Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 janvier 2015
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

La tribune, 2015-01-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" SHERBROOKE samedi 3 janvier 2015 180 pages| \u2022 105e année n°262 LA TRIBUNE latribune.ca VÉRONIC DICAIRE TOUT FEU TOUT FLAMME POUR 2015 CAHIER ARTS&SPECTACLES WEEK-END O) X CD en LAC-MÉGANTIC, 18 MOIS PLUS TARD iau.mm- REBATIR UN JOUR À LA FOIS «ON MERITE DE PASSER À AUTRE CHOSE EN 2015» PAGES 3 A 7 ¦ ¦_ IPsBIp A LA MÉMOIRE DES 47 VICTIMES DE LA TRAGÉDIE L'ANIMATRICE SUZANNE LAPOINTE S#ÉTEINT À 80 ANS Très malade, l'ex-anima-trice des Démons du midi Suzanne Lapointe, dont le rire sonore en cascade était si familier, est décédée hier à l'âge de 80 ans dans un centre hospitalier de soins de longue durée.PAGE 12 LA PRESSE CANADIENNE IMACOM, JULIEN CHAMBERLAND CANADIEN Un doublé pour Bournival PAGE 39 CHAMPIONNAT MONDIAL JUNIOR Equipe Canada écrase le Danemark 8-0 PAGE 37 cCX TRANSACTION «J'ai vraiment hâte! » David Perron rejoint la bande à Sidney Crosby à Pittsburgh PAGE 38 CD D en C en 8 PP40011259 LA TRIBUNE - Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 2 l ACTUALITÉS J t 'C- \\V\\.' :¦ :'y Bouteuard de l\u2019Université Un cocktail météo De la neige, de la pluie verglaçante et de la pluie tomberont sur l'Estrie cette nuit, compliquant les déplacements dans la nuit et la journée de demain.IMACOM, MAXIME PICARD s'abattra sur l'Estrie CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Si vous avez des déplacements à faire en ce dernier week-end du temps des Fêtes, il serait préférable de prendre la route aujourd\u2019hui ou alors demain en fin de journée.En effet, un cocktail météo devrait s\u2019abattre sur la région dans la nuit de ce soir à demain.L\u2019Estrie recevra d\u2019abord entre 5 et 10 cm de neige, puis environ la même quantité de pluie verglaçante, suivie d\u2019un peu de pluie.« Si les gens ont le choix de circuler samedi ou dimanche, samedi serait le bon jour.Comme avec la pluie verglaçante les prévisions peuvent facilement manquer leur coup de quelques heures, il faudrait partir le plus tard possible dimanche », souligne Denis Thibodeau, météorologue chez Environnement Canada.Une semaine froide Après un Noël exception- nellement doux \u2014 aucune température sous zéro n\u2019a été enregistrée du 23 au 27 décembre \u2014, le mercure est revenu plus près de la normale pour le Nouvel An.La semaine prochaine, les températures seront toutefois « nettement en bas de la normale ».« Ce sera très froid », confirme M.Thibodeau, qui prédit pour le début de la semaine des maximums oscillant autour de -16 degrés Celsius.Il faudra attendre vendredi pour que le mercure recommence à grimper, pour se retrouver près de la normale dimanche prochain.Décembre plus froid que la normale Même si le Noël gris que nous avons connu peut avoir tendance à nous le faire oublier, le mois de décembre aura été plus froid que la normale.La moyenne de ce mois en Estrie est habituellement de -1,6 degré, alors que décembre 2014 nous aura fait connaître des températures moyennes de -4,4 degrés.Noël aura d\u2019ailleurs été la journée plus douce du mois, alors qu\u2019il a fait 8,7 degrés.En combinant la pluie et la neige, l\u2019Estrie aura reçu 91,9 mm de précipitations en décembre, soit beaucoup moins que la normale de 155,7 mm.Cependant, décembre a étonnamment été plus enneigé que d\u2019habitude (59,6 mm contre 37 normalement).Ce chiffre est dû à deux journées particulièrement blanches, soit le 9 et le 10 décembre, où 31,5 mm sont tombés.Enfin, c\u2019est donc beaucoup moins de pluie qu\u2019à l\u2019habitude que l\u2019Estrie a reçue (32,3 mm seulement alors que la normale est de 118,7).Mais comme 19,1 mm sont tombés le 24 décembre alors que tout le monde avait les yeux rivés vers la météo, on n\u2019a pas eu l\u2019impression d\u2019avoir eu un décembre si sec.De mairesse au front à aidante naturelle LAC-MÉGANTIC \u2014 À la mi- juin 2014, à deux semaines du premier anniversaire de la tragédie ferroviaire qui a dévasté sa ville, une nouvelle épreuve est venue dévaster la vie de la mairesse Colette Roy Laroche : son mari a eu un diagnostic de cancer du cerveau.« Je vous dirais que si ça m\u2019était arrivé à 40 ans, j\u2019aurais eu moins de sagesse pour faire face.Mais j\u2019ai appris avec les années et les épreuves qu\u2019il y a des choses qui nous arrivent dans la vie pour lesquelles il n\u2019y a pas de réponse.Alors je ne passerai pas des heures et des jours à m\u2019apitoyer sur mon sort! J\u2019ai plus mis mon énergie à m\u2019organiser et à composer avec la situation qu\u2019à me poser des questions.C\u2019est comme ça c\u2019est tout.J\u2019ai choisi de vivre ça le plus sereinement possible parce que je n\u2019aurais pas pu le vivre autrement.» Yvan Laroche a été opéré à l\u2019été, il est rentré à la maison en septembre et poursuit des traitements de chimiothérapie.« Il va bien, il ne souffre pas dans les circonstances, son état est stable.Pour moi, ce sont de bonnes nouvelles.» Cette nouvelle épreuve lui a-t-elle donné envie d\u2019abandonner sa tâche de mairesse?« La décision la plus facile, ç\u2019aurait été de rester à la maison, dit-elle, mais les décisions les plus faciles ne sont pas nécessairement les meilleures.Quand je pensais à l\u2019état des dossiers de la ville, au fait qu\u2019on a déjà été retardé par une campagne électorale, on n\u2019est pas irremplaçable, mais je me disais qu\u2019on ne pouvait pas se permettre que ça tourne encore au ralenti.» Fidèle à elle-même, la mairesse et l\u2019épouse s\u2019est retroussé les manches, en a discuté avec la famille et les collègues, et s\u2019est organisée.« Je vous dirais que si ça m'était arrivé à 40 ans, j'aurais eu moins de sagesse pour faire face.Mais j'ai appris avec les années et les épreuves qu'il y a des choses qui nous arrivent dans la vie pour lesquelles il n'y a pas de réponse.» Avec de l\u2019aide à la maison, les enfants tout près, des amis généreux, en déléguant davantage les tâches de représentation aux collègues du conseil municipal, Mme Roy Laroche a pu composer avec cette nouvelle épreuve.« J\u2019ai fait des choix et je vais rester jusqu\u2019à la fin (son mandat prend fin en novembre 2015) si la santé de mon mari ne se dégrade pas trop.Mais si ça devient trop difficile, mon choix sera de rester à la maison.Je me dis un jour à la fois.« Pour continuer dans mon rôle de mairesse, conclut-elle, j\u2019ai besoin de savoir que mon mari est en sécurité à la maison et j\u2019ai besoin de me sentir dégagée de toutes ces préoccupations.Tant et aussi longtemps que ces conditions sont là, je suis capable de continuer.» \u2014Jacynthe Nadeau LATRIBUIME ADRESSE 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca / téléc.819 564-8098 PUBLICITÉ: 819 564-5450 / téléc.819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES: 819 564-2222 téléc.819 564-5482 ABONNEMENTS: 819 564-5466 1 800 567-6955 HEURES D'OUVERTURE: De 8h30 à 17h latribune.ca SOMMAIRE Annonces classées\tC1 à C12 Arts et spectacles\tW1 à W17 Décès\tC12 à C15 Économie\t19 à 22 Loterie\t19 Messier en liberté\t27 Monde\t18 Mots croisés\tC7 et CM Opinions\t14 ^Sports\t30 à 39 METEO Zachary, 11 ans Ecole St-Jean-Bosco AUJOURD'HUI ENNUAGEMENT MAX.: -1 0° MIN.: 0\u2018 Lever du soleil: 7 h 27 Coucher du soleil: 16 h 17 DIMANCHE\tLUNDI averses, max.: 10° min.: -7° neige intermittente, max.: -7° min.: -7° SI VOUS AVEZ UNE INFORMATION À COMMUNIQUER À NOTRE ÉQUIPE DE JOURNALISTES, ÉCRIVEZ À redaction@latribune.qc.ca OU APPELEZ AU 819 564-5454 LA TRIBUNE UTILISE LE CTIONNAIRE usito xf usito.com LE CLIN D'OEIL DE STÉPHANE LAPORTE Tout augmente, même l'année. Lac-Mégantic; dix-huit mois plus tard l ACTUALITÉS J\t3 « Il faut vraiment y croire » jacynthe.nadeau@latribune.qc.ca JACYNTHE NADEAU LAC-MÉGANTIC \u2014 La page se tourne sur une année particulièrement houleuse à Lac-Mégantic, dans une ville qui s\u2019efforce de se remettre d\u2019une tragédie telle que 18 mois plus tard, elle en porte encore de lourdes cicatrices humaines, matérielles et environnementales.Même si elle aurait 1000 raisons de baisser les bras, la mairesse Colette Roy Laroche garde le cap, épaulée par l\u2019équipe de l\u2019Hôtel de Ville, et poursuit la tâche avec une résilience exceptionnelle.« C\u2019est un véritable tour de force qu\u2019on a accompli en 2014, constate-t-elle d\u2019emblée dans cette entrevue bilan d\u2019année.Devant cette situation complexe, tout le processus pour arriver à la conclusion et à la réalisation d\u2019un chantier c\u2019est pourtant i-ni-ma-gi-na-ble! Dans tout ce grand chantier de décontamination, de nettoyage et de reconstruction, il y a plusieurs intervenants en cause.La Ville n\u2019est pas seule à décider.C\u2019est sûr que ça alourdit les démarches.« Il faut vraiment croire et être convaincu qu\u2019on peut aller jusqu\u2019au bout parce que ce serait tellement facile de tout lâcher.» Heureusement, malgré son lot de difficultés, 2014 a aussi eu son lot de belles réalisations.Assez pour maintenir l\u2019espoir et continuer de batailler.« À partir de l\u2019ouverture du pont (le pont de la Solidarité inauguré à la mi-octobre et qui relie les deux secteurs de la ville), il me semble que certains sceptiques ont commencé à croire que oui, on arrivait à reconstruire », dit-elle.Plusieurs nouveaux commerces ont rouvert leurs portes dans la foulée, autant de points d\u2019ancrage dans une communauté qui a soif de renouer avec ses habitudes.« Pour une grande majorité des gens, constate Mme Roy Laroche, avec ces éléments-là, ils arrivent à tourner plus facilement la page.Pour d\u2019autres c\u2019est plus long.C\u2019est comme les deuils, c\u2019est plus ou moins long selon les personnes.» 2015 se pointe avec plusieurs autres chantiers en vue.« À l\u2019été, la marina va rouvrir (via le pont Agnès), l\u2019hôtel de ville va redevenir accessible aux citoyens.Il y aura sûrement quelques bâtiments qui vont pousser sur la rue Frontenac.Ce que j\u2019espère en 2015, c\u2019est qu\u2019on arrive à démarrer quelques projets de construction (dans le centre-ville historique).Si on fait la comparaison avec la Promenade Papineau et le secteur Fatima, à partir du moment où il y a des éléments, là on y IMACOM, JOCELYN RI EN DEEAU ¦ « C'est un véritable tour de force qu'on a accompli en 2014», affirme la mairesse de Lac-Mégantic Colette Roy Laroche, en constatant tout le chemin parcouru au cours de la dernière année.croit et on voit où on s\u2019en va.» Ce nouveau centre-ville, toutefois, elle ne peut pas encore le décrire avec précision.« J\u2019ai des images, on va y arriver, mais ce ne sera plus comme avant.Si l\u2019image qu\u2019on a du secteur sinistré c\u2019est celle d\u2019avant, c\u2019est sûr que ça va être une grande déception pour les gens.» Si cette image n\u2019est pas encore très définie et que le plan préliminaire de reconstruction a été conçu en sachant qu\u2019il allait évoluer, la mairesse assure qu\u2019il y aura de la place au centre-ville pour plusieurs promoteurs, tant parmi les propriétaires actuels des bâtiments que parmi les gens d\u2019affaires de Lac-Mégantic et de l\u2019extérieur de Lac-Mégantic.Démolir pour reconstruire Pour faire place à ce nouveau centre-ville, le conseil municipal a toutefois dû prendre la décision la plus difficile qui soit cet automne, celle de démolir tout ce patrimoine bâti qui avait pourtant résisté à la catastrophe du 6 juillet 2013.Un premier bloc de six immeubles est tombé en décembre.Le reste suivra durant l\u2019hiver pour entreprendre l\u2019excavation et la réhabilitation des sols après le dégel.