Le Temps, 16 octobre 1838, mardi 16 octobre 1838
[" ce - \u2014e\u2014 2 ~\u2014 PE = TES SE.Pa re \u2014 > a ; 1 Ce og \u201c + \u2014 ee uw., \u2019 2 L oo IMPRIME?ET PUBLIE' \u2019 ' es ; = PAR mes a, TOUS LES TRA LEMAIRE, Mardis dans ln matinee.0.28, mr EE VE Discours de M.Roebuck CHEZ LES LORDS.-\u2014-000\u2014 ( (\u2019ontinnation.) Puis, touchant le néme ill, le môme gouverneur adit: \u201cJe ne puls éviter de vous luire remarquer le bill pour établirl\u2019in- dependance des juges.Je crois nécessaire en même temps de vous informer que, quoique le principe de ce bill s'accorde tout-à fait avec les vues du gouvernement de sa snajesté, il contient une ou deux dispositions qui m\u2019imposent la réservation jusqu'à ce que je suche le plaisir de su majesté.\u201d ] La prédiction de lord Ayliner w\u2019est vérifie.Le bill fut rejeté, et n\u2019a jamais depuis Été passé.Beaucoup de choses ont concouru alors Acrèce le mécontentement et la méfiance de la part de l\u2019Assemblée.Les chanremens faits au conseil légisatif! déplurent beaucoup; et, malgré les recommandations du comité de la chambre des communes, malgré l'usage antérieur, une LE Le plus grand bien du plus grand no MONTREAL, MARDI, 16 OCTOBRE 1838.VOL.I.ns \u2014\u2014\u2014\u2014 chant toute espèce de corps légistatifs irresponsables sont bien connues, il n'est pas nécessaire de les répéter ici ; mais quelles je n'ai été assez aveugle pour ne pus voir l'énorme difference qui existe entre une vristocratie proprement dite, ct un corps d'hommes choisis par une seule volonté, et presque au ha- zand, parmi le peuple, et revêtus de fone- ons le Uae aristocratic est une distinction ocivle ; elle est l\u2019ouvrage des siècles ; ello resulte d'anciennes murs ba- que soient ces opinions, jamais ais tions le gislatives.tionales ; un moment, nulle volonté d\u2019homme ne peut lui donner l\u2019existence.Le pouvoir peut crées un corps législatif et lui nouvelle prétention (ut mise en avant, celle du contrôle exclusif par l\u2019exécutif des reve- nas casuels et territoriaux | Vos seigreu- ries ont entendu ce que dit lord Aylmer nu sujet de ces revenus, et cene peut être qu'un objet de profonds regrets qu\u2019une pareille prétention ait été oflichée dans de pn- reilles circonstances et à une pareille époque.wis de mai de ln même année une émeute des plus calomiteuses se déclara à Monreal; les troupes intervinrent, et trois Canadiens, qui, ainsi qu'il fut prouvé, n'avaient pris aucune part aux troubles.furent fusilles, Lorsque l\u2019Assemblée se réunit en sossion Jon commença une longue enquête sur cette malheureuse affaire.La conduite de l'exécutif déplut infiniment, et on commença à sentir gnéralement que, même avec des salaires annuels, le peuple n\u2019oblenait jue- tiez qu'avec grande difficulté, et qu'avec; des salaires permaneus la justice serait impossible Ce refroidissement fut beaucoup augmenté par la conduite du conseil legis Inti qui, a celte époque, saisit l'occasion d'insuilter la chambre d\u2019assemblée, et qui, en coutinnant son ancienne méthode de rejeter Jes mesures utiles à la province, prouva qu'il était toujours du_mègne esprit.mécontentement de l\u2019Assemblée ne fut pas adouei par lu conduite du gouvernement touchant Ja liste civile.Pur suite du refus de PAssemblée de pourvoir à des salaires) permanens pour le gouverneur et certains viliciers exécutifs, le mini-tre colonial réso- Ju de ne plus demnader à l\u2019Assemblée de fournir des salaires à ces fonctionnaires, et il prit les pro lutits de certains revenus, jusque là soumis au contrôle de l\u2019Assemblee, | etse détermina à puyer à même ces pro- cuits 1e gouverneur ct ces officiers exéeu- tifa, Si vos seigneuries veulent joindre vos enuses diverses de mécomentement, et les arranger de manière à les voir duns leur ensemble, vous comprendrez parfaitement; quel a dû être l\u2019état des sentimens de l\u2019Asmblèe.| D'abord, elle trouva l'ancien grief du conseil législatif dans toute sa vi- Elle erut voir qu\u2019il vavait gueur première.de bon res raisons à en venir à lu conclusion que justice ne serait pas administrée au peuple franchement et impartialement cn fait de disputes entre l'exécutif et le peuple.Fle vit aussi le ministre colonial s'empres- ter de demander des salaires permanens pour des officiers déja trop indépendans, et lui arracher violemment des revenus qui! par un long usage aussi bien que par la dé- ctaration solennelle du comité de la chambre des communes, avaient été entièrement \u201cours son contrôle.Dans son esprit la conclusion naturelle à déduire de ces procédés était qu'il y avait détermination de la part de l'exécutif de se débarasser du contrôle salutaire auquel, par lu constitution, il était assujêti 5 etil était Lien naturel et, selon moi, très sage que l'Assemblee s'appliquât a mlfermir cette responsabilité des serviteurs publics sans Inquelle nul service n'est bien administré.Mais pour effectuer cela at-elle, comme le peuple des colonies anglaises unies du même continent, déclaré tn guerre ou la rebellion?Non, milords, elle a fait usage des moyens constitutionnels qui étaient à sa disposition, elle a refuse des subsides permanens, et a de nouveau pétitionné le parlement pour obtenir le redressement der griels.Néanmoins, elle a pas- st une [vis encore, en 1833, un bill de subsides pour l\u2019année, attachant à leur octroi certaines conditions par lesquelles on empéchait des cumules pernicieux.Le Conseil législatil'a refusé de passer ce bill de subsides de 1833; ct c'est ainsi qu\u2019a cmnmencé cette guerro de refus dont on fait Joncnellement tant de plaintes Lorsque ln chambre s'est réunie en 1534, voyant que le conseil législatif avait refusé les subsides pour la dernière annèe et croyant que cette année encore le conseil réitérerait son refus, l'Assemblée n\u2019a pas pourva aux subsides, mais elle a résoln de pétitionner le parlement pour obtenir quelque justice ; =a demande principale était un conseil légishatif électif.Mais je dois prier instamment vos scigneuries de sc rappoler que de deux fois seulement c'est 13 In première fois que les vaibsides ont été refusés par l\u2019Assemblée ; J'aurai tout à Pheure à parter de ln deuxième fois, On pense peut-être, milords que je remplis une tâche dificile quant je défends devant vos scigneuries celte demande d\u2019un couseil blectif, Beaucoup de préteudus tunis de la chambre de vos seigneurics ont essayé, par une analagie forcée, de persu- aderan peuple d'Angleterre que le conseil ieguiatif, étant une seconde chambre, est la chambre des lords du Canada.Mais moj, jo ne veux pas vous rabaisser par une svinparaisun semblable.Mes opinions tou-{lla constitution toute entière ! TÎls craignent! Nénomoins, un bill de subsides fit passé pour 1832, quoiquela chambre refy- su distinctement et fermement toute autre provision permanente pour l'exécutif, Au Le: donner des privilèges exclusifs; mais le pouvoir ne peut créer une aristacratie.La richesse peut é'ever une muraille, muis nulle fortune ne peut produire soudainement une avenue bordée d'arbres tout développés, Ceri est l'effet lent de causes naturelles, le produit des siècles, non l'ouvrage d'une heure.qu\u2019elles sont par ln volonté d'aucun hommes ; un souffle ne vous n pas crées; il ne peut non plus vous défaire.L'institution de cette chambre est sanctionnée