Radiomonde, 29 avril 1961, samedi 29 avril 1961
[" Jean-Paul Nolet gagne le Trophée Radiomonde (lire en page 3) Vol.XXIII - No 23 MONTREAL, 29 AVRIL 1961 ELU L'ARTISTE LE PLUS POPULAIRE AU CANADA FRANÇAIS Jean Duceppe: Médaille d'Or '61 (lire en page 3)- sa ¦¦ së '\t'\t' ^\tt w4- -\t'\t.' J*!! MOMa Donalda\" se permettra (hors caméra) de rouler caresse ! CIMMONT MOTO., qui rflibr.«n.nu*.4Süm.nnlv«,=ir.d.\tr^n^ult U\t^ F*?™.Wagon ' - un *.4n.m.nl qui marqu.ra (h.ur.u«m«rt) fonn*.d.«« rign.On voit è l'intirisur de la voiturs.In page 17, en treuvere d\u2019oulrss détails entourant la remise de cette magnifique Plymouth. Mi 1 diiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHinmiiMH'\u2019; I DANS RADIOMONDE | .inline en 1941 Jean Desprex écrit présente-tement : \u201cC\u2019est la vie\u201d, \u201cLa marmaille\u201d et \u201cLa rumba des radio-romans\u201d .Toute la province parle du programme \u201cJe me souviens\u201d .Jacques Auger et Alain Gravel semblent assurés de remporter la Médaille d\u2019Or et le Trophée Ra-diomonde .Le chef d\u2019orchestre anglais Sir Thomas Beech-man séjourne présentement i Montréal.A chaque semaine, la blonde comédienne Madeleine Carroll fait la navette Montréal-Toronto-New-York.On dit que Charles Boyer viendra à Montréal sous peu .Après Montréal, Ramon Novar-ro joue à Québec et à Trois-Rivières .\u201cJeunesse Dorée\u201d obtient tous les suffrages des amateurs de \u201csoap\u201d.en 1946 Le chef d\u2019orchestre montréalais Jean Beaudet dirigera l\u2019un des grands concerts du Festival de Prague.Le Dîner-Danse-Gala sera irradié par 16 postes de radio dans la province.Marthe Thiery et Albert Duquesne tiendront les principaux rôles dans le Cocteau \u201cLes monstres sacrés\u201d.\u201cFantaisies 1D46\u201d révéleront au public 2 jeunes artistes ed chez nous : José McGuire et Yolande Boivin, toutes deux âgées de 4 ans.Selon Henri Leton-del, c\u2019est Jacques Chabrier le maître de l\u2019industrie cinématographique française.On parle d\u2019un excellent ténor de Québec : Jean-Paul Laine .Dans \u201cTache de sang\u201d, on verra Antoinette Giroux en vedette.en 1951 La délégation civique de Montréal se rend à l\u2019aéroport pour accueillir Félix Leclerc, de retour chez lui.Lionel Daunais et Charles Goulet partent pour l\u2019Europe; ils y choisiront le prochain répertoire des Variétés Lyriques .Jean Gascon figure cette semaine au tableau d\u2019honneur de RADIO-MONDE .\u2018.Léon Lachance a fait ses études à l\u2019Aeqdémie St-Jean-Baptiste de Québec .Les chanteuses Leslie Bell présenteront un spectacle au Forum en mai.Simon L\u2019Anglais est venu au monde en 1918.Le ténor Alphonse Ledoux donnera un concert à Québec.Nelly Mathot nous quitte pour un engagement de plusieurs mois à Paris.L\u2019ARCHIVISTE II Bonne fête! Mardi, le 25 : Fernand Corbeil; Mercredi, le 26 : Pierre Fournier; Lundi, le 1er mai : Jacques Languirand; Mardi, lo 2 : Joan Corbeil, Auray Blain; Mercredi, la 3 : Germaine Dugas, Pat Di Stasio; Jeudi, le 4 : Monique Fournier; Vendredi, le S : Madeleine Gé-rôme.\"Professeur, i'al enregistré quelque chose de charmant de Claire Gagnier \u2014 Elle y chante les mérite* de ma cigarette favorite dans un ravissant petit commercial\".j\t-\t*\t-*\t4 - o / r \u2022J Ml») f hebdomadaire exclusivement consacré à la radio, à la TV, à leurs artistes ! Rédaction et administration i 8430, rue Casgrain, Montréal.DUpont 7-6218 MEMBRE DE Abonnement : $3.50 par année 10 cent* le numéro Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe par le Ministère des Postes, à Ottawa 4u Théâtre-Club \"Tueur sans Gages\": le meilleur spectade (par Nicole CHAREST) Cinq jeunes hommes réunis en un \"Centre-Théâtre\" ont décidé, il n'y a pas si longtemps, de faire le théâtre qu'ils aiment.Pour Albert Miliaire, il s'agira demain d'Audiberti, il s'agit aujourd'hui d'Ionesco.\"Tueur sans gages\" qu'il présente cette semaine au Théâtre-Club est le meilleur spectacle vu à Montréal depuis longtemps.Servi avec fougue et modestie par des comédiens excellents, il vaut un déplacement qu'en tout état de cause.Je vous recommande.Ionesco dont l\u2019anti-théâtre nous a longtemps entraîné aux limites de l\u2019absurde-burlesque, de l\u2019ab-surde-terrifiant, déroule dans cette avant-dernière pièce (la dernière sera \u201cRhinocéros\u201d) en une verve boufonne une insurmontable angoisse.Auteur pour qui le problème du mal et de la condition humaine est essentiel, s\u2019il ne donne pas à la fin de la vie l\u2019ampleur -à la mesure du destin cosmique de l\u2019humanité que fait Beckett, c\u2019est qu\u2019il veut rester du domaine de la personne, n veut un \u201cthéâtre d\u2019aventure intérieure\u201d qui pénètre dans le désespoir, toujours plus avant.Mais avec \u201cTueur sans gages\u201d, il entre avec une ampleur dramatique grandissante, un élargissement du champ de ses préoccupations, dans un théâtre maintenant assimilé par sa génération humaine à la production industrielle : la vie d\u2019une cité y fait irruption.Seulement, dans lès embarras ahurissants de l\u2019existence urbaine, le thème majeur demeure.Il s\u2019agit de l\u2019incommunicabilité entre les êtres humains, de leur solitude, de cet intolérable sentiment d\u2019impuissance qui les caractérise.Ainsi Bérenger, héros de \u201cTueur sans gages\u201d, homme de bonne volonté, d\u2019une volonté touchante et dérisoire qui se dissout d\u2019elle-même à mesure qu\u2019il \u2022\u2019efforce d\u2019amener les raisons à sa conscience claire, impuissant \u2022n face du tueur parce qu\u2019impuissant en face de lui-même, conscient d\u2019un bonheur impossible, d\u2019une action impossible, s\u2019incline devant la puissance inconnue et il est complètement anéanti, n se perd sur le double plan de sa vie de société et de son destin Au Gesù On joue Molière avec piété à la Comédie-Française, avec bonheur au T.N.M., en le bousculant un peu au T.N.P.Le spectacle que nous en offre le Théâtre du Vieux-Colombier cherche à sortir des sentiers battus.Bourré d\u2019intentions, hélas cachées, il s\u2019égare.Car à vouloir tirer la comédie jusqu'à soi, il arrive qu\u2019on l\u2019a baisse.Au Gesù, le vaudeville tient le bon bout.Ce n\u2019est plus Molière, ce n\u2019est pas encore Feydeau.Il y a un bistro où Arnolphe va boire, un chasseur revenu des champs, un Horace coiffé de son béret d\u2019étudiant, tant de grimaces ajoutées.C\u2019est faux, vain, laid, un pari stupide et qui est perdu.Parce qu\u2019il y a de l\u2019extravagance et du ridicule à monter ensemble des peaux qui n\u2019ont pas la même usure.C\u2019est là que le bât blesse.Et toute la comédie est dans cette blessure envenimée.Traversant les