait pas de bien\u2018'; telle semble avoir été la maxime favorite de cet excellent serviteur de Dieu.Aussi, a-t-il suivi son penchant pour le ministère des âmes, ot il a été nommé vicaire à St-Paul de Montmagny, dans le diocèse de Ste-Anne.Notre meilleur souvenir, et nos voeux de succès! LG.F.Jeudi le 18 septembre 1952.Deux nominations a Ecole d\u2019Agriculture M.l'abbé Pierre Pelletier.M.l'abbé Pierre Pelletier est né à Ste-Anne, le fils de Met Mme J.-H.Pelletier, cultivateur.Il y a fait ses études, primaires et classiques.Au Grand Séminaire, les choses se mirent à aller moins bien; et ce colosse dut s'expatrier pendant quelques années dans l'Ouest où il fit sa théologie, à St-Boniface.II fut fait pré- tre en 1951, à Ste-Anne, et fut professeur à l'Externat de Ri- vière-du-Loup, jusqu à sa nomination à l'Ecole d'Agriculture, comme Ragent.© M.l'abbé Dominique Gosselin.\u2018 M.l'abbé Dominique Gosselin est né à St-Rémi du Lac au Sable, et est venu à Ste- Anne, à l'âge d'une dizaine d'années.Il est le fils de M.et Mme Emile Gosselin, boulanger.Les clients de la maison se rappellent bien le petit Dominique qui ne reculait devant aucune tempête pour assurer la livraison du pain.et qui a montré depuis toujours une constance remarquable dans tout ce qu'il entreprenait.Pendant ses études, il dut contbattre pour sa santé.Comme son confrère, il triompha, et tous deux reçurent la pré- trise, le 20 mai 1951, en l'église paroissiale.Le lendemain ils chantaient leur première messe dans l'église, aujour- dhui la cathédrale de Sainte- Anne.M.Gosselin a été un scout de coeur et d'âme.A ces deux fils de la paroisse qui veulent bien s'associer à l'oeuvre d'éducation agricole qui fleurit ici depuis bientôt 93 ans, nous offrons nos hommages les plus respectueux, nous allions dire: \u201cnos remerciements '.© 20 nouveaux, 7 bacheliers.Cette année, les Ecoles d'Agriculture et des Pêcheries ont fait jolie moisson.À elles deux elles ont actuellement 20 inscriptions, dont 7 bacheliers ès arts.Les inscriptions sont de 7 en pêcheries, et de 13 en agronomie.Quelques élèves qui ont signé leur demande d'\u2019entrée peuvent bien survenir d'ici quelques jours.Espérons qu'ils n'ont pas perdu.la grâce! | ala.LG.F. Page 2 Les nouvelles armes de l\u2019Université Laval de Québec L'Université Lava] a voulu profiter de son centenaire pour se donner de nouvelles armes: question de répondre davantage aux exigences de l'héraldique et de justifier, de façon plus manifeste, la gloire de ses origines et la noblesse de son nom.Voilà pourquoi ses nouvelles armes reproduisent fidèlement les traits distinctifs du blason du premier évêque de Québec: l'écu est orné d\u2019une croix chargée de cinq coquilles et cantonnée de seize alérions.Toutefois, pour marquer qu\u2019il ne s\u2019agit pas ici d'une communauté d'origine selon le sang, mais d'une autre selon l\u2019esprit, une différence notable a été introduite entre l\u2019un et l'autre blason par le changement ou renversement des émaux et des métaux.Ainsi, le \u2018\u201c\u2018fond\u2019\u2019 qui était d\u2019or dans les armes de Mgr de Laval est devenu \u201cgueules\u201d dans le nouveau blason de l'Université; la croix qui était de \u201cgueules\u201d dans le premier écu s'est muée en or dans le second, etc.\u2014 À remarquer: ROUGE (gueules) et OR sont les couleurs de l'Université; on les retrouve de la sorte fort heureusement dans son nouveau blason.Il sera intéressant de connaître, même en bref, l'histoire des armes de Mgr de Laval.Voici quelques détails: \u201cMgr de Laval était MONTMORENCY de famille, LAVAL seulement par convention: c\u2019est-à-dire que son ancêtre, au treizième siècle, Mathieu de Montmorency, ayant épousé en seconde noces Emme de Laval, de la noble famille de Laval, avec entente que ses enfants en porteraient le nom, et les armes, son fils, Guy de Montmorency, né de ce second mariage, laissa à la branche aînée, issue du premier mariage de son père.le nom de Montmorency, pour prendre celui de Laval, et devint sous ce nom le chef de la branche cadette des Montmorency, à laquelle se rattachait Mgr de Laval\u201d (Abbé Auguste Gosselin \u2014 LE VENERABLE FRANCOIS DE MONTMORENCY LAVAL, Edit.1923, pp.7-8.) Dans l'église de Montigny-sur-Âvre au diocèse de Chartres (lieu de naissance du vénérable prélat,) on trouve les armes de cette branche cadette des Montmorency, avec leurs seize alérions et leurs cinq coquilles: preuve que le père du saint évêque, Hugues de Laval, seigneur de Montigny, sous les auspices duquel eut lieu la dédicace de cette église, était reconnu comme appartenant à l\u2019illustre famille de Montmorency.