par le temps et Popinion 5 elle est forte du respect accordé i Pantiguite, et de grandes possessions ter ritoriales.Dépouillez les pairs de leurs possessions, dépouillez-les du prestige qui les entoure à cause de leur ancien renom, que chacun de vous soit reduit àla position d'un individu obscure, pauvre et sans nom, figurez vous alors être réunis tout-à coup par un acte du parlement, en opposition directe aux vœux du peuple, alors, seulement, lu comparaison tienara t-elle en- Bas-Canadu.Le plus grand appui de vos scigneuries est Popinion nationale ; mais en Canada l'opinion nationale est contre ce corps de législateurs nlausés, irrespousables {| et sans nom.Eta chambre d'asseublée n'est que Pinterprête de la voix unanime de tes constituans lorsqu'elle demande, au tien | de ce corps inconnu et indigne, d\u2019être favorisée d'un nombre de législuteurs respectables et mneritans, appuyés de l'approbation de toute la nation.Voila, milords, qu'elles sont ses vues par rapport à un conseil lègs- lutil élecUt, vues qui me paraissent sages, prudentes.I n\u2019y 5 pas d'élémens en Ca- {nada pour une arstorratie ; cela est reconnu par tous ceux qui connaissent le pays ; et l'expérience démontre qu\u2019on ne peut hà- ter une uristocratie conume on le pourrait uu concombre.Paurquoi donc se cramponner à une forme vaine et stérile, et re- Jeter le seul principe copable de commani- quer In vie et la vigueur à cette institution ?\u2018Ce principe est Pélection, c'est pour l\u2019obtenir que lu chambre à combattu ; et parce qu'elle n suivi la voie de In sngesse, on veut la punir enla réduisant, elle et le peuple qui la faite, à la condition des esclaves ! Mais, milords, je ne suis pas justifinble de chercher aiusi des excuses pour mes clients; mou devoir exige que je me porte sur un terrain plus élevé, et de poser hardiment qu\u2019à moins d'une demande d\u2019un conseil lé- gistatil clectif, elle eût traht la confance mire en elle, son honneur et son pays.Vous, milords, comme je Pai deja dit, vous | tirez vos meilleurs litres de l'ussentiment de la nation pour votre institution (aveugle- {ment dont a-surément je m'atllige ); mais jen Canada l'opinion nationale est toute en- (fière contre ce conseil légistatif, et ceux qui se disaient les représeatans du peuple ne fesaient tout simplement que remplir leur devoir lorsqu'ils donnèrent lieu à l\u2019expression du van national.L'expérience avait démontré aux habitans du Canada qu\u2019il était inutile d\u2019espèrer quelque changement efficace nu conseil de la part de gouvernans éloignes de 3,000 milles ; et comme ils avaient échoué dans leur première demande de réforu e, ils étaient tenus d'en formuler une autre; et que pouvaient-ils mieux faire que de proposer le système sous lequel les + \u2018 \u2018 quis de In puissance, et qu'ils voient constamment produire d'innombrables bienfuits chez leurs voisins des Etats Unis ?Interrogeant Phistoire des coloniesamé- ricines, 1ls apprirent que des conscils clec- ifs existèrent pendant près de deux siècles dans les plus florissintes et les plus puissantes de ves colonies anglaises.Tel étant hommes d'Etat anglais diraient gravement aujourd'hui qu\u2019une pareille institution est incompatible avec les rapports eutre colonie ct métropole.Quoi! elle est impossible, lorsque sous clle les colonies les plus vastes que PAngleterre ait jamais possédees vi- vèrent heureuses ct pnisibles, et que tant qu'elle subsista ces colonies prouvérent lenr attachement nu nom ct à la domination de l\u2019Angleterre, en prodigant leur sang et leurs trésors poursa cause! Les Canadiens ndop- tèrent donc cet antécédant sans hésitition, et cherchèrent à concilier les extrômes par la sanction de l'antiquité.Ils se sont wom- pés : onait méconnu l\u2019autorité dès que l'intérêt coure quelque danger.Les sens officiels n\u2019adimirent pas la sagesse des temps antiques et ne patroniseut les doctrines conservatrices qu\u2019autant qu'ils semblent pouvoir gagner plus en retenant une institution qu\u2019en In changeant.Faites leur voir qu\u2019ils peuv- nt retirer quelque avantage personrel d\u2019une innovation ctil n\u2019en est pas de plus auda- vieux, de plus effrénés dans leurs tentatives d\u2019un changement.Les hommes qui reeu- lent avec une horreur affeetée à l\u2019idée de re- motleler In constitution du conseil législatif, ne tremblent pas d'ahattre d\u2019un seul coup Vos scigueuries ne sout pas cel ase Ir ' tre cette chambre et le conseil législatif du anciennes cofonies avaient prospéré et ac-| le fait, ils ne durent pas prevoir que desl de toucher à une purtie, muis ils détruisent le tout avec plaisir.La chambre d\u2019ussem- blée ne pouvait prévoir tant d'inconsistance ; elle ne pouvait croire non plus qu'il serait fait aucune objection sérieuse à l\u2019udoption d'un plan qui exists en pleme operation daus nos colonies les plus favorisées, On dit cependant qu\u2019il était injustifiable de lu part de l'Axemblée de se servir de ses pou Voirs vonstitutionnels pour obtenir une réforme organique.Quoi! milords, des hommes professant des opinions prétendues conservatrices oxent-ils bien se servir d'un argument aussi dangereux ?Le partisan le plus fanntiquo de changemens révolutio- nuires n\u2019a jamais : ane un principe plus destructif, Quel\u201d est le sens de cet allégué?S'il veut dire quelque chose, c'est qu\u2019on no doit pas chercher de grandes réformes par dey moyens pacifiques.\u2018Tous changemens nineuf, et qui te sont pas saptes à agiter lo corps.social, vous pouvez en chercher la réulisation par des mo- yensprwifiques etlégaux ; mais lorsque vous reclamez des réformes tellement larges qu\u2019elles excitent tous les esprits, pénétrent tous les cœurs d'un espoir où d\u2019une crainte, lors que les passions iraseibles rout le pls exer tables,~ alors vous devez réprouver toutes méthodes de paix eu tous modes d'action {constitutionnelle.Si vous êtes résolus d'obtenir réforme, il vous ried de recourir aux armes, à la violence.Sont-ce là de sages conseils, dans ces tempa d'effervescence sociale vi dangereuse, si commune 1 Nest il) pas betucoup plus prudent de n\u2019arcoutumer i fiques,\u2014de les dissuader de recourir jamais À l'adoption de moyens vivlens et physiques pour atteindre de grands buts moraux ?Tel, cependant, n'est pas l'avis, ni la foi, de \u201cvux qui nous disent qu\u2019on pe doit pas chercher des changemens organiques par des moyens constitutionnels.Caux qui bla- ment l'assemblée d\u2019avoir adopté les moyens \u201cpacifiques en son pouvoir, sont les pius vé- hémens et les plus heureux prédie teurs de ji la violence et de la rebellion.Une nation qui souffre des abus, ne manquera ni ne; cessera d'esseyer de S'en débarasser.Vous ne pouvez empêcher le désir et l'espoir de réforme: cest le comble de ln méchanceté \u2018et de la folie, de forrer ses desirs.dans des voies dangereuses, de commander à des hommes de ne pas attendre do soulugement de la puissance morale.