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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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Références

La tribune, 1959-05-08, Collections de BAnQ.

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[" La tribune IH VENDREDI, LE 8 MAI 1959 v ?¦ \u2022 SM 'SïÆ > > JÊ / >- X jt JÊf i Ü«v Le peintre Frederick Simpson Coburn photographié à son studio d'Upper Melbourne, près de Richmond.(Photo La Tribune) Frederick Simpson Coburn, peintre à sa retraite Par Louis-C.O\u2019Neil Crazy ! C\u2019est l\u2019expression dont se sert Frederick Simpson Coburn, peintre canadien de grande réputation, pour désigner la tendance de la peinture moderne.Il dira encore que cetbe peinture n\u2019a pas de pensée, pas de rythme.Elle fait penser \u201cau bruit\u201d, au tapage de la musique d\u2019aujourd\u2019hui; on peint comme on danse et la peinture se ressent de cette tournur* d\u2019esprit.\u201d M.Frederick Simpson Coburn, peintre des Cantons de l\u2019Est, donc bien à nous puisqu\u2019il est né à Upper Melbourne, près de Richmond, et qu\u2019un journaliste de La TRIBUNE a rencontré ces jours derniers dans son studio à Upper Melbourne en compagnie de M.le juge Redmond Hayes, est âgé de 88 ans.Il a cessé de peindre à l\u2019âge de 84 et c\u2019est en 1913 qu\u2019il a installé son studio à Upper Melbourne.Il demeure aujourd\u2019hui à 200 verges de la maison où il est né en 1871.Dans les capitales d\u2019Europe Ce peintre des Cantons de l\u2019Est, qui a excellé dans les scènes canadiennes, particulièrement la campagne et les neiges, a de ses tableaux dans plusieurs capitales d\u2019Europe où il avait étudié d\u2019ailleurs, et dans plusieurs galeries d\u2019arts au Canada et aux Etats-Unis.Aujourd\u2019hui, il lui arrivera de reprendre encore le pinceau de temps à autres pour taquiner la toile.Voir COBURN \u2014 P fô col 1 Les voix de ma yille Mgr Fulton Sheen Sa dernière envolée Les jours se bousculent, les mois se sauvent à pas de géant, les années meurent.Ainsi il arrive souvent que les hommes vieillissent sans songer que la mort est au seuil de leur demeure.Pour que les hommes réalisent pleinement que la mort est le partage de tous, il faut qu\u2019ils soient frappés par quelque malheur.Parfois c\u2019est la maladie qui vient les avertir que leur voyage terrestre ne peut durer éternellement, parfois c\u2019est la perte d\u2019un être cher qui leur rappelle qu\u2019un jour ils seront obligés de quitter la terre.L'obéissance Cet univers est régi par des lois.Les choses y sont de cette faeut être nous ' regrette lentot si tu n as pas de trevaé ' t YOU il voir 1 .lette, Jheureu ne pui^ :>to pou lt moi i» cetu ms et Dianr Kath' Adre ABC Holly I w, Si la malchance vous frap>pe, ^ l'humanité ne doit pas vous _________ Oh merci f On ne renvoie pas un ^TT Si tout le monde homme le vente*\t/ ata»t t>on Aon ami ! Ma femme ne voulait pas vou* '\u2022«nvoyer affame ' sont i fait P levenir ot, disot Welk e \u2018US pot que sou ?as plus t.Au' is être Je ne manquerai ïamais de y dire combien vous êtes bon ' ring?RING- C est a\\ semaine ST.11 m< naître Pourr Brynnt ocurer iersonnel est-ce ici s son mlaire exigeant ue je succès Mere line Kuy vous av quelqi us les re irez au ue je repori ez sa yeux Param Param S En al ils : Y ul 11 ee.H ore.e: an Suggestion vile acceptée! Mais H t'y a emmenée la semaine dernière! Il serait juste que tu ailles pêcher avec lui aujourd h«jt 1 Souviens-toi que le secret des bonnes relations est de partager les intérêts des autres ! Torn veut m'emmener pécher' Je préféré le omeme Qu'y a-t-iP P C r.wyn-M Siege lesh tes H et > Réalis leur gall, d plume érée Directe rold Une chose à te rappeler, Paulette.\" faut penser avant de parler! Tu as raison Armand* David a» moi avons l'idée d'alter péoher UJ d / TUBUHe, SHEMROOKf, VENOREOI, « MAI 1959 M infe rivière de jungle Le piège de le Tartan e4 ses compagnons sutverM « cours des eaux - - qui se diriger* vers le /\u2019espère qourra-t-i1 réussir l\u2019impossible ?ie que tre inté-jne l'oc-tars\u2019\u2019 de trus me Ki pour-ilioto et 11 a les 2 : D a-«acteurs Theure ?Z'est de couhaite 4e dans ihurn.t patien-emaines, nemcnts de Yul »re ac-son suaire\" la Ecrivez Éour sa Studios, lywood, *u voici fté le 11 4one 44 tiarié à fre d'un 'acteurs les plus populaires ?Ce sont ceux qui «atlirem les foules dans les cinémas et admettez qu'ils -ont une bonne petite \"légion à l'heure actuelle et je ne nomme personne en particulier pour cette simple raison.En tout cas, le plus populaire, quand vous lirez ces lignes, sera sans contredit celui qui tiendra un Oscar dans sa main.Vous n'êtes pas trop exigeante et merci pour toutes vos bonnes paroles à mon endroit, le demeure toujours, à votre service, Monsieur : Pouvez-vous me dire où je pourrais me procurer des photos de mes acteurs préférés?Pouvez-vous me parler de Richard Todd et de Pier Angelt ?Olivia de Havilland est-elle mariée ?A-t-elle des enfants ?Quel est son vrai nom ?Biche légère, Sherbrooke.Rép.