Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Castor : journal politique, littéraire, des arts, de l'agriculture et du commerce
Rédigé par Napoléon Aubin, qui possède également Le Fantasque, Le Castor est un journal politique qui vise la conservation de la nationalité française au Canada.
Éditeur :
  • Québec :N. Aubin et W. H. Rowen [puis] N. Aubin,1843-1845
Contenu spécifique :
vendredi 30 mai 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Castor : journal politique, littéraire, des arts, de l'agriculture et du commerce, 1845-05-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" La Second Volume.) TT ART CW CT gern a Q ébec, Vendred i le 30 Mai, 1845.[Numéro 52, Journal Politique el Lilies DES ARTS, DE L\u2019'AGRICLTURE KT DU COMB $ N.Aubin, ; 2 RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE: L GBD YAIR PPUSPOEP: qd iS © é C > à gg 9 Fi \u2018 À 8 Brentturn Couimrann, Ne 414 gaiclaiuges FLittevaives.= TES LOUPS Ou lu Bretagne sous le Régent.PROLOGUE.LA FORET DE RENNES, ( Suite.) U y avait, de par la province de Bretagne, une famille pauvre, et de noblesse douteuse qui se jrè- tendait branche de Treml et ajoutait ce nom au sien propre, Avant ln mort de Jacques, NT.de la Tremlays avait intenté à cette famille de Vaunoy un pro- cis peur Ja contrindre 2 se désister de voute preé- tention an noni de Treml, Le procès était pendant, et, suivant toute apparcnez, Le parlement de Resnes allait condamuer les Vaunoy, lorsque Jacques mou- eut.Ce fatal événement sembla changer sutite- ment les desseins de M.de la Tremtays.LI arrêts l\u2019action pendantes au parlement de Rennes, et invita Hervé de Vinnoy, l'ainé de la famille, à se rendre aursitôt prés delui.Oclui-ci n\u2019eût garce de refiser Pinviation.HE traverse la forêt, nionte sur son piètre cheval de labeur.Arrivé sur In lisière qui touchait le domaine de \u2018Tremt et les futaies du Boüexis, il dla respectieusement son feutre et salt toutes ccs ris chesses, 10ndis qu'un tcomplant sourire relevait les soins de ces minces lèvres sous les crores fauves dd.sa moustache.Hervé de Vaunay pouvait avoie alors quarante ans, C'était an petit honumne replet, à chevelure ronzsâtre, dont les exhubérants anneaux encadraient un v sage sourisnt et d'expression débonnnire.Sas yeux gris disparaissnient presque sous les longs nails d2 ses sourcils, nrais ce qu'on en voyait était fort avenant etcädrait au mieux avec hu fraicheur vermieille de ses joues.La somme, il avait l'air du meilleur vivant qui fat an monde, et il était ino sible de Le voir une fois sans se dire : Voilà un excellent petit homme ! La seconde fois, on ne iszrit vien du tout.la troisième, où pensaït à part soi git le petit homes pouval len wétre point si hou qu\u2019il voulait le paraître.; oo Chemin faisant, il inspeetale manoir du Boüexis qu\u2019il vouva tré: à son aré, ses fermes, wears ci tenues, qui fui parurent bien en point, CL les bois dont il aumiræ cordialement la belle venue, Pendant cels, sou sourire vainguenr ne le quittait point.On eit dit que le petit homme se voyait déjà dans l\u2019avenir propriétaire ct seimeur de toutes ces belles choses.Maiz ce qui le atta le plus, ce fut le cha- tene de la Tremlays lui même, A lz vue de ce fier édifice qui ouvrait sur une immense avenue sa grande porte écussonée, Hervé de Vaunoy arrita son cheval de charrette ct ne put retenir un cri du- fégresse.\u2014Saint-Dieu { murmura-t-il tout ému, notre maison de Vaumoy tendrait avec ses étables, eeu ries et pixnniers sous le portail de ce noble chi toau\u2026 ll faudrait que monsieur Nicolas Treml mon cousin, eût l'âme bien dure pour ne point me don- er un gite en quelque coin, et quant on à pied dans un coin et bonne volonté, le diable fait le reste.; tH souleva le lourd marteau de la porte, et mit de côté son sourire pour prendre un air humble et dé- comment réservé.M.dela Tremlays était ass.