\u201d ( A conlinuver.) \u2018 | WONDREAL, M:trdi 16 Octobre, 15:18.it Le Quiconque a lu le long maniteste que vient de publier lord Durham doit demeu rer conväaineu que sa seigneurie n'a pas justifie la réputation qui l'avait précédé ter Ce document pêche sous plus d'un rapport, mais pour en relever toutes Jes esreurs if faudrait beaucoup plus d\u2019espace qu\u2019il ne nous en reste pour ce numère de votre feuille, Trois choses surteut nous ont jelé dans l'étonnement, nous qui persistions à voir dans lord Durham un réformiste conscien- Itieux, un politique habile, un homme juste etimpartial.Sa reconnaissince solennelle d'un petit pati aprés sa déclaration non 5j ies hommes qu\u2019à ces modes d'actions paci- [fee qu'exilés et expatilés sous peine de | Cette politique exclusive etspolintrice de brd Durham n\u2019iurait jamais concouru au bu que sa scipneutie dit s\u2019être pranosé, ne- hi de pacifier le pays et de rendre indisso- Lilgles les liens qui l\u2019unissent à ln Grande- BrÜtogne.Un hubilo homme d\u2019etat britan- tique, un politique consoramé,se serait mis «a garde contre tout ce qui aurait été de imture à donner plus do puissance ct de grandeur à uno nation voisine et rivale de fempire; il se serait, au contraire, appliqué à lui douner un contre-puids, pour ré- tÿlir l'équilibre qu'elle rompt sans cesse écvantoge au détriment des monarchies de FEurope.\u201400001-\u2014 Le Herald estaux abuis, Chaque fois Qu'il truite de sujets relatifs aux prisonniers politiques, son antipathie le jette hors des quads.L'anure dernière,nvant même qu'il ÿ eut apparence de troubles, il conseillait à Winl Gosford de faire pendre, tirer et Ccarteler\u201d une demi-douzsine des principaux Représentans du peuple, et il disait que ses partisans feraient avec plaisir garde autour des échafauds.T'enant fortement à ce vœu quelque peu sanguinaive, on le vit plus tard remuer ciel et terre pour en obtenir ln consommation sur les prisonniers politiques.Redoutont Paninistie dont on avait farmelle- ment parlé en Angleterre, il voulait que sif John Colborne se hutât de faire justice de peur que lord Durham ne vint le désappointer par des mesures d'une folle clémence, Sa fureur ne connut plus de bornes lorsqu'il vit que les prisonniers politiques n\u2019étaientseu- mort ot sans forme de procès.Le voila nière goutte de son encre parce que le de- saveu de l\u2019ordonnance 28 juin met un ter- menux soutrances des prisonniers politiques, Sun vieux désir de faire \u201cpendre tirer et érarteler\u201d est encore tout frais.1 s\u2019ingenue à constater que comme les pros- erite politiques ont éto excoptés de \u201cd'amnistie\u201d il s'ensuit que leur position actuelle vis-à-vis le gouvernement est la même qu'avant te 28 juin, date de In proclamation de lc} dmuistie.\u201d Pordonnance que statunit sur leur sort étant déclarée illégale et comme non avente.Au premier coup d'œil nous avouons que cette proposition peur paraitre specieuse, imaiselle ne peut soutenir l'épreuve d\u2019un ex- \\amen approfondi.Tt est bien veal que ces prisonniers politiques on: été excoptés de *lamnistie\u201d lle que proclamé, ot que l\u2019ordonnance 28 juin te Été lesovotiée für Fa mit esté et le pirle- ment impérial ; mais si Pon sonde les intentions des autorités à cette époque on verra que l'umnistie proclamée n'est pus précisée ment celle qui devait Petre.11 était illégal de condamner des sujets britanniques sans \u201cprocès et de leur frire subir des peines rigou- eases, mais il ne l'était pas de les amnis- er, En coisultant la proclamation 2S juin lvsa majesté on y trouve la preuve qu\u2019il était laissé à la discr tion du gouverneur cénèral de frire où de ne pas faire d'exceptions, Or, puisque celles qui ont été faites se trouvent être désappicuvéez par la plus haute autorité de l'empire, 11 s'ensuit donc.non pas qu'il faille les rameuer sur un autre terrain exceptionnel en confinrant vis-à-vis les proserit= des poursuites d'acontinuées vis moins solennc'le de n\u2019en reconnaitre aucun avait bien ébranlé notre confiance en fui, mais une espèce de foi aveugle sS'emparait de notre volonté et nous berçait du doux à-vis les autres nceusés politiques, muix qu'elles doivent Hisparnître sous l'application d'une mrestie qualifiée de 2énérale par va majesté même dans xa proclamation d\u2019une \u201camnistic\u201d rendue pertielte par le fait de espoir qu'après tout son excellence pourrait bien ne pas mépriser les droits dur peu- iple du Bas-Canada et les Cire entrer pour\u201d \u201cdes grandes mesures constitutionnelles qu\u2019il tnéditait.I paraît que d'une iflusi complète, n\u2018u jamais eu cett- idée, où plutôt il Ja rejetait.It voulait établir un système auf hau: dans la chambre des pairs, que tout Iserver aux Franco-Canadiens du Bas-Cana- da la majorite représentative serait néces-; sairement injuste et spoliateur.| 1 diens de leurs droits les plus inviolables, anéantir d\u2019un coup leurs lois ct leur langue, et couronner l'œuvre par l'établis-ement de Péalise dominante d'Angleterre.Etait-ce bien dans ce but que administration de lord Durham travalllait &i fortement à redresser les prétendus gi i-fs de l'association dite \u201c constitutionnel'e,\u201d et qu'elle réglait ses mesures d'après les demandes extravagantes de cette dernière ?Etuit-ve dans munanté ?Ftétait-ce pour noyer cette li, promplement qu'on persécutait en masse les hommes de talens dans le pays, et qu'on cn expul-ait lez principaux ?; Ce west assurément pas à des projets qui a passé en Angleterre peur un grand réformiste, à moîns qu'on n\u2019entendo ici par des droits du p -upte, ce qui n'est pas.L\u2019i- déc mème de haulverser, sous prétexte de réformer tout un code de lois, et de chan- [ger la iurisprudence d\u2019un pays, n'appartient pus à un réformiste honnête ot éclairé, sur tout si l'on songe que ce projet nunmonsc etait confié à des hommes qui n\u2019ont aucunes connaissances de vez cis.tions le à veuivant de son muusifeste sous étious le jouet; .pous ctions le jouct, sent mois :\u2014 Loid Durham + ; \u201cHapdcifiees dans Pordapnance.1 \u20ac ! .Su Majesté ayant élé conseillée de refuser son Pour rendre tout essentiellement britan-{'asscaliment aux exceptions, l'ampistie subsiste nique, il aurait fau dépouiller les Cuna-}'saus limitation.à la colomnie.de cette nature qu'on recousait l'homme]{droits et priviléges ils ne peuvent souffrir que d\u2019autres que leurs partisans s'assemblent pour exprimer l'opinion publique qu'ils veu- réformes le renversement et-la confusion |Nent cscamoter pour en imposer en Ang'a- terre ctailleurs, eten cela ils sont puissamment nidés parle: autorités, beau fairé, l'opinion publique nest pas pour cux ni pour lord Durham.Cette vérité varaîtrait dans tant son jour ri les habitang du pays prevnient user de Tour droit de «e ré-| \\ \u2018 > unir pour adopter des résolutions.TI est: protection de nos droits comme sujets brilan- très certain que, les nouf dixiétace de la po- \u2018niques.eet Ce tord Durham, c\u2019est à dire que ces exceptions doivent céder à une règle générale; et cela | qestsi vrai que son excellence elle: nme \u2018quelque chese dang les bases fondamentales i P ented ainsi, comme le fait voir l'extrait du 9 octobre pré- \u201cReg l\u2019ardannance] était Hiée avec la pro- ii clam tion d'amnistie de Sa Majesté, el comme à ; j'ai ju zé convenable que In législature extraor- moyen duquel tout aurait ête cssentielle=|jdinaire du Bas-Canadase chargeht de toutes ment britannique etabsolumentie contraire les mrsutes de précaution rigouteuse, et lais-ût de ce que disait dernièrement lord Bioug-tà Sa Majesté le doux vffice d\u2019user de sa prèro- \u2018tive royale dans le seul hut de grace et de .[NP .