\u2014 Richard Todd, né à Dublin, Irlande, le 11 juin 1919.U se taillait une renommée sur la scène anglaise quand Hollywood s\u2019attira ses services et son talent.11 tourna donc \"The Hasty Heart\u2019.H parle le français couramment.Je le rencontrais en 1954, alors qu'il tournait \u201cA Man Called Peter\".Il est marié à Catherine Bogie.Pier Angeli, née à Sardinia, (I-talie) le 19 juin il y a 26 ans.Elle débuta au cinéma dans son pays natal et le film \"Demain il sera trop tard \".Son premier film américain fut \u201cTeresa\u201d.Elle é-pousa le chanteur Vie Damone et est mère d\u2019un fils de 4 ans.Quoique catholique, elle demanda le divorce l'an dernier d'avec son mari qui prétend l\u2019aimer toujours.Olivia de Havilland, le nom véritable de famille est Fontaine, elle est la soeur de Joan Fontaine.Olivia est née à Tokyo, le premier juillet 1916.Premier mari: Marcus Goodrich, à qui elle donna un enfant.Second mari (actuel), Pierre Galante, un Fran-ç«ais pour devenir mère une seconde fois en 1956.Elle habite Paris, ne se rend à Hollywood que pour le temps de tourner un film; remporta deux Oscar: en 1946, \"To Each His Own\", en 1949, \u2018The Heiress\".Cher monsieur Christy: Je vous écris pour vous remercier de votre courrier dans le journal \"La Tribune\u201d, et vous demande quelques renseignements sur Gregory Peck, Richard Widmark, Burt Lancaster.Leurs âges et s'ils tourneront des films prochainement?Denis, Coaticook.Rép.\u2014 Ces trois artistes sont toujours actifs devant la camera.Il n\u2019est pas question de chômage pour chacun deux.Gregory Peck, lique a trois fa pro-tel \"The Devil\", ¦afonte, Srer en ÏGeorge le: Ro-|me his-trdinand ¦ atthew lia pho-Irzorati, tnd the ès uni-a amé-le fil-He his-Lécran date de I du ro-Lr Mat- I seuls i devant e film, îpremiè-Jsoucier ¦é qu'à ¦-même.^ thème î d'une far con-histoire écrivant (ne s\u2019ils l'impor- L'action se paese à New York, alors qu'il ne reste que trois personnes sur terre, Harry Belafon-te, un noir, Jnger Stevens et Mel Ferrer, deux blancs.Après cette dévastation on en viendra it un point culminant où les deux hommes qui restent rur la terre, cherchent et veulent encore se détruire l\u2019un et l'autre.J'ai l'impression qu'on avait tout en main pour faire de ce film une oeuvre très puissante, mais le but fut manqué quelque part en cours de route.C'est quand même un film d'une belle valeur, avec des trucs de photographie qu\u2019il faut voir pour apprécier; l«a désertique désolation de la grande métropole qu\u2019est New York.Harry Belaton-te n'a pas la puissance, comme acteur de supporter effectivement ia lourdeur de son rôle écrasant.In-ger Stevens et Mel Ferrer ne sont pas également aussi prodigieux qu'on le souhaitenait.Par son message et sa nouveauté sur l'écran, \u201c1 he World, J he Flesh and the Devil\" mérite votre consideration, car c\u2019est réellement une oeuvre unique et que vous n'aurez pas l\u2019occasion d'apprécier dans un autre film similaire.Il n\u2019y aura qu'un film comme \"The World, The Flesh and the Devil .et c\u2019est pour cette raison que je vous le recommende.43\tans.ne a La Jolla, Californie.11 étudia la médecine a l'Université de la Californie.En 1939.il décida d envahir le Broadway, puis tourna son premier film a Hollv-wood, soit \"Days of Glory\", en 1943.Sa deuxième épouse est Véronique Passani.Son film le plus récent: \u2018The Big Country'.Richard Widmark: ne à Sunrise, Minnesota, le 26 décembre 1915.44\tans.Expérience sur le Broadway.Premier film: Kiss of Death\u2019 en 1947.En 1942, il épousa Jean Hazelwood.Films récents: \"Tunnel of Love\u201d, \"The Trap\u2019\u2019.Burt Lancaster, né à New York en 1913, 46 ans.Acrobate dans un _ cirque avant ses débuts au théâtre.Se signala d\u2019abord dans le film: \u2018The Killers\".Epousa Norma Anderson.Film récent: \"Separate Tables\u2019\u2019.Je demeure à votre service, sin-cerement.Cher Monsieur Christy : Je voudrais savoir la nationalité de Luis Mariano et de Georges Guétary.Leur âge, leur stature et s\u2019ils tournent encore des films, de même que leur adresse.S'il est impossible d'avoir les adresses où pourrais-je me procurer leur photo ?Luisa et Georgette, Sherbrooke Rép.: \u2014 Ma réponse à vos questions en sera une de mémoire et je ne sais si elle sera juste .car en vérité, mes renseignements sont limités sur les artistes français.Luis Mariano ne serait-il pas Espagnol ?Et Georges Guétary, Grec?J\u2019avais l'occasion de faire leur rencontre à Québec pour des interviews à la radio .mais il y a de cela quelques années.Georges Guétary tourna au moins un petit rôle dans un film Metro-Goldwyn-Mayer.En lisant des revues du cinéma français, vous trouverez sûrement les réponses à vos questions.t rv x M m 7 .: % m _ .