La Feuille d'érable : édition hebdomadaire du Courrier de Montréal, 16 juillet 1881, samedi 16 juillet 1881
[" 2eme Annee.:Bureau :.81 Rue:.Sti_Gabriel.LA FEUILLE DERABLE Edition Hebdomadaire du Courrier de Montreal.L.D.DUVERNAY, Editeur-Proprietaire, \u201cref i i doi Abonnement : 81.00 par Anmee, MONTREAL; SAMEDI 16 JUILLET 188l.9 Centins le Numéro.Ter L'HON.L.0.LORANGER, PROCU- | sources minières, forestières et indus- | serait snus doute us fâché de prouver REUR-GENERAL.En partant pour Paris, I'llon.M.Chapleau à confié à son brillant lieutenant, I' Hon.L.O Loranger, lu soin de conduire lu barque ministérielle.Cet honneur révenait de droit au Procureur-général, qui à toujours su seconder si puissamment ses chefs dopuis son entrée dans la vie pu- bliquo.Nul, nous eu sommes con- Vaineu, uo saurait s'acquitter plus équitablement avec plus de tact,d'habilité et de zèle, de la tache un peu rude parfuis, toujours délicate et remplie de difficultés, de présider à la bonne administration de le chose publique, et «le veiller aux intérêts du parti qui se dévoue si généreuse ment au biou être etäü In prospérité de la province de Québec ct du Dominion.Les Canadiens-français ne doivent pas oublier que s'est à Québec, que les hommes politiques qu\u2019its honorent si justement de leur confiance sont plus particulièrement appelés à scoller les destinées de notre race.Il itu- porte douc de suivre attentivement la marche de In politique localo : il imaporte surtout que chacun se débai- rasse de l'esprit de parti qui aveugle, et ue s'inspire plus que de l\u2019esprit du patriotisme qui enfante les grands lévonements et les belles netions.Evitons toujours de juger témérai- tement, sans avoir appris à les connal- tre ot à les apprécier, ceux qui nous gouvernent ; nu les condamnons jamais qu\u2019à bon esciont si nous tonons à jouer notie rôle dans la Confédération.Ne jugeons pas les hommes sur des motifs de sympathies personnelles ou de parti, mais d'après leurs œuvres et leur programme, Nous maintenons humblement que la province à marché n pas de géant depuis l'avènement de nos amis à Québec.Amis comme adversaires de bonne foi seront forcds d\u2019admetire que nous leur devons l'emprunt français, qui nous fait échapper au monopole ruinaux des capitalistes ob copr- tiers de Londres et qui a déterminé la reprise do relations d'affaires du Canada français avec son ancienne mère-patrie.C'est à cet emprunt que so rattache toutes les entroprisos duos aux capital francais dont nous avons; lion d'attendre de si heureux résultats, au double joint de vue du bien fre et de ln prospérité matérielle des habitants de cette-provinos-et-de-l'avariT de la race française sur co continent, À ce setil titre nous devons .t&moi- gner beaucoup de reconnaissance.au cabinet Chapleau que dirige présentement I'hon.L.O.Loringer, Et si nous songeons un peu'd la\u2019 politiue\u2019ssge, pratique ot progirdbeive\u2019 qu'il a adoptéo et qu'il poursuit avec constance ot énorgie en matidre d'agriculture, de' \u2018colonisation, do développement rapidé de nos immonses res- trielles, nous en viendrons forcément À conclure que lux ministres locaux ont bien mérité de la province et qu'ils ont des Litres indiscutables À sa confiance, C'est à l'hou.M.Loranger et à ses collègues du ministère qu'est momeu- tanémont dévolue la tâche de pouraui- evre cette politique d'ordre et de progrès, de faire connaître et de multiplier les titres de ses collègues et du parti au respect et & la conflance de nos concitoyans «du cette province.Nous le savous a la hauteur de la position si pleine de responsabilité qu\u2019il vient d'assumer : il a fait sos prouves sous ce rapport généreusement, avec talent, vigueur et patriotisme.L'hon.M.Chaplean absent, nos destinées sont sûres ontre des muins aussi ferines ct aussi habiles, Juge additionnel pour Moncreni.La rumeur se tait sur la nomination toujours en suspens du juge additionnel pour lo district de Montréal.Nos lecteurs sont déjà au courant des prétentions émises et des efforts tentés par nos Compatriotes nnglo- canadiens dans le but d\u2019induire le gou- vornement à Choisir co haut fonctionnaire dans leurs rangs.Dernièrement oncore on affirmait carrément que son Honneur le juge Doherty laisserait bientôt Sherbrooke pour Montréal, ce qui eût pormis de lui donner AM.Brooks comme remplaçant dans le district de Saint François.Les politiciens, qui donnaient ouvertement cours à cetto rumeuw, mettaient tant d'assurance dans leurs affirmations que chacun cru tout de suite l\u2019injustice consommée, A ceux qui doutaient encore nous étions tenté de répondre péremptoirement :.les ministres Canadiens-français sont en minorité daus lo cabinet fédéral, \u2014ils sont trois contre onze,\u2014et l\u2019on ne se laissera pas arrêlé par une considération do justice ou d'dquité quand ceux qui pouiraient s\u2019en plaindre ne se glorifie pas moins de n'avoir que du sang fran- guis dans les veines, qu'ils s'estiment eureux do vivre à l'ombre du dra- poau britannique qui n'a jamais ou de plus fidèles ni de plus loyaux défenseurs qu'eux.Mais, après tout, il n'y a cortaine- .mebt rien de fait, ot dame rumeur elle-même,- d'ordinaire :si babillarde, tone [EYRE ldiiace \u2018ne soufllo plus mot de la nomination d'un avocat anglo-saxon comme septième juge dans notre distriot, ou du tour de passe au moyen duquel le ministère fédéral ofoyait pouvoir so.\u201c mettre à l\u2019abri do \u2018tout reproche et.faire dh sensiblé \u2018plaisir à M.\u2019 Brooks, | ' .5054 à A .que nous ne pouvons, du resto, nous défendre d'estimer ot de respecter.Devons-nous conclure de tout cola que nos droits triompheront à Otta- *wal L'honorable M.Langevin ne qu'or cst pas fait chevalier pour rien et de diro hautement : la cause de mes compatriotes de Montréal est juste, donc elle est gagnée.Encore une fois, nous ne sommes pas dans les secrets ministériels, pas plus à Ottawa qu'à Québec,et nous ne saurions ronseigner sûrement nos ler- teurs sous ca rapport.Nous voulons bien, toutefois, espérer jusqu\u2019à la fin, comptant sur la vigilance, l\u2019habileté, l'influence ct l'énergie des ministres cauadiens-français, de l\u2019hon.M.Mousseau surtout, qui est spécialement .chargé do veiller aux intérêts des canadiens-frangais du district de Montréal, pour que justice nous soit définitivement rendue.L'Angletorre vs In France etle Came Une dépêche de Loudres annonce ce qui suit : Lundi, à la charabre des communes d'Augleterre, sir Charles