Le violon, 27 août 1887, samedi 27 août 1887
[" ps LE PETIT BAPTISTE ET SON PAPA Baptiste.\u2014C'est y Len vrai, pouna, que Mercier a réussi à emprunter trois millions et demi?Ladéhauche \u2014Oui, mon garçon et ça lui a été chose facile.Les Rouges, vois-tu, criaient sur les toits que la province de Québec était en banqueroute et que son crédit avait été ruiné par les conservateurs.Les Rouges aujourd\u2019hui sont obligés d'avouer que tout cc qu\u2019ils disaient à ce propos était de la blague \u2018pour mieux embêter les habitants.Ils ont réussi à trouver l'argent chez les américains, donc notre crédit n'était pas ruiné.Si la province était pour failer on ne lui aurait pas avancé c\u2019te tôle.Si elle passait pour être dure de paie on lui aurait chargé un taux d'intérêt pour la pteumer du coup Baptiste.\u2014Comme ça, poupa, les Rouges vont se trouver ben gréés d'argent et ils vont se faire aller un peu croche.Ladébanche.\u2014Oui, mon fils, ils vont se trouver coppés pour quelque temps, mais en toute chose il faut considérer la fin.Ya un boutte a emprunter lorsqu\u2019on n'a pas besoin d'argent.C'est une grosse dette qu'on vient de nou: mettre sous les bras, Faudra toujours bien payer un jour.Arrive le jour du paiement, il n'y aura plus à tortiller, ho, la taxe directe, C'est alors que l\u2019habitant fera son paquet ct partira pour aller travailler dans les States pour 75 cents par jour.Tiens, tu peux le voir déjà, on arrête partout les travaux de la colonisation et les amis de Mercier travaillent aujour- d'hui tant qu\u2019ils peavent pour faire rater la loterie du curé Labelle, car les nationards savent que cette loterie est la seule source où l\u2019on trouve de l'argent pour ouvrir les terres du Nord.Baptiste \u2014Une chose que je trouve ben drôle dans l'emprunt de Mercier, c\u2019est que l'argent passe par la Banque Chimique (sic) de New-York.Puurquoi ça, poupa ?Ladébau:he.\u2014Les libéraux ne font jamais les choses comme les autres.II faut qu'il y ait toujours quelque chose de sussepissmas- tique dans leur jeu, Ils ont recours à un procédé chimique pour obtenir de l\u2019argent.Le peuple ne comprend pas beaucoup la chimie.Un de mes amis qui a été au collége m'a dit que la chimie était une tances.Lorsqu'on travaille la chimie, ça pue gros, je te le garantis.Si les Rouges foat de la chimie avec les trois millions, ¢a free\u201d pour tripoter et changer les subs.{seront bien épais autour de Mercier.boutique.Baptiste\u2014On m'a dit l'autre jour que M.Mercier avait destitué M.Quesnel, le shérif d\u2019Arthabaska, il parait que c\u2019est le commencement de la danse et qu'il va en destituer bien d'autres.Laébauche \u2014Attends que tous les ministres soient de retour à Bytown.Tu vas voir sauter des gros bonnets qui ont été placés par le gouvernement de MacKenzie.Parmi eux il y en a plusieurs qui sont sujets à caution, les uns se sont mêlés d'élection, les autres sont incapables de remplir leur devoir.Johnny a en belle à faire des destitutions le jour où il se décidera à commencer son jeu.Baptiste.\u2014I| paraît que le petit Vicaire Tardivel n\u2019est pas encore réconcilié avec Mercier, à propos de Cloutier de Trois Rivières qui vendait de la boisson* sans licence.Encore derniérement ii disait des bêtises à Mercier dans son petit journal.Ladéhauche \u2014Mon garçon, je ne suis pas prophète, tant s'en faut, mais on n\u2019a pas besoin d\u2019être sorcier pour prédire qu'avant longtemps il y aura une s6/i# entre Mercier et les Castors.Ces gens-là, ça ne peut pas tier toujours ensemble.Attends la pro chaine session et \u2018tu verras si les Castors C'est impossible de contenter à la fois les Rouges et les Castors.Le grand vicaire se montre très saffre pour les jobs du gouvernement.Il veut que toutes\u2018les impressions aillent à l\u2019Æfendard.Les gens de la Patrie commencent à être jaloux.Ils parlent déjà de fonder un organe anglais.La raison pour quoi, ¢1 se voit d'ici: plus d'impressions pour le Herald, tout pour la Pasrie.La pro chaine fois qu\u2019on parlera ensemble, je te dirai ce qu: sera cet organe anglais.Bonjour, mon garçon, dépêche-toi d'aller à l\u2019école, tu vas être en retard.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014e\u2014\u2014 eer COUPS D\u2019ARCHET A la demande d'un grand nombre de lecteurs, nous donnons ci-dessous le portrait de Mlle Aurelie, qui a fait tant de bruit «ans le comté de Laprairie : AFTER TAKING.