>*¦ ¦m Audrey Hepburn et Anthony Perkins, les principaux interprètes de la belle production Me-tro-Goldwyn-Moyer \"Green Mansions\" que dirigea Mel Ferrer.Les autres interprètes sont Lee J.Cobb, Sessue Hayakawo, Henry Silva et Nehemiah Persoff.'Photo Metro-Goldwyn Mayer).: 11 ¦a-'*' ASS, % h V*1 \\ r>, .3/ i s r- i * m Tous les Anglais lisent et parlent le français ! \u2014 Dcivid Farrar s'intéresse au supplément de \"La Tribune\" en compagnie de Christo Christy à gauche et Claude Picard, à droite, sur LÀ TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREOI, I MAI )951 le plateau du film Metio-Gcldwyn-Mayer \"Watusi\" qu'on tourna sous le titre de \"Return Te King Solomons Mines\" IPhof M.C M.) Il Rejeton célèbre \u2014 Ce poulain est un descen-\tnutes après sa naissance.Il sera peut-être dont de Nashua, le célèbre cheval.Il est ici\tl'espoir de la ferme Calumet lors du Derby de photographié avec sa mère seulement 30 mi- Kentucky en 1962.ÉMlfjjP Wm ¦ >.-o*\\;, ¦ Le hockey senior survivra-t-il?L'organisation des loisirs à Moncton, Nouveau-Brunswick Nous poursuivons ici l\u2019article gui a paru la semaine dernière concernant l\u2019organisation des loisirs à Moncton, N.-B.On pourra y voir ce qui se fail dans ce grand centre de la provint e voisine.Le département fournit les arbitres, les compteurs, les chronomètres et tout autre équipement nécessaire.En général cet arrangement a connu un grand succès.Les ligues de baseball et de balle molle de la ville sont parmi les meilleures des Maritimes.Les sports à participation limitée sont mis au rancart en faveur des sports à participation massive.Les centres civiques fournissent toutes les facilités nécessaires pour accommoder les gens de tous les âges.L'an dernier plus de 1,500 personnes faisaient partie des é-quipes de ballon au panier, de bal-ion volant et de badminton.Le \u201cBiddy basketball\" est un jeu de ballon pour les jeunes de 9 à 12 ans et sert de contre-partie hivernale au baseball de la Ligue des Petits.Pour ce jeu, garçons et filles jouent ensemble, utilisant des courts et des ballons à leur échelle.Quand ce programme fut inauguré en 1953 environ 270 enfants y participèrent.L\u2019hiver dernier 853 enfants formaient les cadres de 11 ligues.Les parcs La ville a étendu ses centres récréatifs de sept à 45 acres.Les parcs reçoivent environ 2.000 enfants par jour.Parmi ces parcs il faut mentionner un lot de 164 acres connu sous le nom de Natural Park et dirigé par un groupe de citoyen,.Ce parc est pourvu d'installations pour la natation, et le camping, de même que de terrains de jeux.Il a un budget annuel de $10.000.Et ses dirigeants ont résisté à toutes les requêtes de la part de compagnies ou d\u2019industriels qui voulaient acheter une partie du parc.Le Conseil municipal étudie maintenant la possibilité d'acheter un lac de 14 acres, à l\u2019extrémité ouest de Moncton, qui serait utilisé comme terrain de jeux aquatiques.Les négociations sont en cours pour conclure l'achat avec les propriétaires actuels.On transformerait le lac en centre de natation et de canotage.M.Betts dit que le programma récréatif n\u2019est pas encore complété.Il voudrait avoir une patinoire artificielle, en plein air.plus de piscines et un terrain de golf public.Deux joueurs de baseball qui méritent d'être surveillés Par Don SOUTTER KINGSTON, (PC) \u2014 La saison est terminée, mais la maladie traîne en longueur.Tous les clubs de hockey seniors au pays doivent faire face à la même perspective : des déficits.La solution dépend des clubs seniors eux-mêmes \u2014 ils ne peuvent pas recevoir d\u2019aide d\u2019au moins trois clubs de la Ligue nationale de hockey.Dans une récente enquête conduite par le journal Whig-Standard de Kingston, des officiels de la LHN rejettent le hockey senior, prétendant que ses dirigeants n\u2019ont qu'eux seuls à blâmer et qu'ils préféraient des joueurs venant de rangs juniors.Réponses candides Le président Clarence Campbell de la NHL; Jack Adams, gerant général des Red Wings de Detroit; Frank Selke, directeur-gérant des Canadiens de Montréal et Lynn Patrick, gérant général des Bruins de Boston ont critiqué vertement le hockey senior.George Imlach, des Maple Leafs de Toronto et, à un moindre degré, Tommy Ivan des Black Hawks de Chicago ne sont pas du même avis.Quant à Muzz Patrick des Rangers de New York, il est en voyage dans l'ouest du Canada.On a demandé aux dirigeants de la NHL; 1.\u2014 Les professionnels s'oc-tupent-ils du hockey senior?2.\u2014\u2022 La NHL a-t-elle l\u2019intention d'entraîner des joueurs dans le hockey senior ?\t3.\u2014 Comment se fait-il que des joueurs \u201cde réputation\u201d sont réinstallés comme professionnels alors qu'on néglige les aspirants ?\t4.\u2014 Quelles sugges- tions faire pour stabiliser toute la situation ?Campbell a résumé l'opinion générale : \u201cJe n'entrevois pas un avenir brillant pour le hockey senior de la façon dont ses dirigeants opèrent \u2014 de gros salaires, des cédules longues, des voyages dispendieux et l\u2019absence d\u2019un emploi regu'ier pour les joueurs.Du même avis M Selke a dit: \u201cJ\u2019ai une théorie datant de 50 ans .que les loueurs ont droit à autant ou à ausei peu que oc qu\u2019ils rapportent.St sc «'est pas suffisant, il vaut mieux abolir la ligue que de continuer à payer des joueurs qui n'at* ttretri pas de foules.