siècles, Arnolphe doit être une sorte de paysan à la large carrure, madré, rustaud, plein de satisfactions de soi : fier de ses vues sur l\u2019éducation des fille* et bêtement épanoui (levant ses grandes habiletés.Je me souviens que Georges Wilson, au T.N.P., en faisait un être qui aime, se bat pour conquérir son bonheur.Vaincu, il individuel, sans l'aide d\u2019aucune idéologie ni espérance, désespéré d\u2019avoir trouvé en lui-même, malgré lui-même, contre lui-même.s'enfuyait : solitaire jusqu'au bout.Ce choix, qu'on pouvait dis.cuter, avait valeur humaine.Tel n\u2019est pas le cas dans la présentation moderne de Robert Marcy, l\u2019interprétation de Bernard La-jarrige.Bousculant audacieusement les traditions, une mise en scène qui se veut astucieuse ne réussit qu\u2019à être totalement gratuite et bruyante, créant une \u201cEcole des Femmes\u201d, laborieux vaudeville et divertissement pesant.A cette troupe du Vieux-Colombier, qui n\u2019en est pas une (des comédiens de partout et de nulle part, une mise en scène présentée à Paris, tiens, au théâtre de Lutèce, un nom qui est de la fausse représentation), les moyens, la carrure, le tempérament font défaut.Parce que les intentions, osées pourtant, ne communiquent aucun dynamisme ni aucun élan, \u201cL\u2019Ecole des Femmes\u201d d\u2019un Molière au présent qu\u2019on ne reconnaît pas, est sans lignes de force sur le plan du comique ou de la révolte et du désespoir.Cette conception d\u2019un Molière-modernisé était difficilement défendable.Elle ne l\u2019est pas du tout par des comédiens qui se tiennent à carreau, jouent souvent comme un pied, ont une diction déplorable qui nous oblige à les juger sans vraiment les entendre.N.C des arguments en faveur du Tueur, ce tueur qui est tout ce que l\u2019on voudra: \u201ctout nous tue\u2019\u2019; auquel nous ne pouvons échapper, promis que nous lui sommes de toute éternité.En attendant, Ionesco veut nous montrer comment pour échapper à la contamination, à la rhinocé-risation collective, il faut savoir être un homme.Ne pas être cette population entière, gagnée par la psychose d\u2019un acquiescement à un état de choses qui d\u2019abord la terrorisait.\u201cQue peut-on faire ?Que peut-on faire ?\u201d demande Bérenger.A son insurmontable angoisse, à son désarroi profond, répond seul le ricanement sardonique du tueur.Tout s\u2019effondre.Subsiste peut-être encore le rire du spectateur: il est né d\u2019un malentendu.Pendant un spectacle long mais pas ennuyeux un seul instant, l\u2019intention parodique a semblé évidente.De la volubilité d\u2019une concierge qui passe d\u2019un lieu-commun à un autre à un intermède politique burlesque où la mère-pipe et ses oies nous démontre des impostures que nous connaissons bien.De Tivrogne, gentleman insidieux, au soldat américain efféminé.Mais dans ce comique inattendu, ce détachement propre aux numéros de revue, Ionesco conserve à travers la drôlerie et la spontanéité, une intelligence aigue.C\u2019est peut-être le seul reproche que je ferai à cette représentation.A travers une interprétation trop parfaite de petits rôles remplis par de précieux comédiens avec un sens délectable de la composition: l\u2019ivrogne de Benoit Girard, le soldat d\u2019Hubert Loiselle, la mère Pipe d\u2019Amulette Garneau, il y a une pièce, oeuvre capitale, qui va plus loin encore que la violence, le grouillement menaçant, le désordre féroce et l\u2019humour accusateur.Qui va jusqu\u2019à l\u2019insurmontable angoisse de la personne humaine.Jean Besré en un rôle écrasant campe un Bérenger séduisant auquel il manque encore une certaine dimension : celle d\u2019une tendresse profonde, n a trop de nervosité, pas assez d\u2019inquiétude.Mais aussi cette vertu rare : \u201cl\u2019innocence\u201d.''L'Ecole des Femmes\": grimaces ajoutées Il est de bon ton aujourd'hui, sous prétexte de dépoussiérer Molière, de lui imposer des tenues contemporaines.Cette \"Ecole des Femmes\", qui se veut engagée dans la réalité présente, cet Arnolphe témoin d'une autre époque, m'apparoît d'une conception fort discutable.\u2022 Pag» 2 «¦ RADIOMONDE ¦bmhnbi hhmhhsbsb 29 avril 1961 \u2022 \"C'est vrai qu'on a gagné la Médaille\t\"Eh bien, bravo, mon vieux I\" \u2014 \"Et bravo pour toi aussi, et le Trophée ?\" \u2014 \"Oui I\"\tvieille branche 1\" .Xv y- X \u2022 \\ Duceppe: Médaille dfOr Jean Duceppe est peut-être l'artiste le plus controversé du Canada français mais il n'en reste pas moins le plus populaire.C'est ce que les auditeurs dé la radio et les spectateurs de la télévision viennent de démontrer clairement, via notre référendum de la Médaille d'Or.Pour l'emporter, il lui a fallu triompher des grands noms que sont les Dupuis et les Pelletier (pour ne citer qu'eux) et de ces personnalités ultra-po- pulaires de la chanson que sont les Major et les .Louvain.Les votes de Jean Duceppe sont venus de tous les coins du Canada français et de tous les milieux sociaux.Il peut se bal-lader partout, emprunter toutes les routes, pénétrer dans chacun des plus petits villages et se dire : \"Là, j'ai des amis.\" Batailleur à ses heures, conciliant à d'autres, mais toujours spectaculaire, Jean Duceppe était peu connu avant que la TV ne fasse son apparition chez nous.Sa carrière radiophonique n'en avait pas encore fait un grand nom.Mais, depuis la télévision, sa popularité a monté en flèche.On s'en rend compte aujourd'hui encore .Nous félicitons Duceppe et l'assurons de notre admiration.La Médaille d'Or, qu'il gagne pour la première fois \u2014 probablement pas la dernière \u2014 lui sera remise lors du prochain Gala des Splendeurs, dont la date n'a pas encore été fixée mais qui aura probable- ment lieu à la fin du mois de mai.C'est au cours de ce Gala, qui sera sensiblement transformé cette annéç, que sera également couronnée Miss Radio-TV '61, Andrée Champagne, et que seront remis les trophées Laflèche (radio) et Frigon (TV).______________Jean-PauD Nolet Résultat final | |,CII1I10I1CG(II< I© plus populaire Jean-Paul Nolet remporte le Trophée Radiomonde 1961, décerné à l'annonceur le plus populaire à la suite d'un référendum chez les radio-téléphiles.Nolet et Pierre Paquette, depuis deux semaines, étaient très en avance sur les autres annonceurs.C'est Nolet qui, finalement, a reçu le plus de votes et nous l'en félicitons.Médaille d'Or DUCEPPE, Jean .DUPUIS, Paul .LOUVAIN, Michel MAJOR, Aimé .PELLETIER, Gilles .POIRIER, Gérard .GUIMOND, Olivier GIRARD, Benoît .NOEL Paolo .GUERARD, Yoland GIGNAC, Fernand Trophée Radiomonde NOLET, Jean-Paul PAQUETTE, Pierre BAULU, Roger .CARNEAU, Richard L'3EL, Roger .LACHANCE, Léon .LECAVALIER, René DUMONT, Clovis .