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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 18 décembre 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1885-12-18, Collections de BAnQ.

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[" Fe ~~ VOL XXV.No 25 vi:1X DE L'ABONNEMEN 9 $1.00 l\u2019our douze mois.Vour six MO.Lo nv crtablesent payable d'avance.Luul semestre cunitienvé se pars Hf entier, el aucun refus de coulbsue l'abonnement be sera acceple à moins que Lous les arrérages sient été payés.sp Toutes correspul.dances, lettres chargees, commu cations, &c., de cont tre adressées à 1.BOURGUIGNON, Prop.SL, Jean d'lberville asosnnasossssnasesesssansanesisarsnnanisnins tt: troitest l'Ealise comme vi norte, à TE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 LETTRE ENCYCLIQUE DE NO- AINT PERE eije w'uvsit nt 1e carautère oi les droite TRETRESS TP Four société partsite, eb qu'elle Fü* sim- LEON XIII, PAPE.lement une a-sociation sotublable eux (autres qui existeut dans l'État.Ausei tout ee qu'elle « d+ droits, de primates \"Jégitime d'action, iin le fout lépreudre de @ concession et de la favour dus gouvernements.Dans les Etats od la législature civi le lives à l'Eglise vou autonomie, ct où vénérables Freres, Salut ei Benediction U8 soucardét publio «st interreau entr Apostolique, les deux puissances, d'abord on eri qu'il faut séparer lus affaires de l'Eglise des [1 fat up temps où In philosophie de affaires de l'Etat, et oels daon le bat l'Évangile gouveranit ies États.A oette | de pouvoi wgir impunémest contre la époque, l'ivfl seoce de la esgesse ebrétien | fui jurée et ne l'aire arbitre de tout, eo ne etva divine vertu pénétrais lea lois, ! éoartant Loutus les obsteoius, ais oo les institutions, les murs des peuples | we l'zlse ne peut le mouffrie patiem- tous les range et tous les rapports de la |meut, car oo sersit pour ello déserter ; société civile.Alors la religion instituée [les plus grands et les plus sacrés dus par Jésus Christ, solidement établis dans | devuirs, et qu'elle réclume abso:ument le degré de digoité qui est dû, était par-|ie recigieux accompiissement de la foi tout florissaut urâce à la faveur des prio-; qu'un lui « jurés, il o'sit souvent en- ces ét la protection légitime des magis-| ire 18 puissauge spirituelle et le pouvoir trats.Alors le saderdose et l'empire [vivil des varfita dont l'ieiue presque étaient liés entre eux par uuo heureuse | inévitable cut d'amrujettir colle qui est concorde et l'amicale écharge de bons | le moios pourvue de moycds bumsios à office.Organisée du la sorte, Ia société ei-| celui qui en est mieux pourru.vile doun des fruits supérieurs à toute| | Aiasi, dans cuite situation politique attente, dont ls mémoire aubsstéra, cou | que plusieurs, favorisent aujourd'hui, il signée qu'elle ct dans d'innombrab'es do-| y à nv tenduuce dus idées et des vo- eutuents que nul artiies dev adversaires toutés à chasser tout à Fait l'Eglise de ne pourrs corrompre ou obsaurcir.\u2014Si | Is société où à la tunir assujettie et ea l'Europe ohrétionne dumpté Ice nations chalade à l'Etat.Lu plupart des mesu- barbares, et les à fait peser de la férooi- [res prises par les gouvernements s'ius- té à je maosuétude, de is superstition |pirent de doi.bus lois, l'admivis~ la vérité ; vi elle n repoussé victorieuse |Lration publique, lé lueation sane reli- mont les invasions musulmans, »t elle à gion, la *puliution «L la destruction des gardé le supréusatie de is cirilmation, et, | Urdres religieux, la suppression du pou- si en tout ce qui fait hoonour à l'huws voir teruporol des loutites Homaius, tout gité, elle s\u2019est constewmons et parout und à où but : frapper su omar les ins.mootrés digne ct inaîtresse ; si elle n|litutions abrétieunes, réduire à riea ls gratifié les peuples de la vrai liborté [liberté da l'isglise ontbotique et à nésot ous ses diverses formee ; ni elle & Uds-ss- | ses autres droite.gement fondé vue foule d'œuvres pour le] Lu simple raison naturelle démontre soulsgewont des misères, 11 est hors de | cowbiru outty fagon d'sutendrs legouver- doute qu'elle en est grandement r deva-|nomeut civil s'éloigne de la vérité.\u2014Son bled la religion, sous l'inspiration et|téwoiguage, ca effet, suff à établir que je de laquelle olle a entcepris et | tout ce qu'il y a d'autorité parmi lea hom accompli de si grades.\u2014Toue er» biens | mes procèd= du Divu, comte d'une sour- duversient encore, ui l'accurd des deux sugunte st suprême.Quant À ls souverai puissances avait persévéré, et il y avait|neté du peuple, que suus teuir auouu lieu d'eu espérer de plus gr eucors | supte de Lieu, l'os dit résider de droit vi l'autorité, ri l'enseignement, oi lex avis | naturels daus lu peuple, st elle est Sami de l'giise naicol rencontré une doilité | ucmment propre i frtcer et 4 soflawaer plus fièle et plus ouantuote.Car il fau- [une tuuio do pas-wa-, «lle O6 repose sur drait tenir somme loi improsoriplible, sa laucun fuodemaut evitde, et De saursit qu'Yver de Chartres écrivit au Pap | avoir assez de Faron pour gurautir la séou- Pascal TI : * Quand Fewpire et Ja saoer {rid pub ique, eb le waiotion paisible de pt en bonne harmouie, le mou-[l'ordre.Kn ciV-t, vous l'empire de wea jun gouverué, l'Eglise est fori« | ductrines, Les priscips seat fBéchi à ce \u201c rissante et féoundu, Mais quand la dis | point que pour bosucoup, c'est uae loi + gorde se met eotre eux, on seulement | tmprons: iptible en droit politique, que de \u201clea petites choses ne grandissrnt pas, | pov légitimement sonlevor des i \u201c mais les graudes elle-mbmen dépérisscnt | Var l'upiuion prévaut que los © du * misérab.erment.\u201c [ 8.Aug.Leitre 238, |gouverment vo sout plus que des déié & Marcellin C.IL #.15.gués chargés d'uxdouter In volonté du Mais ce pernioteux et déplorsble goût peupio | d'aù cette conséquence uéscemsi- de nouveautés que vit natro le XV le mid.[16 (ue tout peut égalomeut changer au lo, après avoir d'abord bouleversé La [876 du peuplo et qu'il y a toujours à religion chrétienne, bientôt par uue pente craindre des troubies LC.natareile pssss à lu philosophie, et de Relativement à ls religion, poaser Ia philosophic à tous les degrés de la qu'is ent indifféreut qu'ellu ait des for- suciété civile, C'est à cette mouros qu'il | 4e?disparates xt contraires équivaut faut faire romontor ces principes modor situplemeut à v'eo vouloir vi eboisir oi nes de liberté efrénée, rêvés et promul.[Autre aucune, C'est l'athéisme moins le gués parmi lea grandes perturbations du | nom.Quiconque, es efce, croit en Dieu siècle dermier, comme les principes ot jbl bust sogséquent, ut ne voul pas Loules fondements d'un droit nouveau, io ber daus l'absurde, doit nécesssirment connu jusqu'alors, et sur plus d'un point sduettro que lesquels il yn tant de difé- en désaccord non seulement avec le droit | FE0°, de disparité et d'opposion, wimo ohrétien, mais avec lo droit vaturel \u2014|*UT lon poiuts ies plus importants, Do sau- Voloi le pramier de tous oes principes : | aieot être tous égaloweut vrais, égale tous les hommes, dès lors qu'ils sont de | ment bons, également agrésbles à Lieumêwe race et de même nature, sout| | De même la liberté de ponser et de pu- semblables, et par lo fait, égaux entre! blier sus pensées, soustraire à tout règle eux dana la pratique de la vie : n'est pas do moi uu bien dout la société relève ri blen du lui seul, qu ait à se féliciter ; mais plutôs la source et d'aucune façou soumis à l'autorité d'au- | l'urigius de beaucoup de maux, \u2014 La liber- trui : il peut en toute liborté peuser sur | té celte élément de perfection pour l'aom- toute ohose o° qu\u2019il vent, faire ve qui lus | ma, doit s'appliquer À ce qui est vrai et à aUR LA CONSTITUTION CHRÉTIENNE DES ÉTATS- sdbète À des opinions fausses, ei Ia vo- lunté choisit ie mal cb s'y attache, ni l'une ui l'autre n'utteiut sa perfection toutes doux déchuieut de ivur diguité vative el se corrompout.Ii n'cet douo pas permis de wettre au jour ot d'exposer aux yeux des howmos ce qui est coutraire à ln vertu et À is vérité, et bien moins encore de plaver ocite licence sous Ia tutells eb ha protection des lois.Il o'y 8 qu'oune vote pour sraiver uu cicl vers lequel nous teu- dons tous ; c'est une boone vie.L'Etat t'écarte done des règles ot prescriptions de la uature s'il Eavorises à de point le lis-uce dus opinions et des sotlous coups- blus que l'os puisse impuuément détour- les eapirita de la vtrité Ot los Ses de la vertu.\u2014Quaut à l'Eglise, que Dieu lui même » établie, l\u2019exclure de la vie publique, des lois, de l'éducation de la jeunes we, de la jeunesse, da le société domestique, c'est une uraude ot pervicieuse erreur.Une suoiété sans religion ne sau tro bin rézlée ot déjà, plus pout dire qu'il ne faudrait, l'an voit oe q tou ot dann ses cunréquences cette soi dissot morale civile.La vraie maftrosss de ls vertu el le gardieune des gues est l'Elive du Ohrist C'est elle qui conserva en lenr intégrité ler principee d'où décou lent les devoirs et qui suggérant les plus Dobice tuotifs de bien vivre, ordonne non seulement de fuir les mauvaises netions, mais de dompter les mouvements coutraires à In raison, quaud wême ils oe traduisent pas ea acte.Prétendre aseu jercir l'Eglise au pouvoir civil daus l'exer ice de son ministère, c'est à la fois une rande injustice vt uae grande témérité.Par le fait même on trouble l'ordre, car on donne le pas aux choses naturelles sur les choset euruatutelles : on tarit.ou certainement on dimioue beaucoup l'afiaence des biens dont V'Eglise, si elie satraves, comblerait le société on ouvre Li vois à des huines et à des iut- tes dont de trop fréquentrent expéricaces ont démontré ia grande etfans-tre inffuen- ee sur l'une et l\u2019autre société.Cea dootrives que is raison butosioe réprouve, et qui ont un iufluence oi couridérable sur Is marche des ehoses publiques, les Pootifes Romains, Nos prédécesseurs, dans la pleine conscience de ce que réclamait d'eux la Cherge Apostoliquo, w'ont jamais souffert qu'elles fumeot impunémont émise.C'est e sa Lettre Euoyclique * Mirari Vos \u201d du 15 août 1832, Gré goire XVI avec une grands autorité duetrinale à repoussé oe que l'on avas- plate : personne n'a le droit de comwau | ce Jui est bon, Ur, \u2018essence du bien et der aux autres.Dane uoe société foodée| de lu véritd ve peut changer su gré de sur ces principes, l'autorité publique | 'howwe, mois Île demeure toujours la n'est que ia volonté du peuple, lequol| wôwme, el von mois que Is nature des ne dépendunt que de lui-même, cet le seul à se commander.Il mandataires, mais do telle sorte au leur délègue toins le droit quelle fone tion du pouvoir, pour l'exercer ea son nom.La souveraineté de Dieu est pus- sée sous allence, exactement cowme si Dieu n'existait pan, où uo (s'osoupait ep 00iété du geure humain ; ou i les hommes soit eo par- 00: lier nit en société ue devaient rien à Dieu, où qu'on pit i une puisssu- es quelconque dont l Ja force et l'autorité ne résid&i pas tout eotière eo jeu mÂme.De cette sorte on le voit, l'tat n'est autre chone que la multitude maîtresse ot se gouvernants elle-même, et dès lors que le peuple est censé Ia souroe de tout droit ot de tout pouvoir; ue l'Etat rene croit lié à Dieu, ne profes- os officielle: ion, d'est pes tenu de rechercher qu at Je seule vials entre toutes, ni d'en préférer une aug aotces, oi d'ou favoriser ane principalement ; mais qu'il doit leur attri buer à toutes l'égalité en droit, à cette fio seulement do les smplcher de troubler l'ordre publie.t'ar conséquent, cha oun sers libre de se faire juge de toute Gestion religieuse, chacun sers libre l'embrasser la religion qu'il préfère, ou de n'en suivre aucune el aucune ne lui agrée.De là désoulent nécessairement, la liberté saon frein de toute conssiense, le liberté absolue d'adorer où do us par sdorer Dieu, ln licence saña bornes et de penser ot de publier sos pensées.Etant donsé que l'État repose sor ses rincipes aujourd'hui cn grande faveurs, | est nleé de voir à quelle place où re lâgue injustement l'Eglire.\u2014Lè, eo effet, où la pratique est d'accord avec de telles doctrines, ls religion oatholique wt wise daue l'État sur fe pied d'égalité, ou moms d'infériorité aveo des ro- ciétée qui lui sont étrangères, 11 n'est tenu nul compte des lou ecoléainati- ques ; l'Eglise qui a reçu de Jésus-Ubrut ordre ot mission d'enneiguer toute les bations se voit interdire toute ingéreace duos l'ivstraction publique.\u2014 Dane les matières qui sont de droit mixte, les chefs d'État portecé d'eux mêmes des décrets arbitraires, et eur oes dointe ef- heheot un superbe mis des saintes lois de I'Bgliss.Aiesi 11 font remsonir leur juridiction les mariages des ebré tiens portent des lois sur le lieu sonju- Jugal, von auité, 08 stabilité\u201d: metient la main vur les biens des oleres, ot dé- pions à l'Eglise le droit de posséder.Es * choses elle est imuusbic Si intelligence | PO! FONDE LE 1ER JUIN 1860.CANAD gat dds lues.qu'en fait da religion il n'y 6 pre du choix À faire que éhecus eut maîcre d'en juger à sou vise : que shueus no relèro que de so conscience, «t peut, co outre, publivr ce qu'il pons et ourdir des révolutions dens l'État.de l'Etat, ca Duntilf c'exprime en où termes.* Nous ne pouvons pes stten laystèmes poliques, = LEFRANCO wanssresennsssstssanisene 1.BOURGUIGNON, Propriétaire.