\u2019\u2019 Lynn Patrick, de son côté : \u201cLes salaires sont ridiculement élevés.Nous ne pouvons pas nous permettre de donner de l\u2019argent aux dits amateurs pour les voir le dépenser dans une cause perdue.\u201cLa meilleure réponse est le partage des recettes.Si on force les joueurs à jouer pour moins, ils accepteront bien.\u201d Selon Adams : \"Le hockey senior fait une concurrence directe aux ligues mineures.Les instructeurs et gérants essaient de surenchérir les ligues mineures pour des joueurs, sachant qu\u2019ils ne peuvent pas remplir leurs promesses.\u201cLe seul moyen de permettre au hockey senior \u201cA\u201d d\u2019exister est d\u2019y, emmener des joueurs dans les villes du circuit, leur offrir une bonne position et un bel avenir et leur faire partager le bénfice des recettes.\u201d Négligés Selon les professionnels, on néglige les ligues seniors en faveur les ligues juniors à cause \u201cdes compétitions plus vives et du meilleur entraînement\u201d dans ces dernières.Selke qualifie le hockey senior de \u201cbranche intermédiaire glorifiée'\u2019.Campbell mentionne \u201cun nombre excessif de professionnels réinstallés, trop habiles pour des joueurs moins expérimentés\u201d et souligne que \u201cce sont des joueurs dont le plus grand atout est leur habileté à pouvoir marchander.\u201d Quant à Patrick, il dit que la LHN a établi un comité des relations pour étudier le problème, mais \u201cqu'il n'y a rien à faire.L:ne des plus grandes erreurs.est le nombre trop grand d\u2019exprofessionnels.Cela rend difficile le développement des joueurs plus jeunes.\u201d \u201cI^e hockey senior n\u2019est pas la place pour nos joueurs, de dire Selke.Trop de professionnels en peine sont un détriment pour l'avancement des joueurs juniors.\u201d Et Adams d'ajouter : \u201cNotre club n'a pas l\u2019intention d'envoyer 4e ses joueurs dans une ligue se- nior.Une bonne solution serait peut-être de classifier les ligues de hockey comme au baseball.\u201cPersonne n\u2019est assez naïf pour croire que les Seniors sont des a-mateurs.Pourquoi ne pas les classer tels qu\u2019ils sont ; de vrais proprofessionnels ?\u201d Imlach Cependant, Imlach dit : \u201cNous croyons certainement que le hockey senior doit continuer d\u2019exister et qu'il a une place nécessaire.\u201cNous avons des joueurs de hockey dans notre organisation qui jouent avec quatre ou cinq clubs seniors .pour acquérir l'expérience additionnelle d'une année dans le hockey amateur\".Il a ajouté : \u201cNous sommes affiliés avec le club Cornwall et nous avons certainement l\u2019intention de continuer ainsi.Nous pensons à inclure notre propre club dans une ligue senior.\u201d Ivan a été le seul gérant général à ne pas être catégorique.Il (PCt \u2014 Une couple de joueurs canadiens de baseball dans les ligues majeures à surveiller cette saison sont Ted Bowsfield, lanceur gaucher de 21 ans, venant de Penticton, C.B., et Reno Ber-toia, joueur de deuxième but.âgé de 24 ans, originaire de Windsor, Ont.Bertoia.un bon joueur de champ avec une moyenne faible au bâton, qui jouait avec les Tigers de Detroit depuis trois ans, a été vendu aux Sénateurs de Washington après la campagne de 1958.Il a fait des merveilles avec son nouveau club.A la première semaine il a frappé au-dessus de .300 et ses coups de bâton comprennent deux dit : \u201cJe pense que tous les clubs professionnels sont intéressés aux ligues seniors de hockey à travers le Canada et je suis certain qu'ils aideront à essayer d'améliorer la situation.\u201d Il a indiqué qu'il avait besoin de plus de temps pour considérer chaque question en particulier.A vous d'arbitrer! Habituellement, c\u2019est non-intentionnel lorsqu\u2019un receveur commet une interférence.Mais avec intention ou non, l\u2019équipe défensive est ordinairement punie pour l\u2019action du receveur.Quelle aurait été votre décision dans la situation suivante ?Vous êtes un expert si vous pouvez donner la bonne réponse.Stan Musial des Cardinals de St-Louis est le frappeur.Il s'élance sur le premier lancer de Don Drysdale du Los Angeles, nvais le receveur Johnny Roseboro commet une interférence.Musial frappe tout de même la balle : un petit coup dans le champ gauche.Stan atteint le deuxième but.battant de justesse le lancer du joueur de champ.Pensez-vous : ai Musial doit pevenir au bu,on ?b) 11 doit demeurer au second butt «il U doit retourne! au premier bol?