W.Dilke, sous secre.taire des nffuires étrangères.a dit que le gouvernement anglais considère comme irre- gulière ln conduite du consul de France à Québec demandant au Canada de participer aux négociations pour uu nouveau traité de commerce anglo-français, et qu'il fera les représentations à la France sur ce sujet.L'Angleterre prondrait-elle ombrage des relations sympathiques qui s'établissent depuis quelques mois entre le Canada et notro, aBcienne mére- patrie ?On serait tenté de le croire en présence de l'attitude du gouvernement anglais.Pourtant ces relations sont tout à notre avantage, et l\u2019Angletorro devrait avoir à cœur Ja prospérité de sa colonie canadienne.Mais elle n su manière à elle d'envisager les choses qui concernent ses colonies .elle tient à conserver lo monopole des faveurs à distribuer à ces dernières.Nous doutons fort cependant que le Canada français l\u2019entende de ln méme manidre, et nous est avis que tout co que pourrait faire l'Angleterre pour entraver lo rapprochement sympathique qui s\u2019accentuo davantage chaque jour entre la France et le Canada n\u2019aura d'autre résultat que celui de stimuler lo progrès de ces relations amicales dont s\u2019énorgueillit le Canada,et qui nous font cspérer dans un avenir prochain le renouement des liens intimes qui nous unissaient jadis à la France, et quo l'Angleterre s\u2019est plu à briser aux jours sombres de In ces sion: Que l\u2019Angleterre/no l\u2019uublie donc pas: pous sommes loyaux, mais français.Cl \u2014\u2014 : On télégraphie de Buffalo, N.-Y : Les vastes étables de ln.compagnie.\u201cGrape Sugar Works,\u201d où l'on gerdait, un grand nombre de, aches qui fournissaient lo Init aux fromageries des environs, ont été détruites par un incendie hier après-midi et 300- (trois cents) vaches ont péri dans les | flammes.Pértes $13,000, AGRICULTURE.DESTRUCTION DES MAUVAISES HERBES, .N Den 1 arf Sig Réserver exclusivement, avec, un soin jaloux, pour les plantes cultivées, la terre qu\u2019on leur consacre et l\u2019engrais qu'on leur destine, est certainement l'un des plus.importants problèmes de l\u2019art agritolé.~ Le nettoiement des terres, la destruction des plantes adventices est une amélioration culturale, qui a une importance beaucoup plus grande qu\u2019on no le croit communémont.Car lo préjudice que causent chaque année à l'agriéulture les herbes nuisibles est incaleulable.Et s'il y a quelque chose do profondément attristant pour les hommes de progrès et dont on ne puisse assez s'étonner, c'est de voir l'apathie profonde, l\u2019indifférence avec lesquelles un très grand nombre de cultivateurs considèrent, encore de nos jours, ces vé- gévations gourmandes qui euvahissont leurs champs, qui se nourrissent de lours engrais, et qui étouffent même, parfois sur des surfaces étendues, les récoltes céréales, Nous voudrions essayer de grouper ici et d\u2019en faire ressortir l\u2019importance, les moyons pratiques que le enltiva- teur soigneux et avisé peut employer pour se débarrasser plus ou moins complètement des plantes sauvages,- des plantes adventices qui croissent naturellement dans les champs, malgré les soins généreux dont.ils sont régulièrement l\u2019objet.- On donne à ces plantes adventices le nom do mauvaises herbes, herbes nuisibles, tout simplement par suite dos dommages qu'elles causent aux plantes cultivées, \" Mais le qualificatif de mazrais np doit être entendu que dans un sevs relatif et non absolu, car.d\u2019excellen: tes plantes de prairies ou de pâturage deviennent de mauvaises herbes, dgns un champ de blé.Toutes les plantes sauvages sont nuisibles» dans un champ cnltivé ; seulement: elles le sont À des degrés divers, et le.cultivateur intelligent doit diriger ges efforts principalement vers lu destruction de celles d'entre elles dont la ;.prppaga- tion causes le plus de dommages aux récoltes.; 0 Les plantes nuisibles sont.doudes d\u2019une féeondité extraordingjrs, beaucoup d'entre elles se propagent à ls fois par des fragments de, lours raci-; ;| nes vivaces et par leurs graines,.qui possèdent une puissance germinative \u2018tout aussi prodigieuse.\u2018Certaines graines traversent intactes.l'estomac de nos gros animaux domestiques, d'autres se conservent des années dans la terre végétale n\u2019attendant que.des circonstances favorables pour étaler au soleil leur détestable végétation. Re, .des \u2018travaux inutiles, à\u2018'dépensor: on 9 Ja , LA FEUILLE: D\u2019ERABEE Le cultivateur sage doit lutter d'au- | quer égaloment & plusiours autres es- tant plus porsévéramment contre les : herbes adventices, quo la nature semble avoir pris des précautions on faveur.de lour conservation et de leur propagation.Les herbes nuisiblos sont très nombreuses, ce sont : los plantes sauvages qui croissent naturellement dans is terres cultivées, mais elles varient in- pèces analogues dans leur modo de végétation et de reproduction.Insistons donc sur les moyons gé- Déraux propres à empêcher la propa- ation des mauvaises herbes.Il Quolque soit l'efficacité des sarcla- finiment avec les localités!; \u2018telles \u2018 ;ggdAdos moyens spdoinux.omyfidyés plantes adventices sont communes ici, ot là elles sont presque inconnues.Ainsi chaque climat, chaque pays, chaque nature de terre à sa végétation naturelle,-chaque plante agricole à son cortége .sl'ennemies, dont le cultivateur doit toujours tenir compte.Le cultivateur n'a le choix de ses plantes cultivés qn'en apparence ; ce n'est pas lui, mais le climat ot le sol, qui ghojsissent los plantes qui leur eonviennent ; et c'est de sa part un | témoignage de sagacité, de savoir in- terprêter le langage de ses champs : car là se trouve tout son art: déterminer les défauts dominants qu\u2019ils présentent pour en atténuer la gravité, et pour écarter, s'il se peut, les obstacles qui entravont la culture, qui empêchent ses terres de le récompenser «les soins qu'il leur consacre.Le sol est-il humide ?La terre se maintient-elle longtemps fraîche ?' Naturellement les herbes nuisibles pullulent, ot leur destruction exige une œtivre longue et coûteuse.Certains pays, certaines natures de terre, suivant leur relief topographique, laurs expositions ei leurs abus, sont plus particulièrement infestés de telles on telles séries de mauvaises herbes qu'un ne rencontre pas dans d'autres si.astions.Les azriculteurs ont fréquen.ment remarqué que deux localités ayaut la même étenduo peuvent offrir, l'une des espèces très variées, mis roprésontées chacune par