Journal des campagnes, 17 mars 1900, samedi 17 mars 1900
[" La -\u2014 | LE-JOURNAL 7 SES CAMPAGNES \u201c 8PAGES PAR NUMERG PRIX DR L\u2019ABDONIEMENT UDAN.\u202600.0.UNE PLASTRE BIXMIOÏN.0.SOOLS * POLE MOIS .0000cu0000oscses00e 000.0 Bots Pour la Franco et s'étranger.304r.{En Inolusn: les frais'de port.) STRIUIBNENT PÉYABLB D'AVANCE mare -JHOS, OHAPAIS - - - Directeur Tw +, A 5 [a embléo Légisintive 4%\" : - |=\" 1jm19000.My : ren tte ps i - À mins Sue - \u2014 Ver Es2e He ine ARAN GL Le POUR L\u2019ADMINISTRATION: Le J DEMERS & FRERE 10, RUE LA FABRIQUE QUEBEC, 19¢me ANNEE\u2014No1! | QUEBEC \u2014 SAMEDI, 17 MARS 1900 \u201c om \u20ac Nous demandons à tous nos lecteurs de nous donner seulement chacun un abonné.AVIS MM.Mathias Lislois, Montmagny;J.F.Saiudon, Riviere-du-Loup, Station ; H Geo Racette, St-Augustin Purtneut ; Dusisuit, § .-Marguerite et Domptaill, Moulin d\u2019 tun, Bagot, F.P.Audette, St Bernard, Dorchester, sont autorisés à recovolr des abonnemonts et os en purse.Voir le prix au Journal des Campagnes et Au Courrier du Lanaua SE EE les abounds du JOURNAL DES OAMPAGNUS qul sunt en dette envers l'administration du journal pour Abounement, sout requis par le pré went Avis de solder leur compte au plus wt.En retour des arrérages ou de la suinme requise pour le renouvelicimenut de l'abonnement, nous n\u2019Adressons pas de reçus spéciaux.Ce qui pour tout abouné à uotre journal constitue un reçu, est la date À laquelle expire son abounement, qui est indiquée sur Yudressc en regard de con nom._ L'Administration.L.J.DEMERS & FRERE.Fr GARCIA MORENO Une conférence sous les aus- * * pices de la Cour Laval DES.FOsESTIERS CATHOLIQUES \u2014 La Cour.Laval des Forcstiers Catholiques No.116 avait convie dundl Bui, a pit salle de réunion, sex mein- bros et plusieurs Invités à axsister à Utie conférence donnée par M.l'abbé À, Morissette, Ja conférencier, qui avait vhoist Pour sujet la vle de Garcia Moreno.à Lextconp Intéressé ses auditeurs et nt su faire passer dans Jeur esprit une grande pat de Tudmiration qu\u2019il éprouve pour ce grand cher d'Etat, que son peuple avait surnoniné le l- bérateur et le père de ju pairle, 11 nous «1 fait connaîtéé Garcia Moreno Gaus sn vle Intime et duns sa vie publique et nous a montré l'ilustre homme d'Etat uniquement préoccupé d'assurer le bunheur de son peuple et: de travailler an triomphe de l'Eglise Sir Charles Tupper Jugé par un journal libéral.Le\u201c Pree Press\u201d d'Ottawa.est u Journal libéral.Eb bien, il vieut de publier à l\u2019uüresse de sir Gharles\u201cL'upper ou article dans lequel\u201d 11 sait s'ê- lever au dessus des préjugés de pur- tl pour reudre Justice au chef de l'opposition.Nous alwons à citer ses paroles : Pour lui rendre justice, dit-il, 11 L'u jamais endossé les malbeureux er- Aveo:le ;scandaie Dussaulé ?Nous aliyerlous à savoir ofl e est reudu le réviseür que M.Marchabd a In protonseur des vourdes cowmlises pur ul et ses collègues daus gute re Dussault., M.hewpt a-t-il fini de corriget les cuittres ae MM.Murchand, -Archau- beault et Kobidoux 7 ! forts de l'orgaue d'Ottawn ou dw'au-! tres organes du parti, et ceux-el agl- Talent sagement s'ils essayaieut de se Placer à la Lauteur des principes qu'il u émis, 11 ya quelques années, eu Parlement, lorsqu'en parlant des résultats de In confédération et démou- trant ln nécessité pour le Canuua ue| vivre dans l'union, li paix et in cou-\u2019 corde si mous voulions arriver à cette portions couveunb.es Ÿ A-t-AL supprime Les doubles ewpiois qUI SYUSSISSUILHL LE PULL COMPTE Q'itjU- tuicuire de M, Uussault +, 3.Le public u hâte de connaître tout cela, .Pour nous, uous craignous une chose ; nous crajgnons gue M.Marchiud D'ait pas doué assez de pouvoirs à grandeur que uos eufants vespèreut son réviseur.+ voir, fl disait : | Nous cralgnons qu'il ne l'ait pas au- \u201cNous avons été une famille ljeY-4-toris6-à fire sauter de ln récltux- reuse.Je ne fais allusion nt à'Tun nt, à l'uutre de nos deux partis politl- ques, je dis: La population de ce Vaste pays, quelques fussent ses cra-, yjances et ses origines, de quelque égil- se ou de quelque nationalité qu\u2019elie se l'éclamût, a été uue population Vue, heureuse et prospère.Par l\u2019harmuo- nleux concours de toutes ses forces vives, elle a fait du Canada un pays dout nous pouvons tous être flers, SAV ÿ a Un hounime en ce pays.qui, sous l'impulsion de l\u2019étroitesse d'esprit, ue l'égoïsme, de l'exclusivisme, de In bigoterie Où du fanatisme, soit disposé À promouvoir les iutérêts de sn race.de sa religion ou de sa secte, au di trhuent des jutéréts et en blessant la vou /clence de ses concitoyens d'autre croyance où d'autre urigine: si cet homme existe, Je Inl demande de jeter tn regard eu arrière et de cousja- ter en quel abfme notre pays est tain- bé lorsqu'il s'est Inissé dominer par un sentiment de ce geure, et que nous avions fel un grand parti qui attisait le feu des guerres de race et de je- Hglon,.Je dis que le Canndlen\u2014quelle que soit su personnalité «t de qîtel-; que côté de Ja Chambre qu'il siège- qui, connalssant l\u2019histoire du passé CL des temps présents en ce pays, serait disposé, pour un motif de ce genre, à encourager sous quelque forme que ge soit une guerre de religion et de races, est Un ennemi du Canada, \"* Voilà les nobles sentiments que professe sir Charles \u201cPapper, et nous somes hourenx que ce solt un Journal libéral qui les pxpose au public.SI personne, en ce pays, n'avait pas plus de fanatisme que sir Charles, si tout le monde avait In même lar: ur d'idées, et était animé du même esprit de Justice, l'harmonie entre los races ct les cfoynuces règnerait de l'Atlantique au Pnacitique.Nous enregistrons avec vu plaisir très vif le beau témoignage reudu au vlef conservateur par l'organe ii.béral d'Ottaware \u2018 !' NOUVELLES DE La BEAUCE vothellque dans In république de | | I'Equatecur.| \u2014 M.l'alibé Morissette, dont on con-| St-Sébastien, 11.mars 1500, naît l'éloquence, a provoqué une gran- \u2018Ge admiration pour son horos, surtout Yôraqu'il n retracé les luttes de géaut Qu'il na d0 soutenir contre les traîtres souroyés par In franc-maçonnerie qui voulait le perdre à tout prix.La scène de l'assassinat et les derniers Woments du président martyr ont été écerits de facon magistrale et ont sou- , levé l'émotion de l'auditoire, Cette conféreuce, aussi intéressante qu'Itstructive, à été un sacces complet.M.Ed.Jackson, cher ranger de sa cour.et M.Mailloux.le vice-chef anger, se sont faits les Interprètes de l'Assemblée en présentant au confé- tenclér les remerciements et les f6il- citations qui lui Etglent Gas, \u2018tt ee ere ens UN NOUVEAU PRELAT On lit daus Ja correspondance ro- mniné'de In !* Presse * : M.l'abbé Tanguay, du séminaire de Sherbrooke, vient d'arriver à Rome.Tartl du Oanndn, 1! y a trois ans, Ml'abbé Tanguay « visité à pou près tonté l'Europe : Irlande, Angleterre, Hollantle, \u2018Allemagne, Suôde et Norvège.Russie, France, Espngne, Por- .tugal, Italle, Puls, après avoit s6jour- né quelque temps à Rome, M, l'abbé s'est dirigé vers lo Palestine, ce qui Iu a donné occasion de voir la Siclie.1e Grèce, l'Egypte, avant de se rendre en \u2018l'erre-Salnte.M.l'abbé Tanguay, étant un touriste peu ordinaire, ne laisse pas cependant d'aîmer beaucoup'l\u2019étude, n passé deux ans à Jérusalem, od II a suivi tout particullère- ment les grands cours d'Beriture sainte dn couvent Saint-Btlenne.M.l'abbé partira pour le Canada dans une couple de mois, .\u2014J'allais oublier de faire une petite tndiscrétion : depuis - son départ du Conada, 3f.l'abbé Tanguay a été l'objet dos faveurs du Pape.Aussi ses dmis\u2014qui se doutent déjà de ln chore \u2014séront heureux d'apprendre que ce n\u2019est pas M.l'abbé, mais \u2018 Monselgneur\u201d Tanguay, prélat- domestique \u2018de.Sa Salntoté, qui leur reviendra en\u2019 wal prochain © .qui, tout en | * Nous avons eu l'hiver le plus variable qui se sult rarement vu dans nos vantons.Les mois de décembre, de Junvier et Jusqu'an 20 février, nous : vous eu plus de pluie que de nelge ; | les rivières ont gonité à plusieurs reprises et l'eau Le monte pas plus le priutemps queHe a inonté alors., Depuis cette date.la .nelge s\u2019est mol- se à tomber ; 11 y en u plus de cluy picds à présent.I faut ayou-; ter à cela les grands vents qui ont = complèteinent = bouché les chemins = deux\u2019 fois dine rentes.Cos tempêtes ont beaucoup retardé le charroyage des billois.Les trains du Québée Central n'ont copendaut été Dbioqués qu'une jour-' née; ce qui prouve que les autorités \u2018 ont pris les auoyens de faire face à\u2019 n'importe quelle tempête de nerse, » rs FAVEURS OBTENUES Je dois de grmnüs remorclicanents et reconnalssauce euvers St-Antoine de Padoue pour une grâce obtenue avec prouesse de le Caire publier.CL, La Remerciements à St-Antoine de l\u2019a- done, St-Joseph el Ste-A0ie pour une faveur obtenue avec promesse de le faire publier dans ce journal.J.B.A.: \u2014\u2014\u2014 {mme Consultations gratuites Les personnes mulades qui désite- ,rAlent consulter nos médecins spécialistes feront bien d'écrire pour notre Digne de questions.Nous\u2018ne chargeons absolument rien pour les-consells don- \u201cnés Nos médecins soignent Ggalement les honimes et les femmes, LA COMPAGNIE MEDIOALE FRANCO- COLONIALE, propriétaire des PILULES de LONGUE VIB \u2018du CHIMISTR BONARD, 202 rue St-Denis, Montréal.Logique : f \u2014Yoyons.stex yous n'êtes donc pas là * .\u2026uù dé houre-que je vous sonue.cl Jee SI je n\u2019avais.pas 6 I, monaleur prête à lui tion les.williers de plastres qui, sous aucuu prétexte, ne sont dues à M, Dussault.Le gouvernement Marchaud propose de payer à M.Dussault $2,908 de plus que le jugement le plus favorable d'un tribunal lui ait accordé pour la \u2018liste des tèrres.1] propose de lui payer $1,500 pour ; Un rapport qu'il na pastimiprimé.11 propose de lui puyer $1836 pour un sous-contrat auquel le gouvernement est absolument étranger.M.Kempt «t-il été nutorisé à un- puter fout velu d'un trait de son cra- von magistral 7 Parlez, M.Marchand : dites-nous aN Vous cn êtes \u2018eudu AVeC CE sean dale Dnssault, qui restera comme nn stovate au front de votre gouvernement.\u2014 re rs ia Reine en Irlande Wiliam B dmoud ne veut pas qu\u2019il lui soit présentée d\u2019adress- Dublin, 1%,\u2014Le greffier de la municipalité a convoqué le couseil municipal pour demain.afin de prendre une décision au sujet des proposi- ttons relatives à la réception de ln reine, pendant sa visite en Irlande.M.William Redmond, membre du parlement, a écrit qu'il n'assisiorn pas à la réunion ;-T proteste énerzi- quement Contre la proposition de fal- re présenter par la ville de Dublin Une adresse de bienvenue à la reine Victoria.I déclue que si l'adresse en questien cSt présentée, Il dounern sn démission de membre du conseil municipal de Dublin, M.Redmond lt qu'il espère que la retne sem recue Avec courtoisie = et respect, mais H) ajoute : \u201cPrésenter en ce moment une adresse à lt reine serait se moquer du sentiment national, Jue pp.gne de la souveraine a été un désas- fre sans prérédent pour l'IFlande.ot prétendre que In race Irinnänise est souhsiter In bienvenue d\u2019une façon officielle cest faire preuve d'hypocrisie.\u201d Mle Anna TParnell, soeur du me friote irlandais Charles Stuart Tar- Journaux dit : \u201c Pulrque la reine, dont les soldats irinnänis avaient ét6 punis jusqu'à présent lorsqu'ils osaient se parer d'une tige de tte.leur a imainte- nant ordonné d'arborer cet émblôme national comme une preuve de lenr dégradation.11 me semble que les -Ir- landais qui ne veulent par être asg- nationalistes de Dublinymilés aux hofdes de voleurs de l'A frique du aud, devraient se rendre\u2019 compte qu'on Insulte leur potite plnn- te, dont l'humble nspect aurait \u2018dû être une protection; contre les attentions de la.reiné-impératrice.J'engage donc ceux qui ne pourront s'abate- Dir de porter le träfie à le plonger dans l'encre.jusqu'à ce que son dé shonneur, alt été cffacé pnr le triomphe.final des Boers ou d'une antre manière.\u201d Denart de-M, Tarte Sir Wilfrid le remplacera pour le districtrdè Québëc Ottawa, 14\u2014L'hon.M.Tarte est \u2018de parti.hier matin, ot s'embarquera le 15, À New-York, pour Pa'is.avec mesdemolsalles Annette Tarte, Barry et Amdlia Robillard.madam L.Turcotte, sa cluvigraphlste et Henrl Halns, son secrétaire intime.L'hon.M.Borden est parti, matin, pour Halifax, fontaine, Morrison, son et Calvert.AM.Mullock remplrcera M.Tarte pour Ontario, M.Fielding pour les provinces de l\u2019ouest et maritimes et sic Wilfrid pour Québec, e Bhier avec MM.Pré- Logan.Richardi : Faîtes usage du Vin 2-la Ordosote de Hêtre pur, combiné à le Gentiane et.à.le \u2018Noix-Vomique, par J.B.3fo- aurait sonaé blen plus longtemps,\u201d J tin, et ~ons rétablires promptement vou - forces .\u201cey a LOLI ** Proprio wot\u2019, pour seduler A-t-ll rene ses intérêts A des pro- 405 L'industrie agricole doit toujours être la base de la richesse des nations, Ou-en-etes-vous rendu|Le gouvernement Jit | liberal ET LE-DISTRICT DE QUEBEC T] est vraiment intéressant de con- sidérèr dans le détail la manière dont ; \u2018le gouvernement fédéral taîte le dis- ee 9 EDITION HEBDOMADAIRE DU \u201cCOURRIER DU CANADA\" Conteuant an résumé Mâblo des nouvelles de Is sesmninez NOUVELLES LOCALES, DEPÊCHES TELEGRAPHIQUES, NOUVELLES POLITIQUES, ARTICLES DE REDACTION, Et beaucoup d\u2019autros matières inté ressuntes, Pour la rédaction s\u2019adressez à THS.CHAPAIS.Pour l'administration s'adresser à L.-J.DEMERS & FRÈRE, No.20, rue de In Fabrique, QUÉBEC ' Qu'on le remarque.Ce n'est pas un Journal comservateur qui parle aiu- si.C'est un organe dont le propriétal- Te et le directeur sont des libéraux notolfes, + Ils ne doivent pas être suspects de mnlveillance envers le gouvernewent | 1beral.EE \u2014\u2014\u2014 LE PERE DORGERE trict de Québec, pourtant si ferme went libéral.Nou seulement Québec à de gros griets à faire valoir contre le gouvernement Laurier, tuais\u201dfil a aussi dans tue infinité de cas, à se plain- de des petitesses de l'administration à son égard.Lu \u201cSemaine Commerciale \u201d en apporte un nouvel exemple : \u201cUn grand nombre de marchands se plaignent awèrenient de ce qu'ils ne peuvent être mis eu comuunica- tlou téléphoulque, quand ils en out besoin, avec l'inspecteur des puids et mesures.Chose absolument incroyable, dans nue ville comme Québec, l'inspecteur des poids et mesures n\u2019a pas de téléphone dans son bureau.et 31 paraît qu'il s'est vu refuser obstinément toute demaude à ce sujet par le ministre de l'Intérieur.Tout le jour, et voilà plus d'un an que ct dure, les employés du bureau voisin, celui de M.Gr-rory, du Jdépartament de ln Marine, sont asiourdls pur des appels de téléphone de lu part des marchands qui ont affaire à l\u2019Inspecteur des polds ct mesures.Ils sout obligés de refuser de leur donner sa- tisfiiction sous ce rapport, parce qu'autrement lls passeralent une Lonne partie de leur temps i trotter dans lew corridors et les escaliers.Naturéellement, ce sont les marchands qui cn soultrent, car, pour la molinlre affaire, 1s sont obliges de se rendre feu bureau de l'inspecteur ou d'y en- vover quelqu'un.= peux autres bureaux, celui de l'inspecteur des bouilloires et celui de | r'hispectour des bateaux à vapeur, sont aussi privés du téléphone.i Nous le wepétons, fl n'y a qu'à Québee qu'on voit de ces choscs-là : Huy a qu'à Québec, qui fournit qua tre de ses membres au cabinet félé- vai, qu'un ministère pulsse avoir l'audace de lésinar au point de refuser le téléphone à des bureaux publies lm- portants, tandis que de petits mar- \u201chands se permettent ce luxe si utl- ie Examinons notre couscience !.qu'avons-nous' donc fait au ministre de l'Intérieur ?\u201cA quoi rlent tout cela * Sans doute à ce que, malgré tous les alfronts grads ou petits, notre bonno ville de Québec reste Inébraniabiement fidèle à son cher vieux parti, celta qui nous gouverne.Ol ! pas besoin de se fouler pour colle! * Les livres du ministre des finnn- ces ont deux parties Dien distiticles : l\u2019une pour les économies de bouts de chandelles : l'autre pour les énormes dépenses qu\u2019it faut fahw pour nller nous porter la guerre dans les continents lointains.\u201d Ces observations de notre confrère sont d'une vérité frappante.Le mal- tuell.dans une communleation aux Leur de Quebec, c'est d'être trop ronge.Quéhee a été fidäle au parti 16- i mas dans les mauvais comme dans les bons jours.C'est Québec qui a fait M.Laurier ce qu'il est, qui l\u2019a sou- \u2018tenu durant quinze ans d'opposition, qui l'A bissé sur le pavois.Sans Qué- bec-Est, sans le dévouement de Qué- .bée-Est, sacs la sympathie inébranlable et les sacrifices des\u2018 citoyens de Québec-Est, que serait aujourd'hui M.Laurler ?Une épave politique.! Eh bien, comment M.Laurier rs- compense-t-H Québec?Avec des phrases.Mon vieux-Québec ! mon cher Québec ! Et c'est tout.Ft pendant ce temps, ses collègues inconblent son cher Québec d'avanies ! Notre .confrère de la\u2018 Semaine fait ressortir, dans un autre article, ln parcimonie du gouvernement fédéral à notre égard.Au sujet du bud- et, 1 fait ce relevé : \u201cEt Ce qui nous intéresse de plus près dans le district de Québec, nous Aurons, $4,300 pour le quai de Beau- ; $3,000 pour réparations au quai Rimouski ; $8,000 pour le plier du .Oap Chatte : $1.000 pour le.qual ln In-rivière à In Five, au La Saint Jean: $2,500 pour le quai de Saint- Jérome, au Luc SeiptJean: $000 pour réparations nu quai de Sainti Laurent ; £10,000 pour la station de \u2018la Quarantaine, à la Groese-Isle ; $2,- ,000 pour réparations \u201cet amouble- \u2018ments, ete, aux quartiers du gouver- neur-génésnl, à la citadelle de Qué bec : $2,000 pour réparations, ete, à In douane de Québec et:à l'entrepot ; $5,000 pour la bâtisse des Immigrants, la jetée Louise et l'édifice sur le qual de la Reine \u201c$30.000 pour ce bon, sce solide -dis- ; trict dd \u2018\u201cNébec, qui vote si généreu- semer n'est pas de trop.