î Mai ie projet qui n'aurait pas pour effet de con- {Clémence la proclamation contenait une amnis (tie entière, limitée seulement par les exceptions d'ordonnance a (IC désavonéey cb la proclamation cst confirmie I n'existe donc aucun obsla- rele au retour de ceux qui avaient fait l\u2019aveu le plus formel de teur cnlpahilite, où ceux qui avait été exclus par moi de la province à cause du danger auquel sa tranquilité serait exposée par leur présence, et aucun ne pourraient être maintenant crée sans l'adoption de mesures qui répugnent éxalement à mes sentiments de justice el de politique messe irrévacable de ta clémence de sa majesté, ** Je ne puis réroquer la pra- \u2014=00000\u2014 Nous puhlions aujourd'hui le compte-ren- ce but qu\u2019elle voulnit noyer te pelite come ll du de la grande assemblée de St, Roch, avee les details qu'on ne firn pas sans intérêt dans nefite communauté plus sûrement et plus{|nos correspondances de Québec.Le Mer, cury et les journaux oligarchiques essaient de ridiculiser les procédés de cette assemblée, ais ils ne sauraient le fairo sans recourir Possceseurs de tous les Mais ils ont maintenant prêt à combatre jusqu\u2019à la der.| BMPS, mbre.NO.10.pulation se prononceraicnt en faveur de Jon Brougham ; mais comprimés comm ils le sant, toyt re qu'ile nouveut fairo c\u2019est do sie nor les résolutions de St.Roch qu\u2019on devrait déposer dans chaque localité à cot offot.ae 0000000) =r Les \u2018 constitutionnels\u201d de Québec prétendent qu\u2019ils ont obtenu 6,000 signatures à leur adresse en favour de lord Birharo.Cela cet trés étonnant ; car, déduction faite des femmes et des enfans, c\u2019est à peine si la ville de Québec contient co nombre d'hommes \u201ccapables et idoines,* sans parler des réformistos qui certes n\u2019ont jamais signé une pareillo ndresse et qui sont pour le moins aussi numbreux que les tories, ~\u201400000~\u2014 65 Le Hernll de samedi, en parlant dun journal intitulé Montreal Express qui vient de paraître dans leg intérêts réformistes, conseille formellement aux autorités de l'abattre ainsi que ves \u201cconfrères français plus dungereux le Temps et In Quofidienne.\u201d Ce que c\u2019est que ln liberté de la \u2018presse en Canada ! \u201400009\u2014 | (57 Nous continuons aujourd\u2019hui la pu- (blication du discours de M.Rocbuek, et nous espérons pouvoir en donner le reste dans le prochain numéro si l\u2019espace suilit, \u20141000-\u2014\u2014 Hydrophobie.\u2014Une petite fille est morte Jeudien cette ville de cette terrible maladie.\u201cNous voyons avec plaisir quo les magistrats ont fait émaner une precl>giation ordonnant à toutes personnes «jui ont des chiens de leg renfermer ou de les muscler.: =\u201400008\u2014 Les sociétés de St, George, St.Andrew etSt.Patrick, c\u2019est à dire la petite olieur- thie de Québec, ont résolu d'accompagner lord Durham jusqu'au lieu d'embarquement le jour de son départ prochain.Faut il demander une preuve plus forte de Pimpopularité de son excellence ?\u201400000\u2014 i (rr Le hatmient de guerre l\u2019Jnconslant \u2018est retenu au port de Québec pour porter en Angleterre lord Durham, sa famille et suite Ou pense qu\u2019il fera voile pour la Chesaprake, le 1 novembre, avec la comtesse de \u2018Durham et famille ct partie dela suite.Son \u2018excellence quittera Québec le 27 de ce mois pour Montréal d\u2019où il se fendes à Wa-hington et ensuite au lieu qui aura été fixé pour son embarquement définitif.\u2014000000\u2014 Accident.\u2014Avant-hiez et hier il ft un ven: d\u2019Est tempostueux.qui probablement aura dû inous avons À Annoncer la mort de deux person- wes du nom de Cloutier et Bernard, de St : Thomas, qui se sont noyées la nuit dernière au jquai Napotéon, dans un bateau chargé qui « empli et coulé à fond, Deux autres qui étaient daus le même bateau ont échappé avec peine.: ( Canadien.) \u201400000\u2014 \u2014Noyé samedi dernier, G du courant, Wi!- Jam Croft, ci-devant de Kamouraska, ct der- iniérement matre-d\u2019hotel a Hord du bateau à (vapeur British America.Ce citoyen honnête ict respecte a laisse une veuve et de nombreux \u201cenfans pour déplorer sa perte prématurée, (Gazelle de Québec) } | \u2014 Ss $45 \u2014 | Correspondances de Quebec.Quéhee, 8 octobre, 1838.MR, LE REVACTEUR, Vous recevrez ci-joints les procédés d\u2019une assemblée publisue quia en lieu hier à l'issue des vêpres, au faubourg St.Roch de cette ville Mr.C.Drolet, le ci-devant membre de la Chambre d'Assemblée pour le \u2018comté du Saguenay, ayant êtr appelé a prè- sider, expliqua le but de la réunion.Après avoir démontré clairement combien le peuple canadien devait r_greiter l\u2019insulte récemment offerte à lord Brougham par les < constiutionnels\u201d en le brûlant en cffigic, il passa en revue les nctes de l'adiministra- tion actuelle, Il dénonça avec force Mr.Chs.Buller, le secrétaire prineipul et général de son excellence, et conseilla aux Canadiens de ne pas reposerleur confiance en des hommes qui les traitent d'iguoruns et qui travaillent à leur perte.L'assemblée était nombreuse 5 ily avait environ 3000 personnes.Après avoir remercié lo président, chacun se retira dansle plus grand ordre.Voici le rupport officiel de celle grande assemblée :\u2014 : À une assemblée publique tenue en faveur de lord Broughum à la porte do l\u2019église St Roch et comporte d'au moins 3000 franc- tenanciers de la cité qe Quebec, le 7 du courant, les résolutions suivantes ont été adoptées unanimement, nprès que le but de l'assemblée eut été exposé par C.Drolet, écuyer 18 Que loin de partager le sentiment Cmis par un certain parti politique en cette cité, en brûlant le trés-honorable lord Brougham, en efigie,dane la nuit du 25 septembre dernier.In masse des hoibitaus de cette province repousse cet acte comme un outrage oflert à cet illustre pergonnage digne de son respect et de sa reconnnissance.39 Quelles remerciments sincères des habitans de cette colonie sont dûis au très- honorab'e lord Brougham pour le zèle et la sersévérance qu\u2019il a toujours montrés dans la défense de leur droits constitutionnele.33 Que John Temple Lender, écuyer, et les autres défenseurs des droits des habi- tans de vetto province s0 sont acquis un titre durable à notre respéet et à notre revon- naissance, par leurs efforts généreux dans la causer dex'désastres dans le bix du Mouve, &C Là Rue ft.Paul, MontrenL-: 4 © Que copie des résolutions ci-dessus suit trulemise au très-honorable lont Brougham et à John Terplo Leader, écuyer, le socrétairo- de.cette assemblée.\u201c, C.' HUnTER;'sccrétaire.-.~=00000\u2014 \u2019 .Québec, 8 oolobre, 1898: MR.Le RepacTxuR, Nous avous eu -dimahohé une\u2019 assemi publique œu faubourg St.Roch pour dbo: ter solo nnellment et ouvertement que la procession senndaleusé \u2018 des ¢ vonatitution'y nels\u201d de Québec, n\u2019était pas mn acte des vrais Canudienset amis du Pays Après la sorlic mensongère et calotnfathce du Mercury, qui prétend qué le péuple'est in- digué de la conduite du trës hontrablé\u201d lord Broughani, il était absolument nécessaire et impérieux de nous prononcer soit pour ou coutre.Vous n\u2019ignorez pas sans doute que\u2019 le susdit papier est maintenant rédigé por un Mr.Derbyshire qui forme partie de ln tribu que lonl Durham n à su soldo pour soùtenir et vanter les nctes de son gouvernement, voilà pourquoi les colonnes du journal en question sont toujours remplies de louanges prodiguées à tort et à travers nu \u2018* noble lord qui régit les Canadus.