un petit nombre d'individus, l\u2019autre fort peu d'espèces y comptant des pieds très multipliés.En outre, il y a parmi nos plantes agricoles des espèces qu'on a justo- ment qualifiées de plantes salissntes, patce que semées à la volée et occu- pat longtemps le terrain, comme les céréales d'automne, elles l'ombragent peu, ef n'étant ni sarclées, ni vinées, ellés favorisent tout particulièrement la \u2018Croissance et la reproduction de nombreuses herbes nuisibles.Il y en à d\u2019autres, au contraire, qui sont dites des pluntes nettoyantes ; les unes par l'ombrage épais dont elles couvrent le sol\u2019; les autres parce qu'on les sème toujours en l'yne espacées, pour faciliter les vinages, qu\u2019on ne manque pas de leur donuer ; d\u2019autres oncore,parte qu'on les fauche en vert, avant que les mauvaises herbes aient le temps de mûrir leurs graines.Pour mieux sa défendre contre les mativaises herbes, il est \u2018assurément indispensable de bien conïiaitre d\u2019abord ! le mode de vérétation et de reproduction de chaque espèce ; sans cette connaissance préu lablé on agirait au hasard, et l'on s'exposerait & faire pure perte du temps et de l'argent.On'comprendra aisément qu'il\" sè- nit trop long; et d'ailflenrs sins\u2019 iAté: rêt, d\u2019énum agricbles, \"Ce:qu'il im{idtte su tulti-: valeur, c'est de bien conhnaftre seule: ment les herbes advttitidés les plus\u201d cominiings, les: plus \u2018eh vihissatites \u2018de \u201c|: sa locälité.- Css aires 4ote _ D'ailleurs; les protédés-de \u2018destrüc! tion\u2019peuvetit se générhjidér \u2018bééicoüp;\" car BY Gu'oii Bnplyid aves difbeds, au, er ici\u2019 toutes los\u2019 Tiorbes | nuisibles à\u201dnos principales plantés \u2018| Pour détruire les diverses \u2018espèces | d'herbes adventices pendant lour végétation, ils ne sont jamais suffisants pour assurer le nettoiement des torres, s'ilane sont complétés par tout un onsomblo rationel de précautions per- sévéramment suivies aussi bion dans la ferme que dans le champ, car la lutte doit étre permanente.Nous supposerons, bien enteudu, que la terre végétale qu'il s'agit \u2018de: nettoyer, de rondre propice: à In vé- | gétation des plantes agricoles, ent une | terre dopuis longtemps - \u2018défricliéo, c'est-à-dire entidromont débäïrasséo de tout arbrisseau on arbuste ligneax.En outre, on n'arrivo à se \u2018débarrasser des herbes nuisibles des terrains humides, qu'après un assainissement efficace, par un drainage durable, qui vient Corriger un défaut dominant, qui est précisément la cause de la croissance des rononcules, des joucs, etc.De même dans les terres humifères, tourbouses, on ne remédie à leur acidité caractéristique que par un amendement calcaire ; chaux, marne, etc, qui fait disparai- tre les oseilles, les renouées, ctc., les plantes spéciales à un tel terrain.Il faut, en nn mot, que les améliorations foncières précèdent toujours les améliorations culturales ; autrement, c'est en vain qu\u2019on tonterait le nettoiement convenable de Ces terres.Pour empêcher sûrement la propagation des herbes adventices, le cultivateur doit apporter tous ses soins, pour ne jumais se départir de toute une série de travaux méthodiques, habilement combinés dont nous nilons successivement apprécier l'utilité et faire ressortir même la nécessté.Cos travaux méthodiques so rattachent aux cing chefs suivants: lo Préparation complète des terres : déchaumage ct jachère, d'une durée plus ou moins longue ; 20 Nettoyage complet des semences: triage et sulfatage ; Jo Fagons d\u2019entretiens : vinages et sarclages ; do Récoltes hâtives des plantes fourrageres et des plantes céréales ; 5o Confection soignée des fumiers de fermes.Sept.ans de colonisation.\u201c Daus la vallée.de la rivière Rouge, contre d'opération de notre, grand omar le Révén nd El le progrès continue d'être réellement étonnant, comme j'ai pu le \u2018voir de mes youx lors dp ma.visite dans, le cours de l\u2019hiver dernier, \u2018La population y augmento do jour en jour, et , desnouvolles colonies s'établissent à vingt cinq milles au-dessus, des derniers établissements quo j'avais trou-, vés Jors.de mon voyage d'inspection, le printemps dernier.\u201d A C'est en cos termes que M.J, 0, Fontaine, dans.son.dernier.rapport \"officiel, pale du mouvement de colo- \u201cmisation qi ao fait déns'lA\"1ÿAtts dé, la rivibré\u2018Rédge! Sb Ln an = Ine'dit'rien'de trôp, car pétéonne\u2019 ne pô ro pa HIE \u2018 y él&n.que prend 14\u2019 coldnisition \u2018défis \u201d les cäntôbs dû Nôtd, #11 do sé Happélls audi 1873, \u2018les, deithiont \u201céééblisas.con tid Hine spice; \u2019 \u2018pedvent : appli: : ments\" ajout situ nikon tre : loues plus loin que Ste Agatho.Ste.Lucie, au nord deSto Margüorite, n\u2019était pas connue,St Faustid, qui est dans Wolfe, comptait quelques habitations, ot St Jovite dtait \u2018encore reconvert d'épaisses forêts que la hacho dos] vigoureux voyageurs avait soule vu mées.Du:bôté do*lOlost, à-pértits do St Sauveur, on parlait à peino du c St Josoph ; tout.ca pue l'on, Ba- Re Die ie M Bhitiogtn \"y * possédait une étenduo considérable de terrain qu'il entendait bien ne pas li- vror aux ompiètements de la civilisa- - tion ; M.J.C.Coursol, possédait aussi, disait-on, on cot ondroit, un lac magnifique dout ls surface n'avait été oftlouréo que par les canots d'écorce portant de joyeux touristes venus de bien- loin, bion.loi, pour se livrer aux - plaisir de ln chasse et de ln pêthe dans ces contrées sauvages.\u201cQui poneait alors à jeter un pont.sur la Rouge, .au-dessus môme de cetto chiite aux Iroquois, dont le:nom seul, rappelant les fureurs sanguinai- ros d'une tribu barbare, pouvait faire frémir plus d'un courageux colon ?Qui songeait alors au lac Nominingue conau à péino des plus hardia explorateurs ct don les caux blouätres se balançaient au milieu de la forôt à uno distance de trente licues de Saint-Jérôme, et de quarante lieues de Montréal?Et celui qui out dit, qu'avant une décade, un chemin s'appelant le chomin Chapleau serait coustruit partant du township Went worth, voisin des Mille lsles et do Saint-Jérôme inôme, pour relior dircc- tement la rivière du Lièvre à In vallée de la rivière Rougo,et qu\u2019il y aurait des habitations sur tout le parcours de ce chemin, celui-là on l'aut traité d\u2019ima- ; ginaire et d'oxalté, on ne l'out pas écouté et on lui eut dit : allez conter ces histoires aux enfants de nos enfants.Du côté du Nord-Est, les progrès n'avaient pas été très marquants, et Saint-Donat n'avait pas encore, sous l'action infatiguable de la famille Couture, le tév.M.Couture en tête, reçu cette impulsion vigôureuse qui fora de cette localité une des plus prospères do la vallée de la Mattawin ; le lac Ouareau était connu, mais seulement par la pêthe que l'on y faisait de la plus belle truite des laca du Nord.C\u2019est le temps de dire, de répéter avec admiration : combien tout est changé ! ! Wolfe colonisé, formé en corpora- tien\u2019 municipale ot scolaire avec une |' population do \u201c1300 âmes ; \u2018une cha pelle bâtie.un prêtre gui la dessert, M.Samuël Ouimet ; c'est une mis- gion encore connue sous\u2019 le non de Saint-Faustin, avant longteins çe sera la patoisse de Saint-Faustin.