\u2022jmpojd tirja.s su usu is suiuioo snuituod ss nsf s[ \u2018ses sd sura \u2018jisioip jnsd j; ins nai| us sddnjj V n,nb n\\ \u2018iusûis|nsj; \u2022jnsÂsssr np scusjsj -jsiui,| ans jnq rstuisid uos jusiù \u2022snbiiFuiojnrt n5sr e ubjs inq suisi -xnsp tw rsjnsuisp jnsd ie;snj\\ : ssuodsy coups de circuit, dont l'un était celui de la victoire.Bowsfield, promu par le Minneapolis de l\u2019Association américaine aux Red Sox de Boston l'ao drenier, a fini la saison avec un record de 4-2 avec trois victoires sur les Yankees de New York.Le lanceur gaucher a eu une attaque de grippe juste avant le début de la saison 1959 et n'a pas encore commencé à jouer, mais la direction des Red Sox attend beaucoup de lui.Le record du Winnipeg (PC) \u2014 Avec l\u2019excitation a son comble à Winüpeg à l'occasion es éliminatoires de 4 dans 7 entre les Petes de Peterborough et les Braves de Winnipeg.Jack Matheson du Winnipeg Tribune retrace U dernière fois qu'un club de Winnipeg a gagné la coupe.C'est en 1946 quand les Monarchs, non favoris à 6-1, défirent le Collège Sr.Michaels de Toronto dans une série enlevante qui s'était rendue a la limite des sept parties.La dernière joute de cette série avait attiré une foule de 15,803 personnes au Maple Leafs Gardens.Les Monarchs avaient gagné la partie décisive 4-2 pour metti s fin à ce que Matheson décrit comme \u201cune des épopées les plus excitantes du sport canadien\".Des vedettes Cette année-là, St.Mike était bourré de futures vedettes le là Ligue nationale de hockey.Il y avait, entre autres, le joueur de défense Red Kelly, qui joignit plus tard les Red Wings de Detroit; et les joueurs d'avant Tod Sloan, Les Costello.Eddie Sandford et Fleming Mackell \u2014 tous, sauf Costello, avec des clubs de la LNH plus tard.Aucun joueur des Monarchs n'at-teignit la ligue majeure .(PCj \u2014 Moe Norman, le bouffon pittoresque des Fairways, est probablement convaincu que le golf professionnel ne vaut pas une tasse de café pour lui.Il a gagné seulement $1,224 dans cinq tournois cette année et il est maintenant de retour à son terrain de pratique de golf à Toronto, 14 la rmune, shourooki, vindmdi, t mai 1959 Les sports dans nos cantons Par Jean-Guy PINEL La saison du term is est maintenant ouverte dans la région et les milliers de tennismen des Cantons de l\u2019Est ont envahi les courts durant la fin de semaine.Le tennis est un sport majeur dans Sherbrooke; il a fourni au Canada les meilleurs joueurs de tennis er.ces dernières années.\u201cJ\u2019ai visité tout le Canada et ses grandes cités et je n\u2019ai vu que de rares villes qui soient si bien organisées que Sherbrooke dans le domaine du tennis\u201d, déclarait l\u2019an dernier, le joueur canadien no 1, Robert Bédard.Les principaux responsables de cette superbe organisation du tennis dans la ville reine sont l\u2019Association de tennis de Sherbrooke et son président, Majella Charest, ainsi que la ville de Sherbrooke et son surintendant, Gaston Lebrun.Les courts publics ont grandement facilité l\u2019accès au développement des centaines de jeunes joueurs de tennis.Alors que dans d\u2019autres villes des Cantons de l\u2019Est, et je cite Drummondville, les joueurs doivent payer pour pratiquer leur sport favori, les courts publics sont absolument gratuits à Sherbrooke; même qu\u2019un surveillant voit à l\u2019entretien et au bon ordre.Toutes les paroisses de Sherbrooke possèdent au moins deux courts.L\u2019Association de tennis voit pour sa part au perfectionnement du jeune joueur qui a appris un peu partout dans la ville.Elle a été une des responsables du succès de Robert Bédard qu\u2019elle envoya un peu partout au Canada et en Europe pour lui permettre de se perfectionner.Robert est d\u2019ailleurs le plus grand succès dont s\u2019honore l\u2019Association sherbrookoise.L\u2019an dernier, le groupement a dépensé plus de $500.pour les jeunes, envoyant les meilleurs aux principaux tournois canadiens.L\u2019Association a tenu ses élections, la semaine dernière, et Majella Charest fut reporté à la présidence pour un septième terme consécutif.L\u2019exécutif a considérablement été réduit.Les membres présents ont été réélus en bloc selon une liste préparée d\u2019avance par un comité de nommination.Comme plusieurs membres, nous n\u2019avons pas aimé cette façon de tenir les élections.M.Charest nous expliqua que les élections se faisaient comme ça à Montréal.Nous ne voulons pas critiquer le nouvel exécutif car il est probable que tous Auraient été élus sans cette liste.Très peu de membres ont assisté à la réunion.On a réduit les postes.Le membre qui s\u2019ennorgueillissait d\u2019être directeur l\u2019an dernier se voyait réduit, par lettre, à démissionner sans presque de chances d\u2019être réélu.De plus, la même lettre lui apprenait que le prix des cartes de membre serait augmenté.Tout semblait si bien préparée qu\u2019il n\u2019était pas intéressé à assister à l\u2019assemblée.Tout fut d\u2019ailleurs accepté presqu\u2019en bloc et l\u2019assemblée sembla plutôt routinière.Nous avons d\u2019ailleurs peur que l\u2019Association se mette au service d\u2019un petit groupe et que les membres s\u2019en désintéressent totalement.L\u2019Association se doit à ses membres car, sans eux, elle n\u2019a aucune raison d\u2019exister.Pour les conserver, il faut les