\u201d L'assemblée était très nombreuse et se compoxait des francs tenanciers de la ville ; ils paraissaient tows porter beaucoup d'ntien- tion aux procédes.Charles Drolet,évuier,- lo plus ferme défenseur des droits et intérôts canadiens que nous ayons à Québec, fit un discours très éloquent.11 commenta avec beaucoup d\u2019habileté et d'énergie la conduite de l\u2019admiaistzation Durham et finit par des remarques trés sévères, mais judicieuses et fort à-pvopos, sur la conduite déplacée, sinon vile, du savant Chs.Buller.Le ou- gueux et sanguinaire Adam Thow et ls timides Canadiens qui abandonnent leurs frères au moment du dangor, ne furent pas oubliés.On remarquait pari la foule, quol- ques uns des plus violens tories, (Lemesurier el queue) qui avrient la figure longue de deux piede.Ts ma-motaient tout bas le nom de Damn Fiench Canadians, mais nous ne pouvions entendro le reste, et c\u2019est heureux pour eux, carils auraient trouvé chaussure à leurs pieds, vu que nous étions préparés à nous defendre si nous avions Elé allagués.La\u2019 police de lord Durham qui coûte des mille louis au pays, etait échelounée depuis la porte St Jean jusqu\u2019à \u2018a côte de Pégise.T.A.Young l\u2019espion expulsé de la Chambre d'Assemblee ot qui reçoit + piastres par jour pour urrêter des citoyens pnisibles, était là à cheval ; ce per- sontiage distingué s'était rendu auprès de son excellence pour l'aveitir que la ville était en danger, et tout de suito 200 hommes des gardes rayales ou vice royales ro- çurent l\u2019ordre de sé tenir prêts à marcher.En voyant ces malheureux qui n\u2019attendaient que le commandomént pour maxsncrer des sujets libres, assembles paisiblement pout sepousser une insulte offerto # leurs: défen- scurs, on se demondait od est la mognaci- mite et Pimpartialité de celui qui nous gouverne.Lord Durham aurait mieux fuit do mépriser les soltises ct les promenades des tories et empûcher leurs ecanduleuses pro- vessions publiques ; en agissant ainei il au- ruit gagné lex masses.Que voulez vous ?cest une fata ité attachée à lous les gouver- neur- qui nous sont envoyés par la métropole, et ce sont les malheureux habitans du [ys qui toujours en sont les victimes, R.S.T\u201400000\u2014 po Quence, 10 octobre, 1838.MonsiEun, Hier les tories ont présenté leur adresse au gouverneur général ; In procession se composait d\u2019à peu près 1500 personnes de toutes classes, depuis les ramonneurs jusqu'au colonel) Voyer, le seul Canadien qui (malgré le sens exclusif de l\u2019avis de convo- ication où plutôt des nombreux placards affichés en cette occhsion) oît poursé l\u2019au- (dace es la bazscese jusqu'à les accompagner, iqueique les gens do © British blood \u201d sçu- lersent y fussent invités.Le gouvenicmeut (wa pas, comme dimanche dernier, foit pa- \u2018rude de ses forces ; on ne voyait ni la police en faction dans toutes les rues qui conduisent à In bourse, lieu du rendez-vous, ui lés troupes sous les armes tout jirétes à porter secours.Tout s\u2019est passé tranquillement.\u2019 Que penser des rhéanres que prend le gouvernement lorsqhé'les Conadièes s\u2019ossom- blent si ce n\u2019est qu\u2019il esf convaincu que ce sont toujours ses mignons, sès cnfans gâtés, les fritish, qui attaquent les paisibles Conudiens, et qu'il pense que, las d'être tour- montés, reux-oi pourraient so porter à des repressaîlles pour leur faire payer chtrleud impertinences, et que par conséquent choque fois que-\u201dlés Canadiens s'gssemblent il - faut tenir les troupes prêtes à protéger les Bretons?Voyez le 21 mai et lo 6 novem- re.\u2018Ç Les valets des \u201cconstitutionnels\u201d ( maintenant le © British paviy®) ct j'entends par valets de cette fraction et de cette fogs tion ves vils Canadiens qui, avec Vonfelron, .Caron, Huot, Bedaid ot 'avchi troitre Parent, ont aidé Poligarclic a Gcrater leurs, fréres, ces valets, dia-je, font une bien triste\" figure depuis que lo \u201cBritish parly™,.fait\" des secours de lord Durham, repousse do tou sein tout ce qui n\u2019est pos british 3 ils sont au désespoir et ne ravent à quel rating.se voucr.On sesure même que Parent, lab\u2019 des viciesitudes que lui font éprouverilen courtes odministratio 5 colonig'es,eix décidé, comme von ami Vanfelson lorsqué M\" Pas\" net fut fait\u2019 juge, À renoncer jour fonjours là flatter les gonvernans, ct qu'il paraîtra do- \u2018rénuvant sous le costume radical; du moint imprimeur du' Canadien l\u2019arsute.Parens ;Llendra\u2018sa promesse comme Vapfelsen.Ceela d Dh ce \u2018evvune -meuvalls À (la ducera jusqu'à.ce ,quiune Rouvelia idole par = i Lee res mr ie ee ors + en ne Mk RMR eee VOL.I.fer #0it élevée sur lo piédestl d\u2019où lord Brougham vient do culbutter lord Durham- Vos trouverez dans le Mercury l'histoire de l'axsembleo de St.Roch par Derbyshire, uno desames damnnées de lord Durham, Cu n'est qu'un tissu de mensonges publié pour inyatier.les torics el jeter du \u201cidiculo sir un procédé qui n donné vssez d'inquiétude nu gouvernement pour décider sou ex cellenco à envoyer son secrétaire prin- gipal Buller chez M.Morin afin de le prier d\u2019user de son influence pour empécher cetto Oxpresiion de l'opinion publique.D'ailleurs, ai cette assemblée était si pren nom- brousc, pourquoi, après avoir entouré le lieu\u2019 de réunion d'agons do police avec leur chef oung à leur tête, ct avoir mis 1600 linn- mos sous les armed, pourquoi, dis-je, avoir tenu In garnison sur pie.l toute la nuit de dimanche Ÿ Pourquoi avoir fait assomnmer les deux flammes qui posaient les affiches convoquant l'assemblée et les usoir retenus au cachot pendant une heure jusqu'à co qu'on «ut consulté les of ciers en lot a cet égard ?Ti fant quo de gouvernement soit bien pusilin- nime s'il emploie de pareîiles viviences et des inesures de précautions aussi rérieuses pour une \u2018raie fuves,\u201d comme le sionr Derbyshire anpétle l'assemblée de St, Roch, ou bien lo gouvernement c=l-il si convaineu {il ne possède nullement la ronfianre pu- Bliquo et sent il que, comme la patience à #9 bornes mémo chez les Canadiens, il faille faire briller les batonnettes ea tontes les HEMORRHOIDES, &c.ME MONRIOIDES\u2014Poiat de cure point dr paiement, rex 81.ANEMEN U'DE HAY s.\u2014puiNt DE DECEPTION.ETTH composition chimiq.