\u2019 | Nou, ve n'est pas de trop, et notre av pea samc ' =! \u2014\u2014 Sur la fin sublitue du P.Dorgère, Yoici les détails que publie le * Petit Journal :* Toulon, 27 révrier.Le P.Dorgêre, chevaiter de ln Léglou d'honneur, dont le beau rôle dans l'expédition du Dahomey est encore présent dans toutes les auémolres.vient de mourir à Sainte-Anne-d'Evenos, petit bourg de six cents habltauts, distant de 13 kilomètres de Toulon.\u2019 Nommé desservant de ce vilinge, Ul avait compté sur notre bon soleil pour lui rendre les forces perdues sous le clel africain, où It est resté dix-huit aus.et 11 vivait là trongnille, exerçant £es Modestes fonctions.Son caractère loyal et bon.son de- sintéressement et son dévouement eu- vers les malades faisaient l'adwirie- \u2018 tlon de tous.Cetie uuature d'élite.toute d'abnéga- ton et de sacritices.meurt victime de son dévouement.Voici comment : Ces Jours derniers.une faullle de Bohémlens, venant de Murselite.s'ar- 1 rêtait à Salnte&Anne-d'I£vetios.Une! petite fle de dix aps towba analade | de la variole notre.J\u2018autorit it partir les nomades, qui abundonnètrent l'enfant sur In route, od ol.allait mourir faute de secours.' Le Père Durgère uccourt, proud dans ses bras l'enfaur qu'il transporte nu presbytère et Iuf prodigue les metl-! leurs soins, mais inutilement.La 3ul- leureuse succoimbe à son tetrible nul, ot le Père Dorgére, abandouné de tous les habitants, qui craignent le conta- #lon, se trouve seul en préscuce de ce endavre.Le maire.M.Dutheli de in Kochèreen appretant ce décès, se transporte aussitôt près du Père Dorgère.qu'il trouve en prière devant le cadavre.U luf témoigne toute son admiration pour sa conduite sublime, puis, par ses soins, un cercenil est apporté et le vénérable cocléciastique et Le maire Y déposent lis restes motrels de la petite fille, puls avec l'aide du garde champêtre, ls vont l'ensevelir nu ci- metlère, Deux jours après, ie P.Dorgare.ex- ténuà de fatigues, tombe analaule ot mest le ler:demain de la maiadie con- tagleuse dont H avait contracté le gerne eu proiiguant.ses soins à la mallieureuse abaudonrée mowantn sur da route, : \u2014Sous cv titre * La mort d'un | saint.\u201d M.Dermoulins écrit dans le © Gaulols : Un des plus nobies eutauts de notre Frauce vlent de wuourir à l'réjus, eu iecomplissant simplement, ,héroïque- ; ment son devoir de prêtre chrétien.ll avait la passion du sacritice, Fliubitude du dévouement, et ne recuiait devant aucune fatigue, n'évitant iu- \u201ceux danger quaud il s'agissait d\u2019bo- norer Dieu et servir son pays.I a traversé In vie, l'Ame tendue vers le Solgneur, le regard tixé sur le drapeau, recherchant la salnte sout- fiancee, prêt à subir le nuurtyre pour sa foi et pour sa patrie.Ce fut lui que J'muiral de Cuverville cLoisit pour porter vu ultimatum au rol de Belhinnzin, In mission étnit difficile ; 11 nen était pas de plus porillouss, Labbe Dorgère mit Ia croix à sa ceilnturu, ln comarde d son bonnet, el partit joy- eusament, comme ss) s'achemdunlt vers Ia vie Gterneile, Le rol barbare n\u2019oss point porter la main sur ce prêtre héroïque, 11 accomplit satAche, revint en France, accepta le poste le plus humble dans une petite ville du MIdi ct, n'ayant plus À s'oceUper des intérêts coloniaux de la France, 11 se cousucrn aux petits, aux déshérités aux malheurenx.En soignant uu Iincounigun Giranger abandonné par tous, parce qu'il portait eu lui le geriue de In contagion.le plus dangereux, Il contrauta ti» mail que le devait emporter, Il avait véeu en héros, !1 est mort comme Un saint ! On l'a euterré sans faste.:M.Loubet ne s\u2019est pas fait représenter aux obsû- ques de cot admirable Français, et le ministre dos cuites n'a prononcé sur £0.tombe aucone oraison fundhye.Host veal que le gouvernement ost « I'bevre actuelle absorbé par des préoccupations d'un autre ordre : il prépare des lois contre le clergé, 11 médite des mesures contre l'Eglise, et je reconnais que l'heure eût été mal choisie pour constater publiquement les \u2018vertus surhumaines d'un prêtre catho- llque.La mort de l\u2019Abb6 Dorgère est Une trlomphante réponse aux libres pro- sews qui poussent quotidieunement le erl de guerre contre les ministres de\u2019 notre religion.\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Reconnaissance à St-Antoine de: Fa- : dinaton, W.C.Scott, : doue pour une faveur obtenue Avec \u2018 confrère montre clairement que ce: promesse de le faire publier, | mo, Partis p our l'Afrique) LA DEMONSTRATION DE MARLI | Foule considérable sur le pare cours Mardl l'après-widi, vers les 3 houres des contiunes of des centaines ue Hos compatriotes anglais, le plus grand LOMLre des dumes, se reunissaient dans la salie du cousvil, à l'Hôtel-de-.Ville pour souhaiter un bon voyage - aux dix québecquois partant pour le.sud-africain.pour rewmplucer les sol-, Unts canadieus tombés sur le chaup ! de bataille.Parmi les personues présentes, Dous | | SAMEDI, 17 MARS 190\u20ac v 1224 ie de iy.= - 7 i MEN CURED FREE, HCM ES CUERIS GRATUITEIAZNT Uni reunsle absolument etheace \u2014 vié derrisert pour gurrir la varicocele, nerfs atfaiblie, à nerveuses et totuttesautres maladie resultant d° le remède dont nous parlons redonne in \u201cis x eur perdue, repure les ruines vemtce dans l'or, auistne et fait disparuître toute trace de desordro, Le mo.deciu qui la déconrrrt veut un faire part à tous, C'est pour cola qu'il sors houroux d'envoyer lu avons remarqué les houvrables Fitz- ; Tecette dont les éléments n'entraluent qu'une dé- patrick, R.Turner, McCorkill, J.K Ward.M.F.Hackett.Atwater, Blekerdike, M.P.P., Lt.-Col.White, Lt- Col.Wilson.Lt.-Col.Scott.Lt.-Col.| Jones, Lt.-Col.Suarhy, Montréal, Lt.- Col.Farley, Capt.Davidson.Capt.Price.Capt.Champion, MM.les éche- t vins Tanguay, Roy, Norvls, Tascherea.MM.I.Davidson, V.Boswell, 11.M.Price, Rév.F.G.Scott, Rev.Dr Griffith.W.A, Marsh, F.H.Andrews, Dr Howe, A.Colston, T.Fide J 8.Thom, ; Mmes Wilson, MeNaughton, Piddineton, I'ourtler.Renfrew, Foute.Thou Middleton, Mlles M.Scotr, M.Sewell Casanlt.Pentland.llome, Pidinzten, Lo Scott, R, Seott, MeNanchiton, 1.Sewell.Carrier, Woodley, FE, Audtews, W.et R.Scott, Jackson et une l'oule d'autres dont les noms nous écbap- pent.La sale du cousell et les galeries étalenat complètement encombré La plnparr des personnes présentes portalent an chapeau, an corsage ou HU tatsgue du paleter un petit Union Jack.A weal Wate précèdent les x québoecguois fit ann entrée dans la salle du conseil.M.Ifenry Morganportant un drapeau anglais, battait tu marche, 1, Poudant que ces soldats prenalént : place au centre de la salle, sur deux colonnes.la fanfare placée près ae l'escalier jouait Fair = Rule Britannia.\u201d Inutile de dire que des tonnerres d'applandis perce que extrôme [ vigilance \u201cet vellle attentivement sur | \u2018 LL lé fsûr.Tolités 168 fois que Te fear so On Re pinata ine ties.rend'dafb-les caserzes, au thédtrefet |: ei qu'il se rend en public, les agents de 1a police secrôte sont doublés sur son pa: et les gardes autour du pa- lois d'Eliver of fe long du quai de la Neva sont partivulièrement :nom- t \u2019 : Le-soandale Dussault La reoulade ministerielle Le \u201cSolell\u201d a beau faire, 11 ne tirers pus le gouverneinent Marchaud du pétrin où celui-ci s'est fourré avoc le scandale Duseuult.Volel courent 11 essaie à excuser sus maîtres nu sujet de la somiue de $26,0Q0 inscrite au budget pour payer cette fameuse réclamation : \u201cDe plus, quand au montaut de $26,000 luscrit au budget, !1 n'aurait ÉtG dôpensé que lorsque les comptes auraient ôté régullarement établis, Oe n'est pas parce qu'une somme ust votée qu\u2019elle doit âtre forcément Gpulsé6e, Le contralre se produit tous les Jours.et si l'opposition.qui est IA pour faire des critiques, en produit de justes, 11 en sera comme toujours tenu compte pur les KMhtraux, qui ne se Inissent pus guider par l\u2019eeprit de parti, mais qui veulent avant tout lu justice.\u201d Zn voilà une bonue : Le gouvernement u passé un ordre- en-consefl pour régler In réclamation Dussault, Dans cet ordre-en-conseil, 11 reconunit que la province doit AM.Dussault $26,000, Et Il s'engage à {hive voler cette some par la cham- re.Et nujourd'hul on vient nous chanter qu'on ne pulera peut-être pas toute In somme ! Pourquo! nlors a-t-on reconnu qu'elle était dur ?Pourquoi n-t-on donué ce titre à M.Dussault ?Pourquol a-t-on Hé It province ?Ah! l'en commence à reculer dans le senndale ! On n penr de l'opinion publique ! Et l'on vlent essager de changer la position qu'on s'ust faite.Mais où y réussir pas.La chambre est saisie du scandale, tel qu'on a voulu le pripétrer.Et l'opinion saît à quol seu tenir sur la valeur du gouvernement Matchand, qui s'est constitué par cette affaire Dussault.le continuatenr de la Clique Gerasée en 1802, \u2014 + AE TA rer SI VOUS PRENEZ EN TEMPS l'émulsion D.ec L, guérira certaine- Went les pdus sérieuses atfections des poumons.Cette coudition d'affuisse- meut qui suit les rhtumes graves, os: nieutôt cotubattue.Fabriqué par ls Davis et Lowretce Co.Ihnltéeaa ES ees rm DEMOL! PAR LA TEMPEYE Pendant In dernière = tempête, le poift de lu rivière \u2018Prois-Pistoles, bâti près des Moulins Price, à Été complètement cinporté.Tous les pillers, moins deux, ant Êté rasés, C'est Une parte de quelques milliers de piastres pour ln municipa- Uté des Trois-listoiesre eet Stn La fortune d'Ontario \u2014 Un surplus de $2,000,000 La Commission Royale chargée d'examiner Ia position finnnetère de lu Drovitee d'Ontaïlo 1 présenté mardi à la Législature un rappert complet et très détaillé.Les commissaires B.FE.Walker, Angus Kirkland et John Hoskin comuiencent leur rapport en donnunt un aperent complet des revenus et des obliznilons de ln province depuis la Confédération Jusqu'à ce four: ls eXDOsent aussi d'une manière précise les relations financières de le province avec le gouvernement de ki Puissance cr i}s terminent en donnant le tablenu de l'actif et du passif de la province.Le rapport soumis limite l\u2019acti£ à STA4ONI8 2 es qui ecuprentt Fi ent ON cRisse actucllement et les fonds qui produisent un Intérêt aunuel pour la province.L'aetif au 91 vetobre 1899 était de ST,IM000 et le passif s'élevait à 55,- TCQO00 Co qui laisse un surplus de deux milllons.La province tire une grande partle de son revenu annuel des Intérêts qui produisent les l'ends détenus par le gouvernement de In Puissauee.Les commissaires ent conseillé à l'hon.\u2018Trésorier de In province de se mettre en rapport avec l'ex-minisure des [I- NANCES pour connaître si le gouverne- nement fédéral sevaît prêt à remettre M la Province le fonds spécial de $2,8458,289.52, créé par l'acte de 1S$1h, si In province le désirait.Ce s-rait I une nouvelle soures de revenus jour Ontarlo.1'hon.M, Fielding, tout en eroyant qu'il est du plus grand inte.ft de la province de laisser ce fonds au gouvernement de la Puissance, d6- elare cependant que les autarités 16- déraies scralent justifiables en faisant ce paiement à Ontario.Mais en vertu de l'acte de 1884 il est des conditions spéciales «ans lesquelles une provinee ne peut retirer aneun fonds, conffé à son crédit au xouvernement de In Puissance.Il faut que cat argent soit affects à des améliorations locales et À des travaux publier., Dans leur rapport, les Commissaires ne se sont pas occupés des revenus des Terres de In Couronne.Le public juzera mieux par les statistiques, qui seront donnts par ce département, du Tevonu !mmeuse que peut produire les forêts d'Ontarlo.LE PERE LACOMBE i - .En routs pour l\u2019Eurose ou il tÂchera ntéresser leu prôtres Salesiens au sort des Métis Te Père Lacombe est arrivé de Calgary à Ottawa, mardi matin, après un très rude voyage.Lx Père Lacombe a 6t6 mulade une partie du voyage, muis 11 est assez bleu nujour- d'hui pour s'oceuper des affaires des Métis.: Le Püro Tacombe partira dans quelques jours pour l'Europe, où {1 dewveurera Au moins un an.: Ce voyage est entrepris dans l'in: térêt des Métis.Sous la direction de ses, supérieurs, le Pdre Lacombe \u2018se vendrg à Turin, dans: le dut de s'n- dresser aux prêtres de Dom Bosto pour leur donner la direction de tous les étublissements = Métis du Nord- Ouest.Oos prôtres de Dom Bosco, ap- :peléa Snléalens, ont des établissements stris florissants dy même genre days .plusieurs pays de L'Amérique du Sud.3 Téux-et des Rhumes | GORGE O4 DESPOUMONS:- 25 cis La grante.bouteille.x DAV1S & LAWRENCE CO, 11d, ¢ Propadu ferry Davis Pala Killer, \"bon \"5.Seins AREER ITY TY ÿ Pour avoir H L'œit clair et \u2018animé, à Le teint frais, >.L\u2019appétit vif, .=.La gestion facile, È les Le sommeil réparateur.: 4°.,PRENEZ DE LA, > Façon générale, nous fait aimer la vie.À Soixante années d'expérience \u2018ont démontré, hors ge tout doute, que J cette préparation est la meilleure pour purifier le sang.X \u2014 Ww La SALSEPAREILLE DE B t oi SUD CU da Bris l ! Elle excite le, foie; | Précipile la circulation, $ Restaure l'énergie, et d\u2019une £ ISTOL est vendue dans toutes principales pharmacies.: to a La catastrophe de la mine Red Ash Nouveaux re nselgnements La plus désastreuse explosion de leu grisou que lon alt jamais vue dans la région de New-River s'est broduite dans lu galerie de la Red Ash Mine, à FFlre Creek, dans la Vir- #lule vccidentule.Au moment de l'ex- Dlosion, plus de cont homes étaient descendus dans ln mine.Journée, les équipes de secours ont fait des efforts Inouïs pour ramoner À la surface les malheureuses victimes ; cinquante cadavres ont été retrouvés et, le soir, ou cumptait qu\u2019il y uvuit eAcore au moins 45 mineurs vnsevelis sous les décombres.Ta Red Ash Mine forme une large galerie ot l'explosion s'étant produite près de l'entrée, toute issue s'est trouvée fermée aux malheureux minèurs.L'endroit où le désastre s'est produit est situé entre Fire Creek et Mhurmond, peake et Olilo.Les Gquipes de secours sont Arrivés de twutes parts, tant du Côté des employés du chemin de fer que du côté des ouvriers d'auires nit- nes, Le propriétaire de la mine, M.[°.Effinger.de Stuunton (Virginie), di- bise lui-mélne les travaux de secours.II est impossible de décrire les tra- VAUX éÉnornies qui) «a fallu exécuter, pendant douze heures, pour débidyer le pulls et la galerie, Tat force de l\u2019explosion a été telle que des monceaux de ruines sout accumulés dans lt galerie à une grande distance.Tes mu.Tuts.qui trafoent les wagons de char- bou de la galer.C zu puits, ont été lancés à Uuvers l'urifice du puits, dans l'air et projetés sur le sol À une cer- tnine distance, Dès dix heures du ma- tu, on avait déjà retiré dix cadavres.Les scènes de désolation et de désespoir qui se sont passées à j\u2019entrée de la mine sont Indescriptibles.Dès la prensière nouvelle de Ix catastrophe, les femmes, les enfants et Jes parents des Vletila- + sont accourus à lu mine.Leur désespoir ot leur inquiétude fai- salent peine à Voir.Il a fallu les repousser.car lis gCoaient Les mouvements des travailleurs.H y a peu d'espoir de sauver lus mineurs ensevelis, car 11 est Impossible de fake pé- nôtrer l'air avec les machines dans l'intérieur de In galerie.On a mandé alors des secours à Montbomery et À Charleston et à d'autres villes.afin qu'elles envoient des médecins, des gardes-malades et des cercuefls.Jusqu'à présent, on n'a eu malbeureuse- ment besoin que des cercuells.St l'explosion s'était produite une houre plus tard.lu catastrophe aurait ôtG encore bien plus déplorable, car, à S h, 30 du matin, une équipe.double de ln première, allait descendre dans la wine.Le village de Fire Creek ne compte que 300 habltants, tous mineurs ; il w'y a done guère de maïsons qui n'ident un deuil à porter.Le gouver- peur de l'Etat et les fuspecteurs des Inlnes ont ouvert une cuquéte sur le désastre de Flre Creek.La mine Red Ash était *n très bon état et on ne \u2018peut s'expliquer comment a pu se produire l'explosion de feu-grisou.Le \"Planet Mercury\u201d Des cadavres à la côte Yarmouth, N.P., S.\u2014Divers Indices indiquent que le steamer * Planet Mereury \u201d est venu en coHision avec un autre vaisseau, probablement chargé de bols, et que tous deux ont coulé, Le fait qu'on retrouve parmi les épayes de grandes quantités de bols de commerce qui ne fuisaieut certal- nement pus partie de lu cargaison du * Planet Mercury\u201d a fait adopter cette oplidon par nombre de marins.Les flots continwent à nous apporter beaucoup d'épaves.- On a ramassé près du Pubulcot des morceaux du canots de sauvetage iaw nom du \u2018\u2018 Planet Mercury \u201d.Un grand nombre de suce de, fleur portant Mascription : * Jeu: Bros and Co.Janesville, Mun, Bors, A, ont été jetés sur la rive À Pott Maltland.L\u2019une des ceintures de sauvetage avait certainement servi à l'une des victimes.rds de Maitland, un Acadien du nom do RobichiAu a vu un cadavre qui flottait à la surface.11 a essayé de le tirer sur le rivage pur les cheveux, ais ils lui sout restés dans In main et le cadavre a été de.nouveau emporté par lez flots LE PLUM PUDDING_EÊT\"-LES PA ; \"THES AU HAORS ont souvent un mauvils eXet sur le Jeune gürçon qui s'en bourre.Comme médecine de le, le Pain Killer n'est pas 8 pour oes sortes.de :matadies, n'y a.qu'un Paln RiKer 25 cts-et 50 cts.mére ÉD ere + [+ erry Davis, Le l'étendue du Sorel \u201cN' écrfrait - \u201cen offlson à Alger: \u201c On me dit que les Ax; gore.an Afrigpa.; ue ve.renst 48 ce © win blen vite \u2018éttrapéé.affa \u2019 ss.,; .