intéresser et la réunion de la semaine dernière n\u2019y a pas contribué.Avis donc aux directeurs.L\u2019an prochain il leur faudrait tenir des élections plus intéressantes, ils détiendront tous leurs postes quand même.Dans nos Cantons A la veille de l\u2019ouverture de la saison dans la ligue Provinciale, l\u2019incertitude règne chez quelques équipes.Nous croyons cependant que la ligue devrait connaître plus de succès que l\u2019an dernier, alors que la température, surtout dans les fins de semaine, a été très inclémente.Les courses ouvriront dimanche à la piste de Sherbrooke.Avec l\u2019augmentation des bourses et le nouveau secrétaire Lionel Racicot, tous les records devraient être abaissés.Une vingtaine de coursiers pratiquaient régulièrement au début de la semaine et on en attendait de nombreux autres pour dimanche.Les courses demeurent un sport très populaire durant la saison d\u2019été à Sherbrooke.Les organisateurs espèrent une saison très fructueuse.La ligue Junior de Sherbrooke a annoncé l\u2019inauguration de la saison pour le 24 mai.La ligue opérera à quatre ou six équipes.Le président, Marie-Louis Fortier a parlé de quatre équipes sherbrookoises.On reviendrait ainsi aux cadres organisés par le président fondateur Claude Richer, avec l\u2019addition des deux équipes: Coaticook et Windsor.Claude demeure toujours attaché au baseball, quoiqu\u2019il dise s\u2019y connaître beaucoup moins qu\u2019au hockey.On sait que Claude est également le fondateur de la ligue Junior au hockey.Photo de la semaine < I- ¦ ¦y ' Vainqueur du derby.\u2014 Willie Shomaker\tbaiser de Mme\tFred Turner Jr, épouse qui a conduit \"Tomy Lee\" à la victoire\tdu propriétaire.\tCette photo fut prise dans le derby du Kentucky reçoit ici un\taprès la course.(Téliphoto DPI) Chez les Indiens de Cleveland Les joueurs resteront-ils muets?Par Marty Lin«haa, Nous avons vu que les Indiens de Cleveland ont connu leur meilleur départ depuis des années, alors que généralement, ces magnifiques débuts étaient réservés aux Yankees alors que tout a bien marché, mais nous ne serions pas surpris que l'instructeur Joe Gordon ait eu quelque chose à faire avec cela.Selon notre informateur de Cleveland, Gordon a institué une politique de non-fraternisation entre les joueurs.Tout Indien pris à parler avec un joueur adversaire sur le terrain de baseball est mis à l'amende.Cela s'applique seulement aux heures de jeu; ce que les joueurs font hors du terrain n'est pas le problème de Gordon.Ce règlement est un retour aux premiers jours du baseball alors que des joueurs tels que John McGraw et Ty Cobb ne parlaient presque pas à leurs compagnons d'équipe.Dans les années 1900, une recrue était accueillie froidement par les vétérans qui croyaient que le jeune s\u2019appliquerait ainsi mieux à son ouvrage.A sa première saison, un homme devait lutter pour avoir une chance de frapper durant la pratique au bâton alors que les vétérans demeuraient délibérément dans la boîte des frappeurs jusqu'à ce que la joute débute.Ennemi L\u2019autre équipe était un ennemi avant, durant et après la joute.Nous nous souvenons qu'un vétéran nous racontait durant une série mondiale que son travail consistait, durant la pratique au bâton, à frapper des balles fausses en direction des joueurs de l\u2019autre équipe qui pratiquait sur la ligne de troisième but.Si la balle atteignait un des joueurs étoiles adversaires et que ce dernier ne pouvait jouer par la suite, il avait très bien travaillé.Aujourd\u2019hui dans les grandes ligues, la plupart des joueurs sont amis et, dans certains cas, partenaires en affaires.Le joueur de 1959 est différent de son prédécesseur.Par exemple, nous avons lu récemment que le vétéran des Dodgers, Carl Furillo a passé une bonne partie de son temps durant la saison d'entrainement à former son remplaçant éventuel, Ron Fairly.En dehors du terrain ils étaient inséparables.Cela ne serait pas arrivé en 1910.Franchement, nous ne voyons pas ce qu'un club puisse gagner avec un règlement de non-fraternisation.Qui pourrait en être impressionné?Certainement pas les amateurs.Ils savent que les joueurs de baseball ne sont pas des ennemis et ne désirent qu\u2019une chose; gagner la joute.Us savent qu'un lanceur tentera de retirer un ami comme un type qu\u2019il ne connaît pas.Puisqu'il joue pour vivre, n'importe qui de l\u2019équipe adverse prend figure d\u2019ennemi mais seulement pour neuf manches à jouer.Raison de gagner Très peu de joueurs de baseball demeurent dans la ville qu\u2019ils représentent; alors aucun orgueil civique ne les porte à gagner.Les joueurs de baseball désirent gagner le championnat pour une raison qui n\u2019est pas de remire les amateurs de baseball locaux heureux.Ils désirent leur part de la série mondiale et l\u2019uniforme qu'ils portent n\u2019influence pas leur rendement.Le decret de Gordon est spécialement dur pour les Indien» depuis que Frank 1 ane, le roi des échanges, contrôle l\u2019équipe.Selon «es normes de