¢ extraord naire, tésultat de la science el invention d'un cétu- bre médecin, dout le pub ie à ÉLé daté acte La +o- lemusté d\u2019un lege fait au lit de mort,n aequis d'puis une réputation sons exemple, confirmant ;heme- ment t'ixactitude de la derniére coutes-jon du Dr, Gridles, tant respreté, \u201cqu'il wort pas mourir aus laisser à la postérité l'avantage de eu comnais- s«nvo sur le viyet el en concéquence il lésua von Kinictson médeen Solomon liavs, le s cret de as décuuvertu.Llle est maintenant en avage dans les princtoqux ho; itaux et dans la pratique prisée de volre pays, comme la premiers et la plus sûre cunposition pour In cure dev bAmorrhoïdes, et d'une tususêre a fez élendue ot ellie.eo pour être incroyable, sj ce n''atdune les ess vit sex cils se funt ajerce | vor extérieuremeul cotame dus les msludus eus- vabtes : Poue | hpdropsie~Opérant une absorption exs travedinaire tyut d'ou coupe Pour les enflures = Las réduisant © 1 quelque heures, Mhumatisme\u2014Aisu ou chronique, dennant un prompt suulag nent, Aiur de gorgr\u2014-Par enveres, ulecies on fini 1, Grippe ef coquluche\u2014EXtericarcncul et sr lu poi\u2018rine.Toules contusions divientions ef brilires\u2014Q;6- tant lecure en gueages hones Plales et ulcèree\u2014Nouveuux at ancieue, ct p1.ice févieusess S 8 efètesnr 18 nd des et Irc undan s dans les | vofluree rhunsosnsies, et les toux et serrenents | d'estem-e, par le relbehement dus nurtics ont à \u20ac! surpuetunts avedehä 0e toute con.par fo ree occasions où le peunle S'éccupe de zu position cruelle pour le forcer à l\u2019endurer ?Je ne m\u2019attacherni pas à refuter toutes les fausses assertions du .Wercurip, inuis je puis vous assurer que tout s\u2019ust passé à l'assemblée régulièremeatet paisiblement, «1 qu'elle 4 parfaitement rempli le but pour Tequel elle était convoquée, celui de \\ 1 CHAUVETTI (de La Vile \u201cque dde la Curpagnt, à 0 centre y EF \u2018 As + A B R E.BEAUME pre -CoLOMBIE p'OLDRIDGE- [TUE St.touts, prés du Change de Mars.! Lite St.Vincent.Moutséal, 1, septendite 185%, A FE Soussæné, marchand tuillenr, offre soe! At cuereunens an publie en gen ral, eten partioniier sie messienee qi ent bien voulu honorer de leur encourrzement, eV Ds prè- vient quil nara constonmest en mam an iS jroniment afer de DRADS et de CASI- L'a ticle nommé cisdeserns oal une enabanion ch tique composée d'inrécieuts qui sont trous tfiic ces proue aidée tu pousse natu dds chee, et foire dsparai re tout obstacle à leur partait dis velut peinen s Pourecon sautant e.tart ce bide.teution perticu'itre dou publie ecteiré Le proprite taire ne Cait que répéter los sentiments sotveut cie Primes des ceuteines de person vy qui ont Gat Pee premse heures: de can efficungé et ce + etoñnuse tes quatités\u2014ce composé s'étant araquis tn mere ALLS 9 sn CAL pb nt, AUSSIA \\ 4 4 un | .VESAIIIES el qu'il sers toujours prêt t exé outer i at.I Clous de Giroffe, &e.Ke.Kectane vlevr vaigue, Les dames et misesscurs sun le plus propternent pose ve tes CONMAN-! UN GRAND Asu timeur.de GRAVURES, > 8.GAUTHIER ur Ceervent généralement pour se tenis les choses ; y moited ot beaax, ef la tfe pelted dietpes, qu'il fait d merseilie, CLB prétient sins da chau.ones A wld, + Carton gue, MU PATTES TION \u2014 JL worque zon elianue hot i dit vrai beaume de Cet lic wee rele on Velo ory J Île vs dente \u2014 a \u2014\u2014 a quelle est repréventée k CR J 1 JOBIN, Notaire, à transporté - sus * * > .\"a Biveetions en français sur ct :que honte ile, J Ta son E | UL ein a M1.Sr.4 tas, | rend «ea cron of en détails qar des droguistes œ \"US Pre foses eu Nord-Ouest, pr le que SMontréel et de Québer y Ste.Tnrrose, vis-à-vis M.\u2018Trenrsu, Apo- UE A \u201cAns ENFLU-, Mud tactalre 1625, qo.NOTICE 0 FMTOUTES PERSONNES qui on © 45 aestenations cette La £uecesshon de Fre alotur vor Le proves | fou Tarssust Casuseux Dorsquet, en son vi- | oo : .A is plus pas.lives, one bre maladies el-di-sus sent.vant mostehand à St Cyprien, soit prié de les! arrêtecn et quériespar Pus-ge oxportun du List \u2019 1 J.HOMIER, Montréal 2 octohre (539, ee sen ARRIOIDES, 15 DR 12, HES, TuUTos 500TH DE DotLyeas, iL 1 MATISME.i! On ay nee Fane wan | Bt pear Penconrszrtnent qu\u2019il a teçu de- \u2019 puis QUINZE ANS de res nombueuses pra- | tm * toujours e : jatoratle de LIVRES FRANCAIS, compre- | nent des Livres de PIÈTE, LITTERATURE, | HHSTOIRE, DROIT, Ke.1 DIES dont où te charge fay ood dein vre dard (PAPIERS, LIV ES Hltuçs, Se Ke, fauxbourg St Laurent, maison de M! tout à veulre à des prin EXTHOMEMENT KE- ners.ts qui lui sont civtetters depuis Jong { Vouloir bien venir solderIeurs COMPT | P ont des! LE - S'adresser au buse de cette HD x meer AUX MARCHANDS DES CAMPAGNES A VENDRE en GROS eten DETAIL par le soussigné, qui en aura Constame MENT EN Main, les articles de consomation sUiVans :\u2014 Esprit de la Jamaïque, Buim de Démérura, Gm, Brandy, Vin de Port, Vin Ruuge, vin Blane, Shinh, l'eperaint,\u201d Noyau, Bravdy blanc, Whiskey, Vinnigre de Borde-va, Gin dHollande en caisses, Thé, Cafe, Castonzde, SUCRE vu PAYS, ludiro, Couperose, Tahuc en feuille, Tabse noir, Tabue file, Chocolat, Empois, Pierre Bleue, Muscudes, Cantile, LIZRAIRIE DE FE SOUSSIGNE, très reconnaissant avs, à l'honneur de leur rapyeler qu\u2019il à ; .! #4» 6 inain une COLLECTION Consi- Le Au coin du mancoe-Neer et de li suc St, Pac, - Montréal 1S Juillet 1° \" w'te yr RNA\u201d = + Le Soussiqué à aussi l'honneur de quier cel- | cen ps de A vendre ou à Louer.E.R FABRE, PR PROPRIETES cicapés disiznbe : \u2014Manttéal 18 Juillet, 1938 savoir; DEUX TERRES dens da poe \u2014\u2014 |hroisse de St, Turothe pres od Fewiine sus Qe.LE-ONS DE FRANÇAIS.quelles sont coustiailes denx belles et Loney S MONSIEUR de cette ville, avanta- MAISONS, HANG vit et autre depencince, delle; UL eonnth Hal ses COUM-AINSENCES Une TERRE a St.Cesare de wrpithucuy à Lilolozi, hes, se poops dhudee donner der, i Un emplacement dons le village S.Césair feuille.{Un do.à St.Athanase pres + PPelise, | Trois do dans le village \u201ceT fone, | Un do sur le bassin de C1 Pour les conditions >of sor 20S nee sur trente.CONS DE FRANCAIS nu domicile.| Montiéal, 25 juillet 1x38.\u2014l; 0.HAP FIN ef COMMUN de couleur ; £ porte re firme 8 tonte, d'ici: \u2018 a Not Taicné mint de .sit irre hen He fret de Préseater au sntiagne cient.\u2019 anti, de couteau de 37 BALLES et jsigné.\".de 1114 Westin aie de tro merde LE er on de janvier proch-in, et toutes} CAISSES 3 @ du REY.place dons ce papier pour présenter els de si | \\ he a Tires VINS.Cw as ; ; .preuvesqur sont evachisises et portent coaiciion, | Tt a w Sécession on A ! JEAN BRUNEAU, ! Montréal, 18 Juillet, $5.' Ou courza tes vine su done cone © dc sane, de payer Le montant de tour detre rune 20 Juillet 1504, Pe : = ; - ae ver che les drogiistes de Monte.fet de es LE pense en il Bateatt A Monte PE ETOFTE de PAYS diff | | ALSY lacher ul 1 diet EB 5 du PAYS differente nue end avs ; Cet ete au .AUT CO MERRE JODOEN, AL Quaste {| FE soussigné ayant des cezorrens qu'il SOLOMON IAYS.PIERRE JODO, CLT i: Montreal 1 octobre Ini, AVIS.i ; F T ARDOIN LIONAIS (No.Cf, vis-d-vi- rent positi ement sus bons pres e« .; leurs et patrons tes + Case fi aeuites : ! Brougham) pour fuire desavouer orlou- sorestrent Ios origin WX anx aetels urs .| beanie seal» ype riche rayure en neter repré et patron op \u2018 CA AT Qc SOUSSICNEN : vantaer.Un tiers du pris Crit ane on pe nance monstre de ford Durham, et de fre | ATTENTION \u2014-Aveun ned le vrai Linimeatd contant ta chiite de Ni-gara, Keo, imprimée sur 4- : 5 ) \u2019 ; Coit .ER Lis HOUSSIGN ES se Go 1 tant un tiers au baut de dd sus ler se .Pc , CO EE Ii Sans que enselopre rieherint zrovée, portant mou {| enveloppes sme TE TE Un searimenteloisidd Pelleittioparesamess D 70 Guate de Haren z aun Netty Neo 1 tang, ies = de sulors voir que les nutotlafés En effigie n'étaient que li nom, et aus des es ; 25 Ne te 2 \u20ac ; ; - 20 j'Auneredit Hiberals Un tine coo testy ese , A ; ; from, et wnva cena des egenis, S'tlesser ches fos dro itis de Matret el à 25 Sept.lo.Tool on 2 vu.due wo, au ! l\u2019œuvre d\u2019une petite faction.SOLOMON HAYS, | Qube: acs dos drogiides ue Montreal ol de ET oe de.hiv St George 1 fait donné.Cpa UN SPECTATEUR.X veuatre en gros et en detail par Coustocx & ! oo.