«8 liseoce où où seivitu-de, de l'autre, el- jo embrasse d« grand cœur iv« progrès que chaque juus fuit vaître, ai vruement lils oatribueol à lu prospérité du cotte vio, qu et comme un scheminement wre ls vie future et durable À jatusis.t de Ia wéparation de l'Eglise et; \u2014Aiosi dons dire, quo l'Egliss voit de meuvais œil les formes plus modernes des ot répousie eu blog * dre pour l'Eglise et l'État des révul |toutes lee découvertes du gévis contem- « tats meilleurs dus tendances de \u201cqui préteudont séparer l'Kglise de Etat, et rompre la coscorde mutnelle « entre le eagerdoue et l'empire.Clost * qu'en effot les lauteurs d'uve liberté ut effrénée retouteot cette soncorda, qui © a toujours été ai favorable et salu \u201c taire aux iutérêts religieux et ei.\"*\u2014D; le même mecière Pie js que l'uccasion s'eu pré sents, s eondam\u202616 lue fausses opinions les plus en vogus, et ensuite il en fit faire une reoucil, sn quo dans va tel déluge d'erreurs les catholiques oussent uns direction sûre.[ LI suffit d'en oiter quelques unes,\u2014Prop.XIX, \u2014| \u201cKiglise d'estpas ane société vraie, patfaite, io dépeudante ; eile ne jouit pss de droits propres et constants que lui ait conférés sou divio Fondateur, muis il sppartiont au pouvoir civil du défiair quels sont les droits de l'Egtiso et (dans quelles limites elle peut les eseroer.Prop.XXXIX \u2014L'Etat, comme origine et souree de tous los droite, jouit d'un droit illimité.Prop.LV, Il Faut séparer l'Eglise de l'Etat ct Etat de l'Eglise.Prop.LXXIX.\u2014.il est faux que Ia liberté civile des cultes et ls pleioa faoui- té dounée à chacun de manifester ouvertement et publiquement n'importe quelles opinions ou pousées, sit pour couséquen- ce de corrumpro plus facilement les oo rits ot les mœurs ct de propager iu peste de l'indiféreuce.] De eus décisions des Bourersios Poo tafce s} faut absolument admettre que ttribuer à Dieu et non à lu maltitu- 16 lo droit à l'émeuto répugoe à Is teison ; que ve tenir uucua compte des devoirs de Ia religion, on traiter de la wins mavière lus différentes rel- wus, west permis ni sux iodivi- dus, ot aux vociétés : que la hber té illamitée de penser et d'émettre en public ses pensées ne doit oulle- ment âtre rangée parmi les droits des citoyens, ve parmi les choses digues de faveur «tb de protection \u2014llo même il faut admettre que l'Eglise ; non woins qu l'Etat, de la nature et de ploin roitest une société parfaite que los dépontaires da pouvoir ne doivent pas préteadre mssermie et subjuger l\u2019Eglise.oi diminuer sa liberté d'action daos sa sphères, vi lui enlever n'importe le «uel dos droits qui lui ont été conférés par Jésus-Christ \u2014Dans les ques tioos de droits unxte, 1l est pleinement evoforme à la nature sioni qu'eux des seins de Dieu, non de séparer uno puis sance de l'autre, woion encore de les mettre eu lutte, mois bien d'établir eo- tro ellea oetie concorde qui est en harme- vie Aveo les attributs epésinux que chs que suviété tient de es nature.Telles soot les règles tracèes par l'Eglise ostholique relativement à la sonstitution et au gouvernement des Etate.\u2014(Oos principes ct ven décrets, 21 l'on veut on juyer vai oe re prouvent cn soi aueune des différentes formes de gouvernement, attendu que celles-ci n\u2019ont rien qui répugse à la doctrine entholique, et que elles sont appliquées avec sagesse et justice, elles pouvant toutes garantir la prospérité publique.\u2014Bien plus, on prouve pas cu noi qua le peuple sit ss part plas ou mows grande su gouver gemeut ; cels même en certains temps et sous certaines lois, peut devenir non seuleuseut un avan! mais un devoir pour les citoyen plus il o'y a er personne de j motif d'accuser l'idgiise d'être l'ennewie eoit (d'une juste tolérauce, soit d'une seine et légitime Liberté.\u2014Ka effet, si l'Eglise juge qu'il n'est pas permis de mettre les di- vera cultes sur lo même pied légai que ta vesio roligion, elle ne Comdamoo pas pour colu les ohefs d'Etat qui, eu vue d'un bien à atteiodre, ou d'un mal à empêcher, Lolèrout dean ls pratique que ces divers oultes ohsouo leur ple- ce dans l'Étai \u2018est d'aiileure le coutume de l'Eglise de veiller avec le plus grand soin À de que perronne ne soit forcé d'embrasser Is foi catholique contre son gré, car, aionl que l'observe esgement Saint-Augemio, l'homme ne peut croire que de plein gré, [Traité 26 sur Ssiut Jeao u.2.Par ls même raison l'Eglise ne peut approuver une liberté qui engendre le dé gol dev plus saintes lois de Dieu, ot se- sous l'obéissaace qui eat dus à l'autorité légitime, C'est Is plutôt aue lissuee qu\u2019u- ue liberté, vt Saint Augustin l'appelle trètejustement, uate liberté de perdition ( Kpist.106 aux Doua eh.2, N.9 ) et l'Apôtre aint Pierre, un vole de mé chanceté.[ 1, 8.Peu IL, 16.] Bien plus, cette prétendue liberté étant oppo sée à la raison est une véritable servitude.lelui qui commet le péché est l'eclave du péché.(Joan VIII, 34 Île est la libersé ve qui d homme escléve ni des erreurs ni des ions qui sont ses pires tycaon, ot os l\u2019ordre publio Lrans do sages 7 aux citoyens, facilite largement l'acerois- sement du bien-être, et préserre de l\u2019ar- bitrsire d'autrui ie chose publique.\u2014 Cette liberté hoonôte et digue de l'hom- te, l\u2019Eglise l'approuve au plus haut point 4 pour où garaotir aux peuples ls ferme et intégrale jouissance elle n a je: où sé de lutter et de combattre.\u2014Oui, en vérité, tout oe qu\u2019il peut y avoir de ssluter- re au bien général aon l'Etat, tort ee qui est utile à protéger le peuple contre la li vence des prioces qui ue pourvoieat pss à son bien, tout ce qui les impiétemests iojustios injustas de l'Etat a commune ou la famille, tout ce qui inléresse l'hogueur, la personotoité bum et le sauvegarde des droits égaux sown, tout cela l'Eglise osthotique sn à toujours pris soit l'init Stive, soit le patrenage, voit la protestion, comme l'attestent les monument des âges précédents.Toujours conséquente avec elle même, ei d'une part elle repousse une Liberté immodérée, qui pour los individus of los peuples dégéades l'origine du ls püuissanee publique doit | oéles rain, C'est uoc ¢olsmuerie vain ot wane fondement, Saos doute, elle répudie les epinions malesinea, elle réprouve le per- vicieux penchaut à la résuits, et tout par- tioulisrement cette prédisposition des os- prits où perce déjà ls vo'vaté de s'éloi.goer du Dieu ; mais eo me tout 68 qui est vrai ne pout proséder que de Dien, ev tout 00 que les recharch » de l'esprit bu- main découvrent du vérité, l'glise recon- eit comme uae trace de l'intriligence di- vive : et como il n'y a suoune vérité naturelle qui ingrise la foi aux vésités divinement révélées, que bes reoup la confir- went, et que toute désouverte de le vérité peut porter à convaltre et à louer Dieu M môme, l'Eglise secucrllers toujours vo lontiors et aveo joie tout os qui contri buers voloutiere et svec joie tout ce qui eontribuere à élargir la sphère des scien eus; et ainsi qu'elle l'a toujours fait pour los autres soicuc.s, cle favorisers et ea.coursgers elles qui oot pour objet l'étude du Is nature Ko oc geure d'études l'Eglise de s'oppose à sueanv découverte de l'esprit ; olle voit sans déplaieir taot de reshorclion qui out pour but l'agré ment et le bieu âtre ; et même eunewie née do l'iaertio et de la paresse, elle sou haite grandement que l'exercice ot la oul ture fassent porter eu géaie de l'howmo des fruits sbondsnts.Klie a des encvura.remonte pour toute espèce d'arts et d'ins- lustriei, et en dirigeaut pas sa vertu toutes ces recherches versun but houuête ot salutaire, elle s'applique À empécber que l'intelligence ot l'industrie de l'homme de lo détourncot de Dieu et des biens Les.C'est cette manière d'agir pourtant ni raisonnable ct vi sage, qui vet disoréditée en çé temps uù las Ktats coo seulement tefuseot de se confurmer sux prinoi pes de le philosophie chrétienne, mais porais- sent vouluir s'en éloigner chaque jour d'a- vantago Nésomoias, le propre do la lu mière étant de rayooner d'elle même au loin, ot de pévétrer peu & peu lv» esprits des bomtues, mue cusume Nous *ummes par lu éonseicoos de très hiaules où très saintes obligations de la tuissions apostolique dont nous roues itvusti envers tous les peuples, Nous proclawons libre ment, sclon notre devoir, la vérité.Non pas que vous ue leniond aucun compte dos temps, ou que nous estimions devoir presorire les honnêtes et utilsaprrgrès de noire Agé; mais parca que Nous voudrions voir les affaires publiques suivre ©es voies moios périlleuses et reposer sur de volidse fondements : et cola 66 Intesant roteete le liburtérté légitime dos peuples ; eatte liberté doot ja vérité ct parmi les hommes Is source et la meilieury sauve- rdo : La vérité nous délivrera.[ Joan, TIL, 34, Si douc dans cea conciares difficiles les catholiques Nous écoutent comme c'est leur devuir, 1ls sauront exactement quels sont les devoirs de chacun laut en théorie qu'en pratt- que.\u2014Eu (héorie d'abord il est né cvesaire de s'en tenir avec une adhd sion iuébraniable à tout ce que les Pontifes Romains ont enseigné on ront; el, toutes les circons- exigeront, d'en faire profes sion publique.Particuliéremes.l en ce qui toucha aux libertés modernes, comme on les appelie, chacun doit sen temr au jugement du Siège Apostoligue, et se coiformer A ses décisions, ll faut prendre garde de se laisser tromper par la spéricuse honnêlelé de ces liberlés, el se rap peler de quelles sources viles ôme- nent et par quel esprit ells ve pro payent et se soutiennent.L'expérien- cs à déjà fait sulisammont connallee les résultats qu'elles ont eu pour la société, et noiabien les fruits qu'el les out portés inspirent à bon droit de regrets aux hommes honnêtes el sages.\u2014 S'il existe quelque part, ou w l'on imagine par la peusée un Etat qui persécite «froutément el Lyran biquement le non chrétien, et ju'on la conlioute au genre de gouverue ment moderne dont Nous parlons,ce dernier pourrait sembler plus Lolé rable.Assurôment les principes sar lesquels se base ce dernier sont de telle nature, ainsi que nous l'avons dit, qu'en cux mêmes ile ue doivent être approuvés par personne.En pratique, l\u2019action peut s'ezer- corsoit dans les alfaures privées et domestiques soit dus le publiques.Dans ordre privé, le premier devoir de chacun est de conformer Lrés exactement sa vig ul 884 IMAURS SUE préceptes de l'Evangile, et du ne pas reculer devant ce que ta vertu Chréuenne linposs de quelque pou duffl- cite à suuffrir et à eudurer, Tous loiveut, en outre, almer l'Eglise comme leur tery commune, obsir À ses lois, pouvoir à son hunveur, sauvegarder ses droits, el prendre som que ceux sur lesquels ils exercent quelque Autorité, la respectent et l\u2019aiment avec la môme piété Gtrale.It imports encore au salut public que les catholiques prêtent sagement leur coucours à l'administration J res municipales, et s'applique lout a faire en sorte que l'autorité publique pourvoie & l'éducation religieuse et morale de la jeunesse, com me il convient à de chétiens : de là dépend surtout le salut de la socié-> t6.\u2014 li sera généralement uule et P° louable que les catholiques Atendent leur action au delà des limites de ce champ trop astreint, et abordent les grandes charges do l'Etat.Générale ment disons-nous, car ici Nos coussile v'adrestent à Loules les nations.Du ress, il peut arriver quekque part que pour les motifs les pius graves et les plus juste il ne soit nullement expêdient de participer aux affaires politiques et d'accepter les fonctions de l'Etat.Mais géaéralement, comme Nous l'avous dit, refuser de prendre aucu- oe part aux affaires publiques eoraib aussi réprébonsible que de n'apporter À l'utilile commune ni vois nt cou cours ; d'asitaut pine que les cathioll ques, eu vertu même de la doctrine qu'ils profvs-ent, 50 14 obligés de rew plir ce devoir et loute intégrité et conauence.D'ailleurs, eux s'absieuant les rêes du gouvernement passeronb sas conleste anx wal de ceux dont les opinions n'otirent cuvtes pas grand espoir de salut pour l\u2019Étau Gs serait de plus, periticiouxtaux intarêts chirè- tiens, parce que les ennemus de l'Église auraont tout pouvoir et ses defeli- soeurs aucuti.11 vst douc évident que les calhotiqus oui de justes moufs d'aborc-r lu vie politique ; car ils le fout et duivent le faire nou pout ap prou-\"r ce qu'il peut y avoir de bid (ions we nes, autant que faire se peut, qu pa ligne tucorruplibles en pleine supers tition et toujours somblabies Aeuxmêmes, emirer courageusement pat tout où n'ouvrast un accès.D'une fi dulitô exemplaire envers les princes, et d'une obétssatice aux lois de l'État aus\u2019 parfaite qu'il leur etait pernus, ils jetatent de toute part uu merveil- lenx éclat de ssintelé ; s'offorgaiens d'être uliiss À leurs frères, et d'atu tec lus autres à suivre nobre Seigoeur, disposés cepentaut à céder la place el à mourir courageusement v'ils n'avaieut pu, sing blosser leur conscience, garer les houneurs, les Wmagistralures eb les militaires.Ds la sorte ste imlrodutsireut rapidement tes institutions chrétiennes non seulement dans les loyers domestiques mais dans los camps, la Curie el jus g'au palais impérial, « Nous ne son- Ines que d'hier, et mous remplissons tout cu (ui est à vous.vos villes, vos Ter, vos forigresies, vos tmunicipes, vos conciliabules, vos camps eux- mdines, les tribus, les décuriss.le alais, le sénat, le foruma( Act.XX, 38.Aussi lorsquil fl permis de tufesser publiquement l'Evangile, la oi chrétieune apparut dans vu grand nowbre de villes, van vagissante en core, ats forte et dejà pleine ste vi gueur.Dao les tomps où nous smumee, il y a tout lieu do renouvuier des ozemples du nos pères.