+ * % Un correspond int d'Howick nous demande la signification du surnom de Pistolet donné au rédacteur de la Vérité.L'origine du mot de pistolet remonte à l'époque où Fréchette écrivait ses premières chroniques dans la Parrée.Lorsqu'on dit d\u2019un homme c\u2019est un drôle de pistolet, cela signifie qu'il n\u2019a pas grande importance.C'est une espèce de fusil sans plaque, un petit pétard, en comparaison des gros canons de son parti.Pour plus ample information nous référons notre correspon dant à l'organe libéral de Montréal.* * x Ladébauche est devant le magistrat de police pour répondre à une accusation de libelle, contre M Goyette de Laprairie.Il veut sortir pour prendre un verre d\u2019eau, mais un constable l'arrête en lui disant : K \u2014You can\u2019t go yet.\u2014Goyette | lant que vous voudrez, mais donnez-moi à boire.- .Entre enfants au Jardin Viger.\u2014Tu n\u2019as pas besoin de tant te vanter.Mon père a une maison qui coûte deux fois autant que celle de ton père.\u2014Eh bien ! mon père n\u2019est échevin que depuis;six mois.Tu verras ensuite.a EN Les Sauvages ont apporté dernièrement un petit garçon à la mère du petit Bob, Bob en contemplant son nouveau petit frère pour la première fois :\u2014Son visage est justement de la couleur de celui de moa oncle Oscar.Ma foi, je crois qu'il doit être un grand buveur ! s a\" Céline.\u2014Mon Dicu que je déteste ce monsieur Débarrouche.Il ne sais jamais quoi faire de ses mains ! Maria \u2014Clest 1a od tu te trompes, ma chère.Sur ce rapport c'est un des jeunes gens les plus accomplis de Montréal avec qui il m'ait été donné de faire une promenade en buggy.we L'impressario de Sarah Bernhardt disait dernièrement à un reporter de New-York : \u2014Le public a tort de croire que cette grande artiste soit venue ici par amour de l'argent américain.\u2014Vous ne dites pas ça ! \u2014Oui, et je puis le prouver.\u2014Comment ça ?\u2014Vous pouvez voir le peu de cas qu'elle fait de l'argent américain lorsque je vous dirai qu'avant de repartir pour l'Europe elle avait changé tout son argent américain pour de l'argent français.oe Le whisky et la bière sont, dit on, les plus grands ennemis de la tempérance à Montréal, mais il y a un autre élément qui deviendra sous peu aussi hostile que les spiritueux à cette noble cause ; nous voulons parler de l'eau de l\u2019agneduc.L'eau que nous buvons ressemble à celle de beaucoup de grandes villes, elle est si mauvaise que plusieurs médecins en condamnent l'usage Comment la tempérance peut-elle gagner du terrain parmi nus lorsqu'elle se trouve dans des conditions si malheureuses ?Le peuple est obligé de boire et si l\u2019eau n\u2019est pas potable, il recourra à d'autres breuvages plus puissants.Si les zélateurs de la tempérance veulent faire des adeptes à Montréal, ils devraient perdre un peu moins de temps à combattre la bière ct le whisky et guerroyer contre la municipalité qui nous fournit une eau remplie de germes empoisonnés.x Les barbiers les plus terribles sont ceux de Québec.L'autre jour un Montréalais entra dans la boutique d'un Figaro, près de l\u2019église de la Basse-Viile, pour s'y faire raser.C'était la deuxième fuis qu\u2019il y allait.Il s'étend dans la chaise et un jeune apprenti se met à opérer.\u2014-Là ! vous m'avez encore coupé, fit l'étranger.Je crois que vous ne pouvez pas garder une clientele bien longtemps si c'est c'est comme ça que vous la servez.\u2014 Moi, je ne rase pas les pratiques.C'est papa qui les rase.Il me permet de raser les étrangers seulement, * * * \u2014T'u as écouté le sermon attentivement ce matin, mon cher petit mari.\u2014Oui, ma chère, je l'ai écouté depuis le commencement jusqu\u2019à la fin.\u2014 Quelle partie de ce sermon a le mieux touché le cœur humain ?\u2014C'était sans contredit la partic que le prédicateur a prononcée sollo voce.\u2014Queile est cette partie-là ?\u2014Mais c\u2019est l'endroit où il s'est arrêté pour dire : \u2018* Sacrabe de mouche, va ! PA Il était minuit.Un jeune clerc de notaire féru d'amour se jeta aux genoux de la dame de ses pensées dans le salon d'une maison de la rue Amherst et s\u2019exclama :\u2014 Virginie! Virginie | Il n'y a rien que je ne fasse dans le monde pour vous rendre heureuse.\u2014Etes-vous réellement sérieux, Henri ?\u2014Oui je le suis, ma bien-aimée.