\"NC Tron sae TAN 49 te \u2014 coll DN a AVA RA 3 AVERTISSEMENT.; M axe tm Cae SO Ten ne &gkl pour les -coupures, les foulures et las meuririasures.Ushre interne pour des déporôres: de l'in- Hvitez les imitations, 4 n'y Davis.Ac et Soc.0 Toute lu | sur la ligne du chemin de fer Chesa- La variole-aux Etats-Unis ~ Jackson, Miss., 8.\u20140n pofte que jlo comté de Hinds, aux Porrirons day Jonesville, se trouve duns un état ase sespéré.La variole Taft des rhviges\u2019 pénibles, Plus de cent persounts sony mortes dec fléau.\u2019 ci De curtaines Journ@s, les morts encombrant la ville ct ses envirois, on :à dû faire de grossiers certcuellg avec des madriers.Leux ou trois ma- En suecembent tous les jours.Des.fatnilks cutières ont été déciinées.La | popultilon se trouve dévquragée.Une moyenne de 75 9, 6, de lu population walade n\u2019a pu survivre à l'épidémie.Aux Philippines suis, Manttle, T\u2014Le Heutenant- Edgar 4% Koeller, du Ye d'infanterks, a été tas dormdrement d'une ballle dans l'abdomen gars un village à x roilles a nord de l'arluc,pendant qu'il cherchait des fusils cachés.Un Flippin qui iül itVait promis de le conduire à l'endroit où étdlent cacliés les fusils, l'a amens dins une embuscade, loin do.ses cde! masudes.} LL Pour venger la mort de ce\u2019 soïaû les Américains ont Lrûlé le village : et tu6 24 Indigônes.Le transport jourd'hui avec çent vingt soldats et prisonniers de droit commun et vingt sulduts atteints de folle.OS 2 Er CETTE TOUX RbË est un avertissement qu'elle ne,doit pas être traitée à In légère.Le Pyny .Pectoral guérit sûrement tous les rku- mes et toux récents, Pranezen' en; temps.Fabriqué.par les propriétaires du Pain Killer Perry Davis, \u201d N HRS Dissolution de l\u2019ordre des agsomp;- tionnistes - \u2014< _-_\u2014 , .\u201cLe Paris, 8\u2014La cour d'appel, 2' Tenile Uns décision maintenant le jugement : qu tribunal de police correctionnelle ; dissolvant l'ordre des assom tes.Mais la décision de ta co d'a pel, en vertu de la loi , px empte les assomptionnistes du .paiement de l'amende imposée à chacun : d'eux.Cette concession n\u2019est d'aucue\u2019 ne Importance, car les nssomptionnis- tes ont les frais énormes du procès payer : et Ia dissolution de Jewr ordre,\u2019 qui est la question principale, est con- { \u2014 3 => La France et l\u2019Allemagne; ET cr DRE publie un a ur ce qu\u2019 appelle les \u201c machinations d ity ses\u201d de M.Deschânei, iden da ln chambre française des députés.LA Journal dit que, si on en jüge parses\u2019 discours antinllemands M Deschanel, cherche à l'existèn- ce du ministère français et à dmé- ner 1a chute du présidentidoubet.M.Deschanêl, d'après d'auteur'de l'arti-} cle, poursiiit avec une gle cone- tante l'idée chavine de gépnrer \"Als Jemagne de ln triple allfance et d\u2019ef- fectuor un rapprochement avec ln Buse sie ot Ilialie d'un coté/ot aves VARY gleterre de l'autre.oo La France, est-il dit dans Yarticle, cherchera ensuite À, reconquérir.TA\" suce-Lorraine, avec, l\u2019aide de la\u2019 Hüsslo, pendant que l\u2018Autriche, YItalie et\u201d In Grande-Bretagne resteront .nonftres.Pour lc moment, déclare bn \u201cGazetie, | Jes relations entes la\u201d Fri ce et l'Allemagne sont des plus Bndlcales ge de hE TR _ er) Mme IBSEPH GAGHON-ÿ Dit : * Je vona suis Bien recontiglags d'ou Cure Fare 5 nd he ter, les.fal tions ; il | pire Jean n'a nucind 1d6s de | | rement i \u2018son iis, [ font 12 [| 9e - Jag te pro- | |.tng balls eft} dg \u201c \"tu ' Rwy a rie» Gwsesty a qu'un de bon, c\u2019est cotui de-Perry- 4 een d u De.Tatar de tite tellement qu'il me renasit soa: | vetit malade in J avai comme whe faisaient mal.Je Te darts Te pass 2 J'évais ben mai dtne Les reine>e dans le côté ; j'avais .densics épaules 1-11.3 : \u201c« Le des Privées Ra Lith pie \u201c Sheridan * part au- | hated Lr as à TES EE Cob \u2014 Ae TL.1 METAL mare JOURNAL DES CAMPAGNES Peullleton du Journal desCampagnes 1900\u2014Ne 4 question, elle fut toute surprise de sentir sn prison mouvante s'arrêter.Une odeur de charbon de terre, fl- pre \u2014 FABIENNE J \u2014 - (Sôte.7 le re résista pas longtemps à cet enyoi s! suceulent et elle mangeu 'd'excellent appétit, se disant avec Juste raison : i wicl personne ne m'a fait de mal, ué w'a violentée, ne m'n fuit subir aucune souffrance.11 est probable que lou n\u2019eu veut pus, pour d'inatant, à mes jours,\u201d Alors elle céda à la faïm dévorante Qui la tenaillait et tormina jusqu\u2019au bout son repas.Puis, fatiguée, rompue, elle s\u2019étendit biantôt sur sa moelleuse couchette, et s'endormit de ce sommell que connaîssent seuls les joueurs ut les miulheureux.Lorsqu'elle se révellin, elle se trouva face À face de l'épouvantable réa- 1ité.\u201cQue peuvent-ils se dire ?se de- mande-t-elle; = certainement {ls me crolent norte.\" Alors elle s'indignait contre Maurice, son flancé.Il aurait da, d'instinet, connaître ses ravieseurs, leur courir «us, ln dé Hvrer !- Puls, elle comprit étalt injuste.\u2018Pauvre garçon, murmura-t-elle, ce qu'il doit être matheureux ! ce qu'il doit souffrir! Ft ma mère, et mon pire!\u201d Efle ne se résignait pas À son ml séixble sort, non, mais elle ne luttait plus désespérément contre sn dest: abe.combien elle * Mon Dieu! protégez-moi!\u201d Cependaut, faisant de nouveau ap- Del À sa force de caractère, elle rétié- chit à sou malheur et à sa fantastique situation.L'espace, le temps se perduient dé- J& dans son esprit.Depuis combien d'heures Gtuit-elle séparée des siens 7 Bille n'aurait pu le dire.Elle avait dormi, elle avait vécu.Uoublen de temps ?Dans son émotion, elle avait ou- bllée de remonter su montre.Encore un souvenir de Maurice.Une mervell- le que ce petit chrouomètre, à double boîtier, émaillé en bleu, vec un gros diamant au milieu de l'azur.\u201cBu tous cas, se dit Pabienne, ce De sont pas des voleurs.Autrement, ou m'eût enlevé cette moutre d'abord .Puls.\u201d Ses yeux se portaient sur ses bagues.Pille en avalt clug à l'annuaire de In inaîn droite, trois au médius, et encore cinq à la malin sauche, Que de présents, que de jours de fête, lui rap- pelalent tous ces auneaux et toutes ces pierres ! Sa première bague, un anneau d'or gullloché, sn mère In hi! avait passée æu doigt le Jour de l'anniversaire de ses quatre années.Comblen heureuse ! Elle s\u2019en souvenait de cette Joie enfantine, l\u2019une des premières.Pendant bien des jours, elle ne pouvait détacher ses yeux de ce jone tressé sur le chaton duquel se lisalt en lettres gothiques gravées en creux: \u201c Fabienne.\u201d \u2019 Une autre bague, deux grosses perles, le soir de sa première commu- mion.truant peu A peu au travers des fisau- res de ln cage de cuir, parvenalt jus- des deux grands fauves et aux vapours phériquées qui partalent éza- leuient des parois de In litière de leur loge.Féblenne en conclut qu\u2019elle se trou- vailt dams une gare, Et cffectivement, prêtent l'oreille, elle finit pur entendre des coups de sifitet étouffés.Le hurlement d\u2019une eirène ne lnl laissa plus de doute.Elle tentn de pousser encore des cris désespérés, Mais elle ne poursul- vit pas cet effort.le jugeant comme devant être complètement Inutile.Non! elle étalt perdue ! blen perdue! La délivrance, en dehors d'une in- tercention providentielle, était matériellement finpossible.Alors, elle.prit le parti de ue pas s'épulser en inutiles efforts, et elle se ealma subltement.T'autant qu\u2019à son premier appel.les deux Grislys, exeités sans aucun doute par le dompteur, s'étaient mis.de plus belle, À recommencer leur infernal sablat, 'accompagnant de sauts désordonnés qui = faisalent trépider tout le wagon.Elle ne s'était pas trompée.La lourde voiture, enlevée par un treuil d'une extrême puissance.était placée sur des rails, et, quelques minutes plus tard, le train partait à toute vitesse, Fabienne.une fois encore, était emportée vers l'inconnu.Où allait-elle ?Nul indiec, quelque léger qu\u2019il pat être.Fablenne n'en possédait aneun.Peui-être pouvait-elle penser qu'elle se dirigeait vers le nord, car, par Justants, 31 lui semblait que des ondes glacées fltraient au travers des grosses nattes de cuir.Mais encore, eu était-elle bien sûre ?La flamme de In lampe contenue dans le glolw dépoli suffisait pour en- treteuir dans ln cage de cule une agréable tlédeur, of, quand la jeune fille était couchée dans sa moelleuse conche, l'édredon de grêhe et d'etder dont elle était enveloppée, lui donnait plhitôt une température trop élevée.S:t Moutre, remontée solgneusement, lui indiquait tou pas heare, mals l'espace de Lu Journée, de Lu nuit, eu coiuptant, blen entendu, par douze.Lt le wagou voyager ainsi peudaut trente-six heures, entreconpées seulement du très légers temps d'arrét, Rupliée sur elle-même, se Mortondant, elle essayait cepeudaut de reprendre courage.Etait-ve le troisième jour où le quu- trième ?bar l'Invisible passe-plat qui servait à lui présenter sus repas, des volumes coup sur su tablette.C'étinieut des tu- mans choisis avec un soin tout particulier, soit duns lu Uttérature étrangère, soit qu\u2019ils fussent dus à la plu- We des maîtres de notre pays.Les livraisons de revues intéles- santes et lustructives.\u2018Tout d'abord, elle les repoussa ; puis l'ennui la prit ln gorge, et, dès qu'elle en eut feuilleté un, elle se mit à lire, puis à lire encore, cherchant l'oubli, et à cowm- battre aussi l'eFroyable désoeuvre- went, 11 était évideut que l'on crnignait que le désespoir de Fabienne ue lu fÂt sur son état de santé, car on es- :pérait la distraire par la plus variée des lectures.Les repas aussi étaient l\u2019objet d'at- tentious les plus délicates.Le gibier rare, les poissons les plus fins, étaient necompagués de vins renommés et d'une authenticité indis- Puis un diamant et un rubis balais, deux rangs de dinmants et de saphirs.Une topaze seule.Une autre faccompagnéu de roses.Des émerandes.Oh! gûtée, gatée entre toutes! Chaque anneau In! rappelait une date, un heureux jour.Enfin.une auigue-mari- ne.In pierre qui, dit-on, porte bonheur, et la bague de flancailles.un saphir Gtoile, entouré de diamnnts.Et, ce souvenir peut-être de la pre mière de toutes qui portait sou nom en entier, Fabienne avait tenu à ce que les autres fussent marquées Genlement soit à son chiffre soit de son prénom même.Et elle les regardait = avec ntten- @rissement.passant on revue kon si heureux passé, son enfance, «a prime Jeunesse.Dans la poche de sa robe, elle retrouvait Ggalement sa bourse à mail- Jes d\u2019or souples et qui comptait une dizaine de louis, ainsi que quelques plèces de 1nenue monnale.Tout celx était Intact.Done, elle y revenait encore, le ou les ruvisseurs n\u2019étalent pas des voleurs.Cette constatation ne In rassnra point.Elle se savnit belle.adorable- cutable.Impossible de ue pis se seu- tir en appétit devant des primeurs «délectables, succédant à un menu composé avec l'art du gourmet le plus rat- finé.On était à l'automne, et les pù- ches, les raisins, les fraises se dres- snient, avec des anauas et des cerises d'une incomparable fraicheur, sur le petit compotier d'argent qui courou- nait les repas du matin et du soir.Fabieune se fût tronvée ridiculement sotte de ne pas manger à ea fuhm.n} de boire à s4 soif, Aussi, sans y attacher d'autre importance, Éalsaitelle honneur, malgré elle, À ces suceu- lences si savamment choisies.Le chemin de fer s'arrêta seulement au bout des trente-six heures que nous avons indiquées plus haut.Puis Fabienne, au mouvement de si} prison ambulante, 1econnut que des chevaux y avalent été à nouveuu attelés : mais, cette fois, Us devaient suivre Une route semée de difficultés très sévères, hérissée d'obstacles très durs, coupée de profondes ornières, car ils cheminalent avec une très arande lenteur et très fréqueniment s'urrêtaient pour repreudre force, courage et luleilne.Hs peinalent, et des cinglées de fouet devaient encore stimuler leur Pi ee ae pe: l'ardeur, car In prisonnlère sentait des elle le plus terrible des dangers ?| Alors son imagfuntion se perdit eon: le fantastiques conjectures.Elle avait bien lu, en son enfance.| de mirifiques contes, où des prinees- ses étaient enlevées pour le compte de grands seigneurs tures, égyptiens, : persans, hindous.Elle se souvint d'un grand bal de! A-coups, des heurts, des saccades.Parfois la cage s'arrêtalt, oscillait ;sur si base, peuchait outre inesure.; pour se relever avec de désordonués mouvements de roulis et de langage, À croire qu'elle allait s'effondrer ou dégringoler eu des abîmes sans fond.Enfin, au bout de quatre fois vingt- quatre heures de cette cchenne.l\u2019ut- telage se remit à trotter, retrouvant Corgme elle vanait de so poser cette divers apparureut tout al rendit malade, va tout au moins n°In-; charité à l'Hôtel Continental, où elle; sans doute une surface plane et unie, avait été admirée nvec une obstina- \u2018puis le wagon traverse un trds long tion persistante par un mahrajah cous pont en planches.Fablenne le reconvert de plerreries.nut parfaitement au changement du Elle se souvenait parfaitement de : bruit des roues sur lit surface parcou- ce prince, légèrement safrané.mals |rue, et finalement il s'arrêta et de- très beau malgré cette teinte : l'air\u2018 meura Momobilemauavals, l'oeil oblique, fonclérement Autour de Iu prisonnière, toujours conipte de ce damné sauvage ?© \u2018Un nutre-souvenir frappait encore ! fourbe et cruel.Il l\u2019avait suivie durant tout le cours | de cette soirée, la regardant danser et Lbostonner, avec une fixité farouche.| Puls, le lendemain, elle l\u2019avait aver.| tu À travers Paris.son coupé embof- tant le pas nu landau de louoge dans ; \u201d Jeqnel M.de Ohallgny.sa femme et | Fabienne faisaient de nombreuses courses ~ Il y avait de cola plus d'un an.Bais, une fois, à Nice.sur In.prome- | nade des Anglais, elle croyait blen avoir croisé, une fois encore, le prince vêtu d'une tunique d'un bleu sombre, et, À fon aspect, dans ses yeux avalent brillé une flamme nrdente.' Depuls, elle ne avait plus rencon- : Piait-ce ul?Ces tziganes bronzés n'Gtnlent-ils pas des Mindous travaillant pour le won esprit.Elle se remémornit un Américain, un Yankee excentrique.Une richesse Tolle, tout comme les Mackay et los Vanderbilt.\u2018disait-on de lui.Fortune royale faite au moyen des pores de Chicago.Oétait m, Kemtuckten, grand, colo- © 16 aver des pleds et des mains énormes, un teint d'un rouge de brique, Mluminé per deux petits yeux de chat.Jot pendant de longs jours.ce répu- Rene Yankee l'avait obré06 de ses atidieux Hommages.\u201c+n fin de compte, les bobémiens, les ., MoDtronrs.d'ours x; - travaillé 5.Ry Pompie de Queiditun.Mais { * le mine silence.T1 lui parut cependant que ln cnbnne qu'elle occupait était extraite du wagon des fauves, car elle cessa bientôt.de sentir leur insupportable odeur et aussi d'entendre leurs constants et horribles = hurle- rents.On eût dit maiînteuant que In cage de cuir s'engagenait dans celle d'un ascenseur et demeurait enfin stationnaire, \u2019 Un déclic joualt ; les quatre pun- neaux s'abattalent, et Fabienne, ébloule pur la grande lumière du jour.se trouvalt sur le seull d'une très grande chbunbre = merveilleusement meublée où elle dut péuêtrer, car, derrière elle, retombaient d'épulsses peries.Un lit de milieu, dressé sur une os- trade de trois marches, occupait le fond de cette pièce très spacieuse, qui prenait jour par un énorme win- * dow donnant sur un pare.Ce parc, pour l'instant, était Dlnne ; de givre et se perdait en une buée épaisse ; mais un Invisible cxlorifère, aû moyen de nombreuses bouches de chaleur, muintemait par tout l'appar- temont une température élevée.i Ube énorme psayché renvoya à Fa- .blenne son adorable image, ot elle re- ! connut que, de-cet épouvantable voya- r ge se joignant à cette séquestration Atrocée, alle n'avait pas trop souffert, tant ka vision entrevue par elle était à la fois jolie et charmante.| Fabienne voulnt savoir comment lire Gtait composée sn nouvelle prison, ct eNe reconnut qu'elle avait pour de- un appartement complet.La chambre.d'abord dont 11 n 6t6 ; Paris plus -hanf, salon moublé * princlèrement, toits que lage mière pièce clle-méme.Euntin une salle À manger, dont uu double divssoir d'ébène se voyalt encombré de vais- sclle phate, Ne vint à la chambre à coucher et ses yeux furent attirés par vue pe- qu'à elle, se mâlant aux Acres relents lisse de fourrure, dos œobes, des ajus- taments, tout un trousseau un eutier, Olle sur un divan et des chaises, i Ces robes, chaudes, souples, étaleut |taillées eu forme de gaules.Une vaste gvmolre ouverte montrait tout un service nombreux de linge de corps très fin et parfumé.11 était évident qu\u2019une direction .très intelligente avait présidé à toute cette organisation.| SI le luxe de In ralle À mauger se ; montrait sévère, tendue qu\u2019elle était de culrs gaufrés de Cordoue or et more, si les buhuts d'ébène n'étaient relevés en leur note sombre que par les L'écintauts reflets de l\u2019argenterie, le walon réunissait bieu tout ce dont I'oell le plus délicat pouvait = tre charmé et ravt.; En deux vitrines se voyait, nom- ,breuse, une collection d'adorables 1l- urines de Saxe, alternant avec des bronzes japonnis, des ivoires sculptés et foulllés.Puls une chaise longue, un énorine divan, des fauteulls, des poufs d\u2019un moelleux capitonué, Invitaient partout à s'assvoir.Un des grands côtés du salon était transformé en atellev de peinture.Deux chevalets se voyaient dressés : une table, des paletles, des pincvaux.