Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
mercredi 27 janvier 2016
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le soleil, 2016-01-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 0,78 $ + tx\t0,87 $ + tx\t1,13 $ + tx QUÉBEC\tPORTNEUF- CHARLEVOIX\tMONTRÉAL - OTTAWA MÉTRO\tLOTBINIÊRE - BEAUCE\tBAS ST-LAURENT - GASPÉSIE MONTMAGNY - BELLECHASSE CÔTE NORD - SAGUENAY-LAC-ST-JEAN\tPHOTO LE SOLEIL, PASCAL RATTHE leSoleil L\u2019ex-chef de police de Lévis Jean-François Roy LA COURONNE NIE TOUTE FAUTE LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE | MERCREDI 27 JANVIER 2016 | QUÉBEC, 120e ANNÉE, N° 29 EXCLUSIF Selon la Procureure générale du Québec, la Couronne n\u2019a rien caché à la défense dans le procès avorté contre l\u2019ex-chef de police de Lévis pour ivresse au volant, page 3 _ hPORTNEUF y POUSSEE DEVANT UN AUTOBUS DE HOCKEYEURS^ pause pour divorcer Les chroniques de François Bourque et de Richard îrrien PAGES 4,5 ET 29 CANADII fLUMBUS5 NTRÉAL JCORE! 3881523 VOTRE Lundi au jeudi CREEZ PROPRE TABLE D\u2019HOTE Entrée + Plat principal + Dessert OFFRES CHAUDES ET SAVOUREUSES* Dimanche \u2018Offres valides dans tous les restaurants Au Vieux Duluth® participants pour une durée limitée, Fêtes et jours fériés exclus, Certaines restrictions s'appliquent, Visitez notre site internet pour plus de détails, Ces offres peuvent être annulées en tout temps sans préavis, LES ENFANTS MANGENT GRATUITEMENT U1.U.1UU1.1II VI EUX DULUTH* RESTAURANTS www.auvieuxduluth.com 62765700073505 2 ACTUALITÉS MERCREDI 27 JANVIER 2016 leSoleil Remaniement ministériel demain matin Des commissions parlementaires seront annulées JEAN-MARC SALVET jmsalvet@lesoleil.com Philippe Couillard remaniera son Conseil des ministres jeudi matin.Le cabinet du premier ministre en a fait l'annonce en fin d'après-midi mardi, alors que M.Couillard rentrait tout juste au Québec d'un déplacement à Milan, en Italie.Ce remaniement force l'annulation des commissions parlementaires qui devaient se dérouler jeudi, notamment celle sur la réorganisation de la gouvernance scolaire, du ministre François Blais, et celle sur le projet de loi instituant un système de lanceurs d'alerte dans la fonction publique, un projet porté par le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux.«Le cabinet du leader du gouvernement a informé les groupes parlementaires et les députés indépendants que nous devions annuler ce jeudi les commissions prévues», a indiqué l'attachée de presse du ministre Jean-Marc Fournier, Karla Duval.Les commissions parlementaires au programme mercredi sont maintenues.Notons entre autres celle sur le projet de loi du ministre Sam Hamad sur l'aide sociale et la formation, ainsi que celle portant sur la refonte de la loi sur l'immigration défendue par Kathleen Weil.Elles commenceront leurs travaux comme prévu.DOMINIQUE ANGLADE Après la confirmation de ce remaniement, qui plane depuis quelque temps au-dessus de l'Assemblée nationale, un ministre a fait part au Soleil de la nervosité qui régnait dans l'équipe gouvernementale.Grosse opération à venir ou simple ajustement ministériel?Bien des hypothèses circulent, mais ce qui se disait en décembre demeurerait encore aujourd'hui le plus vraisemblable, selon plusieurs.Les ministres de haut rang comme les Gaétan Barrette, Martin Coiteux ou Carlos Leitâo demeureraient à leurs fonctions.D'autres signalent que M.Coiteux aspirerait à une autre fonction, maintenant qu'une entente de principe a été obtenue avec le front commun intersyndical du secteur public.À vérifier jeudi.Un député libéral a assuré que le caucus accepterait «sans trop de problèmes» qu'une nouvelle venue comme Dominique Angla-de hérite d'un ministère regroupant l'Innovation et la Recherche.La rumeur envoie depuis plusieurs semaines cette ex-caquiste dans un ministère qui rassemblerait les volets de la Recherche, actuellement à l'Éducation et à l'Enseignement supérieur, et de l'Innovation, un morceau accolé au ministère de l'Économie.Ce député croit toutefois que des grognements se feraient entendre si trop de nouveaux élus «montaient tout d'un coup».L'arrivée de plus de femmes au Conseil des ministres permettrait de rapprocher celui-ci d'une certaine parité homme-femme, a ajouté cet interlocuteur en songeant, outre à Dominique Anglade, à la députée Julie Boulet, qui a du poids en Mauricie.La cérémonie d'assermentation des nouveaux ministres se déroulera dans l'auguste Salon rouge de l'Assemblée nationale.SEULEMENT HUIT FEMMES Le premier ministre a déjà indiqué qu'il voulait que les femmes et les régions du Québec soient mieux représentées au Conseil des ministres.Actuellement, sur 26 ministres, seulement 8 sont des femmes.Tout indique que M.Couillard cherchera aussi, en rebrassant les cartes, à démontrer aux Québécois que la santé de l'économie sera désormais sa réelle priorité.S'il le souhaite, après cette opération de jeudi, le chef du gouvernement aura tout le loisir de procéder à un autre remaniement d'ici la fin de son mandat, puisque les prochaines élections générales au Québec auront lieu en octobre 2018.tSA Un autobus, transportant une vingtaine de jeunes hockeyeurs inuits, a été impliqué, mardi, dans un accident de la route qui a fait au moins une blessée grave à Saint-Raymond.- photo le soleil, pascal ratthé SAINT-RAYMOND Une blessée grave dans un accident impliquant de jeunes hockeyeurs JEAN-FRANÇOIS NÉRON jfneron@lesoleil.com Une vingtaine de jeunes hockeyeurs inuits, qui participent au programme de l'ex-joueur étoile Joé Juneau, se souviendront longtemps de leur voyage dans Portneuf.Leur autobus a été impliqué, mardi, dans un accident de la route qui a fait au moins une blessée grave.L'équipe atome des Nordiks du Nunavit était à bord de l'autobus scolaire qui les amenait à Pont-Rouge, mardi midi, lorsqu'un impact latéral est survenu avec une automobile sur la route 365, appelée le Grand Rang, près du rang de la Montagne à Saint-Raymond.«Ils sont arrivés lundi soir seulement, raconte le coordonnateur des loisirs de la Ville de Saint-Raymond, Jimmy Martel.Ils ont eu une pratique mardi matin avant de quitter vers l'hôtel de Pont-Rouge où ils logent pour la semaine», ajoute-t-il.COLLISION LATÉRALE À seulement quelques mètres de la sortie du village, un impact s'est produit avec une automobile qui arrivait en sens inverse.«La conductrice gravement blessée circulait en direction nord lorsqu'elle a voulu effectuer un virage à gauche, explique la ser-gente Ann Mathieu de la Sûreté du Québec.Pour une raison qu'on ignore, un second véhicule qui arrivait derrière n'a pas freiné et a poussé la première voiture dans la voie inverse.» Le chauffeur de l'autobus, qui roulait en direction sud, n'a pu l'éviter.S'est alors produit une collision latérale.La principale victime, qui est dans un état critique, est une femme dans la trentaine qui habite Saint-Raymond.L'autobus s'est retrouvé dans le fossé.Quelques jeunes, âgés de 9 à 11 ans, ont subi des blessures mineures, précise la policière.Ils ont tous obtenu leur congé de l'hôpital.C'est la 10e année que Joé Juneau, qui a joué ses trois dernières saisons pour le Canadien, amène des jeunes Inuits à des tournois dans la région de Québec.L'ancien hockeyeur originaire de Pont-Rouge a développé un programme d'initiation au hockey pour aider les jeunes des communautés du Grand Nord dans leur scolarité.Par courriel, Joé Juneau a confirmé au Soleil que tous se portaient bien et qu'ils seraient en mesure de jouer les parties prévues au tournoi de Saint-Raymond en fin de semaine.L'équipe doit retourner dimanche à la maison. leSoleil mercredi 27 janvier 2016 ACTUALITÉS 3 PROCÈS AVORTÉ DE JEAN-FRANÇOIS ROY La défense avait toutes les infos, dit la Couronne ISABELLE MATHIEU imathieu@lesoleil.com L\u2019ex-chef de police de Lévis Jean-François Roy a obtenu un arrêt des procédures principalement parce que la Couronne a tardé à divulguer à la défense le fait que la technicienne à l\u2019alcootest avait échoué à sa requalification.Pourtant, affirme la Procureure générale du Québec, la défense avait cette information dès le début de la saga.L'ancien directeur de police Jean-François Roy n'a jamais subi de procès pour conduite avec les capacités affaiblies.En octobre 2014, la juge Johanne Roy a conclu que la Couronne a mis beaucoup trop de temps, soit 34 mois, à remettre à la défense des documents établissant que la technicienne à l'alcootest avait échoué à son test de requalification un mois après l'arrestation du chef de police.Son droit à une défense pleine et entière a été atteint, dit la juge.Le Directeur des poursuites criminelles et pénales avait décidé de ne pas porter l'arrêt des procédures en appel.Six mois plus tard, Jean-François Roy intente une poursuite civile de 1,8 million $ contre la Procureure générale du Québec (PGQ), les deux procureurs de la Couronne au dossier ainsi que la Ville de Québec.Il clame notamment que, étant donné l'échec de la technicienne à Falcootest, le ministère public n'aurait jamais dû maintenir les accusations contre lui.Dans sa défense, déposée lundi au dossier de la cour, la Procureure générale du Québec réfute cette allégation, répétant que malgré l'échec de la policière, le procureur de la Couronne Me Nicolas Cham-poux est demeuré «moralement convaincu de pouvoir continuer les procédures contre le demandeur [Jean-François Roy] et établir hors de tout doute raisonnable sa culpabilité sur les deux chefs d'accusation».Une série de symptômes (voir autre texte) constatés par cinq policiers de Québec demeuraient au dossier, affirment tant la PGQ que la Ville.