La tribune, 27 octobre 1973, samedi 27 octobre 1973
[" JSMW* * %¦ &4'>; Mgr Fortier élu président de la CCC OIT \\\\\\ \\ t f*(\" i\tMgr J AI.Fortier.n inverse de la corporation lors de sa dernière réunion) seront nommés sur recommandation du recteur .Quant aux autres membres du conseil d\u2019administration, ils doivent passer par le filtre de l\u2019assemblée universitaire pour se faire nommer.Ainsi, l\u2019etudiant et le professeur membres de ce conseil devront avoir été élus par une assemblée majoritairement composés de non-pairs (i.e.respectivement de non-étudiants et de non-professeurs) Ainsi, au lieu d\u2019insérer une réelle diversité d\u2019intéréts dans une \"dialectique\u201d socratique d\u2019un développement innovateur, le processus d\u2019aseptie progressive concentrique autour de la personne du recteur (finalement élu par des gens ma- joritairement nommés) \"statufie\u201d la concentration du pouvoir dans les forces d\u2019inertie Aussi, la participation non-mathématique des différentes composantes de l\u2019Université, justifiée par le fait que \u201cl\u2019intérêt et le profit éventuel des participants ne sont pas les mêmes pour tous à mesure qu\u2019on s\u2019élève dans les niveaux d\u2019intégration\" est en fait la couverture et l\u2019alibi d'un autre pouvoir plus occulte.Le document d\u2019introduction aux statuts relate certains faits historiques visant à informer de la réaction tardive du conseil.Toutefois, il ne fait pas état du fait que le conseil avait déjà souhaité rendre publics les différents momens de sa démarche; son énumératon de faits n\u2019explique pas en profondeur les divergences de principes avec le C.R.S.tant au niveau de la \u201creprésentativité\u201d des organismes que de l\u2019organigramme de fonctionnement.Cimme la lettre du conseil aux professeurs de la Faculté de Génie, il renvoie l\u2019étemel double message: il s'agit d\u2019une consultation.Mais les questions de fonds sont dé-c\u2019 1 e .F.n effet, prétend e document, \" e projet est le résultat d\u2019une très longue réflexion dans toute la communauté, au C.R.S.lui-même et au conseil d'administration.Sur les points fondamentaux, l'option du Conseil est prise.Toutefois l\u2019expression de ces structures et rè-g dam d s Statuts implique l\u2019introduction de nombreuses modalités particulières où il y a place pour de meilleures formules.C\u2019est donc sur ces modalités, et non sur les positions de fond, que la publication du présent projet doit susciter des suggestions et des recommandations\u201d.De plus, la disposition à la consultation dure un mois, soit novembre.Le style de consultation est donc à l'image du style de démocratisation que ces statuts prétendent instaurer à l\u2019Université.Nulle période de l\u2019année notait mieux choisie le étudiants, n'ayant d\u2019ailleurs, pour la plupart, pas connu le rapport du C.R.S.paru il y a deux ans et demi, seront bientôt en examen.Les pro-fe-seurs négocieront bientôt leur accréditation syndicale et leurs salaires pour l\u2019année.Mats au fait, s'agit-il vraiment de nouveaux statuts, ou d\u2019une revalorisation des \u201cstatu quo\u201d?Hubert WaHot .1 C OPINION A |\tI V DES AUTRES J L ttCUItJ Les écoliers?Les écoliers, on ne peut rien leur apprendre.Ils sont incapables de composer une phrase convena-b e.\u2014 Nous ne sommes pas là pour faire l\u2019école, mais pour faire du \u201cbaby-sitting\u201d.\u2014 On nous envoie les enfants pour les retirer de la rue.de manière que les parents aillent travailler pour l\u2019establishment.