¦ -1 1,174 1,070 1,065 1,065 1,180 1,066 871 850 847 842 733 637 Jean-Paul Nolet est un homme encore jeune.A 36 ans, il a néanmoins derrière lui une carrière longue de dix-sept ans et parsemée de gloriole.Né de parents indiens (Abéna-kis), à Odanak, il a terminé ses études classiques à Nicolet avant de débuter à la radio au poste CHLN, de Trois-Rivières.Le 14 décembre 1944, il vint è Montréal passer une audition devant Mi-ville Couture; celui-ci lui ouvrit tout de suite les portes de la So- ciété Radio-Canada et, par ricochet, d\u2019une carrière brillante.Dans sa toute jeunesse, il avait rêvé d\u2019une vie entière au grand air, dans la nature la plus complète, mais H se réjouit maintenant que le hasard ait fait dévier sa route pour l\u2019aventurer dans le métier d\u2019annonceur.Les réalisateurs vous diront que Jean-Paul Nolet est un des meilleurs hommes è avoir pour présenter une émission^ Consciencieux et extrêmement habile, il possède une autre qualité aisément remarquable : une diction parfaite.Jean Desprez, pour une, dit de Nolet qu\u2019il est, de tous les Canadiens français qu\u2019elle a entendus, celui qui parle le mieux.Le compliment, on l\u2019imagine, n\u2019est pas mince.Le Trophée Radiomonde va è Jean-Paul Nolet pour la 2ième fois.I| l\u2019avait en effet gagné précédemment, soit en 1951.Comme Duceppe, il recevra son Trophée lors du prochain Gala des Splendeurs.\tRUFI 29 r I 1961 «.uwwiwtMWiiiwuaHiiHfBMraM RADIOMONDE\tPage \"Bonsoir, mes amis!\" OTTAWA \u2014 La vie a encore ¦es bons moments.On a pu s\u2019en rendre compte samedi soir dernier, ici, alors qu\u2019avait lieu le dîner annuel de la tribune de la presse au Café du Parlement, n y avait plus de monde que par le passé, et la gaieté a régné depuis le début jusqu\u2019à la fin.Il faisait bon de revoir les vieux copains de toujours, notamment Georges Langlois, Roger Cham-poux, Amédée Gaudrault et Marcel Gingras, de LA PRESSE; Clément Brown, de CKVL et LE DEVOIR; Pierre-Paul Lafortune, Willie Chevalier et Pierre Chaloult, du PETIT JOURNAL; Bernard (Esso-lmperial) Brouillette; Don (Canadair) Brown et Marcel Ouimet, de Radio-Canada, et combien d\u2019autres.Une telle réunion a ceci de bon, c\u2019est qu\u2019elle permet non seulement de se revoir les uns les autres, mais aussi de rappeler combien de souvenirs qui remontent jusqu\u2019à 25 et même 30 ans.Il y a trente ans cette année, par exemple, je faisais mes débuts au journal LE CANADA, qui était dirigé alors par le grand et regretté journaliste Olivar Asselin.Il y avait là d\u2019autres grands noms qui sont disparus depuis ou vivent encore, entre autres Edmond Turcotte, Eustache Letelüer de Saint-Just, Victor Barbeau, Marcel Bernard, René Chevassu, Roland Beaudry, Placide Labelle, Raoul Desmarais, Guy Jasmin, André Bowman, Adolphe Nantel, Léonard Archambault, Guy Lafleur, Roger Baulu, etc., etc.C\u2019était la grande époque, car chacun reconnaissait alors que LE CANADA possédait l\u2019équipe par excellence de journalistes.Puis les uns sont morts, les autres sont allés à LA PRESSE, au PETIT JOURNAL ou dans l\u2019industrie privée.Personnellement, je m\u2019en suis allé au SOLEIL, à Québec, pour ensuite passer à LA PRESSE, à Montréal, avant de m\u2019enrôler dans le service des relations extérieures du C.A.R.C.Au même moment, Placide Labelle et Eddy Baudry s\u2019enrôlaient dans l\u2019armée; Jacques Trépanier, dans la marine, et c\u2019est à Londres, en Angleterre, que nous devions tous nous rencontrer.C\u2019est alors que je devais faire mes premières émissions radiophoniques, directement de la British Broadcasting Corporation.Chaque semaine, Baudry, Labelle et moi-même nous nous adressions au Canada sous le titre JEAN-BAPTISTE S\u2019EN VA T\u2019EN GUERRE et, une fois la semaine, je m\u2019adressais à la France occupée sous la rubrique : FRANÇAIS DE FRANCE, UN CANADIEN FRANÇAIS VOUS PARLE.H y a quelques jours encore, ces souvenirs m\u2019étaient rappelés alors que j\u2019avais le plaisir de rencontrer, au Cercle des Journalistes, Jean Aumont, un ancien membre de l\u2019escadrille des ALOUETTES, qui est maintenant préposé aux relations extérieures de la compagnie Stelco.Les bonnes années Les meilleures ?Non.Car, après avoir connu la crise de 1929-39, nous avons connu la guerre.La guerre, avec toute l'expérience qu'elle devait nous donner à tous, mais aussi avec ses atrocités et ses peines.Quoi de plus pénible, par exemple, que de rendre visite à une escadrille et d\u2019y constater que tel copain avec qui, une semaine plus tôt.nous avions eu le plaisir de déjeuner à Londres ou à Harrogate, était maintenant sur la liste des disparus.\u201cIl l\u2019a eu\u201d.Combien de fois nous avone entendu ces mots.Puis ce fut le retour au Canada où j\u2019avais le plaisir, deux jours plus tard, d\u2019avoir ut) interview, à la radio, avec Roger Baulu.Fait assez drôle, l\u2019un des derniers reportages que j\u2019avais fait au Canada, avant de m\u2019en aller outre-mer, c\u2019était la visite de sir Winston Churchill à Ottawa, et là également se trouvait Baulu.En sept.1943, quelle ne fut pas ma surprise à mon arrivée à Québec, pour la conférence Churchill-Roosevelt,'d\u2019y trouver encore Roger Baulu, qui, à cette époque, était le star-reporter de Radio-Canada.La guerre terminée, la vie nous a appelés ici et là, mais le heureux hasard nous permet de nous revoir assez souvent encore.C'est pourquoi j\u2019ai écrit au début de cette chronique, et je tiens à le répéter: LA VIE A ENCORE SES BONS MOMENTS.Muriel Millard au 10 Pas plus tard que mercredi soir de cette semaine, à 10 h.30, vous aurez l\u2019occasion d\u2019entendre Muriel Millard à CFTM-TV.EUe sera la première invitée à l\u2019émission nouvelle YVES CHRISTIAN PRESENTE .A NE PAS MANQUER à compter du 28 avril, à 10 h.15, à CFTM-TV, une série de récitals où l\u2019on entendra tour à tour : Charles Aznavour, les 4 de Paris, Paule Desjardins, Dali-da et Yves Montand.Le programme s\u2019intitulera UNE DEMI-HEURE AVEC ., et il s\u2019agira de films d\u2019une demi-heure chacun tournés à Paris.Le premier artiste invité au nouveau programme EN VEDETTE, au canal 10, sera Phil Savage, qui jouera de l\u2019orgue à la moderne de 8 h.