\u2014Alors, pour l'amour du ciel, allez vous- en chez vous et laissez-moi me coucher ! * \u201c+ ON DEMANDE Cinq mille jeunes gens avec de belles Queules pour tirer des touches avec des cigannes de ro cents réduites à 5 cents, tels que les Cr&me de la Crême de Furtier.S'adresser au Vrai Brazeau, No 47 rue St- Laurent.Brazeau est gréé \u2018en cigareltes comme pas- un.Il vend les Old Judge, Vanity Fair, Sweet Caporal à 10 cents le paquet au lieu de 15 cents comme tous les autres tabaconistes.Muintenant c'est le temps de se stocker à bon marché.\u2014#\u2014 Personnel.\u2014Black Joe est de retour de son voyage au bord de la mer.Le hile a malheureusement gâté son teint et brisé les | lignes délicates qui composent sa sympathique physionomie, \u2019 i | | | .: , .s M - + LM ~~ od = 22 Police correctionnelle du Mans.UNE SORCIÈRE A L'EAU BÉNITE.Ah! madame ! Plaignez, plaignez mon tourment, J'ai perdu ma femme Bien subitement, Musique d\u2019 Offenbach a part, c'est en ces termes ou a fort peu de chose près, qu'un brave menuisier du Mans exhalait ses plaintes dans le tuyau auditif de la veuve Collet qui semblait prendre une part extrême à sa douleur.Celle ci était sincère et profonde, et c'est pourquoi l\u2019infortuné mari délaissé \u2014 car Mme Bouvier, parfaitement vivante, s'est contentée de filer à l'anglaise\u2014contait sa peine à tous venants, sans trop choisir ses confilents Il n\u2019en trouva point de plus empressé que la femme Collet q'\u2019il voyait pour la première fois et qui, lorsqu'il lui eût détaillé Ah ! c'est un coup bien rude A recevoir, Malgré l\u2019habitude Qu'on en peut avoirs\u2019écria tout d\u2019un coup : Allons ! consolez- vous.Ju vous la ferai revenir, votre femme.J'ai pour cela un moyen secret, une puissance de sort, mais pour cela il faut que vous ayez confiance et que vous fassiez tout cs que je vais vous dire.Le menuisier protesta de sa foi et de son abtissance.\u2014Bien, reprit la commère, avez vous trois pièces d'or de vingt francs ?Ce n\u2019est pas pour vous les emporter, mais c'est pour la conjuration.\u2014Je ne sais pas si j'ai trois pièces de vingt francs, mais six pièces de dix francs fcraient-elle l'affaire ?\u2014Parfaitement.Et en effet, on verra que, pour l'usage qu'elle en voulait faire, peu lui importait.Nos deux gens, la sybille et le pseudo- veuf, montèrent dans la chambre à coucher, où après avoir reçu l'or qu\u2019elle mit bien en évidence, la femme Collet se fit apporter du linge ayant appartenu à l'ingrate envolée, des buis bénits et de l\u2019eau bénite, Elle se livra alors à une fécrie d'incantations qui frappèrent le brave homme d\u2019une respectueuse terreur.Après quoi elle plaça l'or au centre du linge, l'entoura de fragments de buis bénits,en fit un pagnet qu\u2019elle aspergea d\u2019eau lustrale et plaça le tout dans l'armoire sous une pile d'étoffes.Puis fer mant le bahut avec force marmottements et contorsions, elle remit la clef à Bouvier.\u2014Votre femme reviendra dans cinq jours, dit-elle, si vous vous gardez d'ouvrir ce pla card, et si vous dites matin et soir cing Pater et cinq Ave.Après quoi la sorcière s\u2019esquiva d\u2019un pas allègre, sans laisser une odeur de soufre, et se dérobant aux remerciements et aux protestations du menuisier.Les cinq jours lui parurent bien longs.Enfin, ne voyant appa taître ni sa femme ni sa mystérieuse protectrice, il ouvrit l\u2019armoire, retira le paquet magique et y trouva, au lieu de l'or qu\u2019il y avait vu mettre, des rondelles de bouchon.Il y avait bien eu réellement prodige, et pour un individu aussi crédule que le bonhomme, on eut pu peut-être le convaincre ; mais les magistrats qui curent vent de l'aventure sont sceptiques, d'autant plus que la digne sorcière a déjà été condamnée cinq fois pour des exploits de magie blanche, qui jadis lui eussent valu la hart et le bûcher, mais aujourd'hui se réglent en police correctionnelle, La veuve Collet a été condamnée à treize mois de prison et à la relégation.Quant au menuisier, il en est pour ses soixante francs et ses cent oremus.Notez que ceci ne se Passe point dans un coin reculé de la cam - pagne, mais.au cœur de la ville\u2014éclairée à la lumière électrique, pourvue de tramways et de téléphones \u2014que la victime est un Patron employant plusieurs ouvriers, électeur et commerçant notable.