\u2014 Les taxes scolaires sont a un niveau scandaleux, et le contribuable ne retire rien de l\u2019école.D\u2019où proviennent ces lamentations?D'un dialogue parents-maîtres au Québec?Pas le moindrement.Elles sont tirées de conversations entendues sur l\u2019une de ces lignes ouvertes chères à M.Yvon Dupuis.Mais dans la région de Toronto! (.) Mais peut-on faire le procès de l\u2019école sans faire aussi le procès de la société dans laquelle l'école est implantée?On voudrait une école Spartiate dans un univers \u2022permissif\u201d, comme dit la langue américaine, dans une société ouverte à toutes les tolérances, comme on dit en français.Et, c\u2019est ici que le raisonnement de M.Dupuis et des siens se grippe.Les lecteurs qui ont 50 ans se souviennent sans douta que les maîtres de leur jeunesse dénonçaient énergiquement ce qu'ils appelaient \u201cla loi du moindre effort\u201d.Parce que c\u2019était la loi du paresseux, du cancre, du bon à rien.Or, en 1973, cette loi du moindre effort est devenue la loi presque générale, non seulement à l\u2019école mais dans la société des adultes.elle condamnée?une réparation urgente.Il est venu avec deux jours de retard, il a apporté la pièce et il a dit au client: \u201cMaintenant, pose-la toi -même'\" Le plombier n\u2019est pas plus fou qu\u2019un autre: il sait bien qu\u2019il faut en faire le moins possible au royaume du \u201cdo-it-yourself\u201d.(.) Soulignons une autre incompatibilité à ceux qui attendent tout de l\u2019école.Le travail des écoliers relève d\u2019un type d\u2019activité humaine qu'on doit qualifier de gratuite dans la mesure où l'effort de l\u2019écolier et de l\u2019écolière ne comporte pas de rémunération immédiate.Certes, qui s\u2019instruit s\u2019enrichit, mais à la longue seulement.Or, il faut convenir que la société politique (dont sont exclus les enfants n\u2019ayant pas le droit de vote) pense à peu près exclusivement à l'argent.Affoles ou perplexes devant les jongleries des partis supputant budgets, bilans, valeur réelle de la monnaie et quoi encore, des milliers d\u2019électeurs vont voter le 29 octobre comme s\u2019ils achetaient un billet de Loto-Québec.Dans une société où la m -idicité individuelle et collective a été élevée à la dignité de vertu nationale \u2014 largement par la faute des gouvernements \u2014 cette réaction est normale.Mais la mendicité n\u2019est pas une école d\u2019énergie et une recette de \u201cdiscipline normale\u201d.Et les enseignants eux-mèmes?Vous ne faites pas, di-ra-ton, le procès des enseignants.Ils sont déjà jugés, sinon punis, quand les politiciens croient devoir se substituer à eux pour dire ce que doit être l\u2019école! Un employé qui fait une minute de temps supplémentaire et qui ne réclame pas son dù n\u2019est pas seulement un \u201ccave\", c\u2019est un criminel allié d\u2019un système d\u2019exploitation de l\u2019homme par l'homme.On dira que c\u2019est aux syndicats qu'on doit ces moeurs nouvelles.La réplique serait convaincante, si on ne savait pas que la profession la plus riche et la plus honorée de notre société, celle des médecins, n'accepte plus d'être dérangée la nuit.Or, on n\u2019a pas moins besoin des médecins la nuit que des pompiers.L\u2019un de mes voisins a eu besoin du plombier pour Malheureusement, le problème de l\u2019école, problème très réel, n\u2019est pas susceptible de solution électorale.La vraie réforme de l\u2019école viendra des milieux d\u2019enseignement, enfin attelés à leur mission véritable, ou elle ne viendra jamais.Sinon, en 1980, se lèvera un autre simplificateur, qui fermera les écoles et qui enverra les maitres casser des cailloux dans un camp de \u201crééducation\".Guy Cormier La Presse Bourassa mvoqu6 sas Brivileofis rovâu* ( document ~) La concentration de la presse \u201cLe danger du contrôle de l\u2019information est aussi grand face a la force et au militantisme des syndicats qu\u2019il peut l'etre en présence des Desmarais ou des Péladeau.' (Guy Gilbert, président du journal I^e Soleil, août 1973).Les journalistes s\u2019inquiètent de la concentration des entreprises de presse québécoises entre les mains de quelques