travail, tout joueur est sujet à être échangé du jour au lendemain et à devenir très facilement un ennemi de ses anciens compagnons.Des joueurs comme Jimmy Pier-«aM et Billy Martin qui viennent tout juste de joindre l\u2019équipe trouveront difficile ce règlement qui ne leur permet que de parler à leurs compagnons d\u2019équipes durant sept mois.Ijorsqtie les anciens compagnons de Piersall, les Red Sox le taquineront durant les pratiqpues au bâton, il devra demeurer silencieux.Billy Martin a évolué avec trois équipes avant de venir aux Indiens.Avec les personnalités orgueilleuses de ces deux joueurs, c\u2019est très dur de les imaginer silencieux.Calendrier sportif de la semaine LIGUE AMERICAINE Vendredi Cleveland à Chicago Kansas City à Detroit Boston à Baltimore Samedi et dimanche Cleveland à Chicago Kansas City à Detroit Boston à Baltimore Washington à New York Mardi et mercredi Detroit à Washington Kansas City à Baltimore Cleveland a New York Chicago à Boston Jeudi Detroit à Washington Kansas City à Baltimore Chicago à Boston LIGUE NATIONALE Vendredi et samedi et dimanche Philadelphie à Pittsburgh Cincinnati à Milwaukee Chicago à St-Louis L.Angeles à S.Francisco Lundi Milwaukee à Chicago Philadelphie à Los Angeles Pittsburgh à San Francisco Mardi Milwaukee à Chicago Cincinnati à St-Louis Philadelphie à Los Angeles Pittsburgh à San Francisco Mercredi et jeudi Cincinnati à Chicago Milwaukee à St-Louis Pittsburgh à Los Angeles Philadelphie à S.Francisco LA TMUNt, SHERBROOKE, VENDREDI, < MAI ff5f 15 ' m r «Mi * , » WZ'ïiii'ÿ- ÿ - md> i I *\u2022 ' b*\u2019* % ^ :N©» kk; M.Coburn autographie pour M, le juge Redmond Hayes, une biographie de l'artiste écrite par Gerald Stevens.IP»# *4'' L'artiste Coburn, photographié à la porte de sa demeure à Upper Melbourne.COBURN (Suite de la première page) mais il avoue que si l\u2019inspiration demeure, il n\u2019a pas la force d\u2019exécuter quoi que ce soit.\u201cMentalement, physiquement et artistiquement, je ne puis plus me hasarder .Ma main n\u2019obéit pas .Un tableau, entre autres, que je ne puis finir, et il me semble que ce serait le meilleur .Mais il ne sert de rien de faire quelque chose qui n\u2019est pas bon, quelque chose de mauvais .\u201d Pauvre de ses propres toiles ! A une certaine époque.M Coburn aura tellement travaillé pour les autres qu\u2019il lui aura été impossible de préparer pour ses propres tableaux, un vernissage.Mais il est peut-être encore plus ' ^ 'M.4-, i mv*' yaeps .Le Dr W.H.Drummond étrange d'apprendre de Gerald Stevens, un de ses amis qui a é-crit une biographie de Coburn, l\u2019an dernier, que pour les mêmes raisons, Coburn est probablement le peintre canadien qui possède le plus petit nombre de ses peintures a lui ! Il en a même détruit plusieurs, conscient, comme tous les artistes difficiles, que rien de \u201csecondaire\u201d doit se trouver dans le studio d\u2019un peintre.A quelques exceptions près, dira M.Coburn, de l\u2019art moderne, les tableaux d\u2019aujourd\u2019hui ne sont pas inspirés par l\u2019art véritable; beaucoup de nos peintres sont à l\u2019étranger, ils exécutent des travaux qui s\u2019inspirent d\u2019ailleurs; les toiles d\u2019aujourd\u2019hui, en général.manquent de technique, de tradition et leur exécution ne fait pas montre d'esprit de suite.Frederick Simpson Coburn nait le 18 mars 1871 à Upper Melbourne, dans le comté de Richmond au foyer d\u2019un Ecossais et de la fille d\u2019un loyaliste.Il fréquente le St-Francis College à Richmond.A dix ans, il a déjà des goûts marqués pour le dessin et pendant la messe du dimanche à l\u2019église, il dessine des chevaux dans son livre de prières.Un jour qu\u2019il trace des dessins dans un petit carnet qu\u2019il porte toujours sur lui, M.L.Bail, un amateur de chevaux, gérant de banque à Richmond, le regarde faire et lui offre $10 pour faire un dessin de son cheval favori.Le travail est exécuté, les dix dollars sont empochés et le petit garçon ne rêve plus maintenant que de crayons, de pinceaux, de palette.Il rêve même de pouvoir gagner sa vie à peindre des chevaux, des cabanes de bois rond, des bûcherons.des pans de granges grises et des sleighs, quand des enfants de son âge jouent au baseball et au hockey.Le I>r W.H.Drummond A la demande du Dr W.H.Drummond, le \u201cpoète patoisant\u201d qui a écrit cinq bouquins \u201cdans un genre artificiel mais agréable par son réalisme psychologique\u201d selon l\u2019expression de Gustave Lanctôt dans \u201cCanada d\u2019hier et d\u2019aujourd'hui\u201d, à la demande du Dr Drummond, disions-nous, le jeune Coburn est présenté à deux artistes canadiens.William Notman et Henry Sandham.Il s\u2019en va étudier à Montréal et c\u2019est le commencement d\u2019une carrière qui le conduira dans les grands centres d\u2019arts de France, Angleterre.Allemagne, Belgique.Hollande.Etats-Unis, etc etc.Au nombre de ses premiers travaux, on remarque la couverture de l\u2019édition spéciale du \u201cQuebec Daily