\u201c.]a maison de Montmorency qui portait originalement (sur ces armes) \u2018\u2019d\u2019or à une croix d'argent\u201d, y ajoute quatre alérions d\u2019zur en 978 pour rappeler les quatre enseignes impériales conquises par Bouchard de Montmorency sur l'empereur Othon: et lorsqu'à la bataille de Bouvines, en 1214, Mathieu de Montmorency conquit douze enseignes sur l\u2019ennemi, le roi Philippe-Auguste, le voyant couvert de sang et voulant commémorer sa valeur, ajoute douze alérions aux quatre qu'il portait déjà dans ses armoiries, et remplace sa croix d'argent par une croix de \u201cgueules\u201d (Victor Morin TRAITE D'ART HERALDIQUE, Montréal, 919, p.50).Remarquons-le en passant: les alérions sont de petites aigles représentées ici sans bec ni jambes pour signifier les ennemis vaincus et désarmés.Les cinq coquilles sur la croix rappellent les croisades et les pèlerinages auxquels ont dû prendre part quelques-uns des ancêtres de Mgr de Laval.Voilà les hauts faits et les titres de noblesse dont s'honore à bon droit, dans ses armes, de l'Université de Québec, fondée par les fils spirituels du premier évêque de la Nouvelle- France.TRAVAUX DE TOUS GENRES FORTIN &@ FILS ey GAZETTE des CAMPAGNES, Scinto-Anne, (Kamouveskn).AH Vonérables Gén tins Coo Gis Conair br os écpatmate usant Da au pain an B00 dennians ein, bu fu 20 Enr colts pons ba avn 2 sri gontifiantis squmiviv, & d'antennes 1954 pour lan nains de tow Sirinas Blue Frère Lio reais ab bine des Gund, Lo possivinanty, ginireniti, ates bull seas ain paies aon.Brats 4s Iran ments nav aides Dan aus Devenez 2) ns hianfniannees, quil fant aa acti, Hows Balas roflmao Ko orm & dn Bass pow sows Ltrs pnaonally, afi qua, pone oo swiss 20 fas @ofiraont Gthtique Gain, L'nprasion de rt ace pon Gis Bot ab alone 200 aévéreute Jomatines.\"Qu ad anus Ho ins ssn.so alt ardt at gan be ; Le, tu dis pau phd & 3 pe > tas hr Faits a ae Die, Fis li mts mens gags WO Qiatican, bo 26 Mai 1988 Ps Ppar J J.-C.DUBEAU, B.S.A.CLU., Cd'A.A.Assureur-Vie Agréé Courtier d'Assurance Agréé ASSURANCES GENERALES VIE \u2014 FEU \u2014 AUTOMOBILE ACCIDENT \u2014 MALADIE \u2014 FIDELITE Rue Poké = Téléphone: 83 STE - ANNE - DE - LA - POCATIERE, Kam.Confiez vos problèmes d'amurances à un spécialiste diplômé.- -_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014 EDITEURS PROPRIETAIRES DE \u201cLA GAZETTE DES CAMPAGNES\" IMPRIMEURS Ste-ANNE.de-la-POCATIERE, PO.oy Confiez-nous vos travaux d'impression, tels que cartes d'affaires, cartes de visites circulaires, affiches, enveloppes, papier à lettre, états de comptes, factures, livres et revues.Pour toutes informations Signalez Tél.: 60 - s - 2 ou écrivez C.P.158, Service courtois \u2014 Livraison rapide Attention spéciale aux commandes postales Jeudi le 18 septembre 1952.Pie XII devant la générosité des Canadiens \u201cLe Canada tient une belle place d'honneur parmi tous les peuples dans la réponse à cet appel (à la charité), part d'autant plus belle que, par dessus la simple oeuvre de bienfaisance, louable certes, mais purement naturelle, vous pratiquez la véritable charité chrétienne surnaturelle, celle qui dans le pauvre besogneux voit un frére en Jésus-Christ.objet de la prédilection du Fils de Dieu fait Homme\u201d.Telles sont les paroles que PIE XII adressait en 1949 aux délégués de la Chambre de Commerce canadienne de passage à Rome.La même année, peu de temps la Fête de Noël, II donnait ce message suivant aux prêtres du Collège Canadien groupés autour de l'ancien Recteur du Collège Canadien.Recteur du Collège romain, Son Excellence Monseigneur Paul-Emile Léger: \u201cA vous, très chers fils, qui représentez ici les divers diocèses de votre belle et très chrétienne patrie, Nous Nous sentons pressé du désir de confier la mission, très douce à Notre coeur, de transmettre l\u2019expression de Notre vive gratitude à vos vénérés Pasteurs, les évêques du Canada, pour le zèle et la charité dont ils.ont fait preuve en stimulant l'empressement de vos compatriotes à secourir, par le don de leur superflu, les plus misérables parmi les pauvres victimes de la guerre.Nous leur sommes tout particulièrement reconnaissant de l\u2019envoi\u2026 qui va Nous permettre de relever les forces et même de sauver la vie d'un grand nombre de Pauvres enfants étiolés par la misère.Dans leurs petits corps débiles, c\u2019est le corps et le coeur de l'Enfant-Dieu qui grelotte et qui souffre.11 se complait à accueillir ces dons, comme Il a accueilli ceux des mages et ceux des bergers, et il les bénit sous le regard aimant de sa Mère\u201d.Cette année encore, le Souverain Pontife n'a pas pu rester insensible à la suite du succès de la campagne des Charités papales de 1951 et Il a voulu manifester sa reconnaissance dans une lettre autographe adressée à Son Excellence Monseigneur Maurice Roy, Secrétaire de la Conférence Catholique Canadienne: \u201cLa persévérante générosité avec laquelle votre chére patrie continue à Nous venir en aide dans ce domaine de la bienfaisance, qui s'accroît sans cesse, Nous touche profondément et Nous tenons à vous le dire par une lettre personnelle, afin que, par les soins de la Conférence Catholique Canadienne, l'expression de Notre reconnaissance parvienne à tous et chacun des généreux donateurs\u201d.Après de tels messages aussi élogieux et aussi \u2018sincèrement\u2019 reconnaissants, lcs catholiques du Canada se sont eux-mêmes mis dans l\u2019obligation de soutenir cette réputation mondiale acquise par tant de générosité.Nosseigneurs les Archevêques et Evêques du Canada, au nom du Souverain Pontife, feront appel à votre charité le 14 septembre prochain.Ferez-vous honneur à votre renommée?Conférence Cathol: Canadien Jeudi le 11 septembre 1952.GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamouracka).M.Dupin dissit, après une averse de discours plus insi- ghifiants les uns que les autres: \u201cLa tribune est comme un puits: quand un seau descend, l\u2019autre remonte.