< surle manteau de la haute cheminée de sn salle à manger.A son côte, ua grand et beun chien de race sommeillait intslemment, Dans un coin, le petit Georges, âgé de: quatre ans alors, jouait sur les jenoux de sa novc- \u201cce.Ou annonça Iarvey de Vaunoy.Le vieux seigneur se tourna lentement vers le nouveau venu, et le chien, su dressant sur ses quatre pattes poussa un: >.! gragnement.\u2014Paix, Job ! dit AL, «0 tu Tremilays.Le chien su recoucha zans quitter des yeux le seuil où Hervé sc tenait découvert rt respectucuse- ment incliné.M.de la Trendays continuait d\u2019examiner ce dernier en silence.A: bout de quelques minutes, il parut prendre tout-à-coup uno résolution et ze leva.LL \u2014Approchez, monsieur mon cousin, dit-il avec une brusque courtoisie ; vous êtes le bien venu au château de nos communs ancêtres._ Hervé ne put retenir un tressaillement de joie, cn voyant su parenté, à laquelle il ne croyait guère lui-même, sitôt et si aisément reconnue.Sar un g>slo du vieux svigneur, il prit place sous le manteau de la chemu+ = L'eutrevue lui courte ct décisive.Cw \u2014J'espère, monsieur de Vaunoy, dit Nicolas Tremi, que vous êtes un vrai Breton ?Qui, Saint- Dieu ! mon cousin, répondit Hervé, un vrai Breton.\u2014Déterminé à donner su vie pour le bien Ju duché 1\u2014 Sa vie et son sang, monsieur de la Tremiays !\u2026ses os et sa chair ?\u2014Détestant la France !.\u2014Saint-Dieu ! abhorrant la France, monsieur mon digne parent !\u2014A !n bonne heure ! s\u2019è- era Nicolas Treml enchanté.\u2018Fouchezlà, Vaunoy, mon ami.Nous nous entendrons à merveille, et \u2018mon petit-fils Georges aura un père en cas de malheur.lu fut installé ie soir même au château de la \u2018Frezuays, et, depuis lors, il ne le quite plus, Georges Ini était spécialement contié et nous devons reconnaitre qu'il nileetait en toute occasion pour l'enfant une tendresse extraordinaire.Les choses restèrent ninsi durant dix-huit mois.M.de la Tremlays prenait Hervé en confiance.11 le regardait comme un excellent et loyai parent.Les communsaux du château fuisaient comme le L u°y avait que deux personnages nuprès desquels il n'avait point su trouver grâce : le premicretle plus considérable était Job, le chien favori de Nicolus Treml ; le second n\u2019était autre gue Jean- Blanc, l\u2019Aibinos.Chaque foisque Vaunoy entrait au salon, Job lixait sur lui ses deux rondes prunetles vi grognait daux ses soies jusqu\u2019à ce que M, de la Tremlays lui eût imposé péremptoirement silence.Vaimey avait heau le flatter, il perdait sa peîne ; sob, en bon Breton qu\u2019il était, avait la tête dure et ne changsait point volontiers de sentiment.Mde la Temdayz s'étonnait souvent de Paversion que Job inontrait à son cousin 5 cela lui donuait même jrarfois à réfléchie, car il tenait Job pour un chien perspicacs, prislent ete bon conseil.Mais Vaunoy, d'autre part, était si huruble, «i serviable, si dévoué! Et puis, Saïnt-Dieu ! il détestait si cordialement In France ! Le moyen de concevoir des spupçons sérieux enntre Un homune qui abhorrait AL le régent ?Quant à Jean lane, =a haine moins redoutalile.Jean Blane, en dans l\u2019échelle sociale, une position infiniment plus humble, que celle de Job, 11 était, de son métier, tailleur de cercles, passait pour idint, ot n'eût point pu souwnic son Vieux père sans l'aide charitable he M.dela Tremlays.l! était reçu dans les cuisines du château, parceque l'icznitalité bretonne accucillait hommes, mendiants ¢f animaux avee gale religion 3 mais c'était à grand\u2019 peine qu'il conquerail=a pice an feu, et il li fallait exéeiter bien des eabrioles pour désarmer le mauvais vouloir du maitre hotel lors de la distribution des vivres.\u2014 Arrière, méchant lapin blane ! disait ce chef des valeis de Froml, N'as-tu pas honte, gibier de rebtil, de dem-ader la pitance d'un chrétien ?Jean, suivant son hunieur, hochait la tête en éclatant de rire, où baissuit ses yeux pleins de larmes.Parfcis un éclair de reison où de fierté semblait trav.sser sa cervelle.Alors, tw bordure enflammée de ses paupières devenait livide, taurlis qu\u2019une tack: écarlate se dessinait sur sa joue.C'était l'alfaire d'an instant.L\u2019écuyer Jude prenait lc zarti du pauvre Afbinos dont lapathie naturelle avait déja tfomphé de «a lugitive colère.