«L'échec de la requalification, huit semaines après l'interception du demandeur, n'a aucun effet rétroactif et ne signifiait aucunement qu'au moment de celle-ci, l'agente Sylvie Chassé n'était pas qualifiée ou qu'elle avait fait une utilisation incorrecte de l'alcootest», soutient la Procureure générale du Québec dans sa défense.DÉJÀ AUCOURANT Jean-François Roy a comparu le 6 janvier 2011 pour être accusé de conduite avec les capacités affaiblies par l'alcool et de conduite avec un taux d'alcoolémie supérieur à 0,08.Un mois plus tard, son avocat informe le procureur de la Couronne Me Nicolas Champoux que la technicienne Sylvie Chassé avait échoué à ses tests de requalification.La défense a par la suite réclamé plusieurs éléments de preuve relatifs à l'alcootest, notamment une confirmation écrite de l'échec de la technicienne.Le procureur de la Couronne a jugé que, pour ce dernier élément, il n'avait pas à transmettre de preuve écrite puisque l'information était déjà connue de la défense.Ce n'est qu'en mars 2014 que, pour éviter un long débat, dit la PGQ, la confirmation écrite de l'échec de la technicienne a été remise à l'avocat de Jean-François Roy.La Procureure générale du Québec soutient que ses procureurs de la Couronne n'ont commis aucune faute et que les dommages réclamés par le demandeur sont «soit grossièrement exagérés, soit non fondés, soit sans lien causal avec les fautes reprochées».L\u2019ex-chef de la police de Lévis poursuit la Procureur générale, deux procureurs de la Couronne et la Ville de Québec pour 1,8 million $ - \u201cI-V.,.TH - W :\tif f- $ fiV r- L\u2019ex-chef de la police de Lévis, Jean-François Roy, avait échoué à un test d\u2019alcoolémie le 29 septembre 2010, mais avait obtenu un arrêt des procédures car la technicienne opérant l\u2019appareil de détection a échoué à un test de requalification.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, YAN DOUBLET Plusieurs symptômes d\u2019ébriété Regard vitreux, odeur d'alcool, teint rouge; contrairement à ses prétentions, Jean-François Roy présentait plusieurs symptômes d'ébriété au moment de son arrestation, allègue la Procureure générale du Québec.Jean-François Roy a été intercepté en fin de soirée le 29 septembre 2010 sur la rue de la Colline à Québec après qu'un automobiliste l'eut suivi sur plus de cinq kilomètres et eut dénoncé sa conduite erratique.Selon ce qu'on peut lire dans la défense de la Procureure générale du Québec (PGQ), Jean-François Roy, au volant du véhicule fourni par la Ville de Lévis, conduit les yeux à moitié fermés, accélère puis ralentit.Les premiers policiers qui l'interceptent disent que l'individu dégage une «forte odeur d'alcool».Le conducteur nie d'abord avoir bu puis admet avoir pris un verre ou deux.Lorsque la policière lui demande son permis de conduire, Jean-François Roy exhibe à la place un étui de cuir contenant son badge de policier.Questionné, il précise être directeur du Service de police de Lévis, peut-on lire dans la défense de la PGQ.Jean-François Roy souffle dans l'appareil de détection approuvé.Lorsque l'appareil indique «FAIL», ce qui signifie une alcoolémie de plus de 100 mg par 100 ml de sang, le directeur est mis en arrestation et amené au poste de police de Sainte-Foy.Les policiers affirment, toujours selon les défenses de la PGQ et de la Ville, que Roy manque légèrement d'équilibre et qu'il s'exprime lentement.Ses yeux sont injectés de sang et son visage est rougeâtre.Contrairement à ce que l'exdirecteur de police allègue dans sa requête en dommages, la Ville et la PGQ soutiennent que la technicienne à l'alcootest n'a eu aucun problème à manipuler l'appareil.Le test révélera une alcoolémie de 0,17.ISABELLE MATHIEU 4 ACTUALITÉS MERCREDI 27 JANVIER 2016 leSoleil Quand le chef devient une distraction FRANÇOIS BOURQUE CHRONIQUE fbourque@lesoleil.com Déjà que la saison n'allait pas bien, voici que les distractions hors glace empêchent l'équipe de retomber sur ses pieds et de performer comme le voudraient ses partisans.Comme les Canadiens dans le classement, le Parti québécois (PQ) dégringole dans les sondages.La différence est que ce n'est pas un joueur de troisième trio qui en est la cause, mais le capitaine.Pierre Karl Péladeau est devenu une distraction pour le PQ, ce qui l'empêche de jouer son rôle d'opposition.L'actualité ne tourne plus qu'autour des difficultés et ratés de PKP, abandonnant toute la patinoire au gouvernement Couillard, ce qui n'est pas une bonne idée.L'annonce de la rupture du mariage de M.Péladeau et de Julie Snyder ne fait qu'y ajouter.Difficile pour lui d'invoquer le droit à la vie privée.Il a lui-même choisi de faire participer sa famille à sa vie publique.Mme Snyder était même un des principaux atouts politiques de M.Péladeau en raison de sa notoriété et l'affection qu'elle a du public.La rupture risque d'ailleurs d'avoir des conséquences politiques plus grandes que pour un autre politicien qui se sépare.M.Péladeau a choisi de renoncer à ses activités publiques pendant deux jours.C'était la meilleure chose à faire.La seule à vrai dire.Sa semaine était de toute façon perdue.Eût-il maintenu ses activités que les sujets à son ordre du jour auraient été occultés par les déboires de son mariage.Ou par les questions sur la fiscalité des filiales de Québécor.Ce sera partie remise, mais quand la tempête souffle trop fort, il vaut mieux baisser la tête et laisser passer le vent.Bien qu'il soit au cœur de la tourmente, M.Péladeau n'est pas la seule cause des «distractions» qui font l'actualité.La fixation de l'agenda public procède d'une relation complexe entre les acteurs politiques et les médias.Une guerre de pouvoirs où chacun cherche à contourner l'agenda de l'autre.Il faut voir le plaisir des collègues journalistes lorsqu'ils mordent dans le sujet du jour et réussissent à faire dérailler le plan de match des acteurs politiques.Cette dynamique est amplifiée j d par l'effet de meute qui pousse ; d chaque jour les micros devant les j n mêmes bouches pour poser les\tj mêmes questions sur les mêmes j fc sujets.\t:\tn Cela donne l'impression que le \u2022 N sujet traité est d'une importance ! v telle qu'il faille mettre de côté I p tous les autres, ce qui n'est pas j n toujours le cas.\tj\td Probable que M.Péladeau paye j aussi pour sa stratégie d'affronte- ; n ment avec les journalistes.Pour\t; d sa réticence à répondre aux ques- j tions et son choix de les ignorer j N et de leur préférer les médias ! é sociaux.\t!\td En raison de la notoriété de Julie Snyder, Pierre Karl Péladeau pourrait subir certaines conséquences politiques de sa séparation Lorsqu'il menace de poursui- j ti vre les médias et ses adversaires ; d plutôt que de prendre le temps j d de répondre et corriger les choses j c au besoin, M.Péladeau montre j p une incompréhension totale de I si ce qu'est la vie démocratique et j n des débats où différents points de j a vue sont légitimes.Pas seulement j le celui du pdg.