\u201d Les cent ans de l\u2019Université Laval.Nombre de personnalités canadiennes et des représentants de plus de 60 nations sont actuellement a Québec, pour la célébration du centenaire de l\u2019Université Laval.Est-ce à cause de l'importance matérielle de l'Université?Pas que nous sachions; car, à la mesure des universités du pays voisin, il faudrait que le campus de Ste-Foye soit couvert d'édifices et de laboratoires, et il faudrait qu\u2019on y dépense chaque année des centaines de millions.- Ce qu'on est venu voir, c\u2019est le miracle de la survivance de l\u2019esprit et de la culture française, après le miracle de la survivance française tout court.On vient rendre hommage au Séminaire de Québec, cette institution quasi tri-centenaire, le foyer d\u2019où est sortie, en 1852, cette flamme vive, et à même lequel, pendant dix décennies, cette flamme a dû se nourrir.On est venu honorer la mémoire des fondateurs, aussi courageux que clairvoyants, qui se sont attachés à une tâche apparemment sans espoir, tant elle était gigantesque.Le se- eret de leur audace, on le trouve dans ce texte que porte le sceau de l\u2019Université: \u2018Deo favente, haud pluribus impar\u2019\u2019.On vient aussi rendre hommage aux hommes brillants et tenaces qui, de nos jours, conduisent les destinées de cette maison du Haut Savoir.Ils en ont fait une institution adulte, siire de sa mission, et ne réglant ses destinées que sur les besoins intellectuels, moraux et scientifiques de la nation, plustôt que sur les moyens matériels immédiats.Deo fa- vente.Enfin, toute la province se doit d'exprimer sa reconnaissance envers tous ceux qui, depuis un siècle, ont déposés leurs talents leurs énergies, leur santé, sur l\u2019autel de notre culture et en ont enrichi notre patrimoine national.Après la survivance physique, la survivance intellectuelle; et après les accomplissements d'une jeunesse laborieuse, les promesses d'un âge mûr glorieux! L'Université Laval n\u2019est pas au bout de ses soucis, comme toute entreprise humaine, mais elle porte en elle non seulement des garanties de survie, mais des germes de grandeur qui n'attendront pas la fin du deuxième centenaire pour s\u2019affirmer.L'élan donné est sous le coup d'une force déjà suffi sante à vaincre toutes les résistances.A quelques reprises, Laval a pu s'appuyer sur la générosité canadienne-française; cet appui doit lui être assuré pour l'avenir.À son recteur magnifique, Mgr Ferdinand Vandry, à son vice-recteur \u2014non moins magnifique, \u2014 Mgr A.-M.Parent, et à tous leurs collaborateurs immédiats nos respectueux hommages; à tous leurs prédécesseurs, notre vive reconnaissance pour tout le bien qu'il nous ont fait.© La profession de nos 92 députés à Québec.Il y a à la Législature de Québec 92 députés que nous élisons à tous les quatre ans.Ils représentent une population dont 70 p.c.est urbaine et 30 p.c.environ rurale.Quelles profession exerce chacun de ces représentants?Les avocats constituent le plus fort contingent, car ils sont 23 sur 92.Les suivent, mais d'assez loin, les marchands, avec 12 élus.En troisième place les agriculteurs, avec 7 cultivateurs authentiques, 2 fermiers, 1 agronome et 1 aviculteur.Il y à ensuite les médecins, au nombre de 10; les notaires au nombre de 4.Ajoutons à cela, 5 industriels, 2 rentiers, 2 garagistes, 3 comptables, 3 pharmaciens, 2 négociants, 1 \u201cpromoteur\u201d, deux agents d'assurances, 1 chef ouvrier, 1 serre-freins.1 \u201cbourgeois\u201d, 1 secrétaire-trésorier, 1 maitre-fourreur, 1 con- tremaitre et 1 agent d'immeubles.A la suite de la dernière élection, on a reproché à l'élément rural d'avoir influencé le vote.et l'on demandait une redistribution des comtés entre la ville et la campagne.Les circonscriptions rurales ont moins d\u2019électeurs que celles des villes, c'est compris.Mais on voudra bien admettre que la classe agricole ne montre guère de chauvinisme, puis- qu'elle néglige de se faire représenter par des hommes de la profession.On sait qu\u2019elle est d'environ 28 p.c.de la population totale: or les députés qu'elle élit sont au nombre de 11, ce qui est loin de lui donner la proportion à laquelle elle aurait droit._ 2 Le Ne songe-t-on pas que, si l'on chatouille un peu fort cette classe rurale, elle pourra\u2019 -rdre la décision de s'occuper de ses affaires de plus p: .qui pourrait amener la formation d'un parti rural, a : qui s'ensuit.On peut dire qu\u2019au point de ue politique, la classe agricole est encore en plein sommeil.Si on veut la réveiller.LG.F.© La culture d'une nation de 4,000,000 d\u2019habitants._ La Finlande, avec une population d'environ 4,000,000 d\u2019habitants \u2014 soit celle de la Province de Québec, \u2014 possède un Théâtre National, depuis le début du siècle; cette institution ayant fait la place très large aux oeuvres des auteurs finlandais, l'Etat a décidé de la faire vivre de subventions ré- guli¢res.Voila pour le théâtre.Vers le temps où l\u2019on créait un théâtre national, un jeune compositeur finlandais, Jean Sibélius, se faisait connaître au monde entier, par des oeuvres marquées du sceau nordique, et d une grande valeur.Le gouvernement finlandais décida de miser sur ce génie; il lui accorda une rente viagère capable de le débarrasser de tout souci matériel, et de lui permettre de donner tout son talent à son oeuvre.On n'a pas été déçu, car Sibélius a publié 7 symphonies, plusieurs grands poèmes orchestraux, un concerto de violon aujourd\u2019hui classique, etc.Et, sait-on que Sibélius n'a jamais retiré un sou de l'exécution de ses oeuvres aux Etats-Unis, à cause de trucs du commerce?On peut donc conclure que Sibélius, sans le secours du gouvernement de son pays, n'aurait peut-être jamais pu donner son rendement.Ici, nous faisons les choses autrement, et plus économiquement.Au lieu de payer, pendant un demi-siécle, rente viagère à Calixa Lavallée, l'auteur de notre chant national \u2014 nous l'avons laissé s\u2019expatrier, et nous sommes allés le chercher 50 ans après sa mort.Quant au théâtre national, il y avait bien les Compagnons du St-Laurent qui voulaient faire quelque chose.Or, ils se mettent eux-mémes en veilleuse.Pourquoi les contrarier,.puisqu'ils veulent se retirer sans trop demander ?