La tribune, 29 août 1964, Cahier 3
[" La Tribune SHERIIROOKE ( s~¦is:' s lir fi iMmif h'; F % ¦ 1 f m ¦ft \" .# x Maurice Duplessis est mort il y a cinq ans *\t» il U .4 4« «* 4i !W\tid MiUfKc IH.ple«\u201e en compJtn,e de M Ju^ Immuns, deux heures 4vant que fex Prem.er mimslre ne s.ihivsr « premiere allaque U pho*o a été l.ree d un (dm pr.s par M Roger Ouellette, alors secretaire de M Duplessis La mort d'un homme et la fin d 'une époque par ( -lamie 1 essier Q i ¦\tMercredi, 26 août ur le coteau Saint-Louis, à Trois-Rivières, c'est la foire annuelle La capitale de la Mauricie accueille des milliers de visiteurs venus non seulement de la région mais de toute la province C'est le grand événement du mois d'août La dermere récréation avant la rentrée des classes Dans cette foule, un visiteur fidèle au rendez-vous annuel.Maurice Lenoblet Duplessis.Premier ministre du Québec.Ce jour-là, celui qu'on appelle le petit gars de Trois-Rivières est gai et semble bien portant Comme d'habitude, sa visite a été annoncée dans les journaux et à la radio Dans les terrains de ;eux, les jeunes l'attendent comme chaque année et.le soir, quelques-uns s'en retourneront chez eux avec une pièce de 25 sous qu'il leur aura donnée en souvenir.¥ £ 7 SEPTEMBRE marquera le 5e anniversaire de la mt>rt du Premier ministre Maurice L Duplessis, l'homme politique le plus discuté du pays.Il est mort à 69 ans, à Schefferville, dans une contrée subarctique qui lui tenait à coeur Claude Tessier reconstitue ici.à la minute près, les événements qui ont précédé le départ de M.Duplessis pour le Québec-labrador.Ce vovage avait été tenu secret à l'époque La province apprit que M Duplessis était parti pour le Souveau-Québec le lendemain de son attaque.Sa mort fut précédée d\u2019une ayome de S! heures LA RÉDACTION »§>\u2022\t«y* Le Premier ministre parcourt le terrain de l'exposition.s\u2019arrête devant les kiosques, serre la main à de nombreux cultivateurs et laisse fuser des mots d'esprit dont certains vint assez crus.Il se rend rnsuite à l'estrade où il prononce un discours, puis au stade ou il donne le départ de la course cycliste Dans cette ambiance de foire où on ne pense qu'à rire et à s'amuser, il y a un homme gravement malade: Maurice Duplessis Sa carcasse de vieux lutteur est près de flancher Le sort en est )eté Se doute-t-il qu\u2019il ne visitera plus jamais l'exposition de Trois-Rivières'\u2019 Dimatu he, 30 août /\"QUELQUES JOURS ont passé II accomplit aujourd'hui sa dernière visite officielle en province Il assiste aux fêtes du centenaire de la paroisse Saint Justin, à l'ouest de Trois-Rivières Le JVemier ministre se mêle à la foule et serre les mains qui se tendent vers lui Dans son allocution, il se porte à la défense de l'école confessionnelle et demande a ses concitoyens de défendre leur langue et leur feu avec plus de vigilance que jamais \"Certains journalistes, dit-il, et certains professeurs d'université prêchent quelquefois contre l'école confessionnelle et contre le bon sens \u2018\u2018Gardez vos yeux ouverts et vos esprits alertes, ajoute-t-il.pour contrecarrer les plans de ces prophètes de malheur .\u201d Mardi, 1er septembre ¥ A JOURNÉE s'annonce fatigante Maurice Duplessis porte d\u2019abord la parole devant les membres de l'Association des administrateurs de la législation ouvrière, réunis en congrès annuel à Québec.Il leur déclare que son gouvernement a compris réellement la nécessite dune législation ouvrière equitable C\u2019est pourquoi, dit-il.il a dote la province d'un code du travail qui répond, mieux que nul autre au Canada, aux besoins des ouvriers M.Duplessis doit certainement penser à Louise-ville.à Asbestos, à Murdochville.