\u2014\u2014 pm LE VIOLON LE DERNIER VOYAGE PUISSANCE.DES ARBITRES DE LA Un passager (se révelllant en sursaut) Conducteur, qu'est-ce que cela ve viens de rêver que je voyais passer un fourgon du bureau de santé.Le Conducteur.Pardonnez, vous étiez près du secrétaire de la commission arbitrale M.Charles Thibault, C\u2019est la dernière fois qu\u2019il voyage sur la ligne.Ou dit que la comanissioa 2450 la 2 \u20ac d'être abolie.» Bibliomanes et bibliomanie La grande joie des bibliomanes, la seule est de posséder un livre dont il ne reste plus d'exemplaire nulle part.On rapporte à ce propos une amusante anecdote : Un bibliomane anglais fort riche \u2014 les Anglais sont plus bibliomanes que tous les autres peuples réunis\u2014 possédait un petit volume très rare, le seul (notre homme le pensait ainsi) qui r.stât de l\u2019édition.Tout à coup il apprend qu'un exemplaire semblable existe à Paris.Il bourre son portefeuille de banknotes, traverse la Manche et arrive chez son rival.Aprés les compliments d'usage : \u2014Monsieur, dit-il, vous exemplaire de tel ouvrage ?oo \u2014Oui, monsieur, il est là dans ma bibliothèque : le voici.\u2014Je vous en offre 1,000 fr.\u2014Monsieur, je ne fais pas commerce de livres.\u2014j.000 francs, alors?\u2014]Je suis confus, monsieur.\u201410,000 francs ?\u2014Mais je vous répète.\u201415.000 francs ?\u2014DMonsieur ?.-20,000 francs ?.\u2014D_.vant une telle insistance, il y aurait de l\u2019impolitesse à refuser, le livre est à vous, monsieur.1\u2019 Anglais triomphait ; il sort de son porte-monnaie viagt billets de 1,000 francs qu'il donne en échange du précieux bouquin.; Tout ce petit débat avait lieu devant la cheminée.L\u2019Auglais examine attentivement le petit livre, puis, avec une satisfaction tout anglaise, il le jette au jeu.Le vendeur croit qu'il a affaire 4 un fou et se précipite pour retirer le volume du foyer.\u2014Monsieur, lui dit l\u2019Anglais en l'arrêtant, moi aussi je possède un exemplaire de cet ouvrage ; c\u2019est le seul qui existe aujourd'hui.Je vous salue.possédez un Une femme soldat, Un souvenir sur les femmes qui ont combattu dans l\u2019armée française : Le 27e régiment fut mis en déroute près de Lisbonne, le 2 mai 1808, et perdit son colonel pendant la mêlée ; le sergent Ghesquiére, Vapercevant étendu à côté de son cheval, dit à l\u2019un de ses camarades : Le corps d\u2019un colonel est un drapeau qui appartient au régiment, et le 27e gardera le sien!\u201d Ils s'avancèrent tous les\u201dtrois vers l'endroit où était couché le blessé, mais les deux autres, blessés à leur tour, restèrent en chemin.Ghesquière s\u2019avança seul, ilessaya vainement d'enlever le corps de son colonel sur ses faibles épaules ; deux soldats anglais tentèrent alors de lui résister, ( Le sergent saisissant son fusil, blessa ses assaillants, les fit prisonniers, puis, aidés par eux, il rapporta dans le camp le colonel qui (respirait encore.Ghesquière fut blessé plusieurs fuis, tvais, un jour, blessé en pleine poitrine ct forcé de se laisser opérer on reconnut que ce vaillant soldat n\u2019était autre qu\u2019une femme nommée Virginie Ghesquière née à D:ulémont près de Lille, et qui était entrée sous les drapeaux à la place de son frère jumeau, au commencement de l'année 1806.Elle était d\u2019une constitution délicate et les rigueurs d\u2019une telle campagne eussent pu lui être fatales.Elle fut décorée par ce même colonel et quitta l'armée à ln fin de l\u2019année 1812.Conseils hygiéniques POUR LA SAISON DES CHALEURS, Nous donnons aujourd\u2019hui à nos\u2019 lecteurs une liste des choses q't'ils pourront se mettre dans l'estomac en se levant le matin pendant les grandes chaleurs Cette liste est authentique,car elle a été composée par une personne qui lit attentivement les grands journaux et qui a compilé les conseils les plus sages.Piusieurs cit-syens qui ont suivi ces conseils s\u2019en trouvent fort bien aujour- d'hui.Prenez le matin Une pincée de sel dans un verre d'eau glacée, Une cuiller à thé de sel dans de l'eau aussi chaude que Vous pourrez la boire.Une limunade troide très sucrée, Du jus de citron chaud avec du sel.Mangez un citron complet sans rien boire.Un cocktail.Du café noir.D:3 tranches de pain grillé et du thé fort.Le jus de trois oranges.Un œuf cru.Du thé de bœuf.Immédiatement en vous levant prenez un cracker dur et mastiquez-le soigneusement pendant cinq minutes.Prenez un bain tiède et absorbez l\u2019eau par les pores de votre peau.Cela vous rendra agile et actif pendant toute la journée.Prenez de l'exercice jusqu'à ce que vous soyez en transpiration.Buvez ensuite de l'eau qui a été bouillie et débarrassée des germes dangereux.Ce n\u2019est là que le commencement de la liste.