\u2026.Et les Finlandais de l'an 2,000 viendront chercser ici des leçons sur l\u2019art de faire fleurir les arts et les sciences à la canayenne, sans grandes dépenses.LGF.SUPPORTS SPENCER e Pour tous vos problèmes de e Corsets maternité.Ordonnances médicales exécutées Spécialiste en corsettarie médicale supports avec | orthopédiques, Ls-de-G.FORTIN Ste-ANNE -de-la-POCATIÈERE Tél.: 60 .» - 3 ° SPECIALITE e Ceimtures chirurgicales, hernières] attention brassidres, MLLE M.LOUISE PAQUET FLEURISTE FLEURS pour TOUTES OCCASIONS RIVIERE-DU-LOUP PRES de la ROUTE LEVIS - RIMOUSKI Sireis, Caron, Renaud, Corrivean & Coe.Comptabios Agrébe Sirois Fernand, CA Caron Bertrand, CA.Renaud Gérard, 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donner afin d'augmenter l'efficacité des soins pris à la maison durant la pe- riode de grossesse, est de comprendre parmi eux le grand souci de maintenir les dents dans un milieu nettement alcalin.Quand il existe chez la mère expectante une hyperacidité buccale due à des nausées, aux petits ou grands malaises toujours possibles chez une femme enceinte, à uno certaine aigreur de l'estomac, il est toujours non seulement utile mais nécessaire de rendre visite au médecin.qui corrigera cet état à l'aide généralement d'émulsions neutralisantes et de légers alcalins.Ce traitement préviendra, la plupart du temps, la carie sournoise causée par l'action dé- calcifiante de ce que l'on appelle l'hyperacidité de la grossesse.Une femme enceinte doit visiter son dentiste tous les deux mois au moins.CIVILITES Lorsque M.le maréchal de la Ferté fit son entrée dans ldetz, les Juifs vinrent pour le saluer comme tous les autres.Quand on lui eut dit qu\u2019ils é- taiant dans l'antichambre: \u201cJe ne veux pas voir ces marauds- là, dit-il; ce sont eux qui ont fait mourir mon Maitre; qu\u2019on ne les fasse pas entrer\u201d On fut leur dire que M.le maréchal ne pouvait leur parler; ils répondirent qu'ils en étaient extrêmement fâchés, et qu'ils lui portaient un présent de quatre mille pistoles.On le fut dire promptement à M.de la Forté: \u201c\u2018Faites-les entrer, dit-il, ces pauvres diables; ils ne le connaissaient, ma foi, pas quand ils l'ont crucifié!\u201d Page 4 GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamouraska).Jeudi le 11 septembre 1952.Huitième Congrès International d\u2019EÉconomie Rurale Ste-Anne-de-la-Pocatière (D.N.C.)\u2014 Les assises du huitième Congrès International d'Economie Rurale se sont déroulées au Collège d'Agriculture de East Lansing, Michigan, du 15 au 22 août 1952.A ce congrès, 42 pays étaient représentés par 275 délégués.Le Canada était représenté par 22 personnes.Quatre canadiens de langue française ont assisté: MM.Charles Gagné, secrétaire de la Faculté d'Agriculture de Laval et professeur d'Economie Rurale à l'Ecole Supérieure d'Agriculture de Ste- Anne-de-la-Pocatière; Gustave Boucher, Economiste Agricole du Ministère de l'Agriculture d'Ottawa; E.Perreault, économiste agricole et étudiant avancé de l'Ecole des Gradués du Collège d'Agriculture de l'Etat du Michigan et M.J.Fortier du Service des Marchés, Ministère Fédéral Canadien de I'Agriculture.Fondé en 1855, le Collège d'Agriculture de l'Etat de Michigan est le plus ancien des Collèges d'Agriculture des Etats-Unis.Congrès de spécialistes.Ce congrès (conférence, en anglais) était tenu sous les auspices d'une association volontaire internationale de spécialistes intéressés aux questions se rapportant à l'économie des fermes et à la situation économique ou au bien-être des populations rurales du monde entier.Parmi les membres de l\u2019organisation on trouve des professeurs, des chercheurs, des fonctionnaires, des agriculteurs, des agronomes mélées de quelque façon à des questions d'organisation économique de l'agriculture, de géographie agricole, de démographie rurale, de commerce des produits du sol.de tenure des terres, de crédit, de main-d'oeuvre et de salaires agricoles, de politique agraire, etc.L'Association fondée en 1929 L'Association qui organise ces congrès a été fondée en 1929 en Angleterre sur l'initiative de M.Elmhirst, un An- Blais de vaste culture et de beaucoup d\u2019entregent, par des économistes anglais, américains et canadiens.Aujourd\u2019hui, l'Association compte des membres dans plus de 40 pays, mais le plus gros de ses effectifs lui est fourni par la communauté britannique et les Etats-Unis.Depuis quelques années, il ne lui vient aucune adhésion de pays placés derrière le rideau de fer.Elle a tenu son 2ème congrès en 1930 aux Etats-Unis; son 3ème en 1934, en Allemagne; son 4ème en 1936, en Ecosse; son 5ème en 1938, à Sainte-Anne-de-Bel- levue (collège Macdonald); son sixième en 1947, en Angleterre et