« La décision de démolir a été une décision crève-cœur pour le conseil, tout comme ç\u2019a été une annonce crève-cœur.Et ç\u2019a été reçu comme tel par les citoyens », convient Mme Roy Laroche.Mais à la lumière de nombreuses analyses et avis d\u2019experts, c\u2019était la meilleure décision à prendre.Le conseil en est convaincu unanimement, insiste-t-elle.« La décision de démolir a été une décision crève-cœur pour le conseil, tout comme ç'a été une annonce crève-cœur.Et ç'a été reçu comme tel par les citoyens.» Déchirés, plusieurs citoyens ont tout de même compris.D\u2019autres ont affiché clairement leur scepticisme et leur opposition.« Plusieurs nous reprochent de ne pas avoir de preuves scientifiques, constate la mairesse.Mais si je prends le dossier à l\u2019inverse, qui nous a donné des preuves scientifiques qu\u2019il n\u2019y a pas de contamination?Qu\u2019on trouverait facilement à nous assurer à un prix raisonnable?Que les institutions financières allaient nous prêter à un coût raisonnable?C\u2019est une incertitude qui a de lourdes conséquences pour l\u2019avenir.« Le choix qu\u2019on a fait, c\u2019est d\u2019avoir un territoire où on a la certitude que c\u2019est propre, même si la démolition est difficile à accepter et à comprendre.On n\u2019est pas insensibles, mais on reconstruit pour l\u2019avenir.Pour nos enfants et nos petits-enfants.Pour 50, 60, 100 ans en avant.Ce qu\u2019on veut, c\u2019est les meilleures conditions pour redonner aux citoyens cette partie de territoire qui est un des plus beaux secteurs de notre ville.C\u2019est ce qu\u2019on rêve.» Forte de ces convictions, Mme Roy Laroche marche la tête haute.« Au-delà de l\u2019aspect matériel, c\u2019est plus qu\u2019une catastrophe qu\u2019on a vécue.C\u2019est une épreuve humaine pour tout le monde.D\u2019abord les 47 familles des victimes.Puis les gens qui ont perdu leur propriété, leurs souvenirs.Ceux qui ont perdu leur emploi aussi.On a été désorientés pendant plusieurs mois et là on est dans une étape qui est une autre épreuve, qui amène d\u2019autres deuils.Je ne me fais pas d\u2019illusion, je sais que 2015 sera encore difficile.» Quant à la contestation dont elle fait parfois l\u2019objet dans communauté, alors que tout le reste de la province salue sa ténacité et son courage, elle relativise.« Quand je vais à l\u2019extérieur de la ville, je reçois toujours un accueil que je trouve exagéré.Ici, j\u2019ai les deux.À la fois la reconnaissance et la critique.Ça fait partie de la politique.Avant la catastrophe, ce n\u2019est pas tout le monde qui m\u2019aimait non plus! Le contexte fait peut-être qu\u2019on le voit plus et qu\u2019on l\u2019entend plus.« Avant la catastrophe, constate aussi la politicienne, c\u2019était très rare que ceux qui étaient satisfaits des décisions du conseil venaient me le manifester, mais aujourd\u2019hui, ce qui me tient, c\u2019est que chaque fois que j\u2019ai à aller dans un endroit public, à l\u2019épicerie par exemple, j\u2019ai aussi énormément de citoyens qui viennent me dire merci, continuez, on est derrière vous.» (a) Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 - LA TRIBUNE LA TRIBUNE - Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 4 [actualités] Lac-Mégantic; dix-huit mois plus tard « On mérite de passer à ON SAVAIT QUE LE RÉTABLISSEMENT ET LA RECONSTRUCTION DE LAC-MÉGANTIC SERAIENT UNE MARCHE LONGUE ET ARDUE.DIX-HUIT MOIS APRÈS LA PIRE CATASTROPHE FERROVIAIRE EN AMÉRIQUE DU NORD, LA COMMUNAUTÉ SAVOURE DONC CHAQUE PETITE VICTOIRE COMME AUTANT DE SIGNES QU'ELLE EST SUR LA BONNE VOIE.QU'ELLE A RAISON DE SE DÉMENER ET D'Y CROIRE.JACYNTHE NADEAU jacynthe.nadeau@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 « Il faut qu\u2019on tourne la page.On parlait de quoi, à Lac-Mégantic, avant que ga arrive?Honnêtement, je pense qu\u2019on mérite de passer à autre chose en 2015.» Après s\u2019être démené pendant de longs mois pour faire renaître son Renato dans les condos neufs de la Promenade Papineau, Alexandre Lapointe a trouvé la formule de compromis en même temps qu\u2019une certaine sérénité.Son bistro rouvrira d\u2019ici la Saint-Valentin, sous le même toit que le pub Le Château, sur la rue Laval, un restaurant que M.Lapointe a acquis peu de temps après la tragédie pour garder ses employés au travail.La décision est prise, les plans d\u2019aménagement prennent forme, le risque financier apparaît moins grand.« En partant d\u2019un restaurant et d\u2019une cuisine qui existent déjà, ça va être plus simple, se rassure le jeune restaurateur.Je vais avoir mes deux équipes sous un même toit, ça va faciliter la gestion et je vais gagner en qualité de vie.» Quant à l\u2019ancien Renato, qui sera démoli cet hiver en même temps que la quasi-totalité des bâtiments encore debout dans le centre-ville sinistré, Alexandre Lapointe en a visiblement fait son deuil.« Qu\u2019il le démolisse ou pas, je ne veux plus en entendre parler.Je n\u2019ai plus d\u2019énergie pour me battre.Je passe à côté tous les jours et je ne le regarde même plus », lance-t-il.///// Chez Nettoyeur Moderne, on vit semblable résilience.Partenaires de vie et d\u2019affaires, Louise Lajeunesse et Bernard St-Hilaire ont enfin rouvert leurs portes le 1er décembre, 17 mois après la tragédie et le jour même où leur ancien local de la rue Frontenac croulait sous le pic des démolisseurs.« Ça fait du bien de travailler, lance Mme Lajeunesse, qui affiche un grand sourire derrière son comptoir, mais des yeux encore rougis de chagrin.Je ne pensais jamais être contente comme ça de rentrer au travail! » Son conjoint est plus partagé, préoccupé de voir que malgré tous ses efforts, les factures s\u2019accumulent et les indemnisations promises tardent à arriver.« Ça fait 17 mois qu\u2019on est sans revenus.Ça m\u2019a coûté 130 000 $ pour aménager ce local et j\u2019attends encore après la Sécurité civile.On ne recommence pas à zéro, dit-il, \t T SHB.Wï.\t\tm |h j.JÉù\t\u2022T\t¦ SH* \t\t Il , j|\t\t IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Le restaurateur Alexandre Lapointe fera renaître son bistro Renato sous le même toit que son pub Le Château au début de 2015.Après s'être démené pendant plusieurs mois dans les dédales administratifs pour s'installer sur la Promenade Papineau, c'est la solution qu'il a finalement retenue.«Je vais gagner en qualité de vie», dit-il.IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Bernard St-Hilaire et Louise Lajeunesse ont enfin pu rouvrir leur commerce de nettoyage à sec le 1er décembre dernier, le jour même où leur ancien local de la rue Frontenac était démoli.on recommence à moins 50.» Afin de conserver sa clientèle, lui qui exploite le seul commerce de nettoyage à sec à Lac-Mégantic, M.St-Hilaire a transporté chaque semaine, chez une consoeur de Saint-Georges-de-Beauce, les vêtements qui lui étaient confiés.À perte, bien évidemment.C\u2019était le prix à payer pour garder sa place dans le marché, évalue-t-il.« Ça fait 17 mois qu'on est sans revenus.Ça m'a coûté 130 000 $ pour aménager ce local et j'attends encore après la Sécurité civile.On ne recommence pas à zéro, on recommence à moins 50.» « Tous les problèmes qu\u2019on a eus depuis 17 mois, c\u2019est sûr que le monde du Québec ne le sait pas », se désole aujourd\u2019hui M.St-Hilaire.L\u2019homme d\u2019affaires aimerait d\u2019ailleurs que le premier ministre Stephen Harper revienne à Lac-Mégantic voir les dégâts que le train maudit a laissés dans son sillage depuis le 6 juillet 2013.« Oui, c\u2019est une tragédie, mais il n\u2019aurait pas pu y avoir un peu plus de souplesse pour régler nos dossiers?On est rouvert, je suis bien content d\u2019avoir persévéré, mais on va avoir une facture à payer c\u2019est sûr.» ///// Sur la Promenade Papineau, c\u2019est une atmosphère plus détendue qui régnait ce midi-là, à quelques jours de Noël.Une belle cohue souriante se pressait dans les magasins et restaurants tout neufs, une communauté visiblement heureuse de retrouver encore quelques repères de plus dans sa ville.Au coeur de cette effervescence, quatre lieux symboliques, le Musi-Café, le café-bistro La Brûlerie, le restaurant Citron vert et le Dollarama, attrapent de justesse la période des Fêtes 2014 après avoir raté les Fêtes 2013 Lac-Mégantic; dix-huit mois plus tard [ACTUALITÉS] 5 autre chose en 2015» IMACOM, JOCELYN RIENDEAU ¦'O - -/ ^ ' .- : - rf -\t- -rz - - .¦¦-¦ mm .ici' JTSS- MM i v\u2019.¦ Smn V .*¦ ?£ .w%»m ** ¦¦ gURPlP Très attendue par la communauté méganticoise, l'ouverture du Dollarama sur la Promenade Papineau, à quelques jours de Noël, a contribué à y attirer une belle cohue souriante.p IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Nathalie Bédard et la saison estivale 2014.Au Dollarama, on s\u2019y présente de tôt matin depuis l\u2019ouverture le 13 décembre pour parcourir les allées pendant que les employés travaillent sans relâche, et avec le sourire, pour garder les tablettes bien garnies.« C\u2019est incroyable! », lâche la gérante Nathalie Bédard.Si d\u2019aucuns craignaient que les consommateurs aient pris leurs habitudes dans d\u2019autres villes avoisinantes durant la dernière année et demie, Mme Bédard les rassure : les Méganticois sont déjà de retour au bercail.« Le bonheur est revenu après 17 mois d\u2019attente! » Thérèse Allaire a patienté quelques jours pour éviter la cohue, mais elle attendait ce moment avec impatience, confirme-t-elle.« Et je n\u2019ai pas fini mes achats, a bien précisé la dame malgré son panier rempli de sacs d\u2019emplettes.Je vais revenir demain! » En plus du Dollarama, Josline Beaulieu découvrait pour sa part tous les autres commerces de la Promenade Papineau.Résidante du village de La Patrie et habituée des commerces du « haut » de la ville, elle promettait elle aussi de revenir sur la rue Papineau.« On peut passer la journée ici, IMACOM, JOCELYN RIENDEAU f - m Thérèse Allaire s\u2019exclame-t-elle.Il y a de tout pour magasiner, manger ou juste prendre un café! » Au Musi-Café, en activité depuis le 15 décembre, le propriétaire Yannick Gagné saluait tout aussi chaleureusement sa déjà nombreuse clientèle attablée pour le lunch.