\tj si j SI Venu d'un milieu différent ; le de celui de ses prédécesseurs, j ci M.Péladeau annonçait une\tj e façon différente de faire de la : p politique.Il y aurait avec lui plus I n de direct et moins de langue de bois.Y compris envers les médias.Vouloir faire les choses de façon différente peut effectivement être un atout en politique.M.Péladeau apportait au PQ une vision d'entrepreneur qui allait permettre un argumentaire différent et de rejoindre une clientèle différente.Le problème est qu'à ce jour, les résultats sont minces, pour ne pas dire inexistants.En entrevue à la fin de l'année, M.Péladeau a convenu qu'il était encore en apprentissage de son nouveau métier.Les distractions des dernières semaines et des derniers mois ont montré l'am-I\tpleur du chemin qui lui reste à faire.Depuis des mois, on a moins parlé de la vision du PQ et des ratés du f\tgouvernement Couillard que des querelles intestines au cabinet de M.Péladeau; du départ de soldats valeureux du parti; des liens confus du chef avec son ancienne entreprise; de ses menaces de poursuites à tout vent; de ses déclarations maladroites; de son acrimonie contre les médias et les adversaires politiques; de son mariage et maintenant de sa séparation.Les récentes difficultés familiales de M.Péladeau ont sans doute contribué à la mauvaise humeur et au ton belliqueux de sa rentrée politique.Tout le monde est humain.Mais les distractions hors glace s'étaient manifestées bien avant.Est-il trop tard pour M.Péladeau?Certains le croient et ont commencé à penser qu'il ne dirigera pas le PQ aux prochaines élections.On avait dit la même chose de Pauline Marois pendant une période de turbulence, ce qui ne l'a pas empêchée ensuite d'être élue.On a tendance à oublier que le métier de chef de l'opposition est ingrat et difficile pour tout le monde.Probablement plus pour les chefs du PQ que pour les autres, compte tenu de sa culture qui favorise les débats ouverts.Les qualités qui avaient poussé le PQ vers M.Péladeau sont en théorie toujours là : capacité à lier contact avec les citoyens ordinaires; parcours d'entrepreneur à succès; vision large du rôle de l'État dans l'économie et la société; détermination à réaliser la souveraineté.Ce que M.Péladeau ne semble pas avoir encore compris, c'est qu'un chef de parti et de gouvernement ne peut agir comme un pdg d'entreprise omnipotent qui n'aurait de compte à rendre à personne.Je ne sais pas si ça s'apprend.En cette période trouble, la meilleure nouvelle pour le PQ est qu'il reste beaucoup de temps avant le prochain grand rendez-vous.L'expérience des dernières années au provincial et au fédéral montre que les élections se gagnent maintenant à la dernière minute, pendant les campagnes.3885537 LE MOT DUJOUR ?REGLO adjectif ANTIDOTE Définitio Synonymes offert par leSoleil Antonymes -[Familier] Régulier, correct.Un type pas trop réglo.-correct, droit, franc, honnête, loyal, probe, régulier ; [Familier] carré, rond.-déloyal, malhonnête, véreux.Utilisez ce mot aujourd\u2019hui et enrichissez votre vocabulaire! Après le français, l\u2019anglais ! AnfiDoTe 9 WINDOWS \u2022 MAC \u2022 LINUX www.antidote.info 1 SOMMAIRE II NOUS JOINDRE METEO bourses\t27 décès\t37 divertissements\t32 et 34 horaire cinéma\t33 horaire télé\t32 horoscope\t35 loteries\t17 opinions\t22 et 23 petites annonces 35 Vous avez une nouvelle?nouvelles@lesoleil.com ^ TWITTER twitter.com/ cyblesoleil Vous avez une opinion?opinions@lesoleil.com f FACEBOOK facebook.com/ lesoleildequebec RÉDACTION 418 686-3394 Sans frais 1 866 686-3394 ABONNEMENTS 418 686-3344 Sans frais 1 866 686-3344 abonnements@lesoleil.com RENSEIGNEMENTS 418 686-3233 PUBLICITÉ 418 686-3435 PETITES ANNONCES 418 686-3311 Sans frais 1 866 686-3311 petitesannonces@lesoleil.com Max.-4\tMÉTÉO Min.-14\tEN DÉTAIL Passages '\t'\t> 36 nuageux Accumulation de neige en cm (avant hier) Ce mois-ci : 20,8 L\u2019an dernier : 78,6 Cet hiver : 80,3 L\u2019hiver dernier : 150,6 Le Soleil, une division de 3834310 Canada inc,, est publié et édité par Le Soleil, 410, boul, Charest Est, case postale 1547, succursale Terminus, Québec (Québec) G1K 7J6.Le Soleil est imprimé au 5000, rue Hugues-Randin, bureau 4, à Québec (Québec) G2C 2B4, par Transcontinental de la Capitale, une filiale de Transcontinental Inc., 1, place Ville-Marie, bureau 3315, Montréal (Québec) H3B 3N2.Envoi de publication \u2014 Numéro de convention 40065022.Seule La Presse Canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans Le Soleil.ISSN 0319-0730.Merci de recycler ce journal, leSoleil mercredi 27 janvier 2016 ACTUALITÉS 5 «Me semble que j\u2019ai fait ça correctement» Régis Labeaume (photo) a répondu avec retenue et une pointe d\u2019humour à la séparation annoncée de Pierre Karl Péladeau et de Julie Snyder dont il avait célébré le mariage il y a à peine cinq mois.«J\u2019en pense pas grand-chose, là, honnêtement.Me semble que j\u2019ai fait ça correctement», a lancé M.Labeaume, soulevant des rires dans l\u2019assistance rassemblée lors d\u2019une conférence de presse de l\u2019Institut national d\u2019optique mardi matin.«Je ne me mêlerai pas de leur vie privée.Justement, si ça m\u2019arrivait, je voudrais que personne s\u2019en mêle», a poursuivi le maire de Québec, ne commentant pas davantage.Le 15 août 2015, M.Labeaume avait célébré le mariage en grande pompe du chef du Parti québécois et de la populaire animatrice et productrice dans la cour du Petit Séminaire dans le Vieux-Québec.Tard lundi, Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau ont annoncé dans un communiqué de presse conjoint qu\u2019ils «mettaient fin à leur union» et entamaient un processus de médiation, soit «un mode privé de prévention et de règlement des différends afin de trouver des solutions dans le meilleur intérêt de notre famille», pouvait-on lire dans le communiqué.Le couple a eu deux enfants, Thomas, 10ans, et Romy, 6 ans.M.Péladeau est aussi le père d\u2019une adolescente, Marie, née d\u2019une précédente union.Valériegaudreau VOIR LA VIDÉO SUR NOTRE SITE INTERNET À VIDEOS.LESOLEIL.COM Courte pause pour Péladeau Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau ont annoncé leur séparation lundi soir, poussant le chef péquiste à cesser ses activités politiques pendant quelques jours pour passer du temps en famille.- photothèque le soleil, yan doublet asjis BSN SIMON BOIVIN sboivin@lesoleil.com Le chef péquiste Pierre Karl Péladeau a rayé toute activité de son agenda jusqu\u2019à jeudi pour s\u2019occuper de ses proches alors que l\u2019annonce de son divorce fait la manchette.Une tournée en Estrie où le chef de l'opposition devait rencontrer le maire de Sherbrooke, la rectrice de l'université et visiter un incubateur d'entreprises, mardi, de même que la rencontre d'organismes sur la Rive-Nord de Montréal, mercredi, ont été annulées.«M.Péladeau veut prendre du temps avec les siens», a-t-on indiqué à son cabinet.On assure par ailleurs qu'il n'est «pas en réflexion sur son avenir politique».Le couple a annoncé la fin de son union dans un communiqué conjoint diffusé tard en soirée, lundi.Il a dit entreprendre un «processus de médiation» afin de «trouver des solutions dans le meilleur intérêt de [sa] famille».Mme Snyder et M.Péladeau ont deux enfants, un garçon et une fille, de 10 ans et 7 ans.Le chef péquiste a aussi une adolescente née d'une union précédente.Certains avaient noté que le couple n'était pas assis côte à côte vendredi, lors des funérailles de René Angélil, le parrain de leur fille.Selon La Presse, les procédures de divorce ont été entamées au début du mois de janvier.Ce couple parmi les plus médiatisés au Québec mettra fin à son union moins de six mois après la célébration de son mariage par le maire Régis Labeaume dans la chapelle du Musée de l'Amérique francophone.Une cérémonie très courue qui avait embourbé la circulation dans le Vieux-Québec.Il s'agit dans les faits de la deuxième rupture du couple Snyder-Péladeau.La première avait été annoncée en janvier 2014, mais les deux célébrités ont tenté de recoller les pots cassés dans les mois qui ont suivi.Même à micro fermé, les députés péquistes contactés hier n'ont pas été très bavards.Une question délicate qui relève de la vie privée du chef, ont noté certains.«Ça aide à comprendre pourquoi il était moins dans son assiette ces derniers temps», nous a dit une source.IMPLICATION DE LONGUE DATE L'implication de la célèbre animatrice et productrice sur la scène politique ne date pas d'hier.Elle avait passé un savon à Philippe CouiRard, en 2008, alors ministre de la Santé, en raison de son attitude en commission parlementaire sur la procréation assistée.Son accolade donnée à l'aspirante première ministre Pauline Marois, en 2012, au Métropolis, à Montréal, en pleine campagne électorale, avait généré de la grogne dans le camp libéral, qui venait d'accorder 200 millions $ au projet d'amphithéâtre de M.Péladeau.La femme d'affaires s'était aussi rangée derrière la Charte des valeurs en 2013 en lançant le mouvement des Janette, un regroupement de femmes favorable à l'initiative du gouvernement péquiste.Concilier la vie politique et la vie privée n'est pas toujours simple.L'un des épisodes les plus difficiles pour la «démone» a trait aux crédits d'impôt refusés à sa boîte Production J en raison de son «lien de dépendance» avec le diffuseur TVA, qui appartient à M.Péladeau.Amère, elle a dû céder le volet télévisuel de l'entreprise à une nouvelle entité.La nouvelle de son divorce s'est ajoutée à une série de controverses médiatiques difficiles pour le chef du Parti québécois depuis la semaine dernière.L'avenir de son chef de cabinet, Pierre Duchesne, la mise en demeure envoyée à la Coalition avenir Québec au sujet de l'Institut de recherche sur la souveraineté et les révélations à propos de filiales de Québécor dans des juridictions aux lois fiscales avantageuses.Si des députés péquistes reconnaissent que leur chef pourrait faire mieux sur certains aspects, l'accumulation de