\u201ctoute une bolte de vessies of de tubes \u201cde couleurs, Puls tout un matériel complet pour l\u2019aquarelle, avec «des blocs de papier Watmann ot Harding de toutes les dimenslons, Enfin, en cherchant et en foulllant partout, Fabienne finit par découvrir sun cabinet de toilette attenant \u2018chambre à coucher, avec tout le confort très Compris que peut désirer un être habitué A tous les solus les plus minutieux et les plus délicats.I Quand nous aurons dit que le salon \u201cétait tendu d'une sole d'un bleu vé-.leste, capitonné du haut en bas; que nous aurons ajouté que la chambre à coucher, d'un satin japonals à deux tous, gris et mauve, s'accordait à ravir comme nuance avec un tapis d'Agra de haute laine, dons lequel on en- foncait jusqu'à ke cheville, nous nous \u201curréterons à cette description étendue.| lentin, et le mot vint de lui-même aux lèvres de Pablenne émervefllée nualgré elle de ces splendeurs, de ces \u2018trésors : * Mais c'est le palais de ln Belle au Bois dormant ! élus! en ce réduit, quelque spa- cleux, quelque fécrique qu'il pât être, lrétal-ce pas elle qui allait être con- dance A Jouer le rôle de lu princesse endormie 7 Elle se tenadt en contemplation, ad- iran sans réserve un bronze placé sur la cheminée du salon et représen- \u201ctuant l'Amour mourant, un Cupidon percé d\u2019une lèche, dont elle avait vu l'original au musée de Dresde, lorsque brusquement elle se retourna.Une voix gutturale venait de lui udresser la parole en allemand cor rect, bien que prononcé nvec Un :le- cent étrange : \u201cSon Excellence pourra-t-elle se trouver bien let +\" La stupeur de Fabienne ne poi- vait se définir, Elle avait devant elle ln bohémien- ue, Ia talguue, lu lemme aux ours ! Bien Lelle ! ainsi qu\u2019elle l'avait vue la première fois qu\u2019elle l'entrevoyuit, encadrés pur les balustres de ra rou- lutte, en face de lu grille de la Blaucarde, Ses grands yeux de veiours bleutés, tant ils étalent nolis, disiuent À lt fois la duplicité, In férocité, l'astuce, Dans les ondulations du corps de cette 1Hlle, glissant sans bruit sur le tapis, il y avait comme des assouplissemeuts de panthère, en même temps que des oudulations de couleuvre.Une robe de satin à larges raies jamnes ét rouges s'enroulait autour de son curps souple.Sa colifure en soie, égeulemient ruvée, donnait uue tête de sphinx À cette créature qui semblait descendre de l'un de ces bus-vellefs des carcophages de In Haute-Egypte.Un parfums pénétrant s\u2019éehappait de tour son être, et ses petits pleds uus Ctalent chaussés de babotiches en velours, brodées de pasquilles d\u2019or et de perles.H a été dit déjà que Mlle Chaligny possédait au suprême degré le don des langues, el qu'elle parlait couramment l'anglais, l'Itallen et l'allemand, i Ælle avait done parfaitement cous- {pris la question qui vevait de lui être posée.i Mais, comme elle tardnit à répou- dire, la bohémienue reprit en halien corrompu, toujours accompagné du même accant guttural, sa demande qu'accompaguait une révérence ine {fiéehie et une mimique profondément servile.Après un temps employé à considérer attentivemeut cette étrange créature, Fabienne finit par Jul répondre en pur Idiome germanique : * Comment osez-vous m'\u2019interroger ainsi ?Comment pouvez-vous supposer que je mie trouveral bien dans une prison ?1 \u2014Bien des hommes et des femmes (seraient trop heureux encore d\u2019habl- ter ce que Votre Excellence = vient d'appeler une prison ! \u2014XEntin ! suis-Je bre 7 \u2014Libre d'aller et de venir, d'agir à votre fantaisie.Oh ! oui ! entièrement Ubre.\u2014Libre de partir ?d'aller retrouver les inlens qui me pleurent ?qui nie croient morte !\u201d Bt des larmes lui montèrent à In gorge.la tzignne ferma les yeux, haussa légèrement les Gpaules, puis Impassle : \u201cNon, Excellence ! Tout, ce que vous venez de dire.\u2014Ajors, je suis prisonnière ?\u201d Ia tzigane s'ineltna, et citant un proverbe orlental : \u201cNul n'échappe à sa destinée.\u201d Fablennue eut Lonte d'elle-même, de laisser voir sa faiblesse d\u2019un moment à cette fille, et se détourua pré- eipitamment pour cacher ses larmes.\u201cQne Son Excellence n'ait pas de chagrin.Les larmes brûlent les yeux et rident les Joues.On doit subir ce que l\u2019on ne saurait empêcher.\u2014Mais pourquoi m'a-t-on cnlevée ?\u2014Je ne puis répondre à Son Excellence.\u2014Mals je suis riche.Mon père eat très riche.11 donuernit une fortune à celui ou À celle qui me rumônerait à Jui.Rien ne lui coûteraît.\u201d Ua lent mouvement de tate négatif fut cette fols la seule réponse du sphinx.En même temps, dans les yeux ignés de la tzigane, Fabienne pouvait lire une profonde terreur.\u201cSI Je suis prisonnière, si je ne puis retourner auprès des miens, pourquoi êtes-vous venue me trouver ?\u2014Pour présenter à Son Excellence son humble servante.\u2014Vous êtes ma ante, vous ?-\u2014-Oui, mademotselle, \u2014Non ma servante, maïs ma geÔ- excepté Qui vous dit, et une expression farouche passa, tel im Gélair.eur le visage bronzé du sphinx ; qui vous dit que mol ausel, je ne:suis pas prisonnière ?\u2019 \u201cBe gui ?\u2014Impossible de vous répondre.Cette foin Zorka tenta mm effort \u2014Poutquol ?podr écarter de sa maîtrosse les ldôes \u2014Toutes les calamités, toutes los de tristesse et de désespoir.tortures viendraiéit À l'instant foudre \u201cSon Excellence doit nvoir be- sur nol.Et il m'en colteralt plus que soln do mes soins, dit-elle changeant la vie.«de toi.SI inadenroisoile veut se bal- \u2014-Alors, vous êtes quoi?ner, s'habiller, changer de toilette \u2014Votre servante, Iixcedlence, je vous Je suis là pour l\u2019aider.Un bain In dé- ral dit.lnssera, la reposera.Aprds, elle dor- \u2014Comment vous appelle-t-on Ÿ mira si clle en a l'envie ; je vetilerat \u2014Zorka.sur elle si elle à peur.Si elle préfère \u2014Quel Aigo avex-vous ?rester scule, olle chassern Zorku d'un \u2014Zorka l\u2019Ignove.Que hil lmporte ?geste.SI elle désire la revoir, un dolst * Qu'a-t-clle besoin de savoir son Âge, sur un Louton, sur un timbre, et In quand l'heure sera venue pour Olle nuit comme le jour Zorka se tiendra de s'envoler pour le pnys des rêves.À ses ordres.Pnsuite, s! Son Exes A Ms fin, n'y tenant plus: à lal Bille subit auss] sa destinée, elle !\u201d C'est une leçon, se dit Fablenne ; lence n faim.elle voudra bien me dire ses gofity, ses préférences ; tout ce que puis-je avoir à craindre de cette qu'elle désirera lui sera rervi.\"\u201d étrauge créature Ÿ | Néanmoins, bleu que Mlle gny s0t blen à l'avance qu'elle n\u2019ob- Hendrait pus de réponse, elle ne put barrer passage A In question qui lui vint aux lèvres : * Quel est donc Je maître lei ?\u2014Je ne puls dire son nom.C'est le maître : \u2014Bt où est-Il ?| \u2014Je ne nals, | \u2014Quand le verrai-je ?Quand se fe- wn-t-il connaître * i \u2014Jamals, sans doute.| -Muis le pourquoi de ce crime ?| \u2014Je ne sais.\" | _ I2t comme si Zorka avait lu au fond \u201cdu coeur de Fablame les Inqulôtudes Qui ln dévoralent, lu tzigane reprit : {Tout ce que Je puls assurer à Son Excellence, cest qu'en celte inulson, où elle.va désormais résider, son honneur non plus que sa vie ne sauraient courir aucun danger.\u201d Blen que Mlle Challgny ne dût tenir qu'un compte absolinucnt néga- tr des affiemations de cette Ole, cette assurance l'étonna fort.Elle ment, se dit-elle, elle veut eu- \u201cdormir ma méfiance.Zorka attendait toujours que PFu- bienne «ft terminé son interrogatol- ! re, Un reganl luisant couls entre ses paupières, et comme Mlle Chaligny N taisait, elle revint à lu charge.i i \u201cSon Excelleuce est pelle ! belle à rendre fous les saints des salnts : mais let, Jen fais serment par tous ceux du paradis, elle n°u rlen à redou- Tespirations égales prouvèrent ter nt À craindre, aucun outrage, | \u2014Nous verrons bien ! gronda la Jeune fille entre ses petites dents serrées, y Alors, peprit-olle tout haut, vous ne pouvez me dire où Je suis ne ne saurait venir vous chercher, 1 d'où vous ne pourriez sortir à moins d'avoir des nîles, LA où je suls moi- même à câté de vous, alors que Zorka vondrait, comme conx de sa race, courir le monde et marcher au-devant du soleil.\u201d .Ces paroles énigmatiques Gtalent prononcées avec Uu Indenindhe accent de tristesse.Puis la tzigane reprit encore, tul- dis que ses wots sombrafent, gue si voix adoucle ressanblalt maintenant û un vague inurœure : \u2018 \u201cTout ce que Zorkn pourra faire bour sa nouvelle maîtresse, avec Joie elle l'accomplira.Sou Excellence est si belle: elle doit être bonne aussi ; elle ue sera pus méchante = pour lu pauvre Zorkn, qui n'est qu'un 1unl- beureux Herre attich6 A la roche nu pied de laquelle 31 à poussé.\u2014Alors, si Zorka est malheureuse, pourquoi ue veut-elle pas conquérir 1e bonheur, reteouves le premier bien te ce monde, lu liberté 1° i La wéme fraycur se lut A nouveau sur li face bistrés de la Bohémienne.Elle secour encore si tâte étrange, et tristement : | \u201cC'est Impossible ! Il est de si\u2019 lourdes chaînes qu'on us saurait les briser.Si Zorkwæ tentait jamais rien (ae putell, ei st piougee dans une prison Gpouvantable avant que le so- lell se fût couché deux fois, si sou sing n'était versé jusqu\u2019à la deraière « goutte.: \u2014Alors, demanda «encore Pabienue, * Je suis enfermée bei 4\u201d | Signe négatif de lu tlgnuc.; * Ou non ! Son Excellence peut sor- | tr, se promener dans le pare, tant qu'elle voudra.En ce moment la pro- mennde d'est pas agréable, le pare est couvert de neige et de glace.Mais «peint! repousserout les feullles aux branches, quand le chaud soleil ru- mènera les hirondelles, mademoiselle verra combien le pare est beau!\u201d | Une angoisse désespérée toilit le - coeur de Fabienne.\u201cMais c'est qu'elle a Fair certaiue de son fait, cette misérable ! Je serai donc enterrée vive ici pour le reste de mes jours ! OL ! ma mère ! mon père ! Maurice ! Je ne vous revemui douce Jamais ! Zorka avait balssé la tête.sem- llant comprendre et respecter la dou leur de sa maftresse, Au Lout d\u2019un Instant elle ceprit : | \u201cSi Son Excellence le désirait cependant, 11 y à un tafneau, des clhe- vaux, Mirko.\u2014Qul este ca, Mirko ?\u2014Mon mari.-Le baudit qui an:1 enlevée ?\u201d Un silence, L'homme aux ours ?\u201d Nouveau silence.\u201c Jamais ! Que cet ignoble lâche ne - paraisse jumais devant mot.\u201d i 7Zorka Clendit les bras, courba In tête.* Miirko est comme moi, un mal-' + Chali- trouvalt Fablenue 1aconnut alors.qu'elle se excessivement lasse, Blea qu'elle ne fût nullement géués dans In cage de cuir: Lien qu\u2019elle y eft même toutes ses nises, la trépldation du wagon.les cahots, les hourts, tout celn réuni avait amcné = une très , grande fatigue, Blle se laissn done déshablller par Zorka, et.passant dans le cabinet «le toilette, se mit au bain, un bain tiède, parfumé.qui la reposn et détendit quelque peu ses pauvres nerfs tant surmenés, Bt.nprès le bain, elle s'abandonna aux mains de la tzizane, FA ben vite, elle s'apereut combien celle-ci savait se montrer adrofte.prévenante, of combien aussi ses doigts ngiles prenanient de minuticuses pré- cantlons.SI impassible que fat Zorka, elle ne put retenir un eri d'admiration lorsqu'elle dénoun Tes aduirables cheveux de Fablenne.Et ce fut alors, au moyen d'un large pelgne d'anbre.une prolongée et douce caresse, si blen que, dans ln tlédeur de l'atmesplière, Fabienne fl- uit par s'endormir, cédant À l'accu- blement auquel elle était en proie.Alors, avec une vigueur dont on ofit ern une erénture À formes aussi gracHes menpable, elle enleva In jeune fille on ses bras nerveux et la coucha dans le grand lit de milieu.Flle-même s'ét>nulit au pled du lit sur une large peau d'ours hinne.et bientôt, dans la grande chambre, deux que Fabienne ot Zorka dormaient toutes les deux du plus profond sommeil.1 nuit était vente, Au dehors.un vent violent secounit les sapins et les mélèzes du parc.et à travers les vl- tres du large window on aurait pu \u2014Non.Autant vaudralt vous répon- entendre le tumulte effaré des climes.dre an bout du monde.LA onl person- et des branches.Ia porte s'ouvrit tout à coup.Les gonds, = vonsclencieusement = hullés, roulèrent sans faire le moindre bruit.Dans l'obseurité profonde, Une ombre épaisse at haute s'avanca lentement jusqu'aux gredins qu'elle grn- vit Une petite lanterne de voyage, Une lanterne sourde s'ouvrit au moyen dun ressort, Inissa filtrer un rayon de lumière tamnisé par ur verre bleuté.Ce rayon évluira vaguement le visage, l'adorable et angélique tête de Fabienne.* Élle dort.\u201d murmura à peine le mystérieux ct vivant fantôme.Puis In lanterne sourde se refermi et tout retombu daus la nuit silen- cjeuse et tranquille.! TI faisait grand jour lorsque Fablenne ouvrit les yeux, et ses premiers regards vencontrèrent Zorkin nssise, les Jambes croisées sur le tapis.La tzignne attendait le réveil de sa Jeune maîtresse, qu'elle salun du plus gracieux des sourires.Et Ll'ablienne, après ce long sont- meil, se sentit reposGe, calme, froidement résalue à envisager la situation aussi cruelle que fantastique en laquelle elle se débattalt.Zorka = lui souhaitait le bonjour, Zorka lui apportait une tasse de chocolat toute prûte, qui était une vérl- table ambrolsie ; puis elle la leva, la vêtit, ln peigun comme la veile, lui prodiguant tous ses solus.Oui ! Mais aprâs ?Après un suceu- lent déjeuner, une sieste où un klef plein de nonchalance, de paresse, l\u2019en- nuf, In désespérance reprirent la malheureuse Fablenne à In gorge.Debout contre les fenêtres du window, regardant le clel d'un gris de plomb, elle passa de longues heurey les yeux fixés vers l'au-delà, l\u2019inconnu, où se trouvaieut ceux qui la pleu- rajent morte, Le lendemain, comprenant que lt même exaltation allait la gagner encore, elle tonta de réagir.\u201cVoyons, dit-elle, si je me laisse aller à cet aczablement, si je ne prends pas sur moi, st Je ne trouve pas le moyen de tuer l'idée dans mon esprit et en mou Mue, de me fatiguer, de m'occuper, avant un mois je serai folle.Il faut tuer le temps, À moins qu'il ne me tue, Je veux garder nu coeur, quand même, uve espérance.Et pour cela, 11 me faut conserver toutes mes forces.\u201d Dans le salon, en face du chevniet, se prôélassait un plano, une demi- queue de Stenway, le grand acteur de New-York.Fabienne, non seulement ; déchiffrait à première vue.inals encore exéeut:llt avec un véritable talent les oeuvres les plus difficiles des grands inuftres.Elle vit qu'en de volumineux ca- hlers se trouvaient réunis les classiques.Symphonles et sonntes de Beethoven, de Haydn, de Mozart, los oeuvres de Schumam, celles de Chopin.Et aussi les toutes modernes.A côté les partitions itallennes alter- heureux, dit-elle, il est condamnée UAlent avec les plus célôbres des ar- à obéir.tistes francais.\u2014De quelle race êtes-vous done ?! En outre d\u2019un supérieur doigté, ln s'écrin Mlle Chnligny, taudis qu'un Jeune fille jouait avec un sentiment flot de sang lui montait du cour aux CXQUIS, \u20ac! sa Voix, Un mezzo-soprano \u201cNul n'échappe A sa destinée.On ne fait pas sa Vie, on la subit.\u201d \u2018 Je ne tireral jamais rien de cette\u2019 créature, se dit Fablenue.Alors, étendant les mains, elle lui montra ses nombreuses bagues.\u201cPt ces dinmants, ces parles, ces la?\u2014Qu'en ferait Zorka ?Elle ne pour ralt pan les portew.SI nous avious Gté des voleww, Mirko et moi, nous aurions bien pu les prendre A Son Excellexce durant son sommell, Mais nous ne sommes pns des voleurs.\u201d | Rien! un mur! Un mur d'airain, celui-là même qu'Horace = appelle \u201cAes triplex.\u201d Bile craln un danger ¢pouvantable, se dit Fablehbe, toutes les précau-: tions ont ôté prises.Pour ceux que j'aime, je suis à jamais perdue ! gRrantissons qu ces Plasters allégeront la doulgur plus vite qu Aauneaux, si je vous donnals tout ce- à Joues.Arès étendu, lui avait valu, dans bien \u2014Des esclaves!\" Et Zorku répcta deS salons, des succès aussi = noa- encore : breux que mérités.Blle ouvrit le piano, et la voilà s'at- taquaut À Chopin, à Schumann, passant en revue In musique frangalse, enfin jouant plusieurs heures, C'était un moyen de tuer le temps.Zorka al- ludt et venait ; mais quand elle entendit sa jeune maîtresse chanter avec une expression navrante In romance u \u201c Saule \u201d d\u2019Othello, ln tzlgane demeura bouche béante, À côté du pin- no, en prole 4 une admiration sin- Quand Fabienne eut terminé, elle dit.que le lendemain elle essayerait de peiudre.Il lui fallut un modèle.Zorka lui en serviraît.Et le lendemain elle ébauchait le portrait de In tzlgane, celle-cl se prêtant à Ja pose avec nue obGissance vraiment passive, \u201cL'homme qui travaille, à dit Xavier de Maistre, n'est jamais complà- tement malheureux.\u201d Fablenne s\u2019en aperçut blentôt, et elle s mit À plocher la peinture, le dossin, In musique, avec une véritable ardeur.Oul, mais bientôt elle se rendit compte aussi, maîgré In saine fatigue que produit le travail, elle dut reconnaître que le sommeil no venait plus la vislter qu'aux premières lueurs de l'aube.Son apnétit s'en allait Les mets les plus délicats finissalent par lui Inepirer un dégoût extrême.Le froid intense qui sévissait à l'extérieur.givrant et bianchiesant tous les aFhres du parc qu'elle apercovait de sû fenêtre, ne permettait pas de donnor de l'air, d'ouvrir les croisées du window, de renouveler l'atmosphid- re lourde, manquant d'oxygène et tou- Jours mniptenue par le calorifère à un degré roe 6.4 \u201cIf y n un traîneau, Avez-vous dit ?fiit-elle à Zorka, qui e'inôi vainement à varier les menus et à le distraire.-\u2014Out, Excellence.Et sl mademol- selle le veut, c\u2019est moi qui conduiral les chevaux, pas d'autres ; et Sou Excelleuce verra qu\u2019ils me cohnalsseut bien et m'obGissent à la parole.