\u2018Tous les jours les gazettes nous.arrivent avec de nouveaux conseils, Comment se porterait la personne qui suivrait tous ces conseils à la fois ?ee La logique des babies., La maman du petit Bob est en train de causer avec une de ses amies : : \u2014Et mademoiselle X., est-ce qu\u2019elle ne s'est pas mariée ?Lt \u2014Pas du tout : elle est restée fille, tout'|: ce qu'il y a de plus fille.4 Le petit Bob, à sa mère : .\u2014Dis donc, maman, si elle s'était \u2018mariée elle serait donc devenue garçon.?\\ + Les domestiques ; \u2014Vous savez, Marie, je ne souffrirai pas plus longtemps que vous receviez votre cousin dans la cuisine.\u2014Madame est bien bonne ; mais il est si timide qu\u2019il n'osera jamais entrer au salon, + * Définition du caissier ! \u201cUn ange gardien qui joue souvent des ailes.\u201d\u2019 *.* Aphorisme de saison : Rien n'est beau que le frais ; le frais seul «st aimable, La Bibliothèque à Cing Cents voit chaque our son succès s\u2019allermir.D'où lui vient ctte faveur particulière du public?Il suffit te parcourir au hasard un des numéros heb- «umadaires de cette intéressante publication, t l'on se rendra immédiatement compte da \u2018 hoix éclairé, de l'attention scrupuleuse qui résident à sa composition.Les sujets les plus variés dans le Roman, « Littérature, l'Histoire, les Voyages, les scènes du Désert ou de la Vie Indienne, ÿ snit tour à tour développés avec l'attrait uissant des poignantes émotions que font aître les grands spectacles de la nature, et \u2018analyse des sentiments les plus tendres et s plus délicats du cœur humain.À ces divers titres, La Bibliothèque à (ling Cents a sa place marquée d'avance à tous les foyers, où clle fera les délices du vivillard aussi bien que celles de la jeune fille.Prix d'abonnement un an, $2.30; six mois, $1 25.S'adresscr a Poirier, B.ssette & Cic, 1540 Rue Notre-Dame, Montréal.LOTRRIE NATIONALE Les lirages mensuels ont Tien le troisième mercredi de chaque mois.La valeur des prix qui seront tirés le Mercredi, 17 Aout 1887 \u2014 SERA DE \u2014 $60,000.00 COUT DU BILLET Première Série - - - $1.0 Deuxième Série L - - 25 ¢t ter-Demandez le catalogue des prix-æa Le Secrétaire, S.E.LEFEBVRE, 19, RUE SAINT-JAGQUES, MONTREAL LHOTEL CANADIEN DOF TAWA Depuis plusieurs années le public s'est plaint, avec raison, de ne pouvoir trouver un hôtel canadien de première classe à Ottawa.M.Georges Latrémouille à rempii cette lacune en ouvrant un magnifi jue établissement où les voyageurs trouveront tout le confort désirable : chambres spacieuses, bien aérées, meublées avec luxe dans le dernier goût.L'hôtel est au centre de la ville avec vues sur le Parc et la rue Sussex.La buvette renferm: les vins des meilleurs crus.Les députés qui y ont logé pendant la dernière session se déclarent parfaitement satisfaits.Prix modérés, L'Hôtel Canadien est aux numéros 536 et 338, RUE SUSSEX.25 juin\u20142m UNE INNOVATION Bonne nouvelle pour les gourme.s, Le pire Cizol vient d'introduire dans son restaurant les véritables Chinois de la Mère Moreau, pruneaux, êches, cerises à l\u2019eau-de-vie, le Punch Cizol, jen de micux pour arroser ses picds de cochon.jno P.CIZOL, 72 rue St, Laurent.J.N.LAMARCHE RELITBEUR No.17, RUE\" SAINTE - THERESE ,.Entre lee rues St-Vincent et St-Gabriel MONTREAL, bond \u2018Reliuro commerciale et de goût exécuté ave soin promptitude, et à prix trés modérés. LE VIOLON Fr a = _] FEUILLETON DU \u201cVIOLON.\u201d L'AMOUR AU COLLEGE J'avais seize ans.J'étais petit, blond, chétif.Je rougissais au moindre mot, à la plus légère observation,pour rien, à la pensée qu\u2019on pouvait me voir rougir.J'avais l\u2019air d'une fille.J'étais innocent comme l'agneau qui vient de naître.C\u2019est que, jusqu'à treize ans, ma vie s'était écoulée sous les regards attentifs de mes parents.Je ne les avais pas quittés un seul jour, faisant mes premières études snus le direction d\u2019un précepteur, un excellent abbé qui me traitait comme un ami et que j'aime encore comme un vieux camarade de classe.Quand ma santé délicate le permit, mes parents me firent entrer en seconde dans une grande pension aristocratique rivalisant, au chef-lieu du département, avec le collège universitaire.J'eus bien quelque peine à m'habituer à cette vie en commun, loin des tendresses maternelles.Mon caractère timide et faronche me tonait éloigné des jeux et des causeries .yantes.J'avais un ami, un seul.Il se nommait André.Plus âgé que moi de deux ans, bien qu\u2019il fût dans la même classe, il se destinait à la prétrise.