à 8 h.30.Le 2 mai, on y entendra la diseuse bien connu Dany Dauberson.Marcel BEAUREGARD A^Ja^V^Jle^îT^avril \"Dubois et Fils\" ou le destin de l'entreprise familiale chez nous Derrière le fait-divers souvent assez banal qui souligne la disparition d\u2019une entreprise familiale, se cachent parfois des drames violents de famille divisée contre elle-même.Amenées au grand jour, ces querelles de coulisses suffiraient dans certains cas à expliquer pourquoi une entreprise familiale apparemment florissante périclite ou perd son caractère propre dès la disparition de son fondateur.C\u2019est un drame de ce genre, mais situé dans une perspective beaucoup plus vaste, soit en tenant compte de tous les problèmes actuels de l\u2019entreprise de type familial au Canada français, que met en relief le film d\u2019une heure que vient de produire l\u2019Office national du film sous le titre Dubois et Fils.Ce documentaire dramatique signé Bernard Devlin passera au réseau français de télévision de Radio-Canada le jeudi, 27 avril, à 9 h.30 du soir, dans la série Temps présent.Les rôles principaux ont été confiés à des comédiens chevronnés, notamment Ovi-la Légaré, Rolland Bédard, Jeannette Bertrand, Béatrice Picard, Monique Miller, Denis Drouin, Les exilés Je reçois de Macon, un Etat du Sud des Etats-Unis, une lettre dont voici la traduction : Macon, Ga, U.S.A., 12 avril \u201cJ\u2019ai essayé deux fois à vous écrire en français mais j\u2019ai honte de moi et ne semble pas pouvoir m\u2019exprimer comme je le voudrais.J\u2019espère que vous me comprendrez.\u201cJe suis Canadienne française et suis venue aux Etats-Unis il y a quinze ans.Je ne parle qu\u2019anglais, ici, particulièrement avec les gens du sud.J\u2019espère que vous ne me blâmerez pas de ne pas vous écrire en français.\u201cJ\u2019ai fait une envolée à Montréal le jour de l\u2019An, pour un voyage plus ou moins agréable, puisque mon père était décédé.D y avait neuf ans que je n\u2019étais pas allé chez moi.J\u2019ai été très heureuse de voir le reste de ma famille.\u201cPendant que j\u2019étais là, j\u2019ai remarqué que ma mère écoutait la radio avec plaisir.Je crois que ma mère fait de CKVL son compagnon de tous les instants.J\u2019en arrive après un long détour, à ce que je voulais vous demander.\u201cJ\u2019ai écrit à ma soeur pour lui demander ce que ma mère aimerait pour sa fête.Dans sa réponse, ma soeur me dit que ma mère est membre de votre club et qu\u2019elle aime la musique.\u201cPar conséquent, j\u2019aimerais que, pour la fête de ma mère le 22 avril, vous lui fassiez jouer le morceau qu\u2019elle aime tant : Un amour comme le nôtre.\u201cSi vous pouviez lui dédier cette chan^gn, avec amour de sa fille Rita, son mari Claude et ses petits-enfants Lucille, Vivian, Claudia et Allen.\u201cC\u2019est précieux, une mère mais on ne semble pas s\u2019en rendre compte avant d\u2019en être éloignée.Je pense souvent à elle.\u201cMon mari, Claude, est directeur de la succursale de Sinclair Oil Refining Company et a beaucoup à faire avec la publicité à la radio.Nous comprenons donc comme vous êtes occupé, mais si c\u2019est possible, nous aimerions beaucoup lui faire dédier la chanson qu\u2019elle aime pour le jour de sa fête.\u201cJe vous remercie beaucoup, et me sens proche de vous puisque moi aussi j\u2019aime beaucoup écouter ma radio.Je termine en vous souhaitant, avec la traditionnelle hospitalité du Sud, la bienvenue dans notre beau et chaud pays du Sud.Sincèrement, Rita M.Murphy, 417 E.Bufor Road Macon, Georgia, U.S.A.P.S.: C\u2019est pour Mme A.Daoust 1932, rue Beaudry, Montréal.* * * L'esprit d'équipe Tous les membres du \u201cClub Bonsoir Mes Amis\u201d n\u2019ont pas tous les loisirs d\u2019écouter tout le temps tout le programme.Mme Cécile Raquette-Cousineau, de la rue Charron, à la Pointe Saint-Charles, a résolu le problème en apprenant par coeur dix-sept numéros : le sien, celui de son mari, de sa fille, de ses cousins et cousines, parents, amis et voisins.Elle écoute religieusement et surveille tous les numéros et, quand les exigeances de son intérieur la forcent de s\u2019absenter ou que la maladie la retient au lit, elle délègue une cousine pour surveiller le programme.Interviewée vendredi dernier, Mme Paquette-Cousineau a exprimé le désir que son nom soit mentionné dans la nouvelle chronique de \u201cRadiomonde\u201d : \u201cJe suis une fidèle auditrice de CKVL,\u201d dit-elle, \u201cet je voudrais conseiller à tout le monde d\u2019écouter ce poste.Mon mari ouvre l\u2019appareil le matin, à 5 h.30, et nous sommes branchés sur CKVL toute la journée.Il fut un temps où je restais debout jusqu\u2019à quatre heures du matin, en tricotant, pour écouter mon poste préféré.\u201cAujourd\u2019hui, je ne puis plus faire ça parce que je perdais des forces, mais j\u2019écoute encore aussi souvent que je peux et aussi longtemps que je peux.\u201d .* * * La vitamine C Quelle que soit la vogue d\u2019un genre de musique populaire, il y aura toujours des dissidents et l\u2019unanimité des programmes n\u2019entraînera peut-être jamais l\u2019uniformité des goûts.Mlle Diane César, par exemple, se réjouit que les postes de radio aient enfin décidé de laisser tomber un peu du \u201cHit Parade\u201d.\u201cOn entendait toujours rien que des chansons anglaises,\u201d dit-elle.\u201cAu moins, avec vous, on retrouve des belles chansons françaises.Avant vous, tous les programmes, à tous les postes, étaient toujours les mêmes.\u201d C\u2019est peut-être un phénomène de la justice imminente qui se reproduit : la chansonnette française, qui a littéralement mis la radio au monde, dans le Québec, est en voie de revitaliser le médium qui avait semblé s\u2019étioler.Qui dit chansonnette, dit vitamine C de la radio.* * * Le superbe Paul Dupuis Cette même madame Lamarche, qui a perdu 35 livres en suivant des cours d\u2019amaigrissement, a été interviewée à ce sujet par Paul Dupuis, à la télévision.Elle a gardé de l\u2019artiste un souvenir impérissable.\u201cIl est bien \u2018smart\u2019 cet homme-là\u201d, dit-elle avec un accent de sincérité qui comble toutes les lacunes du vocabulaire.C\u2019est réjouissant de constater qu\u2019un type comme Paul Dupuis, avec tout son talent et son étincelante carrière, avec son souci constant de mettre toutes ses immenses ressources dans la moindre de ses entreprises, conserve le don de plaire aux humbles et d\u2019en imposer aux superbes.* ^ * * La vérité spontanée et aimable Il y a des gens qui se mettent les pieds dans les plats en disant tout ce qu\u2019ils pensent; il y en a d\u2019autres chez qui la vérité spontanée est la plus aimable.Ainsi, jeudi soir * dernier, Mme Lamarche à WÉ.7-1398 a été appelée pour un interview.En guise d\u2019explication, Mme Lamarche a dit à sa famille, en attendant la communication, \u201cC\u2019est pour mon programme\u201d.Vous avez parfaitement raison, Mme Lamarche.C\u2019est pour votre programme, car Bonsoir, mes Amis, comme tous les programmes bien conçus est le programme non pas des animateurs, réalisateurs ou des commanditaires, c\u2019est le programme des auditeurs.?