à Grand-Mère quand il ajoute: \"S'il faut accejvter les unions ouvrières.il faut aussi protéger le droit des employeurs Je demande aux ouvriers d'être très prudents dans l'usage du droit de grève \" Ce furent les dernières paroles publiques de l'homme d'Etat.Puis, du Château Frontenac, il téléphoné à son secrétaire.M Roger Ouellette \u2014Je suis au ( hàteau Apporte moi ma serviette' Je m'en vais directement à la salle du conseil des ministres Le cabinet se réunissait en effet à 10 h >0.ce matin-là Le Premier ministre ressent alors un violent mal de tête On lui conseille de se reposer mais il répond qu'il a du travail Le malaise qui le tenaille marque son visage au point de le défigurer Il se pince souvent les lèvres On lui conseille aussi de ne pas entreprendre le voyage à Schefferville, prévu jHvur le lendemain Son entourage s'inquiète et deux ministres s'abstiennent de lui présenter les questions du jour La séance se poursuit quand même jusqu'à une heure de l'après-midi Mercredi.12 septembre LES MERCREDIS de Maurice Duplessis vint bien connus II commence toujours cette journée en assistant à la messe à la basilique de Québec ou à l'oratoire Saint-Joseph, quand il est a Montréal C'est là.dit-on.qu'il aurait acquis une dévotion particulière pour l'humble artisan De K à 12 ans, il avait été pensionnaire au Collège Notre-Dame te frère Andre, portier de l'institution, emmenait les pensionnaires prier dans la petite chapelle dédiée à saint Joseph, sur la Montagne Selon le journaliste Orner Héroux.Maurice Duplessis avait déjà songé à devenir dominicain De toute layon, l'homme d'Etat choisira toujours le mercredi comme date des principaux événements de sa vie politique élections, ouvertures de session, etc Normalement, aujourd'hui, son chauffeur, le lieutenant C harles Ctosselin.aurait dû le conduire à la basilique Mais le Premier ministre a décidé d'aller à Schefferville et c'est aujourd'hui le jour du départ I ucien Tremblay, l'ex-député de Maisonneuve, était du vovage \u201cl.e matin, raconte I il.M Duplessis est allé chez le barbier du Château puis il est remonté chez lui Homme d'habitude ponctuel, ce matin-là il prit pas mal de temps avant de re descendre\" Là-haut, le garde du corps Walter Duchesnav trouva M Duplessis tout habillé, prêt à partir Silencieux, le Premier ministre regardait par la fenêtre, enlevant et remettant ses lunettes On aurait dit qu'il hésitait à prendre une décision \u2014 Il va falloir s'en aller, dit le garde du corps la réponse vient trois quarts d'heure apres \"Al-lons-y!\u201d Ils prennent tous deux l'ascenseur M Duplessis ne dit pas un mot lorsqu'il s installe dans la Cadillac ministérielle II respire mal mais n'zn taquine pas moins son neveu.M Jacques Rureau Quant a Lucien Tremblay, il le fait asseoir au centre A l\u2019aéroport de tAncienne-Lorette UN AVION DC-J est là qui fai! un dernier essai avant le décollage lés moteurs tournent a plein regime L'avion roule et frémit, puis s'élève et s'incline un moment en penchant de l'aile A son bord, ont pris place Maurice Duplessis, son neveu.M Bureau, le conseiller legislatil Gerald Martineau, les deputes Maurice Custeau.I ucien Tremblay et Gérard ITiihaull.les hommes d'affaires J Timmins.Joe Thompson.W Dure! et ( A McManus Par les hublots, la Vieille C apitale apparait sur toute son étendue I e Premier ministre voit pour la dermere fois la ville qu'il aime tant L'avion longe le Saint I aurent en direction Je Sept-lles Enfonce dans von siege.M Duplessis, jveu loquace, s'assoupit jveu à peu tandis que défilent sous Un goélettes et océaniques PHo«o ( toxi4» »\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022» r ni le chalet de l'iron Ore ou mourut I hou Duplevsu La Côte-Nord apparait \u201cA PTAt H! /.vos ceintures\u2019\" Il est midi et trente \u2022T» minutes a Sept Iles Au dejeuner.M Duplessis se trouve devant un repas froid et fait face a un député qui rit île bon coeur II prend ensuite un jveu de repos à l'hotel On repart Cette fins, I avion s'oriente franc nord vers Schefferville, située a JM) milles de là « est une ville-champignon, en plein empire mimer, la gloire île l'Union nationale I avenir n'est il pas dans le Nord'' I e Premier ministre