- Le vaste édifice où j'étais prisonnier situé dans un faubourg de la ville, bien aéré, comprenait différents corps de logis.Deux grandes cours, ombragées de marronniers et d'acacias et séparées par le bâtiment central, con- finaient sur les autres côtés à de! beaux jardins.Le premier étage était occupé par des appartements garnis que la propriétaire, la plantureuse et imposante Mme Dupré louait aux officiers de cavalerie de la caserne voisine.Devant la maison s'étendait un beau jardin terminé par un bosquet était trop arrondi, trop potelé ; mais l\u2019ensemble était si frais que je n'hésitais pas à la trouver adorable.J'avais déjà passé et repassé plusieurs fois devant elle, sans qu\u2019elle y prit garde, quand elle releva la tête.Je soulevai avec respect ma casquette en la saluant.Elle me rendit mon salut, et je crus entrevoir sur ses ld- vres un imperceptible sourire.J'allais peut-être avoir l'audace de lui adresser la parole, quand un superbe officer de dragons, débouchant bruyamment d\u2019une pièce voisine, vint mettre en déroute mes projets.\u2014 Rosa, criait Mme Dupré de l'in- terieur, c'est monsieur de Falemberge qui désire un renseignement.Le soir, je dis à mon ami André air rayonnant : \u2014Je l'ai revue et elle m'a souri.x*x Le mardi suivant, mon bain ne fut pas de longue durée.J'avais tant révé à ce doux sourire qu\u2019il était devenu pour moi un encouragtment certain, bien fait pour triompher de ma timidité naturelle, et j'avais hâte de la revoir et de lui parler.O bonheur ! elle était seule.\u2014 Mademoiselle, lui dis-je en la saluant, le bain me fatiguait aujour- d\u2019hui.Voulez-vous me permettre d'attendre ici l\u2019arrivée de l'infirmier de la pension ?\u2014 Mais, certainement, monsieur, me répondit-elle d\u2019une petite voix minaudière qui me fit songer à la musique des anges dans le paradis ; donnez-vous donc la peine de vous | asseoir.Je m\u2019assis très troublé.Je n\u2019avais \\ pas prévu un succès aussi rapide.Je tournais ma casquette entre mes doigts, ne trouvant pas une idée à émettre pour entamer la conversation.| Elle s'aperçut de mon embarras et, : généreusement, vint à mon secours : \u2014C'est donc vous, monsieur, qui venez régulièrement deux fois par semaine ?\u2014Oni, mademoiselle.d\u2019arbustes épais où se perdaient dans Fombre et les feuillages quelques allées sinueuses.Un jour, mon infirmier était en retard, je m'aventurai timidement dans le jardin, regardant les fleurs pour me donner une contenance et marcHont dans la direction du bosquet.En revenant sur mes pas, je levai la tête et j'aperçus, sous la marquise de la porte d\u2019entrée, au milieu d'un encadrement de clématites et de vignes vierges, assise et faisant de la tapisserie, Elvire, Elvire elle-même, en chair et en os, c\u2019est-à-dire la fille de Mme Dupré, une grosse et jolie blonde de dix-huit ans, épanouie dans sa robe claire, comme une pivoine Tose.s Pour la première fois, je remarquai en rougissant que je portais la blouse d'uniforme et que mon pantalon trop court laissait voir mes souliers mal cirés.Je rentrai tout ému à la pension, : #4 Les jours qui suivirent cette rencontre inespérée, je fus tout préoccupé et tout songeur.Mes devoirs et mes leçons en souffraient.André me it : \u2014Tu as l'airj tout chose.Que t'ar- rive-t-il donc ?Je lui répondis d\u2019un uir profondément mystérieux : sans autres expli- \u2014Vous faites partie de la division des grands ?