\u2018 Sklaborry presque tout, habité ; po- pulifiot 2,300 fines ; villags magoi fiqui \u2018sii les bôrdi d'abzeñent \u2018béaux de la rivière au Diable ; moulins à farine et 4 scier, \u2018aqueduc, école \u2018et chapôlle finie depuis\u2019 longtemps avec presbytère au dessous ; \u2018c\u2019est.encore M.Ouimet qui dessert cette mission digno de figurer au nombre de nos paroissés ; de fait c\u2019ost, déjà, la \u2018parois- »o dé Ssint-Jovite.i _ Contintiez toujours à l'est de paint +Jovite ; vous avéz là Conception, puis a AE agiy ld ime, vous aye fans 15 port Ji Nu doki de Ty fomeids chute a Troqilois\u201d près\u201d do laquelle, vous 8! Hated ; 31 l condént( Prible tribu: alles vez dy pad l'ombre Tn ded\u201d | v me d'une idée, lo curé de nombrèlix colons, à/lA vue d\u2019 avenir brillant pour ubo grande pat- t1é do la rico cinadiegipo, du ici, dû lac Numiningue, c'estile cœur d'ug rion quijdoit protgire aie und} -tiice majeure daft nos « Gos, c'est la capitalo d'un immense district qu'ilfaut de suito livrer au pionnier, r'co'district sora dans quelques années, l'un dos plus purs ct des plus brillant joyaux do la Province do Québec.\u2026.\u2014Le Nord de Saint-Jérôme.bollo, a los RévdszPèros J'ésuitegravec l'hom- mT AU NORD DU LAC SUPERIEUR.5 \u2014 Aussitôt quo la saison l'a pormis,le syndicat a commoncé une oxplora- tion do la région-nu norl du lac Supôrieur pour la localisation difinitive du tracé \u2018de cotto partio du'chelnin.Les travaux de cette section, qui intéresse tant la province de Québec, ont été commencés le 30 juin à l'duest de la station Calendar, conformément au contrat du Pacifique, Le syn\u2018icat pousse les travaux de la section centrale avec beaucoup de vigueur.Le terrassement est com- pleté sur un parcours de trento milles à l'ouest de Brandon, l'endroit qui traverse l\u2019Assiniboine, et les lisses sont posées chaque jour sur uno longueur de deux milles.La compagnie complètera au moins deux cents milles cette annnée.\u2014Le Canadien\u2014 LA FRANCE EN AFRIQUE.On mande de Paris, 5 juillet : Aujourd'hui, on conseil des ministres, on a discuté les questions rels- tives à la situition en Tunisie, et des instructions ont été envoyées autorisant lo bombardement de Sfax.[i est probable que cette ville a été bombardée aujourd'hui.\u201411 est arrivé à Malte cent tronte- cing Maltais venant do Sfax.\u2014Les communications télégraphiques ont été coupées ontre Tunis et Susa.On craint un soulèvement des Arnbes dans cette direction.\u2014L'ambassadeur de Turquie a protesté contro les bruits suivant lesquols l'eavoi à Tripoli-de troupes turques ot d'un navire guerre aurait détorniné le soulèvement actuel on Tunisie.\u2014Il n'est pas vrai que de nouvelles troupes doivent être envoyées en Algérie, le corps d'arméo stationné dans celle colonie étant regardé comme suffisant à \u2018paroi à toutes'los : éventualités, ' I \u2014Lo général\u2019 Shussier vient d\u2019être nominé cémmnüdant \u2018du \u201819e côrpa : d'armée eñ Algérie.11 a reçu l'ordre \"de partir immédiatoment, Si M.Albert Grévy, gouvorneur général, donne sa démission, lo générul 'Skssior prendra en mains avec les hffairés militaires la direction ded Affaires civiles.\" ! RE UE * ag Ven Lot Cee \u201c1: Gpibollard, regardé son.oncle ad adr \u2014 Qu'as-tu dane à me regarder ain, si 1 demande celui i J ji Le.! J tai on train | 9 me, {nite une ,ré- \u2018flexion ids iste; bn ijpurai, 60 \u2018ans, jé sorft louijours votre névqu, \u2014 Sang lite, Th ont IIT Jr, 5 is vous, i sis \"07 end, allée joi, Ved wil \u2018au ne Now di trouve à 9.\u201cou 6 étés\" 08 1e Miviète, Rotige* Arc vétatisnouh 14 potr djéhed hi ja avec 1g sorez plus mon pncle:, NOUVELLES DIVERSES.\u2018Une dépêche de Londres mande : On croit que le gouvernoment français se propose de répéter à Tripoli ce qu'il a fait A Tunis.Les relutioos diplomatiques entre.laFrañce ot 1'Tialie sont trds tondues, ot ces difficultés somblènt s'agaraver par le fait \u2018quo lo gouvorment italion a:çontracté un omprunt avec destban: ; afjéts Anglgis, | 1 16 Les dernières nouvelles de Washington n\u2019aunonceïtiaucun chahhrotmént dans l'état du président Gurâsld.Lo malade continue à prondre du mieux, ot son médecin, le Dr Bliss, dit qu\u2019il netstra-pas.difficile d\u2019extraffe-la Balté, lorsqu\u2019i-en soft ton ps.\u20185.1 7: re 127 On \u2018mandè tle Londrès.que les prin- .cébio \"Lb\\ise, vie rin ot Aad: ont été-précipitées'sur la voie, hier, pondant qu\u2019elles faisaïont une promenade on\u2019 Voiture, les chevaux s'élant ompor- tét'et ayant fäib Vorsor lour carrosse.Las princosdes n'ont regu aucun mal défis \u2018étit actitlbnt.Sets Nous apprenons dit le Quotidien, que lé Révd.Père Lacasse, apôtre si éclairé ot si vigilaut do !a colonisation, doit bientôt se rondre dans le township Daaquaim, au sud de Bellochasse, pour y fonder uno paroisse.Plusieurs membres du clergé ot des citoyens marquants doivent l\u2019accompagner.I! paraît qu'audelà de 100 Jeunes gens d\u2019excollentes famille, se préparent à colonisor cetto partie fur- tilo de notre sol.Co sont autant de canadiens arrachés i l\u2019exil ot qui vont rester nu puys pour augmenter la ri- Chesso nufiondle.Nous sommes con- vaineu que tous les colons actuols feront leur possiblo pour faciliter ce mouvement, Hier matin, le fou s\u2019est déclaré dans le magasin de quincail crie de M.J.Renaud, à Joliette.L'élément destructeur \u2018s\u2019étondit rapidement, ct bientôt, une vingtaino de maisons étaient réduites en cendres.La piupart des maisons incendi es servaient de wagusins.On a sauvé beaucoup d'effets.Les pert:s sont de pra de $100,- 000; il y avait des assurances pour un montant assez considérable.On annonce qu'un nouvélle_incendie a détruit ce matin : tronte-cinq maisons dans cette petite ville déjà-ai cruellement éprouvée, .ri Nous ;lisons -daits l'Ætoile, d'Aigers: TU \u201c Le Révérend Père Supérieur d\u2019une.des Trappes de- Francn-de- re: tour d'un voyage au Canada, entrepris pour Tégler \u2018quolquies la hostiôhs lati vos do sa communauté, a traversé au- jourd'hui notre ville, \u201cIla 68 regu\" pir lés autorités canadiennes avec und \u201cbienveillance très marquée ~~ 150 \u201c Enyité à assistor à uno séance de - la Chambre et à uno séance du Sénat, = il a été placé à la droite du' présidint de chacune'do cos'gratides désoinBléds, Des acclamations- unisninies ont accueilli son ontréo dans.ln, salle .des|.