« On a encore besoin d\u2019ajustements, lance-t-il, mais on y est arrivé! » ///// En traversant la rivière Chaudière par le pont de la Solidarité, une infrastructure qui a été inaugurée le 15 octobre dernier et qui marque un jalon important dans la reconstruction de la ville, on peut constater que l\u2019espoir a aussi gagné le secteur commercial du quartier Fatima.Le stationnement du nouveau supermarché Metro est bien achalandé en ce milieu d\u2019après-midi; des camions remplis de bois sont prêts à quitter la scierie Billots Sélect; des ouvriers s\u2019affairent sur la façade de la pharmacie Jean Coutu qui doit ouvrir début février.Copropriétaire de Fleuriste Megan, sur la rue Salaberry, Marianne Rancourt regarde éclore ce quartier avec optimisme.L\u2019ex-travailleuse du magasin Korvette du centre-ville, qui a été rasé dans la tragédie, a créé son propre emploi avec une jeune associée en ouvrant cette boutique de fleuristes dès octobre 2013, ayant foi comme plusieurs que la relance commerciale se concrétiserait plus rapidement.Les deux femmes ont un peu déchanté, mais n\u2019empêche.« Ce n\u2019est pas facile.On n\u2019a même pas de salaire.On n\u2019a pas d\u2019aide.Mais on continue de se battre.On lâche pas! » Depuis l\u2019ouverture du Metro, en octobre 2014, elle constate plus d\u2019achalandage dans le quartier, ce qui vient raviver l\u2019espoir que son pari de partir en affaires sera le bon.« On voit de nouveaux visages.Ce sont des clients potentiels et ils savent désormais que j\u2019existe.On garde espoir! » ///// Organisme voué au développement commercial, Commerce Lac-Mégantic a recensé que 149 portes d\u2019affaires ont été touchées au centre-ville de Lac-Mégantic par la catastrophe du 6 juillet 2013.Dix-huit mois plus tard, quatre sont encore à l\u2019étape du redémarrage et moins d\u2019une douzaine ont fait le choix de se retirer.« On voit que les gens ont été très tenaces et patients, dit la directrice générale Emmanuelle Fredette.Les résultats sont là.On a regagné la grande majorité de l\u2019offre commerciale d\u2019avant.Le cours de la vie a repris.» in Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 - LA TRIBUNE LA TRIBUNE - Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 6 [ACTUALITÉS] Lac-Mégantic; dix-huit mois plus tard.AVEC L'ARRIVÉE DE 2015 Les industriels méganticois optimistes LA TRIBUNE, RONALD MARTEL PANOLITE Gilles Pansera entrevoit l'avenir économique de Lac-Mégantic avec optimisme, malgré les grandes difficultés que la tragédie du 6 juillet 2013 a fait vivre aux industriels.RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Apparence de reprise économique aux États-Unis, valeur en baisse du dollar canadien par rapport au dollar américain, vente-fusion de Bestar avec de nouveaux investisseurs, reprise du transport par train tous azimuts, il semble que les facteurs positifs se révèlent nombreux pour que les industriels de la région de Mégantic voient l\u2019arrivée de 2015 avec optimisme.Mais peut-être en avons-nous moins parlé, on revient de loin dans les quartiers généraux manufacturiers de la région.« La tragédie nous a frappés de plein fouet, mais les conséquences se sont fait sentir plus tard.Nous ne nous en sommes pas rendu compte sur le coup.Dans les grosses entreprises, entre autres, nous avons perdu des employés parmi les victimes, les opérations dans le parc industriel ont été perturbées, aussi à cause des morts indirectes, cousins, cousines, connaissances, le fort choc traumatique, la surprise, l\u2019incompréhension, puis la phase de deuil échelonnée sur un an.Un deuil toujours présent, d\u2019ailleurs, car ça va prendre toute une génération avant que les marques des blessures s\u2019effacent complètement », fait remarquer M.Pansera.« Nous les dirigeants, nous avons dû faire face à la terrible situation, soutenir nos gens, mais nous avons aussi notre vie.J\u2019ai ressenti une grande fatigue émotionnelle et physique.Pour nous, le contrecoup est survenu plus tard.Nous restons des êtres humains.Ça a été difficile.On comprend mieux les difficultés de nos employés.Nous avons eu un excellent support de la part des services psychosociaux qui nous ont aidés », raconte-t-il, émotif.Il avoue avoir connu des problèmes de santé sur lesquels il ne veut élaborer.«J'ai ressenti une grande fatigue émotionnelle et physique.» « Nous avons beaucoup d\u2019espoir.C\u2019est vrai que le centre-ville n\u2019est plus là et que ça ne sera plus jamais comme avant.Les autorités municipales ont fourni beaucoup d\u2019efforts, avec les moyens qu\u2019elles avaient et l\u2019ampleur de la catastrophe.J\u2019ai participé au Comité consultatif économique, regroupant des gens d\u2019affaires qui, bénévolement, se réunissaient chaque semaine, puis aux deux semaines, pour échanger sur la situation et faire avancer les dossiers.Nous avons vu que la Ville n\u2019avait à peu près aucun moyen, très dépendante des décisions gouvernementales.Nous avons soutenu de notre mieux la mairesse pour qui j\u2019ai beaucoup d\u2019admiration.Je la trouve courageuse! C\u2019est tellement ingrat.Elle ne peut plaire à tout le monde.C\u2019est inconcevable que certains l\u2019attaquent sur les gestes posés, elle qui s\u2019est dévouée corps et âme, faisant l\u2019impossible pour ramener une vie un tant soit peu normale pour tous.Je suis révolté par ces mauvaises attitudes face à elle.C\u2019est facile de critiquer quand on ne fait rien de constructif! », pointe du doigt Gilles Pansera.Il a lui-même perdu un édifice au centre-ville, l\u2019ancienne Chapelle, complètement détruite, qui a abrité quelques restaurants successivement, un bar, Le Zénith, entre autres.Au sujet des édifices qui seront démolis, il juge la situation d\u2019une complexité hors de l\u2019ordinaire.Une situation qu\u2019il connaît bien pour l\u2019avoir déjà vécue avec un autre édifice, il y a une vingtaine d\u2019années.« Qu\u2019en est-il de la situation environnementale, de la migration du pétrole, de la pollution souterraine?La solution ultime, on doit tout enlever pour préserver l\u2019avenir.C\u2019est probablement la meilleure solution.Pour ce qui est des souvenirs, on a un deuil à faire.Il faut avoir confiance en l\u2019avenir! », suggère-t-il.« Il n\u2019y a pas de miracles qui vont venir d\u2019ailleurs.Les choses qui se sont bâties ici, à Lac-Mégantic, l\u2019ont été par des partenariats initiés par des gens d\u2019ici, sauf peut-être Tafisa.» EN BREF À propos du principal enjeu des industriels.« Le principal problème à l\u2019égard duquel les solutions ne sont pas faciles à trouver, c\u2019est le manque de main-d\u2019œuvre flagrant que tous les industriels subissent ici, et ce, dans tous les secteurs.Nous devons retrouver rapidement un cadre attractif.» À propos du train.« Il faut continuer à développer des infrastructures et à les adapter.Il faut faire tous les efforts pour obtenir une voie de contournement, en faire une priorité pour libérer le centre-ville.Mais aussi être réaliste, cela ne se fera pas du jour au lendemain.Il faut trouver l\u2019argent, pour ces coûts d\u2019importance, parmi les utilisateurs, les municipalités, les gouvernements.» À propos de la qualité de vie.« La qualité de vie a été beaucoup affectée par la catastrophe.C\u2019est rêver en couleurs que de penser que 10 000 touristes vont venir chaque été parce qu\u2019il y a eu la catastrophe.La compassion s\u2019atténue, nous devons passer à l\u2019étape de la prise en mains, pour ne pas passer pour des chiâleux! Et arrêter de penser que les autres vont venir faire les choses à notre place! » À propos de l'aide du gouvernement « Le gouvernement resserre ses programmes dans tous les domaines.Ça arrive mal.On espère avoir l\u2019attention du gouvernement pour nos entreprises d\u2019ici, avec une écoute favorable.En 2014, nous avons été bien soutenus.Il faut que cela se prolonge en 2015, malgré les restrictions budgétaires, compte tenu de notre situation particulière.» Le couple Cliche-Fournier a ressenti le besoin d'aider LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Yves Fournier et Bianca Cliche, deux professeurs de mathématiques de la polyvalente Montignac, s'attendaient à vivre des moments difficiles, à la suite de la tragédie du 6 juillet 2013.LAC-MÉGANTIC \u2014 Bianca Cliche et Yves Fournier, deux professeurs de mathématiques à la polyvalente Montignac, de Lac-Mégantic, sont sortis de la tragédie du 6 juillet 2013 avec un important besoin de s\u2019impliquer dans la communauté, un sentiment d\u2019entraide irrépressible, une volonté de vouloir faire quelque chose pour aller de l\u2019avant.Elle, originaire de Thetford Mines, s\u2019est beaucoup investie dans l\u2019organisation de l\u2019émission spéciale La Petite Séduction, au cours de l\u2019automne, à Lac-Mégantic, avec comme invités spéciaux cinq artistes et personnalités.Yves, pour sa part, un Méganticois pure laine, a décidé d\u2019œuvrer pour la première fois à La Guignolée, avant les Fêtes, et d\u2019effectuer un retour comme instructeur bénévole au hockey mineur.« Nous avons un peu de temps à donner pour le bénévolat, même avec deux enfants qui nous occupent beaucoup.On se concentre sur les projets ^ positifs, pour aller de l\u2019avant », déclare M.Fournier.Avec leurs enfants, Marie-Éva 7 ans, et Jules 5 ans, ils s\u2019ingénient chaque jour à faire en sorte que la vie revienne à la normale, et à s\u2019acclimater à la nouvelle réalité de leur ville.« On est rendus bons à s\u2019acclimater », s\u2019exclame Bianca Cliche.« On aurait aimé retrouver notre ancien centre-ville, mais nous devons faire face à quelque chose de différent! » Son mari renchérit : « Nous avons perdu nos repères.Nous n\u2019avons plus les mêmes.Nous vivons plus en haut de la ville.On commence juste à retourner au centre-ville.Nous avions l\u2019habitude d\u2019aller marcher au Parc des Vétérans.Nous sommes contents qu\u2019il soit intact, même s\u2019il n\u2019est pas encore accessible.» Mais le sujet crève-cœur des deux parents, c\u2019est L\u2019Eau Berge qui sera démolie.« Oui, nous sommes choqués pour les édifices qui ne sont pas contaminés et qu\u2019on va démolir.L\u2019Eau Berge, par exemple, c\u2019était un point de rassemblement important.On comprend, notre tête comprend les arguments financiers, mais notre cœur dit le contraire, avec tristesse.Nous ne sommes pas allés marcher au centre-ville, lorsque ce fut possible.Même en bateau, sur le lac, nous n\u2019avons pas approché du centre-ville.Nous sommes ailleurs.», exprime Yves Fournier.Mais sa conjointe met un bémol.« Au conseil municipal, on croit que tout le monde fait de son mieux et prend les meilleures décisions.Ce ne sont pas des décisions faciles.Nous sommes résignés, pas dans le sens négatif.C\u2019est comme ça et on ne peut y faire quoi que ce soit.Nous comprenons qu\u2019il faut reconstruire et être positifs.La bonne humeur revient à l\u2019occasion : à l\u2019ouverture du pont sur la rivière Chaudière, l\u2019ouverture du Métro, la fête au village quand le Dollarama a ouvert ses portes dernièrement, etc.Même si l\u2019architecture des condos commerciaux n\u2019est pas trippante, c\u2019est à nous de refaire le cachet, dans la mesure du possible.» Elle croit que « chialer ne fait pas avancer les choses » et souhaite « qu\u2019on ne devienne pas un animal de cirque que tous viennent visiter.Comme les touristes, nous sommes en vacances chez nous, nous profitons beaucoup de la région, sa qualité de vie, la plage de Baie-des-Sables.Nous sommes aussi autre chose que la tragédie qui est survenue.Ça va faire du bien quand tout sera démoli.