\u2014Oui, mademoiselle.Et elle continua de la sorte avec un intérêt et une présence d'esprit qui me ravissaient, tant et si bien que je retrouvai bientôt tout l'aplomb dont j'étais capable.Je causai longuement de la pluie et du beau temps, des fleurs qui l\u2019entouraient, de la tapisserie qu'elle allait achever.Je gliseai adroitement quelques compliments discrets.Je crus même devoir lui parler littérature.Je lui confiai mon amour pour la poésie.Je lui fis part de mes lectures.Elle adorait aussi Lamartine.Elle révait de promenades, la nuit, sur des lacs, en écoutant la chanson des rameurs.Nous nous comprenions déjà.Elle me dit qu\u2019elle venait de finir la lecture d\u2019un charmant volume de vers qu\u2019elle avait là, sur sa table à ouvrage, et me le tendant : \u2014Vous le lirez, ajouta-t-clle, et vous me donnerez votre avis.Je partis rayonnant en serrant sur mon cœur le petit volume, x*4 Les quinze jours qui s\u2019écoulèrent après cuite première entrevue furent pour moi une suite non interrompue de joies et de ravissements.Il me semblait que je voguais en plein ciel sur un nuage azuré.Je cations : regardais mes coudisciples avec une \u2014Décidément, mon cher, je suis| pitié voisine du dédain.Je connais- amoureux.sais enfin le plus exquis des senti- Le vendredi, je procédai à ma toilette avec une attention particulière.Je remplaçai ma blouse par mon paletot des jours de eortie.Je soignai ion, nœud de cravate et je partis, le cœur \u2018battant, -pour le bain.\u2018* La dame de mes pensées était assise d'la même \u2018place, les yeux fixés sur sa tapisserie.Je marchais en la regardant à la dérobéé:' Je : constatais avec Tavissement que ses cheveux blonds formaier.t autour du:front:une auréo, le de petites boucles.Elle avait le nez court, un peu ouvert, au-dessus d\u2019une bouche rouge aux lèvres charnues et de belles joues vermeilles.Le visage ° CT \u20ac & + ses A ments, et ce sentiment j'en étais sûr, était partagé.J'ouvrais chaque jour, à la dérobée, dans la salle d'étude, le livre qu\u2019elle m\u2019avait prêté.Je ne me hâtais pas de rendre ce volume.Il me semblait que j'étais moins séparé d'elle, ayani près de moi son livre que j'emportais même au dortoir pour le parcourir la nuit à Ja pâle lueur des veilleuses.Et puis.il m'était venu une idée que je trouvais superbe.J'avais rimé en son \u2018honneur quelques strophes, émues, à hasard m'offrait un excellent moyen Te amon sens, un pur chef-d'œuvre.-Le| bign, capitaine, que je n\u2019aime\u201dque' glissersis mon poulet à la première page du livre, et, en le lui remettant je la prierais de lire quelques réflexions notées à son intention.J\u2019enfermai dans le livre ma déclaration brûlante, et je me promis d\u2019'exécuter mon ingénieux projet à ma prochaine visite.#4 Cette fois, le petit dieu qui préside aux aventures d'amour s'était amusé à déranger tout mon plan de campagne.Je vis de loin Rosa, à sa place habituelle, mais entourée de plusieurs personnes, parmi lesquelles Mme Dupré causant avec animation, une autre dame en grande toilette et un grand jeune homme de vingt-cinq à trente ans, imberbe, pâle, l'air embar- Tassé, tout raide dans sa redingote neuve.\u2014Ce sont des parents en visite, pensai-je, et je battis en retraite.Quelques jours après je fus plus heureux.Elle était seule.Je lui expliquai mon ennui de n'avoir pu lui parler le mardi précédent.Je m\u2019exeu- sai d\u2019avoir gardé s1 longtemps son livre et je le lui rendis, en la priant de l\u2019ouvrir à la première page.Je la suivais des yeux, plein d'anxiété.Elle souriait, paraissait flattée : \u2014C\u2019est très joli, très gracieux.A ces mots, sans préméditation, d'un mouvement instinctif, je lui pris la main et, tout rouge d\u2019émotion, je baisai cette main potelée qu\u2019elle ne retirait pas, en disant : Je vous aime ! Sans paraître autrement surprise, sans irritation, avec un regard indéfinissable que je pris pour un aveu : Enfant ! dit-elle.Et ce fut tout.Mme Dupré, donnant des ordres de sa grosse voix de commandement, faisait son entrée.Je m'enfuis tout haletant, étonné de mon audace, transfiguré, triomphant, inquiet et ravi.**4 Ce premier baiser sur cette main Blanche transforma subitement la nature de mon amour.Des impressions nouvelles, de vagues désirs mme troublaient.Je marchais le front haut et le regard assuré comme un don Juan fatal et je disais à André, avec la fatuité d\u2019un Lovelace : \u2014J'ai une maîtresse.André me regardait avec un étonnement mélé de crainte.Le hasard se mit encore de la partie pour irriter ce que je croyais une pas- jours, je ne la rencontrai pas une seule fois.Que s'6tait-il donc passé 2 M'en voulait-elle de ma déclaration trop qué mon assiduité compromettante ?d affreusement de juillet, après m'être enfermé dans ma cabine uniquement pour ne