son Tème en 1949, à Stresa en Italie.Utilité des congrès de ce genre Ces congrès fournissent aux spécialistes intéressés des renseignements précieux et multiples, grâce aux communications écrites, aux discussions, aux rencontres et aux visites qu\u2019ils provoquent.Ils permettent par leur caractère libre, d'obtenir la collaboration d'experts de première valeur.Réception de grande classe.A East Lansing, se sont réunis près de 300 spécialistes accourus des cinq continents.Les délégués américains étaient les plus nombreux et ils ont fait les choses de façon merveilleuse.Tout le personnel, \u2014une trentaine de personnes dont deux Canadiens: MM.Pineau et Wright \u2014 du département de l\u2019Economie Rurale du Collège du Michigan, s'est tenu à la disposition des congressistes.Le congrès s\u2019est tenu dans le \u201cKellog Center\u201d, une merveille comme local destiné à recevoir des congressistes.Tous les Américains se sont montrés d'une amabilité et d'un empressement inlassables.Il faut aussi rendre hommage à l'excellente façon de faire de la population de la ville envers les étrangers.Le congrès a été précédé d\u2019une tournée permettant aux congressistes européens de voir les campagnes québecoises et ontariennes depuis Québec jusqu\u2019à Windsor.Cette tournée avait été organisée par les économistes agricoles de notre Ministère Fédéral de l'Agriculture, des hommes de M.J.Booth, MM.Coke, Boucher et Fortier.MM.Coke et Boucher font partie du Conseil de l\u2019Association.Tous les Européens qui ont fait la randonnée s'accordent à reconnaître qu'ils ont fait un voyage enchanteur.Thème du congrès Le thème du congrès a été: \u2018Aspects économiques de l'alimentation et de l'agriculture\u201d.PROGRAMME Ouverture le 15 août, par des discours du président du Collège du Michigan, du doyen de l'Ecole d'Agriculture, du président et du vice-président de l'Association des congressistes.16 août: \u201cL'économie et la population\u201d, par M.F.Natestein de 1 Université de Princeton.; \u201cLes tendances dans l'approvisionnement alimentaire du monde\", par M.J.D.Black, professeur de l'Université Harvard.\u201cLes problèmes alimentaires de l'Inde\u201d, par M.S.R.Sen, priseur en économie et en statistique du gouvernement de Le 17 août: \u2018\u2019les objectifs économiques du plan de Colombo par M.Karl Brandt, de l'Université Stanford de Caliornie.\u201cMéthodes et procédés d\u2019exécution du plan, \u201cpar M.J.R.Rocburn, de l'Ecole de Sciences Economiques de Londres.Discussion libre suivie d'un programme récréatif.Le 18 août: \u201cPréparation de programmes agricoles pour les pays moins évolués\u201d.par .Ezikiel et Saco, économistes de l'Office des Vivres et de l'Agriculture (F.A.0.).\u2018L'expansion des débouchés dans le monde en vue d'un meilleur emploi des ressources agricoles\u201d, par M.L.J.Norton.de l'Université de l'Illinois.# .Le langage médical Encore une autre plainte du public qui demande au médecin d'employer.au lieu de son jargon habituel, le langage de tout le monde, des mots de tous les jours, à la portée de tous.Ce n\u2019est pas si facile qu'on pense.D'abord comment ferait-il pour traduire en termes simples et précis des expressions et des mots qui n'ont pas d'équivalent dans le langage courant?Qu'il parle à ses malades ou à leurs parents, il lui est déjà très difficile de se départir de cette profonde éducation technique qui l\u2019a saturé, qui le sature tous les jours.Ouvre-t-il un livre, une revue de médecine qu'il retombe immédiatement dans une sphère qui est pour lui comme une seconde nature, qui ne lui demande aucun effort.Au contraire, c\u2019est en voulant traduire sa pensée en langage courant que l'effort devient pénible et pas toujours réussi.Rien n'est aussi difficile pour un technicien que de se mettre à la portée de celui qui ne l'est pas.Rien de plus difficile au médecin que d'expliquer à des non- médecins quelque chose de médical.D'ailleurs, pourquoi se plaindre tant du langage du médecin?Est-il le \u2018seul à avoir un jargon qui lui soit propre?Îl ferait beau voir que l'on comprit tous les termes de loi de son avocat et de son notaire, ceux de finance de son banquier et de son courrier.Et qui, du médecin comme de nous tous, pourrait suivre de près, et en comprendre toutes les expressions, la simple conversation technique d'experts en radiophonie?Pourtant personne ne s'en plaint.Pourquoi donc eh demander davantage à un autre?Cette question qui peut vous embarrasser ne fait que sourire votre médecin avec plus d'indulgence encore.Car il sait, lui, que tout ce qui touche cette guénille.qui s'appelle notre corps, nous la rend encore plus chère et plus précieuse.Il connaît l'inquiétude du malade jaillissant sous ce reproche qu'on lui fait: ne pas parler pour qu\u2019on comprenne.Il sent très bien \u2014 c'est sa psychologie et la grande expérience de sa vie professionnelle qui le veulent \u2014 qu\u2019outre l'inquiétude il reste toujours au fond de tout être humain un doute.le doute qu'il est peut-être touché sérieusement et plus sérieusement qu\u2019on le lui dit.Et le malade voudrait en discuter mot par mot, comme on discute un contrat, comme on conclut une affaire.C'est là la grande erreug.La maladie n\u2019est ni une affaire ni un contrat.C\u2019est un imprévu ou c'est une échéance, dont les dessous sont impossibles à expliquer en dehors des termes non