- séances, i no nom ro \\ 0 T- Sonnages p us dont un do por rer de leur vive: sympathise: + ' GAL art ! Dimanche.matin, annonce le Quotifran fa dien, vers! \u2018MX fédros; la popdlation du village des Saint \u201cRaphaël œ été Misc on émoi par- lo: cris : au fou ! au fou! L'on 'aporcevait déjà.los flammes qui s'échappaient de la cuisine \u2018du\u201cprosbÿtère.\"Cnäédn'a'y\"précipita et lo sauvetägo des moubles s\u2019opéra rapidement.Il était impossible do adver lo presbytère et l\u2019église même était menacée.\u2018Tous les offorts so tournèrent \u2018vers la\u201csâcristie ct uno petite maison voisiñe en bois.Ce weet qu'à | foreo intelligent: travail que.l'églige a été gauyde.ALa\u2019 prosby- tèré-tompléteniant- dise ey: ré pour-$2,1.00 ; une partie des meubles ot la bibliothèque du Rév.M.Paradis, curé de la paroisse, out été sauvés, ainsi que tous les papiors ot les argonts de Ia fabrique concor- nant la paroisse.Nous félicitons cotte belle paroisse d'avoir échappé au grand malheur de voir son église brûlée, et ce grâce aux efforts des citoyens guidés par lour digr e curé, Il s\u2019est passé, pendant l'incendie, un trait qui mérite d'être signalé.M.le curé avait dans divers tiroirs des argonte au montant de : 16,000, Ces tiroirs avec l'argent, sans être recouverts, ont été déménagés et déposés dans diverses maisons ot M.lo curé « constaté qu'il ne manquait pas un eotitin quand lo tout lui a été remis dans l'après-midi.Saint Raphaël peut à bon droit s'enorgueillir de tette prouve de l\u2019honorabilité do ses citoyens.Les pechcries de Terrenenve.On télégraphie de St-Jean de Terreneuve, 6 juillet, au Courrier des ktate- Unie : Les derniers avis de la bnie St-George, cote occidentale de Ternuneuve, signalent un différend international qui pourruit aute- ner de grave complientions entre In Grande.Bretugue el ln France.Depuis trois mois les diplomates de ces deux puys s'efforcent vainement de règler lu question difficile des droits et privilèges fraugais sur les pécheries de la côte octidentale de l'île.Depuis le traité d'Utrecht de 1718 et sa confirmation par le traité de Paris de 1814, la question du la plage française à été une source de conflits chroniques entre la Grande Bretagne et la France.D'uprès ces traités, \u2018Terre-Neuve et les iles adjucentes appur- tiennent entièrement à la Grande-Bre- tagne et les Français ont seulement le droit de prendre du poisson et de lo faire sécher sur lu portion de la côte au nord du cap Jean s'étendant à l'ouest jusqu'à Point Rich.1 était interdit aux Frunçais d'élever des fortifications et de rester sur l'île plus loug- temps qu\u2019il n'était nécessaire pour Ia prépa- tion du poisson, À lieu de s'en tenir à ces prérogatives limitées, les Français, après une série d'em- piètements, réclament aujourd'hui le droit | territorinl, outre celui de pêche, sur une étendue de près de 600 milles de la ligne de Terrencuve.Les revendications françaises ont \u2018oujours été aidées par l\u2019inertie du gouvernement britannique et sa coupable indiflérençe pour les intérêts coloniaux.Ces deux dernières années les autérités de Terre:Neuve ont prélevé des droits de douatie en.diverses parties de ln côte contestée.-Ces droits ont «û être perças à la pointo de la bnïonnette, les habitants refu- saut de,se soumettre à cet impôt, par le motif qu\u2019ils ue sont pns représentés nù parle ent: .bub 1 à quelques jours, les contribuables récaleitrants de Ib tigre ont fait appel an \u2019édmtnahäaht QU navire de guerre \"fränçais ni «st toujours chargé en cette «prison do protéger les-intérôts des picheries françaises sur la côte.- Cet officier a répondu à la requête des négociants qui s\u2019étaient adressés Allui,i qu'il mé peñt pas lé- lement les forcer à payer des droits de ouape au gouvernement, de (l'erre-Neuve tant qu'ils sont résidents de lh plage française d'autant.moins que.la question enjeu .fait entore:l'objet d\u2019une conféréhce\u201d fee.led représentdfitgide In France et ceud\u2019 84 18}.: Grande, Brelagne, Cpa 03d op Loicollecteur de la douane de 1 bai BY: Georit à téléffabhis cette décisif\u201d su ju \u201coder.Te me ALLELES Shih 0 1621000000 MA VAMIEADUEIRI BA VAS BAA SIE EMEA LS D pa LEA Bt WS SR re EW SFEUILLE! DER ABLE vement une invertigation, et quelques personnes redoutent un imbroglio international, et par conséquent un uouvel ajournement du, réglement de ln question de la plage française, i \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Terrible noyade.Nous avon:: aujourd'hui À cnrégis- trer ün bien péniblo accident ;qui viont de jetor la consternation dans han, dit l\u2019Hvénement.Deux jéünes garçons, \u2018les deux fr res, Louis ot Ambroise Barrette, âgés respectivement jeudi après-midi à l'écluse du moulin Tremblay, duns les circonstances suivantes : Ils partiront avec leur mère pour côté de ln rivière eb tous trois f chirent l\u2019écluse sur laquelle il y a uno étroite passorelle.Arrivés à quelque distance, ils dirent à leur \u2018mère de continuer soule et qu\u2019ils allaient l\u2019attendre \u2018en cet eridroit.Loraque la mère revint quelques instants plus tard, ello fut assez étonnée de ne pas trouver ses fils à l\u2019endroit où elle s'était séparée d'eux.Elle traversa l\u2019écluse, et De las apercevant nulle part, son instioct maternel lui fit appréhender un malheur.Elle courut chez elle, et n'y trouva pas davintage ceux qu\u2019elle cherchait maintenant avec inquiétude.La pauvre fémme raconta alors à son mari la disparition des deux enfants.Le pèro sortit sans plus tarder et commença à parcourir les environs en appelant à pleins pouinons ceux que, walheureusement, il no devait pas revoir vivants.L'écho seul lui répondit.11 remonta le long de la rivière et se rendit jusqu'à l'écluse du moulin Tremblay.Arrivé à cet endroit, il ne découvrit pas davantage ses fils, mais un pressontiment le saisit ot il courut chercher un ami du nom de Xavier Lafond, puis tous deux revinrent munis d\u2019une gaffe à l'endroit où ils supposaient qu'une catastrophe était arrivée.Ils commencèrent alors à fouiller le t de la rivière et après bien des allées et venues, ils finirent par retirer do l'e u, à une trent ino do pieds de l\u2019évluse, un cadavre qui n\u2019était autre que celui do l'aîné des deux frères Barrette.Le malheureux père fit tairé sa douleur en voyant la pauvre dépouille «le colui qui, quelques instants auparavant, causait sn joie, et les deux que les doi} fibres doydient avoir subi le même sorb.Lours recherches cependant emourdrent infructueuses munis no les découragàrent pns, et ils résolurent'd'aller cheréher du renfort et de éciitinuér létir lugübre pêche.