hommes, particulièrement entre celles de Paul Desmarais, président de Power Corporation.Le débat, qui avait marqué un temps d\u2019arrêt depuis une couple d\u2019années, a repris de plus belle quand les proprietaires du journal Le Soleil a Québec ont laissé entendre durant le mois d\u2019aoùt qu\u2019ils étaient intéressés à se départir de leurs intérêts financiers, et que parmi les acheteurs éventuels ils seraient portés à privilégier Paul Desmarais.Le tollé de protestations n\u2019a pas tarde a se faire entendre, surtout que ce développement inattendu survenait quelques jours a peine après que La Presse eut annoncé avoir fait l\u2019acquisition du Montréal-Matin.Comme question de fait, si Paul Desmarais devenait propriétaire du Soleil (ce qui n\u2019était pas chose faite au moment d\u2019écrire ces lignes), il contrôlerait environ 70 pour cent du tirage des quotidiens de langue française distribués au Québec, c\u2019est-a-dire La Presse et le Montréal-Matin (à Montreal), La Tribune (à Sherbrooke), Le .uceiuste (à irois-Rivieres), ua Voix de l\u2019Est (a Granby) et, bien entendu, Le Soleil (à Québec) ainsi que De Soleil du Saguenay (à Chicoutimi).Il ne resterait de quotidiens indépendants de langue française que Le Devoir (à Montréal).Le Droit (a Ottawa) et l\u2019Action (à Québec).Le Journal de Montréal et le Journal de Québec, de même que plusieurs hebdomadaires spécialisés, appartiennent déjà à Pierre Péladeau.Ce que les journalistes craignent le plus dans cette concentration de la propriété c\u2019est, bien sùr, le contrôle qui pourrait eventuellement être exercé au niveau de l\u2019information.Mais concentration de la propriété equivaut-elle a contrôle de l\u2019information?Là est toute la question.Avant aujourd\u2019hui Si on parle beaucoup de concentration de la propriété présentement au Québec, il faut quand meme se rappeler que le phénomène n\u2019est guère nouveau.Chez nos voisins américains et chez nos confrères des autres provinces, la plupart des grands journaux font partie de chaînes ou de groupes sans que la liberté de la Dresse ne s\u2019en porte plus mal.Au Québec, on oublie que la plupart des quotidiens de province ont déjà appartenu à un seul homme au début du siècle, soit le sénateur Jacob Nicol qui contrôlait Le S, ,eil et L\u2019Evénement (aujourd\u2019hui disparu) à Québec, La Tribune à Sherbrooke et Le Nouvelliste à Trois-Rivières.Et ce n\u2019est un secret pour personne que ces journaux favorisaient ouvertement, à l\u2019époque, le parti libéral.A Montréal, La Presse et La Patrie (alors un quotidien), de même que les postes de radio CKAC et CHLP n'ont-ils pas été la propriété du même groupe?Et jusqu\u2019à tout récemment encore, il n\u2019était pas rare de voir tous les média d\u2019information d\u2019une ville de province sous la tutelle d\u2019un même homme par exemple, le sénateur Paul Desruisseaux régnait en roi sur Sherbrooke en détenant le journal (La Tribune), le poste de télévision (CHLT-TV), deux postes de radio (CHLT-français et CKTS-anglais), etc.Le cas de Sherbrooke n\u2019était pas unique.deux qui connaissent bien cette epoque seront d'accord pour dire que c\u2019était la période sombre du journalisme II faut avoir connu les salles de rédaction des années S0 et du debut des années 60 pour savoir ce que signifiait l\u2019orn-nipresence des propriétaires dans le travail des journalistes: interdiction de déranger les gouvernements en place, d'indisposer les annonceurs, de mettre en évidence les groupes contestataires, et quoi encore.Souvent, les éditorialistes ne pouvaient publier quoi que ce soit sans au préalable soumettre leurs textes aux propriétaires.L\u2019arrivée des Jean-Louis Gagnon, Gérard Pelletier, Claude Ryan et quelques autres devaient modifier la situation pour le mieux, du moins à Montréal.En province, le souffle de fraîcheur dans les