coups reçus par M.Péladeau tend à solidariser le caucus derrière lui, selon l'un d'eux.Le sondage CROP mené auprès de 1000 personnes par panel Web entre le 14 et le 18 janvier n'est pas un baume pour le PQ.Malgré les critiques envers le gouvernement Couillard, le PLQ se maintient bon premier dans les intentions Deux ans avant les crédits d\u2019impôt Julie Snyder et sa boîte Productions J pourront à nouveau toucher le crédit d\u2019impôt pour la production télévisuelle, mais seulement 24 mois après le divorce.L\u2019été dernier, Mme Snyder a abandonné à contrecœur le volet télévisuel de son entreprise parce qu\u2019une modification aux règles d\u2019admissibilité la privait d\u2019un crédit de 20 % réservé aux producteurs indépendants.Sa relation avec Pierre Karl Péladeau, actionnaire de contrôle de Québécor, qui comprend TVA, lui conférait un «lien de dépendance» avec un diffuseur.La Loi sur les impôts définit cette relation comme «des liens du sang, du mariage ou de l\u2019adoption».Ce qui ne sera plus le cas pour Mme Snyder et M.Péladeau.Au ministère des Finances, on explique que le crédit d\u2019impôt pourra être reversé deux ans après la modification au statut marital.La boîte de Mme Snyder assumait notamment la production d\u2019émissions telles de La voix et Vol 920.MmeSny-der a cédé le volet télévisuel de Productions J à son bras droit, l\u2019avocat Benoît Clermont, lequel a été v.-p.aux affaires juridiques et commerciales de l\u2019entreprise.SIMON BOIVIN de vote des Québécois avec 35 % de la faveur populaire.Le PQ est deuxième avec 27 %, la Coalition avenir Québec suit avec 19 % et Québec solidaire atteint 16 %.LIRE LA CHRONIQUE DE RICHARD THERRIEN > 29 6 ACTUALITÉS MERCREDI 27 JANVIER 2016 leSoleil MOYENS DE PRESSION DE L\u2019INDUSTRIE DES TAXIS Bloquer des routes et des ponts, «pas une bonne idée» ANNIE MORIN am or in ©lesoleil.corn VALÉRIE GAUDREAU vgaudreau@lesoleil.com Les politiciens mettent en garde les chauffeurs de taxi contre la tentation de bloquer des routes et des ponts de la région de Québec pour forcer une action gouvernementale contre liber.«Manifester est un droit, mais nous condamnerons tout geste qui prendra en otage les citoyens du Québec et ne tolérerons aucune violence», a fait savoir mardi le ministre des Transports par la voix de son attachée de presse devant l'imminence de moyens de pression.Interpellé régulièrement sur l'illégalité d'Uber, Robert Poëti travaillait déjà en prévention la semaine dernière.«La pire chose que l'industrie du taxi pourrait faire actuellement, c'est perturber la circulation ou bloquer quoi que ce soit.Je les ai mis en garde vraiment sérieusement là-des-sus», déclarait-il jeudi, après s'être entretenu avec des représentants de l'industrie.«Tant qu'à l'illégalité, on agit en fonction de la loi actuelle.Est-ce qu'il y a une nouvelle loi qui peut être déposée éventuellement pour moderniser l'industrie du taxi?La réponse, c'est oui.Pis ça, c'est dans l'année qui vient, on est en train de le regarder actuellement», a-t-il poursuivi.Le maire de Québec est allé dans le même sens mardi.«J'ai envie de leur dire : bloquez pas les ponts.C'est pas la bonne façon.Cette histoire-là de bloquer les rues, bloquer les ponts, je sais pas pourquoi les groupes organisés pensent qu'ils nous éveillent en faisant ça [alors que] le monde commence à les haïr.Ils vont se mettre la population à dos, c'est pas une bonne idée», a fait valoir Régis Labeaume.Ce dernier ne veut pas se prononcer sur l'encadrement de l'industrie du transport de personnes car «ça dépasse les responsabilités de la Ville».«Mes sentiments vont à l'égard des chauffeurs de taxi parce qu'ils payent des taxes à Québec, ils sont structurés.Le problème, c'est que Uber, ça existe et ça va continuer à exister dans le monde», a réitéré M.Labeaume.SOIGNER L\u2019IMAGE Le maire a invité les taxis à soigner leur image, en optant par exemple pour «des véhicules pareils, des véhicules électriques».«On sent dans leur attitude que beaucoup de choses ont changé.On peut-tu aller plus loin pour que la population soit en faveur des chauffeurs de taxi?» a-t-il demandé, relevant que les citoyens veulent payer moins cher et «ne sont pas contre Uber».Uber avait aussi son mot à dire.«Nous croyons que les Québécois méritent une option alternative de transport sécuritaire, fiable et abordable à Québec et que le taxi et le covoiturage urbain peuvent se compléter mutuellement pour mieux servir les besoins des usagers et des partenaires-chauffeurs.Nous serions heureux de dialoguer avec l'industrie du taxi pour déterminer une solution viable mettant les intérêts des consommateurs en premier», a déclaré Uber dans un courriel transmis aux médias.Quant au Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), qui représente une majorité de propriétaires et de chauffeurs à Québec, il n'a ni appuyé ni condamné les moyens de pression annoncés par le mouvement «La révolte des taxis contre l'injustice».«RENDUS AU BORD DE L\u2019ILLÉGALITÉ» Présentant les chauffeurs de taxi comme «de bons pères de famille», le président Abdallah Homsy a déploré la situation dans laquelle ils se retrouvent.«Que ces gens soient aujourd'hui rendus au bord de l'illégalité, comme bloquer des ponts, ça dit à quel point l'inaction du gouvernement est grave.La coupe est pleine et va déborder bientôt.Il faut que le ministre des Transports annonce des actions concrètes rapidement», a-t-il déclaré dans un communiqué de presse.JEAN-FRANÇOIS CLICHE jfcliche@lesoleil.corn Quelque six mois après avoir été annoncé, le BAPE sur l\u2019oléoduc Énergie Est a officiellement commencé ses travaux, mardi, avec le dévoilement de l\u2019équipe qui se penchera sur le controversé projet.Et le hasard a voulu que cela tombe la journée où la commissaire fédérale à l\u2019environnement blâmait l\u2019Office national de l\u2019énergie pour des pépins dans la surveillance des pipelines.C'est Joseph Zayed, professeur en toxicologie environnementale à l'Université de Montréal, qui présidera le BAPE sur la partie québécoise du futur pipeline.Il s'agit d'un vieux routier des évaluations environnementales qui a présidé 12 autres commissions du genre depuis les années 90.Il sera secondé du géomorphologue Michel Germain et de l'économiste Gisèle Grandbois.L'emplacement et l'horaire des audiences seront dévoilés le 8 février, de même que la documentation sur laquelle se penchera la commission.Notons qu'elle ne fonctionnera pas de la manière habituelle, qui prend pour point de départ une «étude d'impact» fournie par le promoteur.Comme le projet n'était pas assujetti au BAPE \u2014 c'est à l'Office de l'énergie (ONE) qu'il revient de le faire \u2014, TransCanada n'était pas tenue de produire une telle étude, «alors on va travailler avec les documents que le promoteur va nous fournir», explique le porte-parole du BAPE Luc Nolet.Proposé par la compagnie TransCanada, le pipeline Énergie Est doit partir de l'Alberta et se rendre jusqu'au Nou-veau-Brunswick par la conversion de gazoducs existants et la construction de nouveaux tronçons (surtout dans l'est du pays).Long de 4600 km, il doit transporter 1,1 million de barils par jour de pétrole produit dans l'Ouest, principalement des sables bitumineux.C'est en partie ce qui rend le projet controversé, puisque ces derniers sont une source de pétrole relativement plus polluante que les puits conventionnels.L\u2019OFFICE BLÂMÉ Par ailleurs, dans un rapport rendu public mardi, la commissaire fédérale à l'environnement, Julie Gelfand, a noté plusieurs lacunes dans la surveillance qu'exerce l'ONE sur le réseau canadien de pipelines \u2014 plus particulièrement dans la documentation des opérations de surveillance et de suivi.Quand l'ONE approuve un projet de pipeline, il assortit souvent son aval d'une série de La commissaire fédérale à l\u2019environnement a noté plusieurs lacunes dans la surveillance qu\u2019exerce l\u2019ONE sur le réseau de pipelines il-___ mm 1 !*\u2022 \u2022- Proposé par la compagnie TransCanada, le pipeline P Énergie Est doit partir de l\u2019Alberta et se rendre 9 jusqu\u2019au Nouveau-Brunswick par la conversion de 9 gazoducs existants et la construction de nouveaux 9 tronçons (surtout dans l\u2019est du pays).- photo la presse H CANADIENNE, JEFF MCINTOSH OLÉODUC ÉNERGIE EST Le BAPE lance leSoleil mercredi 27 janvier 2016 ACTUALITÉS 7 1 ) TransCanada .François Legault propose l\u2019idée de percevoir des redevances BROMONT \u2014 Une redevance de plusieurs milliards de dollars sur le projet d\u2019oléoduc Énergie Est permettrait au Québec de réduire sa dépendance à la péréquation, a déclaré mardi le chef caquiste François Legault.M.Legault a affirmé qu\u2019ac-tuellement, sans retombées significatives, le projet de la société TransCanada est inacceptable.