\u2014Avaut tout il est ué- cessaire qua Luna les ostholiques dignes de ve nous ne déterminent À être et à se montrer les Gla tris-dévoueés da VE.glise ; qu'ils ropoussent sans hésiter tout ce qui sarsit focompatible avec cette profession, qu'ils se servent des cu- tions publique, mutant qu'ils le pour- rout faire en coacience, au profit de is vérité et de la justioe ; qu'ils teavaillent à ce que ls Liberté nu dépasse pas la limite posée par la loi oaturelle et di- vivo ; qu'ils preunent à tâche de rawe oer toute constitution publique à cette forme chrdticuas que Nous avons proposés pour modèle \u2014Uu v'est pas chose nisée que de détermivzr ua mode unique ot cortaia pour réaliser oes données, attendu qu'il dois couvenir à dus lieux et à des comps fort dispars- tes entre eux.Néanmoins il faut avaut tout cuaserver la concorde des volontés et tendre à l'uniformité de l'action.Ou obtiendrs sûrement co double résultat si ohscuo prend pour règle de ooudui- te lus presoriptions du Biège Apostoli us et l'obéisaanse aux Évéques que l'Esprit Saint a établis pour régir Te glise de Dieu.{ Aec XX, 28.1 La défense du nom ohirétien réclame impérieusement que l'essentimest aux doctrines enseignées par l'Fglise, soit de le part de tous unanime ob voustant, et de os côté il faut se garder où d'être «u quoique ce suit de connitence avco les fausses opinions, où de lee combattre plus mollement que nu le comporte la vérité.l'our les choses sur lesqu nu peut discuter librement, il sc tois de discuter aveu modération ot dans le but de rechercher la vérité, mais co mettant de 00.6 les soupçons injustes et les aceusatioos réciproques.À cette fia, da peur que l'union des esprits ne aoit détruite par de téméraires acousstions, voici ce que tout doivent admettre : la profession istôgre de le foi eatholique, ebsolument incompatible nveo les opi- vions qui se rapprochent du rationalis meet du naturalisme, et dont lu but eapitele ost de détruire de fonten comble kes institutions chrétiennes et d'établir dans la société l'autorité de l'hom med la place de celle de Dieu \u2014Il n'est pas permin non plas d'avoir doux manière se conduire, l'une en par tioulier, l'autre a publio, de façon à respecter l'autorité de l'Eglise deus sa vie privée, vt à la rejetor vio publique , 06» rait là allier ensemble le Dion ct la mal, et mettre l'homme ea lut avec lui-même, quand au contreire il doit toujours 8tro ecaséquent et ve n'écarter en kucun genre de vie où d'af le le vertu chrétieore.\u2014Mais agit do questions purement politiques, du meilleur geore do verne woot, do tel ou tel aystéme mini tration oivil, dee divergences honad \"| sout promises.La justios ue soufire done pas que l'on fanse vu crime à des hom.men dont la piété est d'ailleurs onnnue, et l'esprit tout disposé à accepter dooi- lement los décirious du Saint-Siège, de es qu'ilé sont d'un avis différeet sur lee ints eu question.Cu serait encore we lajustioe bien plus grande de suspester leur foi où du lee aoe de be trahir, sioni que mous l'avons regretté plus dues foi.\u2014\\ue os soit là loi improsoriptible pour les éorivaies ef surtout pour les jouroalistes.Dane une lutte où les plus grasdes intérés sont ou jeu, ll ue faut iniser aweune place aux disséosions intestines ou à l'esprit de parti ; daus un aosord ui e des esprits ét des oœurs vus do poursuivre le bat commun qui cet de souver les grands latérêts de \u2018la religion st dein woté.Bi dose par le passé quelques dussentiments ont en lien, il faut los ensevelic dens wn sinedre ow.PUBLIÉ A ST.JEAN D'IBERVILLE, bli : ai quelque témérité, »i quelque to- justice 8 été comwisv, quel qua soit le œvupab'e, tl faut tout réparse par duo charité réciproque «t tout racheter par uv comwus assaut de déférence envers le Saint-Siège.\u2014De in sorte les os tholiques wbtieudront deux avantages tréwimportants, ces d'aider l'Éyglios à consorver vb à propager la doctrine chrétienne, et cului de reaure lo ser vice lo plus signaié à is vociété dont le salut est fortowent \u2018comprumis par tes mauvaises ductrines ct les runutaises passions.C'est là, Vénérables Frères, ce que Nous avons cru devoir enneigaer à toutes los nations du mons catholique sur la comstitution chrétienne dos Kists, ol inable prés-nieaent dans les institu.ies dovoirs yrivés dew sujots, li vous reste à tmplurer par d'arden- le bien public stucère et vrai, es 63 lea prières lu eucours céluste, et A cou proposant d\u2019isluser dans Loutes les jurer Dieu du faire lui méme uboutir vetues de l'État, comme une sève et aa terme désiré tous Doë dénirs ot tous unl sang reparation, la vertu ol Pia | eos efforts pour xs gluire ot lv salut du fluence du |v religion catholique.\u2014 | geurs humsio, Lui qui peut seul dois Atual fat-il (ail aux premiers Ages de (rer lus sprits ct toucher les cœurs des l'Eglise.Rien n'était plus loigne des hommess Cumin: gig des bévédictions des miaximes etdes mœors l'Évangile, : divines et en témoigunge de Notre pales maximes et |vs mœurs dus: teruullu bienverllano», Nous vous dow.; on voyail toutelois les chrd.|oone denn | harité du S.igneur, Vé vérables Fi À vous, uinsi qu'au elurgé ut eu peuple vutier coulé à votre garde etd votr: vigilance, la Be nédiction Apostolique, Dancé à Rouse pide do Sint Prorre, le ler novewbrr 1855, le huitièwe aunés de Notre Pootiticat.L£ox XIII, Funérailles de Riel à Saint- Boniface.Winnipeg 12\u2014 Cu metiu we estes do Ricl unt été trenmportés duus le oimelid.de St Buniface.Mesucoup d'bubitants de Wionipeg ont traversé la civière qiour msaistis à le dornière scèue du drame.À veuf heures du mauv, la Cathédrele était pline d'hab-tauts de Winnipegde St Bonus et des euviruus.Us croyait À l'arrivée du cortège pour getty heared, ais ol était dix Loures panréen quand il fut «a vuv.U'était un spectacle que n'uubliront pas ceux qui y vut assisté.Lies compatriotes du défunt out voulu orter le ovreucil sur leurs épaulut depute ja mmai-vn jusqu'à l'I&gliso, c'ést-à-dire sur un garcours du six miles.Voici lus noms de ceux qui tenaicot un cotn du poirle : Benjamia Nwult, Charles Nauit, Klio Nault, l\u2019runper Naust Perry Harrison W RR.Lagimodidre, Nobert Lau dry, Reman Nauit, Aifeed Nault, Martin Nault, Aodré Nauit, Loutson Losrividres, Frauco Doitras, Juseph L,1gimodière, 8t PPiorre Parisico, Fraugois Marion.La plapart étaient vôtes de cspots de buflajo, de casques de castor et de wo- carnins.Des octutures rouges leur cel- nieut ie taille, 11s portaisat autour de * leur cou ct sur poitrine, un large ru.bau blsue.Le cercueil en superbe bois de palissandre était couvert d'une magaitique étoffs sur laquello était dessiué une large croix blauche.lues deux frères de Riel, Jovoph o tno file sue une lougueur de troute verges les métis formaat aue sorte de garde su vour du corps, préts à le défendre dans le cat d'une surprise qu'on redoutait, premier traiuvau du cortège coute ait In mère de Kiel, nos deux cœurs et ss veuve.Ba pauvre mère, au départ do la maison, voulut d\u2019abord, voulut d'abord absolument suivrs à pied le sereueil de wo fi 8, walgré son âge «L va douleur sie ses lorcra la trabirent breutôr st elle fut obligée du wioutur davs le traiovau.Le sorvice à l\u2019égliso n'est composé de da In moray habituelle de Requiem savs aucun changement, clle a étd oélebrés par le Révd [Pore Dugas, curé de la psrou Hletnit assisté du Révd [dro ous comme discre, ct du Réed l\u2019êts Mu comme sous dincre.lermi le clergé qui ussislait au service on remarquait Sa Grandeur Mer l'Arobevéquo Taché, le Ree.Pore Ritchot, do in paroisse du St Notbori, le Rév.Père Msissounoure tt lo Rév.f'ôro Luvsier, du collège de St, Bou:faco.Le chœur de la paruises n°6 Fait enton- dra commu musique, que du -chant sous la conduite du Rév.Pore Ueurgo Dagse, dv St.Bonitace- .Alfred Betouruey tenoit l'orgue.Le service » duré uno he 4 demie Aussitôt qu'il fut, le cortège quitite l'é- gline et ne dirigra vers je fosse préparée juste eo laco de l'eatrée.Un avait quitlé ls waison de Biel à Bi-Vital à huit heures et dude.Les métis pmésent, Venus des euvirons, étaient au nombre do nix ou sept cents.La pauvre inère du défunt était plongé dans une profonde duuleur ; beaucoup des amistauts Ju reate rembin'eut profondé és, ily ans le cortige 70 traloesux qui n'étendaient sur ue parcours & trois quert de mille, Maxime Lépioc, le vieux compagaon de Riel eo 1809, était présent et 6 paru pleiu d'uuu profonde tristesse.er \u2014\u2014\u2014 Dyspopsie ot maladie du foie Ket-ce que çà ne vaut 15 cents pour vous débarrascer de vous Tes aymptdmes de oe oruelles malnlien ?8i vous le cruyes, venez nous voir el schetes une buuteille du Bbiloh'e Vitalirer, Chague bouteille porte une garantie imprimée aur os lace.Bm pluyes-le et s'il ne vous guérit pas, Go ue vous collars ries A vedre dls pusrmecie causdienne du De M.Larooque et Cie.8-4 2u0, P.Q- _\u2014\u2014 Remade contre le catarh de Bhiloh.Un remède silleun eoutrs le catarh, diphterie, bouches canoéreunes et maux tête.Avec chaque bouteille, il y 8 no géo injecteur nasal pour le plus grand code du traitement du ces maladies, et esve Charge ezire.À vendre à la pharmocie censdienne du De 14, Larooque & Cie, 81.Jean, P.Qrar ll) rrr = CANADA.wars -rashessssnnoenis.Guérisons opérées par Monseigneur Bourget.ST.Paur L'Enuere, 5 déc.18.40.M.le Rédacteur se La Pursse est respectueusemeut prié de vouloir bien reproduire les documents quo j'ai l'hutineur de lus adresser et qui sont bien propres à illnstru1 davanta ele véné:able évêque Bourgetuisseut ces faits exciter de plus en lus dans les cœurs, la confiance en vers ce grand soeviteur de Dieu.L'abbé Huor.Pure.Je souseigué, \u2018Tharsile Nendcal, épouse de Samus! Chagnou, commer- giut de la paroisse de St, Pal l'Er mile, diocèse du Moutréal, certifie sur mon Ame et Courcietice, avoir été malide pendaut dous ave d'un cancer au sein gauche, qui mme fai- suit endurer de si grandes suvifzau ces que je ue pouvais nullement dormir.Pondaut cet espace le temps, j'ai ais au mohds un enfant, qui a lave li mie coûter la vis et qu'il wi'a été 1m possible de nourir.Les médecins les plus habiles vit été consultés et j'a eu les sois d'um médecin de grande capacité.Rien ce farsuit el na cale dis s'apgravait toujour Enlendant parier des cures morviel- leuses que le satulévêque Bourget 0 Grait dune sa solitude du Saut au tecollet, il me vient à Ja pensée d'al ler lu Lrouver, et je sentis naître et moi une couflance pleineet entière, Un jour que mes souffrances élaient aftreuses, je supliai mou mari de me conduire auprès du saint èvé que.C'était le jour des Ranseaux de l'année mil huit ceut quatre Lun, Mes duuleurs étaient Lelles que je pouvais à peine endurer la voiture qui me conduisast au Suvit au-Récollut.Je tis donc ce long (rajet en endu rant des douleurs utrocest Arrivée à l\u2019ospice Saint dauvier, où demeurtalt Moussigueur Bourgel, ju pouvais à peine mie soutenir el ce n'est qu'es pleurant que je me prosleinal aux pieds Ju véuérable archevôque.d'étais saisie jusqu'à l'âme en présenca de s'auguste vieillard, el ju fus à l'ustacit porsua-lés qu'il allut ee guéri.i tme fit asseoir ainsi que ON mari qui pleurait À chaudes larues; il nous consola tous deux el nous dit de pren dre courage, que ce pas uni cancer ot pes Couvesls et mil encouragements, Monseigneur touscongédis en nous dounant sa bénédiction et on me di sant fuemeriement : Retournez chez vous, la Vie vous sera conservée.Employez là à bénir le Lou Dieu, à le servir el À bien étever votre famille.Rovenant du Saut-au-Récollet, j'en Jura la vuilure à l'aise, ot à compler du ce mument lu mieux se fit sentir d'un jour à l'autre.Dopuiu ce Lemps, je suis parfaile- ment bien.À deux reprises didéren- Les, Dieu n'a donné des enfants que j'ai pu nourrir suis fatigues aucunes.Ma guérison est complète.Acuous de g-âce 4 la bonté de Divuel recontau sarice éternelle au véuérable arche 3 que Buurgel Saint-Paul I'Ermite, ler déc.1848.signe, Tuausitg | SENRLAL u musique.Unusing MERCIER, | .Emany Senucal, Témoins.Je soussigné corrobure en tout point la déposition de :nu femme et mo fais nn devoir de faire connaltre celte guérison.St Paul I'Ermite, 4 déc.1845, sigué, Bauvel GHAGNON.Nous, prêtre curé, certillous quo Ia présente copie est conforme à l\u2019origs Bal que j'a: en le bontirur de depo ser dans les archives de 1 lEvêché de Moulréal, St Paul PErmite, 9 déc.1885.Louis Jos.Huot, Pre.Cure.Je soues:guée Herminte Archiainbauit, épouse d'Édouard Chaput, fer bientier du la paroisse Je St-laul l'Ermite, diocèse de Montreal, certitls, sur mon Awe vl conscience, ue 1:0 enfaut, potrio fille du nou de Sephe ule, Agoe do trite mois, fut prise dune malidie d'yeux tellement grave, que les sois des médecine furent sus succés.Us remarquais sne uu anil deus Laies, ebaur l'autre existant un alcère du plus mauva:» aspect, el ur la joue.Voyant 14 des médecitis, ©b pleins de coullance jians ies vorlus Ju saint évêques Bourget, ju lui con duisis nou wnfaut au imuis d'octobre 1873, Læ saint évêque tue guotisola el M'assiira que l'eniaut guestait.De co jour, lv mal comweiga d disparal tre et quinze Ours apres l'enfant était parfaitement vien.Je cerlibo de plus, que Ja mème lille, âgée de dix aux, fut prise d'une maladie de uerfe, lellument grave, pendant dix-huit mois, elle tremblait au point de ne pouvoir pas res ter sur aa ch de ne pouv parier et de pouvoir pas tn T seule.Désolée de voir les soins des méde- clus sans succes, jo we rappelai la première guérison par les prières du saint évêque Lourget, et, animée par is foi, dans le mois de fôvrier mil huit cent quaire rois, je con duisie ma fille Siüphanie, comme je demeure du Sault au Récolletpect du saut évêque, il ue passa en mol quelque chose que je ne puis définir , ii we semblait être Lranspor tèe dans uu lieu étrauge el en pro d'une nde majesté, et dès lors, J'eus l'assurauce que ma Alle allett uérir, Éronseigneur fut touché de l'état pi toyable dans lequel était l'enfant, Je saugloiait, proslernée À ses pieds ot j'entendis le vénérable évêque me dire : Consolez-vous, pauvre mère, os