\u2014Boi ! Une promenade en tratucau me rendra peut-être l'appétit et le sommeil.\u201d Zorka sortait, Fabienne l'entendait crier, donner un ordre d'une voix glu- pissante.Puls la tzigane remonte aussitôt, \u201cLA, dit-elle, 11 ne faut pas que Son Excellence attrape froid, car le frold est mortel, \u2014Qu\u2019Importe ?dit Fabienne, ' Maintenant je ue tleus plus à la vie, La moit serait un bienfait pour moi.J'ai la lAcheté seulement de aedouter In souffrance,\" Zorka lui répondit aussitôt : \u201cIt ce svrait le plus grand = des malhewrs de voir mourir une wervetl- .le de lu création telle que Sou Exeellence, -\u2014Héôlas ! s\u2019éerln la prisdhnière, c\u2019est ma benuté qui n certainement causé mon rnalheur !* Tout eu parlant, In tzigane vêétait sa maîtresse d'une chaude pellsse, d'un expuchon de loutre, puis «lle Int passaît aux pleds des chaussons de sole fourrés et par-desstis une palre de lottes de feutre.\u201cSL mademoiselle, dans le cours de de In glnce.\u201d Fablenne se trouvait.efectivement, complètement emmitufice., Elle descendit alors, conduite par | Zorka, un escaller à dalles de plerre, garni d'une rampe en fer forgé.Devant ln porte un traîneau stationnait.Zorka se plaçu sur le stège, secoua les guides en poussaut un evi algu.las trois chevaux partirent comme le vent.Enfouie sous d'épalsses couvertures de peau de loup, emportée vu une course vertiginense, Fabienne ressen- talt nne vorftnble joulssance A respirer I'alr glace, Une nelge épaisse couvrait In terre.Durcie par un rizooreux hiver.les chevaux les parcouralent avec une fneilité extrême, et le traîneau, sans Arrêt, «ans secousse, glissalt sur elle sans le moindre effort.Fabienne s'aperçut qu'elle traver-| sait en tous sens un pare très blen vutretenu, AUX voies larges, aux allées courbes et gracieusement «lessi- nées, Ce pare était-il grand ?N er avait l'air : mais l'art avec lequel 11 avait été tracé pouvait en dé cupler les voles ot donner I'illusion d'un bien plus grand espace.Après une course rapide, Zorka mit AVeC peine ses trois chevaux au pas pour les laisser souffler.\u201cN'est-ce pas qu'ils trotient et, galopent bien ?dit-elle, après leur avoir parlé d'une volx caressante, N'est-ce pas qu'ils sont beaux ?Ils peuvent courir toute une journée et une nuit sans s'arrêter.\u201d (A suivre) \u2014\u2014rr me rs NOUS PRETENDONS que le plaster D.ec L.Menthol gué- rlra le lumbago, le mal de dos, les douleurs névralgiques, mieux que tout AUtre remède.Fait par Davis et Lawrence Co., limitée.GA ET LA COEUR DE VIEILLE PILLE C'était en novembre dernier, aux premières gelées blanches.d'avais vu, le matin, sous ma fenêtre, défiler un convoi.Le corbillagu était sulvl de quelques hommes, trols ou quatre au plus, de quelques douzaines de fenunies, et\u2014chose rare duns notre petite ville-d'une voiture : de muître, sur le siège de Inquelle, à côté du cocher, j'avais reconnu un de mes anciens coudisciples.Il n'en ovait pas fallu davantage pour m'in- wiguer, .Vite, j'allal aux renseignements et J'uppris que la * Mère Miette \u201d venait de mourir.On l'appelait ainsi dans tout le pays, blen qu'elle efit voulu rester vieille fllle et n\u2019eft donné ges soins materuels qu'à sa maîtresse, plus âgée qu'elle de quelques années.Je ne counaissnis ni la défunte, ni Mlle Leveuf, mais j'avals souvent on- tendu parler d'elles, et l\u2019on m\u2019a raconté sur l\u2019une et l'autre, sur leur vie à deux et sur leur mort, des choses sl touchantes que je me suis décidé à les redire ici, Née dans une campagne perdue de In Creuse, Mictte encore jeune était venue se placer chez MHe Leveuf, alors modiste 4 Aubusson.Tout alla pour lc mieux, pendant quelque temps.Les deux jeunes filles étaient faites pour se comprendre et pour s'aimer.Mais le commerce n'allalt guère.Payer une domestique était une charge trop lourde pour le modeste budget de la maîtresse.\u201cJe n'ai pas le moyeu d\u2019avoir une servante, dit-elle un jour à sa bonne, je ne puis plus vous garder.\u2018 Comme les pigeons de la fable, en pleurant elles se dirent adieu.Miette eut vite trouvé, dans un château du voisinage, Une place plus avantageuse.Ille était sérieuse, complalsante et de bon survice, nussise vitelle proposer, À quelque temps de IA, un emploi moins pénible et plus lucratif ; il s'agissait simplement, dans ln nouvelle place, de préparer les repas d'un vieux monsieur.Pauvre Miette! Elle refusa.Le spleen lui avait barbouillé le coeur, la \u201cdemoiselle \u201d lui manquait, rien ne la remplacernit jamais, elle voulut reve.uir auprès d'elle.Ses parents la crurent folle : {ls essayarent par tous les moyens de In détourner de son dessein ; rien n\u2019y fit Elle savait qu'elle ne rocovrait point d'argent, mals fl est une monnale du coeur qui, grace à Dieu, à cours encore, parmi certaines Amies, dans nos heures d'égoïsme.Mkeite revint effectivement chef Mlle Isvouf.Elle ne devait plus la quitter qu'à la mort.Plusieurs fois ln jeune fille fut recherchée en mariage.Pridre inutile! quoi bon donuer sa main quand le coeur s'est donné ailleurs tout entler ?Le mal vint frapper sa maîtresse, Ie dévouement de Miette ne fit qu'aumeuter.Blle accompagna Mlle Leveuf à Panis, l'assista pendant l\u2019opération de la cataracte et la sol- goa comme In plus tendre des mires.Privée de ses yanx, la modiste dut quitter son magasin.Désormais elle était incapable de gagner son palin.En servante travailla pour doux.Souvent, aprds les fatigues du jour, elle dut passer ses nuits au chevet de la malnde.nant pour elle toutes les attentions.toutes les gûterles.Eu retour, elle ne recevalt souvent Que ruderses et paroles amères.II arrivait fréquemment à Mlle Leveuf d'être dv mauvaise humeur, Mistte supportait tout avec patience, sans jo- o'als se plaindre.La pauvre \u2018 demoi- ja voire Tor vie par des parents de I'anclenne mo: diste.le puis da mongys jumals aux deux vieilles filles.Leur vie était = simple ! mais que de préoccupations de tous les lustants pour Ju bonua Miette : .Ua jour, profitant d\u2019un voyage à Aubusson et du sélouw de su maîtresse dans une malson amie od rien ne lui manqualt, elle avait obtenu la per ntissiou d'aller voir ses purents.Le soir.elle rentra à une Leure assez tardive.d'où mécontentement de la part de Mlle Leveuf qui la reçut fort mal.\u201c Vous êtes dans une bonne fu- mille, Miette.on ue rentre heure, \u201d Elle qui croyait arranger les choses, nou coutente de prétexter la longueur d= lu route et le muuvais Gtat de ses jambes qui n\u2019étailent plus jeunes, avoua qu'ayant eu grand peur en chu- min, elle & était fait accompagner \u2018par un Jeune homme, Pour le coup, ur maîtresse n\u2019y tint plus.\u2018 Vous Otes venue avec un jeune homme, Miette ?Vous partirez demain !-Ouf, dewol- selle, ** .Les témoins de In scène en rirent longtemps, et Miette resta.Elle avait cinquante ans passés.1° y a quelques années, Académie Acconlait un prix à la servante de Mile Leveuf.Miette en était très fide, aimait à eu parler\u2014honni soit qui mal y pense\u2014et répétalt d'un alr enteudu : * SL M, Adolphe n'était pus allé trouver ce M.Montyon, blen sûr, Je n'au- pus à cette rails Jamais eu mon prix.\u201d In promenade, veut descendre et mar- ; cher, elle est certaine de ne ressentir - nl les ntteintes de la neige ui celles ; mante Quand on refusait de crolve à ses histoires, elle avait une formule char.qui faisait sourire et triom- nhalt des plus Inerédules : elle ceril- flalt \u2018sur son honneur de vleille e\u201d, Un visiteur se présentait-il, elle l'annoncait à sa maîtresse avec un ne- cent que la plume ne saurait rendre.Si c'était Un parent ou un ami, Miette avait vite déniché lu viellle boutellle de cassis, toujours la même, et on trinquaît en famille, Je n'Insiste pus sur ce qu'a d'hérot- que In vie de cette humble fille.Un dévouement d'un demi-siècle et plus.dévouement de tous les Instants à une personne malade, d'un caractère souvent algri pas la souffrance, À laquelle ne Vous rattache aucun lien da sang et qui ne priera point vos suv- vices, qu\u2019il faut soigner.qu'il faut servir, qu'il faut nourrir, In foi seule fait de ces miracles, Dien seul peut les récompenser dignement ! Approchant des quatre-vingts ans, maîtresse et servante ne pouvaient pas ue point parler de la mort, Elles le fnisalent sans amertulue, persuadées que celle qui partiralt la premiê- Te ne manquerait pas d'entraîner l'autre.Miette toutefois, en secret, de mandait à survivre à sa compagne.\u201cPauvre demoiselle, disnit-elle, que deviendra-t-elle après ma mort, si fe m'en vals avant elle ?Comme elle serait à plaindre ! À In longue, elles avaieut tinl par réaliser quelques économies, oh ! bien modiques, Mlette sur le produit de son travail, Mille Leveuf sur sa pension,\u2014I! faut, À un certain Age, s1 peu de nourriture et si peu de toilette !\u2014 et chacune d'elles avait fait de l'autre son Lôritière.Un natin, se sentant fatiguée, Miette dit à sn maîtresse : * Demolselle, Je vals me mettre au lit.Cette fois, c\u2019est blen fini, J'en ai peur, mais duparavant, je veux Lbalnyer la chame- bre.On va venir nous voir cette Remaine, quand ou saura que je suls malade, et vous ne nettoleriez pas bien, vous ne voyez pas assez clair, \u201d Ainsi {ut fait, et Miette se mit au lt.Bllc ne devait plus se relever.Quelques minutes avant sa mort, elle demandait à Mlle Ieveuf : \u201c De molselle, quelqu'un vous a-t-ll préparé À déjeuner 7\u201d Mince dal, c'est vral, mais qui dénote un noble coeur.L'enterrement de Miette fut solennel.La maîtresse fit bien les choses.File voulut que sa servante eût une place dana le caveau de famille et tint À l'accopagnoer jusqu'au cimetière, Pendant le trajet de Felletin à Aubusson, une douzaine de kllomätres, elle prit froid.À peine rentrée chez son frère, elle s'alitn.\u2018* Demoisalle, Il avait souvent répété Miette pendant sn dernière muladie, je reviendrai vite vons chercher.\u201d Et la malade, dans son délhe, disait : \u2018 C'est Miette qui vient me prendre.Tu vicns trop tôt, ma pauvre Miette.\u201d Deux ou trois jours après, elle mou- ralt.Et maintenant, elle dort son der- nler sommell auprds de celle qui pendant plus de cinquante ans lul=avalt donné tous les battements de son coeur et l'avait comblée de ses soins maternels.Vous qui llrez ces lignes, soyez désormais molns sévères pour In confrérie des viellles filles.Miette, chez nous, n\u2019est pas une exception.PROSPER GPRALD.L\u2019AUGMBNTATION IMMENSD dans Ja vente du D.et L.Menthol Plaster, est la preuve du fait qu\u2019il est utile pour toutes les douleurs rhumatismales, le lumbago, le mal dans le dos, les points de cots, ete.À avis & Lawrence Co, limitée, td a MSH .\u2019 .Homme sait ce qu\u2019il a fait et comment fl rete Des détlorations comme la suivante nont une preuve auffisante de ses mérites.Lo Oshawa, Minn,, 22 février 1898, ers Mepsieurs-Veuillez m'envoyer un de vos « Traltés gur le Chevai,*° votre nouvest Livre qui est ouch vos bouteilles, en anglais | J'ai guéri deh Bparving 5 de Resdel avec deux bou- devotreremite .reles = FRANK.) ins, en quatre semaines, BERIEN.t.; six pour $8.Cammeliniment pour denfaniillesilestsanségal.Demandes armacien le anse KENDALL selle\u201d souffrait.la servante sou avec alle, ve Grâce À unp modique pension sers 8 re p tise féraît | contre Jes EPARVINS, ainsi que le livre \u2018* A Vivo on the Horse,\u201d qui est gratiit, où sa.ORB ge ENGL C0: KNQSBURG FALLS, V4, , am en SUPE mam EEA ATA WS APS tee mie as pepe 0.memes eus car taste TR { 4 - À | SEIMEI VT ANHOlL ON 6 | sut in 7 , \u2026 3 tous pus or morgan drole ing uly L \u2026.Soe 2 .\u2019 i 4 .- net we «+ A _ ; pu \u201c Rn .Oharlesbonrg Cpanel ow T La, fin,de la guerre serait proche.La parolsss.de Charlesbourg (près de Québec), a l'avantage de Joulr, de- Duds près.djun -sièecle d'une peasion \u2018fondée en faveur des enfuuts pauvres a at guises pour fahe-vn.cours classiques qui ont le goût et les aptitudes re- |; Pagesinéüite de l'instoirs-del A l'Hotol-de-Ville Séance du comité de police Huer soir, à'7-heuros, À y a cu'une séunee dat comité de Police sous In présidence.de.M.-l'écheviu Uldérie | Cantin.° Btalent présents : Sou Honueur & Laire, AUM.les échevius Byrne, Cunn- Londres, \u2014 Les dépêches de sources \u2018iglaises, Tuppoitent cue la débandade est compl A \u201cTas \"Boersavai 3 -10.\u2014415 heures, a.m.\u2014 Sir Michnël Hicks Beach, chaneeller de l'échiquier, en expliquant aux ban-.ète parmi { mings, C.1% Roy, Turgeon,\u201d Duchal- #La fundatrice est une ancienue pa ne, Gheheu et > Cantin, membres wolssieune de Churlesbourgs.Laure .à 5 Ccliev .nwune Louting veuve: de.kitlenne Lrot- dan couse et MI9L Les échec ins Now 16 de.l\u2019ortneuf durs de som décès; ris\u201d Pavry.Foley, Portier, T'asche- Le testament qui rontevme des cluu-; Yeau et Drouin, ! ! \u2019 #es de cette fondation «ôtô pnssédej M, le secrétaire donne lectire des 28 décembre.1808, pur M.Itoger L@.; minutes de ln dernière séance qui sont rare hotalo et «égisirateur 4 COMM dg Gon, te de Porteueuf lors de son décès, COI qs \u201d WN ou Dh iieneut lors de 50 st ede Pdusleurs petits comptes sont eu qulers les conditions du nouvel em- print,-n dotuiné = À entendre-Que le à Charlesbourg, le 17 octobre 1811 à! l'âge de 88 ans: et nn été Inhumée dans gouvernement considérait comme très : préche Ia fin de ht gtierre.-* Depuis que des esthnés ont été: préparés, (it- j 1], les événements qui se sont pro-.voie nue , duits ont changé In situntion et il est-j \u201c Vele! Ta tenue des clunses du-mêine 1uois, près.du choeur, sous: I'allée nord.- \u20ac stipulan | probable que tout argent nd sera pas | CL fondation.requis.\u201d tu 8 Quolque le gouvernement * puisse savoir.l'opinion noñ ofiielelle somble partout érolre quetln \u2018puissance que In puissance des Boers s'ast écronléo.La Se division était préte a parti depuis plusieurs senmines, nds les ordres reçus unt été ienncellée, en au, tant-du- moins qu'ils concernent le continzent d'artillerie.Le zénéra]l Roberts a fa!t rapport qu\u2019il n'avait plus besoin d'autre artillerie, - C'est-lu première = fois depuls le commencement de In guerre, que l'expédition des renforts est SUspendue:'On comprend que \u2018sir Redvers .Buller et Lord Wolseley estiment Qu'on a pas besoin d'envoyer d'autre artillerie.Lord Roherts a 452 canons, À part des plèces de siège, JOUBERT AURALT RESIGNE Londres, 10.\u2014Ie correspondant du \u201cDally Mail,\u201d a Berlin, dit: Japnrends qu'il 3 a dissension entre le président Kruger et le général Joubert - et que colulel a vésigné.Probablement.le président Kroger va prendre le commandement en chef.Le zAnéval Fehalbure et autres come mandants vont quobablement résl- goer nussi pour les mêmes raisons, et surtout parce que le président I£rn- ger a méconnu divers avis et fait des ouvérttres de paix après la première victoire anglaise.KRUG.PLETRE Dondies, 10.\u2014\"l'outes les dépêcues spéciales de Poplar firove contir- nent-les mpports annonçaut que la panique règne parmi les Boers.Le correspondant du Morning Post\u201d dit : Le président Kruger a versé des larmes on constatant l'insuccès de ses efforts pour rniller les Boers, qui ont été complètement parailysés pur les magistrales tactiques de Lord Itoberts.Ils étaient trop démorulisés pour écouter ses rensontrances et aé- | claralent que les Anglais nvaient des canous partout.: , MUNITIONS DETRUITES Poplur Grove, .-\u2014Une grande quan- tUité de munitions 1 été détruire, aus jourd'hui.Elle compreualt plusieurs boîtes de bombes explosives sur lesquelles les Boers avaient marqué : * Manufacturées pour le gouvernement\u2019 Anglais.\u201d LES BOBRS PUIS DE PANIQUE Londres, 10.-Le correspondant du \u201cDaily News\u201d dit: Les: Boers out été pris de panique et ont tout dérangé leurs plans, qui avaltent été bien culquiés pour détruire les Anglais, Au moment où In sixtè- me division sortait d'une position cachée or apparaissait sur Ju plaine aveu l'iufanivrie -montée, qui faisait.un feu d'escatimouche, les Boers =1- maginèrent que la terre entière était couverte de suldais, au front, à l\u2019av- rière et aux.flanes.Us p'attendireut ; pas pour vérifier leur supposition, mais prirent In fuite, apparemment atec l'idée qu\u2019ils aBalent sublr le niênie sort que le général Cronje.LES CANA LL EN ACTION Au entap avec le Régiment Royal Canadian.\u201d Poplar Grove, en marche vers.Bloemfonieln.Afrique du Su, 8-mars\u2014Les Canadiens avec les * Gordon Highlanders,\u201d lex Cornwills ot les Shropshire, formant uae purtie de la Nenvième Brigude, Drirent uue part dctive daus l'eugase- ment à Osfontelu, aujourd'hui.Les troupes.camudiennes vceupalent le cû- té gauche de la Rividres Modder, od so trouvalent également les Cornwalls et les Shorpshires, les Gordons gav- dant le câté droit.Ml n'y a eu aucune pèrte parmi les troupes canadiennes, vtnos bommes n'out vu que très peu lo\u201d combat duns sa plus graude act ies Shropsiiires, qui occupaient Une position cn avant des Canadiens, du côté gauche, se sont.emjpués d'un camp tenu par l'enuemt, et ont fait le cipture d'un canon.La batullle s'est terminée avant que-lés Canadiens alent eu l'occasion de se joindre à Ir pen: Lau santé des hommes du _réa dit s'est grandement améliorée et il n'y en a quUé très peu mulutenaut aüx hôpitaux.: \"er en EN » ,- PLUS DP BOERS BX VUE Poplar \u2018Cirove, Etat Libre d'Oran gé, vendredi = matin, 9.\u2014Le général French, qui est à dix milles plus haut, Ee quil n\u2019y a plus trace de Boers.\u2018Tous les autres rapports tendent à confirmer cet état de désorsu- nisation des forces, Boers au \u2018Transvadi, de 1nême que dans l'Etat Libre d'Orange.L'Impression .générale est que-les démarches futures dess Anglais à Bloemfonteln, ue recevrout au- ctine.opposition.