seulement de la médecine mais d'une foule de science connexes à la médevwine, qui font que celui qui les applique au malade est un homme de l\u2019art et que celui qui s\u2019en sert pour son malade est un homme de science.Quel non-méde- cin peut se vanter d\u2019avoir de telles connaissances?Laissons donc au médecin cette petite manie dont il est le premier, du reste, à se moquer.Laissons-lui le soin de nous protéger, de nous guérir, de nous conseiller .de nous ercourager.Son langage nous échappe, d'acec.d.llais re- gerdons autour de nous.Essayons de comprendre les termes de certaines professions.Ainsi le journalisme, et tout ce qui touche le journal (rédaction, impression.etc\u2026).Ou de sim- plas industries comme celles de l'automobile ou des appareils de télévision, par exemple.Vous verrez, cela vous rendra beaucoup plus indulgent peur le langage technique de votre médecin.Paul JOVE.\u201cLes objectifs à longue portée économique et les modes d'emploi du sol\u201d, par M.C.Von Dietze, de l'Université de Fribourg-en-Bretagne.\u2018Les complications d'ordre économique dans le classement des terres\u201d, par M.N.Westermark de l'Université d\u2019Helsinki.Le 19 août: \u201cLa formation de l'économiste agricole\u201d.par M.J.Morales de l'Institut Inter-Américain des Sciences Agronomiques de Costo-Rica.\u201cLa recherche en Economie agricole\u201d par M.E.Thomas de l\u2019Université de Reading, Grande-Bretagne.\u201cL'information en économie rurale\u201d, par M.A.Huuni, Union Suisse des Paysans, Brougg.Le 20 août: \u201cL'\u2019efficience agricole et le bien-être rural\u201d, par M.T.Schultz de l'Université de Chicago.\u201cLes conséquences économiques et sociales des réformes agraires\u2019\u201d, par M.Michel Cépade de l\u2019Institut National Agronomique de France.\u201cL'Influence de I'interdépendance des sciences sociales sur le bien-être rural\u201d, par M.A.W.Ashby de l'Université d'Oxord.\u201cLes résultats du plein emploi sur l\u2019agriculture et I\u2019 ndus- trie\u201d.par M.J.Duncan du Conseil de la Recherche À ,ricole de Grande-Bretagne.Le 21 août: \u201cDes récents développements dans le commerce international des produits agricoles\u201d, par M.A.E.Richards du Ministère de l'Agriculture du Canada.\u201cDes conséquences économiques et de j'évolution des ententes internationales\u201d.en matière d'échange de produits par M.AP.Jacobsen, du Comité Danois de 1'Office des Vivres et de l'Agriculture (F.A.0.).\u2018\u2019Le pouvoir d'achat mondial en fonction de la production agricole\u201d, par M.E.F.Nash de l'Université du pays de alles.Le 22 août: \u2018Des plans agricoles nationaux comme moyens de stimuler ou de régulariser la production agricole: 1\u2014d\u2019après l'expérience américaine, par M.E.G.Nourse, ex-direc- teur de l'Institut Brookir.ge de Washington; 2\u2014d'après l'expérience européenne par M.EM.H.Ployd, de l'Office de la Coopération Économique en Europe, Paris (O.EEC) Après la clôture du congrès de Lansing, plusieurs des participants se sont dirigés vers la zone de mais (Corn Belt) pour Étudier certains aspects de l'Economie Rurale des E- tats-Unis.0 204 Décoration au lieutenant J.-P.Therrien Sur le front de Corée, sous les ordres du capitaine Tremblay, commandant de compagnie, le lieutenant Jean-Paul- André Therrien, du Ze bataillon du Royal 22e, a accompli un exploit de bravoure qui lui a valu la Croix militaire.Au risque de sa vie et de ses hommes, il s\u2019est emparé d'une crête, point stratégique; à la suite d\u2019un dur combat où d'autres pelotons avaient failli à la tâche.Le lieut.Therrien é- {ait en charge du peloton No _ Le lieutenant Therrien est le fils unique de M.Lucien Therrien, présentement agronome à Thetford-Mines, pour la division de Mégantic-Sud et de Fleurette St-Amand, de Pierreville.Il est né à Betford, le 38 mai 1926, fit ses études primaires à Waterloo et ses études secondaires aux collèges Notre-Dame et St-Laurent.Il fit de la milice dans la réserve, régiment de Maisonneuve, durant ses études, il obtint une commission de commandant dans ce régiment.Permuté & l'active en mai 1950, à titre de lieutenant; attaché au premier bataillon du Royel 220, dans la vrigade spéciale destinée à combattre en Corée.TI] fut versé au second bataillon au mois d'août 1950 et trans{éré, avec son régi ment, à Fort Lewis, Washington, à la fin de septembre de la même année, pour y subir un entraînement de 6 mois.Le départ pour le front de Corée eut lieu de Seattle, le 4 mai.Après une semaine et demie d'entraînement final, le 2e bataillon du Royal 22e fut versé dans la division du Commonwealth et envoyé immédiatement à l\u2019action.Durant les derniers mois passés en Corée, le lieutenant Therrien fut en charge des pionniers de son régiment, équipe de démolisseurs chargés de placer des mines souterraines sur la ligne de combat.De retour au Canada, en mars 1952, il fut renvoyé à Rivers, Manitoba, où il fit son entraînement de parachutiste Quelques semaines plus tard, il obtenait ses ailes, soit le pre- \u2018premier de son régiment à obtenir cette qualification.Actuellement, le lieutenant Therrien fait du service au Centre d'entraînement de Valcartier a titre d\u2019officier d\u2019intelligence au Service de l'Information de l\u2019Armée canadienne.Il est également secrétaire du Mess des officiers du Royal 22e, 2e bataillon.C'est un ancien élève de l'Ecole des Pêcheries de Ste-Anne.: Jeudi le 18 septembre 1952.Pour un Noël chrétien Des représentants de plus de deux cents associations d\u2019hommes d'affaires, d'industriels, de clubs sociaux ont assisté à Montréal, la semaine dernière, à une réunion organisée par l'Equipe Sociale Chrétienne à l'occasion du lancement de la troisième campagne annuelle en faveur d'une célébration de la fête de Noël plus conforme à son caractère religieux.Le président de la réunion, Me Pothier Ferland, a profité de la circonstance pour remercier d\u2019une façon spéciale les chambres de commerce et les clubs Richelieu de la province de Québec dont la collaboration avait assuré le succès des deux premières campagnes.Me Ferland a ensuite donné un aperçu du plan de la prochaine campagne du Comité des Fëtes Chrétiennes.