n'est tien, |a maisdie va disparsl treet votre enfaut sera Aloes pp rt es er Sp le mal adait disparalure.Après de | £0 LA pus, chez Monseigneur Bourget, à sa | À Vas DÉCEYBRE 1885 PRIX DE» ka P'respiiere insestion, par jn +: Chaque Insertion sub par ligne .Toute annonce envoyée saus mu tionner le nombre d'inssrticn voulu, sera publiée jusqu\u2019à avis du contra, Une remise libérais st acco:dée pour des annonce A Jang terme prenaat les mand Peafut sielines, il lee pressa aver + te et lin assura quela 1pslyd.a se passer.Je vous ben's, ina pantvry enfant, ajouta 1827 «Signs} Évotano CHeut.Nous, prêtre vure su: Mlous que la présente co mé à l'uriginal que j'ai en t de dépaser, dans les acti-ves 0 ché de Moutreal.St Paul l'Ermuer, 5 sets fou Jos Hur © + CORIEFS DU NORD-O mi -E3L.Condamnation du Lieutenant.Gouverneur Dewduey.Une déêche du Megica ts 9 Au coneerl Ju Nord \u201845 4 .brûlant s'est élévé sur à ponre au discours du Le verneur.M.Jackans\" n teuant-gouverbeur Dew:l forfait À ses devoirs de cu des sauvages, allenda gn\u2019 aoe ue el entière cou sah bey te métisse ei ge, cine pris des merstires couvenat prévenir le gouvernemen Qu'un très petit n° nb.1 de pe regretieraiont sun J+ at Tres du Nord Quest Le ( Son Honneur était écs: du Nord-Uuest dispacebiru ve.Dans le cours dessus fimo Bi Jackson a dil guid wattage hentenant-guuverneus, Ile wo pas porler contre lut dacnsits ce.parsontielles.11 nv eomprens © p urquoi je lieutenan: ges +0 I'sttaguait vendredi dui à 1 que cu te fut pour poler un contre ce qu\u2019il avait dit de In - fail pas allusion 3 I\" pare se terres où le gouverttens a ann si, 11 aaccusé le Huutenant gosus-r neur d'avoir lurtait aux \"1 D charge parceque, #11 sa (je ussaire des sauvages, Liar vie wo nsissauca de insurrection we.st a'avail pris aucune mesusd decane pour en prévenir je gaoverui ur nt de ta Puissance.Ia mb avair d>care que les télis avaient Je idiot dra ere voiter.ll a aélemé qu'il avait iéclar + que les sauvages avale! trGa vu td panres et de le fare gate Bou Honueus.C'estiaux.Mdu à + Je puis formuler cé a cassis ts ju set ment\u2014-Àl déclara que des [anus iganlesques étaient perpétrôce pa: | Département des souvagse dans is 1.5 lesbution dés provisions aux sauvasn.Li gouveruement leduvaitæuxssu - ges t* au public de n'avoir pas laiszu Stouffer cetle alaive.M.Dewdney a dit yun kon no.bre des rumeurs alsrinasies qu avaient eu Cours lr'avatent etes Lane > que pour entrainer in juésenca «4.grand nombre de snldals, et be vire lation d'un peu d'argent, d.fuir .L très peu d'hommes pour nang.le pays dans une excilation liv: BL lut des extraits de letttes venar M M.Payne, Delaucy et Dowaiv: , vtablinsant que tes sauvagesdu luc.1a Grennuille, de Fort Pittet dus wo.tagnes à l'Algle élaieut sutisiatls de leur sort jusqu'à peu de jours asu.i qu'il n'eut été fait suc aiteutal publie.ll a détié M.Jackson do firm ier ves accusations devarib in COMM re, Sou Honneur demandait ve lu plus complète, et avait is ques M Jackson demau an uh on tuission AU gouvernement fever ii l'aurait sans uu seul jour deiiéla: > Jackson a lancé sa charges v.U qu n\u2019AVait pus eu ve temps de pred 19.te de ses observations mats pv bg «61 11 reviendrait sur lis points g avaient échappé à 81 mémoue.M.lu juge Roulrau à proposé eu are sl ment que toute l'adresse eu répou.au discours du lieuteDanl-gourer neur fut mise de côté, et qu'il +: fu.subeliluée une autre.M Marechallray a secondd la motion.Ls vole a aus le résultat suivant : \" Low Pour l'amendement :\u2014Roueau, Richardson, Reid, McLeod, Marsha say, Geddes et le Col.Ervine\u20147 nire \u2014 Jackson, Bzcord, J \u2018ly.Ross, Hughes, Lord Boy», Ÿ Gunaingbam, Turitf et Bedlors \u2014lv.L'amendement fui perdu et li m0 s | tion fut adoptée.| Hémerroide - Symptômes et guérisen, Las apmptomes sout le tmoiteur, rare ealion, forte démargesison, the 1 Erattant, trie dé ble suriut pendant le nuit.Ou dirait des guépes entrant ra su: tent du rectum.Les ide pritéea +.quelque fois affectées.Si oo néglige 1 à presdre pour les faire di-proralees il peut en résulter de trèe groves (avouvs virota.* L'UNQUENT SWAT eut ut remdde sir ol sgrisbie.De put e dertres, détoangeausous, humeur haudements, érysi , démevgenson, de la barbe, taches st toutes ies mn 'ulien da In peau.Envoys par la malle pour Bu «env.8 holtes 81.25 [en estampilue].Ad Dr SWAYNE & Son, Philsdelphieu vente eho les pharmaciens.mme Marchand à Charbonncas NOTAIRES HA, rue Jacques-Caruer Stdian.ry Pr .PS re Laériaon de la consomption de Bhiloh's.11 n'y w pau de doute que cest le mei le :v 1umède cuvtre Is Loux Que pous syonr Ja suis veudn Quelques doses guérissen Îr.-ar'ablement les plus asuvais can de to 17, croup ®t broucbite.Son succès étou wu\u2019 Conn la guérison de In cunsuiplion est ++ paralièle dune l'iistvire de 16 mède cru.Deptin #8 découverte wlle est veudue, aveu une gurautie qu'aucun œutre remédt ne peat dono i vous aveu le rhume, Dou- vous demandous de vouloir bien l'es- ayer.Prix «4 cts, 80 $1.00, Bi vie Pivot sunt 88 wal $a, eo voirs \u2026 on votre dus, employss lu Porour Pousier de Shiloba.En vence à | Pharmecie ceuudienue du D.il Larucae de Cie, St, Jean, P, Q.wn \u2018Be Evance- Sanabisn, st JEAN, 18 DECEMBRE 1825 re Tru journal ontarien : Bu Juhn à toujours dit qu'il ny avai que deus snanières du gouver rer to Canada: par force, ou par Trane cae i Evening Tehagraph, jourual irlan.vis calboique counetvateus, vient de tévliur son appui au gouverne me.t pendard pour va rallivr a op pusition \u2014.\u2014 Le Jzurnai des Trois Riviéres da 11 «\u201cjutd jonguement et viclonicuse went aa Mmantfeste du msniete Cap Lal, gut essa de faire pardonner le scoot de Riel \u2014 me \u2014\u2014 Unie dujéehe de Montréal au Globe, dit que M.Chapleau est arrivé de A2 -Yutk le 12, en cachette 3 parati Qu'il cat trôa aDoltu ot qu'il résigne 141,011 pouvait maintenant le fare «vec honneur «t dignité ep me D-icuse de Chagleau : MOI, iministte de lu couronne.MON pays.MA conscience.MON < ment.MES services.MOL.MO.su trallre vautard aevrait dire lout «ia plement © MON amnbivon.MES écus.An moits, 11 serait cru \u2014 LA SITUATION PAH Mgr Alexandre Taché ANCHEVÈQUE DE ST-BONIFACE.Nous nour empressons de 1epro duirs ci-dessous l'écrit 1mportanl qu- 8.G.Mgr l'Archevêque 'Taché pul bait dans le Mumioba du 10 cou.att, sor ja question du Nord Uuest.QO sentait que l'illusire prélat romiprait le silence sur vue question dont il «83 un des juges les plus com jéents On avait hâte d'entendre «rite voix aig be, grave, ansidre, plei- ue d'anlossié.\u2018à Grandeur expote la siluslion comme wn apdtre el comme un pa- trlote, sans passion, sans animoeilé, t =ans amertume, QUOI que $01 CB! soit decir, mais aussi sans faibless ol avec une franchise of une netlelé \u2018einarçuables L'y in1on de Sa Grandeur est con- isrine à celle de la population en général.Vos ver iu tin de 1880, cette an- nèv a été grosse d'évèments pour lou - lu l\u2018uissauco du Canada et en par- neutrer jour le Nord-Ouest Canadien.Les complications ont élé 61 graves, «3% comeyuences si multiples, que milgre les nombreuses prières qui tu'unt été faites avec instances, de fai te part au public de mes idées, ia \u201cru devoir garder silence jusqu'à ce Jour.À diflrientes reprises, des jour : 1x où: prélendu me faire parler, is cuts asssertions n'ont jamais »t> autuiisées et par conséquent ue sont pas de (DOI.te + lence, j'aurais peutôlre coul 6 À le gardor, si thon NOM H'avast pas éle 1Lélé, d'une mantère aussi 10 vste que déloyale, au débat qui a été ju que par l'attitude prise récem vot das la Province de Qiébeu Malyrè non désir sincère de me le- at à 1 écart des lutlesetde l'agitation p» ne vois forcé de dire ce que je pen #, puisqu'on s\u2019obsline à me piête: Jew ides sue jo Wai jamais eues der aentinienta gue jo répudie.Ja ne suis point homme de parti, i+ Wal aucun désir da llatter, ni d\u2019hu.athier gut fue ce soil, maw jane won pays cl jo veux apporler a si prospérité el à son bonheur, lout le rouvours dont je suis capable; puis, jour l'accutnplissement de ce devoir is que s'il y à Un temps pour se ,uyan un temps puur par er ; c'est le désir du bien qui me porte 4 10mpie lo silence.Quanté parler, tout lu monde con vtrnt faz.lement que c'est la vérite \u2018ju'it faut dure ; lu vérité sans tergivet- \u201calien, râne faux fuyants ; c'est celte zénte telle qu'elle m'apparait, que je veux affiriner.Je prévuis que pour ariver ce À but, ju cours bu tisque de frolaser bin des captibilités, pro voijuer peul-être des coières ; j'aucepl à l'avance ces tristes responsabilités, ala condition qu'on n'en fera poses lee conséquences que sur mo: personnellement, MAUZ ET DANGERS DE LA AKBELLIUN.D-puis Deuf mois, nutre pays a \u201ctrouve des chocs, des malheurs, des Gévausiter, qui on beu un violent relen 18-1 tie par lout ls monde, puls, foutsilledire,ce paraque n mous ahi a toutu d'autres dangers qui, por ble pas Même soupçonnés pa) de blue grdud nombre, nen ont par Banvin réels ni moins épouvau- iabivs Come peuple, DOus avons su- i: une humiliation profonde.Comme Do uises, LA cri d'horreur s\u2019est éclisp 76 de 1:05 poilrites, à l'aspect de erieir liassactes.Curie Citoyeus, nous asus su a déplorer la guerr civile, la guerre qui a porté Iv \u2018eut! +4 la desolation, dans de nom Livtses families, Un sang généreux uvoulé, et, avec lui, des iarmes aboudantes.Puis l'échafand s'est diene pour faire ses victimes Le» cac buts : utermmen Jos citoyens d'unu Rrabde bonorabilité, des hommes dust In vie avuit 010 sans reproche Cea ann QUI ssmiblaiont 1m it ya un an, ont eu lieu, et il of 4 pas ta parmi vous qui as eu sa part des souffrances morales qui ont été eadurées, 11 ma serait plus difficile d'exprimer les douloureuses emotions, les cruelles angoisses, les regrols amers que j'ai éprouvés de.auts un au.Obligé, par positon, de water uo caline apparent, que tout banuisrait de tma peusee ; gardant te sitence lorsqu' aurmiley tant & dite ; conflaul dans un remède qui aurait peut-être eusou eficac.lé, mais Qu'il n'etait impossible d'apolique: acceptant sans hésitation ies IG vabt bautir de mon cœur les affeu tueuses symbpalhies de toute wa vie; craignant à chsque instant des com plicalions, dont les autorités elies md jus ont été à deux doigts de se pro Jutre et qui auraient entraîné le pays entier dans une ruine Complète, Que rant les moyens Malèrels qui pour- raientêtre mis à contribution c'était ia clet de Ja situation, puisque quelques ventaides de carsbiites ob quebjues williers de cartouches pouvaient con sutumer notre ruine ; Je le répute, J'ai souffert plus que je ne puis le dire! Nou, le public ne vaura jamais ce que Jar endure, vi quelles appréhensions J'at cues, Da plus, j* soisrouvamnen, que tout ce qui s'est produit, peut se reuouve -er el s'augmenter de lout 28 que j'ai craint dans le temps.Sous l'empire de celle con vi n, je viens conjures tous les liom nes sérieux qui out à var le bonheur et la prospérité de notre cher Canada, du refléchir sur les valises qui unt amené nos mal hours.CAL SES DIVERSKS.Dos csprits, hélas?trop siperficiels 11 Trop 101éresaés pour se livrer à vu vxasmien sérieux et impartial de nos Vil\u2026ieultes, croient avoir satisfait à tear devoir d= ciloyens en s'ecriant : « c'est Riel qui est ta cause de lout le dal, cest fm quia tout fait; da paye de ou tête, maintenant le pays \u201cten shirelé » Colle explication est tellument deraisonnoble que, si elle It acceptée, NONs pourrions Hous tendre à de nouveaux troubles, duns au avenir prochain.Le récit sur lequel va se briser une embarcation w'est pas la seule cause du naufrage, Ls mode de construction, la violeuce de Ja tempête, l'insuffisance où la fai- biesse du l'équipage, l'ignosance ou l'ncurie des prioles, en un tot l'en semble des circonstances daus les | quelles mplit la navigation nest pas etranger au désastre qui se pro dut sut un éruvil.Quand Dies inôme ou fv:ait sauter le rocher, sur lequel vient de se briser l'Algoma, ou ne uiettrait pas pOur cela la navigation upésieur à l'abri de tout pe- esl dOut s'aveugler ou vouluir aveugler les autres, que de rejeter sur uit seul, les causes des tnalheurs que tous deplorons lous, A mes yeux, les responsabilités du aus desastren vl de nos hotles sont multiples.Elles pèsent non seulement sur les agetits actifs du soulèvement el les aduwstnistralions gui se sont suc- cous au pouvoir, mais Aussi sus bien d'autres.Le peuply canadien et ceux qui le gouvernent eu acquéraut les Lrviritoites du Nord-Uvest, n'ont peusé qu'à l'elendue eb À la richesse des vastes domaines dout ils entra eat = possession.Ît n'out pas compris js siluallon pulcequ'ils se savaient rie: ou presque ren dg co qu'ils avaient VusoL de connai.re.Les incertitudes, ca wodifications, les contradictions, ale, ele, gui ar Lrouvent dane les $ a- tuts sunt une preuve évidetle Je mon assercon.Un des plus graves incon.venignly, c'est ue Jes aulurité:, pat- lagean les préjugés de provinces entières, oùl penèlre dais le Nord Quest, avec lu défance coutre lou: ceux qui »'y trouvaient Où le cou- naisemieuit.UN s'est cru en possess d'un pays ordinaire, laudis qu'au contraire, On airivail dans un pays ebtièrenenl uconua.Cetle sgnorauce n'aurait pas été si complète si on avati voulu prêter une vieille allentive aux informations qui ont été dunnées.Des homnies clistingués par leur eutaclère, leur position el leur expé rience Oùt tenté, à Inaintes reprises, Ie dutiner des suggestions ob des ren.setguements Utiles ; où à presqu'invi siablemeut repoussé lout ce qu'ils desivaient faire connaître, Ou a rien accepté eu dehors dve douwées four ais pin Tes documents, préparés dans {vs offi 22s Ju gouvernement, et je re- Kreily de le dive, souvent ces iufor- inallons auraient dû être les seules tejotssées.ENPLUYES PLBLIUS.Cette première cause de nos diffi.vultés ss he naturellement avec une seconde.Je viens de sugaèrer l'idée d'hommes en office.Ju dois, sans doute, à la juslive de dire, que quel quer-uns de ves hommes étaient qu, hitlés pour les fonctions plus ou moi eleveus auxquelles (ls élatent appelés, mais, helas ! 