\u2014Un peu pisse de charité, maître Alain, disait l'écuyer Jude au w.rjordome, Joa: Blanc est le fils de son pèrc, qui était un digne serviteur de \u2018rem.Noire monsieur n\u2019entend pas qu\u2019on traite aivsi les honnes gens de lu forêt, Jude no mentait point, Ni \u2018as Treml.était doux CHVCrS ses VAssaux 5 mais, si accompli que soit le mitre, Pinsolence, cette gungrêne dela valletaille.sait toujours so fire place en quelque coin de Por fice.Allain, le maître d'hôtel, grommelait un juron armoricain et coupait à Jean Blane un morceau de pain(de manvaises grâce.Celui-ci trempait aussitôt SA SOUpe, SANs rancune apparente, et dévorait avec la plus parfaite égalité d'âme.Quand il avait fini, on lui donnait une seconde écuelle de bouillon bien chaud qu'il portait à son père Mathieu Blanc, le vieux vannier de la Fosse-aux-Loups.Cette tranquillité de Jean Blanc, était-clle feinte ou réelle ?nous ne saurions trancher cette question d'une manière précise, et parmi ceux qui le con- taiseaient, les avis étaient partagés.On s\u2019accordait a reconnaître que an cervelle ne contenait point In sonne d\u2019ilées raisonnables que comporte l\u2019in- teh\u201d ce de Phomme ; mais était-il séricusens +4 idioi ; Tant q-> durait le jour, il chantait des bi- zaurres 1ofrains sur les couronnes des hauts châtai- gnicrs , il gambadait le long des chemins à vêpres, son Même visage grimaçait à faire pâmer de rire chantres, marguillers et bedeaux.Æ* pourtant Jean soignait «ru vieux père avce l'intention délicate d'une fille dévouée ; quand Mathieu avait besoin de remèdes, J>an travaillait le double, et plus d\u2019un paysan affirmait lavoir v\u2026 le soir, agenovillé et prizes evel du vieard endormi.En outre, on kh: await capable d\u2019uno reconnnissance sans homes, M s\u2019etait jeté, sunsarmes, au-devant d\u2019un sanglier qui menagaut l\u2019écuver Jude, son protecteur, «til avait escaladé plus d'une fois les hautes murailles de: jardin de la Treudlays, rien que pour baiser en pleurant de jore les mains du petit monsieur Georges, le lils de son bienfaiteur.Sa tendresse pour enfant était poussée jusqu'à time sorte de pas- SION, CL ceux qui ne croyaient point à l\u2019idiotisme de Jenn disaient que sa haine pour M.de Vaunoy ve- naïent de ce qu\u2019il le regardait comme un intrus, destiné à frustrer le petit Georges de son héritage.Îs disaient cela quand ils n\u2019avaient point à die autre chose de plus intéressant, car, bien entendu, Jean Blanc était un sujet de conversation fort secon- était Leaucoup vilet, occupait, daire.À part Vaunoy, qui le craignait vaguement maître, et Vaunoy avait l'estime de tout le monde! et d'instinet, Jude et M, de la Temlays, qui ue dé- daivu.# point de causer parfois familièrement avec lui, personne ne sS'occupait beaucoup du pauvre albinoz.On admirait sa merveilleuse adresse à tous les exercices du corps, comme on eit adie l\u2019agilité d\u2019un chevreuil de la forêt: sa douteuse folie ne l\u2019entourait pas même de ce mystérieux prestige qui s'attache, dans les contrées demi sauvages, nux-êtres privés de raison.Les gens de la forêt «2 défiaient de sa démence et ne la trouvaient point de franc alot.Quant aux femmes, Jean était pour elle un objet de dégoût où de moquerie.Elles rinieuteuy apercevant de loin sa fice afvinée que nous ne saurions eemparer qu\u2019au masque populaire de nos pierrots 5 elles (rissonnaient lorsque le soir elles voyaient briller, sous le neigeux Iinceul de su chevelure, l'éclat phosphorescent de ses yeus roures.Revenons à Nicolas Trem] que nous avons laisse méditant au chevet de son petit-fils Georges.Sans doutes le sujet de ses réflexions le captivait bien puissamment ; car, durant de longues heures it demeura immobile et si profondément absorbé qu'ou edt pu fe prendre pour un de ses vieillards de pierre qui dorment autour de ces antiques tombuaux.F'hortoge du château avait sonné minuit depuis longtemps lorsqu'il secoua za préoccupation, OH: leva, son visage était sombre, mais résolu.Il saisit la lampe qui brélait auprès de lui et traversa dou- coment la salle, assourdissant le sonore cliquetis de scs éperons pour ne point troubler le sommeil de Georges.