«Si l\u2019Alberta fait passer des milliards de dollars de barils sur le territoire de la CAQ pour l\u2019exportation, je pense que ce serait normal que le Québec obtienne des milliards de dollars», a-t-il dit.En plus d\u2019une redevance, l\u2019entreprise doit également minimiser les risques de déversement pour convaincre la population que l\u2019oléoduc peut traverser le Québecjusqu\u2019au Nouveau-Brunswick, selon lechef caquiste.LA PRESSE CANADIENNE officiellement ses travaux Ce sont des gens [TransCanada] qui ne répondent pas à nos questions.On est favorables, nous autres, et ils ne répondent pas à nos questions \u2014 Le maire de Québec, Régis Labeaume TransCanada est «incompétente» Justin Trudeau veut l\u2019approbation des villes conditions.Mme Gelfand a tiré un échantillon de 49 de ces conditions et a examiné le suivi que l\u2019Office en avait fait.Résultat : dans la moitié des cas (24), il manquait un ou plusieurs éléments dans les dossiers de l\u2019ONE.Dans un cas décrit dans le rapport, «l\u2019Office n\u2019avait pas vérifié si la compagnie s\u2019était conformée à la condition imposée, à savoir présenter une étude déterminant les effets sur l\u2019environnement de la rupture d\u2019un pipeline transportant un produit combustible.Or, ce pipeline est aménagé près d\u2019un habitat de caribou.Même si plus de 10 ans se sont écoulés, les dossiers de l\u2019Office n\u2019indiquaient toujours pas si la condition imposée avait été respectée.» Dans l\u2019ensemble, il apparaît que l\u2019ONE surveille bel et bien les compagnies de pipeline, mais des problèmes de mise à jour des dossiers et de gestion de l\u2019information persistent \u2014 et ce sont des points importants pour assurer des suivis adéquats, souligne Mme Gelfand.LIRE L\u2019ÉDITORIAL DE BRIGITTE BRETON >22 Le maire de Québec est toujours favorable au projet d\u2019oléoduc Énergie Est.Mais TransCanada s\u2019y prend bien mal, a dit Régis Labeaume en qualifiant l\u2019entreprise d\u2019«incompétente» qui «ne répond pas aux questions».«Très honnêtement, je préfère voir le pétrole transporté par un oléoduc que partrain», a réitéré M.Labeaume en mêlée de presse mardi.Or, malgré le fait qu\u2019il n\u2019a aucun «problème de principe» à ce que l\u2019oléoduc Énergie Est traverse la région de Québec, il reproche l\u2019attitude de l\u2019entreprise.«Le problème est que nous, il faut appliquer le principe de précaution.Et le problème de TransCanada Pipeline, c\u2019est qu\u2019ils sont incompétents», a tranché M.Labeaume.«Ce sont des gens qui ne répondent pas à nos questions.On est favorables, nous autres, et ils ne répondent pas à nos questions.Imaginez les autres», a-t-il ajouté, espérant en savoir davantage sur les questions de sécurité et de protection des cours d\u2019eau.«J\u2019ai envie de dire aux gens de l\u2019Ouest: \u201cAidez-nousàvousaider.Dites aux gens de TransCanada de répondre aux questions, qu\u2019ils comprennent qu\u2019aujourd\u2019hui, en 2016, tu ne traverses pas les villes sans sécuriser les gens qui y habitent.\u201d Voilà, c\u2019est notre position», a conclu M.Labeaume.VALÉRIE GAUDREAU MONTRÉAL \u2014 Ottawa cherchera à obtenir l\u2019aval des communautés traversées par les projets d\u2019oléoducs avant de donner le feu vert à leur construction, a indiqué le premier ministre Justin Trudeau à l\u2019issue d\u2019une rencontre avec le maire de Montréal.Le chef libéral était à Montréal pour parler infrastructures avec le maire Denis Coderre, mais la question des oléoducs s\u2019est imposée depuis que la Communauté métropolitaine de Montréal a soulevé un tollé national en raison de son opposition au projet Énergie Est.Justin Trudeau a assuré qu\u2019il n\u2019était pas question de forcer Montréal à appuyer le projet.Il dit plutôt vouloir remettre en place un processus d\u2019analyse des projets qui permettra à tous de se faire entendre.«Le rôle du gouvernement fédéral est de mettre en place un processus par lequel TransCanada ou toute autre compagnie pourraient aller démontrer qu\u2019un projet est dans l\u2019intérêt du public et avoir l\u2019approbation du Canada», a-t-il dit.Selon Trudeau, il faut «trouver des façons d\u2019exporter nos produits, nos ressources de façon responsable.Au XXIe siècle, ça implique une responsabilité environnementale, une approbation communautaire».Critiqué dans l\u2019Ouest pour sa position contre Énergie Est, le maire Coderre a bien accueilli les mots de Justin Trudeau.«Il faut trouver cet équilibre entre développement économique et développement responsable.» Denis Coderre a rappelé qu\u2019il ne s\u2019opposait pas aux oléoducs, mais il estime que TransCanada a manqué à ses obligations en ne participant pas à la consultation menée par la CMM.«Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on pose des questions et qu\u2019on demande à des gens de refaire leurs devoirs que c\u2019est manquer de respect», a indiqué le maire.LAPRESSE 8 ACTUALITÉS MERCREDI 27 JANVIER 2016 leSoleil PÉRÉQUATION Québec remet les points sur les «i» EXCLUSIF JEAN-MARC SALVET jmsalvet@lesoleil.com Le ministère des Finances du Québec remet les points sur les «i» à propos de la péréquation.«Il est faux d\u2019affirmer que c\u2019est avec la péréquation que le Québec finance des services publics plus généreux que la moyenne canadienne», soutient-il.Le Soleil a demandé au ministère des Finances du Québec s'il faisait toujours sienne cette phrase publiée dans un cahier spécial accompagnant le grand livre budgétaire 2011-2012, budget qui avait été présenté par le ministre titulaire d'alors, Raymond Bachand.«Oui, absolument», a répondu le Ministère.Elle est réitérée officiellement, comme si elle avait été écrite au cours des dernières heures, est-on prié de comprendre.Avant de la transmettre, l'équipe de hauts fonctionnaires du Ministère a fait valider sa réponse par le cabinet de l'actuel ministre des Finances, Carlos Leitâo \u2014 autrement dit, par les autorités politiques.Attention : ce n'est pas grâce à la péréquation, mais «par des impôts et des taxes plus élevés» que le Québec offre des services publics plus généreux que la moyenne canadienne, précise-t-on.Le programme de péréquation a ressurgi dans l'actualité depuis que la Communauté métropolitaine de Montréal a dénoncé, jeudi dernier, le pipeline Énergie Est, qui s'étendrait de l'Alberta jusqu'au Nouveau-Brunswick s'il voyait le jour.PLUS DE 1400 $ DE PLUS Pour étayer sa position, et signifier qu'elle demeurait la même au fil du temps, le ministère des Finances a fait parvenir au Soleil sa dernière sortie officielle sur le sujet.Elle figure dans les Le ministre des Finances, Carlos Leitâo, précise que les services publics plus généreux que la moyenne canadienne, offerts par Québec, sont financés «par des impôts et des taxes plus élevés» et non par la péréquation.- photo la presse CANADIENNE, JACQUES BOISSINOT documents budgétaires 2014-2015 préparés sous le gouvernement du Parti québécois de Pauline Marois, budget jamais adopté en raison des élections tenues en avril 2014.On y trouve la même affirmation voulant qu'il soit faux de dire que la péréquation finance des services publics plus généreux au Québec qu'ailleurs au Canada.Ce document soulignait, en le déplorant, qu'en raison notamment de changements intervenus au programme de péréquation, le Québec devait imposer un fardeau fiscal plus élevé de 287 $ par habitant que la moyenne des 10 provinces canadiennes, et ce, afin d'offrir un niveau de services «comparables» à celui des autres provinces.On y ajoutait cependant ceci : «Une fois ce niveau de services \"comparables\" atteint, le Québec fait le choix d'offrir davantage de services publics que la moyenne canadienne en haussant son effort fiscal.Pour offrir ces services \"additionnels\" aux services \"comparables\" à la moyenne canadienne, le Québec impose un fardeau fiscal supplémentaire de 1410 $ par habitant (9610 $ contre 8200 $)», calculait-on très officiellement avant de conclure que «cela représente un montant [total] de 11,3 milliards $».«Il s'agit d'un choix de société», a-t-on indiqué mardi au cabinet du ministre Carlos Leitâo, tout en répétant que ces «services supplémentaires» sont financés par les Québécois.Pour l'année fiscale en cours, le Québec touchera une enveloppe globale de 9,5 milliards $ au titre de la péréquation.Le total des revenus de l'État québécois s'élève à 100 milliards $.Des producteurs de sirop d\u2019érable en Cour d\u2019appel Les acériculteurs québécois réclament le droit de vendre eux-mêmes à l\u2019extérieur de la province IAN BUSSIÈRES ibussieres@iesoieii.com Une cinquantaine de producteurs acéricoles, dont plusieurs de la Beauce et de l'Estrie, ont plaidé lundi et mardi devant la Cour d'appel afin de contester une décision rendue par la Cour supérieure qui les empêche de vendre eux-mêmes leur sirop d'érable à l'extérieur de la province.