11 n'en à pas été de mè- me de tous.Ou à vonfié des emplois tuème linpoitants à des officiers qui wavaient aucune des qualités essen- Uelles À l\u2019accoasplissement de leurs devotes.Dana mon humble opinion, il sn sera loujours su tant que toutes les nominations se feront ex elusivement au point de vue des par- Hs polshiques.Tout en nommant des hommes 1udignes, où en à évarté où sassse datss l\u2019uubli d'autres éminern ment aptes et (ela uniquement parce qu'il y 8 cing, dix ou quioze ans, ils \"taseut des adversaires politiques.Ou se figure quelquelvie que tout st bon pour un pays nouveau, sur tout parwi les Sauvager.Cleat une grave erreur.H faut, au contraire plus de sens, plus de tact, plus do sa voir faire, dans un pareil pays, puis qua loul y esl & créer, 8 y organiser.haus une ville populeuse, uu em: ployé public peut être toièré jusqu'à an certain point, lots même qu'il n'est qu\u2019un sot où vb fat; veus qui soul mieux gue lai contrebalancent les in convéntents gue seul 11 fermt naltre, Dans le désert ou la prairie, c'est bien autre chose.L'incapacilé d'un fone Monnaie est d'autant plus saillante qu'il est 16016.Ll n'y à point le muiu- dre doute, que si l'on veut bien verner le Nord Ouest, 14 faut être Lies particufier aur te choix de csus auxgnels on confie dos emplois.Une qualification indispensable pour eux tous, c'ust d'être polis et symparhn- pites euvers les natifs ot les co.ons.Un bon procédé, une parole aimable, sufsent pour dloiguer ou faire (aire un mécontentement.L'autor:é à de sou d'exercer un prestige el c'ust une erreur profonde de croire qu\u2019on en Impose par la grossièreté et l'arrogau- ;1de Manitoba a\u201d aussi masi be aig Lie semblaient pas se prece oper, u coutraire, fond æt dénoleut une ande que calle que exclunf des ce ; Ces procédé: beaucoup de ignorance plus l'on croit être I'apana, illottrés.LES COLONS.Une autre cause da nos diffieuliés est venue du mécontentement des nouveaux colons enx wêmies.Le gou vernement, les sucidlés de colouisa- tion et autres ont publié à profusion den brochures plus on moins exacles [sur le pays et nes avantages.Le mal- (heureux boom (Qévre de spéculation) Noid Quest dans ves élreiutew.Bien des eripiibles ex:geuces du desO F ; Du pu 1-| RON ON Vil dans ce puys la lerre pro mise aux avides de richesses, avec ou #200 Lravail.Atlirés par ces séduc tions, bien des genus sont partis pour \u2018te Nurd-Ount.Le pays u'elait pus en- rote prè recevoir eu uombre., La Intique, l'ennui, l'isolement, les contte-iemps d'autant plus seusibles qu'ils élaient imprévus, furent le rê- sultal d'une immigrauon trop Bâtive el commencèrent Ja série de dècep- tient, dont on voulut faire paser tow te la respousabilité sur le gouverne ment.des fautes véritables firent CiO.te aux fautes itmaginasres ; de là, une disposition uaturelle & un mécontentement général.Pour se veuger on eut recours À dus procôdés regrettables.Les plus brillantes espé ragces étaient dégues.La fortune 18.vês ue venait pas.Les difficultés rè- elles et nombieures d'un siouvel êla- blisssmeut, au Milieu de la solixude, l'abrence de la famille, l'inquiétude de l'avenir, tout cela augmeutait le Uvalaise, Puis vinrent iss gelées pro.cours.Oh |! que ces gelées ont fait de mal aux gouvernatls cl aux gayuver- nés ; sans le dire on agit comme si On ue tenait les autorités responsu- bles.Où s'uidigua, ou Ut deu asser- blées nombreuses el lréquenies, on dépensa lout e+ que l'on ssit depeu ser d'éloquence daus nu pays cousti- Lietionnel ; on ne voulait pas de sé.voite contre l'autorité, vais on vou lait une évolution quelconque : l'agitation d'ubord rätsannable, prit bientôt une autre furmie.Ou fit des suggestions plus ou mmns hardies ; on savait qu'il y en avait d'autres qui parlerairnt hong, mass qui agi- i hr ne vouls # l\u2019edu- Na, Mais où désirait ardem ment l'effusion des écus du (rêsor public, Où ne pensait pas qu'en s-ment le vent on récoite Lu tempête.Li chose est tellement vrais, qu'à présent que la lempèie est un pau calmée, el quelque violents qu'elle ait été, il est bon sombre de colous qui disent : «* Après lout, nous y avons gagué, 1l tons faudrait g'i«lque ch »s6 de sem bluble tous les dix ans, nous ôtious rumés et les alfaces se ranumeut, © Aussi tout le monde est d'une loyau té à mettre eu défi celle da leurs Ar tesse Royales élles-mèilues.UN ! mie re des bassesses humatues, Il est des geus qui out pousse à lu rébellion, Jui se réjourssent des avantages ma- tôriels qu'elle lunr & procurés et qui, pour ;disstmulce leur joie, sont les plus isdents à demauder veugeam ce et à parler de ioyauté.Le gouver- uessent doit connaîcre ce que ju vsens de dire, et 11 est bon que le pays en ter le sache, afin que chacuu porte «a part du responsabilité.\"un autre rôlé, qu'on ne se we preuiie pas sur la portde de mus asser- tons.S'il y à des colo:s qui out joué tn tôle IBdign-: ent tout cs qui à eu lien, ce n'est que l\u2019excepuon.Le grand vombre du ceux qui se soul plaints se sont coulentés de (aire va loir leurs réclamations.KL! y à tout veau d'espérer que la confiance renal- «ru ecqua mi les gelées précoces ne les éptouvelit pas trop, la prospérité sur laquelle ths ont comptd sera leur partage Ja crois d'autant plus facite ment a co retont de la prosperité que l'expôrience Wu pursuade que la bon- ue Providence a toujours en réserve nue délommagement proportvune aux malheurs dont elle permal que nous soyons frappée.Depuis quarau- ty 80s que je suis dans lu pays, bien dus fois les choses n'uut paru assu ier un aspect alarwsot st Ch fuis, les causes mêmes d- lus mes nous ONL procuré des avantages malleudus LES MÉTIS.Eu pastent des troubles du Nord- Ouest, la pensée se porte naturelle ment sur les Mélis et celle panide a le double résultat d'exciler lo mécontentement chez les una et les plus ar denies sympathies ches los autres.Tous ceux qui me Connatssrl.save que j'aume fa population métisse.Je me rangerai toujours du côté du ceux qui sywpathisenl avec elle, Avant de parler du la part prise par les Méus, dans les troubles du Nord-Ouest, je veux ciler 1ci les paroles prononcées À leur sujet, par Lord Dufferin, eo son discours d'adieux À Manitoba, le 29 septembre 1877 : \u201c il n'y à * pas le moindre doute qu\u2019une large \u201cpart des bounes dixpositions qui ez- sistent entre les Peaux Mouges e: \u201c nous-mêmes, est due À l\u2019inluence et \u201cà l\u2019acton de colle inappréciable \u201cclasse d'houvmes les Mênis, babi- tants et plouniers de Mamitoba, (vifs \u201c applaudissements) qui, somDiurant, * comune (ba ie font, la vigueur, la for \u201cce et l'amour des Avenlures, vatu.\u201crote au sang +ndien Yoi coule \u201cdans leurs veines, avec la civilsa * \u201cLion, l'instruction et la force iutel- * lectuelle qu'ils Liennent de leurs an- \u201c côtres palernels, ont prociamé l'à + vangilegde la paix, de ia boue vo \u201c lonté et du respect mutuel, Avec \u201cdes 16eultats égâlenent avants \u201cgeux au chef sauvage daus sa luge \u201cet au colon dans son chantier.[ Ap « plaudissements renou velds | Ils ont \u201cété les ambassadeurs eutre l'est es l'ouerl, les interprètes de la civilisa \u201clion el de ses exigeances Vis-à vi- * de cous qui babiteut la prairie, lout * comme ils vat dit aux biance, qu'el.\u201cle est le considération ju \u201cdue aux sus:-plibilutés, * propre si sensible aux préjug \u201cdésir 1008 de justice de .u race eau- \u201c vage.t Applaudissernents continu.6e.) De fait, les Métis out laut pour \u201c1a voloule ce qui Lie se serail par * accompli eux ; ils ont établi vire la popniation biaurbe et in vebna, des sou liments traditionnels \"ze boa voulvir et d'amitié, qu'il u'aurail pas élé possible d'établir * sans eux.| Applausisssements }.\u201d Hu les paroles précédentes avaient été mieus comprises, #1 la ligne de vonduile qu'elles semblent 1udiquer avalt 816 œuivie, le pays n'aurait pas eu à déploter les aus yul sont venus fondre sur lui.Quaud Lord Dufl-rin « visité Maouloba, heureusement pour l'honueur des Métis, il n'y avais pas de chars palais.Bon Excellence à dû voyagee comme on vuyageait LE FRANCO-CANADIEN £0 avec des Métis.Avec couru là y a par avec ses guides.Bachuut to francais, il n'a pasgeu besoin d'iaterprète ; in telligent, il 8 compris la population en buuime d'état, 1 à dit au pays etaux aviseurs des représentants de 54 Ma jeeté : voici lu pnssé Jes Métis, leur usiités ; wire & l'avenir.Lvs suggestions du grand diplomate n'ont pas #té com prises.Oa a misux 4nd continuer sur le lun donné par le soldat heu reus qui uvst entré au Fort Garry longteuips après que les Maus lui en avaient Ouvert les portes.Le colo- uel Woisel-y avait traité les Métis de bandits et de là seruon (c'est l'appréciation qu\u2019en & fait le Wvsistre ae lc mice d'alors] & Lut sou chemin.Un graud nombre de thé avaieut droit, on en a souvent vubNÉ à leur égard les prescriptions les plas élémentaires.Au lieu deles traiter comme des gent(l«hommes sraiteut lout le monde, uit s'est permi à leur égari dus grossidrelés el dus tusvieuces capables du blusser les suscepubilités les plus légitimes.Un rude ot deédaigueus © Ident talk franeh, a souvent Ate l'unujue cépou- se à des de:pandes légiluues.Ou a oublie gu'ctaut les enfants du sol ils wvateut des droits particuliers.au (nuillé, Oii avail voulu se son venir qu'élaut le lieu uaturel, les inter Wédiaires les plis «flcaces entre les sauvages ul les Liauus, leur concours était cumuse nécessaire / Au lieu du ve rappeler ce que dit Lord Dufferin elce qui est vrai,en parlaut dela paix Qui réguail daus le pays, on a Ivo ue une prélendus Canadian Policy with the indians, qui nears Uit que dus l'imagination, pulsjue, eu réalité, le Canada ue fait que d'eu- rer et relatious BVeC 110s sduvages.Les (risles éveuemenis de celle année prouveut jusqu'à evidence, que ce wont les Mets qui maintenaient les teibus indisunes dans leur altitude .À la premièrs rumeur de ruptude entre les Mous et les antu- 1llés, les sauvages se sont soulevés ; sue soulèveiout eucore, si des circonstances analogues ss reprodur- seut.Quaud à la grestiou de la préien- due lâcheté des Métis, je crois qu\u2019el- Je a ête résviue amplement ! Après Ces réfl«xious et ce qu'il y à de counu oficiellumen., 11 m'est 1 - possible d'exoudrer les autorilés de toute respousadilile.Depuis quinze ais, on aurait dû faire autrement qu\u2019on n'a fait.Je le répète, Je ue sue pss homwe de parti politique, taain je crois que les deux partis ont leurs responsalnlites.On aurait dû et on aurait pu préveurr les troubles.Que w'u-t-on ésoulé cous qui les prévoy Alsnt el qui ca O8t averti g'it de droit ?Nos hommes d'Eiut ont mon respect, mais l'erreur est trop commune purmi les bomimes pour crotre qu'ils ue pourront pas souffrir qu'ans voiz amie leur dise, qu'ils se sout Lrouipôs.D'ailleurs, la justice veul qu'on sy souvienne qu\u2019isé Lu Soll pas les serie coupal Les banyuettes ministérielles soul au nombre de treize, muis les banqueltes pailementairas se chiffrent par près de troie cents, Il est sans doute pémible at humili- aut de vuvoir, que dus Muistres de la Courouns vob pu afirimer oficie!- lement qu'il né s'était jamais fait de dewarches en favour des Métis, sont par eux-tndmes, soil par leurs mat.done autre cdie, it esl bien pénible do savoir gue les voix 1splées qui se sont fait entendre dans les deus chambres Je noire Légiaiature, W'out pas trouvé Un appui assez miluant pour forcer à l'étude appro- loudie du la sitqution et des muyeus de remédier à co qu\u2019il y avait de défectueux.Dire qu'il n'a fallu rien moine que l'efusion sang ul ma dépense de millivus, pours (aire vomprendre à ceux qui s'uc Cupebs de la chose publique, à Quelque titre quece soit, que non Æeuiement le \u201c| Nurd-Quest esl un vaste pays, wais qu'il y à là de vastes (frestions sociales, qui sout loin d'avoir regu une solution satisfaisante / On parle beaucoup du la puissan ce de la presse.Len effet, ts srès puissant levier Maui les aborigé- ties de cs pays out lu divit du se du- auder si tous |°s nrgaues de là pu- biicité leur ont eté utiles.Eu Canada, règle générale, les jouinaux se rédigen! au point de vue de inte.rét des partis julitiques.Les uns ataguent le gouvern ustl sans la modéralion nécessaire puur produ te un bou résultat, D'autres An con- traire le loueut avue uno ardeur en cota plus regrettable qua les aila ques.Dire qu\u2019anjourd'hii, il ya der juuruaux qui pur deplacer la rs ponsabilité veulent rendra le vénu rable Monseigneur Grandin, ses dévoués mosssionuaires el nio1-même ses pousables des fautes commises à l'égard des Meus ! Ces assertions ridicules et mensongères fuat plus de tort qua de bieu à euux que l'un veut secviret pur auile, sout Lide-donmageables aux intérêts publica.A contmuer.- -\u2014\u2014 L'élection de King, Noureau-Brune- wick, nécessitée par euirée M.Foster dans le ministère fédéral, aura lieu lu 3l décembre couraut.M.Domville, ancien député de King N.B., sn présents contre l\u2019hon.M.Foster.- \u2014\u2014\u2014 Les Canadleus Frangais d'Uulario fount de grandes demonsiratious contre les ministres-bourreaus.Un de nos abounds dv Dover South dit que ses compatrioles ne voulaient pas seulement voir Caron, le peadeur de Canadiens * \u2014 tl \u2014\u2014 Dès lettres piivéus regues du Nord Ouest conlirment les rapperis des troubles qui esistenl hes les Blood et Pleds Noirs.On dit que vu les diff cultés qui menacent d'écister, M.Fred.White, contrôleur de la puitce à che val, à reçu ordre de revenir d'Angleterre en touts hâte.