\t«K * Aimé le bien-aimé Faire des interviews au hasard (à raison de 15, 20 ou 30 par jour) donne un aperçu nouveau sur le grand ignoré.Ce qui apparaît le plus clairement, c\u2019est qu\u2019individuellement et dans son ensemble, le public est inarticulé.Sa pensée est imprécise, son vocabulaire est pauvre et ceux qui prétendent parler en son nom pour exprimer ses goûts, ses préférences, ses désirs, plus souvent qu\u2019au-trement, se leurrent ou nous trompent.Ainsi, le plus demandé des chanteurs actuels n\u2019est pas celui qui tient la tête de toutes les affiches.C\u2019est Aimé Major, dont tous les disques sont aimés et régulièrement demandés par le plus grand nombre d\u2019auditeurs qui ont l\u2019occasion de le faire.Il est rare qu\u2019un artiste porte si bien son nom.*\t* * Bon naturel Bien qu\u2019en retard, je veux vous remercier pour le bon parfum dont je fus l\u2019heureuse gagnante.Je l\u2019aime beaucoup.Je vous écoute tous les soirs et j\u2019espère un jour avoir une entrevue avec vous et peut-être avoir la chance.Je vous félicite pour votre beau programme et aussi je vous remercie pour les dédicaces que vous m\u2019avez passées aux dates prévues.Ma carte de Pâques vous a-t-elle fait plaisir ?Auditrice assidue, Gabrielle Faquin.Oui, mademoiselle Faquin, et tous les autres membres du Club Bonsoir mes amis qui m\u2019ont envoyé des cartes de Pâques, vos souhaits m\u2019ont fait un vif plaisir.Je n\u2019ai pas eu le temps de vous remercier individuellement sur les ondes, je profite de Radiomonde pour vous dire à tous et à toutes, collectivement et personnellement, un sincère et reconnaissant merci.\u2022 Page 4\tRADIOMONDE 29 avril 1961 \u2022 Paulette de Courval Sa carrière est plus célèbre que son nom Au cours d'un premier voyage à Paris, Edith Piaf la baptisa \"la mâme Québec\".Pour nous de Montréal, Paulette de Courval demeure \"Mam'zelle Québec\" \u2014 jolie demoiselle dissipée que noue présenta pour la première fois la radio québécoise.Aujourd'hui, pas vieillie du tout, Paulette de Courval nous apparaît sous les traits d'une chanteuse applaudie et aussi d'une comédienne arrivée.Depuis environ deux ans, elle mène en effet une seconde carrière qui lui rapporte d'appréciables résultats : celle de comédienne.Mais qu'il s'agisse d'une émission de variétés ou d'une émission dramatique, Paulette de Courval nous arrive toujours inchangée .c'est-à-dire elle-même, très humaine.Pour éviter les élégantes descriptions que je réserve aux biographies, je précise donc immédiatement : NOM : Paulette de Courval.PROFESSION i chanteuse et comédienne.NATIONALITE (pour les susceptibles) : Canadienne française.LIEU DE NAISSANCE: Gif-fard, Québec.TAILLE : 5 pieds.YEUX: pers.CHEVEUX : blonds (naturels).Comme toute bonne Québécoise qui se respecte, elle débuta dans sa ville natale.Comme à ce moment-là la télévision n\u2019existait pas, elle se présenta via la radio à un public qui s\u2019empressa de l\u2019accepter et de la classer dans la filière : noms à retenir.Dans la vieille capitale, pendant deux ans, elle participa au populaire programme \"Ici l\u2019on chante\u201d.Plus tard, à Montréal, sur les ondes de Radio-Canada, elle anima pendant un autre 24 mois un programme musical pendant lequel elle lisait également des textes dont elle était l\u2019auteur.Au gré d\u2019une conversation avec Mlle de Courval, on apprend rapidement les nombreuses ressources que lui procure une remarquable intelligence, complétée par un talent sans cesse travaillé.J\u2019écrivais qu\u2019elle fut et qu\u2019elle reste une chanteuse, une comédienne, un scripteur radiophonique; j\u2019ajoute maintenant speakerine et disc-jockey.A Québec, pendant plus de trois ans, elle présenta régulièrement une émission de disques et, lors d\u2019un voyage à Paris, elle devint, pour la circonstance, speakerine à la RTF (Radiodiffusion et Télédiffusion française) sur \u201cParis-Inter\u201d.Comment une seule personne peut-elle arriver à remplir ces engagements nombreux et variés et, à chaque fois, remporter un succès qui mérite mention ?A cela, Paulette de Courval peut répondre : travail; j\u2019ajouterai aussi : talent Mlle de Courval, aussi loin que peuvent remonter ses souvenirs, a toujours deviné qu\u2019elle travaillerait chez les artistes, avec eux.Quelle branche devait-elle choisir ?Peut-être l\u2019ignore-t-elle encore ! \"Si j\u2019essaie de me confiner à un seul travail, précise-t-elle, je m\u2019ennuie tout de suite de l\u2019autre et vice-versa.Une seule solution à ce problème : mener deux ou trois carrières de front.Ce principe demande sans doute plus de travail et présente plus de difficultés, mais je m\u2019y plais.C\u2019est ma vie.\u201d Paulette de Courval, une perfectionniste reconnue, plutôt que de vivre une existence très sédentaire et \"courir le risque\u201d de s\u2019enrichir, a préféré depuis longtemps ne jamais déboucler ses valises et courir les villes et les pays qui lui promettent des expériences nouvelles, des travaux inédits.Paris et Londres Nul n\u2019est prophète dans son pays, et je crois bien que Mlle Avec un sans gêne attirant et des yeux rieurs, elle dit tranquillement t \"Les hommes sont des poissons !\" mSm \u2022 \u2022y- \u2022\t' Dans sa maison à Notre-Dame-de-Grâce, Paulette possède plusieurs objets antiques.comme ce rouet, par exemple.Toujours plus haut! Paulette, sans maquillage et grandeur naturelle ! w&m -.-''v-e de Courval a éprouvé la véracité de ce proverbe .considérant qu\u2019elle remporta ses plus éclatants succès outre-mer.A la BBC de Londres, par exemple, elle joua pendant 2 mois dans une continuité appelée \"The Moun-ties\u201d.A la TV britannique, elle figura maintes fois dans des émissions dramatiques avant de tenir quelques rôles secondaires dans différents téléthéâtres.Au Conservatoire de la province, où elle étudia sous la direction de René Arthur, on définit ainsi, dans les archives, Paulette de Courval : \"Petit bout de femme possédant beaucoup de tempérament et qui rappelle l\u2019interprète de La Strada, Guilietta Mas-sina.Un visage très mobile et une démarche clownesque lui donnent, selon les situations, un air espiègle, pouvant aller jusqu\u2019au tragique.