\u2018 Sos, ue be Te J , DES.' \u2014 ON \u2014\u2014 Co New-Vork, el parus drogusste dans chaque, AVIS «TO, Li SOUSS PEU Pos aer 1e san due AV des Chaleuire Montréal, 15 Jude 1170 ITE VQ sary (vile des Can -da< .i .: .Cab ville de dont aio pe node de pais 41 do, de Morte vêrte, Matchs.PTT UT Te \u2014 REVUE DES JOURNAUX, | Direction en Cenngais sur cheque boutile 0j BUT ONSTEUR RTMUE COURCELLES dit 9 Fran sat tes plésentes teus ceux qui sost eas od pe où detaiererent reçues de pêches AVIS, Moraine Couvier de Montréal.ee chez les druguistes de Montréal ei de \\ \"i ARLE) ALTER teur, de be ville de core eniettes covers La Vito pee Cotisations \u20ac meitent l'attention des achete ise | J; Sonssicné etant hate du ile le On ne peut nier qu\u2019une intense excitation !! fort ; Montréat, inf rme pes eeterus-ment tous ses pues ant les Cle Vaux etes que si tours COMPS AUSSI :- LÀ 4 Caurvanien dE Loneern oon St, aît et » créce duns le Haut-Canada par suite | CEPHELALGLE mis et le publie en générd qu'il a 1ét \"1 54 TES he sont pis ce da dite ont ges Haile pate, rene ot bute, de Ve ny-marin, de cette ville, pendant son ais te as 0.de Petablissement de 57 cureset d'autre ef: MAL AD La i soute en la meticon de Toner Serre ste fassan, je ser id ns La rheessite a ptet pute noite de balcine, huile d'olive pour [les citoyens de cette ville et us le stats des v ahliss °; UFOS +s ef= .en i .| \u2018 .Hi i A ! Eu .\u201c \u2018 ¢ ! MALADIE OL NERVEUSE, hegre de Ceiba es St, Lautentel se eaten wen des contre ens sone ts de délai, bou sy 08 de Blane de tieine, the, suvrey Campagnes, qui désirerdent pornae Comet forts fats pour y implanter une hiérarchie à 1 ta sokle de l\u2019état, Nous n\u2019abordons pus ce: sujet pour en discuter \u2018e mérite, quant à- présent; car tant de france «aise entre dans les motifs de ceux qui y sont le plus intéressés, que nous ne désirons null-ment y prendre part à la lutte.Nous ty lui-ons |' allusion que comme à une des forces perturbatrices, de lagnelle on aurait pu facilement ge passer dans l'etat actuel de notre mun-[: chine politique, et emume à une source de division et de faiblesse à une époque où il est besoin de tant d'union et de puissance.Nous déplorons sincèrement ce degre d'excitation, mais nous regreltons infiniment plus qu'une canse palpable ait pu exister pour le produire.Ceux qui sont témoins du mn contagieux que ce projet d'une église dominante propags en ce jeune pays, ne say taient trouver de termes assez expressifs pour définie ln frlie et l'ignorance qui Font conçu.Le fleuve St.Laurent chançerait de cours plutût que nous dussions nous attendre à voir les rêves du haut sarerloce se réaliser sur le continent de l'Amérique septentrionale.L'un serait aucui naturel que l\u2019autre.Nous devous remarquer ici que le jarti Gui est en possession des dépouilles soutient la controverse dans un esprit qui tient plutôt dla defiance que de ta conciliation.+ On ne se rend pas,\u201d tel est, suivant le journal de l\u2019église, le cri «de guerre de ce pati 5 etil ne devrait pas être surpris que le gant ninsi jeté ait été ramassé avec l'opiniâtre détermmna- tion de vaincre.Îlestaussi digne de remarque que c'est de toutes les questions celle qui sera le plus obstinément rontestée parle parti presbytérien écossais § ear pour ce qui et de matières nolitico-religieuses les Ecossais, comme nation, ont tou\u2018ours montré beaucoup de résoletion, ct leurs descendans immédia:s en cette colonie partagent trop leurs autres spécialités pour ne pas leur ressembler en ceci tout Ce même.Une fois que l'idée qu'ils ont droit aux ré- La réputation extrzo-divdice que le renededii docteur StoIN pour cite cour Le tnatine nequie rt} de jour en jour, est save doute nu sujet d Clune mente fl el déploraide on alll qu'il ait esstéj tant de souffrances pezdunt tes s écles sans qui.ait été découvert quelque moyen préventil ou cu- ratil eticace $ mais Le docteur Syrotie u>sure mui tenant le public qu'il u de trousé un re.nedr ca- prable de vaincre les plus incrédedes Les pines! pes de son action sout cluies et simples.Ces fait veconns que la pigtaine (lies tu cut de quelqu nom qu\u2019ou leur denne, ont lear siege pri-| ati dans l'estumue, Ceux qui ermient nvoir 1cé- phalaldie recense, peuvent être nssurte que cet] organe d'etuinae on est la cause premiere, que c'est} par le canal de Poston, que le systeme a ci \u201ces, cié ou détilité.et que ce n'estque por le méme renal qu'ole persent cu espérer le vétabilssrment| Quns ees functions natureiles et saines Le renee de du decteur Spolirs est éminemment proie à produire cet ciËt.On ne saurait mine ba veils de cette astertion, et plutôt ceux qui souffe nt de-i maux de tête en seront convaincus, plutôt Leurs! souffrances finiront et ils sccont rendus à la santé \u2018 Le docteur Sphon garantit ce fait sur ra réputation || professinnnele On trouse son 1 \u201cdicatent chez | les ppothicaires généralement tans tee Etats-' Unis.| Comstock & Co, drognistts on gros, n.2 Fletcher- i atte que per can assiduite 64 Past-ntton qu'il i.AUGER, \u201cnication d'atcatt acte des couerroaotle qu titres #10, oni Brey fine lave, sven, ann ; ; 3 rep eps yma .phorters à fens [os anveiges aus Don vost che! Tes Capos, pieste Lieu, tale eu toute hien \u2018uiecatior, il espere mériter luncoutex - ment de tous roux qui l'enp'averont, - 1H Oct, 1804 TPr'corier des Cia ona, Maptrialy 17 Net, sad, coalents, hnite de lin, crue et double bouiliie, therehentiiae, eoadon, cloux de Gus OU a TES wate, & ee Ke.Re multi, Voir s, ms shie, pomture blanche et ide.y avoit accés et en obtenir eope sn bien ete, (mene etude de Ces bus 4 Ecr, petite rue St Jurques 4 23 Go iL er, Le ifetbonrs St.Jesoph, avec un henzar, une te- dqu\u2019ele contient, e+lu à des conditions paisa.AVIS PUBLIC.7 EL Souseirné donne parle présent AVIS 4 GU'ilne sera tesponssble d'nsune detre AVIS.Conttactée 60 son nom pair son épouse nine a reign \u201cot prévenu « ele 1 teen.perseune nueleanane, aps un rie dopo, 9 A viceur le din, Lous ihe oui ft Frs.DUPUIS, rte nate qat le Capitaine Pics, cuit L'Assomption.1 oct.1838 voyager 0ruiierement entre Moutref et \u2014\u2014\u2014 rss Clamp entint gar Pet tds conv te oper- AVIS, melta Tow les LUNDIS et JIUDIS, it I ES ENCINS du RVPEAU-A-VAPEUR purtita de Chimd ty @ SRE hours doo tie 4 les « Sources de Varennes « seront ven- relent a tins boo ports en docon out, tr - dus pue ENCAN PUBLIC, vesiredi le 26 versera a Bertier ob continae lar ete oon OCTOBRE proch tin.à DIX heures du ma- endroits por une de nuais, Un, à loffice des Saus-'gués Toustes VEXNDHEDIS, JOHN MOLSON & Fire, de Montreal, a QUATRE bourne de quits poavent désirer en fit daioeees, Os sont avoities de les presenter, saus délai, «nil 4 | Vail cession de Wis sod Liens comm syndic + \u201cseqtlestre, pane jester ses affaires, ef celles qu il Lissera > ponds fs idPeviter d\u2019utre poursuivies, + sonssigué, vi gue par acte devant Me, BUTEAU er MALHERDE.