«Notre avocat nous a dit de ne pas nous attendre à une décision avant l'été.Ça signifie que ma prochaine saison des sucres se déroulera encore sous injonction», a déclaré au Soleil Angèle Grenier, propriétaire d'une érablière de 7000 entailles à Sainte-Clotilde-de-Beauce, près de Thetford Mines, et l'une des acéricul-trices qui tentent de faire renverser la décision de la Cour supérieure.AU NOUVEAU-BRUNSWICK Jusqu'à l'an dernier, la femme de 58 ans vendait la totalité de sa production à un acheteur du Nouveau-Brunswick.L'injonction à laquelle elle fait face depuis 2015 la force cependant à respecter le système en vigueur au Québec.Celui-ci l'oblige à tout vendre à la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, qui se charge ensuite de la mise en marché.«Je faisais affaire avec le même acheteur au Nouveau-Brunswick depuis 15 ans, un acheteur qui a un marché pour mes produits, et il m'achetait ma production entre 40 000 $ ou 45 000 $ par an.La Fédération ne m'a donné que 24 000 $ en 2015 pour la même production», déplore l'acéricultri-ce qui risquerait gros en bravant l'injonction.«Si je n'acceptais pas, j'avais Garda dans ma cabane jour et nuit pour surveiller et s'assurer que je ne sors pas de sirop.Et j'aurais été obligée de payer Garda 7000 $ par semaine!» indique-t-elle en soulignant que d'autres acériculteurs de son groupe avaient déjà subi cette médecine.LOIS FÉDÉRALES Les producteurs contestent le système actuel en plaidant que les lois fédérales permettant le commerce interprovincial du sirop d'érable ont préséance sur le système provincial de mise en marché.«Moi, j'ai mon permis fédéral d'agrément et j'ai le droit d'exporter au Nouveau-Brunswick sans passer par la Fédé», prétend Mme Grenier, qui se demande bien quel mal une poignée de producteurs peut faire à une Fédération qui en compte plus de 7000.«Ils nous talonnent depuis presque 15 ans avec des amendes, des injonctions.Je dois payer plusieurs milliers de dollars par année en frais d'avocats.On se demande si ça finira un jour, car on sait d'ores et déjà que ce dossier aboutira en Cour suprême», poursuit-elle.La productrice s'interroge d'ailleurs sérieusement à savoir si elle poursuivra le combat advenant un autre revers en Cour d'appel.«Si je gagne, je continuerai même si on nous amène en Cour suprême, mais si je perds, je vais y réfléchir sérieusement», conclut-elle. leSoleil mercredi 27 janvier 2016 9 sports , .experts t: e o E oo\" S D\u2019HIVER 'Excluant les produits à prix déjà réduit et les produits Canada Goose, Spyder, Parajumpers et Nobis.«Columbia\tE3\t\u201c»®e@ LOLë.si VASTE SÉLECTION DE VÊTEMENTS D\u2019HIVER POUR ADULTE MANTEAUX ET/OU PANTALONS on %\t0/o I\tÆW ÆÜE RABAIS A\tsur notre prix étiqueté* plus! ^Columbia.nç^rth MERRELL(Sr HH et plus ! BOTTES D\u2019HIVER oh %400/0 Xl 1/U\"TU DE RABAIS A\tH ^^^^f sur notre prix étiqueté* 'Excluant les produits à prix déjà réduit et les produits Bogs.VÊTEMENTS D\u2019HIVER _ -, », POUR JUNIOR\tI'b%50ï° MANTEAUX ET/OU PANTALONS\t\u201cw À\tsu»™ RABAIS :re prix étiqueté* 'Excluant les produits à prix déjà réduit, les produits Canada Goose et Spyder.EQUIPEMENT DE SKI ET DE PLANCHE À NEIGE ET RAQUETTES À NEIGE oh%4no/° Xl I/TW DE RABAIS ^^f A\tM\tsur notre prix étiqueté* **lncluant les skis alpins, de fond et de randonnée alpine^, planches, bottes et fixations.'Excluant les produits à prix déjà réduit.fDisponibles seulement dans les magasins participants.Détails sur sportsexperts.ca Meilleure forme.Meilleure vie.\" MAGASINEZ en ligne sur sportsexperts.ca 13 ttifSS if S MERCREDI 27 JANVIER 2016 leSoleil 10 Aujourd\u2019hui mettez un peu de ppp dans la journée de quelqu\u2019un Aujourd\u2019hui c'est la journée Bell Cause pour la cause.Pour chaque message texte, appel mobile ou interurbain effectué par un abonné* ou tweet utilisant le mot-clic #BellCause, Bell remettra 5p de plus pour des initiatives en santé mentale à travers le pays.#BellCause Marie-Soleil Dion Bell Cause pour la cause bell.ca/cause *Les frais courants d'interurbain et de messages texte s'appliquent leSoleil mercredi 27 janvier 2016 ACTUALITÉS 11 SANTÉ MENTALE Inapplication inégale de la loi P-38 dénoncée ELISABETH FLEURY efleury@lesoleil.com Des groupes de défense des droits en santé mentale, dont L\u2019A-Droit, dans la Chaudière-Appalaches, dénoncent l\u2019application inégale et inadéquate au Québec de la Loi sur la protection des personnes dont l\u2019état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui (P-38).LA-DROIT a rendu publics mardi les résultats d\u2019une étude sur l\u2019application de la loi P-38 dans la Chaudière-Appalaches entre 2012 et 2014 révélant que celle-ci se fait souvent au détriment des personnes concernées.«Le non-respect des procédures et des droits des personnes par les hôpitaux, l\u2019absence d\u2019une possibilité de défense équitable et le peu de sérieux manifesté par plusieurs intervenants vis-à-vis le respect des procédures ont suscité chez nous d\u2019importants questionnements justifiant la réalisation de cette étude», résume dans un communiqué le directeur général de LA-DROIT, François Winter.Entre autres constats mis en lumière dans l\u2019étude : la loi P-38, qui est une loi d\u2019exception permettant à un établissement de santé de priver une personne de ses droits fondamentaux avec le motif de la dangerosité, est appliquée dans des proportions inégales dans les différents hôpitaux de la région.Ainsi, la région de Thetford Mines est surreprésentée, tandis que celle de Montmagny-L\u2019Islet est sous-représentée.Une situation que M.Winter n\u2019est pas en mesure d\u2019expliquer.«Est-ce que c\u2019est seulement lié aux pratiques locales?le ne sais pas.En fait, ce qu\u2019on remarque, c\u2019est que notre étude apporte plus de questions que de réponses», laisse tomber M.Winter en entrevue.L\u2019enquête révèle également que la requête de l\u2019hôpital est accueillie dans une moyenne de près de 94 %, que l\u2019audience dure moins de 11 minutes dans 70 % des cas, que le témoignage de la personne concernée dure moins de quatre minutes dans près des trois quarts des dossiers, que celle-ci est absente dans 30 % des audiences, qu\u2019elle est représentée par un avocat dans seulement 15 % des cas et que dans 12,5 % des situations, elle n\u2019estmême pas mise au courant de la tenue de l\u2019audience.«C\u2019est très préoccupant quand on sait que c\u2019est une privation de liberté importante qui attend ces personnes.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on ne va pas bien que notre droit à la liberté ne doit pas être considéré.Tout le monde a le droit de se faire entendre», insiste François Winter.POUVOIRS AUX MÉDECINS À l\u2019instar de l\u2019avocat lean-Pierre Ménard, M.Winter ne croit surtout pas qu\u2019il faille modifier la loi P-38 de façon à donner plus de pouvoirs aux médecins, comme certains l\u2019ont récemment réclamé.«Dans les faits, ils ont suffisamment de pouvoirs pour hospitaliser les gens contre leur volonté.Quand ils les relâchent, c\u2019est leur décision», rappelle-t-il.François Winter s\u2019en prend lui aussi au manque de soutien de ces personnes et de leurs proches dans la communauté.«L\u2019hôpital, ça peut être aidant pour des personnes, mais il faut aussi des ressources à l\u2019extérieur de l\u2019hôpital, du soutien aux projets de vie et de travail, des logements supervisés [.].On n\u2019est plus aux XIXe et XXe siècles, à 1ère des hôpitaux psychiatriques», fait valoir le dg de LA-DROIT, rappelant que la région de la Chaudière-Appalaches n\u2019avait même pas de centre de crise.Selon la directrice de l\u2019Association des groupes d\u2019intervention en défense des droits en santé mentale, Doris Provencher, les résultats de l\u2019étude réalisée par l\u2019A-DROIT dans la Chaudière-Appalaches rejoint ceux d\u2019autres enquêtes semblables effectuées ailleurs dans la province.«Il y a des constantes qui se dégagent, notamment sur la courte durée des audiences, sur l\u2019importante proportion de personnes qui ne sont pas représentées par un avocat et sur leur absence lors des audiences», résume Mme Provencher, qui déplore le silence du ministère de la Santé «alors que la situation de ces personnes devrait le préoccuper».«On a dit dernièrement que les proches de personnes atteintes de problèmes de santé mentale vivaient des situations d\u2019horreur, mais les personnes malades aussi vivent des situations d\u2019horreur», dit-elle, rappelant que celles-ci manquent cruellement de ressources dans plusieurs régions «où souvent, la seule porte d\u2019entrée, c\u2019est l\u2019hôpital».Mme Provencher croit d\u2019ailleurs que le plan d\u2019action en santé mentale 2015-2020 du gouvernement est encore trop centré autour de l\u2019hôpital et des psychiatres.