\u2014Vaunoy est incapable de me trahir, muemurait- il ; je le crois, sur mon salut, je le crois !.Mais loyauté n'exclut pas prudence, et il n\u2019y a que Dieu pour sonder jusqu\u2019au fond le cœur des homes.Je veux prendre mes précautions.Lo vont des nuits couvrait dans les longs corridors de la Tremlays.Nicolas Treml, abritant de la main lu flamme de sa lampe, deseradit le grand escalier et se rendit à la salle d\u2019armes où Jude Leker, son écuyer veillait équipé et armé.11 lui fit sigue de le suivre.Jude obéit aussitôt en silane ML de la Trentays remonta d\u2019un pas rapide les escaliers au château, trave .u de nouveau les longs corridors et intioduisit Jud: dans une petite pièce qu\u2019il avait choisi pour sa retraite habituelle.Lorsque Juke fut entré, M.de ln Tremlays lui Cntiqua de In main un siège pour quit shel, et forma la porte à double tour, L'honuête écuyer n\u2019nvait point coutume de provoquer la confiance de son maître.Quand Nicolas Treml parait, Jude écoutait avec reset, mais il ne Étisait point de question, Coo fis pourtant, la conduite du vieux scigneur était = peu Étrang., sa physionomie portait le cachet d'une résolution si sulenucile que l\u2019écuyer ne put réprimer sa curiosité.\u2014Mon respecté scigneur,.\u2026c inenca-til.Nicolas Treml lui impose secnce d'un geste, 6 fit jouer la serrure d\u2019unc armoire secllée dans le mur.Ds cette armoire il tira un colfret de for vide qu\u2019il plage da terre.Enstéie, prenant au fond d\u2019un come partitnent secret de pleines poinées d\u2019or, 1! les cm- pile méthodiquement dans ie coffret, comptant les pièces une à une.Cela dura longtemps, car il compta cent mills livres tournois.Jude n\u2019en pouvait croire sus yeux, Ctse creusait ln (ête pour deviner le motf de cete conduite extraordinaire, Quand il y eut dans le coffret cent mille livres bien comptiées, Nicolas Treml le fezma d\u2019un double ca- dus, puis venant s'asseoir en face de Jude : \u2014Demaits, dit-il d\u2019un voix basse et calme, tu chargeras cette casette sur un cheval,.\u2026sur ton meilleur el.val,.et tu iras m\u2019attendre, avant le lever du soleil, à la Fosse-aux-Loups.Jude s'incline \u2014Avant de partir, reprit M.de la Tremlays, tu prieras monsieur mon cousin de Vaunoy dese rendre auprès de toi sur-te-champys «va ! Jude se dirigen vers ln porte.\u2014Attends ! poursuivit encore Nicolas Treml ; tu emporteras tout ce dont on a besoin lorsqu'on ne doit point revenir au logis de lonte:npslu choisiras tt meilleure armure et ta plus!longue épée, conmme pour une bataille où ii faut mourir 3.\u2026tu diras adieu à eoux que li nimes\u2026As-tu laitton tosta- ment -Non, répondis Jude \u2014Fu le feras, couti- nux M, de la Tremlays.Jude fit un signe d\u2019ubéissance passive et czaporta la cassette.IL\u2014 LB pfrôr.Nicolas Trem ne dormit point celte nuit-là.Le lendemain, avant le jour, il enteudit dans la cour le pasdu cheval de Jude.Presque au méme instant, ln porte de sa chambre s\u2019ouvrit, et Hervé de Vauney parut sur le seuil.T n'avait plus cet air humble et craîntif dont nous avons vu s\u2019affubler en entrant au château pour la première fois.Son sourire s\u2019épanotissait maintenant joyeux sur sa lèvre.LU portait le front Laut et aficetait les dehors d\u2019une franchise brusque, à peine tempérée par un affectueux respect.\u2014Saint-Dieu ! dit-il en arrivant, vous êtes matinal, monsieur mon très cher cousin.Pétais encore 4 mon premier some, lorsque.\u201ccit vis meuble oi il sortit un parchemin scellé grave visage de Nicolas Troud.dont l'ail perçu: torsbmtit aplomb sur son œil et semblait voutois descendre jusqu'au fond de sa conscienre, \u2014Qu'y at-il?uvurmura-t-ilavee un involontaire cftroi Nicolas s'assit.