| On sail qu'à la Campaine surtout, l\u2019on ne se fait pas tirer l'oreille pour rendre service, et en faco 'a douleur de ce père infortuné personne n'hésita.On rèvint èn nonibre avec d'autres gaffes sur le théâtre de l'accident et \u201cenfin, vors cinq heures, on deux victimes fufont ténep\u201d.maison atéfnelle, ol) toad comment ce malheureux accident a pu arriver, On \u2018droit cependant que los déux fraids fränithironit l\u2019éélui 0, .que l'un d'éüX éfänt tombé à l'eau, second s'élança pour lui porter secours, ét que ne sachant nager ni l'un ni: \u2018l'autre, ils disparurent insensiblement \"oy .+ Imanière, regagner rive.: Comme nous Je Ltt © vernéar tle Terre-Neuveé, qui poursuit acti- ménçant, ce pénible accident a répan- la-population do la paroisse de'Stonede 13 et de 15 ans, so sont noyés.l'accompagner quélque part do l'autre, ran- ' $ amis se remifent à l'œuvre persuadés \u2018 repêchait le second cadaŸre, ot les! resths des ï ès à a t Il est \u201cassez di file le s'expliquer, o, bt\" ule.sous Vesti sand\u2019 pouvhir on\u2019 dpe\u201d § i disioné en com- : Tl a\u2019 répliqué qu'il d'avait- pas on PAW yy ' 1 du le deuil dans la paroisse de Stoneham.Les paronts dos deux'jeunés infortunés soit inéonsdlables.\u201d Les sympathies d'un \u2018autre côté ne leur font pas défaut.INCENDIE CONSIDERABLE » | .- be! POMPIER TUE ET UN AUTRE BLESSÉ Dimanche matin, à six heures moins vjpgt minutes, le fou se déclatait dans la manufacture de chaussures do MM, V hithui, et Cie, édifice à quatre étages'au coin des'ruës.Yauville et Normand.a On donna une première alarme, mais le feu aVait fait tant de progrès, qu'on juges nécessaire \u2018d'appéler toute la brigade, | Les flümmes avaient envahi toute une partie de l'établissement et, activées par le vent, elles monaçaient de s'étendré aüx niaisons avoisinantes, ee 1 Nos braves pompiers 6 mirent à l'œuvre et \u2018en quelques minutes six jets d'éat'étaient dirigés sur les Hommes, ~~ Là Cts neuf heures,on avait réussi à ciréona- crire l'élémenlt destruéleur et il ne restait plus qe des mhirs \u2018vaéillants, Co A ihe heure de l'après-midi la mnnufac- ture n\u2019était plus qu\u2019une masse de décombres, et lea pomplers s\u2019apprétaient à partir, lors que quatre hommes appartensnt an corps e sauvetage péuétrèrent une dernière fois dans le premier étage de l'édifice afini de voir si ce qu'ils avait voulu sauver était en sûreté.À ce moment, les murs extérieurs s\u2019écroulèrent,ensevelissaut sous leurs ruines deux pompiers, Joseph Towers et Robert Smith, de la statioh No.2.Tous leurs camarades se précipitèrent à leur secours, wais il était trop tard.Le premier, Joseph Towers, fut trouvé mort, le crâne fracassé ; son camarade, Robert Smith, se trouvait enseveli sous les pierres dcrouldes, et ce ne fut qu'aprés deux heures d'un travail incessant qu'on put le retirer de sa position critique.Fait extraordinaire, il n'avait aucun membre brisé, seulement il avait subi dans sa chûte des blessures graves.On transporta à la station No.2 le cadavre de Towers qui fut ensuite amené à an demenre.D'un autre côté on prenait soin de Robert Smith que l\u2019on conduisait chez lui sur la rue Saint Urbain.UNE BELLE CONDUITE.Nous ne devons pas laisser passer ce terrible événement saus féliciter publiquement le pompier Charles Faucher, de la station No.2, qui, au risque d'y perdre la vie, a fait tous les efforts possibles pour venir au secours de ses confrères.Le défunt, Joseph Towers, était âgé de 32 ans.Il laisse une femme et deux enfants, Il faisait \u2018partic de la brigade du feu depuis six ans.ECHOS DE PARTOUT.L'ASSASSIN GUITEAU, \u2014 [Lo Chronicle de Leadsville, Colorado, publie une entrevue aveo Mme Théodore Dunsmore, femme divorcée de Charles Julins Guiteau, devenue en 1878 femme de M.Dunsmore, de Boulder Colorado.La divorce qu'elle a obtenu en 1874 était basé sur adultère, lui accordait une pension alimentaire et interdisait à Guiteau de se rematier du vivant de la de- maunderesse.Elle dit que Guiteau l'a ton- jours traitée cruellement, qu\u2019il était un des membres les plus fervents dé l'église du rév.Henry Ward Beecher, et qu'a la fin des meetings religieux où il so distinguait.par sa piété il entretenait tranquillement sa femme de ses plans pour escroguer de lar ent.rrr rama mae Quand il était chargé de recouvrer quelque créauce, il ne donnait à son client que la moitié de la somme! pérelié, avec l'assu- \u2018tance qu\u2019il était impossible d'obtenir da- \u201c vantage du débiteur.Après le divorce, Guiteau né lui a jamais servi la pension \u2018ali : mentaire ; \u2018éllé'gagnait sa vié comme \\cômis® mis au départément du Trésor.\u2018En février \u2018derniët, \u2018Gtliteau lui d'écrit: pour lui demab- \u201cder lé p radissidh de sé remarier:\u201d Elléluiuc : tépoudu/qu'elle\u2018ne donnerait cettd férhis.- sion que contre paienient-de $100, - =: i.d'irgent,: mais gh \u2018la perionne qu'il\u2019 devait\u2019 éponser- était riclié et'qu\u2019il enverrait les $109 apéèt le mätisge: Muis elle fe voulut pas s'yifier\u201d et ellé\u2018téfiisa la'perimiétton démiandée/:Blle attribué I'atténtit\u2019 contre le président tila boif de notoriété dé'Gtitean qui;\u2018ditiells, donnerait sa vie pour faire parler de lui, 4 LA è FEUILLE; D'BRABLE: 00 RAL 1 LA FENME QUI AUSORDE.