Telegraph\u201d en 1896 pour le carnaval de Québec.Deux ans plus tard, autre contact avec le Dr W.H.Drummond qui commence à faire parler de lui avec ses livres amusants.Un éditeur de Toronto est en marché de publier plusieurs volumes de Drummond et il est décidé que Coburn les illustrera Ses illustrations Son talent s\u2019affirme et point n\u2019est besoin de dire qu\u2019il fera parler de lui en signant les gravures de \u201cThe Habitant\", de \u201cPhil-o-Rum\u2019s Canoe et Madeleine de Ver* chères\u201d, de \u201cJohnnie Courteau\u201d, de \u201cThe Voyageur\u201d et de \u201cThe Great Fight\u201d, lequel fut édité après la mort de Drummond.Le Dr Drummond avait vécu successivement à Montréal, Duds-well, Marbleton, Knowlton et Stornoway pendant les saisons d\u2019été surtout.Coburn et Drummond devinrent de grands amis et après avoir jeté un coup d\u2019oeil sur les épreuves pour les gravures de \u201cThe Habitant\u201d, le Dr Drummond dit à Coburn \u201cFred, you and I can never be parted\u201d.Le propos est rapporté par l\u2019épouse de Drummond dans la préface de \u201cThe Great Fight\u201d.\u201cLa Noël au Canada\u201d Dans la suite, le même éditeur invitera Coburn à illustrer des rééditions de \u201cThe Cricket on the Hearth\" et \u201cA Christmas Carol\u201d de Charles Dickens; \u201cRip Van Winkle\" de Washington Irvings, et d\u2019autres rééditions de Tennyson, Browning et Poe.Coburn illustrera aussi \u201cLa Noël au Canada\u201d, de Louis-Ho-noré Fréchette.En Europe.Coburn a travaillé avec Henry Tonks à Londres (lequel lui fit illustrer des éditions du \u201cLondon News\u201d) ; avec Albrecht de Vriendt à Anvers; avec Erheutraut et Skarbina en Allemagne; avec Gérôme en France; avec les frères James.Matthew et William Mari en Hollande; au Carl Hecker School à New York C'est alors qu\u2019il était aux études en Belgique qu\u2019il rencontra Malvina Scheepcrs, fille d\u2019un architecte d\u2019Anvers, elle-même peintre.En 1933, Coburn perdra son épouse au cours d\u2019un voyage à Paris et il la fera inhumer à Anvers, sa patrie.11 n\u2019avait pas d\u2019enfants.Un studio à Upper Melbourne M.Coburn était en Europe en 1913 quand on commence à entendre des rumeurs de guerre.Il revient au pays et ouvre un studio à Upper Melbourne tout en se faisant un pied-à-terre à Montréal.En 1920, il devient membre de l\u2019Académie Royale Canadienne.En 1924, il est devenu l\u2019un des peintres les plus populaires au Canada et en 1928.il reçoit le titre d\u2019académicien qui eût dû lui revenir plus tôt.selon l\u2019opinion de Gerald Stevens.Aujourd\u2019hui, on peut voir des tableaux signés \u201cCoburn\u201d dans beaucoup de villes du Canada et des Etats-Unis, de même en Belgique.en Allemagne, au Japon, en France, en Angleterre, en Hollande et ailleurs.Artiste de la photographie Coburn n\u2019est pas seulement un peintre de renommée.Il a aussi fait de la gravure sur bois et de la brillante photographie.Au surplus.c\u2019était un grand amateur de danse et sur ce point, ses photographies ont trouvé un écho dans les toiles.Sur les bords de la St-François, près de son studio, il faisait venir une danseuse et son mari qu\u2019il avait rencontrés à Montréal, la danseuse \u201cCarlotta\u201d.En 1935.un journal de Montréal publiait le commentaire suivant sous la signature de Reynald en marge du 52e Salon du prinetmps où \u201cCarlotta\u201d était présentée : \u201cLes portraits sont moins nombreux et plus neutres que par le passé.Ici, Coburn domine.Sa tentative d\u2019évasion de ses sujets d\u2019hiver, trop jolis et trop uniformes (avec les deux chevaux) n\u2019avait été qu\u2019un demi-succès au dernier Salon, bien que nous ayons signalé à coeur joie la présence de ses deux nus pour ce qu\u2019ils étaient du nouveau Coburn.Or cette fois, il expose un grand portrait qui n\u2019est pas loin d\u2019être l\u2019un des plus caractéristiques du Salon: la danseuse Carlotta, moulée dans le velours vert et gantée de noir, se présente avec une élégance fort expressive, même si les tons de la chair restent plutôt crayeux; i! y a la du rythme et de l\u2019élan\u201d.Très beaux portraits C\u2019est par ses scènes de la campagne canadienne, scènes d\u2019hiver surtout, que Coburn s\u2019est imposé dès les débuts.La vie canadienne, avec tous ses accessoires, a inspiré ses plus belles toiles.Chevaux, carrioles, sleighs, routes de campagne, scènes de printemps, matin de Noël, bûcherons au travail, scène de hâlage, les sucres, sortie de messe à la campagne, le magasin général, les brise-glace, scènes d\u2019assemblées politiques.Tout l\u2019aura captivé dans cette veine.Mais il aura fait aussi, ainsi qu'on lui en fait l\u2019hommage, de très beaux portraits qui ont surpris la critique.,k Yi 'y 1 *3( L \u2014-'~~~ -> a»,.\u2019.Ai » -A | feM Un coin du studio de Coburn où on peut voir quelques peintures inachevées.m 16 LA TRIBUNS, SHCRBROOKt, VENDREDI, I MAI 1959 "]
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