\u2014\u2014 tr rr.ot de Stoney-Mouutain 25 ou 30 pri- Ia plus baute respectabilité, dont le seul crime est de s'être défendus con- alors et tout naturellement, il à voya- tre les entreprises d'un gouverne ja furêt 11 a counu ia charrette et le canot d'écorce, +1 u's pas déduigné de parler UtilILé, queigues-uues de leurs nobles leUX ?voyes ca que vous devrez Cte stupide as journaux l'ont répétée, et au lieu de rendre aux Métis la justice à laquelle, : ment prévarirateur et barbare.00+, Chapleau et vos coufrères en bourrequcratis 1 te sang de Riel ne vous at-il pas satisfait ?Fautil vous cepeître du désespoir et des tortures d'hommes moins coupables que vous ?Faut-il vous abreuver des larmes des | femmes et dus oifanta de ces (Balbeu- LE peuple vous crie grâce et pitié depuis longtemps.Ecoutez ses suppli- OMIOUS, OU gare À vous\u2019 \u2014\u2014\u2014 Le Progres de l'Est, journal couser valeur, resume les wxplications de Chapluau dans le court dialogue sui van tre du drame lu Malidiction, QU\u2019il met vu Lêlé d uu long article re- pudiaut Chapleau.Alonso.\u2014As-lu parlé, Lopez ?Lopes \u2014Oui.Alonso.\u2014 Bt crous-tu m'avoir séduit par Les sublils sophismes / \u2014\u2014\u2014\u2014 mn A leur arrivte à New York, lus re.négais Chapieau et Caron fureut fétds par le club canadien auglais, avec qui ils trinqualent & plains verres, landis que, dans le méme momenl, les Ca nadiens-Frangais assislaient, lu deuil at la tristesse dans le cœur, à un sarvi ve chanté eu faveur de Rielaw.APOSTROPHE DE L'ETENTAHD A LA MINENVE Vous vous Obstluez à déplacer la quetionset à dénaturer le débat.Vous insistez sur des actes de la folie de Riel et sur ses loits vis-à vie les mis sonnaires, dont il a ébranlé l'auto- THÉ religieuse el outragé les sentiments catholiques Cela chauge-t-il la question ?Les mélis avaientils moins de droits, le gouvernement moins de toris, par cs que le malbigureux Hiel avait perdu la tête et se croyail prophète ?Oh! pour chervher aussi perfide- meut À donner le change, et justifier In persécution dus nôtres par la maladie d'un suforiuné niamiaque, & faut dtre bien profoudé.neut malhonnête ?RIEL.Protestations du comté de Napierville.A ung session géudrale du couseil municipal du Comté de Naperville tenue le Ÿ décembre 1885, étaient présents M.le préfet Tuu-saint Catudal, eu MM.les maires Auguelin Du pont, ds la paroisse St-Cyprien, Joseyh Fonisine, de la paroisse St-Pa trice de dherringlon, William Sarprenaut, de la paroisse St Edouard et Théophiie Robert, de la paroisse St- Michel Archange, sous la présidence de M.le Préfet 11 fut proposé par le maire \u2018l'héo- phile Robert, secoudé par le maire William Surprenant : Que ca Conseil Jôplore amerement l'exécution du chel des Mets Louis David Biel ; offre ss plus sincère sympathies de condoléances à l'épouse éplorée de ce martyr politique, sacrifé pour satisfaire la vengeance d'une secle haineuss et fanatique; condamne bnergiquemneat l'acte barbare, sangwinairs et iuhumain cou rouné du meurtre yudiciaire de ce Ce gran.patriole, perpètré par ls gou vernement du Canada qui, par sa Œauvaise administration des affaires du Nord-Uuesi, par sa crimineile né- glig-uce, aprds les nombreux appels du justice faits par les habitants de ce territoire, esl directement responsable de la rébellion et du ses tern: bles conséquences qui ont causé un si grand môcoutentement parmi nos compatriotes ; que c\u2019est le devoir de toute pvrsoune desireuse d'être bien gouveruia el d'avoir une juste et im- partials administration des affaires pu blujues de s'unir dans le but de chas- iser du pouvoir tan gouvernement aussi corrompu qu'iocompétent, et de «louer au pilort de l'opinion publique vulragée les trois Caïn du sace fratiçaise qui out souillé par cet acte barbare,sanguinaire,le blasou de leur nationalité, Longues ayant moins de cœur que leur frère ainé Judas, n'ont seu cow Jui le triste courage d'aller sa pendre ; Que copie des présentes soit trans mise an Franco Canadien, la Patrie, l'Étendurd, 18 Presse avec prière de les publier ; de plus, que copie soit trans aise A Madame Riel.Grande assemblée du comté de Napierville au village de Napierville JSIMANCHELE 20 vÉcEMMNE 18K5 à | NEURE DE L'APAÈS MIDI.Des orateurs distiugués prendront la parole, eutr'aulres .Les hou.Mercier, Marchand, MM.Bergeron, Poirier, Duhamel, ete Ne manquez pas de vemr en foule.Grande assemblée de Laprairie.Une grande assemblée convoquée par au comité composé jes libéraux et des conservateurs influents du comté de Laprairte, aura lieu le 29 courant, À St Constant, à 1030 à.m., pour censurer is conduite du gouver nement daus l'affaire Riel.Un grand numbre d'orateurs des deux partie, enlr'aulres: les bonora- bles Eaubien, Laurier, Trudel Mercier, Ballerose, M M.Desjardiens, Girouard, Bergeron, Poirier, prendreet la paru- le St-Urbain Premier.Samedi soir, le 28 novembre dernier, plus:eurs citoyens de lu paruisse se sout réunis au village de St-Ur- bain Premier, et 1mmédistement après, il à été fait une collecte pour faire célébrer un service de première classe pour le repos de Pdme de Louis David Riel.Ce service a eu Lieu lundi, le 7 courant Haverhill, Mase.Jeudi, ie Zù novembre, une snesse de reguiern a été chanlés pour le re pos de l\u2019Ame de Louis Riel.Jamais cérémonie n\u2019a été plus imposante dans cette cougrégation.L'église était décorés de la manière is plus somz- = et jetée dans une demi obscu- è d'un effet saisissant A l\u2019entaée l'on remarquait uni grand portrait de notre héros encadré de crôpe.Un catafalque d\u2019une hauteur de seizu pieds euviron, tout drapé d: noir, sur le quel on avait déposé une bière recouverte du drap mortuaire, avait été érigé daus la grande allée.Des sentu- res s'échappaient des colonnes placées aux quatre coins du catalfalque, ot allaieutse rattacher à la voûle.Le Révd.L A.Caegralu officiait, vu Je chant sous l\u2019habite direction de M.Lucien Pratte, était tout à fait impr es siounaat Neshua, N.HA une assemblée enue le [9 novembre, daus les salles de la Société Saint-Jeau-Baptiste, les citoyens de cette ville se sout portés en foule cotupacte peur protester énergique ment coutes le forfais politique qui vient d\u2019âtra porpétré à Régina.Ils ont voulu par leur présence à celte as semblée, montrer à leur frères du Canada &t à la race métisse, combien la rossénitent l\u2019unjnre sanglauca lan cée à fa face de lout :e peuple cana- dion.Le Rév.J.B.V.H.Millette, fut élu président et le révd.H.A.Lessard, wecrétairs.Des discours furent prononcés par MM.lesabbés Milleite et Lessard et P.Lussier, De Desjardins, Dr Conroy, McCarthy.L'assemblée adopta à l'unanimité des résolutions de protestation.Etaient présents à l'assemblée À peu près tout ce que Nashua compte de citoyens intlueuts.Olub Joliette de Manohester, Now-Hampshire A uue ansemblée spérisie des membres du Club Joliette de Manchester, N.H,, uue série de résolutions fu reuk adopiées, démoatraut l'inconsé- quénce du gouvernement canadien envers les Métis, et condamnant énergiquement la conduite honteuse de Sir John et des trois ministres réué- gus Oaron, Langevin et Chapleau.Plusieurs discours palcioh ques furent prouver à nos Frères du Ganads que les Canadiens des blient pas leur patrie et qu\u2019ils pou- prononcés tendant à Etats-Unis n'ou- vent compter sur leurs sympathies.Après quoi le Club volta le montant uécessaire pour faire chanter une Grande messe de Heguiem pour le repos de l'âme de leur infortuné compatriots Louis Riel.Par ordre, AINE GAUTHIER, Président, ARSENE GIRARDIN, Secrétaire, Lo Young men\u2019s liberal club Une assemblée du Young men's liberal club a eu lieu à Montréal dans les salles de l'académie d'His toire Naturelle.Étaient présents : M.Edgar Judge, président; MM.G W Stephens, M.P P., W A Weir, Grande assomblée à Marieville Il y a daus les prisons de Hégina eouniers enchaîués, des hommes de M.A.Gleard, avocat de Marievilie, secrétaire du comilé formé pour les fine ci dessous, ous communique ce qui suit, par ordre du comité K y aura grande ssemblée nalio- nale du comté de Ronviile, à Marieville, chel-heu du comté, mardi le 22 décembre couraut, à 11 b.avant midi.Seront prises en considération la question des troubles du Nord Ouest et celle de l'infortuné Louis Riel, Les orateurs les plus distingués des divers partis politiques sont invi tés à venir y porter les parole.Que Marieriile soit douc ce jour-là le rendez-vous de tous les électeurs du comté de Rouviile st do ious les vrais patriotes des comités avoiei- usnts Pour cette fin la Gio du South Basrn vendra à moiné prix des billets de age de Moutréal Bedfurd, Faro Bt-Césaire et de toutes les au- ations intermédiaire Par ordre du comilé, À.Ginann, secrétaire.SCross, là Barry, J Mitchell, Jona than Hodgsou, R Préfontaine, J K Ward, P White, Chas: Drummond, H Joseph, J N Hutchinsos, SJ An dres, T H \u2018Turton, Arch.McGoun.WF Bitchie, W 8 Walker, WG McBeau, 8 Boas, J Ralston, W Law son, N E Hamilton, A Hamilton, D Downie, J Goidthorpe, À Boyer, M P.P., Jomes Morgan, A Cheeseman, et autres.Après Les affaires da routine, M.Selkirk Cross, sscondé par M.D Barry propose : Que, pac at IDauvaise admisiration faites du pays, par sa criminel- i es nowbreux ap pels J r les habitants du Nord Quest, appels qui sant aujour- d'hui recounus bien fondés, le guu- verneweul actuel du Canada est directement respousable de la rébellion eb de ses terribles conséquences qui ont causé un oi grand mécouten.tement pari la plus grande partie de nos compatrioles et que c'est le devoir de loute personne qui désire un bon gouvernement ef une juste et Vendredi 18 Décembre 1-6 Im paris.administration des aflaires publiques, de s'unir dans le but de chasser du pouvoir un gouvernement aussi corrompu qu'iscompétent.Il est donc résolu que l'agitation constitutionnelle qui a pour objet de renverser l'administration actuelle pour en criminelle négligence ot son lacapacité est parfaitement justiflable el que ce club accueillera dans les raugs du parti Liberal lous ceux qui dôstrent s'uuit à lus pour mettre à sa place nus administration hounète et capable fengageant A diriger les af- Laizes de Lotte podrie commune dans la vole d'Une adunstration Aronomique des affaires publiques.la été casuiis proposé par M.Ward, secosdè par M.McGout+ * Cuciub déclare aussi qu'il von- Jumue toute leatitive, quels qu'en sôteut les auteurs, faite pour soulever des préjugés de Cas'e ou de race au Cauada eb pour troubler la boûne barmoie qui 4 loujuurs esisié et existe encore pari ive diversss races de cette province.\u201d Cus révolutions ont été sduplies apres de longs ol nombreux duscours Li a elé suggéré qu\u2019un député soit envoys à New-York au-devaut de l\u2019houosable M.Biake.\u2018 Uni counté « été uoumé à cel ef- et Les fanatiques Un avait d'uburd souge à cuterrer Miel à côté de s00 pèrz.La fosse Slit mème dejà cienser ; ais Craiguaut qu\u2019il ue fui volé, il fut placé dans la crypte de la calhôdrals your un jour ou deux.La fosse duit diru à quely nes verges Je la porte nard de la cathé- deale La Gazette publie is corresponuau Ce spéciale suivante qu: vient de Now- York: New York, 12-\u2014Une dépêche spé ciale de Wiutisp-g dit : fa population de langue auglaise de Wiunipog est indiguee des préparatifs (aits, hier, pour les funérailles da Riel et un mouvement :e fail pour empêcher l'accomplissement du « l\u2019outrage, » couvue lus Auglais qualifient ces fa.nérailles.C+ mouvement a 816 grandement accentué par la distribution à plettes mains des cireulair:s suivan- Les: « \u2014Querre Je races! Qui 87) le aut, et nue guerre à wort, #il le {aul 11s * Un peuple yui & loujours 616 outragé jusqu'ici, sucrorsera-l il les bras peudant qu'on fait uu grande dé- inouatraLon sur Is tombe de ce rebelle et de ce Lraitre aux mains teluiles de sang, louis Riwelr Non, décidément os 1 Q te tous fes homme véritable ment loyaux so ceudent à Saint Booiface, où le traître doit être inhumé, et st une seule parois ust dite à l'in sulte des canadisusanglais, que la grande cathôdrale soit renversée, en savelissant les chefs de la tribu qui szallent le rebelle et qu'ils soient balayés (le la face de lu lerre!* Dieu sauve lu Reine!\u201d Enrépouss à cells piociamation hostile, des ceutaines d'Anglais sures.cilés traveinèient la vivière, hier, pour surveiller la cérémonie.La plu part élaient biet armés, quoigq'ils cachassent lours è;60s Mais prêts à s'en servire au premier signal de leurs chefs.Heureusement, les dios chaudes qu étaient à la thie du mouvement, el qui sont surlout des parents de veux qui ne sont faits tuer peudant l'insurrection, ont clé âloigués par li police ; la présence d'un fort délache- ment d'hotes de la police provincia: le ct de consitaD.vs speciaux, a empd che une rebcontre sanglante, qui eût rodui une guerre civile par tout e Canada.L'Archevôque Taché, alarmé de cet état de choses, résolut de différer fa cérémonie prujutée, et la cérémonie u'eul lie que dans la cathédrale.Les émeutiers altendaient que je corps fut déposé dans la fouse,mais les autorités ont résolu de ne pus fair: l'nboma tou à présent, et À la Bu du service les restes furent cachés dans une cel lule de Ia cathedrale.La nouvelle que l'inhumation t'anrait pas lien, à au pour etlet de disperser la foule.