| , LBS TACDIQUES DE ROBERTS Londres, 9.\u20140.05 heures, p.m.\u2014Le Bureau do la guerre a fait énamer la dépêche suivante de Lord Roborts:' \u201c Olements a occtipé la Norval's Pont et.les qnés adjacents.Aussitôt que le Ponton \u2018es Ingénieurs.et.les.troupes sérgat arrivées, 11 draversera Ja.ri- vite, sot \u2018les roparations nécessalres .BeYont faites au pont .du chemin.do fét,Gatncre vveupalt Durghersdorps 1,7 mars, et a 66 acclamé avec un and enthousiasme de la \u2018part\u2019 des bitadits loyaiix.Ses éclutieurs\u201d rnp- belles, daus.:lo volsinage, \u2018sont an- xlouy de se rendre.\u201d * ot He 7 vie) man TES ded POOMONS, CRAbs 3 PRTIT, DAS! - 0: LITÉ.\u2014dans tous pes 028, The D.& Emulsion procuus Ave l'aide de The D, & L Emulston.J'ai réussi À mo défaire d'ant toux fae 0 Cont j'étais afligé depuls un an, et j'ai ça nue PAPE PTE H, WINOHAM, LC, 4 60 ors x 8} ta Boureue DAVIS & LAWRENCE CO, Ltd,, Moxrauas 4 i .vr ' .* DIENS DE NOUVEAU Bet qu'tn grand nombre des re- \u201c Quand à la propriété de tous ses | *blens meubles et Impreubles générale- ! mesrt, quelconques, qui pourrout x?trouver dui appartenir au jour de-soir + décès, après des legs el-dessus remplis in dite Dame Testatrice veut et or- lies soleut vendus, et les revenus des dts bieus solent placés sur des bleus, de fonds, ct Ja vente d'iceux blens ainsi que Lu rente de toutes les sommes qu'elle, dite Testatrice, n° déjà : placées et assises sur des fonds, que toutes les rentes soient employée à payer des pensions au Séminaire.de Québee, pour y pincer de pauvres #1 fants de la paroisse de Charlesbours, \u201cet notumment los enfants de Joseph VHleneuve pour le présent, pour faire inatruire et éduquer les dits enfants Let ce À perpétulté, car telle est fa vo- | lonté.|\" Et veut «t erdoune la dite Tasta- | trice qua pros le déeds de In dite Ma- \u2018wle Marguerite Bédard, légataire-usu- -fruitière, les dits canpiscements et dé- ; pendances solent vendues et 1e produit \u201cd'iceux soit plneG à constitution de rente, et In rente employée à payer.cnutant de pension gue possible, pour i placer de pauvres enfants pour y être lustrults et éduqués Car telle est sa Volonté.\" y Ie montant aetnel de la fondation \u2018 Poulin «+ de S1,576,1%.Ordinairement M était un peu pins vonsidéraile, «t nvant Constemps 1! sera ramend au chiffre prisuitr.Grice à co legs, pluslemrs enfants pen fortunés de Charlesboure ont pu, faire leur cours 'elnssique.Quelquesuns sont devenus prêtres, et les :ul- {tres sont généralement arrivés à d'ex- vellentes positions dans Ia soclété.D.GOSSELIN, tre.PALES ET LANGOISSANTES ~'etat d'un très grand nombre de filles du Canada | aly maladie de coeur, et à l'indis- i position au travail.las parents devraient agir promplement duns de tels\u2019 cas, | Me Anna Gauthier, fille.de M.Adé clard Gauthier, propriétaire d'un hotel bleu connu aes Clrols-Ravieres, 4 de Qué, junit due grande populanté\u2018 parmi ses jeunes amles, cet elles ont ! AU récemment l'occasion de se ré-; Jouir de son retour à la sauté, après Une geuve uralidie.Quand un reporter se quéscnlUt pour s'ussurer des faits de ce cas, Mile Gauthier était en visite hors de du vite, amis son père cohsentit wes vo.ontiers do faire le récit de su guérison, 11 dit : \u201cJde crois que v'eussent Été les l'1- ltfles Roses du Le Williams, ma fille Al serait aujourd'hui dans lu tom- he, et en Vérhé je sernis Ingrat ni, à pl'occasion, Je ne disuis pis un bon .Mot en faveur du remède qui l'a ramende à la santé, Li santé de ma fille, Cveemmeng a odéeliner 11 y un plusieurs; années, L'aburil le mal ne paralssait Das grave et Nous pensions que bientôt cdie recouvrirait son état de santé ! habituel.Le temps marehadt, cependant, et aucun mieux ne sé mianifes- ; Ut, Sa faiblesse augmentait,elle sout- ferait de maux de tête, ele manuit! d'appétit, elle avait le vortige et une\u2019 sensation de langueur continuelle Fobséudit Elle fut soignée par un bon\u2018 liédecin.mais fei encore, polut d'a-, méHoration.Blle semblait seu alier; graduellement, SI alle montait un es} caller elle étaît forcée de s'arrêter plusieurs fois pour se reposer, Alle : avt perdu toutes ses couleurs et son ! Visage était aussi Llauc que de ln chaux.Son mai, c'était clair, était ce lui qui artige tant de Jeunes femmes qui entrent dans leur état de fennne, et nous cralgnlons de le voir se déve-! lopper eu cousomption.Un jour, une ale de la famille lui conseflla d'ess- yer les Pilules Roses du Dr WHliams.ce à quoi elle consentit et s\u2019en procura une couple de boîtes, Avant qu'elles fussent toutes épuisées, on Temur quait- une légère amélioration dans sou appétit «L nous regaxdions cell comme ur signe d'espérance.On se: procura une autre demi-douzaine de \"holtes ot sous leur influence quoti- ydienne,- elle reprenaît.des forces et s'intéressait de nouveau a Ia vie, | Muintenant, c'ese une tllle en santd ; comme 31 wy en a pas i Trols-Rivia- 1 yes, toute trace de langueur ot de pil- ideur est disparue.Celn est entièrement da aux Pilules Roses du Dr Williums, et Je suis content de pouvoir | déclarer ln.ghose sl publiquement.Te cas de Mile Gauthier renferme ; certainement une lecon pour les pa- \u2018rents dont les filles sont piles, languissantes, - facilement fatigues, ow sujettes aux smoux de tête ou autres douloureux symptômes qui indiquent In marche en avant de l'uxiémie, Dans ! les\u2018 cas semblables, les Pilules Roses j du Dr Williams donneront des résultats plus prompts et plus certains que ne le fera n'importe quel autre reivé- de.Ples ngissent prumptemeut et directement, falsant un sung nouveau, riche et rouge, et renforçant les nerfs, corrigeant toutes les irrégularités Inhérentes à cettu- période critique.En vente.chez tous les pharmaciens ou «nvoyées franco par lu poste, À 50 cts lu Loîte, où six boites pour $2.60, en s'adressant à lu Dr Willimns Modeclue Co, Brockville, Ont.Ne vous inissez pas induire à préndte des substituts.\u201c .é i , LE BABY FAIT SES DENTS Ayez le soin.d'avoir çe vieux remède si efficace, le Sirop de Mme \u2018Winslow, pour les dents des enfants, D'adoucit-les gencives, allège les dou- léurs; \u2018güérit les \u2018coliques et \u201cc\u2019est le.meilleat remèdes =~ ov °° \u2014\u2014\u2014\u2014Hpesee Srl DE .\u2026 vy wor Cy NE, COUÉEZ PAS LA GRANOE, en prenant:du (vpiskey pu;du bran- \u2018dy, dc restaur: l'estomac ou d'a rêter une froh::.«: Le Paln-Killer dans de l'eau chaude sucrée procurera plus de blen.Méfiez-vous des con- | sulte présentés et neceptés.l'élite de ete parolsac, Le 10roctobre:! pol M.le président donne ensuite lee- tire du rapport suivant du chef de lee, le Capitaine PPennée, Québec, S mars 1000.A M.le Président vt aux Membres du comité de Pollce de ln cite de Québee, Messieurs, J'ai l'honneur de vous faire rapport des faits suivants : 10 \u2014Après In sanglante tragédie \u2018an 3 courant, de Pattentat du constable H LT.IL Cazes, sur su fennne, j'ai pris ; donne que les ds meubles et Immeu-, sur moi de le Tayer Immédiatement du cadre de fn pollve, Je tre dutite pas, que le Comité approuvers won action dans cette circonstance.Zo\u2014Oontralrement à un ordre très sévère de ui part, et souvent répêté sur lie parade, de fouiller avec hezu-* coup d'attention tout prisonnier amené à la station, avant de le mettre dans sit cellule, fai constaté, comme vous avez dû le volr Vous nus«l, Messieurs, qu\u2019on n'avait pas suivi mes ordres, et qu'on avait mis le constable Cazes dans su ceflule avec son revolver ¢f un couteau de poche.Je ne emins pas de dire que si ce misérable n'eût pas déchangé antérieurement son revolver compidtementy nous Gtlons \u2018exposés à avolr un sv cond meurtre.Je considère que le inan- que à 1 discipline sous les cirronstun- ces est d'une gravité telle, que Je VOUS rapperte les messieurs suivants : Sergent Boudreau eu Tætellier, Coulomie et Caouette, pour avoir négligé d'exéeuter mes ordres\u201d; Et J'espère que vous donnerez un exemple, Afin que ces mauques sérieux ne se répôtent pas à l'avenir dans Lt Force, 3o.\u2014Sur vu rapport du Sergent Grener, en charge de In station de Poltce No 8, qt'on avait trouvé le cols- fable I Blowin, ivre en devoir, entre Het Ghrs ane, le 7 du comant.Je l'ai suspendu du ses fonctions, Ayant prévenu tous les membres du Coms de { Tollee qu'à Favenir celui qui serait rapporté pour ivresse en devoir, serait ia rue St-Louls rapporté aux Corinité avec reconnnnnda- tion de ma part.d'être rayé du cadre de la I'olice, En conséquence, je demande au Comité de le démettre.To tout humblement sommis.Jal 'ionneur d'ôtre, messieur votre obétssnant serviteur, I.PENNELL, Chef de l'ofiee.Lu une requête des résidents de la rue su-Céelle, demundant de mettre en force les vèslements de lu vité et forcer certains résidents à tenir la rue en boune ordre et du leur l'ulre eulever leur .uelge, Lu des lettres 0 MM, 1.Bernard, François Gerois, Ed.Bélanger, Jos.Blais, J.Vachon et Adj Girard, demandant A faire partie de Ia force municipale.8 M.de président Cantin, le secrétaire ayant terminé sa besogne, met le ru port du chet devant les membres du commits, M.Gilehen propose que les const bles Cazes er Kiouin sofent dénis sans retard, Adopté.Le sergents Boudivau et les cousta- bles Letéllier, Coulombe et Caouette, sout ensuite appulés devant le comité et son Honneur le Malre leur denne Jecture du passage du rapport du cher les concernant, Son Ilonneur dit qu\u2019! est penile pour lui d'avoir à deur adresser des reproches, enr fls ont fait leurs preuves, et Ils sont TECONNUS comme des serviteurs moilèles, Pour cette première offense, le comité ne veut pas être sévère, Mais profite de lu elreonstance pour dite A la force municipale qu'elle doit faire son devoir saus égard, aux personnes qui sont arrêtées, et qu'on doit suivre les ordres du chef.- M.le Maire ajoute que le corps de pollue ne doit pay être tenu respousi- ble de ce qui est arrivé dernièrement, mais cependant que le corps munlei- pal doit s'unir et teavaiier à faire on.hHer ce pénihle aveldent, M.le Maire afonte ensuite que le comité n\u2019épar- nem plus à l'aventr, tout homme de police qui sera trouvé sous l'influence de 1a hoisson en devoir ou non.Après ces cousells, les constables se retirent.To comité fait ensuite entrer les as- pivants qui avaient fait \u2018application et M.I'échevin (lichen leur pose plu- sicurs questions en anglais pour cons- ter, st ces anessieurs possädent los \u201cdeux langues.Tous, À l'exception de M.Blais ont démontré qu\u2019Îls con- naissalent 1n- langue de Sheakspeare.Après que ces messieurs se furent re tirés, M.Turgeon proposa, appuyé par les coustab® s.* des feux d'artifice à- l\u2019Hôtel-de-Vviite, ; À ln place Jacques-Cartier ot au wur- ché St-Llerre.oo .| M le Mare est d'avis que les clubs de raquettes se sont toujours faits un devoir do preudre part à toutes les démoustutions publiques «et qu'il N'est que Juste que la clté saisisse In premftre occasion de deur téauoigne: SIL reconnaissance.\u2019 M.Foley, Appuyé par M.Vincent, Pl'opose alors que lu cité Vote un montant de $100 pour aider les clubs de raquettes À défrayer leurs dépenses.list ensuite lue uné requête de plar- sieurs cHovens de cette vile, demandant à être incorporé comme * Club die Bieyele Indépendant-cde Québec.Avcordé.: \\ En nne lettre des aviseurs de La et- 16 déclirant qu'après.recherches ot ; étude Hs sont d'avis que ln ville d'a pas le droit d'hinposetr tue taxe d'ar-.faives sur les maisons qui gardent Un ou deux pensionnaires.i Lat une lettre disant qu'il existe À; Québec une compagnie d'assurances, ! Connu sous le nom de * Ostiuwa nse cranes Co oot ne payant pis de taxes d'affiuires.Ordre est donné de séviri contre cette compagnie d'assurance, ! REGUBMENT ENTS LA CITE ET | LE GOUVERNBMENT + M.le madre Parent annonce ensuite | qu'il travaille depuis Ub certain temps à régles les comptes en souffrane.| outre la cité et he gouveruenent de ln .Province, Ces comptes sont en sout- france depuis 1882, 0 oon 1892, Je gouvernement.a pris ute netlon contre ln cité pour un inontant de $&S,000, comme semaine due vour | l'entretien des vagabonds, prison, pra- dis de Justice, asile d'ullénés, enfants Lux Écoles de réforme.fon ix de ba-| tisses des Jurés, eve, La ville n répon- | du par un contre-accompte pour taxes d'eau, etc.Dopuis ce temps ces comptes sont en suspens et rien n°a été règlé.Les aviseurs, chargés de feter de lu liuntère sur ces affaires, dans leur rapport, diseut que 1a cité de Québec delt au gouvernement la somme de S114,421 : le gouvernement de son (- té, doit à fau elté de Québes, une som- Lhe de SON, : 11 reste done une ba Faee en favenr duo gonvernemens de RESO, ais M, le Maire pense | qu'en plaldant, le montant serajt peut.être réduit d'une vingtaine de mille plostres.Cunque année, la etté doit payer au gouvernement pour Jo palais de Justice une somme de 58.000, M.le Maire nfouts qu'il no travaillé à roglar es comptes dans d'intérêt du gouverne- utent et de le été, 11 st d'avis que le gonvernetaent règlers In diffientté si \u201cla vPle dé C'ébiue consent à lel payer une somme de S000 et se charger de la constrretion des trottoirs sur la Grande Allée.semblables à ceux de De son côté, le gouvernetrent une fo!s les comptes raprés,s'enseure à paver chaque nunée A da eltfA, pour sa taxe d'eau, uns somme d'environ SIS- ton 00, Tes membres du comité sont d'avis que ce règlement est satisfaisant et conseillent à M, le Maire d'a donter ce règlement, au nom de la ville.Pr EE L'EMPLOI de ln Panacée * Failn-KHler \"\u201d est tn moyen de guérison veriain pour 19 crampes, la diarrhée et la Dys nierie.Cette médecine a mafntenu sa réputation pendant plus de 60 ans.N'ne- septez aveun remède équivalent.exigez lu Pannc'e \u201c P-in-Killer \u201d de Perry Davis, 75e et 506.Le partage de l'Autriche Eventualités Vienue,.8\u2014Vous vcobnasssez la situation des purtls en Autriche : elle s'embroullle de plus en plus.Les Allemands pe veulent rien céder et les leuèques ne veulent désarmer qua condition d'obtenir quelque chose, Au surplus, le parti ultrn-alte- mand est absolument bostile à toute conefllation ou réconelllation, et volci pourquol.Tout ce qui se passe maintenant est incompréhensible si l'on fait abstiste- tion d'un (alt indéniable, cest que tout le monde se prépare et prend ses | dispositions en vue des graves com- plieations que réserve hu mort de l'Empereur, \u2019 Sans vouloir traiter on deux une question sl vaste, on peut affirmer que It préoceupation constante de tous les gonvernements est In gitua- tion de l'Autriche de demain.La Russie et lu France y pensent plus peut-âtre qu'aux Événements du Transvaal, Quant à l'ANlemague, elle n'a jamnis cessé depuis 1867 d'avoir ,les yeux sur un pays duquel dépen- .dent In force ot In sécurité de l'empire allemand.Si l'Autriche redevonalt unite et forte, eHe retrouverait Innnédiatement sa Jiberté d\u2019allures, 5e consollde- raft par de nouvelles alliances et menacerait 'erupirve allemand par le seul fait de l'attraction qu'elle excrcerait sur l'Allemagne du Sud.C\u2019est pour cela que l\u2019Allemazne n toujours eu en | Autriche un parti chargé de semer la : division.Ce parti désarmera jamais !parco que sa mission est d'empêcher Ey) IL Fe Ha RE DOTE EE EE PETIT OMI Led Lae dde A te de te dre » .Vismrtrvora Jeter be * ! SRE 009 MIO CYTIT LUVI GUS dc V0 prose rt > re mime 4100 SOË arusent goer Ll ke NO 21 5 : Laur rE TX CE UT TT 1 ER & | re À a KG i De be 4 2 I \u2014 eRe \"710 Œ a a .dee bee +4 1 bd Les femmes nerveuses sont celles que l\u2019on, peut lades devront consulter nos Médecins Spéeialintes N FA appeler, les femmes à demi-malade ; elles sont soit par lettre ou à leurs salons de consultationsgre- D A ordinairement maigres, piles; leur digestion se tuites; ces consultations par lettresou personnelles | K fait mal ; elles ne peuvent- pas dormir la nuit 31e :| sont absolument gratuites, pas un seul sou à payer.H bd moindre petit bruit les surprend et leur fait-peur ; | Les-Pilules Rouges du Dr.Coderre, ne purgent i Tl elles ont des palpitations.Cette maladie est causé pas ; un grand nombre de femmes sont constipées; | En par la pauvreté du sang, et ordi- .: celles-là ont de la difficulté à | La nairement lorsqu'une femmé est digérer les Pilules.Rouges du po ; nerveuse, elle souffre de plu- Dr.Coderre, ct souvent même, a Kd sieurs maladies qui lui sont par- elles leur font du mal à l\u2019estomac, 8 & ticulières, tel que, le beau mal, c'est tout simplement dû à leur J ÿ leuchorrée, douleurs dans les mauvaise digestion causée par la | 3 reins, dans les côtés, étourdisse- constipation.Ces femmes, pour 4 ments et faiblesse générale.avoir l'effet des Pilules Rouges [8 ki Deux Pilules Rouges prises après du Dr.Coderre devront, en Ed chaque repas, est ce qu'il y a même temps, prendre les Ta- FE td de mieux pour ces femmes, et elles blettes Purgatives du- Drÿ devront aussi suivre les règles Coderre, ceci esttrèsimportant.i hygiéniques qui se trouvent sur chaque circulaire qui entoure les boîtes de Pilules Rouges du Dr Coderre.En suivant ces femmes seront récompensées par UF sang deviendra pur et fort.Ce des Pilules Rouges du Dr C a Mme Gcorge Talbot, Enst Kingston long, decins spécialistes et les Pilules Rouges PETITES 30 ans je ne pouvais me coucher sur le cela nerveuze à l'excès, je dormais à pe suis guérie, je fais mon ouvrage seule, je Les Pilules Rouges du Dr.Coderre, sont 4 pour lee femmes seulement, elles peuvent être n.prises par les jeunes filles et les Es a les femmes malades prennent les Pilules Rouges 5 du Dr.Coderre de la manière la plus appropriée à leur maladie ; pour cela, les fenunes qui souf- PILULiS\\ frent depuis longtemps, et q'ii sont bien ma- 5 7 bE IS ah id les couleurs leur reviendront avec leurs forces, le Nous donnons toujours l\u2019adresse complète des femmes qui témoignent, aller les voir, vous mêmes, si vous doutez de ce que nous avançons.Dit : \u201c Enumérer toutes mes soujgguees Ce serait trop Qu'il me suffise de dire que sans les conseils des mé- serais morte.Je souffrais de faiblesse féminines sous toutes ses formes et j'avais une maladie de cœur si forte que depuis Âge et sous toutes conditions.Il est iinportant que directions, ces une bonne santé, que nous disons oderre est vrai.,N.Y., du Dr, Coderre, je côté gauche.Avec ine.Maintenant, je mange et dors bien.