\u201d Paulette de Courval se meut à la scène aussi bien dans une comédie légère, un épisode dramatique ou une opérette.Au Québec, elle joua, entre autres : Mon bébé\u201d, \u201cTopaze\u201d, \"Les cloches de Corneville\u201d, \"La mascotte\u201d, \u201cLa fille du régiment\u201d, etc.A la radio montréalaise, on l\u2019entendit à intervalles réguliers à \"Métropole\u201d, \u201cTante Lucie\u201d, \u201cFrancine Louvain\u201d; bref, à tous les \"soaps\u201d qui firent les délices de la gent féminine québécoise.Si Paulette de Courval joua des pièces dramatiques eïf Europe, elle chanta aussi beaucoup durant ce voyage qui devait durer sept ans.Les Parisiens, qui lui gardèrent le titre de \"Mam\u2019zel-le Québec\u201d, la retrouvèrent souvent sur Radio-Luxembourg, Paris Inter, la chaîne parisienne, aux côtés des grands noms du music-hall, tels les Frères Jacques, Patachou, etc.Elle partageait son temps entre le cabaret et les tournées en province.Des compositeurs reconnus là-bas, Castel et Casti, écrivirent plusieurs chansons -spécialement pour elle, refrains quelle reprit plus tard sur disques London.Canadienne .pure laine .Paulette de Courval est l\u2019une des chanteuses qui a le plus contribué au succès de la chanson canadienne.Avec Raymond Lévesque, elle chanta régulièrement à un programme entièrement consacré à la chanson canadienne.Sur les ondes locales, elle interpréta la première du Blan-chet, du Lévesque et du Félix Leclerc, alors que ce dernier attendait encore cette renommée qui ne tarda pourtant pas à lui venir.A la télévision, elle participa à presque toutes les émissions de variétés.A l\u2019occasion d\u2019un \"Mu-sic-Hall\u201dj en compagnie d\u2019Edith Piaf, la \u201cMôme\u201d la félicita personnellement pour l\u2019excellente interprétation de ses chansons toujours très originales et l\u2019appela familièrement \u201cla môme de Québec\u201d.Depuis 4 ans, elle enregistre pour la -compagnie London et le printemps dernier, son PAPA AIME MAMAN, un duo avec Pierre Thériault, abaissa tous les records de vente canadienne.A quelques exceptions près, Mlle de Courval ne chante que des refrains inédits.Personnelle et surtout très humaine, elle sait donner à la chanson la>:ouleur et la vie qui la classeront parmi les bonnes interprétations.Depuis plusieurs années, la carrière de Paulette de Courval n\u2019a pas connu de baisses si familières aux artistes.\u201cJe suis chanceuse,\u201d prétend-elle.Il y a de la chance, oui, mais il y a aussi plus que de la chance.Elle vivra encore longtemps ! j.-marc PROVOST 29 avril 1961 RADIOMONDE Page 5 ! , n J ï;: AU B.G.R.CKVL demandera le canal 4 Le temps des discrets chuchotements est passé et, cette semaine, le poste CKVL vient d'annoncer qu'il demandera un permis de télévision d'exploitation privée, que les Montréalais pourront capter sur le canal 4.Depuis déjà longtemps, on répétait officieusement que CKVL soumettrait au Bureau des Gouverneurs de la Radio-télédiffusion canadienne une demande pour mière prétend que Marilyn Monroe et Jo DiMaggio n\u2019entretiennent que des relations amicales, la seconde écrit qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une idylle fort intrigante.i * « Jeannine Mignolet et son mari, le réalisateur Pierre Delanoé, viennent de recevoir un chargement de 25 chevaux de selle à leur écurie de Cowansville.l\u2019exploitation d\u2019un poste de TV privé, mais quant à savoir où et quuand, là on se perdait en conjectures.\t.La direction de CKVL-United Amusement, avec M.Jack Tie-tolman en tête, vient de déclarer officiellement que la demande sera faite pour l\u2019exploitation du.La direction de CKVL vient de déclarer officiellement que la demande sera faite pour l\u2019exploitation du canal 4.Si la demande est approuvée (à vous de faire les gageures), le canal 4 deviendra une station télédiffusant uniquement pour Montréal-Métropolitain, c'est-à-dire pour Montréal et les municipalités environnantes.La demande spécifiera également que la programmation comportera des programmes anglais et français.Le canal 4 deviendra donc la première station bilingue du Québec.Si le Bureau des Gouverneurs accorde le permis (lors d\u2019un meeting prévu pour juin), le canal 4 pourra offrir au public un mande de CKVL serait gratifiée.Il offrira donc au public un choix plus vaste d\u2019émissions et, ce qui est très important, des programmes d\u2019origine canadienne.Considérant que CKVL révolutionna la radiophonie locale, nous prévoyons une ère nouvelle et heureuse, advenant que la demande de CKVL-United Amusement serait gratifiée.*\t*\t* A l'heure où\tnous\tmettons\tsous presses,\tje\tn\u2019ai pas\tencore\treçu de réponse de Robert L\u2019Herbier, directeur des programmes pour le 10, pour ce qui touche la nouvelle formule d\u2019émission que Jean Duceppe a soumise en quittant \u201c10 SUR 10\u2019\u2019.*\t*\t* Les échotières Dorothy Kid-gallen et Louella Parson ne s\u2019entendent plus; pendant que la pre- Rép.à Lise C.: pour le moment, je ne sais d\u2019André Perry, un chapteur relativement nouveau, que ce qu\u2019a écrit Jacques Duval; j\u2019y reviendrai après avoir pris des informations.Yvan Daniel, présentement en tournée au Nouveau-Brunswick, s'entraîne quotidiennement pour la tra- versée du Lac St-Jean à la nage, le 5 août prochain.* * * Irène McNeil profite de son séjour à New-York pour compléter ses emplettes d\u2019été .Dimanche, Maurice Côté faisait baptiser son premier fils .Rép.à Suzanne Brunet : les sondages se font par une circulaire envoyée à un nombre déterminé de foyers, tandis que d\u2019autres compagnies se servent des appels téléphoniques pour baser leur moyenne.Les gens de l\u2019extérieur sont compris dans les listes.Le 28 avril, à \u201cCinéma International\u201d, S.O.S.SCOTLAND YARD, avec Jack Awkins et Dorothy Alison; un policier pour leS amateurs de suspenses .Sur la pochette du nouveau disque dé Lucile Serval, on peut lire dans le titre de la chanson de Brel : \u201cNe me QUITTES pas\u201d \u2014 tout le monde, sauf la direction de la compagnie Vénus, a deviné que quitte ne prend pas de \u201cS\u201d à cette occasion.*\t*\t* Selon Emile Genest, qui fut personnellement chargé par Walt Disney pour diriger les auditions du prochain film canadien de ce dernier, le jeune Pierre Carrière ne serait pas encore accepté définitivement par Disney, qui attend les résultats de tous les .\u201cscreen-tests\u201d.*\t*\t* L'épouse de Roger Rolland, de Radio-Canada, attend 1^ cigogne, qui retarde d\u2019une journée .C\u2019est tout, à bientôt ! j.-marc PROVOST il Un champs de patates et au centre : MATTI ! Traduction du titre: Jacques Matti dans les patates! Mon ami Jacques Matti, à qui j\u2019accorde pourtant beaucoup -de talent, écrivait dans sa chronique, publiée dans un hebdomadaire local : \u201cL\u2019article signé Jean-Marc Provost sur les sondages de la.TV était écrit par André Rufiange, scripteur des \u201cCouche-Tard\u201d.