- \u2014#m\u2014 CHOSES ET AUTRES Les cardinaux Manning et Howard ont écrit an pape en faveur de la ca.notivalion de Jeanne d\u2019Are Ila plu a Bon Honavur le lleu- tenanl-gouvesneur su Conseil de nonuner Orin B.Kemp, écuyer, de Waterloo, comté de Sueffoid, juge de paix sous l'autorité du l'acte 33 Victoria, chapitre (2, avec juridiction sur toute ia province.L'hon.Edwaid Biake à accepté l'in vitation à un banquet qui Lui sera donvé à son retour par les ciloyene de la ville de Loudon, Ontario N.B.ake vest réservé l'en figer la date à son arrivée À Toronto.Couma ve sera la première ucua- sion que le vhef libéral aurk de por ter la parole en public, se: declara.Lens sor les derniers évènemeuls se ront attends avec unstèlr.Jack Henderson, le bourreau qui a pendu Biel, était la semaine deruière dans uni hôtel de Régina, se vantant d'avoir pendu Riel.Des coôlia l'ayant entendu, lui ont duré ca qu'il méri- tail chemin faisant » Liss couservaledrs de Pécola du Mail ont tenté, d'urganiser à Thornbill.Oat, une assemblée publique soti frangaise.Lia tentative a échoué misé rablement J ES CHARRUES.Machines agricoles, H.J.LATIMER, sk, rue McGill, Montréal.LAURENT MOREAU, agent à St-Jesn AVUCAT PARADIS & CHASSE|SS! BUREAU LE LA | Société Permanente de Construction du District d'Iberville, AVIS Em par lo préseul donné 1-Queconforinéine:t à l\u2019article id des régie l ments de 1a Bocidie, Vass bide «enéraie an- j nualle des actionnaires do de orties nocété aurs leu en san Bureau, ou is Vilie de #t-Fesn, LUNDI 10 ONZIEME jour do Javier proshala, 4 DEUX HEURES, #.M, duue le but d'élire ! des Directeurs pour l'année 1666 & Qu'un divid ude de quatre par oeut & été déciaré aur le Fond» Permanent de oùtte 30614- 16 pour lu semestre Bntsesnk le 3! décembre courant, et que tel div:dcads sora dû et paye bie, au Bureau dé la dits soctélé, je et aprée le deuxiéme jour de Janvier prochaiu.Avisest ausel donné que 1a Cinses L de cou Hociété est déslarge resists wi que les Aston: sairue de cette Claas scr nt en droit de reurer leetaprèe le DEUX Janvier procbalu je mos- wot de leurs parte vu les ouavertir eu Paru Permanentes.éxDe auouLs prime.& L'ACUYEK Sec.-Trée æu-Jeen.is décembre Luis.Vente par le Shérif LAUSE No 23, Wiitam Lonsliy, demandeur, ve The Ceuuda Poat Fuel Couipany, défes deur.La lut No.518 du + lrcra d- renvoi de la \u201cud nis upsléme ie \\cotob la de l'églles d'ivsl.u tu vorngloalt dicen ore 0OUTABL 4 onse heures de l'avais midt CAUSE No.296, Nurcisse Dutmete, demandeur, va À four.B Coe lerre cuunue sux pial Offleivis de lu puroiuse dy mi-Jevrge du vite, daus lu diatrivt d'Iburvil.e, a0us 106 Noa 24 & Né, d + l& coalenauce ue QuALre arpunts de largo sur viogt-huit wrpenw dv profondeur, te tout plus eu Ba0ius, situcv su OLE set du rug wi-Guurge veudue & is ports de l'église parute si js paruless de M1-Uvoigu serre Ousdit le «(eux Junvier prochain, & use heuses de l'avantiulit, Wt-Joan, lu i6 décembre 1086.UH4, NOLIN, short.BUREAU DE LA CORPORATION DB La VILLE DE ST-JEAN.AVIS.Des voumissiuns cachetées serout repuse \u20ac mon bureau.de ce jour & tundi, ls 21 éourant, pour l'aobat des revenus dès marchés aux légu- tn 08 ot aux pulssons et des posées publiques Teiles soumisalo:s seront sujettes aux cout Longs 6 être imposées par lo Conseil de Ville et devront couteulr des garanties auffisantes pour le plein remboursement du prix d'acguileldos, lequel se fora par versun ont nsnsuels ot d's vance.Le Conseil ue wublige pas prendre la plus haate bl susune des suutaiselons.Par ordre, z.R HAMEL, 200.Trée.SOYONS RECONNAISSANT:! Nous voulons prouver notre rconnaissatios ou publie pour l\u2019éncouragement us Libéral que Bous en avons reçu, eu UÉFrant eu vaute D'aujourd\u2019hui au 16 janvier prochain \u2018Vyutes marchandises sèches à 85 p.100 au-dessous du prix régulier.Twoeds anglais ol canadiens, corps. Set de ta 140 1 Vs sea dean, Iw Zw \u2014\u2014 ss MONTREAL, Montréal, 18 déc.1885.FARINKS EN BAKILY P, LUS lbu Supérieure extra Extra superfine Extra du privtemps.Saporling \u201cio Fuite pout- boul Forte da bouianger eruéri- casse \u2026 Fine.Moyen Recoupe .FAKINKS EN RACH P.Muyennie à forte d'Ont.\u2026 aura du printerupedu.Superiing do, Ko sac de Montréal.FROMAGE.\u2014Le prix du Bt 5.BEURKE, de Morrisburg.do de canton de I'Estdo de Biockvilledu de l'Ouest F 598g SEE oma 5 EEE 5 42 415 MARCHKs DE UET4ILE.Divers Bucro d'érable.sirop au gu\u2019! Mel dln vi Œuf Fais à le donsaine.Œufs à la Caisse, par dos.Hacaook à la livre, Poisson frais Beurre fram.Koln cd puddle Foin pressé Foi, Tre qualité, Foiu Z qualité.Faille, lre qualité Paille, Zmr ouahité\u2026 Farines : Far.de ble camp.p.1901s Farine d'avuine p.100 lie Farino de Lléd'inde du Légumes Patates par poubo.Carotte jus tiiol Betternvus \" Oigoubs, par doz.Clioux, par dovan ion Votuilles Dindes [vieux j au couple.Dituden |jeune) de Qies au couple.Canatds au cuug Puules au couple Poulets du print.p, Uruine : Hé par initot Pois \" Orge \u201c Satrasits jus pochu si Tor tle Bédindo Avciue an pose Fèvoe par tunot Bois per li livres.Mouiée, BONTO Beurre.Du Nord, de choix 26 à 28 ©; N-York me.Fromage Du noid, de choi, ** à 9) ceau ; de | \u201c No 26, Rue St, Jacques, Moutreal | 7 l'ouest 9 À #j c.Œufe.De l'en, 27 à 28 c.; New-York et Ver \u2018mont, 98 à 26\u20ac.; du nord, de l'ouest, 43 à 36 ©.: Teland, 98 à 260.Foin.De choix, #20 00 à 20.00 ; du Canada, nell ik devra ve Jamelire el abandon | 614.00 à 18, de lent, choisi, bon, 916.00 à 1600 ; pau 14.00, des valions de l'est, Paille.Do chola 018.00 4170, paille d'avoine, 900.00 À 000.00 par tonne.seuË cecsecme sSste NRESÉ SEL \u2014\u2014_ = cssocc =sec-\u2014 SETRECSEISP2 SEUESS REPRIE BITES EE N.18 déc.Paris, 16 \u2014La comunssion du \u2018Fou of Vermont 21 à 220.1 de l'ouest, 0is.oo 25 à 26 ere, $1901 011.004 1200 \u201c\u2026.\u2026 sens eesO cons BRIE EER enn x ut £ sezs secec een AtÈzez =Tau = \u2014\u2014\u2014w seckË aees REPSE WS secec ECÈSE -C zc ECC vent ABLES zee ewe .Sszes 1848.wi es D \u2014 Bauque de St-Jean.AVIS PUBLIC cat pat le j16vept donné rm bee @ééi'e vtt.« des se- live de cette Banque sein tenue au Langue § St Jun, JEUDI ATURZE JANVIER | na bain, à on te heures, AH.l'as vidie dés Lireetouis, \u2018H BAUDOUIN, Cuisier q t St Jean.9 décemlne 1885.Avis om:reree Franc hn 8 M.Malbes, 28 sue Richer Furie, emt seul agent pour Parie of lu France, il ent exclusivement auturisé À reouvorr lew sbuy Beene ot iw uunubces pour le Fuano CANADIEN.| I BOURGUIGNON Melle ANNA GAUTHIER PROFEMSEUR Dua tour |- jouets de t en done, radar wa Not iver Wide Terisre, us Champlain.At Jean, 4 epirmibre Ins Argent à Préter.Nus (wee ds prem pagnie d'aseurutse à te Ai Pdre LI Von poe \u201cER LAVOE, Agent al, 13 Bove nbn 1995 sou cluagoe par La compe: = LOUIS BOUSQUET Mannluetarter et Marchand en grop et en détail de BOIS de SGLAGE qualités, préparé où brut, tel que luttes, burdeuaux, ROIS DE CHARPENTE En pin, épinette,pruche, &e, &e BOIN FRANCS De tyutes soutes À des prix inoderds MENUISERIES Partes, chäsais, julousies, cadres, planckers , phiatlies, moulures, sinsi que tous autres ouvrages en mvnuiserie de toutes ditmen- moths, exéeutés Avec soin ct promptitude.RUE RICRELIEU Près du chemin de fer SAINS-IEAN.F. 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Et AGENT DE LA London assuvauce corporatio:.Mar la vio ot contro le Northern assurance Contre le fon, Queen Ins.Co.of Londun Har lu viv ed contre le fou.Guardian Ins.Co.of London Burla vie et contre le fou, Glas.-ow and London Cu of Great on Hartford Insurance couipau) Contre lo lou.Royale, Canadienne.Fou et marin.Western Insurance Coupauy Feu «4 marine, Oitisen Insurance Company Voutre lu feu, les aocidints eb aur ta sir RISQUES ISOLÉES pris pour trois aus pas toutes les ces.BA, ru: Jacques-Garuer H-Jeau gules ci-dessus. Avis à nos abonnés.Nous commençons aujour- d'hui à expédier des comptes à tous nos abonnés retardataires.Nous espérons que l'on s'empressera de satisfaire à notre| juste demande.Nous avons déjà remis entre ies mains de notre avocat, les comptes de plusieurs abonnés Leurs jardins et leurs récoltes étaient quelque chose d'eoviable.L'énumiération de biens que mu plume eflleure en ce moment n\u2019est pas imaginalr ce comme certaines gens rraient lo eroire ; mais olle est basée wur des fait et des réalités que lu plus graude partie de La milliers d'émigrés peuvent certifier, puisque je parle d'un état de choses qui exis tait Îl y à quinze ans et qui dura même plusieurs aunées en deça.Qui est-ce qui refusera dune d'admettre qu\u2019en jouumant de leur part du Nord-Ouest, comme ils en jouissaient avant lu Confédération, les Mé- Lis vivaient ninwi richement que si leurs pulation métisse actuelle et que des | p! nait pas ombrage.Au contraire, nes trair teurs et sos chascurs, duns les came, dans les hivernements, duns les ¢lublime- ments métis faissient la chasse, 1a Lisi ent sous l\u2019autorité du Cotiser u et sous la prote : dew Join Et c'étaient ; ; art à l'abri duquel alle était Hi 5 disc de se tenir, car il n'y à pas encore bien long © terra les Indiens étuient barbares ment que !u l\u2019uusance ne ban Lrouvés;| ile étaient nombreux, en lutte \u2018cs Ut avec | les autres.Les partis de gueric se croi saieut dune Loutes leu directions.Les Cris, leu Pieds-Noirs, les Sioux du Minnesuts, du Montena se disputaient lu.En \u201877, les pétitions métises du Territone curmencèrent à frapper à le porte En bureaux d'Uttaws.Dane l'automne du 78, CH FÉTITIONS SR UÉNÉRALISBKENT.Le Lac ap pes lu Talle-de-barte rouges, lu Montagnes (les Bois, ha Monta: gnen Lyprès, Elmonton, Victoiis, Battlefra, le Lac La Biche, fes Etabiiscements du ft Laurent, Prince Aibeit, demandé rent justice.| Respeclucuses pourtant étasent leurs réclanutions, muis ellve fu-! reul traitées avce mépris.Ou De duignuit | én pas répondre.Éenpectubles pour i tant étäient-elles, cen réclunmtions d'un wandant bumblement Conclusion.) | Larrque la Puissance uaugurs lu cons Vitution de lu Frovines du Manitoba, au | lien de loser lo chump libre à tout ie wonde, el surtout à veux avec Qui elle vit trite, cle étouva dus Warrants d'ai- lati contre QUE, eile lve calomnis, waltraits le peuple augtivl elle avait juré là paia, eb perséeuta les chefs.I) su qu'elles ML puIté loin 38 wauvaise (0), pus: que le guuverneur Atclubald, son Lisule uant, dégonté lui mete June teile politi | que, se ivoque sudrement de in l'umeance | eu lui disant : \u201c Vous donnez due inelitutious pyre weétlutives, des bustings au peuple.kil BN TENG Fak LE MAGASIN Le plus Elégant POUR Heorlogevies et Bijouteries LA BANOUE des MARCHANDS DU CANADA Bureau prinoipal, Montréal : CAPITAL PAYE $5,785,000 Fonds de RESERVE 1,876,000 DIRECTEUR J.H.RACICOT [uma aks Hong cts, Ÿ iérés instruction de : jai lus haut, Ju bravoure.Ce qui les rendit peuple ches lui, 0 ! ) H MacKuusic, bor.arriérés, avec mn truc veuves eens dont ots ent plus À craindre peut- sun projre bin wuz intris su dacieus qui Yous oulwetles 'incuuséquence d' lever, 112 & Li4, rue Richelieu, St-Jean, P.Q.Adolphe Maseun, Loc, | Jouu Lasslis, Koe., presser la collection.rem, seraîtve Lrop de dite de | être qu\u2019 c'ent que par loutre rapports l'en went dépouillé La voix vénérablol à côté, des échafauds pour lescliofr, VUS | 4,1.Fi, RACICOT & toujours an mains GG namortiN ent général de pet dules françaises anglaises | GEORGE HAUTE oral Genares Nous prions donc instamment | rois par cent et de computer ainsi eu tour |aveo Ven blancs vù toutes roites de gôtée ide l'évéyrie de St-Albert Vibrait à Pui | W508 dew clucdot, vous ie paves, pus, ot arivaices MODES On eu Se SL VL ht Be blues cougaifiques er tour | FUMER, dali Gens ai ceux qui ne sont pas en règle, | faveur ia somme totale en intététe d'envi.| vrés aux avoutures, île ne trotivèient voilà son wvet voile Je atas chers diocéssine, Que on ar rca des tiger vous! Los MO couteaux, fourchettes, euille:s, ur battle en argent jour coates de idles, goblets - < 0 ot , d a é A son avec oo) Jloctuina, Qu tlle > fos : A 5 tes | Pa ER Po coin millions tole cont uno trot laine.dunes taivus armés distances Mouseignour Grandin wil | LCS BE IIHS, fri ol ae EE EE cnuchisrabis le Mipro on élue \u2018do mor sp [mita | JUCCurusles ot agences (sis toutes les peiad- de s'exécuter au plus tôt afin de ne pas nos mettre clans la triste nécessité d'en ayir de même à leur égard.222 mr mr Le dernier témoiguage de Louis Riel eu faveur de son peuple.! diveguer.(\"ert vrai que le Nord-Uuvst élait qualre-vingi-un mule sept cent quarante iastres.) Je s'adresse aux hommes d'uf ire, au capitalistes ; qu'il leurs plaire de répondre pour wui à Lois ces journaux tétuset iguurants ou malhontiêtes de l'Untario qui \"\u2019écrivent depuis quinze srs sur mes œuvres et aur te acted ue pour ne tesmé comme en clef par la compagnie de 1a Huio «Hudson et par Angleterre qui y soutenait cette compagnie; les marches maoquaient : les produits n'avaient js nt: à cause il était u'inutile de se livrer exclusivement qu'ils ne l'avaient jamais été jusque-là.Il eut été inpomiblu à la compuguie de ve msintenic, wis avoir À l'aire dus dépen sow continuelles, Hécosaires À l'entreties d'une force armée comitérable, Lax Métis wont les honume« qui domp- 10rent ces LStinhin amuVages par Jeurs ar- avec ei es à lu faveur du lu paix.Ce vont eux qui mirent au prix de leur rang, la trunquillité dans lo Nord Duet.Entrée de la Puissance.Queut la Puimance se présents » te pas laitos auprès du minutère Fédéral depuis sept uüs, surtout ?Que de lettres * remplive do douceur el de force ne sunt- Cilee pas putlies dé non évêché voustrité, ut n'unit-viles pus solicité le Uuuvernewent d'agir équitablement vis devis les Mets ?La situation devenait de jour en resauniles À cell du peuple.Le Grand lieuire du Diucèse de st-Albest, le Révéreid Fère Leduc, uils même en délégation portlet les pluiniles ot les pétitions à lu Capitale.Le Supérieure deu Ubluts de lu Sækatuhewan, le Révérend Fère Au- jui decis lu Nouveiie-Fousse.Indépendance aussi buuvs atie que rate à Lrouver * Len Met du Manitoba tout jatsuis eu de eatisluctiun.Lu Pusssance he les pruté- deuil pas, Ne leur donnait pus dde justice.