est fier de celte réalisation qui a coûté un demi-milliard de dollars Pendant cette partie du trajet M Duplessis a le visage légèrement congestionné Ses mains vont froides On doit parfois lui répéter plusieurs fois la même question II ajservoit le prodigieux chemin de fer où circulent des trains de minerai de fer.la richesse du Québec Quand l'avion s'ajvproche de Schefferville, on voit une ville d'une centaine de maisons, quelques rues pavées, des magasins, une grande école et.p.us loin, les installations minières A sa descente d'avion, le Premier ministre prend un léger repos puis emploie le reste de la journée à receveur des visiteurs le soir, il est question dans les discussions des hoM* à b nasascTwtt m> ».>t issa \u2022 S MM KH I l>l PI F VMS Swrtr dr la pa^r prart^calr élecbom complémenUirCT prévue» le 16 septembre dans le» comtés de Labelle et du Lac-Saint Jean où La lutte s'annonce dure M Duplessis et ta tuile habitent le petit chalet de l'Iron Ore, situé au bord du lac Knob et réservé au» invité» île la compagnie Jeudi.3 tepiembre >L'T LE MONDE est sur pied de bon matin âpre» une nuit reposante M Duplessis se sent en meilleure forme Un petit groupe » apprête à partir en excursion de pêche tandis que lui ira visiter La mine Au petit déjeuner, il parle, parle, il est intarissable Deux petits avions s'envolent L'un emporte les pécheurs Tremblay.Timmins.Martineau, Bureau Un détail L ucien Tremblay porte la culotte de pêche de Jos Thompson, l'homme d'affaires Ils sont de même taille Dans l une des poche» se trouve la réponse de M Duplessis à l'invitation de l'Iron Ore \u2014 qui appartient au puissant groupe de la Hanna Mining, de C levcland Cette réponse précise qu'un petit groupe accompagnera le Premier ministre dirigeant de la compagnie.M Valmont (.regoire, qui a parlé au cure Au cours de la conversation téléphonique.le pere Champagne dit qu\u2019il a une messe à 7 heures mais qu'il se fera un plaisir d'en dire une autre a H heures pour le Premier ministre, si celui-ci le désire Il est maintenant 3 h 30 de l'apres-midi.M Duplessis est debout dans l'encadrement de la grande fenêtre qui donne sur le lac 11 contemple la nature et l'eau limpide qui reflète le» moindres details de ce paysage subarctique En face de lui se dresse le mont Knob le Premier ministre est seul à la fenêtre Quelques invités sont au bar Entre M Duplessis et le bar se trouve un fauteuil L'homme d\u2019Etat, qui souffre du diabète, a en main un verre de jus d'orange Sur le conseil du médecin, il ne boit plus d'alcool mais consomme, par contre, du jus d orange en grande quantité, un gallon par jour, dit-on Il pleut Une petite pluie caractéristique à la région.rapide comme une ondée Elle dure tout au plus quelques minutes, le temps que passe le nuage Cloué*» 'm * c* P*'du lac et du mont knob que regardait M Duplessis quand il a subi sa premiere attaque Celui-ci te rend A La mine où de puissants camions circulent sur vies routes toutes rouges de la potniuerr du minerai de ter Schefferville, c'est La réplique de Mesabi Kange.au Minnesota le centre minier quebécias est né de la panique des American desanl ( épuisement rapide de leurs mines par suite de la dermere guerre mondiale et de b guerre de Corée Une bonne partie de la visite se fan a pied man la promenade est fatigante A un moment donné.M I hiplessis demande à retourner * l auto De retour au chalet de l'Iron Ore.il s accorde ursr petite ueste Puis d retrouve «in ami Martineau et lui demande A» tu appelé le pere ( hampagne 1 I ui as tu parle de la messe de demain\u2019 \u2022 le pere Marcel ( hampagne est un oblat.curé de la paroisse de Schefferville depuis sa fondation, il y a huit ans l \u2014\tIl nous attend la messe aura lieu A * heure» \u2014\tBon Tu donneras des ordres pour qu un sonne asaer uVt A ma chambre Eu réalité, ce n est pas M Martineau ma» un On dirait que la chaleur nést pas capable de retenir dans le ciel les petits cumulus gonfles