\u2018 Montréal, BS Jil 103%, \u2014 if nonty Peis, 12 AVISES PERSONNES qui ont des recta - - .Bl tion contie ML FREDERICK GLACEN AYER | ALolbaa wion fa Cite 1 J'ossr N SUPERBE VERSER some su hou du feubourg St, Antoine 2vce Naiscnt dépendances, Res Cu Verser cite cote ane née beaucoup dav nto sa ul oli en sert oe locataire, vu le gunde cuantitt de pom es ÿ Qu'il y au Ponrtes porislatités on pon fu Sadtressern G IT.CARIEUX Beyer?aire OÙ an soussigne.A i ce il \\.Brut, N° ire de dit Glackiueper.Je doivent sont requis - de venit eel et payer trs délit, fe montant de Kats conptes, alin | ; Ce .Me HE go GORARD, IN ROY Mostreal,1s Juillet 1-5>, Viet iacvehé.ph et deg sein Ds passes et fe bass i Lo .JON, ROY, Tortreal, 15 Juillet 1 me ] Monts al 28 sept, 1833, A tous les ports inter aéfhioie Los pas z \u2014 12 août, 1-34.4 ANENDEE - - son = - d'avince de ti cer ha Nt eo : pau .: \u2018 .\u2026.qe ° ; I LOUER ont assutes d'avince de trouver à bord tonte A VENDRE, Ue EMPLACEMENT «ite au village .° 1-44 POSSESSION IMMEDIATE.TNE maison tré: bien fuir et pointuiée, J situé sur la tie St Maurice dons be sureté peut les effets, 5 Sepl.150%.MISE ef ne ete, «led Wate Cont «ogists, Stadiesser a Moo BL ASSELIN, Ferblantier, rue St, Paul, où au socrssicné, J.A, LARADIE.tiunv ta de bonnes chambres et des lieux de die bosentan, avee alATSON on pictoe TNE MAISON en pieste, située en la pa- ort Ftat'e, Ü Taran, Gil ciete, êtes etc, Ce posts poisse de da Vointe-anx- vents, toute six Pies sur beatey aves mansatdes Bend ost des ls 2V2GEeUN peat toade cre ee finies, peinte en dedinsg avec une Cred ces uommere, Tani ng cee Pour plus i Un sutze EMPLACE VI x Prepu- feu e tadjoisnant een ei taaër ed du Basuege=des-Proiies jhetisses, Pour plus amples info becs it VICHOPIE TUTOTOT, Licul adresser ere es Hoevn \u2014 31 jt t, 1 is, CHRISTOPIHE FREFOX Etable er cultes sépensances, ventes infor.ons, srdrauset à cast teste SOUS Ads Cu -e .PE ge ; *., .oct.5.P.\u201crévicit he subie que le Pois ; er res y que Monte 1,06 Juillet tes._ êtes, Capitaine Cour, fa régulière P'PRAÎTE sux La TENTODIS LIVRES , LL 200 s A ji sp r 1 \u2019 1 ya re .'.A FELIX MERCTZE pnent ceux fris fi semalas un voyage votre De PARTIE SHIPLE ET PARTIE DOUSLS, AVESD: .oti, foe vs ECOIT ses tvatulu te ses so hes d%u- Montéal et Chombiy, YR tami, qui sont be toutes sates ot quali- seront le MARDI et le VENDREDL Cet tes.Et il Vend oussi à commission et consig- bat-au- ideux étages, ot d'autre côte, # la Societe mo et , i Fe ner d'Histoire Haturelle, avec uve Aion an {lpi ree a deux etages, el anties Batimens des ; ; ljsus construits.\u2014 3 pal dy ad, ee 0 2.\u2014Un autre Emplace de figure trégu'ière AAT OX DE PENSION.ysitué an fuhonsr St Antoine ; tenant desa t ALANE Veuve GERARD, avant éta- 3 À Lecrande Rue: detriere ét dan ect a Ne bh >a denettre à Penttee de la rue {F.Paiscoaen, et d'autre cold partie a M.|.Sangin d, potte voisinne de J.Goonoxy Bea, 1 F0 Meysemas et partie à ca Tue Craig, avec avert qu\u2019ele poutia prentdie deux ou trois\", Lois MAISONS dessus construites, , pensiannaire, i Pour les Conditions ani seront Tête rules, sue ND} Catt= pension sera tenue sur un Bcxleresser à Maite J BELL, NP, cunla Li Eretse ete PrytT., eld Crait, mn, à des CONDITIONS LIDERALES.|{propriétaire, nuit IS aout, Inds.u Dane CHEVALIER n£ LORTSIER, ! Faeubouzæ { g St Josep en cibant ses | \u2014 Montréal Ta juill t1s35, VAT ADAME PROVFNDIF, JF id remercie 5 à Ceux qui Dont pe louise | acrermemecaumneramantosee romereencrar \"ua vivant de son époux, sollicite la continua- 1 SAYNITIANE DE EP CO \u201ceu détour Fveu, ayant pris cette Maro si CONDITIONS DE CE JOURNAL.o-utpode de 1a FOINTE-A-CALLIERE qui| LE TEMPS se publie une fois par semai- al .A le co propaee dir cunstiontent en main ine, le danbr; le prix de f'alonnement est OUPES.HACHES, SPEARS, dés, servis (ŒUNE PIASTRE ET DMIE par anale, \u201clus promptement, \u2018outre Los feus de Posté, payables d'avance oe Py nde lune J ENSIONNAIRES.HN Crux qui veulent Hiscontivuer leur abon- .\u2014\" D 1 si durs ; .; COS Fais gars \u2018nement, sont oblrés d'en Conner avis an Moutical 15 1333.PS .\\ .Loins un ok avantleur date échue, et de raven LECRS ARRERAGE®, autrement ils seront senses Continuer un autre seme: tre.t7 Les Lettres, Paquets, Argent, Cor- MAISON DE PENSION, 83 TOUSSAINT LABELLE, résidant #4 + dues La quautouu + cu fates Que.| , voin des maisons neuves de Je SreveanT rospondances, Ke.doivent être adressés, francs de port à l\u2019Imprimeur, au Bureau du journal, No, 29, Rue Saint-Paul Site, pecndl Te liberté d'informer te public qui.\"uveit une MAISON de PENSION, et dal prondrait cioyasix PENSIONNAIRES.+ Messie sde la campagne qui voudront in lenconza er, trouveiont en tout temps 102 dt, une table bien servie, ce bons lits ©, + hones eeuties pour feurs chevaux, se rx setont (ris mo léres, PRIX DES ANNONCES.Six Liznes et au-dessous, première inser- PORTEFEUILLES, Pan dans l\u2019autre, con tenant environ cent louis enhillets de banque, tant en eîne péasties, dix piasces el autres pr- naissance au Bureau de la Quatidienne où à J, B.Morux Hatel Longue Pointe sera géue- reusement récomensée.4 Octobre 183% À session d'un JEUNE PORC, donne avis que le propriétaire pourra le ravoiren payant « présent avertissement.Fuuhourg St.Lau- .ministre mélhodiste dans St.Geurge\u201ds charge, : No #6.Nor:h Fifth St JQUN D.THOMAS, M.D.163 Race St.| JOIIN S, Ft RLY.101, Spruce St.SOIN GARD,:1r, 123, Arch St.Le public ne manquera pas de l'élever dant son dessins \u2018ant plus de 55 uns, et les autres pas moin\u201d de 3.Iuroncique pe PENsYLYANIE, } Cité de Philadz!phic.Philadelphie certifie par le présent que je connais bien MM.J, P Inglis, John S.Furey, et Hugh certificat ci-dessus 3 qu'ileson' des incs$ jeurs de caractère et «a resnectobilité, ct qui cone tel, En foi de quoi, j'ai mis mon seing et fau r le sceau de la cité; ce sixic:ne jour HOREUT WHARTON, innire.AvtEnTion \u2014 Remarques que chaque bouteille laquelle est représenté la chute de Niagara ; de mème que le nom de l\u2019agent ke, pendre chez les droguistes de Montréal et de Qué e.lent, grande rue.G.ROBLEY.15 Oct, 1878.If.p.tits billets, Le personne qui en donnets eon- | TE sonssigné se franvant par hazard en pos fi ville, soit à ta campagne, dans te Dason da: rout LiBERas.Es s'adresser à la Propriétoire, ç .Messi .\u2019 .N.B.\u2014M Lanetce ssiems los Veuve JOSEPH LAGARDE, || Bem Lust icforme Me 3 .herzistes of sutties, qu\u2019il a à venise, À ia i \u2014 St Juerph 16 goat 15s.\u201cose et en detail, ve la superieure BIERE de INGEMBRE.Montreal, 15 Juillet 1933.A LOUER.ne Micon it deux étages aver une bonne cave,situé à Heury-ville.rSt, Georz#) ava ne gang, deli, remise, su.Re, avee une ertaine étendus de terrain, y contigue.Pour «es partieul.rites s'adrsser sur log Hinuxd.LUC FORTIN AVIS.FIN JEUNE HOMME, d'une famille res {J pectable de Montréal, désiterait se pla Cet cons comimis, dans un magazin, soit e- Le Taut-Candda, DU posséte Inc deus Linge juctout le francais, et jot dane bonne reptation, ainsi qu\u2019il se fait fot de Pattester © des certiticats pro toires.Pour plea ample.informations <'adresser aux buseaux du Tempsf] \u201481.George 24 Aout l'on de la Quotidienne, 1898.stion, 2x, Gil, et 774.chaque suivante.Dix Lignes ct au-dessous, première insertion 3s+ 4d, et 104.chaque suivante, Au-nessus de rix Lignes, première insertion, 4d.par Ligne, et 14.chaque suivante.«° LES evertissemens non accompagnés d'ordres écrits seront insérés une fois par semaine jusqu\u2019à ce quil soient contreman- lés et débités en conséquence.On traite de gré-à-gré pour les avertisse- mens d\u2019une certaine étendue, qui doivent être publiés plus de Six Mois I "]
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