Ça ne nous fera pas oublier notre ancien centre-ville, mais ce sera moins agressant pour l\u2019œil ».Quoi y construire lorsque les terrains y seront disponibles?Ils ne savent pas trop.Sûrement moins de commerces qu\u2019avant.\u2014 Ronald Martel Lac-Mégantic; dix-huit mois plus tard l ACTUALITÉS J\t7 Rêver la ville, 2e partie LAC-MÉGANTIC \u2014 Pendant que le ministère de l\u2019Environnement et la Ville de Lac-Mégantic procèdent à la démolition et à la décontamination du centre-ville sinistré pour la première moitié de 2015, les citoyens continuent à rêver leur Lac-Mégantic de demain.Cette nouvelle étape prend la forme de sept groupes thématiques composés d\u2019intervenants déjà présents sur le terrain et de citoyens désireux de s\u2019impliquer, qui ont pour tâche de dresser un portrait de la situation dans leur secteur, d\u2019identifier les enjeux de développement et de proposer des projets pour y arriver.Les sept groupes ausculteront les arts et la culture, le développement social, l\u2019économie et l'emploi, les sports et loisirs, le tourisme, l\u2019éducation, recherche et innovation, ainsi que le dossier jeunesse.Cette seconde étape s\u2019inscrit dans la continuité de la démarche de participation citoyenne Réinventer la ville, une série Des yeux vigilants sur la sécurité ferroviaire LAC-MÉGANTIC \u2014 Un comité de vigilance citoyenne pour la sécurité ferroviaire a été mis sur pied dans les dernières semaines de 2014 et doit établir ses priorités d\u2019actions au début de 2015.Il regroupe des citoyens, deux conseillers municipaux et un intervenant de l\u2019équipe psychosociale de rétablissement du CSSS du Granit.Entre-temps, les trains ont recommencé à circuler dans la ville depuis un an maintenant, parfois avec des matières dangereuses à bord depuis novembre 2014.Central Maine and Quebec Railway respecte ses engagements, assure la mairesse Colette Roy Laroche, de même que les conditions imposées par l\u2019administration municipale.La compagnie ferroviaire, on l\u2019a écrit, s\u2019est aussi engagée à ne pas transporter de pétrole brut avant 2016.En ce qui a trait à une éventuelle voie de contournement ferroviaire, la période d\u2019appel d\u2019offres pour réaliser une étude de faisabilité de cette infrastructure a été prolongée jusqu\u2019au 12 janvier 2015.La Ville de Lac-Mégantic, comme maître d\u2019œuvre du projet, et ses trois partenaires dans le projet, les gouvernements fédéral et provincial ainsi que Central Maine and Quebec Railway, ont constaté que les soumissionnaires potentiels avaient besoin de plus d\u2019indications techniques pour déposer leur offre.\u2014Jacynthe Nadeau d\u2019ateliers communautaires qui ont mené l\u2019automne dernier à la confection du plan directeur préliminaire de reconstruction du centre-ville historique.« Cette deuxième étape de la démarche est aussi importante que la première, explique la mairesse Colette Roy Laroche.Le développement, ça ne se fait pas seulement par le conseil municipal.Pour arriver à notre objectif de mobiliser les gens sur des enjeux de développement, il faut les associer dès le départ.Et avec les ateliers qui sont déjà en marche, on voit les résultats.L\u2019intérêt et la participation des gens sont tellement réconfortants.Ils y croient qu\u2019on va faire quelque chose de beau, même plus beau qu\u2019avant, tant qu\u2019à se reconstruire.» Les groupes thématiques doivent livrer le fruit de leur réflexion à la fin février 2015 pour être mis en commun lors des États généraux Réinventer la ville en mars.Les consensus qui en ressortiront seront inclus dans le plan d\u2019action pour la reconstruction et la relance du centre-ville.\u2014Jacynthe Nadeau iss P® IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Très attendue par la communauté méganticoise, l'ouverture du Dollarama sur la Promenade Papineau, à quelques jours de Noël, a contribué à y attirer une belle cohue souriante.1 er SOUK DE L'ANNEE 50% (excluant les produi à prix déjà réduit) Maintenant I sports experts n\tSherbrooke U Depuis 40 ans g orase ORAGE Halle Manteau pour femme Corail, noir ou vert Notre prix rég.329\" 164\" r Rabais SPY Trevor Lunettes de sports d\u2019hiver pour homme Notre prix rég.109 Skis alpin JUNIOR avec FIXATIONS (garçon et fille) Notre prix rég.199.99$ Spécial a partir de 52 Un homme a été coupé à une main alors qu'il tentait de s'interposer dans une scène de ménage, peu avant midi, le 1er janvier, dans une résidence de la rue Jean-de-Bréboeuf à Drummondville.Selon la porte-parole de la SQ Aurélie Guindon, la femme tentait de quitter le domicile de son ex-conjoint avec ses effets personnels.À un certain moment, le suspect, un homme de 28 ans, est devenu agité et a pris possession d'un couteau.La victime a été blessée en tentant de protéger la femme.Ils ont quitté les lieux de façon précipitée et appelé les forces de l'ordre.Les effets personnels de la dame sont demeurés sur le trottoir pendant un bon moment.Le suspect a finalement été arrêté à l'arrivée des policiers sur les lieux.Il a été remis en liberté après son interrogatoire et comparaîtra ultérieurement en lien avec cet événement.Les blessures de la victime sont considérées comme mineures.SYKES ui Tu aimes le public et tu es à l\u2019aise avec l\u2019informatique et les cellulaires ?Tues bilingue et aime le service à la clientèle ?Tu recherches une ambiance de travail stimulante et de bons avantages sociaux?\t\t \t\tViens t\u2019informer au 375, rue de Courcelette, Sherbrooke ou contactes-nous à sherbrooke@sykes.com ou au 819 340-1650 www.sykes.com 3620658 confiance » = Garant, mdy « En toute Dr Dorothée Garant, Omnipraticienne DÉBUTEZ L'ANNÉE EN MISANT SUR VOTRE SANTÉ Vaccin contre la grippe.i La saison hivernale est le moment idéal pour * traiter vos varices.y V DERMATOLOGIE PHLÉBOLOGIE (VARICES) MÉDECINE ESTHÉTIQUE TEST D'INTOLÉRENCES ALIMENTAIRES Médecine & Esthétique Magog-Orford www.po-plus.com | 1 819 847-4449 2400, rue Principale Ouest, Magog [ACTUALITÉS] 9 Toute une surprise pour 2015 La petite Juliette Pharand devient le bébé de l'année en Estrie IMACOM, RENÉ MARQUIS La petite Juliette Pharand a pris tout le monde par surprise en devenant le bébé de l'année 2015 en Estrie, en naissant prématurément à minuit sept minutes le 1er janvier.CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Véronique Daigle était loin de se douter que sa fille deviendrait le bébé de l\u2019année 2015 en Estrie.La petite Juliette Pharand, née prématurément à minuit sept minutes le 1er janvier, a pris tout le monde par surpirise.Hospitalisée depuis trois semaines pour un placenta prae-via (une condition qui survient lorsque le placenta ne se place pas au bon endroit et qui complique une grossesse), Mme Daigle avait finalement obtenu congé de l\u2019hôpital à temps pour le jour de l\u2019An.« J\u2019avais eu mon congé hier [le 31 décembre] pour aller manger en famille.J\u2019ai quitté l\u2019hôpital à 16 h, et aux alentours de 18 h 30, j\u2019ai commencé à perdre un peu de sang, donc je suis retournée à l\u2019hôpital pour faire monitorerle bébé », relate-t-elle.En chemin pour le CHUS-Fleurimont, la Granbyenne a commencé à ressentir des douleurs dans la voiture, mais rien d\u2019assez alarmant pour empêcher son conjoint Olivier Pharand de retourner par la suite à Granby avec Antoine, le fils du couple, âgé de deux ans et demi.Une demi-heure plus tard, de grosses douleurs annonçaient le décollement du placenta : il fallait faire une césarienne d\u2019urgence.Mme Daigle a donc rappelé son conjoint, et à 22 h 45, elle était sur la table d\u2019opération, pour une intervention qui durerait près de trois heures.« Les infirmières m\u2019avaient encouragée lorsque j\u2019étais partie de l\u2019hôpital en me disant qu\u2019il ne m\u2019en restait pas long.effectivement, il ne m\u2019en restait pas long! » lançait en souriant Mme Daigle le 1er janvier.Juliette est donc née à 34 semaines et 4 jours, alors que la césarienne planifiée pour sa naissance devait avoir lieu un peu plus d\u2019une semaine plus tard.Le bébé de 5 livres et 9 onces a été installé en néonatalité le jour de sa naissance.« Ça va bien, son poids est correct, mais au niveau des poumons, pour respirer, elle a besoin d\u2019air un peu », expliquait sa mère.Drôle de coïncidence : Juliette partagera son anniversaire avec son grand frère Viktor, aujourd\u2019hui âgé de 9 ans, aussi né un 1er janvier.Il était pour sa part le deuxième bébé de l\u2019année à Granby lors de sa naissance.Partir 2015 du bon pied Les Pharand-Daigle n\u2019espéraient évidemment pas avoir le bébé de l\u2019année 2015, puisqu\u2019ils souhaitaient que la grossesse se déroule normalement jusqu\u2019à la date prévue de la césarienne.Néanmoins, Mme Daigle voit dans cette naissance un symbole du renouveau espéré pour 2015.« Rendue à la salle d\u2019opération, quand on me disait que j\u2019aurais peut-être le bébé de l\u2019année, je me suis mise à vouloir qu\u2019il naisse en 2015.L\u2019année 2014 n\u2019a pas été facile, j\u2019ai eu une grossesse difficile », souligne-t-elle.À l\u2019échelle de la province, le bébé de l\u2019année 2015 est la petite Eisa Naccarello, qui a vu le jour à l\u2019hôpital Royal Victoria de Montréal à minuit et 18 secondes.À Québec, ce sont les jumeaux Alice et Paul qui sont arrivés les premiers à minuit 34 et minuit 43 au Centre hospitalier de l\u2019Université Laval.\u2014 Avec La Presse 3654684 levegetarien.com Fraises États-Unis 454 g DU JAMAIS VU! I Économisez Céleri États-Unis Champignons blancs Canada \u2014 22?p Haricots verts États-Unis 3,31 $/kg TOUS { NATlij NATUI hVlXATUflff FRUITS & LEGUMES MOITIE REVIENT R A PRIX REGULIER Cette promotion exclut les fruits et légumes déjà en promotion et les fruits et légumes coupés.Beurre d\u2019arachides Natur Au choix - 50 Yogourt 0% iôgo Au choix - 6î Pain d\u2019Italiano Au choix 600-625 g Wlm LE MARCHE\t\\ ^Végétarien H' .îk» rd i n d u m o n* *cd économisez!* Principaux rabais en vigueur dans toutes nos succursales du vendredi 2 janvier au mercredi ?janvier 2015.\trri Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Jusqu\u2019à épuisement de la marchandise.