de vapeur d\u2019eau.M Duplessis réfléchit Tout A coup, il se tourne d'un seul bloc vers Maurice ( listeau depute de 1 canne Mance et adjoint parlementaire du ministre de l'Industrie et du Commerce Entre les deus hommes, il y a un moment de silence interminable M ( ustcau «c demande ce qui se passe II a devant lui.le» bras tendus, immobile, un homme incapable de parler et qui fait des efforts \u2014 Vous n été» pas bien\u2019 demande M ( ustcau Pas de réponse Pas un mot Il se porte au secours du Premier ministre qui ne peut plia marcher C 'est l'hémorragie cérébrale 1 immobilité de ( homme d'Etat est absolue en raison de la resolution musculaire totale C'est la crise apoplexie et M Duplessis entre dans un coma qui va durer AI heures Quelqu un se précipité au telephone pour detnan der l\u2019aide du médecin des mineurs le docteur Horst Rosmus arrive en vitesse M Valmont (ird goire appelle le jjère ( hampagne qui ne se fait p.J attendre La lutte contre la mort est comment.¦ Deux crises très violentes se succèdent en l'evpa t de quelques minutes Le Premier ministre est rai.lé comme un piquet.La paralysie atteint tout le côté droit.Le père ( hampagne lui présente son crucifix, Inconsciemment, le moribond le serre.Dans le chalet, c'est le silence total.Il est 4 h ] V Le fiére Champagne administre l'extrême-onction puis demande qu'on l'avertisse dés que M Duplessis pourra dire quelques mots Trois autres crises voni suivre.M Joseph Thompson, l'hôte du groupe, est IA tout bouleversé Que va-t-il se passer?Le lendemain il doit être A Cleveland Entre-temps, les pécheurs reviennent de leur voyage Ils apprennent la terrible nouvelle Il est 6 heures du soir L'état du Premier ministre est tel qu'il est imjx* sible de le transporter dans un hôpital privé de Que bec ou de Montréal.Il est toujours privé de la pa role mais, par moments, il a une certaine connais sance Le père Champagne quitte la chambre .le l'agonisant où il priait On décide de faire appel a des médecins de Québec: le docteur Lucien Larue qui traite M Duplessis depuis longtemps, et son assistant, le docteur Yves Rouleau.A l'aéroport de Québec, le ciel est bouché, comme disent les pilotes La tour de contrôle déconseille le départ mais le pilote, sachant qu'il fait beau A Schef femlle.part quand même pour que les médecim puissent arriver A temps au chevet de leur illustre patient Dans la ville minière.M.Gérald Martineau, trésorier de l'Union nationale, dit A ses amis ¦Nous ne pouvons qu'implorer la Providence de l'épargner Jusqu'ici, le Québec ne sait rien du drame qui déroule A Schefferville Vendredi.4 septembre L\u2019AMBULANCE est IA, toujours prête A foncer jusqu'A l'aéroport si Maurice Duplessis prend du mieux C\u2019est aujourd\u2019hui que la province et tout le Canada vont apprendre ce qui se passe au lac Knob La nouvelle va se répandre comme une traînée de poudre.René Iagacé, chroniqueur municipal du Soleil apprend A l\u2019Hotel de Ville de Québec que le docteur Larue s\u2019esl rendu d'urgence A Schefferville Le tuyau vient de l'Hôtel-Dieu On dit même que le Premier ministre serait mort Dans la salle de rédaction du Soleil, c'est l'énervement dans l'attente d'une con firmation officielle Au Parlement, c'est le mutisme complet l.es journalistes s'interrogent, entre autres, sur le fait que M Duplessis soit parti pour le Nou veau-Quebec sans rien dire Devant l'imjxossibililé d'obtenir des renseignemepu officiels, les chefs de l'information du Soleil et de l'Evénement décident de communiquer la nouvelle sur le réseau de télescripteurs de la Presse Canadienne Tout le pays est au courant en quelques instants le fait de rendre publique une telle rumeur est le seul moyen de forcer les autorités A faire des declarations On veut savoir ce qui se passe Tandis que la radio diffuse la nouvelle \u2014 un poste va même jusqu à annoncer la mon de l'homme d'Etat et doit aussitôt »e retracter \u2014 il y a une réunion de» ministres au Parlement provincial Les joumalislev font le pied de grue devant la porte des principaux ministre» Enfin.Me Antoine Rivard, solliciteur gé néral.convoque la presse et lit un communique \"Le Premier ministre de la Province de Québec présentement A Schefferville, souffre d'une indisposition léneusr qui retarde son retour A Québec « qui le force A annuler les engagements qu'il avait pris pour la semaine prochaine \" M Emile Toungny ajouts qu'on avait noté une légère amélioration cher l'homme d'Etat, âge de ana.4. Js-i auSF'.'