\u201d femmes de tout être adressées à PEAR péenne.Peu à peu, les opinions se sont modifiées : l'iinpuisgance de 1'Autriche, dont les embarras augmentent chaque four, a Cbrmnlé la contlance.On désespère d'elle «t l'on est moins hostile qu'autrefois à l'idée d'un aé- membrement où chacun sappliquerait A trouver son compte.La Hongrie se prépare à se vendre indépendante, Ne s'arrage pour rassurer la Russie, qui Inl n été longtemps si hostile ct QUI ne recotninencerait plus aujour- d'hui l'expédition de 1849 pour assurer l'intégrité de l'emnpirs avstro-hongrois.NUITS SANS SOMMBPIT, causées par une toux opiniitre.lyny-Pectoral guérit promptemient les rhumes les plus sévères.11 adoucit, soulage, ne manque jamais de guérir.Fabriqué par les propriétaires du Perry Davis\" Paiu-KiHler.mm ter ere rire Ou joue un drame très ronffu, com-\u2018 portant une trentaine de roles et dont on a peine à suivre l'intrigue, A Une scène de meurtre un speeta- teur manifeste sn satisfaction.ot, comme sou voisin s'en étonne : -=C fait toujours un p-rsounage de moins ! \u2014\u2014fflrmme cu mme LE D.& I MEXTHOL PLASTBR Le, ; Possibilite d\u2019une guerre B35TRE LA FRANOE ET L'ANGLETERRE Paris, U.\u2014Les relations entre lu France et l'Angleterre soul extrème- went tendues en ce moment, et Jdaos les sphères officlelles ou envisage Li possibilité d\u2019une guerre avec lu Grau- de-Bretague, Un haut fonctionnaire.qui 4 li contianes du ministère, à dit À uu correspondant qu'il serut inn.tile de nier le faït que Lu Grande-Bre- tague cherche à attaquer la (t*rauve, 1 a ajouté qu'il était évident depuis quelque wimps que lit presse anglaise obéfssait à des lustruetlons en vue de donner aux écarts des journaux francais les plus iusignitants une grande importance politique, et ne te- unit aucun compte des iusultes plus \"graves des jouruaux des autres pays.De plus, on sait que tous les grands préparatifs de guerre faits dernière ment en Angleterre sont dirigés contre la France.Toutes les mesures mle litaires prises en Apgleterre ont été suivies en France de mesures semblables.Ce n'est pas par falblesse que ln France à cédé lors de l'affaire de Fuchoda, mais par modération, Lieu les circulaires, et suive\u201d autant que possible ce que vous y trouverez.Défiez-vous de nos imitateurs ; un grand nombre de Pilules ont été lancées sur le marché depuis quelque temps, dans le seul but de profiter du grand succès des Pitules Rouges du Dr.Coderroe.Si les Pilules Rouges ont du succès c\u2019est qu\u2019elles guérissent les femines.En garde aussi contre les Pilules que l\u2019on vous vend à la douzaine, au cent ou à 25\u20ac, la boîte ;-insistez tcujours pour avoir les Rilules Rouges du Dr.Coderre pour les femmes pâles et faibles, si votre marchand ne les a pas, envoyez-nous soc.en timbres canadiens ou américains, pour une boîte de Pilules Rouges, ou $2.50 par lettres enregistrées, pour six boites de Pilules.Purgatives se vendent 25c.la boîte.Toutes À commandes ou consultations par lettres devront $i CIE CHIMIQUE FRANGO-AMERICAINE, °gohisen Nos Médecins Spécialistes peuvent être consultés au No 274 rue St-Denis, Montréal, 66 rue St-Jean, Québec, ct au No 241 rue Tremont, Boston, Mass, AHR IIRL FLAS NENT, Ear a L'action combiné de ces deux remèdes est garantie ; lisez toujours les directions données sur By A a q à Pr RE ESS ES OST AY Ry Les Tablettes DE NOUVELLES TROUPES SERONT ENVOYELS \u201cProchainement 4 Madagascar, on elles est le plus vendu au Canada.Pour le: que.semble-t-il, cette modération n'ait mal de dos et les douleurs musculal-'ancun effet sur les dispositions mee res fl n'a pas d'égal.Chaque plaster tuelles de l'opinion en Angleterre.La M.(llchen que - MM.Girard et B6-; l'harmonie de régner et l'entente de Innger soient honymés pour remplu-, s'établir.Jamais le parti tenton ne se cer Cazes et Blouin.Cette motion «, déclarern satisfait.11 est donc super- Gté adoptée à l'unanimité.'flu de \u2018s'abadonner doté\u2019 flnslons dont Tes deux nouvenux constables sont dos eolosdes, des gnillards-blen bâtis et qui ue feront pas honte sous le rapport physique à In force munici- pad dé Québec, * : Comité des Finances \u2014 Règlement.de compte entre la \u2018Cite de Québec et le gôt- vernement A 7.30 heures tous les échevins smen- tionwés au comité do Police, se réu- wsautent- dans la salle du comité des linances, sous la peésidence de M.Yéchevin Tanguay.Les membres suivauts étaient présents : MM.O.E, toy, Foley, Gilchén, Fortier, Rioux, Ls Cantin, Uldéric Cantin, Vincent et Tnscherenu, : M.le Trésorier Lafrance, donne lecture des minutes de du dernière ré- ance qui sont adoptées.AM: lo Président donne ensuite lcc- ture d'une requâte signée par tous les | présidents des clubs de raquettes du cetto ville, décluruwit-:que c'est lour intention de-faireune grande démoils- tration le 12, et demandent à.14: ville da,leur voter une some de $200 pour ; assurer le succôs de cette\u2019 déonumstra- tion.Co ' : Le Président fait aitrer deux .déle: gués qui déclarent au comité que tous des: clnbe; de-raquettes de Quôbec;.y compris le .c}nb :Voltigeuxs de: Lévie, RE ant décidé de faire une grandn démons J'en prenant du »«dskey ou dusbran- tration lundi prochain, le 12 \u2018le mars.Naturellement les clubs ne sont pas assez riches pour payer toutes les dépenses de cette démonstration et déai- trefacons, 11 n'y & qu\u2019un seul Pain« Teraiont que Ia ville ac charge du coût + les ministres font \u2018'semblant d'Otre \u2018remplis.Tout ce qui se passe n'est ! qu\u2019un prologue ot un travail préparn- toire.Vous pouvez constater que l'Autriche est infiniment plus affai- ble aufourd'hui qu'il y a deux ans.Supposez que la crise dure trois ou quatre ans encore ct quo l\u2019empereur viémne à mourir à ce moment, ij ne restetn vrahitehit dé l\u2019Antrehe qu'une expression géographique.: En Russie ct en France, on n Gté longtémps convaluen que l'existence de l'Autriéhé \u2018était mme nécessité euro- NY (st ne ablation, C= LUX qui *% tronre atteint d'ano tonladie quelconque est dass} obllentt dese donner tous les cous he les pour recqurrer In ranté me peut pue ve vous | traire à oétté loi s'exposer une {alts grave.pe veut prée tendre sg sa nadie ely incora ble, ou puis mec] Nes Ange, .BR.P.RA qui \u2018ne, SUN \u2018composée \\ \u2018end ous ; ar venir es Jem a .Rab, ang le toy Te, te mfoyead \u201c| porta ee pondre 18 f nou tee at Amer: t 20: trs a t de ren tire, Jour eMoceité Ip Sel ree des rnoin- - vonls sont emplarés qu ation.\\ tons Mo u \"eu Too « rues! aI , ob AS 3.E.P.BAQICOT, du gros sate No, 23,144 Quinte t ex dans une boîte de ferblane hermétiquement fermée, 25c\u2014Cie Davis & Lnwrence, Umitée, fabricants.rte rs On annonce à Cnlluo un nouvel échee de l'armée apgltlse.\u2014Parbleu ! dit-ll, c'est cet esplon Kop qui aura encore teahl !.ts cree tl ee ee \u201cUN GRAND CONSTRUCTBUR La D.& L.Emulsion d'hulle de role de morue est un grand constructeur.11 donne du pofds, ajoute de l'embon- polut salutaire, et fait disparaître toute tendance à lu tnnuvalse santé.Cle Davis & Luwrenuve, Ilmité, fabricants.CHEMIN DE FER QUEBEC - CENTRAL 1899 \u2014SERVIOE D'HIVER-\u2014 1899 Les trains cirsulent tous les jours, les Dimansbes exreptés.AILLANT AU SUD Lainse Lévis.9 50 Express ponr Boston ot New-York e Ponr Beauce, Di égantie.Sherbrooke, P.M.Boston, New-York, Portland etles volats de Ia .ouvello-Auzlsterre 7 0 Accommodation re.Pour Sherbrooke, Portland ot tous les endroic du Sud.8 1 Mixe .-} Poul Beauce Jonely ot St-F A M.{ Tring Jonot, ot Mogantia, rangols ALLANT AU NORD vrrien Lévis 1 20 Express do Boston of New-York 5 of { Rosteu.New-York,Portlaud.8her Pointsde la Nourelle-Anstelerre, Accommodation 1.154.She-trooke, Portlandet de tous A, M.les endroits du Sud.Mixe 6,454, Beauce Jongh, ot Bt-Frangols, PM.{Tring Jonet.at Mégantio.10 train express lalrsant Québec lo Samedine va pas plus loin que Springfield le Dimanche matine Char Palais Pullman attaché au traln express de Québec à Bpringfeld via Sherbrooke, sans chaugoment, Connection à Sherbrooke avec les chars naluis Pallman ponr Bostave Uhars direct sur l'Express de Québes à Boston san ohangement.Un officier de Douane des Etats-Unis se tlont à Québec et Lévis pour inspocter ot pr barnse eatiné à tous les endroits des États- Bla + | E.\u2014Le train d\u2019accommodation lalssera (pst PM,n se rend qu\u2019à a leSpmedisoins \u2018Tous les, ausres trains oiroulent tous les Jourg .Dimanche excepté.P , î Ov a ae arent data FRANK GRUNDY.fat tl ress! Bios foie seen ia Out a Bll % |.ul ra fo als J.H.WALSTI France est maintenant préparée et, prête à résister aux agressions \"Angleterre.Le correspondant a fait remarquer au fonctionnaire que ces déclarations Gtalent graves, et 11 a ajouté qu\u2019il ne tenait pas à télégraphier des choses de; qui pourraient necroltre l'anutagonis- me dans l\u2019un ou l'autre des deux pays.Le fonctionnniie a répondu en disant : | \u201cJe n'ai rien exagéré.\u2018vous qUe nous ne désirons \u2018guerre : Rappelezpas la mais les dispositions de l\u2019Augleterre sont trop évidentes pour nue pas être comprises ; et NOUS avons pris toutes les précantions nécessal- res pour éviter de nous trouver dans une position désavantigeuse en cas d'attaque.Tes approvisionnemeuts et des tuunitions ont Été aceuurulés dans les colonies en quantité sufdsan- te pour leur permettre.quolque iso- lees, de soutenir une longue campu- gne.II y a au Tonquin 30,000 hom.nres de troupes françaises, 50,000 en Algérie, 15,000 à Madagascar, sous les ordres du général Gallléntforces seront suffisantes pour permettre aux.colouies de résister aux ex- envoyer contre elles.Ces | \u2018 oceuperont des positions stratégiques, d'A les Anglais ne pourront jamuis les déloger.Tout est prêt et nous Pouveus nous croiser les bras en at- teudant le premier acte hostile de l'Angleterre, .\u201cPeu vous Importe qu'on publie le fait que, ayant tenu compte de l'opinion publique eu Angleterre, -nous vous pris toutes les précautions né- Cessitires et que nous soyons prêts à faire face à toute éventuallté.La publication d'un fait comme celuf-là fe Ti plus de bien que de mal.L'opinion en Angleterre ni pas compris Ja- modération de la Frince.«t vous.ferez bien de lui faire connaître In vérité.\u201cLa flotte française possède.des sbris sûrs, lesquels lui permettront en cas de besoin de couvrir ses mouvements contre les points fuibles de l'Angleterre, qui sont parfaitement connus.Si la guerre éclainit.on pourrait voir des choses plus étranges que Je drapeau tricolore flottant sur Lon- Ares où sur le Caire.\u201c Rappelez-vous, toutefois, que nous ne ferons In guerre que si nous y sommes forcés.\u201d \u2014\u2014\u2014t SR \u2014\u2014 La Cic de 1a Traverse L'assemblée des directeurs La prochaine réunion des actioñ- utires de la Compagnie de In Travers re aura lieu le 31 mai prochain, date ordinaire de lu réuniou annuelle.Les actionnaires de ln Compagnie de la Traverse auront, 4 cutte ocea- sion, à faire l'élection d'un directeur en remplacement de feu M.Edwin Jones, président ; M.D.C.\u2018Thomson agissant actuellement pro-tem comme président.Le bureau de direction \u2018se compose de sept membres.2 T1 y aura aussi à faire \u2018In.noma.lon dun gérant, en remplacement de feu M, A.Gaboury.\u2019luit inäigéé que le prochain titulaire sera M.VW.J.Thompson, qui remplace temporairement M.Gaboury.Ce dernier, on le snît, était depuls de nombreuses années à l'emploi de lu Compagnie, et est celui qui mérite le mieux Ye promotion.et nous n'avous aucun doute qu\u2019elle sera accordée, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 eee L'ALCOOLICIDE est le remède ; .; pour.faire.disparaître le igoût de: péditions que l'Angleterre pourrait | boisson.of 4 = wr - \"1 is 00800060006200060002000 606000900006000000060 brouice, Mégantio!Beauce,ettousles | - up Jone., EXP 000008000000 000000 2 9000000000 ces - b Lane 100066906008 0venss0000 vise 9 CLT Tw LAE StrAntoine BW, Quebec ve sob Pisve se OSITION! | e 1.8 \u201c Grande Expositlon-de : Machines: Me \u201c .\u201c+ 3 Way © Laptutaieo\u2026- S 74 fe ol ie: 8 pr IN aver Jo boutogs RAGS ques ati: @ shit S 2 onde es aa S 0! \u2018de shxentxepdts wo.amg fer GD [2 .= vet I e e ° ei wep \u2026 e e ha ew oa '7, Loe : e 8 ® e .oe 90000004 * Sa ; adoptée.Cetto résolution se lt comme \u201clion anglaise n \u20184 hes les vie \\ rene ce JOURNAL \u2018 -DFS : CAMTAGNEFS FN Parlement provincial \u20ac, Québec, 13 mars 1000.* Ya stance est ouverte À 8.40 p.m.Un résolution concernant le fonds We hitisse ot des jurde et les voutes sur exécution -par le shérif est déüni- lyement adoptée.\u2018La résolution concernant certaines compagnies d'assurances est\u2019 aussi suit : \u201cQue, au lieu de ln taxe imposée Par l'article 1145 des Statuts refondus, chaque compagnie d'assurance faisant des affaires dans cette proviuce sous son nom ou par l'entremise d'un agent, sauf les compagnies d'assurance mutuelle reconuves ou établies en vertu des dix-septième et dix-huitiôme æections du chapitre troisième du titre Ougième des Statuts refondus, doit | payer chaque année, si cest une com! \u2018pagnie d'assurance sur la vie, uue taxe de.un pour cent, et si c'est une com- ,pagnie d'assurance de tout autre gen- Te, une taxe de deux tiers de un pour cent, calculée dans les deux cas, sur fe montant brut des primes.tant re cues que devenues dues pour les assurances principales ou las rénssurtncees contractées ou renouvelées par trefle compagnie dans la province, pendant l'année du calendrier précédente ; que, toutefois, dans les cas de réassurance, Ia compagnie principale est exemptée de In dite taxe sur In partie de In pri- Tue payée à In compagnie réassureur, si cette dernière fait affaires dans cette province ; et, si ln compagnie réas- sureur n'y fait pas affaires.la com- Pagnie principale doit payer ln taxe sur le montant total de la prime ; que, dans le cas d'assurance contmetGe par l'entremise d'un agent ou d'un courtier.cet ugent ou courtier sera obligé de payer la même taxe que si Tassurance contractée par lui avait été par une compagnie faisant affaires dans lt province.Læ projet de Joi Intitulé : \u2018 Lol validant certuns uetes de transport d'immeubles sujets an droit imposé par l'article 1101a: dès Statuts refon- du-et ses amendennents \u201d subit l'épreuve:du comité gén@al de la Chambreet cest ensuite adontd en troisième lecture, L'ABOLITION DU OCONSPIT, LEGISLATIF La Chambre reprend ensuite le débat eur In rérolution concernant l\u2019abo- iition du Consel?lévislætif.M.PLANTE reproche au gouvernement d'être venu À l'haproviste avec cette mesure, de pe avoir soumise à In Chambre qu'aux derniers Jours de la session.Depuis 1878, le pati libéral tient cette question en vedette Sur Son plUGTAILIDE pour ne s'en servir qu'il Ja veille\u2019 d'une élection géné- Tale.L\u2019abolilon du Conseil léscisiatit était nussi su> le programme de M.Mercier, et celui-ci a eu l\u2019occusion de mettre à exécution tne measure de cette nuture, mals 11 ne l'a pas fselt, Cependant, il 1 été Un teuips où sou parti était en munjoritG dans les deux Chambres, Le dépuré de Be:mharnois dit que les raisons qui ont pu militer autrefois eu faveur de l'aholition de cette Chambre hatte n'existent plus aujourd'hui, Ja raison d'économie est pen sérieuse, ear sl le gouvernement voulait vraiment en faire, de l'évono- mie, {I commenserait par réduire le nombre de seg m!nisties, comme il l'a promis et de fermer Spencer-Wood, Quant à l'abolition di Conseil.c'est une question que M.Marchand n'a Jamais foruiellement soumise an peuple.T1 ne peut done pas affirmer que cette mesure est exigée par l'opinion publique.Et si le premier ministre ne faisait de l'abolition du Conszll une question de parti, au moins quinze de sès partisans en cette Chambre vote- rafent contre sa résolution.M.Plante démoutre comblen à été sugement conçue et exécutée l'oeuvre des Pères de lu Confédération.et dans une éloquente péroraison, il demande de ne pas de défaire ce qu'ils ont.fait dans les mellleurs intérêts Me In province ot ce qui.a produit jusqu'iel de 3! heu- Teux résultats.M.Plante a vtépris son stère au mi- fleu des applaudissements de toute Ju! gauche, Le Dr BBLAND dit que l'on pourrait raisonnablement assimiler le devoir netuel du gouvernement à celni du médecin qui va faire l'amputation d'un membre d'un pauvre honune, La Province de Québie est pauvre of le gouvernement.demande l'abolition du Conseil législatif parce qu\u2019il est Inutle.Ce devoir pénible s'hnpose pare.que nous eu Avous ét6 chargé par le peuple.M.le député de Beauce dit qu'aux Etats-Unis et en TEurope le sénat est totalement aujourd'hui électif.Quant sà la Chambre des Lords en Angletorre, dans le eus de conflit entre cette Chambre et les Communes, In Reine jen consell peut augmenter le nombre de ses membres pour règles le confit.Al rappelle ensuite que quelques pro- \u2018Tinces de la confédération out aholi \u2018leur Congell législatif.L cite notamment lu province d'Outarlo qui, quoi- \u201cque n'ayant pis une Qhambre haute, Est cependant ane province prospère et bleu administrée.