\u2014 Mme Nellie Ingram, de Battle Creek, Michigan, en était À son deuxième mari et n'avait rien perdu.de sa vigueur, de sa sauté ou de son poids, quand, un jour fatal d'octobre dernier, elle est entré chez un dentiste pour se faire extraire une molaire.Soit que l'opération prè- sentät des difficultés extraordinaires, soit que l'opérateur fât un maladroit, l'extraction occupa un très long temps et causa une souffrance excessive à ls patiente.Quand le dentiste lui présenta enfin, avec un geste de triomphe, la racine sanguinolente dont l'extraction avait exigé plus d\u2019efforts qu\u2019il n'en fallut jamais pour celle d\u2019nne racine carrée, elle eut une violente crise de nerfs, suivie d'un long évanouissement pendant lequel elte fut trausportée chez elle.En reprenant ses sens, elle se plnignit de violentes douleurs d'entrailles.Elle avait une fièvre ardente et une snif intolérable qu'elle s'efforça vainement d'étancher ; elle ne pourait plus avaler, et les tentatives réi- vérdes de plusieurs médecins ne réussirent 8à lui introduire une goutte de liquide ins l'estomac.Depuis cette époque, Mme Ingram se nourrit par absorbtion, ce dont son médecin est tris fier, car, dit-il,le cas est saus précé- dent dans les anuales pathologiques.Elle prend des bains de bouillon, de thé, de lait, et une fois par semaine un bain d\u2019alcool, ur dégager les pores, qui risqueraient \u2018être engorgés par les sucs nutritifs qu\u2019ils transportent dans l'estomac.A ce régime elle n'a pas engmissé, car en ces huit mois son poids est tombé de 180 à 80 livres ; Ja fiëvré ne l'a pas quittée ct elle a une extine- tion de voix perpétuelle, de sorte qu'on ne peut l'entendre parler qu'en plaçant l'oreille près de sa bouche, mais son visage a con- servé l'apparence de la sauté, et les médecins déclarent qu'avec ce systètwe d\u2019alimentation par absorption Mme Ingram pourra vivge encoré assez longtemps pour enterrer | soùl deuxième mari.UN VASTE DOMAINE\u2014Un manufacturier de Philadelphie, M.Hamilton Desson, vient d'acheter À l'Etat de la Floride quatre millions d'acres de terre.C'est, dit-on, la plus vaste acquisition qui ait jamais été faite par un particulier.Les négociations ont duré des mois, et leur réussite n été due aux ha- | biles tactiques des agunts de M.Desson, Ces terres, dont la superficie égale presque celle de l'Etat de New-Jerscy, faisaient partie du domaine public de la Floride et étaient administrées par le Board of Internal Improvement\u201d de cet Etat.Les propriétés foncières ayant nequis une plus-value considérable en Floride, quelques capitalistes de New-York et de Boston étaient fort désireux d'acheter les terres en question, et depuis des aunées ils faisaient menœuvrer des agents pouratteindre ce but, mais l'Etat n'avait pas le droit de vendre, et il n\u2019en a été investi que dernièrement, avec l'objet de racheter certaines obligations onéreuses.Les gentlemen de New-York et de Loudres ont redoublé leurs efforts, avec l'appui d'une maison de banque allemande de Philadelphie ét de M.Sanford, ex-minis tre des Etats-Unis en Belgique M.Desson de son côté, avait résolu que l'immense propriété convoitée ne lui échapperait pas, et ses représentants Ont agi si habilement qu\u2019il l\u2019a emporté sur acs formidables concurrents, lesquels n\u2019out connu le nom du véritable acquéreur qu'après la conclusion du contrat, Ces terres sont situées au nord du lac Okeechobec.Le prix u dû être très important, mais il n'a pas été rendu public, non plus que les conditions de la vente.L'intention de M.Desson est d'attirer sur son spacieux domaine des émigrants en assez grand nombre pour auginenter sensiblement la population de la Floride.A cet effet, il a institué des agences en plusieurs villes des États-Unis, et il va établir des bureaux d'émigrotion en Angleterre, Irlande, Ecosse, France, Italie, Allemague et Hollande.MEURTRE - rs: À ; Dimanche soir,les pensionnaires de l'asile de Ssiut-Jean-de.Dieu enteudirent du chant venir d\u2019une cellule occupée par deux femmes, Délia Poirier et Gertrude Robert.On y fit aucune attention que la fille Poirier avait;j'habitude de chanter.Vers quatre heures, lundi matin, Rosanna Laurin, une des servantes fit la visite de son département, : Arrivé à la cellule en question, olle aperqut, étendue sur le plancher, Gertrude Robert qui était morte, Elle a été:tuée par sa compagne, Délia Poirier.La défunte était, figée de 40 ans et se trouvait dans l\u2019institution depuis le premier juillet, CHRONIQUE LOCALE.Teniative d'assassinat\u2014Un individu du uom de Andrew Malony et qui pensionnait à l\u2019hôtel \u2018 American House\u201d a regu samedi soir vers 9 heures, pendant une chicane, un coup de couteau dans le cou de la part d\u2019un nommé George W.Matko, un colporteur venant d'Ottaw.Tentative de suicide \u2014Un individu du nom de John Smith a été arrêté samedi soir et conduit à la station de police No.4 sur la rue Ontario.Peu d'instants aprè son incarcération, on entendit du bruit dans le cachot eten allant voir ou découvrit le prisonnier qui étaiten frain de se pendre avec son - wouchoir.Inutile de dire qu'on le mit dans l'impossibilité d'accomplir son néfasté projet.Noyé.\u2014 Hier après-midi, trois enfants out remis entre les mains de la police, uu habillement complet d\u2019un petit garçon.Ils ont dit ayoir trouvé les effets sur I'ile Sainte Hélènejuste à l'endroit où se trouve les vieux cauons vis-à-vis l\u2019île Ronde.Les effets ont été reconnus par John Smillie, mé- canacien au * Saint Lawrence Hall \u201d comme étant coux de son fils.Les parents n'avaient aucune connaissance que l'enfant devait se rendre à l'Île.Mais comme il manque depuis hier et qu'on a retrouvé ses habits, il est évident que le pauvre petit s'est noyû.On est à chercher le cadavre.Dommages accordés.\u2014 Jugement a été reu- du, veudredi, par l'hon.juge Jetté, dans In cause de M, P.B.Luviolette, avocat, contre la ville de Montréal.On se rappelle que M.Laviolette avait été arrêté sans aucune raison et comme Un vulgaire polisson, lors de la vente des billets pour les représentations de Sarah Bernhardt en décembre dernier.La Cour lui a accordé $50 de dom- | mages avec frais ou intérêt et a déclaré que l'arrestation avait êté faite sans raison suffisante.La ville en est responsable, car le chef de police a approuve la couduite des hommes de police qui avaient fait l\u2019arrestation.Blessure dangereuse \u2014Samedi soir, entre 10 et 1 heures, des voleurs s\u2019étant mis en frais d\u2019enfoncer la porte de la maison de M.Charles Barré, ngent d'immeubles à Saiut- Henri, celui-ci sauta par une fenêtre donnant sur un balcon, afin d'aller surprendre les malfaiteurs.Le plancher du balcon étant pen solide, cédu sous le poid de AL.Bartré, qui fut précipité daus la cour.En passant à travers les planches brisées, L'.Barré eut le bas-ventre déchiré et les en: -ailles sortirent de la blessure.Deux méd- -ins, appelés en toute hâte, lui donnèrent ls soins que requérait son état.M.Barré cst mieux aujourd\u2019hui.Ou craint beaucoup que l'inflammation ne se mette dans la blessure.Triste accident.