\u2018\u2018Nous voulons, a-t-il dit, voir se multiplier dans nos villes et nos villages, des crèches à l'extérieur.Nous voulons que les cartes de souhaits que l'un échange s'inspirent du raractè- re religieux de la fête.Nous voulons retrouver, dans chaque foyer, la crèche au pied d\u2019un arbre de Noël.Tous ces symboles seront l'expression d\u2019une foi vivifiante et renouvelée\u201d.Prenant la parole à la suite de cet exposé, M.Paul Poirier, ancien président général de la Fénération des Chambres de Commerce de la province de Québec, affirma qu'il était certain que toutes les associations se feront un devoir et un honneur d'apporter leur entier appui à une campagne qui a déjà obtenu la haute approbation des autorités religieuses.Les personnes présentes à la réunion eurent l\u2019occasion de voir, en primeur au Canada, une série de personnages de la crèche qu'un groupe d'hommes d'affaires se propose de faire ériger dans une des principales places publiques de la métropole.Ces personnages qui sont de grandeur naturelle et de couleur brillante sont fabriguées d'un matériel re- fractaire aux intempéries.C'est la première fois qu'une crèche de ce genre sera érigée au Canada.Le comité des fêtes chrétiennes est confiant d'obtenir la collaboration de toute la population et de s'assurer le concours de nombreuses associations pour le succès de cette campagne.On peut obtenir des renseignements sur cette campagne en écrivant au secrétariat, 4 est rue Notre-Dame (suite 603), Montréal.ATTENTION: À 200 Datits délaissé afement hébergés à la Crèche Saint-Vincent de Poui cxmére 000, Chemin Sainte-Foy, Quibes POUVEZ-VOUS REMPLACER LEURS PARENTS INCONNUS ?1 vous poajstes este insempemble chasitd ee geete hérolque et couvour faites vontr et remplissez LE QUESTIONNAIRE BES PARENTS ADOPTIN GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamourasks).ge 3 DE LA PAIX La science a donné à nos services de police une mobilité et une efficacité remarquables.Ils peuvent aujourd'hui, grâce à leurs armes modernes, à leurs véhicules rapides et à leurs appareils et instruments très au point, nous assurer une meilleure protection et mieux maintenir la paix chez nous.Pourvue de ce qu'il y a de mieux en fait d'armes, de moyens de locomotion et d'équipement, l'armée canadienne d'aujourd'hui est un organisme de défense merveilleusement mobile et efficace.Intégrée en Europe et en Asie à la grande armée des peuples libres, l'armée canadienne fait partie d'un corps international da police dont la tâche consiste à endiguer les pousséss communistes.Jeunes gens, vous trouverez peu de causes plus dignes de votre appui que celle-ci.En la servant, vous aiderez aussi à protéger votre pays.Vous trouverez dans l'armée du Canada, en plus de l'occasion de faire votre devoir, des avantages innombrables.Venez aider à maintenir la paix dans le monde en vous enrôlant dès aujourd'hui dans votre armée! TE nA HS UPI EEE SR sods PPA ; + ce Fr is se\u201d ENRÔLEZ-VOUS pis AUJOURD'HUI DANS VOTRE ARMEE| Wapde des ER No 4, pou des port Pas , Creer Rl vis mig prin: Ry TY) POI rire re Qu 4 d LUZ WC Page 6 GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamouraska).Nouvelles de \u201cchez nous.\u201d RE Se ES Funérailles de M.l\u2019abbé Serge Guimont Cap-St-Ignace, \u2014 (DNC).\u2014 Un émouvant hommage a été rendu, ce matin, à la mémoire de M.l'abbé Serge Guimont, professeur au collège de Ste-Anne de la Pocatière, décédé le vendredi, douze septembre, à l'Hôtel-Dieu de Montmagny, à l\u2019âge de 30 ans.Ses funérailles ont eu lieu à dix heures, au milieu d\u2019une belle assistance de membres du clergé, de parents, d'amis et de paroissiens.La cérémonie religiense fut très imposante.Son Exc.Mgr Bruno Desrochers, évéque de Ste-Anne, a chanté le service.Mgr Alphonse Fortin, P.D., remplissait la onction de prétre assistant.Les diacres assistants étaient MM.les abbés Dsmase Maranda, curé de Cap-St-Ignace et Marius Paré, supérieur du collège de Ste-Anne.MM.les abbés Remi Migneault, du collège de Ste-Anne et Rosaire Deschênes, de l\u2019Externat de la Riv.-du-Loup, étaient respectivement diacre et sous-diacre d'office.MM.les abbés Gilles Bernier et Léopold Blanchet dirigeaient les cérémonies.Parmi les porte insignes on remarquait MM: les abbés Vallée et Moisan.deux confrères du éfunt.Au choeur: Mgr Wilfrid Lebon, P.D., M.le chan.Auguste Lessard, MM.les curés Albert Painchaud, de Montmagny; Jules Rancourt, de St-Patrice, Riv.-du-Loup; Arth.Richard, de St-Ludger, Riv.-du-Loup; Joseph Brochu, St-Mathieu; Ls-Ph.Morneau, St-Euphémie; Adrien Lanouette, Ste-Apolline; Amédée Fortin, St-Cyrille; J.Fleury, St-Jean-Port-Joli; J.