«Malheureusement, notre gouvernement investit peu dans le communautaire», déplore-t-elle.VENTE de celliers! jusqu'au 31 janvier 2016 Solde sur TOUS nos celliers DÉMONSTRATEURS et NEUFS Cellier Vinum 28 bouteilles (\"Vmum grappa NOUVELLE adresse 355, rue Marais, local 165, Québec 418 650-1919 vinumdesign.com Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on ne va pas bien que notre droit à la liberté ne doit pas être considéré, explique François Winter, directeur général de L\u2019A-Droit.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL COLLEGE DES ADMINISTRATEURS DE SOCIÉTÉS a Formation GOUVERNANCE DES PME Destinée aux chefs d'entreprise, hauts dirigeants, investisseurs et administrateurs de PME, cette formation vise à identifier les pratiques de gouvernance les mieux adaptées aux PME et les moyens pour les appliquer à son entreprise.À Québec : 23 et 24 février 2016 Formation reconnue par les ordres et organismes professionnels suivants: Association des MBA du Québec - Barreau du Québec -Ordre des ADMA du Québec - Ordre des CPA du Québec - Ordre des CRHA.Renseignements et inscription : 418 656-2630 cas.ulaval.ca I UNIVERSITE LAVAL H AUTORITE DES MARCHÉS FINANCIERS Caisse de dépôt et placement du Québec Ministère du Conseil exécutif Québec nn 12 ACTUALITÉS MERCREDI 27 JANVIER 2016 leSoleil ^ >/ \u2022 -IsrSi: «saw'g'gy-c THIER QUEBSC ¦¦A Réactions opposées des maires JOHANNEFOURNIER Collaboration spéciale MATANE - Les réactions des maires de Matane et de Baie-Comeau sont diamétralement opposées par rapport au nouveau traversier de la Société des traversiers du Québec (STQ), le F.-A.-Gauthier, qui relie les deux rives depuis six mois.Depuis sa mise en service, le 13 juillet, 128 bris et réglages ont été recensés.«Je comprends pas pourquoi on fait une nouvelle avec ça, laisse tomber le maire de Matane, Jérôme Landry.On trouve ça désolant de faire cette sortie-là parce que le F.-A.-Gauthier, c'est le fleuron des traversiers de la STQ et ça le fait passer comme un rafiot.J'en ai parlé aux gens du tourisme.On trouve pas ça fort, comme timing, alors qu'on essaie d'en faire un produit touristique important.» Selon M.Landry, c'est normal qu'après six mois de mise en service, il y ait des réglages et réparations à faire pendant la période de rodage.Quant à son système de conversion au gaz naturel liquéfié (GNL) qui ne fonctionne pas depuis plusieurs mois, il précise qu'il s'agit du premier traversier à être propulsé avec cette énergie verte.«C'est sûr qu'il y a des ajustements à faire, c'est normal, c'est le premier qui est au GNL», estime l'élu.Il rappelle aussi que le navire est encore sous garantie.«Le Bella-Desgagnés, ça fait trois ans qu'il est en service et il y a encore des réparations à faire dessus», compare l'élu.AUTRE SON DE CLOCHE Le son de cloche de son homologue de l'autre côté du Saint-Laurent est complètement discordant.«Ce bateau-là nous cause beaucoup de déception, fait savoir le maire de Baie-Comeau, Claude Martel.C'est beaucoup, 128 bris! On aurait été mieux de donner le contrat de construction au chantier de Lévis! Je suis très déçu.On s'attendait à une amélioration de service et on se retrouve avec aussi pire qu'avant!» La déception, mais aussi l'inquiétude sont tout aussi palpables de la part de la Chambre de commerce région de Matane.«C'est sûr que c'est préoccupant, fait valoir le président de l'organisme, Marc Charest.C'est troublant qu'il y ait autant d'affaires qui fonctionnent pas.C'est aussi incompréhensible qu'on n'ait pas le wi-fi sur le bateau!» Le 9 janvier, la Société des traversiers a annulé toutes les traversées prévues afin de faire changer un joint d\u2019étanchéité sur son nouveau navire, le F.-A.-Gauthier.- PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE JOHANNE FOURNIER RÉPARATIONS SUR LE TRAVERSIER F.-A.-GAUTHIER Le ministre D\u2019Amour se fie sur la garantie ANNIE MORIN amohn@lesoleil.com Le ministre délégué des Transports, Jean D\u2019Amour, s\u2019attend à ce que tous les ajustements et les réparations sur le nouveau traversier F.-A.-Gauthier \u2014 qu\u2019il attribue à du «rodage» \u2014 se fassent sous le couvert de la garantie du fabricant.«Tout ce qui est fait et à venir jusqu'à maintenant, c'est entièrement, totalement, à 100 % couvert par le chantier qui l'a aménagé, Fincantieri du côté de l'Italie», a martelé mardi le responsable de la Stratégie maritime du gouvernement du Québec.En entrevue téléphonique au Soleil, depuis son bureau de circonscription à Rivière-du-Loup, M.DAmour ajoute : «Quand on change une pièce, la garantie repart à zéro.» Faisant le parallèle avec une automobile, il précise que le groupe motopropulseur bénéficie d'une garantie prolongée.Officiellement, le service offert par Fincantieri se termine le 20 avril 2016.Le navire sera d'ailleurs en cale sèche au printemps pour une inspection complète.Le Soleil révélait mardi que le nouveau traversier F.-A.-Gauthier, qui assure la liaison entre Matane et la Côte-Nord, a connu son lot d'ennuis mécaniques depuis sa première traversée le 13 juillet.Le système de propulsion au gaz naturel liquéfié (GNL), qui devait permettre d'économiser de l'argent et des gaz à effet de serre, ne fonctionne pas depuis des mois.Le réseau Internet sans fil, des portes, des toilettes sont hors d'usage.«C'est sûr qu'on n'aime pas ça, c'est sûr qu'on espérerait un bateau parfait, surtout lorsqu'on met quelque chose comme 150 millions $.Mais je parle à des armateurs, à des gens qui ont commandé des navires neufs et c'est toujours la même chose.Il y a des éléments qu'on doit ajuster», lance le ministre, faisant ressortir les conditions de navigation difficiles sur le fleuve Saint-Laurent.FACTURE MOINDRE M.D'Amour a tenu à corriger l'information transmise au Soleil selon laquelle il en coûtait 200 000 $ par semaine en diesel marin pour faire avancer le traversier.Selon lui, la facture est moitié moindre.Pour expliquer la panne du système de propulsion au GNL, l'élu provincial pointe le fait que c'est une première en Amérique du Nord.Quand on lui rappelle que la technologie est utilisée ailleurs dans le monde, il hausse le ton.«Fincantieri a la responsabilité de nous remettre un système de propulsion efficace qui va fonctionner», dit-il, rappelant que deux autres traversiers, construits ceux-là par la Davie, miseront sur le GNL.M.D'Amour s'est montré agacé par les indications en anglais et en italien observées par Le Soleil sur les ponts des véhicules : «Ça me surprend un petit peu, ça me désole.On est au Québec et au Québec, ça se passe en français.Je suis intraitable là-dessus, mais pour moi, ce n'est pas un vice du navire, c'est une correction à apporter.» leSoleil mercredi 27 janvier 2016 ACTUALITÉS 13 Mark Flanagan, au service des papilles de Sa Majesté Vi NORMAND PROVENCHER nprovencher@lesoleil.com Satisfaire les papilles gustatives des grands de ce monde, c'est la tâche exigeante, mais également passionnante de Mark Flanagan.Grand patron des cuisines de la reine Élisabeth II depuis 2002, le chef britannique avoue ne pas connaître la routine dans son travail au palais de Buckingham.«Nous cuisinons des repas pour un minimum de 500 personnes chaque jour, les trois quarts pour les employés du palais.Il y a aussi les événements spéciaux qui peuvent compter de 10 à 1000 invités.L'été, ce sont les garden party et leurs 800 personnes.Chaque journée est différente.» De passage à Québec afin de participer mercredi soir à la soirée Perles et gants blancs, au Centre des congrès, au profit de la YWCA, M.Flanagan a rencontré la presse en compagnie du chef des cuisines du Château Frontenac, Baptiste Peupion.Un three o'clock teaf dans la plus pure tradition anglaise, qui a permis aux deux hommes d'échanger sur leur métier.«C'est un réel plaisir de demeurer au Château [Frontenac].C'est l'image de Québec que j'ai toujours eue en tête.» Se disant «chanceux» de voir la neige tomber à gros flocons sur une ville qu'il visite pour la première fois \u2014 «le temps ne ressemble en rien à l'Angleterre pour le moment» \u2014, M.Flanagan n'a pas voulu élaborer sur les préférences gastronomiques de la monarque de 89 ans, devenue au début de septembre la souveraine britannique au plus long règne.«Je ne peux pas donner de détails spécifiques sur le menu de la famille royale.Tout ce que je peux dire, c'est qu'il est équilibré, simple et fait appel aux produits locaux.À chaque banquet, nous cherchons toujours à utiliser des produits anglais, selon les saisons et la période de l'année.Malheureusement, nous ne produisons pas de champagne, alors il faut aller le chercher ailleurs.» «Pour tous les repas de Sa Majesté, qu'il soit petit ou grand, j'en discute avec elle et ses adjoints, poursuit-il.Je lui propose des plats.Parfois c'est oui, parfois c'est non; le cas échéant, il faut que je trouve autre chose.» Le travail protocolaire de M.Flanagan l'amène, lui et ses équipes, à travailler dans des environnements chargés d'histoire.Au Château de Windsor, par exemple, le plus vieux château habité d'Angleterre, où il a le «privilège» d'utiliser les mêmes chaudrons que les cuisiniers du roi George IV et les disciples d'Escof-fier qui ont suivi.