\u2014Il «st arrivé, samedi après-midi, à la Pointe St Charles, un triste accident qui a coûté la vie à nn jeune homme de 19 ans, M S, A.Maltby, militaire du régiment des carabiniers \u2018\u2018 Victoria \u201d 11 existe plusieurs versions de l'affaire et on ne peut savoir au juste, dès à présent, comment, l'accident est arrivé.D'après les amis du défunt, M.Maltby était allé, en compagnie de MM, Bolton et Smith, du même régiment, s'exercer au tir à la Pointe St Charles.Il y a plusieurs cibles à cet endroit et au moment de l'acci- cident, des militaires de plusieurs bataillons s\u2019y exercaient.Maltby ct ses compagnons après avoir tiré à 200 verges s'avançérent vers la cible de 400 verges.Au même instant, une balle siffla aux oreilles de Bolton, qui fit un saut, et cris À ses compagnons de revenir immédiatement.A peine avait-il ouvert la bouche qu\u2019ane seconde balle frappa Maltby en arririère de l'oreille droite.et traversant la cervelle, sortit de l\u2019autre côté de la tête.La mort fut instautanée.Lo cadavre fut immédiatement porté aux hargars du Grand-Tronc, à la Pointe Saint.Cherles, et de là, à la demeurs du frère du défunt, M, W.A.Maltby, à Outremont, : M Bolton déclara que les balles parais- .saient venir d\u2019un détachement du 65e ba.\u2019 taillon .qui tirait sur les: deux premières ~cibles, Les,noms des membres de ce déta- Shement furent pris ot donués au coroner, Le sergent Labelle, elle, quf cotimandait le détachement, prétend qb'il est iinpossiblé Que les balles puissent venir- de son détacke- ment: ! nu ee L'enquête \u2018du coroner commencée au-.jourd'hui éclaircira probablement cette dé.so: we at plorable affaire, ; Le défant appartenait à unecexcellente: \u2018| famille anglaise de-cette ville: = \"+ Cy NAISSANCE.- id No 294, rue Lagauchotière en ote iio.Tn \u201cDamo du Lieut.-Col.Aldéric Ouimet.O.R., ot M.P., un fils.DECEN, - Fill St., Jean-Baptiste, près.de Moral ase.edi matin, lo 6 du courant, Joseph Ovide Aristide, enfant du Dr.J.C.Poltarins Agé de 8 ans, 6 rois ot 6 jours.\u2014Le 7 ty Marie-Joséphine-Georgianna Bélangor, épouse do J.0.Chamberland.COMMERCE PRIX DE DETAIL DU MARCHE DE MONTREAL.$o 34.0% à 02 a 012 Divensdlalivre.007 2 009 au gallon.08% a 10 ve ries .ob à 92 ousaine.0 ë à 007 s\u2026\u2026nancs .00 à 010 auseau.280 A 300 par livre.015 à O8 3 Inlivre.000 A 000 VIANDES.Bœuf, à la livro [étenk].\u2018010 à 012 al .05 à 007 .008 4 010 .012 à 014 - 0% à 010 00 A 010 .07 A 100 .00 à 010 Lard frais, 75 A 800 Bœuf pur 100 livres.50 à 75 Saindoux à la livre.\u2026.010 à 011 Lidèvres.\u2026.\u2026\u2026.ifioscscuc 0D à 05 GIBIRRS.Canards nu couplo.\u2026.\u2026.\u2026.000 à OW do noir, do viene 0 A 00 Pleuviers, par douzaine .000 A 400 Bécasses, au couple.ouev enn 100 à 125 Pigcons domestiques, au couple.0 5 à 030 Perdrix, au couple.| A 000 Tourtess 4 ln douzaine.100 à 000 L£ouwrs.Pounmes nouvelles, nu baril.00 à 000 Patater au BNC.\u2026.04 à 050 Fêves, par minot.\u2026.110 à 122 Nuvets juunes par bel.000 4 OW Oignons rouges par br .500 à 650 o blano par wminot.-\u2026-080.à 060 Carottes Ds.css can0 00000 030 à 0H Betteraves do.040 à 075 Choux par doz.060 4 080 Oignons par tresse .000 A 000 Orange par caisse.: 50 à 8H Citron do .ccc000s00000 900 A 000 Raisin de Malaga par petitbarii.000 A 000 is, par douzaine de paquets.0 00 à 000 Concombres, par dux.000 A 000 VOLAILLES.Dindes, A !a lisre.s\u2026.\u2026.012 à 013 Dindes (vioux) au couple .000 2 000 Dindes Jeunes) do .2254 250 ies) ; do » 00 à 000 Oies à la livre.00 2A 0m Canards A 1a livre.00) 4a 000 Canards, au couple .060 & 070 Poules au couple ereeesiransenaes 070-2 000 Poulots à la livre.aessansess » 010 2 011 Poulots du printemps par couple.000 à 0 00 FARINE, Farine de blé, de la campagne, .par 100 Ibs srensteuces : 80 à 3890 Farine d\u2019uvoine.0.240 à 250 Farine do blé-d'inde.\u2026.125 à 140 Sarrasin .assssseusso00 000 2 GRAINS, Blé par minot.we 000 3 00 Pois, o 090 à 100 Orge, do 000 3 000 Avoine, do .000 4 000 Sarrasin, do - 080 4.09 Lin, o .000 2 000 Mit, 150 à 160 Blé-d'Inde do - 00 à 080 Avoine à Ta poche : 070 & 080 Son par 160 jivros : 100 à 100 P À oulée reves [YP 115 à 140 Ofc oreresrnnnes .s.+s\u20260.\u2026.QUO à 000 Corrigé tous les mardis et vendredis par P.POULAN à Cie, co ; : Commergant, Etal No.4 et 5 Marché Bonsecours u _ ge er, \u2019 fe : ' MARCH EAUX-BESTIAUX.| - : .- Co ot \"\"Corrigé toiia les Mardis ot Vendredis Far le > \u2026 Glerc d u Marché Viger.caps Bos, Ire qualité 50038600\" Bœuf) 2me qualité 4 00 à 4 60 Vaches à lait.20004 250 aches extra.30003 5000 Vesux, 1re q 600A 800 Veaux, 2me q 504d 700 Vesux, 3me q 100A - 200 outons; 1re quali 8002 1000 Moutons 2me qualité.5502 60 Agneaux, 1ro qualité.6002 500 Agneaux, 2me qualité.2000 300 Coolious, 1re qualité.\u2026 60à 80 Cochune, 2ime qualité.40 ùà 49 Foin et Paille Foin, 1re qualité, par 100 bottes.70 à 800 ol, 2me qualité.\u2026.\u2026.50ùà 600 Paille, Ire qualité .30ù 410 Paille, 2me quatité.\u2026.\u2026\u2026\u2026.290 à 300 MAISON BEAUCHEMIN & VALOIS GROVE NL UONONO NEA ONL ASALN LIBRAIRIE, PAPETERIE, IMPRIMERIE, RELIURE.236 et 25%, rue St-Paul, et 20, rue St-Gabriel, Montréal.On trouvera à cet établissemen l\u2019assortiment le plus complet de Livres et Fournitures d'écoles \u2014 Livres de Frières \u2014 Livres de Récompense \u2014 Livres de Théologie, d'Histoire, de Littérature, de Droit, de * Médecine, etc\u2014 Livres Blancs de tous genres constamment en magasin et faits à ordre sous quelques jours d\u2019avis,\u2014 Livres pour les Bureaux d'enregistrement \u2014 Imagerie \u2014 Cachets de communion \u2014 Chapelets \u2014 Médailles \u2014 Statueites, etc.\u2014 Tapisseric\u2014 Cartes à jouer.etc\u2026 etc.MM.B.& V.se chargent d'Jmpressions de toutes sortes: Livres, Brochures, Programmes, Factums, Palmares, Circulaires, Lettres funéraires, Cartes d\u2019affaires, Cartes de Visite, etc.; 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UE ANNONCES :1.} ee.\u201cRÉ ete, par Hlgne-pour claque insertion.LD: DUVERNAY, 104 CON 4 0 ÉDITEUR-PROPRIÉTAIRE; Bureau du COURRIER DE MONTRÉAL, 8, \u201crue \u2018St.Gabriel, | aa ed "]
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