\tSuivez-nous! -O Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 - LA TRIBUNE LA TRIBUNE - Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 Rétrospective judiciaire 2014 ARCHIVES LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU \u2022cm RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca Nancy Landry citée à procès Nancy Landry a été officiellement citée à son procès pour le meurtre au premier degré de son fils de trois ans en février 2011 à Sherbrooke le 17 décembre dernier.La femme de 40 ans a été déclarée apte à faire face aux procédures judiciaires en mai 2014 avant d\u2019être officiellement accusée de la plus grave accusation du Code criminel.La dame avait été déclarée inapte à faire face à l\u2019accusation de meurtre déposée contre elle en 2011.Nancy Landry demeure en liberté pendant les procédures judiciaires.Son dossier reviendra au rôle des assises de la Cour supérieure le 5 janvier 2015.Mady Tounkara accusé de tentative de meurtre La quiétude matinale a été perturbée en juillet avec une affaire de tentative de meurtre au centre-ville de Sherbrooke.Le 29 juillet dernier, il aurait tenté de tuer la femme avec qui il partageait sa vie depuis les 40 dernières années.En plus de l\u2019accusation de tentative de Tounkara doit se défendre des accusations de conduite dangereuse, de voies de fait armées, de voies de fait simple, de séquestration ainsi que d\u2019introduction par effraction.Les épisodes de consommation de crack de Tounkara se sont répétés depuis plusieurs années.Depuis le début de 2014, il consommait de la cocaïne quatre à cinq fois par semaine à raison d\u2019au moins trois grammes par épisode.Claude Roy règle.finalement son dossier Accusé de fraude envers la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie, Claude Roy a plaidé coupable en mai 2014.L\u2019ancien directeur général de la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie devrait être condamné à une peine dans la collectivité au début 2015.Il a plaidé coupable d\u2019avoir utilisé des factures en les sachant contrefaites, de fabrication de faux documents et de fraude de plus de 5000 $ à l\u2019endroit de son ancien employeur.Claude Roy avait reconnu les faits de fraude envers l\u2019entreprise qui l\u2019a congédié en 2009.Avec les fruits de cette fraude, il avait fait des améliorations à sa piscine creusée.Les faits qui lui sont reprochés à se sont échelonnés de 2002 à 2009 et les accusations ont été portées en 2010.Cartel de l'essence En octobre dernier, la Cour suprême du Canada a confirmé la décision de la Cour supérieure de donner accès aux communications privées interceptées par le Bureau de la concurrence du Canada qui ont o mené au dépôt d\u2019accusations Procès de Nancy Landry ARCHIVES LA TRIBUNE, MAXIME PICARD Claude Roy pénales contre des individus et des entreprises, soit environ 5500 conversations.Au total, ce sont 220 000 conversations qui ont été interceptées lors du projet Octane.Parallèlement, la Cour d\u2019appel du Québec maintient l\u2019arrêt des procédures contre Couche-Tard qui était accusé dans le cadre du cartel de l\u2019essence.La Cour supérieure avait tranché en septembre 2012 en faveur de Couche-Tard qui réclamait un arrêt des procédures.L\u2019entreprise était accusée de complot pour avoir fixé les prix à la pompe dans les marchés de Sherbrooke et Magog, entre le 1er avril 2005 et le 29 mai 2006.Le projet Kayak avance, mais fini par faire du surplace Prévu pour le début 2015, le procès du projet kayak sera retardé.La juge du procès a suspendu les procédures le temps que se règlent des procédures intentées devant la Cour supérieure par certains accusés.Les procédures avaient avancé au fil des mois avec le règlement de plusieurs accusés dans le dossier.L'opération Momie Arrêté à la fin juin dans le cadre de l\u2019opération « Momie », Pierre Raymond a été condamné à sept ans, alors que Michel Massé a écopé de 45 mois de détention.Il a plaidé coupable aux accusations de trafic de cocaïne et de métham-phétamine.Pierre Raymond revendait les stupéfiants dans le secteur de Magog.Une dizaine de personnes ont été arrêtées dans ce réseau de trafiquants de stupéfiants qui était actif à Coaticook, Sherbrooke et Magog.Lors de l\u2019opération « Momie », les policiers ont saisi des comprimés de méthamphétamine, du cannabis, de la cocaïne ainsi qu\u2019une quantité d\u2019argent.Stephen Gervais condamné pour importation de cocaïne Stephen Gervais de Racine a été condamné à la fin octobre, à 42 mois de prison pour avoir organisé l\u2019importation de 1,4 kilo de cocaïne au pays.Le stratagème organisé par Gervais a avorté alors que les deux « mules » recrutées par Gervais ont été interceptées à leur retour au Canada en mars 2013.L\u2019individu a plaidé coupable aux accusations d\u2019importation de cocaïne, de possession dans le but d\u2019en faire le trafic, de complot pour importation de cocaïne ainsi que de possession de marijuana et de cocaïne.Un complot pour importation de coke avorte Un important réseau d\u2019impor- tateurs de cocaïne qui aurait comploté pour faire transiter quelque 200 kilos de cocaïne de la Californie vers le Canada depuis 2011 a été mis hors circuit en juin par la Gendarmerie royale du Canada (GRC).La valeur estimée de la cocaïne par la GRC est d\u2019environ 40 000 $ du kilo soit environ 8 millions $ sur le marché illicite.Un total de 135 policiers sont débarqués dans divers lieux de perquisitions, dont sur la propriété de Denis Simoneau, 60 ans à Bolton Est accusé d\u2019être à la tête de ces trafiquants de cocaïne.De lourdes peines pour des braquages de domicile José Gabriel Flores Saravia a été condamné à sept ans de prison pour le braquage de domicile survenu dans le Canton de Cleveland le 29 mars 2011.L\u2019accusé a été reconnu coupable en septembre dernier de vol qualifié en utilisant une arme à feu, de séquestration et d\u2019introduction par effraction, où la victime avait reçu des coups de feu aux jambes.Quatre autres personnes ont été condamnées dans cette aventure commune où l\u2019objectif était de voler un homme de 60 ans du Canton de Cleveland.Des braquages de domicile Sergiy Bayuk et Cédrick Vachon ont été condamnés en septembre dernier à des peines respectives de 45 mois et 55 mois de pénitencier pour des braquages de domicile survenus en juillet.Sergiy Bayuk et des complices allégués se sont d\u2019abord attaqués à un jeune homme sur la rue des Roses en l\u2019absence de ses parents pour une affaire de dette de drogue, le 8 juillet.Le 11 juillet en fin de soirée, un groupe de cinq individus, dont Bayuk, Vachon et vraisemblablement un adolescent de 17 ans, se sont introduits dans la résidence d\u2019un homme de 75 ans alors qu\u2019il dormait.Ils l\u2019ont aspergé de poivre de Cayenne, menacé de mort et battu avec un bâton télescopique.L\u2019adolescent connaîtra son sort en mars 2015.Deux individus condamnés pour avoir attaqué un homme de 83 ans au guichet automatique Impliqué dans la sauvage agression d\u2019un homme de 83 ans au guichet automatique de la rue Bowen à Sherbrooke, Hans Pouliot-Morissette et Yannick Desgagné ont été condamnés à des peines de détention de 42 et 32 mois de prison.Les deux hommes, dont Desgagnés qui est aux prises avec des problèmes de santé mentale, ont reconnu avoir attaqué un homme de 83 ans pour lui voler les 3000 $ qu\u2019il venait de retirer au guichet automatique.Ils ont attendu l\u2019octogénaire dans la rue avant de le frapper au visage et lui voler l\u2019argent qu\u2019il avait mis dans ses poches.Poursuite policière canado-américaine Valentina Velasquez a causé tout un émoi à la fin septembre dans le secteur de Coaticook.L\u2019Américaine du Vermont a amorcé une poursuite policière à Derby Line à la suite d\u2019une tentative de vol qualifié.Après avoir franchi la frontière, la poursuite policière a repris à partir de Stanstead tôt le 26 septembre au matin.La poursuite à haute vitesse s\u2019est poursuivie sur la route 147 jusqu\u2019à Ayer\u2019s Cliff avant de prendre la direction de Coaticook sur la route 141.La fuyarde a réussi à devancer les policiers jusqu\u2019à ce qu\u2019elle entre en collision avec un camion puis effectue une sortie de route près du 967 de la route 141 à Coaticook.Elle a été condamnée à 160 jours de prison.Accusations retirées contre Alex Therrien Les accusations d\u2019abus de confiance et d\u2019entrave à la justice portées en 2013 contre le policier Alex Therrien ont été retirées un an plus tard.Alex Therrien avait été arrêté à son domicile en avril 2013.Toutes ces accusations ont été abandonnées par la direction des poursuites criminelles et pénales en avril 2014.C\u2019est une enquête menée par la division des normes professionnelles du SPS à la suite de la découverte d\u2019excréments dans le sandwich d\u2019un patrouilleur qui a été le point de départ de toute cette affaire.Un grief a été déposé par Alex Therrien contre la Ville de Sherbrooke qui l\u2019a congédié à la suite des ces événements. [actualités] 11 Objectif atteint pour Nez rouge CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca 3647728 SAVOIR S E R 77(77i Solde d\u2019hiver Smqu'à 60 %derabaLi ** marchandée automne-hiv* P®* 3 y-*** Horaire des Fêtes: Lundi, mardi et mercredi 9h30 à 1Sh Jeudi et vendredi 9h30 à 21 h Samedi 9h30 à 17h Dimanche 12h à 16h : f Les Promenades King 2269, rue King Ouest, Sherbrooke.JU 2G2 Tél.: 819 569-7623 www.fillesdeve.com SHERBROOKE \u2014 Opération Nez rouge a atteint cette année son objectif de 5000 raccom-pagnements dans la région de Sherbrooke en 27 nuitées de service.« Nous sommes très fiers de constater que Nez rouge est devenu une véritable tradition en région, autant pour des demandes de raccompagne-ment que pour du bénévolat », affirmait hier la coordonnatrice sherbrookoise de l\u2019organisme, Stéphanie Hoarau.Précisément, ce sont 5025 transports qui ont été réalisés dans la région, dont 4080 à Sherbrooke même.Dans l\u2019ensemble, la météo du mois de décembre a été propice aux raccompagne-ments; la région a reçu moins de précipitations qu\u2019à l\u2019habitude, et pratiquement aucune neige durant le temps des Fêtes.Mme Hoarau attribue le succès de la 30e campagne Nez rouge \u2014 Sherbrooke en Suspect recherché à Drummond YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE - Les poli-ciers de la SQ de Drummond sont à la recherche d\u2019un chauffard dans la mi-vingtaine qui se serait servi de son automobile afin de heurter un piéton avant de prendre la fuite.L\u2019incident est survenu dans la nuit de mercredi à jeudi, en plein centre-ville de Drummondville.Selon la porte-parole de la Sûreté du Québec Aurélie Guindon, l\u2019impact s\u2019est produit vers 3 h, dans le secteur des rues des Forges et Brock.Le piéton a été blessé au bas du corps de façon sérieuse.Il a dû subir une opération au cours de la journée d\u2019hier, mais les intervenants médicaux ne craignent pas pour sa vie.Un reconstitu-tionniste et un enquêteur ont été dépêchés afin de faire la lumière sur la situation.La victime est Jean-Sébastien Leroux, sa mère, Marie-Josée a effectué une sortie publique afin d\u2019inciter la population à ouvrir l\u2019œil.Elle a précisé que l\u2019incident est survenu dans un stationnement situé à proximité du restaurant Stratos.Le véhicule du malfaiteur lui aurait roulé sur une jambe.Le suspect circulerait dans une voiture grise et aurait les cheveux courts.Afin de ne pas nuire aux démarches des policiers, la SQ n\u2019a pas jugé bon de détailler davantage la description du véhicule et du suspect.Vu la nature du geste posé, le suspect pourrait être accusé d\u2019agression armée et même de tentative de meurtre en plus de délit de fuite.