\u2014 SBANCE DU SOIR * L'honorable M.ATWATER reprend \u201c le débat sur le Consell législatif.La résolution du preinder ministre a pour objet de retranchier de In coustitution fe cette: province uu corps que Lu uil- Rorité anglaise a toujonrs cousidéré somme ln sauvegarde de ses droits, Il Aurult été bewenx d'entendre un député ministériel Gmettre ses vues sur cette résolution, inafs malheureusement\u2019 ni los honorables MM.Duffy et Guerln, ni l'honorable M, Stephens D\u2019ont exprimé leur opinion sur le su- Jet.11 est regrettable de voir que le député de Huutiugilon, le défenseur Me toute close et de toute personne \u2018Me soit pus À sun sidge : et, chose re- arquable, son ulyence à coïncidé \u2018Rec le commencement du débat.11 d'y à pas de doute que les électours de Huntingdon serout anyleux de con- \u2018maitre les raisons pour lesquelles leur représentant n\u2019est pas ici pour exprimer ses vues Sur la question.Quand In coustitution n été donnée À notre puys, les Pères de ln Confédération ont.œu qu\u2019il étaït sage de do-\u2018 ger cette province de deux Chambres.\u2018Quant au Conseil léglelatif.In qualt- \u2018Acation qu\u2019on exige de ses mewbdres fled place am-dessus de la purtisannc- mie polilque.Pendant les dix der- ;midres années, l'opinion de la popula- changé d'une manière Würprenante\u2019 en faveur du iaintien \u201cdu Consetl législatif.Comme les cou- edllers gont nommés pour lo vie, in \\gpinorité compte plus sur eùx pour la protection de leurs droits que sûr les Inembres do cette Chambre.1 Qivalq orateurs ont dit qu\u2019il n'y avak pa ou de changement d'opinlon Glecteurs anglals depuls 1803.Pour prèuver le contraire, l'et-tréso- ler provincial réfère au vote donné 893, oft tous les députés anglais Jot Yat en faveur de l'abolition; mals 40.1808 ils ont tous voté, à l'exception bi Guerin, optre :Fabolition du : sh nF ave.Conseillorsque les cousorvateurs étaient au pouvoir.C'est une preuve que la population anglaise est cn favour du maintien de ln Ohambre haute.Outre : cela les principaux journaux anglais libéraux de la province out chungé leurs vues sur l'utilité du Conseil.Les autres provinces peuvent se Pusser peut-être d\u2019une Chambre haute, mals 11 faut se rappeler que In population de ces provinces est homogène.Si Manitobèer avait eu uno Chambre haute, Il y a dix ans, il n'y \u20184 pas de douto que In question des écoles n'aurait jamais Gté soulevée.Un Oousell légisintif est nécessaire à une provinee, et fl est question de le rétabliv duus Ontarlo.Quand même, le Conseil législatif cofiteralt $50,000 par année, ct serait de l'argent bien dépeusé.Comment cu se faltdl que le gouvernement ne fait que de découvrir que le Conseil cofite trop cher ?Pourquoi u'a-t-il pas fait cotte déeouverte en 18U7 ?Si l'é- conomle est lu ralsou donnée pour abollr le Counsell, le gouvernement au- ralt da rabollr aupuravant, puisqu'il avait des déficits, et ne pas attendre, comme il s'en vante, qu\u2019il ait un sur- Plus; il n'a done pas chols! l'occasion propice pour soumettre cette question À la Chambre, Si le gouvernement veut pratiquer l'économie, pourquoi ne propose-t-il pas de sueritler lu moitié de l'indeu:ni- té des meuwbres du Conseil et de In Chambre.11 y a 74 membres en cette Cluunbre et 24 au Conseil : si M, Marchand et ses amis sont sincères, pour- ol ne réduisent-lls pas leurs Indewunités ?Depuis le commencement du débat, nous n'avons pax entendu donner une bonne raison ea faveu: de l'abolition du Conseil.et l'on nn pas cité an eas où le Consell se serait opposé Injustement à Une mesure, En 1888, M.Mercier mit devant la Chambre une résolution pour convertir la dette publique en forçant les porteurs des débertures provinciales, cotées au-dessus du pair, à les remettre au pair.Cette mesure a Gté rejetée par le Conseil Kégislatif, ce qui prouve l'utilité de ce corps, Justitle son exis- | tence pour toujours, et a sauvé le ers.dit et Ia bonns répuation de la province.Si IL minorité du pays a besoin tle protection, lt nunorité de cette pro- vinee a également droit à lu même protection, Las sénat est Ja sauvegarde de ls minorité du Douinion, et le Conseil Io Sislatif est la sauvegarde de da miino- rité de cette provinee, Si le gouvernement réussit à aholle de Conseil législatif, 11 aboliea pur là une des plus Rrandes stuvegardes que lu minorité uit jamais eue, En terminant, Fhon.M, Atwater, exprime le regret que le dépité cle Humtinedon ne soit pas iel pour faire connaître sos vles sur cette question.M.WATTS se prononce pour l'ato- lition du Conseil légeisatif, parce que cette dépense n'est pas nécessaire, hone M, HACKETT.Le dopme de Drammand wa apporté aucuts raison à l'appui de Tahalition du Couseil et pour justifier xen ative, be gouvernement n'est pas sincère, AUtrement, au leu d'une résolution, il aurait présenté un bill, Tes litéraux Kont au pouvoir depuis trois uns, vi 1 ils n'ont pas pensé avant ce four à soimuettre cette question devant la Chambre, 11 y a deux manières da holir le Consell : premièrement par Un Dill.secondemeut, par une pétition an zouvernement Imperial, et, si le vou veruement coût été sincère, 11 auvalt eu recours À l\u2019un de ces deux miles, Cette résolution n\u2019est qu'une farce.TPourquot les IHbéraux ne remplissent- Hs pas les promesses qu\u2019ils ont faites lorsqu'ils étaleut.dans l'opposition 7 H out promis d'abolir le Conseil lé- glslatif et SepencerWood, mais ls ont Inissé Spencer-Wood de côté, muais Us veulent abolir le Conseil: pourquoi cette prôféreuce-?Le député de Stanstead a été contre le CGonsetl législatif, c'est vrat: mais c'était au commencement de st arrière comme député.Après avoir vi le Consell à l'oeuvre, 1 a constaté que da Chambre haute rendait .de grams services au pays et qu'elle était Indispensable.[K\u2018hon.M.DUFFY répond à M.Mnekett, et M.Bouf£anit propose la Journement du déimt, A minnit In Chambre s'ajourne.Québee, 13 mars 1560, La séance est vuverte à 340 heures, p.ni.Immiédiatemert.après l'expédition de quelques affaires de routine, lu Chambre reprend le débat sur li résolution relative à l'abolition du Couseil législatif, M.MILTON MeDONALD explique son vote sur cette question eu 1590, en disant qu'il n'avait pas confiance dans le Conseil = législatif tel qu'il étaït alors composé.Mais lu situa ton a blen changé = depuis.En ces dernières annCes, le Consell légæisia- 111 a fait son devoir, sur le projet de loi de l'insiruetion publique qu\u2019il a rejeté, Son netion en cette eirconstan- ce, mérite un vote de confinuce que Je lui accorde avec plaisir aujour- d'hui, M.CHERRIER dit qu\u2019il est contre le Conseil législatif parce qu'il en a fait la promesse à ses électeurs.Il leur a, en effet, déclaré aux dernld- Tes Glections, que s'il 6talt élu et que si une mesure était présentée à l\u2019effet de supprimer ce corps législatif, 11 serait en faveur de cette mesure.Conséquemment 11 doit aujourd'hui remplir sa promesse, SE nous admettons, ajoute-t-Il, que l'Assemblée 16- Klislatif peut faire des lols sans le concours du Cousell, nous ndmettons par I méme l'Inutilfté de la Chambre haute.En demandant = aujourd'hui l'abolition du Conseil, le gouverne- went suit son programme.L'on % dit que le Consell existe pour surtout protéger In minorité, Mais je ne sache pas que cette minorité ait jamais eu À se plaindre de In irajorité en cette \u2018province.Nous trultons nos compn- triotes en enfants gités, of certes, Îls le méritent bien, L'hon.M.LEBLANC dit que le fait de soulever une question de cette importance an moyen: d'une résoln- tlan; peut avoir du bon, attendu que cela Truite les pouvoirs de In Cham- ! bre.Je n'al pas d'objection à ce que l'on fournisse, au moyen de cette résolution, À la majorité en cette Jhaminr.l'occasion de commence: ;à démolir uos institutions provinein- les.Mals aussi longtemps que les ho- nornbles dômolisseurs ne se borne- rout qu'À des paroles, je n'y aj pas d\u2019objection non plus, Le peuple les ; Jugera.Thon.M.MANOHAND.\u2014Je propose In seconde lecture de lu résolu- tlon concernent certaines compagnies d'assurance, L\u2019hon.M.PELLETIER \u2014Jai- déja signalé deux ou trols petits bills qui pourvoyalent sournolsement à l\u2019augmentation des taxes.Aujourd'hui ce- iw que nous discutons est de la xê- me espèce.En augmentant les taxes sur les compagnies d'assurance, \u2018on forcera ces derniôres à ,augménten leurg taux, et tibaiement, c\u2019est ie peu- Ocs deux.votes ont été pets ! plo qui palera.En couséquence je pro- Pose amendoment suivant : \u201cOette chambre est d'opinion que ces résolutions ont pour but d'augmenter les taxes sur ces assurances et indirectement sur ln population de la province, ef par conréquent cette Chambre ne peut les adopter.M.DUPLESSIS propose en sous- amendement d'ajouter lès mots su- vants À l\u2019amenderwent : * Cette Obam- Lre étant d'opinion qu'au lleu d'aug- mentor les taxes, 1 faudrait s'appliquer à les réduire.* M.ROBITAILLD ujourne le début.SBANCE DU SOIR M.BOUFFARD pronounce un vigoureux discours sur la nécessité des Chambres hautes et sur le rôle que Jouc le Conseil législatif sur la légis- latlon de cette province, La constitution qui nous régit est la plus Lolle du monde, nous devons ln couserver.Nous devons nuWuteulr le Consoil 16- gislatif qui a rendu et qui rend on- copy des services signalés à la pro- visée de Québec.LI VOTE L'ORATEUR met.alors aux Voix les différentes propositions suivantes : L'hon.M.MARCHAND, seconda par l'hon.M, Déchène : propose : \u201cQue dans l'opinion de cette Chambre, Il est désirable que da composition de ln Légistature de eutté l'rovin- ce soit inodlitée par l'abolition du Conseil légisiatit, L'hon.M.FLYNN,appuyé par l\u2019hon.M.Pelletier, propose en amendement : \u201cQue tous les mots après * que, \u201d dans la metion, soient rettanchés et renphacés par les suivants : Cette Chambre est satisliite de a Constftution qui régit cette rove et qui est calquée sur celle de nu Grande-Bretagne, el elle ne désire pas d'innovations du genre de celle proposée, lesquelles ne pourraient avoir d'autre effet que de meitre en péril les Instiintions qui nous régissent, au grand détriment de notre l'rovinee, conne partie intégrante de la, confédération canadienne.M.TEULIER propose, en sous- Uendement, sevoudé par l'honoralb M.Atwater : Que les Mots suivants soient ajoutés à l'amendement : \u201cCette Cluuubre étant, du reste, d'opinion que l'expérience a démontré Tutiiké et la nécessité même du Conseil législatif, conme sveonde branche de la Législature.\u201d Le sous-amendement est aujeté quu Je vote suivant : Pour: MM.Flynn, Pelletier, Atwater, Nantel, LeBlane, Hackett, Nor nnd, Marion, Luplessis, Tellier, Me- Donald, l'anneton, Gimud, Plante.Bédard, Boulfand, Bull, Grenler, Bicker- Mike, Garnean, Rissonustie\u201421, Contre : MM.Marchand, Robidoux.Déciènre, Stephens, Duffy, Turgeon, Parent, Watts, Robitabde, Langelter, Cisnnquigne, Major, Delaney, Gasselin.Chènevert, Mocheleau, LDessaules.vier.Weir, Hunt, Doris, Caron, Clap Garon, Lasloix, Lalonde, Grosbois, chard, Lacombe, Bourbonnais.1x Bl'amendement de l'hon.M.Flynn est repoussé par le meme vote, La motion prineipile est adoptée sur Lu méme division renversée, l'hon, M.Marehaud dépose un pro- Jet de lol basé sur cette résolution.M.T'Auteuil déclare qu'il à pairt avec M.Talbot, autrement il aurait Voté pour le sous-ametadlement, MM.Bickerdike, Garneau et Blssonnetie.ont voté avee l'opposition, tandis que M, Lufrextue à voté avee le gouvernement, On a remarqué l'absence de MM.Gouin, Rainville et Petit du côté ministériel.A 1210 irs lu Chambre s'njourue.ce rer Aux personnes nerveuses La nervosité est ln prouve de l'épui- SetLent, SI vous voulez régénérer vos forces.vous n'avez qu'à suivre un.traitement aux PILULES DE JON- GUE VIE DU OHIMINTE BONARD, Ee Club conservateur à Gaspé A une assemblée des conservateurs de TAnse-au-Griffon, comté de Gaaph, lezne le 28 février, 1900, §l a été déi- dé sous ln présidence de J.0, Theriault et de P.1, Theriault, agissant vonimne secrétaire, que les conservateurs de Anse su \u2018filon forment \u2018un club, 11 fut proposé que Pierre \u2018Chorinult, secondé par Cyprien Chotinard, que hon, E.J.IMlyun soit nonnué patron dn club.Président honoraire, l\u2019hon, M.\u2018I'ho- mas Chapais, vice-président honoraire, FN.IXtatndey, marchand, MM, Alexis Malouin et John Plipon ; président ae- tif, J.O.Thérinult.vice-président, 44 fred Chouinard ; secrétaire, P.E.'Phériault.Membres du comité, l'ievre *Phériault.Ambroise Choulnard, Cyprien Choutunil, Victor Jalbert, Jérôme Jalhert, Afbert English, Edmour Jalbert, Palouard Malouin.11 fut ensuite proposé par J.O.'I'ho- rinult, secondé par Alf.Chouinard, ct résolu unaninrement : Que cople de ces résolutions soient transmises anx Lonorables D.J.Flynn et Thomns Chapals à F.N, Kenadey, Eer, an comité central couservateur du comté, ninsi qu'aux journaux.J.0.THERIAUUL, Présldent.P.BE CTHERIAULI/L, Secrétalre Mort d'un vieil huisgrer Augustin Labrecque, Agé de 86 ans, le plus vieil huissier du distriet de Québec, cst mort hier après-midi à l'hôpital du Sacré-Coeur.Comme lv défunt est très pauvre, ses confrères sont À souserire entre eux pour lus frais des funérailles, er pr rt FITZSIMMONS vs MAHER \u2014 New-York.14.\u2014Bobh Fitzsimmons et Peter Maher se sont entendus pour donner une exhibition de boxe de six rondes dans les barraques du premier Régiment, à Philadelphie, le 17 de mars.four la \u201d ' Sciatique MENTHO Pleuresie Del, Les Points LASTE\u201d granges SR : > Chaque PlasterPst dans une Rhuma- Va: prit pe tisme Viierouleau ree de loos :Maldo Dos Dariss& Lawrence Co., 14d., FABRICANTS, MONTREAL.Sdfetst opel s Roy.Béland, Smith, Desearies, Cher perton, Cotton, Cardin, Allard, Blau-, Parlement Pederal ième session du Slème parlement | Ottawa, 12\u2014M.CASDY présente un bill pour l'établissement d'un sye- tème de télégruphes du gouvernement.Il veut que les taux de télégraphio soient de dix contins pour dix mots pour les dépôthes privées, et de dix centius par cent mots pour les dépa- ches de lu presse, Sir LOUIS DAVIES dit que le colonel Anderson, ingénièur en chef du j département de In marie, est À con- sidéret la question d'adopter lo système Marvonf de télégruphie sans Hl au Labrador et à Belle-lgle, où il vst Hupossible de puser un câble.Le gouvernement informe M.Cns- STalu qu\u2019il a construit 221 milles ad- ditlonuels de ligne vélégraphique sur la vote nord du Suiut-Lawrent.IA l- gue, une fois\u2019 terminée, s'évendir À | Giacan Pay, une distance de 320 milles.On pense que toul some fini au wis de Juillet, Le premier ministre répond à M.Casgrain que le gouvernement se croft \u201cobligé de donuer effet à In loi de la lléglsinture de Québoc qui auguente le nombre des juges de In Cour Supérleure de 31 à 41, pourvu que In légis- |lature n'aît pus agl d'une maulère imprudente.Ung correspondance a Gt6 échangée avec 4 autorités de Québec, qui ont fait des remontrances sur ln distribution InGgnle du travail Judtclaire ; mais ceci est inévitable, SI {Pon concentrait tous les juges dans [les villes, on ferait grandement tort aux districts ruraux.M.MTALOCK à donné avis d'une ré solution pour empêcher les entropre- neurs de donner des sous-contrats of pour assurer le paiement du salaire des ouvriers, pour tous les travaux nou seulement du gouvernement mais cacore pour ceux qui recoivent des octrols du gouvernement.11 s'est élevé alors une longue discussion sur les dettes des colons du Nord-Ouest pour le grain de semence.M; Davies 1 interrompu M.Davir, et celnf-el a traité le premier de grossier.Ces denx députés se sont Latius à cours de ltagne, et finalement M, Da- Vin a retiré \u2018son épithète, A dx benres, ln Chambre ajounée, s'est eee Ottawa, 1%\u2014Sir Oharles \u2018Tupper demande commest le Cunadu sert représente à l'exposition de Pari ?Sir Wilfrid Laurie rézoud que M.Tarte à Gté nounnô commissaire en chef de l'exposition, Le miatstre dus l'Eravoux publtes nu recevra aneun salaire pour cela.Comme on le sait, M \u2018Tarte ne jouit pas June bonne santé, il lui faut Au repos, c'est pour cela que Je gouvernement l'a noué À ce poste.* M.Bourassa propose sou ameude- ment à propus de l'envoi des cana- dieus en Afrique.Avant de prendre cette décision, le gouvernement au- \u2018rait d0 consulter les représentants du \"peuple, L'opinion publique au Ca- | nada, en faveur de cet envoi, n'est Spas aussi unanime qu'on le prétend.Duns la province de Québec, à l'exception du» Star\u201d toute la presse est contre la participation du Canada à cette guerre.11 siège aujourd'hui du côté du gouvernement et 1 été présenté par M.Tarte, parce que les tories voulalent aller plus loin encore que le gouvernement, Il est le seul député de ce côté de lu Chambre qui ait le droit de garder son siège, parce qu'il est le seul Hibéral qui aujour- d'hhui dit la inéuie chose qu\u2019il nu dite,il y a IX mois.Son amendement déclare que ln chambre réclame la souveraineté et Findépendance du Parlement, refuse de consldérer Faction du gou- yeruement comme un précédent et s'oppose à tout chungement dans les relations constitutionnelles et militaires entre le Cannda et empire, à molus que ces changements ne soient adoptés par le Parlement et sunction- nés par le peuple du Canada.Ce sont tous des Cunadiens-franveils qui ont voté pour l'amendemeut, (savoir: MM.Bournssa, Monet, Au-
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