tourné, bien décidé à connaître à tout prix le mot de I'énigme.Je me rendis d\u2019abord à sa place favorite.Personne.Je m'assis, espérant que Mme Dupré ne tarderait pas à paraître et que je pourrais l'interroger.Rien.Je me mis alors à parcourir le jardin.Je parvins ainsi jusqu\u2019au bosquet et je pris une des allées sombres.Soudain un bruit de voix me fit tressaillir.Je m\u2019arrétai.J\u2019eus comme le pressentiment d'un grave danger.nant mon haleine, j'entr'ouvis -avec précaution le feuillage épais de la charmille et j'aperçus, dans l\u2019ombre du cabinet de verdure Rosh, Rosa elle-même et l'officier de dragons qué j'avais déjà une fois rencontré.|.Ils paraissaient très émus et .par- Rosa, toute .tremblante.\u2018Vous savez Vous.! ; 0 fe.re SP gait \u2014m do lui faire parvenir mes vers.Je| \u2014Jè Je le pense bien, répondait le capitaine d\u2019une voix féroce , mais ce blanc-bec qui rôde toujours autour de vous me déplait considérablement Sacrebleu ! aussi vrai que je suis le vicomte de Falemberge, je lui couperai les deux oreilles avec mon sabre Et, tirant à miditié sa grande lame étincelante, \u2018il \u2018la laissait retomber dans le fourrépn\u2019 avec up bruit terrie.Cl Jeo pris a pgs de_1dup une pet; allée couvertp et je Iientite cons on entendre davantage.Jämais je n'avais éprouvé une émotion pareille.Je n'avais pas peur ; oh ! non, je n'avais pas peur, bien qu'il s'agit, à n\u2019en pas douter, de moi et de mes oreilles.Mais je tombais- subitement du haut de mes rêves et de mon bon- peur dans l'affreuse et navrante réa- ité.\u2014Elle me trompe avec un dragon ! pensais-je ; ah ! la traîtresse ! Je la déteste, maintenant ; je l'exècre.Je ne veux plus jamais la revoir.Et je me retournais pour regarder si elle ne venait pas, escortée de son brutal et effrayant chevalier.Heureusement l'infirmier ouvrit la porte, et je le suivis tremblant et pâle comme un mort.Je lui dis que le bain m\u2019avait fait mal; que je souffrais de la tête ; que j'avais des frissons.On m'\u2019autorisa à rester à l\u2019infirmerie.Là seul dans ma chambre, je pleurai amèrement.Pendant quelques jours, je fus triste et désolé.J\u2019avais un peu de fièvre.Le médecin, à mon grand soulagement, m'interdit les bains.Bientôt, la colère prenant le dessus, je repris mon cours et mes études, ne cessant de répéter en moi-même avec fureur : Rosa, tu es un monstre de duplicité et d'ingratitude ! Je dis à André, tout ahuri de ce dénouement : \u2014J'ai rompu uvec elle.Elle me trompait avec un soudard ! x*x Les vacances,la vie de famille les promenades dans les bois calmè- rent peu à peu ma douleur et mon amour.Je n\u2019éprouvai bientôt plus qu\u2019une immense déception.J'étais humilié d\u2019avoir été bafoué de la sorte.sion profonde.Pendant quinze grañds brusque ?Sa mère avait-elle remar- i elle était malade, gravement mala- e ! Cette pensée m\u2019obsédait.Je résolus d\u2019en finir avec cette incertitude Un vendredi, c'était au commence-' pas éveiller les soupçons de l\u2019infirmier,je sortis dès qu\u2019il eut le dos Me cachant derrière un arbre, rete-|.laient avec .animation.J'écoutai.| ~Pourquoi ces soupçons ?disait J e finis par me faire une philosophie, et j'arrivai à conclure que les femmes jme méritent pas les soucis qu'on se crée pour elles.| Quand je rentrai à la pension, j'eus comme un retour vers mes rêves en- ; volées : Qui sait ?Elle m'aime peut- encore et se repent du mal qu'elle m'a fait.Je ne pus m'empêcher de questionner l\u2019infirmier.Il m\u2019apprit que Mlle Dupré avait épousé, pendant les vacances, le fils d\u2019un riche marchand de pâtes d\u2019abricots, le jeune homme apparemment | que j'avais aperçu avec sa mère, et dont le capitaine voulait couper les (oreilles.Il ajouta que le régiment de dragons avail été remplacé, à la ca serne voisine, par le huitième hussards.Je me sentis soulagé d'un grand poids.J'étais vengé.ne G.Maro.L'Tmprimerie Générale GOMMANDES TYPOGRAPHIQUES IMPRESSIONS DE LUXE, IMPRESSIONS DE CHEMINS DE FER, IMPRESSIONS DE COMMERCE i Ego.Ero., Eto.L'Imprimerie Générale EST EN MESURE D'EXECUTER LES COMMANDES LES ELUS CONSIDERABLES S0US' LE PLUS BREF DELAL, PIX \"TRES MODERES, Eu .1 \u2018OHARLES BELLEAU, - ; ' : HI'GERANT 2 S Re sd SU me - .Los i a a : No 45, PLACE 3MQUks:ChWITER, | \u2014 \u2014\u2014\u2014 te 8 "]
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