\u2014Hervé, dit fe vieux gentithomme d'une voix lente et tristement accentace, lorsque Dieu m'a repris mon fils, vous étiez un pauvre homme : faible, vous souteniez une lutte inégale conte mo; quistis fort.Vous alliez être Gers, Vous avez Été généreux, mon noble cousin, inerrant Vaunoy qui se sentit venie une vague inguictode.- Serez-vous reconatissunt 7 repritte vieiHaust.Vaunoy se tva et saisit sa main qu'il porta à zes lévres, \u2018retail lui montra du doigt un siése : =U a il \u2014Saint-Dieu ! monsieur.s'écria Vous, à vous.corps et ame ! Nicolas Trent fut quelque temps avant de reprendre la paroles Son regan ae se détichait Pr Vaunor, de vous erois, dit-il enfin 5 je veux vou- evoire\u2026 Aussi bien il n'est plus lemps d'hésit 2e ve resos lution est prise.Veout-z.M.de la Tremlays s'assit auprès de Vaunoy et pourstiivit: \u2014Je vais partir, pour nu point revenir, peut- être.Ne m\u2019interrompez pas.Ma route ser longue, et ar bout de ln route je touverui wi abime.La providence peut me Fire surmonter ce danger certain et redoutable 3 mais la Providence protéue-t- elle encore le pays breton 7.Mon espoir est faible, et mia ferme croyance est que je vais à la mort \u2014 À lu mort ! vépéta Vaunoy sans comprendre.\u2014 A la mort ! s'évriale vieillard, Joutun sulit cuthot- slasme Hilumina le visage ; n\u2019avez-vous Jiunuis ue- siré mourir pour la Bretagne, mon-ieur du Vrunsy ?Saint-Dieu ! mon cousin, il e4 à croi vu: cette idée a pu me venir vue fuis où l'autre, dpa dit Hervé à tout hasard.\u2014 Mourir pour bi Br \u201ccrie pote sa mére opprines, monsieur, ne.ce pas le devoir d\u2019un gestilhonme L-S4 fit nu.co\u2014Le temps press et mon prefer we pine d'entrer dans d'inuélo.explications.- Quani jm serai plus là.Gcory< aura besoin d\u2019un appui, Je lui en servirais\u2014PPia pêre\u2026-Ne vous dois-ie pas la reconnaissance d\u2019un fils! déclama paths quenient Vumoy.\u2014Vous laimerez Dieu, n'est-ce pus, Hervé, ce pauvra garçon tie jo vous lègue ?Vous bui apprendrez à aimer la Bretagne, a détester l'étranger vous me remnlacorcz.Vaunay ft le geste d'essver aus ton.-Oui, reprit le vieillard, on reftont son ét tion au dedans de soi, vor êtes bon.bon et ioyule J'ai confiance en vous, eV ana derière heure » tranquille I se leva, traversa \u201calle d\u2019un pas férne et où- Hs au 21, je eue! eye u ses armes.\u2014Voici un acte, continun-t-i1, que j'ai rédics cette nuit, el qui vous confère la pleine propriété de tous les domaines de Tread, Vaunoy tressanta sur son siége.Ses yeux éblour- virent des nillions d\u2019étinecties, Tout von sang : précipita vers sajoue.M.de tk: Tremblay, wee.pè à déplierie parchemin, ne prit point garde à «© mouvement de joie déurante.Il continua : \u2014 Sat Vous meurs dans mon socret, qui appar tient à la Bretagne, je puis vous dise que mon eu treprise expose a un accusation de lése-majeste Ce crime, car ls nomment cote un crime, entrain non seulement la mort wais la confiscation de ter les biens de Paccu- IL faut que héritage © Georges Treml soit à Fabri de cotte chanee, et Jt vous ai choisi pour dépositaire du la fortune de mon petit-fils.Vaunoy n'eut peint la force de répondre.tant > cervelle était houleversée par cet événement inst- tendu.11 init seulement la main sur son cœur ct darde au plafond son regard fiepoerite, \u2014 Aeeeptez-vous 1 demanda Nicolas Treuil\u2014 Si j'accepte ! s'ecria Vaunog, retrouvant à propos ia parole Ah ! mon cousin, voici done venue l\u2019uccasion de sous témoigner ma cratitude ! Si J'accepte !\u2026.Saint-Bien! cous to 1e demandez ! El prit à deux nur Eee da vieillari.\u2014 Merci, merel, mon noble cousin ! continu\u2026til avec eflusion ; je preuds le «> à témoin que votre confiance est bien placée, Jabs, le chien favosi de M.de la Tremlays, in- ferrompit à ce moment Vaunoy par un >-cenemea sourd et prccongé.Ensuite, il quitta le cousin où il avait pu fn unit, © vint se placer entre sus: maitre et Herve, suelequet il lisa = yeux fauves.Vaunoy tressaillit et vecula ir
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.