.J;,\t,-;,: r& f *ur l\u2019école le Km'itut I ootwMf Montrtol Hitch*n#i jmBSHBT* ai - '¦ # Ijim\tm vm 'Il peut arriver que sur un jeu aerien selon lequel le receveur du hallon dort se rendre a la ligne de 12 verges, celui-ci decide soudain île courir jusqu'à la ligne de H verges ( est de l'improvisalion et dans ces cas le quart arriéré doit faire sa passe en conséquence (Juant au fait d être étourdi à la suite d un plaque, je me garderais hien de le dire a qui que ce soit, sauf a l'instructeur II m est arrivé de me retirer du jeu.mais si un tvpe supporte mal les coups il n'a pas sa place au football canadien.\" ¦ I quart arriéré qui se repose sur l'ins-® J tructeuf pour tous les jeus en est un autre qui, semble t-il.ne devrait pas jouer au football au Canada I instructeur, qui doit prévoir au moins deux jeux d'avance, doit pouvoir 2 l'occasion se fier au jugement de son joueur de quart Voici les commentaires île Sa/io à ce sujet \"Hernie est.disons, sur la ligne de 20 verges de I équipe adverse Nous sommes au deuxieme rvsai avec quatre verges i franchir et je ne sais pas s'il va faire un jeu au sol Je me pose fout de suite la question s'il n'obtient pas un autre essai, que va t-il se passer\u2019 Si nous menons par sept points, nous tenterons un botté de placement et si nous avons sept points de retard nous tenterons peut être aussi un placement et essaierons par la suite de compter le touche de la victoire Si nous tirons de l arnérr par 15 points, le problème ne se pose pas \" J'ai voulu savoir ensuite combien de jeux d fferents une équipe comme Hamilton utilise dans une partie, et pour être plus précis, pour battre Vancouver 21-10.comme dans le match de la coupe Grey Vazio (Juand arrive ta coupe Grey on a le chois d une centaine de feux Nous avons eu V temps, par ailleurs, d'étudier minutieusement le comportement de l adver sa ire et d'etahlir :iHtt un domer sur lui De ces HlO ieux.Berme et moi en avons re Dans m BOUT Filtre \u2022^V f;ml);iss> - l;i ci^ari'ltf qui oomMi' lr luimiir V-.'j r\\ H «f CS VO » If CA' Al CK.Uf :,BA TU'C OS S C ADS AU* t MSSAS5* (C»IVS / A MA.SON S MH A SS S* SOC V i ' N ' « f A , 1864 ET 1964 A CHARLOTTETOWN I CGKFEOEOWrjs CEhi: I 'inaugurait»» l< l'cilifice dr U ( imteilrration.qui renferme un theatre, un muse* et une bibliothèque, a été le clou des fêtes tenues dans 111e | Il 1 -DU PRINCE-f DOl'ARD.la plus petite province du t anada.n'a \" J pas attendu les autres pour commencer de fêter le centenaire de la Confederation elle célèbre actuellement la conférence préparatoire que tinrent en IXM.a Charlottetown, sa capitale, les pères du nouveau régime I es insulaires ont illustre ce passé de ta^on vivante l e touriste peut croiser dans la rue.par exemple, l'illustre sir John Macdonald, haut-de-torme gaillardement penche sur l'oreille ou plutôt un figurant tmsi costume Ou encore rencontrer, en costume d'amazone.Miss IXM I Heather Armstrong, qui est àgee de IS ans).Un service religieux spécial aura lieu mardi à la mémoire des Pères de la Confédération Mais on a voulu leur offrir quelque chose de plus tangible on a construit l'Edifice de la Confédération, à Charlottetown, premier monument qui ait été érige en leur honneur au pays Ottawa a «side la moitié du coût .le construction de cinq millions et demi de dollars, les provinces, le reste en proportion de leur population On y trouve un theatre de mille sièges, une salle de