« Les policiers étudient l\u2019hypothèse que le conducteur du véhicule soit délibérément entré en collision avec le piéton », confirme la sergente Guindon.PHOTO FOURNIE Ce sont 2235 bénévoles qui ont sillonné les routes en 2014 à Sherbrooke pour Opération Nez rouge, dont de nombreux athlètes du Vert & Or de l'Université de Sherbrooke, à qui seront remis sous forme de bourses les dons amassés durant la campagne.grande partie à la forte participation des bénévoles, ainsi qu\u2019à celle des centrales satellites qui étaient installées à Magog et Coaticook ainsi que dans le Haut-Saint-François et le Val-Saint-François.Ce sont 553 équipes, composées de 2235 bénévoles, qui ont sillonné les routes du 5 au 31 décembre, faisant ainsi de la campagne de raccom-pagnement sherbrookoise la deuxième plus importante au Québec.Les profits issus de la générosité des gens raccompagnés par Nez rouge \u2014 Sherbrooke sont versés directement aux étudiants-athlètes du Vert & Or sous forme de bourses.Au pays À la grandeur du pays, ce sont 76 105 automobilistes qui ont fait appel aux services de Nez rouge, dont 55 433 au Québec seulement.Au Canada, 99 régions ont implanté le service, dont 61 au Québec.Le nombre total de bénévoles s\u2019élevait à 52 064 au Canada et à 39 797 au Québec.Après la Belle province, c\u2019est en Colombie-Britannique, puis en Ontario, que les raccompa-gnements de Nez rouge sont les plus populaires.oMo ?/S PORTS Vetements, bottes d hiver et équipement de plein air.INSCRIVEZ-VOUS VM/!Mj3M®SP©RiïïSî®®M Sherbrooke - 819 822-3077 Granby - 450-372-9066 Quelques exceptions.Details en magasin Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 - LA TRIBUNE LA TRIBUNE - Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 12 l NATIONAL] VENEZ DECOUVRIR NOS MIDIS-EXPRESS 20 CHOIX partir de (incluant soupe ou ius de légumes) Service rapide -Ambiance acceuillante «Mon Dauphin, mon voisin depuis 42 ans» 565-091 il BRASSERIE lie iDoupfiin Ut A www.brasserieledauphin.com CliniqueDENTAIRE 24 SERVICES OFFERTS : \u2022\tService dentaire complet \u2022\tChirurgie dent de sagesse \u2022\tImplantologie Prix régulier pour la POSE D\u2019IMPLANT : 12501/ implant* *1000$ chaque si plus d'un implant.Ce traitement n\u2019inclut que la phase chirurgicale et non la phase prothétique.Avant tout traitement, il est essentiel d\u2019effectuer un examen spécifique au coût de 120 $.Timothée Ém Jérémie H D.M.D.U SELON LES REGLES DE L'ART DE LA DENTISTERIE MODERNE.2460, rue Galt Ouest, Sherbrooke ¦¦¦ 819 822-3993 3629039 cuiShow cotfPREsS'fS ,vec w.f'e de ssw 7 Laboratoire appareiLs orthopédiques vat>a's 27,10e Avenue Nord, Sherbrooke \u2022 819 340-1234 L'animatrice Suzanne Lapointe n'est plus 3624462 OFFREZ UN CHEQUE-CADEAU DE 25 $ ET PLUS pplicable sur un soin de votre choix Avant Après Oh My God !.C\u2019est ce que vous direz lorsque vous découvrirez les résultats étonnants de ce nouveau produit! 0MG est un sérum révolutionnaire qui agit en quelques minutes pour réduire temporairement les signes du vieillissement (rides, cernes et poches), 781, rue King E., Sherbrooke (Terrasses 777) 440, rue Champagnat, Disraeli Obtenez un billet de A DECOUVRIR : UN SERUM AUX PROPRIÉTÉS IMPRESSIONNANTES! Promotions sur notre site web esthetiquebelledejour.ca 819 791-7080 Belle//de Jour 418 449-3027 LA PRESSE CANADIENNE Suzanne Lapointe avait été décorée de l'Ordre du Canada en mai 2009.On l'aperçoit en compagnie de la gouverneure générale de l'époque, Michaëlle Jean.LA PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 Plus jamais on entendra son rire en cascade si familier.L\u2019ex-animatrice des « Démons du midi » Suzanne Lapointe est décédée hier à l\u2019âge de 80 ans.Selon le journaliste artistique Roger Sylvain, qui la connaissait depuis 50 ans, Mme Lapointe était très malade d\u2019une récidive de cancer, et elle souffrait de la maladie d\u2019Alzheimer depuis quelques années.Elle est décédée dans un centre hospitalier de soins de longue durée.Suzanne Lapointe est née à Montréal le 16 mai 1934 d\u2019un père voyageur de commerce, pour les biscuits Marvin\u2019s, et d\u2019une mère créatrice de vêtements.Dotée d\u2019une jolie voix, c\u2019est d\u2019abord vers des études de chant classique que se dirige la jeune fille.Elle étudie au conservatoire, puis se voit décerner une bourse du Conseil des arts du Canada.De retour au Québec après avoir passé deux ans à se perfectionner à New York, elle n\u2019aura eu guère le temps de chanter qu\u2019elle devient hôtesse, en 1959, du populaire jeu télévisé « La Poule aux oeufs d\u2019or », animé par Roger Beaulu, ce qui deviendra sa porte d\u2019entrée dans le domaine artistique québécois.Suzanne Lapointe se fait par ailleurs une réputation d\u2019excellente cuisinière : elle a publié une douzaine de livres de recettes entre 1970 et 1989, dont « La Cuisine de maman Lapointe » et « Plaisir de recevoir ».Son gâteau aux fruits était particulièrement prisé, et chaque Noël, l\u2019animatrice en confectionnait plusieurs qu\u2019elle offrait à son entourage et qu\u2019elle mettait aux enchères pour des œuvres de charité.« Elle offrait à tout le monde des gâteaux aux fruits qu\u2019elle faisait elle-même.Elle n\u2019a jamais manqué ça.J\u2019étais fascinée », s\u2019est souvenue Soeur Angèle, qui avait tenté, sans succès, d\u2019obtenir la fameuse recette de son gâteau.En entrevue à La Presse Canadienne, Soeur Angèle a d\u2019ailleurs décrit Mme Lapointe comme une « grande pionnière » dans le domaine de la gastronomie.La religieuse a travaillé avec Mme Lapointe sur plusieurs plateaux de télévision.L\u2019intérêt de Suzanne Lapointe pour la chose culinaire la mène d\u2019ailleurs à animer, de 1996 à 1999, l\u2019émission quotidienne « Attention c\u2019est chaud », en compagnie du jeune chef Daniel Vézina.Elle avait aussi animé à Télé-Métropole une émission « d\u2019affaires féminines », « Votre amie Suzanne », de 1978 à 1983.Mais c\u2019est à la fin des années 1980 que sa carrière atteint son apogjée, lorsqu\u2019elle coanime avec Gilles Latulippe la quotidienne « Les Démons du midi », qui obtient un énorme succès.Ensemble, le duo d\u2019enfer accueillera des invités et des artistes, parfois au tout début de leur carrière.Mais surtout, ils feront rire le public grâce à des sketchs de burlesque où Mme Lapointe, en faire-valoir de Gilles Latulippe, aura bien du mal à garder son sérieux devant son partenaire rompu aux ficelles du comique, qui la surprenait souvent en sortant des coulisses avec des costumes improbables.« On la regardait rire et on avait envie de rire aussi », se rappelle Roger Sylvain en évoquant son rire en cascade devenu une marque de commerce.M.Latulippe l\u2019a d\u2019ailleurs invitée pour partager la scène de son mythique Théâtre des Variétés, rue Papineau, haut-lieu \u2014 et le seul\u2014du burlesque à Montréal.L\u2019aventure des « Démons » durera six ans, de 1987 à 1993, au cours desquels le rire contagieux de Suzanne Lapointe résonnera dans les chaumières.Elle avait survécu il y a quelques années à un cancer du sein et cette cause lui a ensuite toujours tenu à cœur.Dévouée auprès d\u2019un grand nombre de causes, elle a été membre du conseil de la Fondation de l\u2019Hôpital régional de Saint-Jérôme, a présidé des collectes de fonds et a parcouru la province comme porte-parole du programme de dépistage du cancer du sein.r Centre Réparatech Les Pros de L\u2019informatique Réparation d\u2019ordinateur à domicile ou en atelier Résidentiel - Commmercial Pourquoi payer Plus cher?Venez voir les experts.-\tVente de matériel informatique; -\tConception d\u2019ordinateurs sur mesure; -\tServices divers, ex.:\tConsultation et soumission suppression de virus.\tGRATUITES.782, rue Gait o 1819 200-74211 www.reparatech.ca HJ [ACTUALITÉS] 13 Cest parti pour le 200e anniversaire de Drummondville I Baby Lock Modèle BL 20A Anna à 329® LA TRIBUNE, YANICK POISSON Ôfl delà 'ècoration BenjaminM°°re\u2018 \u2022\t15 points incorporés incluant boutonnière à quatre étapes \u2022\tSystème d\u2019enfilage automatique Décoration à domicile Service personnalisé Confection BOUTIQUE CADEAUX : cadres, miroirs, chandeliers, décoration de tous genres ! Plusieurs milliers de Drummondvillois ont bravé le froid afin d'assister au lancement des festivités du 200e anniversaire de fondation, le 31 décembre en soirée.Au programme, il y avait, entre autres, manèges, glissades, animation et une série de spectacles dont celui des Cowboys fringants.81, rue Angus Nord, East Angus B 819 832-2479 info@maisondeladecoration.com \u2022 www.maisondeladecoration.com Drummond: l'hôtel annexé à Centrexpo n'ouvrira pas avant l'automne DRUMMONDVILLE \u2014 Le changement de propriété et le remodelage des plans ont provoqué des retards dans la construction de l\u2019hôtel annexé au Centrexpo Drummondville, tant et si bien qu\u2019on ne prévoit pas ouvrir l\u2019établissement avant la fin de l\u2019année 2015.« Nous sommes à refaire les plans.Ça va bien, nous devrions être en mesure de donner les contrats sous peu et de reprendre la construction quelque part au début du mois de mars pour un lancement tard en 2015 », indique Jean Audet, l\u2019un des actionnaires du projet hôtelier.Même s\u2019il est aussi impliqué dans les hôtels Times, M.Audet a confirmé que l\u2019établissement de Drummondville ne portera pas ce nom.On est, par ailleurs, toujours en réflexion à savoir comment on l\u2019appellera.Pas de confirmation non plus concernant l\u2019identité du restaurateur qui s\u2019installera dans le nouveau commerce de prestige.Des discussions ont été entamées, notamment avec les propriétaires du restaurant East Side Mario de Sherbrooke, mais on tarde encore à faire des annonces officielles.Chose certaine, si remplacement est fort stratégique, le nouvel hôtel perdra de précieux revenus puisque Drummondville célébrera en 2015 son 200e anniversaire en 2015.Le Centrexpo Drummondville a également plusieurs événements à son horaire.î LE SAMEDI 3 JANVIER ?VENTE EflURR DE RABAIS SUR 5 VINS SELECTIONNES JUSQU\u2019A EPUISEMENT DES STOCKS LIMITE DE 3 BOUTEILLES PAR PRODUIT La modération a bien meilleur goût.PRENEZ GOUT À NOS CONSEILS SAQ Exclus de cette offre: titulaires de permis, SAQ Dépôt, saq signature, agences de la SAQ et comptoirs Vin en vrac.L\u2019offre Vente éclair: économisez jusqu'à 40Wde rabais , Isur 5 vins sélectionnés est en vigueur à partir du samedi 3 janvier 2015, jusqu\u2019à épuisement des stocks.Limite de 3 bouteilles par produit, par client, par transaction, pour chacun des produits ^suivants: Settë Cascine.Barbaresco 2008 (code SAQ: 11801031); Château Soudars 2000 (code SAQ: 11816582); Château Soudars 2004 (code SAQ: 11817008)^Château Simard 200^1 (codp SAQ: 11646296); Château Simard 2006 (code SAQ: 11646333).Promotion également offerte dans SAQ.C0IT1.Quantité limitée à 17801 caisses pour tout le réseau.Aucune mise de côté n\u2019est acceptée.18ansetplus.\u2014 Yanick Poisson Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 - LA TRIBUNE LA TRIBUNE - Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 ¦ OPINIONS I Louise Boisvert présidente-éditrice LATRIBUNE Maurice Cloutier rédacteur en chef Louis-Éric Allard directeur de l'information \tMAURICE ,-v\tCLOUTIER\tI \ti\tJ*\" JÈÊkÆkÉDITORIAL\tJ \t\t Aider le citoyen à comprendre Un autre citoyen de Lac-Mégantic, Me Daniel Larochelle, celui-là même qui travaille au dossier du recours collectif en faveur des sinistrés, vient d\u2019ajouter sa voix à celles qui remettent en question publiquement la transparence de l\u2019administration municipale dans tout le processus de démolition des édifices de la zone sinistrée et du réaménagement du secteur historique près du lac.