(Ou à peu près cela, je n\u2019ai plus le texte exact).Voilà, Jacques Matti, une insinuation pernicieuse et surtout fausse ! La saison des moustiques n'est pas encore arrivée et déjà vous accusez des piqûres fort dangereuses .La politique suivie par \u201cRadiomonde\u201d est assez bien établie qu\u2019il n\u2019y saurait, je crois, y subsister aucun doute.La direction de ' Radiomonde\u201d ne tolérerait en aucun temps qu\u2019un important article ou une critique demeure anonyme; encore moins qu\u2019un rédacteur se serve du nom d\u2019un confrère pour sauver des intérêts personnels.Maintes fois, Jacques Matti, vous avez eu la preuve que nous ne craignons pas les foudres encourues par les opinions émises dans ce journal.C est mal connaître Rufi que de lui prêter ce détour crapuleux pour amoindrir une émission au profit d\u2019une autre dont il est le scripteur.et c\u2019est aussi mal me juger que de croire que je me prêterais à ces manèges sans aucun égard pour le respect humain.Si je me base sur ce que vous avez écrit, me voilà un journaliste vendu à celui qui me rapportera le plus; vous vous êtes laisse emporter rapidement et vos doigts sur le dactylo écrivaient plus vite que ne pouvait fonctionner votre esprit.les piqûres de moustiques ! En constatant les \u201cratings\u201d du \u201cClub des Autographes\u201d, j\u2019ai entrevu tout de suite un changement qui, en fait, s\u2019imposait.Un changement de formule, que sais-je ?Dans un autre paragraphe de votre chronique, vous me donnez Dans un autre paragraphe de votre chronique, vous me donnez raison en déclarant: \u201cLe Club de» Autographes devra se départir de ses (excellentes) idées qui firent son succès à se-s débuts\u201d.\u201cLe Club des Autographes\u201d, c\u2019est votre \u201cbébé\u201d je le conçois, mais pas si on lui arrache ses dents.il en poussera d\u2019autres ! Voilà pour les patates à Matti.;: r- -, î.-ÇSxi ifeffP ri 11 ?Une émission sans précédent pour, le réseau français de Radio-Canada Représentant les commanditaires, Carling Breweries, M.Richard Smith, assis, est en train de négocier le contrat qui mettra sur les ondes françaises de la TV, pour 52 semaines, \u201cL'UNIVERS DES SPORTS\".On remarque aussi M.Marcel Ouimet, directeur général de la diffusion française de Radio- Canada.FUTURES FIANCEES Même la nuit.vous pouvez téléphoner à LA.5-9517 et écouter un message enregistré à votre intention.Heures d'écoute: 24 HEURES PAR JOUR The Art Institute of Hairdressing Inc.ECOLE MARY HUE UN.6-6027 1200 ouest, rue STE-CATHERINE (au centre de Montréal) Montréal SPECIALISTE EN BEAUTE.VOTRE CARRIERE 1 \u2022\tJAMAIS AUPARAVANT .tant d« specialist** d* baautA entrainis n'ont ete an si grand* demande.\u2022\tApprenez dès maintenant t devenir des specialist** do beauté.On peut instituer des cours i temps plein eu partiel pour vous 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au Canada.Par le trou de Une poule aux oeufs d'or Par exception, \u201cPays et Merveilles\" passait dimanche dernier.André Laurendeau recevait M.Robert Prévost, directeur de l\u2019Office provincial de la publicité et du tourisme.Soit dit en passant, M.Prévost a une grande facilité d\u2019expression et semble très à l\u2019aise devant la caméra.On y discuta, on s\u2019en doute, de l\u2019industrie touristique dans la province et M.Prévost attira notre attention sur les bienfaits de cette industrie sur notre économie.La province de Québec a un grand attrait touristique par son apparence extérieure et intérieure.Extérieure par ses lacs, rivières, fleuves, montagnes, architecture, etc., aspect que nos yeux habitués ne peuvent voir avec le même intérêt que ceux du visiteur.Aspect intérieur plus pénétrant par son histoire, son âme, sa langue.Ge sont ces aspects qu\u2019il faut conserver, développer, exploiter si l\u2019on veut faire fructifier cette industrie qui nous appartient et dont nous bénéficions tous personnellement.Nous pouvons chacun d\u2019entre nous y jouer un grand rôle par notre attitude vis-à-vis le visiteur.Chaque touriste devrait être traité comme un client important car il vient ici dépenser en une semaine $500 ou plus.En effet, considérez ses comptes d\u2019essence, d\u2019hôtel, de repas, ses achats artisanaux, les manteaux de fourrure, etc.Ne dit-on pas \"une femme tient ton homme par le ventre?\" Tenons aussi le touriste par la qualité supérieure de nos restaurants.La France a compris ces avantages et, comme résultat immédiat, ses vins sont parmi les produits les plus recherchés sans compter que, par ricochet ses lingeries, broderies, oeuvres d\u2019art sont devenues matières à exportation.Ces mêmes effets bienfaisants peuvent avoir lieu ici.Mais l\u2019amabilité, la gentillesse, la qualité ne suffisant pas, il faut la distinction.En effet, le touriste ne vient pas ici pour retrouver l\u2019atmosphère de chez lui.Il faut donc nous distinguer, avoir un aspect différent.Nous l\u2019avons en puissance mais nous ne l\u2019exploitons pas.Car, si nous le faisions, comment expliquer qu\u2019à Montréal le centre canadien du tourisme, ait un aspect tout à fait quelconque ?Nous avons le Windsor Hotel, face au \u201cDominion Square\u2019\u2019 et l\u2019on ne peut ici blâmer les Anglais \u2014 l\u2019hôtel de ville étant entièrement dominé par des Canadiens français.Pourquoi ne pas donner un aspect québécois à cette place et commençons par le nom : \u201cPlace de la Confédération\u201d, puisqu\u2019on y retrouve des monuments à la gloire de la Confédération canadienne.Ceci n\u2019est qu\u2019un exemple facile à multiplier par dix dans ce coin de Montréal.Où trouve-t-on un visage québécois, un aspect différent?Windsor Hotel, Sun Life, Dominion Square, Mother Martin, Windsor Station, Peel Street, Dorchester Blvd., Marine Building, Windsor Steak House, Burnside, ete.Passons maintenant aux avantages de visiter nous-mêmes les différentes régions de notre province.Les avantages économique» sont évidents, mais il y a.plus, puisque, par nos visites, nous pouvons apprendre \u201cde visu\u201d notre histoire et constater de la même façon le développement actuel de la province.La radio, la TV peuvent ici nous stimuler.Que chacun d\u2019entre nous fasse un effort, que nos gouvernements municipaux s\u2019efforcent d\u2019ici juillet prochain à donner à nos rues un caractère bien à nous.Nourrisson* cette poule kux oeufs d\u2019or de vitamines de chez nous.