conférence de trois cents sieges, une hihliotheque.un musée d'art, un grand restaurant donnant sur une cour où sont exposees des sculptures et une superbe Salle du souvenir a toit de verre I e theatre dirige par facteur metteur en scene Mavor Moore présentera des spectacles allant des Ballets de Winnipeg et du festival dramatique national à des recitals de piano de Ctlenn tioukf et d'Oscar Peterson la fosse de l\u2019orchestre et les cinq premières rangées de fauteuils au parterre vont montées sur vérins, de façon a disparaître sous le «>l au besoin, et des panneaux muraux peuvent être déplacés de même pour modifier l'acoustique Un te-j de miroir» renvoie, du balcon au niveau du parterre, les ravons lumineux du protecteur quand la salle sert à des seances de cinéma Au muvee une salle est reserve* aux oeuvres de Robert Harris, contemporain de la Confédération.e< à des murales peintes par John Fox.Paul I rmieux et Jack Shadholt grâce a des dons de dix mille dollars chacun faits par le Montreal Star, le financier Samuel Bronfman et le sénateur Hartland Molwn respectivement à.e» y *1 \u2022r'K*' ^ : \u2022 /J; * ^r - I.AfiH ¦T- .«l { ¦V Iji prttt*1 ville Je Summerville a tenu à participer elle »u»m au* fêtes Ju centenaire Jc 1 H' J en dévoilant à grandes pompes une Fontaine du souvenir, sur sa principale place publique / i i ui ïj 6^.Présentez ce coupon à votre épicier REMISE DE 8e sur l\u2019achat de deux paquets de la nouvelle ¦\u2022vium ph mim garniture de tarte à la lime Royal1 M LfPtClIR Koes voet\tI c**ft pHzt ?c0*ti pour trut d manu toelioo ee écRoof» de rfiooue compom QUO rout \u2022rcoptore; I titre d » t * > m \u2022 » ?\u2022 * m »} i \u2022 ¦ V* t TîT! 24 *ww«CTivn a> n m* >«m LA BONNE CUISINE PAR MARGO OLIVER Fin d\u2019été en beauté Le retour au travail est un bon prétexte à de joyeuses et délicieuses festivités 4\"kN a peine a croire que l'eté tire déjà à sa fin Mais que cela nous plaise ou non, il nous faut bien admettre que ce sera bientôt la fête du Travail et que celle-ci.même quand la temperature est clémente, marque plus ou moins la fin des vacances Heureusement que l'automne, même s'il n'a pas l'éclat de l'été, se fait souvent magnifique dans notre pays.l a fête du Travail est un jour de conge et de téjouissances pour tous et rares sont les familles où on ne la célèbre pas d une façon ou d une autre Et comme je suis d avis qu'une bonne table doit faire partie de toute célébration, je vous offre cette semaine un choix de recettes pour agrémenter votre menu de ce jour-là.Quelques-unes d\u2019entre elles, comme les pommes de terre poêlées et les crevettes et le maïs en casserole se font rapidement et facilement et >ont donc tout indiquées pour les maîtresses de maison qui ne disposent que de peu de temps \u2014 et chacun sait qu elles sont nombreuses Le veau a a creme sure et les feves au four demandent un peu plus île temps et d'efforts mais je re commande particulièrement ces deux plats Les jours de fête surtout, les desserts sont importants Le gâteau aux bananes, fait avec de l'huile, est moelleux et exquis C est pourtant une pâtisserie facile à emporter en pique-nique puisqu'on peut la servir dans son plat de cuisson FÈVES AU FOUR 2 livres de fèves sèches l petite feuille de laurier 1\tpetit oignon 2\tchus de girofle 1 tasse de mélasse 2 cuit, à table de moutarde en poudre 2 cuil.