« J\u2019aimerais connaître le plan de match prévu par la Ville pour le développement du centre-ville.On démolit et on attend?Ou bien on va donner des cadeaux, des terrains à d\u2019autres pour reconstruire?Qui va vouloir venir faire des affaires au milieu d\u2019un grand parc?On est en train de créer un monstre.», avance-t-il.Le commentaire est cinglant.Après 18 mois de deuil, de travaux de décontamination, de planification de la reconstruction et de bouleversements pour cette petite communauté, on peut comprendre assez facilement que le doute s\u2019installe à propos de tout et de rien.Le mécontentement grandit chez certains.Il est normal que des voix s\u2019élèvent pour poser des questions et demander des comptes aux élus municipaux même si ceux-ci sont bousculés par les événements et les nombreuses décisions prises et à venir.Sauf exception, les élus ne doivent pas identifier les citoyens préoccupés comme des récalcitrants, mais plutôt les porte-voix de ceux qui veulent voir clair sur les projets d\u2019avenir ou se sentir dans le coup.Aujourd\u2019hui, La Tribune publie sous la plume des journalistes Jacynthe Nadeau et Ronald Martel, plusieurs reportages pour poser un regard large sur le chemin parcouru et celui à parcourir à la suite de cette terrible tragédie du 6 juillet 2013.On y apprend notamment avec quelle tristesse les élus ont pris la décision de raser le centre-ville.« Le choix qu\u2019on a fait, c\u2019est d\u2019avoir un territoire où on a la certitude que c\u2019est propre, même si la démolition est difficile à accepter et à comprendre.On n\u2019est pas insensibles, mais on reconstruit pour l\u2019avenir.Pour nos enfants et nos petits-enfants.Pour 50, 60, 100 ans en avant.Ce qu\u2019on veut, c\u2019est les meilleures conditions pour redonner aux citoyens cette partie de territoire qui est un des plus beaux secteurs de notre ville.C\u2019est ce qu\u2019on rêve », exprime la mairesse, Colette Roy-Laroche.D\u2019ailleurs, on ne peut certainement pas lui reprocher son dévouement et sa détermination à favoriser les meilleurs choix pour l\u2019ensemble de la communauté.Il faudra aussi apprendre à lui faire confiance et à cesser de soulever toujours les mêmes doutes, dans la mesure où les élus maintiennent les canaux de communication avec la population.Les élus doivent faire preuve, malgré la pression et la fatigue, de patience pour expliquer encore et encore les choix qui sont faits.Ils doivent accepter le fait qu\u2019ils ont accès à des informations privilégiées depuis des mois et qu\u2019ils ont en cela un avantage sur les citoyens dans leur cheminement par rapport à l\u2019évolution de la communauté et les décisions difficiles qui devaient ou devront être prises.Bien sûr, malgré toute la bonne volonté des élus, il est impossible de plaire à tous et de répondre chaque jour au désir de l\u2019un ou de l\u2019autre, sur tel ou tel aspect du dossier.La nouvelle année permettra certainement le lancement de nouveaux projets porteurs d\u2019avenir.L\u2019hôtel de ville reprendra vie.La marina va rouvrir à l\u2019été.Plusieurs réflexions se poursuivent.Une autre étape importante sera celle des états généraux sur Réiventer la ville qui se dérouleront en mars prochain.Les citoyens doivent être impliqués dans toutes les étapes et être bien informés.Tout comme pour les grandes réformes gouvernementales, la qualité de la communication et de l\u2019accompagnement pour comprendre facilement les enjeux seront deux facteurs déterminants pour que le prochain centre-ville soit le projet d\u2019une ville et non de quelques promoteurs.Voilà un souci qui doit animer les administrateurs municipaux en dépit de la lourde tâche qui les attend encore.Jê soumffB \"PB Bëfes Bêles 7\\10J6 U£ô Qüè3ëCO\\5 hervephilippe@videotron.ca Droits réservés \t\t \t! 0\t TRIBUNE LIBRE Hydro-électricité : besoin d'éclairage J\u2019ai tellement lu au sujet des compteurs intelligents que j\u2019en suis complètement éteint.D\u2019une part, Hydro-Québecnous affirme qu\u2019elle fait le meilleur choix et rejette toutes les prétentions des citoyens qui affirment avoir eu une mauvaise surprise avec la facture générée à partir de ces engins.D\u2019autre part, si on tient compte de la séparation des heures de pointe beaucoup plus coûteuses en matière de kilowatts-heures, il devient évident que si on mange encore à l\u2019heure des repas et qu\u2019on prend sa douche à l\u2019heure habituelle, on sera automatiquement surtaxés.Qu\u2019il s\u2019agisse directement d\u2019Hydro-Québec (qui nous appartient en principe) ou d\u2019Hydro-Sherbrooke ou autre selon la municipalité, il existe tellement de rumeurs, de non-dits et de réponses téléphoniques différentes, que si on veut connaître la vérité complète, on ne sait plus à qui poser la question et on en arrive vite à douter de toute information.Par exemple, quand viendra votre tour de changer le système, on m\u2019a répondu qu\u2019on m\u2019informerait de la date un mois auparavant.Alors quels seront mes choix possibles?Plusieurs options me sont proposées.Je Un grand merci Merci au grand-papa de la rue Yamaska qui, depuis 1991, crée et entretient bénévolement de magnifiques sentiers d\u2019hiver sur les terrains du Groupe Lachance longeant la très belle piste cyclable de la ville de Sherbrooke.Les premières années, je le voyais promenant ses nombreux petits-enfants, qui maintenant sont devenus grands.Chaque fois qu\u2019il développe un nouveau sentier, ou coupe un arbre, il appelle M.Patrice Lachance, du Groupe, qui lui accorde généreusement la permission.À mon arrivée dans le quartier en 1993, j\u2019ai commencé à marcher dans les pistes de motoneiges.J\u2019adorais; de belles pistes larges, bien tapées, pas glissantes, jusqu\u2019au jour de grand froid, où un jeune motoneigiste m\u2019a aimablement offert de me reconduire chez moi.J\u2019ai décliné son offre puisque je voulais marcher.Il m\u2019a donc recommandé d\u2019être prudent, garde mon vieux compteur « à roulette », ou bien j\u2019opte pour le nouveau compteur intelligent.J\u2019y vais pour un nouveau compteur « non-intelligent » et je paye pour l\u2019installation de ce nouvel appareil.Je peux aussi décider de garder le vieux, en payant pour le garder et payer tous les mois pour la lecture [.] Pour ce qui est des tarifs variables selon les heures, c\u2019était moins clair.Je navigue donc dans le brouillard le plus opaque [.] Quelqu\u2019un peut-il enfin me dire la vérité?Jean-Jacques Dubois Sherbrooke car les motoneiges allaient très vite dans le coin.C\u2019est ensuite que j\u2019ai découvert les sentiers du grand-papa de la rue Yamaska.Merci beaucoup de vos efforts pour nous donner une meilleure qualité de vie.Grâce à vous, j\u2019y marche régulièrement, appréciant de plus en plus nos hivers.Longue Vie à vous et aux vôtres, généreux grand-papa de la rue Yamaska.Richard Gagnon Sherbrooke 3656308 [opinion] 15 Dix raisons pour accueillir et intégrer des immigrants La ministre de l\u2019Immigration, de la Diversité et de l\u2019Inclusion du Québec a déposé à l\u2019Assemblée nationale juste avant les fêtes un document intitulé, «Vers une nouvelle politique québécoise en matière d\u2019immigration, de diversité et d\u2019inclusion».Trois enjeux y sont soulevés: la participation et l\u2019inclusion des migrants, l\u2019adéquation entre les immigrants et les besoins du Québec et finalement la bonne gouvernance.Dans ces enjeux, il ressort plusieurs points qui militent en faveur d\u2019un accueil renouvelé d\u2019immigrants au Québec et plus spécifiquement dans notre région.Voici dix bonnes raisons pour accueillir et intégrer des immigrants en Estrie: 1-\tFavoriser le dynamisme local Depuis plus de 20 ans, les immigrants arrivent au Québec et plus spécifiquement dans notre région pour participer à la vie économique locale et régionale.Ils consomment, achètent des maisons, des automobiles et des commerces.Ils voyagent et font des transferts financiers vers leurs pays d\u2019origine.Ils travaillent, développent F entrepreneurial local et ethnique, utilisent les services de santé, renforcent nos groupes religieux et s\u2019inscrivent dans les institutions scolaires.Visibles par leur réussite ou invisibles parce que peu reconnus dans leurs qualifications et compétences, ils participent tous au dynamisme socio-économique de notre région, par leur force de travail, par leur démographie, par leurs liens internationaux et par leur insertion locale.2-\tEnrichir nos institutions et nos savoirs Au XXIe siècle, le dynamisme local ne peut reposer sur une population homogène se définissant par des liens de sang et installée depuis longtemps sur le territoire.L\u2019UNESCO, dès 2010, fait la promotion de la diversité culturelle comme seul moyen de survie et de développement de l\u2019humanité.Le Québec a besoin de population pour faire face aux défis démographiques contemporains, mais plus encore le Québec et l\u2019Estrie ont besoin de diversifier les origines, les âges, les compétences, les savoirs, les productions et expériences de leur population.Le repli identitaire sur une tradition, une vision de l\u2019histoire, une religion, une ethnie ou une langue entraîne irrémédiablement soit la mort culturelle par attrition de la société, soit des conflits internes et externes qui se traduisent en guerres, en violences et en chaos.3-\tCentrer la région sur les familles et la jeunesse Le renouvellement et la diversification des populations doivent aller de pair avec un focus sur les familles et la jeunesse.C\u2019est par les familles que les jeunes non seulement arrivent, mais aussi restent dans nos régions.C\u2019est par elles aussi, lorsqu\u2019elles sont soutenues par l\u2019école, que se transmettent des valeurs qui ouvrent ces jeunes à la participation citoyenne.Alors se centrer sur les familles immigrantes, c\u2019est aussi mettre en œuvre des politiques familiales et des politiques jeunesse qui profitent à tous les citoyens de la région.4-\tEnrichir notre répertoire linguistique Les recherches démontrent que la promotion de la langue française, son apprentissage et son utilisation quotidienne au Québec ne peuvent se faire qu\u2019en acceptant le plurilinguisme comme une richesse culturelle et sociale.Par exemple les enfants immigrants apprennent d\u2019autant mieux le français qu\u2019ils connaissent leur langue d\u2019origine et qu\u2019elle est reconnue comme une richesse dans leur école, dans leurs groupes et dans leur société.Avoir, en Estrie, une centaine de langues parlées et connues par les uns ou les autres nous met à l\u2019avant-plan des régions plurilingues tout en favorisant l\u2019importance et la fierté de la langue commune, le français.5-\tEnrichir notre éventail culturel L\u2019arrivée et l\u2019intégration d\u2019immigrants permettent de multiplier nos ressources culturelles.On accède à de nombreuses traditions, à des patrimoines artistiques diversifiés, à des gastronomies multiples, à des cultes et religions nouvelles, à des expériences et à des parcours multiples.En permettant des rencontres interculturelles sur le territoire estrien, c\u2019est tout notre espace que nous redessinons.L\u2019histoire et la