salles de rédaction ne s\u2019est manifesté qu\u2019après les premières acaui-sitions des quotidiens régionaux par le groupe Desma-rais-Francoeur.Le premier quotidien à entrer dans les Journaux Trans-Canada aura été La Tribune de Sherbrooke.Le premier geste des nouveaux propriétaires: confier la responsabilité du journal à un journaliste.Est-ce là un contrôle de l\u2019information?Une liberté d'expression brimée?Le groupe Desmarais a été le premier au Québec à confier la présidence de certains de ses journaux à des wmmsmmmmmmm ik .s f - \" '\tt1»-\t¦ j SONDAGE GALIUP L\u2019heure avancée ; Environ 25 p.cent des Canadiens seront mécontents aujourd\u2019hui du retour à l\u2019heure solaire.En septembre 1945 quand la mesure adoptée pour le temps de la guerre fut a lie, masure qui prévoyait l'heure avancée, à peu près le même pourcentage de gens protestèrent.Plus de Canadiens préfèrent jouir de l\u2019heure avancée durant l\u2019été seulement (39 p.oent) que pour toute l'année (28 p.cent) l\u2019heure solaire en vigueur toute l'année est le choix de 25 p.cent de Canadiens et 8 p cent d\u2019entre eux sont indécis sur le sujet.C\u2019est au Québec que s\u2019exprime le plus largement une préférence pour l\u2019heure avancée avec 44p.cant contre 12p.cent dans les Maritimes et 24 p.cent dans l\u2019Ouest et er Ontario.Les Canadiens de cinquante ans et plus qui se souviennent le plus des mesures adoptées pendant la dernière guerre approuvent davantage le système de l\u2019heure avancée à l\u2019année longue mais pas beaucoup plus que ne le font les personnes de cinquante ans et moms.journalistes (La Tribune, Le Nouvelliste, La Patrie, et même La Presse, l\u2019an dernier).Jusqu\u2019à ce jour, les proprietaires de journaux tenaient les journalistes pour des rêveurs, et non des administrateurs.Les dangers Bien sûr, il faudrait être naïf pour croire que la concentration de propriété ne comporte pas des dangers.Ain-oi le rapport du comité special du Sénat sur les moyens de communication de masse, Les Mass Média, volume 1, le Miroir équivoque, soulignait dans une conclusion qu\u2019il estimait parmi les plus fondamentales: \u201c.notre pays ne devrait plus jamais tolérer que l\u2019intérét public, dans un domaine aussi essentiel que l\u2019information, soit à la merci de la cupidité ou du bon vouloir d\u2019un groupe extrêmement privilégié d'hommes d\u2019affaires.\u201d Le rapport continue en disant que \"la concentration de la propriété est rendue a un point ou une certaine intervention de l\u2019Etat est désirable et nécessaire.Certaines acquisitions d\u2019organes d\u2019information semblent avoir favorisé l\u2019intérêt public.D\u2019autre transactions, par ailleurs, semblent avoir eu l\u2019effet contraire.\u201d Apres avoir souligné que l\u2019Etat peut maintenant intervenir dans l'industrie de la radiodiffusion (par le biais du Conseil de la radio télévision canadienne \u2014¦ CRTC), le rapport estime qu\u2019il faut élargir ce principe aussi aux journaux.Ce qui n\u2019empeche pas le rapport d\u2019ajouter qu\u2019il existe \u201cun équilibré fort subtil entre les avantages et les désavantages des groupes ou chaînes de journaux, du point de vue de l\u2019intérêt public.\u201d Cette nuance concernant \u201cl\u2019intérêt public\u201d est fort importante, car c\u2019est à ce niveau que les journalistes interviennent pour s\u2019objecter à la vente du Soleil à Paul Desmarais.L\u2019intérêt public est-il mieux ou moins bien servi du fait que plusieurs journaux appartiennent a un seul homme ou a un seul groupe?Ou encore, posée de façon différente, la question pourrait se formuler ainsi: qui contrôle l\u2019information a l\u2019interieur des journaux?Le contrôle de l\u2019information Ix président du Soleil, Guy Gilbert, affirme pour un que \u201cles journalistes ont de fait le contrôle de