à thé de sel Vi livre de lard salé, en tranches minces 2 oignons moyens, en tranches minces V* de livre de salami, en tranches minces Iji*cr les fèves et jeter celles qui ne sont pas parfaites Tes couvrir d'eau froide et laisser reposer jusqu\u2019au lendemain.K goutter Couvrir d\u2019eau fraîche, chauffer jusqu'à ebullition, baisser le feu.couvrir et laisser mijoter pendant 30 minutes Ajouter !e laurier et l'oignon, dans lequel on aura piqué les clous de girofle, et continuer la cuisson pendant environ 30 minutes ou jusqu'à ce que les fèves soient tendres.Egoutter, en conservant l\u2019eau de cuisson leur le laurier, l'oignon et les clous de girofle Chauffer le four à 215° Mêler la mélasse, la moutarde, le sel et 1 tasse d'eau de cuisson des feves Tapisser le fond d'un grand pot à fèves avec 2 ou 3 tranches de lard salé.Recouvrir d'une épaisse couche de fèves, de quelques tranches de lard salé, de quelques tranches d'oignon, de quelques tranches de salami (coupées en deux) et arroser d'un peu du mélange à la mélasse Répéter le procédé, à partir de la couche de fèves, jusqu'à ce que tous les ingredients soient utilisés; terminer toutefois avec une couche de fèves recouverte de lard sale Couvrir le pot de papier d'aluminium et cuire au four pendant au moins 8 heures en ajoutant, de temps à autre, un peu d'eau de cuisson des fèves si cela est nécessaire pour empêcher les fèves de sécher Découvrir le plat pendant la dernière heure de cuisson pour que les fèves soient bien brunes ( 12 portions) AT* **\u2022 T' VS* aC 4»sà ~£\".Vs m POMMES l>F II RIO PoflfFS AU PERSU 2 cuil.à table de Vi s ial, à thé de sel beurre\tl^n peu de poivre V4 tasse d'échalotes 1 ^ de tasse de creme has hées t meme ni\tlégère 2 boites de 20 on- *a de lasse de i hedges tie pommes\tdar râpé de terre entières Persil haï hé < hatiflrr le beurre dans une poêle épaisse Ajouter l'echalotc et cuire a feu dou» pen dant 2 minutes Tram ber les pommes de terre et les faire chauffer à feu doux, dans ta même poele sans toute lois les laisser brunir Saler et poi vrer au gout Ajouter la creme et le fromage et chauffer doucement Saupoudrer de persil hache et servir immédiatement (De 4a' port ions i GÂTEAU AUX BANANES I i'i tasse de farine à gâteau, tamisee \u2019a de tasse de cassonade bien tassée la de cuil.à thé de poudre a lever -\u2018à de cud.a the de bicarbonate de soude \u2022fa de cuil à the de sel l/4 de tasse d'huile Vi tasse de noi \u2022!a de tasse de purée de bananes bien mures t/4 de tasse de babeurre ou de lait sur / cuil.a thé de vanille \u2018/4 de tasse de babeurre ou de lait sur 2 tannes d'oeufs 2 blarn s d'oeufs t/4 de tasse de cassonade finement hachées Chauffer le four à 350*.Graisser et enfanner un moule a gâteau carré, de V pouces Tamiser, dans un bol.la farine, '* de tasse de cassonade, la poudre à lever le bicarbonate de «rude et le sel Ajouter l'huile, la purée de bananes.G de tasse de babeurre ou de lait sur et la vanille et battre vigoureusement (vendant 1 minute Ajouter '« de tasse de babeurre ou de lait sur et les jaunes d'oeufs et battre pendant I minute Battre les blancs d'oeufs avec '( de tasse de cassonade, en neige très ferme Incorporer à la pâte, ainsi que les nois \\ rrver dans le moule et cuire au four 40 minutes ou jusqu'à ce qu'une pression du doigt au centre du gâteau ne laisse aucune empreinte Mettre sur une grille et laisser refroidir dans le moule Glacer d'une giace au beurre ou au fudge ( i V \\ ut res rrsrflrs a la fourchette Gelee aux paiiet Il y « mille et un- fa^on* *1 empio>er la tlélmeu^e *e|ér aui pomme* minier On peut la*re un de^^ert rapnle en l'étentiant *ur «Je* tran< hea ¦Je Kite lu et en n «puant avec un- « rème à la vanille Pour le goûter, tartiner la frlrr »ur «V» languette* »Je pain au a rauun* et le* laire cnller au four le* geléen Aylmer «ont faite* avec «Je* fruits rkoaaaa pour leur «Jébc ate «aveuf * J* ^ ^ Succulent steak suisse t/, H> «taak dan* la rond* % taaaa farina 1 cuit è îh* aat '4 cu't â tne poivra 3 cuii A tatoa huila à salade \u2019A taaaa oignons hachés t*/, tassa |u« d* to^atss 1 c ml A thé sauça Wore aster shirs t botta O or mais Ja 'antaisia Avr>| «l'un moule è tarte < hauffrr I huile et faire Jirunir la vianrlr Kéiiuire la « haleur et apmter.en remuant, farine.\u2022a|cm>n«.pu» *!e tomates et «ain e * «\u2022crn.lershire tamvrw et \u2022 *nre «JiMMement Ih *4 à Ih\tMettre le mais Avltuer.« ultive et mm en rmsarrve au t,H*éhee, faire « hauffer et an«ai*onner au f
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.