géographie des uns et des autres se rencontrent et viennent élargir nos espaces, nos connaissances, notre créativité et nos possibilités de circulation et de développement.6-\tDévelopper nos écoles Ces ressources interculturelles, qu\u2019elles soient linguistiques, artistiques ou académiques, viennent enrichir nos milieux scolaires et les ouvrir non seulement à de nouvelles connaissances, mais aussi à des réseaux internationaux porteurs de savoirs multiples.L\u2019école est le milieu par excellence pour s\u2019ouvrir aux différences et ressemblances interculturelles, c\u2019est le milieu pour discuter de ces enjeux, pour faire naître des projets communs et pour développer des citoyennetés locales intégrées dans une perspective internationale.La mise en œuvre de politiques et d\u2019actions interculturelles dans nos écoles est incontournable pour favoriser cet enrichissement social.7-\tFormer et sensibiliser nos entreprises et institutions On le sait, les immigrants ne sont pas suffisamment intégrés dans les milieux d\u2019emploi correspondant à leurs compétences.Ce faisant, on gaspille leurs savoirs et on se prive de ressources importantes dans nos entreprises et institutions.Pourtant la formation, la sensibilisation et l\u2019ouverture des milieux d\u2019emploi à la diversité culturelle représentent une valeur ajoutée tant pour l\u2019entreprise elle-même que pour l\u2019ensemble de la société.Des entreprises et institutions ouvertes et inclusives multiplient leurs réseaux transnationaux, augmentent leur capital humain, social et culturel et finalement rentabilisent leur investissement par de nouveaux clients, revenus, ou procédés techniques.Le développement des entreprises ne peut que bénéficier à toute la région et leur ouverture à la diversité montre alors l\u2019exemple à l\u2019ensemble des citoyens et des institutions de la société.8-\tDévelopper nos formations d'adaptation Dans nos cégeps et universités aussi, il est important de s\u2019ouvrir aux immigrants qui représentent une clientèle nouvelle et toute prête à bénéficier d\u2019apports pertinents dans leur nouvelle société.Il faut alors savoir adapter nos formations et programmes pour reconnaître leurs savoirs et bagages tout en leur donnant les outils nécessaires au marché de l\u2019emploi régional.Voici de nouvelles voies à suivre pour renouveler nos clientèles et nos stratégies.9-\tFavoriser une culture de la paix Les immigrants viennent au Québec pour vivre en paix.Ils apprécient la sécurité et la tranquillité de leur nouvelle société.Ils peuvent être des ambassadeurs importants de la paix dans notre société et aider à redonner au Québec l\u2019image d\u2019une société où le vivre ensemble pacifique est possible.Travailler la culture de la paix et intégrer les immigrants dans son développement représente une avenue originale dont nous pourrons être fiers ensemble dans notre région et au Québec.10-\tPromouvoir notre région Au travers de ces différentes raisons pour accueillir et intégrer les immigrants, se développe toute une vision d\u2019une gouvernance participative, inclusive, faisant la promotion de F interculturalisme, de la paix et des apports de la diversité culturelle.Collaboration spéciale MICHÈLE VATZ- LAAROUSSI ANALYSE Studio Mouv# Portes ouvertes: du 5 au 10 janvier Cours d'essai tout au long des portes ouvertes ! Taï Chi Cours d'essai Tai Chi: Lundi, 5 janvier, 18h ¦* Mercredi, 7 janvier, 18h Mercredi, 7 janvier, 19h30 Yoga prénatal: Mercredi, 7 janvier 10h30 Yoga post-natal (avec bébé): Mardi, 6 janvier, 10h30 Méditation, respiration & relaxation Balad Cours d\u2019essai Baladi Jeudi, 8 janvier, 1 Hatha yoga (doux) : Mercredi, 7 janvier 19h30 Yin yoga & pranayama (très doux) : Lundi, 5 janvier, 10h30 Lundi, 5 janvier, 19h30 Jeudi, 8 janvier, 19h30 Lundi, 5 janvier, 9h Mardi, 6 janvier, 18h Mercredi, 7 janvier, 16h30 Cours d'essai en pilâtes: Yoga Cours d'fesai : Vinyasa yoga (dynamique) : Lundi, 5 janvier, 18h Mardi, 6 janvier, 9h Mardi, 6 janvier, 16h30 Mardi, 6 janvier, 19h30 Mercredi, 7 janvier, 18h Jeudi, 8 janvier, 16h30 Jeudi, 8 janvier, 18h Samedi, 10 janvier, 10h30 uanse intégrale zmn Cours d'essai Jeudi, 8 janvier, 18h Cours d\u2019essai danse intégrale: Vendredi, 9 janvier, 19h30 Richmond Queen Victoria 819 565-2387 820, rue George, Sherbrooke www.studiomouvance.com Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 - LA TRIBUNE LA TRIBUNE - Sherbrooke samedi 3 janvier 2015 16 l ACTUALITÉS J Marcher pendant 20 ans CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Lorsque Rita Fouquet a fondé un club de marche en janvier 1995, elle ne se doutait pas que celui-ci serait encore en activité 20 ans plus tard.Et pourtant, c\u2019est bien le cas : Mme Fouquet en fait d\u2019ailleurs toujours partie, bien qu\u2019elle ait passé la présidence de celui-ci à la marcheuse Pauline Leclerc il y a cinq ans.C\u2019est après avoir pris sa retraite que Mme Fouquet a eu l\u2019idée de fonder ce club.« Je travaillais au magasin Bouclair, et j\u2019y allais à pied chaque jour.Quand j\u2019ai décidé de prendre ma retraite, je me suis dit qu\u2019il fallait que je continue à marcher », se souvient-elle.Et comme Mme Fouquet « aime le monde », elle a fait paraître avec l\u2019aide de Kiné-Québec des petites annonces dans le journal pour recruter des marcheurs.Le succès du club ne s\u2019est pas fait attendre : quand on regarde les anciens registres de marcheurs que Mme Fouquet garde précieusement, on o Clinique dentaire Boutin, Langlois Tél.: 819 569-3638 www.boutinlanglois.com 9 854, rue Belvédère Sud, Sherbrooke J1H 4C1 Un moment privilégié pour faire votre rencontre, procéder à l'évaluation approfondie de votre santé buccale et répondre à toutes vos interrogations avec plaisir.C'EST O quoi : PREMIÈRE VISITE remarque que les membres ne manquaient pas, et ce, dès le départ.Aujourd\u2019hui, elles sont un peu plus d\u2019une vingtaine à se réunir pour marcher les mardis et jeudis, de 13 h 30 à 15 h.« C\u2019est vraiment libre.Si ça n\u2019adonne pas à une personne et qu\u2019elle ne vient pas, ce n\u2019est pas grave, et elle n\u2019a pas à être gênée.ça fait partie de ce qu\u2019on veut au club », dit la présidente actuelle, Pauline Leclerc, qui a aussi intégré le club après avoir cessé de travailler.« Après avoir pris ma retraite, je marchais beaucoup dans le coin.Toute seule, c\u2019est moins le fun, donc quand j\u2019ai vu l\u2019annonce, j\u2019ai décidé de participer », relate-t-elle.Le club permet de marcher pour se tenir en forme, mais aussi de développer .3646971 '\"«\u2022ÜM*., AC H AT METAUX raaoDi jB52-lOQO CERTI-AUX-PUCES LIBRE SERVICE CERTI 1 _ ^\t\t\t\t \tP\tfi\t\t\t \t\t\t\t IMACOM, MAXIME PICARD Rita Fouquet a fondé un club de marche en 1995.Vingt ans plus tard, celui-ci est toujours bien actif; c'est maintenant Pauline Leclerc qui en assure la présidence.des amitiés.« On ne marche pas sans se parler, sans se regarder.les gens viennent justement pour être jumelés avec d\u2019autres aussi! Pour certains, ça sort de l\u2019isolement.À la fin de chaque saison, on fait un dîner ensemble», dit Mme Leclerc.DES LE 12 JANVIER, FAITES-LE VOUS-MÊME Vous avez besoin de pièces automobiles ?DÉMpNTEZ-LES VOUS-MÊME ET ECONOMISEZ ! ACHETONS AUTOS ET MÉTAUX La marcheuse type Le club de marche est ouvert à tous.Mais qui y participe principalement, à quoi ressemble le marcheur type?Eh bien premièrement, il s\u2019agit plutôt d\u2019une marcheuse \u2014 « les monsieurs sont bien MEILLEURS PRIX EN VILLE ! 7860, ch.de St-Élie, Sherbrooke (Près de l'église) 819 822-1000 3649801 El ROGERLABONTÉ \u201c\u201c\"\"\u201cALexCLusif E VÊTEMENTS HAUT DE GAMME, CENTRE VILLE, SHERBROOKE, QC 55,59, rue King Ouest, Sherbrooke \u2022 819 562-0885 | 819 562-7945 www.boutiquerogerlabonte.com | www.boutiquealexclusif.com J rares »! « Ce sont beaucoup des femmes qui viennent de prendre leur retraite, qui ont du temps libre dans le jour parce qu\u2019elles travaillent de fin de semaine ou de soir, ou encore qui sont en congé de maladie ou de maternité », expliquent les deux femmes.Actuellement, la plus jeune membre est au début de la cinquantaine, et la doyenne a 89 ans.D\u2019ailleurs, si le club se rassemble sur la rue Lincoln pour le départ et se retrouve au parc Jacques-Cartier à la fin, deux trajets différents sont proposés \u2014 un plus long et un plus court \u2014, et chacune marche à son rythme.Le club marche de septembre à la mi-décembre, et recommence en janvier pour terminer à la fin mai; il y a donc une pause estivale.« L\u2019été, les gens ont beaucoup de choses à faire autour de la maison, tondre le gazon, s\u2019occuper du jardin.ils ont aussi plus d\u2019activités à faire chez eux », fait remarquer Mme Leclerc.L\u2019activité est gratuite; pour participer au club de marche, on peut contacter Mme Leclerc au 819 346-1580. (l Siriusxm Les RecRueS ¦S Ïï » g -ë s S ülSfïliiif iismiill?L\u2019EVÉNEMEN première îlîiïtï 1i™ s Sis «iJlîin m a £ -S s S El'°\u201c Hîlîif liilisf! iifittillli Prix de depart du modèle Dodge Grand Caravan Crew 2015 montré: 31 550$ S s8f=iS, HSIîsÜ .HflUiS i==ÎHSï ~ ri US! ; ° s 2 \u2022S Si m ! 2 c5 ui 'fj 5?Il HH 1 S ~ III ™ S\u2019 Ê ~ ¦= ! I f îîl s *ï.s î s t\u2019i -sJiilî!ll ftlisillül \u2019 ! Ab :aü!; ïï s ¦ SS§,: Ëplalsl: a-s - s° as -S iffa?5i IlîllUllS S5ïê!ÏÏÏK is I llîllïllîli îHïilüüs {ïiiîiiiîiî s -ë s-5 iii ïï E ° m sa U H Iî!i IM II = - S \"T 2 \u201e iïliîl! Ilïlilllii flls^sl* Iîlîlî!|! IllIIliSf .II.ÜnP «-tsst illll I Si! s! 5!!i slfSl * = ÏÏ ë II 3 fl | i |- ~sz o;Sï=ïï|i: îïltïlïPI tilirlgfsl ni I S E -r æ i-; 1| si Mit 3t^\u201c: S II-! PRENEZ LE VOLANT D\u2019UNE VRAIE BONNE AFFAIRE DODGE GRAND CARAVAN SE 2015 LA MINI-FOURGONNETTE LA PLUS VENDUE AU PAYS DEPUIS PLUS DE 31 ANS GRnnD izi rnn A PARTIR DE: FINANCEMENT A L'ACHAT À PARTIR DE : $M rMK I IK UC : I 113* AUX DEUX SEMAINES LE PRIX INCLUT 8 100 $* DE REMISE AU COMPTANT, LES FRAIS DE TRANSPORT ET LES FRAIS SUR LE CLIMATISEUR.AUX DEUX SEMAINES POUR 96 MOIS FRAIS DE TRANSPORT ET FRAIS SUR LE CLIMATISEUR INCLUS.TAUX DE FINANCEMENT À L\u2019ACHAT À PARTIR DE: %\u2018 3,99 JUSQU\u2019A 96 MOIS ET AUCUN ACOMPTE \"AUTO 2014 2013 NHS MEILLEUR ACHAT\t«meilleur choix MINI-FOURGONNETTE\t«MEILLEUR CHOIX iviiimi huuHL.ui'ii'ici ic\tSECURITE» SELON L7/HS CHRYSLER Prix de départ du modèle Chrysler 200C 2015 montré : 26 850$* CHRYSLER 200 LX 2015 LA BERLINE INTERMÉDIAIRE LA PLUS ABORDABLE AU PAYS° MAINTENANT À PARTIR DE:! 19 995$ LE PRIX INCLUT 3 000 $* DE REMISE AU COMPTANT, LES FRAIS DE TRANSPORT ET LES FRAIS SUR LE CLIMATISEUR.^ MHS TOP SAFETY PICK+ ¦¦¦¦V «MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ + » SELON L\u2019//HS Lorsque muni de l'alerte de collision avant livrable.TAUX DE FINANCEMENT À L\u2019ACHAT À PARTIR DE : 3,99 0/J JUSQU\u2019À ,U 96 MOIS ET AUCUN ACOMPTE DODGE DART SE 2015 LA VOITURE LA PLUS ÉVOLUÉE SUR LE PLAN TECHNOLOGIQUE DE SA CATÉGORIE?À PARTIR DE: 'w.\t2114 7K7 \u2014, \"O ro œ \u201c * -S-g'ël E c.2- = E So.™ oÉ §¦'\u201c CD-i-.C3 >0C|flO = e \u2014 \u201c o o CO CO E _® o o = = « &- « g -o © 'CD CD -S co .E ^ 13 e-, œ CO CD r= 2 E a5 cd Ô -p
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.