«Comme les chevaliers qui se passent le glaive d'un à l'autre.» illustre le chef Peupion.BONS MOTS POUR.LA POUTINE Lors de son séjour à Québec, M.Flanagan en a profité évidemment pour se sustenter dans quelques établissements de renom, dont Légende, sur la rue Saint-Paul, duquel il se dit «impressionné» par l'utilisation qu'on y fait des produits de la région boréale.Et la poutine?Nul besoin de poser la question, le chef anglais a lui-même abordé le sujet.«Avant mon départ, ma femme m'a dit qu'il fallait absolument que j'y goûte, lance-t-il, amusé.J'avais même une liste des meilleurs endroits pour le faire.J'en ai mangé une au Château [avec du porc effiloché, selon une recette du chef Peupion].C'était excellent.» NOTRE VIDEO Le chef cuisinier d\u2019Élisabeth II en ville videos.lesoleil.com Gnil hrV^i lottt'ttoir Mark Flanagan (à gauche) \u2014 qui a pris le thé avec le chef des cuisines du Château Frontenac, Baptiste Peupion \u2014 est membre du prestigieux Club des Chefs des Chefs, qui regroupe 25 grands cuisiniers internationaux, tous cuisiniers personnels d\u2019un chef d\u2019État en exercice.- image le soleil, Frédéric matte Viens faire ton cégep au collégial privé Venez découvrir des collèges à échelle humaine où l'enseignement personnalisé, la vie étudiante dynamique, l'offre sportive variée et la formation pédagogique novatrice sont au rendez-vous.Programmes préuniversitaires | Techniques | Formation continue CN DF COLLÉGIAL PRIVÉ M MERICI COLLÉGIAL PRIVÉ PORTES OUVERTES 31 janvier, de 12 h à 15 h Visite des installations Ateliers pratiques Présence des enseignants cndf.qc.ca DIMANCHE DE UADMISSION 7 février, de 9 h à 12 h Visite du collège Inscription et offre d\u2019admission Présence des enseignants merici.ca ADMISSIBILITÉ AU CRÉDIT D\u2019IMPÔT RELIÉ AUX ÉTUDES 14 MERCREDI 27 JANVIER 2016 leSoleil un joueur attendu TOUS NOS DOSSIERS À LESOLEIL.COM ET DANS NOTRE APPLICATION DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS Un nouveau nom surgit dans la communauté universitaire et dans celle des affaires de la région de Québec : le Carré des affaires FSA ULaval-Banque Nationale.Un ajout de 2100 mètres carrés reliant deux pavillons de la Cité universitaire.Parmi ses objectifs, ce joueur attendu fera notamment la promotion de l\u2019entrepreneuriat.Stéphane Dion, directeur régional Québec de l\u2019Institut de développement urbain, estime que le Carré des affaires permettra de raffermir les liens entre le milieu scolaire et le milieu des affaires.- photo le soleil, Patrice laroche I \"\tO; JEAN-MICHEL POIRIER jmpoirier@lesoleil.com DERNIER DE 3 \u2014 En tant que plaque tournante entre le milieu académique et le milieu des affaires, le Carré des affaires de la Faculté des sciences de l'administration de FUniversité Laval (FSA ULaval) offre une toute nouvelle gamme de possibilités de collaboration entre ces deux milieux.Philippe Bélanger, professeur adjoint au Département de finance, assurance et immobilier de FSA ULaval, estime que le Carré des affaires permettra aux professeurs de «tisser des liens plus rapidement avec l'industrie», notamment pour les jeunes chercheurs.«Par la force des choses, les professeurs ayant une plus longue feuille de route ont déjà un réseau de contacts à l'extérieur.Mais pour les jeunes chercheurs, c'est important», poursuit le professeur.BÉNÉFICES POUR LES ÉTUDIANTS Ces relations entre les professeurs et le milieu des affaires offrent aussi des bénéfices très concrets pour les étudiants-chercheurs.«Les étudiants à la maîtrise et au doctorat qui vont travailler sur des projets qui convergent avec les besoins de l'industrie, les bénéfices vont rejaillir sur les étudiants», ajoute M.Bélanger.Même l'enseignement pourra en bénéficier.«On essaie d'intégrer nos recherches à notre enseignement.Au final, ça fait des étudiants mieux formés, et ça permet d'avoir une bonne oreille auprès de l'industrie, qui sait que nos étudiants n'ont pas étudié qu'avec des pelle-teux de nuages, mais qu'ils ont travaillé sur des projets de recherche concrets», poursuit le professeur.D'ailleurs, Philippe Bélanger travaille directement sur l'un de ces projets, en collaboration avec l'Institut de développement urbain (IDU) de Québec, «qui répondra tant à des besoins scientifiques qu'à l'industrie immobilière».«On est en train de développer un projet de recherche sur les édifices à certification LEED.Les promoteurs se demandent si ça vaut la peine de payer plus cher pour construire ce type d'édifices, et nous répondons à un besoin scientifique réel.Peu d'études ont été réalisées à ce sujet et les données sont très partielles», indique le professeur Bélanger.Des études ont été réalisées à ce sujet aux États-Unis, mais au Canada et au Québec, il y a un véritable «trou» dans la littérature scientifique.Il y a également un intérêt pour le législateur.«À l'échelle internationale, 30 % de la production de gaz à effet de serre provient de l'immobilier.On veut donc aider le gouvernement à construire de manière plus efficace.» Stéphane Dion, directeur régional Québec de l'Institut de développement urbain, estime pour sa part que le Carré des affaires permettra de raffermir les liens entre le milieu scolaire et le milieu des affaires, et par la même occasion, de donner une opportunité de combler les besoins de l'industrie «À l'Université, ils forment beaucoup d'évaluateurs immobiliers.Et c'est correct.Nous, on a approché la FSA pour bonifier le cursus en gestion urbaine et immobilière.On apporte un complément à la formation, car il y a un grand besoin de gestionnaires d'immeubles, indique Stéphane Dion.Pour nous, il est important que le cursus en gestion urbaine tienne compte des besoins de l'industrie.» L'IDU a déjà de bonnes relations avec l'Université Laval.«Nous avons eu le plaisir de tenir un événement au Carré des affaires avant son inauguration officielle», mentionne Stéphane Dion.L'IDU a également organisé un colloque à l'Université Laval à l'occasion de son projet Québec 2050.«Quand on a présenté le projet au recteur Denis Brière, il nous a tout de suite proposé de tenir l'événement au pavillon Desjardins», raconte M.Dion.3874547 Un espace privilégié de rapprochement, d\u2019échange et de formation pour la communauté d\u2019affaires au coeur du campus de l\u2019Université Laval à Québec Pour tous ceux qui comptent réussir en affaires! www.fsa.u laval.ca/carredesaffaires CARRE DES AFFAIRES FSA ULAVAL H UNIVERSITÉ LAVAL leSoleil mercredi 27 janvier 2016 15 ATMOSPHERE SPORTS PLEIN A I R SOLDE D'HIVER 27 JANVIER AU 9 FEVRIER et plus! '\u2018PaJËE ?Columbia GHSEfe** ^\tVASTE SÉLECTION DE VETEMENTS D'HIVER POUR ADULTE (MANTEAUX ET/OU PANTALONS) OBTENEZ ?n% OU à DE RABAIS sur notre prix étiqueté* \u201cExcluant les produits à prix déjà réduit et les produits Canada Goose, Nobis et Arc'teryx.^Tecnopro DGRRNERU /Si.Black Diamond etplUS! ÉQUIPEMENT DE SKI\" ET RAQUETTES À NEIGE OBTENEZ DE RABAIS sur notre prix étiqueté* \u201cIncluant les skis de fond et de randonnée alpinet, bottes et fixations.\u201cExcluant les produits à prix déjà réduit.'Disponibles seulement dans les magasins participants.Détails sur atmosphere.ca THEI m Ék S MERRELLO ¦¦¦\tsa LO mon et plus! BOTTES D'HIVER % 201 40 % DE RABAIS sur notre prix étiqueté* \u201cExcluant les produits à prix déjà réduit et les produits Bogs.HH VENTE DU 27 JANVIER AU 9 FÉVRIER Black Diamond\t?Columbia.Cette promotion de 14 jours débute le 27 janvier 2016, Les rabais de cette annonce sont en vigueur du mercredi 27 janvier au mardi 9 février 2016 dans tous nos magasins de la province de Québec et de la ville d\u2019Orléans en Ontario, Les rabais sur certains produits peuvent se prolonger après cette promotion, Si nous découvrons des erreurs ou omissions dans la publicité, ATMOSPHERE1\"10 sports-plein air fera les corrections nécessaires et en avisera les consommateurs le plus rapidement possible, Les quantités peuvent être limitées, La sélection (styles, couleurs, grandeurs et modèles) peut varier par magasin, Nous nous réservons le droit de limiter les quantités achetées, ,vlDMarque déposée de FGLSports Itée.Les autres marques de commerce sont détenues par leur(s) propriétaire(s) respectif (s).\tAT-27JA16-11312 MISE À JOUR DISPONIBLE! DU NOUVEAU DANS L\u2019APP Accédez quotidiennement au Soleil en version interactive sur votre tablette et votre téléphone intelligent et profitez des améliorations apportées à la nouvelle version.lincontournapp.com É Télécharger dans I l'App Store '¦
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.