-E.Martel, St-Eugéne; MM.les abbés Léon Bélanger, Robert Hudon, J.Léveillé, Gilbert Morin, Robert Painchaud, Arthur Beaudoin, Alphonse Fortin, du collège de Ste-Anne; Paul- André Leclerc, Laurent Poulin, René Gagnon, Aimé Talbot, Liguori Lemieux, Jacques Dorval, Pascal Parent et J.Tremblay, Rimouski; Gérard Lortie, Joachim Fraser, J.-M.Derouin, Jean Baril, J.Parent, Eugène Bernier, le R.P.Bertrand Marie Boulet, o.p.MM.les abbés Armand Lord, Lucien Ouellet, J.Dumais, Gérard Labbé, Francois-Xavier Dubé, les vicaires de la paroisse.Parmi les parents, mentionnons: MM.Amédée Caron, Paul- Robert Caron, André Caron, Albert Bernier, Camille, Claude, Octave, Maurice et Roch Caron, Rodolphe Cimon, Montréal; Amédée Lord, etc.Les porteurs étaient MM.Stanislas Bélanger, Alexandre, Réal, Edgar Bélanger, Antonio et Viateur Richard, cousins.Les porteurs d'honneur étaient des élèves du collège de Ste- Anne: MM.Clément Guimont, Yves Leblanc, J.-P.Coulombe, Bastien Méthot, Clément Richard.M.Jacques Bernier portait la croix.Le chant fut exécuté par la chorale paroissiale, sous la direction de M.l\u2019abbé Louis-Philippe Morneau.À l\u2019orgue, Mlle Thérèse Coulombe.La levée du corps, la veille avait été présidée par M.le curé Damase Maranda.Né le 18 septembre 1921, au Cap St-Ignace, M.l'abbé Guimont fit ses études primaires à son village natal et son cours classique au Collège de Ste-Anne de la Pocatière.Le grand séminaire de Québec lui donna sa formation théologique.Ordonné prêtre le 13 juin 1948, il exerça son ministère comme professeur à son Alma mater, jusqu\u2019à sa mort, Il fut un professeur dévoué, un prêtre pieux et un confrère aimable.Sa mort cause un grand deuil à tous ceux qui l\u2019ont connu.M.l\u2019abbé Guimont était le fils de feu Achille Guimont et de dame Léa Caron.Outre sa mère, il laisse pour pleurer sa perte: sa soeur, Mme P.-Robert Caron, née Aline Guimont; son beau-frère: M.P-Robert Caron, officier de circulation; ses tantes: Soeur Ste-Laurentia, des Soeurs de l'Assomption de Lowell, Mass., Mlles Eva et Régina Caron, également de Lowell, ainsi qu'un grand nombre de cousins et cousines, dont le R.-P.Bertrand-M.Boulay, dominicain de Montréal.A Filles demandées S'adresser à: DAVID OUELLET ENRG., Ste-Anne-de-la-Pocatière.Pour plus amples INFORMATIONS Tél:6 où écrivez C.P.133 STE-ANNE-de-la-POCATIERE, KAM.~~ \" _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014 614 élèves au Collège de Ste-Anne de la Pocatière Ste-Anne.(D.N.C.) M.l\u2019abbé Marius Paré, supérieur du collège diocésain, à Ste-Anne- de-la-Pocatière, a célébré la messe du Saint-Esprit, mercredi, en la chapelle de l'institution.marquant l'ouverture des cours.Le corps professoral assistait.La Société Sainte-Cécile, sous la direction de M.l'abbé Alphonse Fortin, exécuta plusieurs pieux cantiques, alors que M.l'abbé Léon Destroismaisons était à la console des orgues.A la fin de l'inscription, mardi soir, 306 étudiants faisaient partie de la grande salle 308, dans la petite salle.Dimanche s\u2019est ouvert la retraite des plus grands.Elle est prêchée par M.l\u2019abbé Aurèle Plourde, professeur au Collège Saint-Louis, Edmunston, N.B.La rotraite pour les jeunes débuta mercredi le 17 septembre pour se terminer le dimanche suivant.C'est le Rév.Père Charles-Henri Audet, S.V.Pde Québec qui prêche cette dernière retraite.seulement: IL N'Y A RIEN DE COMPARABLE A L\u2019ELYSIE 4 i EST _ $69.50 CAMILLE MORAD \u2018 Sainte-Anne de 1a Pecatière.Jeudi le 18 septembre 1952.a « *N Mgr Paul Bernier à la Pocatière Ste-Anne-de-la-Pocatière, \u2014 (DNC), \u2014 Son Excellence Mgr Paul Bernier, Nonce Apostolique à Costo Rica, était de passage mercredi dernier au Collège diocésain, à Sainte-An- ne de la Pocatière.Son Excellence a célébré la messe à la chapelle de l'institution en présence des élèves en retraite.A l'autel, Son Excellence était assisté de M.l'abbé Fernand Viel, procureur du collège et de M.l'abbé Adrien Bernier, professeur.La chorale Sainte-Cécile, sous la direction de M.l'abbé Alphonse Fortin, rendit plusieurs cantiques, et M.l'abbé Léon Destroismaisons était à l'orgue.A Toronto Ste-Anne de la Pocatière, \u2014 vDNC).\u2014 Monsieur Bernard Baribeau, directeur du personnel chargé de l'inspection et de la certification des pommes de terre de la province de Québec, division fédérale de la Protection des Plantes, Service Scientifique à Ste-Anne de la Pocatière, a été nommé juge officiel à la foire agricole Internationale d'hiver, qui se tiendra à Toronto du 14 au 22 novembre prochain.Dans le travail d'expertise des exhibits de pommes de terre, M.Baribeau sera accompagné du Professeur Ora Smith, Ithaca, N.Yet de M.R.E.Goodin, département de l'Agriculture de Toronto.AVIS PUBLIC Province de Québec, Municipalité Scolaire No.2 de Ste-Anne.Avis public est par les présentes donné, qu'à une session des Commissaires d'écoles de cette Municipalité tenue le Te jour de septembre 1952, sur Proposition de M.Louis-Philip- pe Ouellet et adapté à l'unanimité, il est résolu de vendre la maison d'école des arçons avec le terrain, à l'enchère publique à trente jours de cette date, soit le 9 octobre 1952.Donné à Ste-Anne-de-la-Pocatière, ce Be jour de septembre 1952.Ludger Raymond sec.-trés.LE FAMEUX 3 ÉLYSIEN , UNE CREATION EXCLUSIVE DE "]
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