l\u2019informa-tint entre leurs mains\u201d et il déplore \u201cle manque de maturité d\u2019un grand nombre de journalistes qui ne veulent souvent voir qu\u2019un côté de la médaille\u201d.Puis il ajoute: \u201cParler du contrôle de l\u2019information en évoquant le phénomène irréversible de la concentration des entreprises de presse, c\u2019est poser un faux problème, c'est de la bouillie pour les chats.Les journalistes sont en situation de force, et ce serait un véritable tollé général, si jamais un propriétaire de journal, fut-il Desmarais ou Gilbert, s\u2019ingérait dans le travail des journalistes, qui ont toute latitude pour fabriquer un bon journal.\u201d Et sans tomber dans l\u2019exagération, nous serions portés à donner raison à Guy Gilbert.Depuis la structuration des journalistes en syndicats, la place laissée aux propriétaires dans les salles de rédaction n\u2019a fait que rétrécir.Et il est normal qu\u2019il en soit ainsi.Mais pour assurer cette responsabilité du contrôle de l'im rmatiun, il faut se soumettre a certaines règles.Les journalistes ne doivent pas confondre liberté et licence.Les journalistes, personne ne le niera, forment ce qu'on pourrait probablement appeler le groupe le plus indiscipliné au Québec Pour employer une expression populaire, on pourrait dire qu\u2019ils \"ne veulent rien savoir\u201d.Sur le plan professionnel, ils n\u2019ont jamais réussi à franchir le dixième du chemin qu\u2019ils ont parcouru pour se donner une force syndicale.Qu\u2019on songe aux déboires de l\u2019Union canadienne des journalistes de langue française (UCJLF), de l\u2019Alliance canadienne des syndicats de journalistes (ACSJ) et plus récemment de la Fédération pro-fe sionnelle d:s journalistes du Québec (FPJQ).Aucun de ces groupes n\u2019a pu réussir à faire l\u2019unanimité des journalistes du Québec sur ce que ceux-ci appellent \u201cleur profession\u201d.Les solutions Les solutions toutes faites n'existent pas.Il faut les inventer.Que les journalistes dénoncent les dangers de la concentration de propriété, cela est bien.Les dangers sont la, et ils seront d\u2019autant plus grands que le monopole s\u2019étendra Mais il faut reconnaître jusqu\u2019à maintenant que Paul Desmarais n'a pas profité de la situation pour en abuser.D'autre part, il ne faudrait pas que les journalistes se limitent a dénoncer les dangers extérieurs.Un examen de conscience s'impose, des lacunes sont à corriger.la quali ,i( l\u2019inform : m, la libre expression de cette information sont à ce prix.Alain Guilbert Actvalité .ImAmm».\t\u2022 mm La question posée était la suivante: \"Que préféreri z-vous comme mesure de temps au Canada: l'heure avancée toute l'année durant ou seulement durant l'été ou encore l\u2019heure solaire durant toute Fan- nee?\u201d -( LA TRIBUNE J- Imprimé p»r LA TRIBUNE LTÉE, 221, rue Dufforfn, Sherbrooke \u2014 TM.: 0*9-9201 Crnmr * étmntmt dnm t\u2022refermer Ht tut ABONNEMENT ni Canada, par la poste, sauf endroits desservis par cimMt at routes motorisées I an S40.00 6 mis S2S.00; î mots: USAI; t mk SS.00 Aui Etats Unis net Supplement Perspectives: 1 m: SUAI; I puis: 330 00 3 mois SID 00 1 mois 37 00 titres pays, eotre mor.etc.1 n: S60 00 U lui®ne est sociétaire de le Presse canadienne, de I'Associatm Rt quotidiens de langue française, membre de (Association des qoetidiets R ta nada de la Federation canadienne des editeors de jnraioi et penodiooes ce tboliques affiliée 11 Audit Ourean ot Circulation Alt et i Iléon mtenitionalt de U presse catholique Sources d'informations Presse conHorne.Presse associée Reuter Agence France Presse le service de photas fie simile R le Presse canadienne e\u2019 ses agence» affilées sent ntinses l reprtdvtre k$ * formations de la Tribune ! v%- ^Æmm %!m£ &* -«'¦«\u2022I» ;t-\"~ »:w0*» ¦BlVMHi A&X, *
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