\"Music-Hall\" Le \u201cMusic-Hall\u2019\u2019 de dimanche, une émission signée Pierre Morin, était divertissant.Il me semble que, lorsqu\u2019on juge une émission, il faille la regarder dans son contexte.C\u2019est-à-dire qu\u2019un reportage, un téléthéâtre, un forum CKVL POSTE DE LA BONNE MUSIQUE 96.9 AU CADRAN FM maintenant J* doivent avoir le caractère, la personnalité inhérents à l\u2019émission.Ainsi, un programme sur le hockey se doit de parler hockey.Une émission de music-hall est un programme de variétés où l\u2019on doit y trouver chansons, danses, jongleurs.Un music-hall sera bon parce qu\u2019il est une définition visuelle du Casino de Paris, des Folies-Bergères ou de l\u2019A.B.C.M.Morin avait, dimanche dernier, choisi un thème qu\u2019il a su développer d\u2019une manière intéressante et dans l\u2019esprit de son programme.Les décors, costumes et interprètes étaient dans la note.On y a inséré la danse, la magie, la chanson, en s\u2019inspirant du thème principal : le music-hall de 1900 à 1930, sans oublier les grands artistes qui ont su inspirer ce genre de spectacle.Une émission de ce genre est difficile à réaliser.Pierre Morin y a réussi, avec la collaboration de Pierre Thériault, Monique Ley-rac, Jean Dalmain, Henri Norbert, les danseur» et toute l\u2019équipe technique.Temps présent Par cette émission, la semaine dernière, Radio-Canada a ouvert* aux téléspectateur* de langue française les portes des grandes industries et nous a présenté des administrateurs qui ont atteint les sommets dans ce domaine.Ces derniers m\u2019ont semblé détacher des considérations négatives qui semblent dominer l\u2019attitude de certains d\u2019entre nous.En effet, la réalité linguistique, tout en demeurant présente, doit s\u2019adapter à la réalité économique.On ne saurait les blâmer, car, comme administrateurs, le produit manufacturé sous leur contrôle doit être vendu.La promotion de chacun dans une industrie donnée sera en rapport avec les succès obtenus sous leur administration.Ces Canadiens de langue française travaillant dans les grandes industries servent la cause de leurs compatriotes en ouvrant des portes à ceux qui ont des dispositions pour ce genre de travail, mais qui doivent se souvenir que le barème n\u2019est pas sentimental et que la compétence est la première qualité pour at teindre ces sommets.Cela ne veut pas dire que l\u2019on doive négliger notre héritage, mais plutôt qu\u2019avec l\u2019aide de ce dernier, nous nous imposions par la serrure Nicole Germain visitait la semaine dernière Jean Deslauriers et sa famille.Il y aurait beaucoup à dire sur M.Deslauriers et j\u2019ose croire que je pourrai y revenir.Il est de nos rares directeurs d\u2019orchestre symphonique et d\u2019opéra et ses succès sont nombreux.Mais la chance d\u2019exploiter ses talents est limitée.Cependant, avec la Place des Arts, il aura sans doute l\u2019occasion de faire valoir d\u2019une façon plus constante ses talents et de récolter les fruit» d\u2019une longue carrière.Entre temps, il est entouré de sa charmante épouse et de ses enfants, qui, sans doute, lui ont apporté des joies qui ont contrebalancé les regrets de n\u2019avoir pu se donner entièrement à son art.tlégance et grâce Petits conseils pratiques.Voulez-vous avoir des cils longs et soyeux ?Ne vous contentez pas d\u2019enduire chaque jour vos cils d\u2019un cosmétique quelconque.Choisissez-le avec soin.Le soir, démaquillez vos yeux avec un tampon de coton imbibé d\u2019eau de roses.Un soir sur deux, enduisez vos cils de vaseline boriquée.Pour blanchir le dessous de vos ongles où se glissent constamment poussières et microbes, pas-sez y de temps en temps un coton roulé sur un bâtonnet et imbibé d\u2019eau oxygénée.m N\u2019appliquez jamais votre parfum directement sur vos vêtements, mais vaporisez-le seulement.L\u2019effet est beaucoup plus efficace et meilleur.Vous êtes invitée à sortir ce soir et vous vous désolez car votre nez a tendance à briller plut qu\u2019il ne faudrait.Rien n\u2019y fait au bout d\u2019une heure la poudre a été absorbée et votre nez brilU au bout et aux ailes.Vous pouvez pour une fois seulement empêcher votre nez de reluire de cette façon.Prenez un flacon d\u2019éther et du coton.Tamponnez votre nez avec le coton imbibé d\u2019éther.Vous pourrez ensuite le poudrer, il ne brillera plus de toute la soirée.Ce traitement trop énergique est cependant à déconseiller souvent.Vous aurez intérêt à voir l\u2019esthéticienne qui vous conseillera sur le traitement à fair* pour éviter cet inconvénient.Sur les traces des Insolences Le coiffeur vaporise vos cheveux avec du fixatif.On doit don* employer le mot fixatif et non \u201cSpray Net\u201d, qui est une marque de commerce d\u2019un fixatif.SOYEZ BELLE ET SEDUISANTE \u2022\tMesdames et mesdemoiselles pour votre ligne, rien de mieux que la culture physique \u2022\tVos hanches, vos jambes, vos cuisses seront parfaites \u2022\tChez Olyvine, chaque cas est étudié individuellement (et discrètement) 6 LEÇONS POUR $9.00 Chez OLÏVINE C»urt du |»ur *t du *oir, 10 i.m.h 9 p.m.STUDIO DE CULTURE PHYSIQUE 6038, ST-ANDRE (coin Bellechasse) CR.7-6213 MATERNELLE ARTISTIQUE Inscription DES MAINTENANT pour SEPTEMBRE PROCHAIN, au STUDIO ARTISTIQUE BRASSEUR Cours culturels, artistiques, personnalité, maintien, phonétique, chant, rythme, politesse, bon parler, etc-Beaucoup de chant Mille et un» manières d'adaptation préscolaire (aucun jeu culturel) Aussi : COURS ARTISTIQUES POUR JEUNES FILLES \u2014 THEATRE ET MISE EN SCENE \u2014 MODELAGE SPECIALISE \u2022 NE TARDEZ PAS A VOUS RENSEIGNER Pour les petit* d'ige pré-scolaire, des cours spéciaux seront donné*\t'e\u2018Ti1QUfJ8.jeudi.Après une série d'examens spéciaux, vos enfants seront admis.ATTENTION .le no d'inscriptions est limité.\t\u2014 STUDIO ARTISTIQUE BRASSEUR W\t^\t6555, rue LOUIS-HEMON RA.1-9144 29 avril 1961 RADIOMONDE Page 7 f m L'opération far-wo*t : la \"méchant\" ast pris au piège des rusés cow boys.\u2022r- \"y y y ' ' WW?#* m m Trois jolies femmes font parti* d* la distribution : Catherin* Bégin, Gisèle Mauricet et André* Lachapelle.M K MB litl : wflf^\t-i-:-' |\t5 :-4, .Entre deux présentations, la troupe écoute Paul Alain, le metteur «\tcorrige, définit, améliore, polit.scène, qui multiplie les conseil^ teBeae^^vjejpj.gyiMgiyji.tMSy-^S^l Reportage RUFI et REMY *Stz;M \u2022 'Wh, g n« ' .\u2022 -, ^ ¦ «r-\t:w\u2019- v.^ - : I i*\t* -a?^.*4 rf , i\" 4t.y, vv| ^ f i J 11 .\t.~\t\u2018a.«SS?: ¦ s*\u2019 -\ti>: L mu Etienne Aubray cause \"morale\" avec Mlle Mauricet.mî?ft \" -.vK-Vc' ; ¦/] I ¦PR H, ¦ \u2022a^r.¦-\tar' ,\t* :\u2022\u2022\u2022\u2022¦\"':-\t' > -j .\u2022\u2022 :V .' .-\u2022\u2022\t\\\t;.\u2022.< ' ÿl^îÿ.: « ¦¦¦\t-vi »\t\u2022 - \u2022 .A-.v.\t^2T-.i .>''\u2022«\u2022 je «aifog .-.\u2022y-1- x- viL.*' W- mt U * ¦«3?^ i \u2022¦:: \u2022' 1 jlHt ; ii Les hommes préfèrent une blond*.Celui d* la pièce marie-ra-t-II un* brun* ?\"Soif d'Amour\" est signé* D* Grandmont et Carrier.\u2022 Page 20 Gilles Pelletier è Guy Godin : \"Je pense que la pièce va marcher.L*s auteurs le disent, en tout cas 1 Et I* metteur en scène aussi I\" ¦WBHHBHHBHB RADIOMONDE Après la première, félicitations d'une camarade, Janette Bertrand, au premier-rôle, Gilles Pelletier.29 avril 1961 "]
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