\" Elle les vrprimmit, et leur ayunt rendu res ol les pulentes en longueur, DUL seu- lemeut pour cuntraindre lus get à voudre ieur bieuxs fonds À moitié prix, à quact-de- prix, Wale LCs pour ies réduire à l'extrémité de Luut abandon.Dix-b-On, par exemple, que ton, en caœutehaus 1nière qualité \u2014Fust UNE VISITE EST RESPECTUEUSEMENT SOLLICITÉE.CATALOGUE A : cles leur puys pour minst dire inhabituble, clef Unis et sieiiug weblion eb Venus Tisasports calomuier, induire en errear gb que pour | wes, ct qui, ensuite, lex udoutirent, par jour mi déplorable, que tuus le clergé fut 3 vatetuée FR atu Aral Phresh LES METIS.; les bontes relations qu'ilu entretenaient cuntraint de mcler ses réprésentations leur Uistribux Jus terres, Listomil los Le | Les articles de choix pour cadeaux de Crédil émEtiées pour Yainireu puy Granger.NOEL & JOUR DE L\u2019AN au 0 et en box, porte.clgareu - ruments de musique: avourd Viol us, ete A VENDRE CHEZ COULAUT À ressort, cAuif, rasoirs de pres pion viilow vl Giies du Cauadu, du MaBIW- bw, les Terrilutes du Nurd Odes, les + Elata-Luls, PABGOLCTIY, &, 80 A Collections fully d den condilions tras favorables.Traliee cuinnues pour toutes en prie AU ¢ wlods, fe lis ic Slasitube 61 le Terriuire du Nord U ent Lonsuge dus Ktate UB 1ntér-1 sera u'ioué sur dépôts déne 10 dé vartement d'épurgoes Hucoursely de st.J ad.HEWAHD, Géran p \u2014 Eu de bon à la culture.La compagnie portes, elle nous trodes done dan le cal- did, ve rendit pluricure fois suprés du su MONSIEUR MAXIME LEPINE Ed.A : 36 Rus Richelieu A .ca Hégins, à | aie d' té de , El va dat Nord-Ouest non; Verte el at.e , : } rpin, Eos dépêche de .a\" \u201d, su que at an on, e Le l'antorité Daemon le peuple \"métis on bonne oon prètez du wulire du Nord-Uuvst ce que (y | D'avail pas le droit de se macler au mou., * jours, Rnnougeit que parm la papier | SOL Cl élait à usée toutes les | dition de vivre sans elle, comme je i'w VYPulution métisse disait et voulut\u201d par-| vement de la Saakutchowan, lubani avait] seu à l'eau en crystal ouluré avec cabin Chajclele en nacre de purie.Vcienée par Louis Biel au moins de son cou | Setiesses du Nord-Ouest, Eilv los absorbait montré dans le cours de cet article, mais | tons autour d'e 11, Jusque duns les furts de | Vu le gouvernement d'Uttewa fouler aux | ta on Cuivre.Livres de prières eu ivoire, velour, otc.\u2019 fe-svur, le Père André, it y en avait un! unis cesse en privant continuellement le|ie peuple métis avait an gouvernement à sin Puusance ; qui lui fallait une cow- Vieds le ne de 70: en dépit de ce trait, Sets à vin en crystal, Printsres à l'huile cocadrées.SET à d'une importance majoure\u2014un papier | pays des améliorations publiques el des | lui, libre, en paix.et fonctionnaut, faisant betssabiuts muilicente pour ses terres.Les Da anaes port pou rire Awbrowe | Pots à l'eau en * majolies.Bottes & Ouvrages en grande variété.»; - t td lèvement Métis au Nord-| Progrès que tant de biens les mettaient en [à son compte, l'œuvre de lu civilisation | teprestiitations du R v(rewl Père ne fu- | Di se épis?ra t-on su avait Magnitique porte cartes, en argent, en | Dipm el porte cigutes en écume de mer raitunt du suuldveme! * few d'attendre de vs sdministratenia, | quo Is compagnie et I'Angleterre n\u2018eussynt | fet pas ecoulces.Pus do répowes.Fan do ke toit de prêter secours au Métis du | Cuivre, en éoaille.en porcelaine surmontéu et pote À tabnc, M.EDOUA RD MORE] Utuet.Le Star du suite fit pour l'ubtenir | eue le joug des Aventuriers de Is Baie | pas pu faire vana des miliers d'homimes de vutirfactIOn, ; au vu lE ord ut a ui OR que Fnissance d\u2019ornements on argent.Joux très variés pour friille.he 44 4 ! «re démarches qui eurent un plein wuccès ! d'Hudson, il était impossible aux Métisde \u201ctroupe : tn gouvernement de constitu: Prince Albert, Ctablissemeut métis bien | ee mures do anitobs et l'offenuer, 9H Boîte de voyage.Portes monnaies en pluche et encuir.j | Ferblantier.\u2014Couvreur.\u2014 Plombier Aujourd'hui le Star le présente à ve prendre leur «wor comme population, |tion définie et dout ls juridiction étain} ayant que iu Cuutedéiation se formkt, éle- | privan you oujunrs de ves ruts potitl Boîtes de toilette en pluche, en cuir et Coupes parses en ivoire.9 PLACE DU MARCHE | True lour patrie Ctuit dune opulence ta | mutant plus 1egitinme et à rempecter | Yé be vou Monsieur Jumes labieter et] Ques, un de ses principaux hommes, le) bois Albums en pluches, satin ot coir for- \\ .lecteurs tutelle teile qu'il était malaisé mêdie à la | qu'elle s'exerçait sus ut sol qui jui mppar- d'autres Metis qui, lou premiers, uvaient | meme Ambroise Lulyme Lépine ; 1\" Boitse à ouvrage de tuutes espèces qui | mant le plu.grand sssortinent de St Jean.GRAND CHOIX compagnie, toute vordide qu'elle fut, Je les | tenait., vovert ue pince, rédigeueut et front ne pour te ud eee wont antfactarems.: Cadres en veionr, pluche, satin, ete.de af .i i ii t, 1 ¥ i Puissance ?El 1 \u201cdique pétitions auf pél JUts ei lee ex pédié- à i Jones.> \u201c te ce nn rie inerte PE eo, ea ae En fe to pu fan mi, ia ol ain nh de tou ns an ur POELE à CHANBON pour nous ! Saint Joseph ! priez Picotte duns tout le Nord-Ouest, énronve- |sien.De ce sent coup, dlle a donné presve, Hécejtian Suv is venger en Ju \u2018taut \u201c liberté de voter et Potted arfum, à bijou à bombons, ete.Puités Marines en piuche et cull.(uur cu ane.) .pour nous rent à plusiurs reprises les Métis.Mais! que sun plan eet OF ive Frustier dde leur | BRANCHE FUD DE La SASKATCHEWAN la recovuir dus vutea?Et colu, au sortie | Das milliers d'objets vous globes en | Caites de Nvé1 et Jour de l'An 1rangai- FOURNAISES ?| ces années de peine ut de contre teipe fai-| avenir, Elle à tie vb jou mème le ie cou \"Euivnt Bade dus Metis C mndiens Fran erie to bere erystol, ses et vn:lnisen.Majoll de touten grandsurs, - éti - waient exceptions.Le heureux chiange-|dition présente.Car non seulement vile «| 8 é-#ir06 Hs ; \u201c ' ¢.ortes journsux et portea balais.Jardimerw en *¢ Majoli a.Awrortiment arid, dr gut 8 Los Métis du Nord-Ouest, ee ee el de desroue Jours.pieds | Sie, Leur vote dutait de 188.kllesétuit || Mousieur Mamime Lépin ext aut peut Fortes journaus et partes 1 San aio ot + sarap | amen varié.de vs de Lo dus \u2014 avait effectués duns le trafic, par l'aboli- | Mais elle leur on te cumpldtement l'un |Lulew nombreuse environ deux cents | teucier pour wept uns, Et ce un crane ?| gets de toilette, vases, statues, bénitiers | album\u201d tous excessivement Jolie Le public est pr6 d' 1 44 \u2019, tion pratique du monopole prétendu légal |fruil.Ainsi privé de son point d'app funnies.Mans cote culunie existait le | Nou.c'est un bonnéte citoyen.Est-ce un | qe patrons les plus riches \u2019 i Encijers da luxe faire La achats Pen ta prenéreames Les Mélis ont pout aucètres paternel» | dela compagnie ; et la liberté que Lont | dans le musde, au début de sou existence | Brave rnement métis, dont la Confid sra- rebolln ?Non, c'est un fluuime ami de | _ © EDUUARD MUREL les ubciens employés des compagnies de le | chacun avait de commercer depuis cette | l'élément mélis rat dune tno posttion bien) LION Bo po Vail devenir déporitaire que l'ordre vogisles eu défenseur du droit nu N oO S J oO UE TS 9 Pincv du Maroh * Baie d'Hudson et du Nord Quest ; el pour | époque.nugmentaicut de jour eis jour cee | plus Lrisle que la clan mama Indigenty | P47 Jo comonteuvent dew gens.Parce que | turel, u divit postil aussi C'est un Comprenneut le plue ben\"x choix qu'il roit possible de dévirer et consulent on Be St-Jean aucéles nisternela des femmes sauvages appartenant aux diverses Lribus.Le mot français, Métis, esl dérivé du participe latin, Miztus, qui signifie Melé : ol rernl bien | idée dont il est chargé.Toute appropriée que l\u2019expreæion an- ulaine correspondante, Half breed, (at à la première génération du mélange dus vstige, maintenant gue le sang vuropéen et le enng euuVage mont miélés À tous low degrés elle n'est plus assez générale.La mot [rmiçais, Métis, exprime l'idée de ce meinuge d'une manière aus satis chances de bien-être.Lorsque la Puissance arniva au Nord- Quest en 70 elle y truuva donc une population qui luiséo à elle-méme, eut cté à l'aise nyn seulement pour le monsent mais même pour bien des années.Elle y trouva les Nétis qui, par le fait méuie d'être ches eux et oir leur pays & ous, uvaient commu tout autre peuple, leur avenir, Avant la confédération.Les Méti, per leur supé tribus indiennes, \u2018es dom armi les émigraots.Tout patsyres que jen des émigesnte puissent être.par le fait même qqu'ilx ont été bien ¢luvés an milieu d'une civilisation mine, ile arrivent au Nord Uuest avec une dutle murs le d'urta et d'aptitiilos exceslente.Lis wont riches en moyensde gagner leur vis.Une} société prospère par Ia jonimance jus an | moins complète de son Territoire ena fait des hommes industrieux, Mais les Metis, au débrit de leur carn | up carsotôre Juyale ot franc qu'il fuisait co con-entement n'u été ni demandé ui dunné, ie consesl dos Métis de ln Sasketchewat et ionrs lois de lu prairie vont con Linnd d\u2019être lo veal gemsveinemént ob les venise lois du celle vuntrée et le sont en- cors vutueliement aujourd'hui.A leur Lôte élait un homme dévoré, urs prêt à rendre service, hospitalier, atluble, bun d'uvoir pur smi : nu classeur renoo- 6 dans toat le Nord-O est, un voys- re, comme ile le ont sujourdhni.nant as encore fait ces progrès.Et leur ôter geur capab 0; unie Url un guerrier ter Dible À rencontrer, huble à cmouvoir des Lbouimes courmgeux, dont lu Ssokutchewan et tout ront.le Nord-Ouest l'houvre- MONGISUR MOÏSE DUELLETIE était au Manitoba Il y a quinge sus.Mais il w bien fallu que, lus aunées suivantes, 11 Je luisst.Le système de gourerue vicieu- #0 en vogue duns cette province à Comme entrepris de déraciner toutes les familles usétisses qui y sont Ctablies et de es «D char tit q'ie possible.Conument la Puissance w-l.clle traité quette, trainaux eanvages, slesghe, patins, tambours, ques de toutes espèces, lniternes magiques, ainsi qu\u2019eudelà de L\u2018v nouveaux jeux qu\u2019il en fonte et en bois, des services de vais'elles, bers, | poupées, Lrousseaux de poupées.Les prix de nos popes en cire, en p chouc et en niétal incassable varient depuis un veutir & dex plistres of choisir paran plus de 830, NOS ARGENTERIES Forment vu amortiment aussi complet qu'il y a duns 5tJean, comprenant : pote-d- l'eau, curbeilles À gâteaux, vases à sarilit.es, te-cartes, coupes, antivaux de serviettes, couteaux, fourche jeux de Croguete pour sal ext inutile de nommer, joue conchettes, tables et Chaisses pour lerre,en caout- L vous avez à jeux «de lottos et bagatelle, musi- dominos, ferblanc, Vanves À austiiinden, vies à coufitures.por- cites et cuillères, le tout à PRÉSENT M.0.LANGLOIS °° Un set de chambre à coucher auront en présent un magnifique ible : i ; \" \u2018 Mousieur Ouellotte au regard des stipuin ; A : ; fuimante que possible ; et devient par là | ans abue de force.Quel i uys, c'est démoratiser ls Forces de | ied » l'ont connu sebrépidu eb vail | , rear cos stip bas prix et garantit de la meilleure qualité, \u2019 ; \" ; e 3 quefuis, à Is chas- | leur pays, vet do \u201cpie 1's pc tions de '70, Eb bien ! Eula lui m dieputé le pb 8! LIT À RASSORT méme un sous convenable de race.ver lew indiens déclaraient ls guerre aux | leur caractère, en les réduisant à lubtor| fant vis l'ont tepecté duns ln guer| oo d'un de ses aufants detante.\u2014 Une petite observation, en passant ol san fu re de peine à personne, Des penis Lrês polis, Lrès ga nitile d'ailleurs, viennent dire parfois à nn Métis © ** Vous n'nvez pue l'air métis du tout.Vous n'a vig pan berncoup de sang sauvage assuré tient, Quand même, vous pamorier par: tout pe ur un blane pur.* ! Le Métis à moitié déconcerté par le ton do ces susetlions voudrait bien revendi \u201cHer an origine tant d'ua bord que de Métis, ou lear voluieut des chovaux.Satisfaction était demandée.En cas de refux In nation métisse entrait en guerre avoc les malveillants.Mais il est à retrarquer qu\" ne fit jamais de luttes agrosmives, Les combats élaient ceux de in d an de la protection du droit, En retour, Dieu aidant, elle est toujours demeurce victorieuse dos \u2018Vrib: qui l'attaquaient.\u2018omme peuple primitif, eimple, de bonne l\u2019autre.La crainte de troubler où de dissipes tout À fait lu douceur de persuations de res interlveuteurs lo retient.Poudunt : qu\u2019 hésite à chuisir entre les différentes réponses qui ec présentent à son esprit dis parolce comme cellesci achèvent d'empaiter son vilence d'assaut.\u201c Ah}; bals ! Vous n\u2019avez preeque ps de nang! ansvage, Voits b'en aves pas pour la peine.\u201d Voici coment les Métis pensent là-dessus sneux-inéthes: \u201cC'est vrai que notre! vigine cat humble.mais 11 et juste que 1.000% Bunorigna nus mères aussi bion que | now pores, l'uurquoi nous occuperions : vous à quel dégré do mélange nous pussé- duns le sang européen et le sang indien 1 l\u2019uur peu que nous ayions de l\u2019un vu de j'autre lu reconnaimance et l'amour lis), be Vous font ils pas ubeloi de dire : \u201cNous rommeos Metis, © Le Pays des Métis.Pour ssuir une idée ames juste de la conehition où ae trouvaient les Métis au «ommenceusent du l'année 1885, dans le Nord Ouest et en particulier dunn la Bus katchewan, H faut ut pou savoir comment sa Etaoent tués avant lu Confédération.C'étment des gens qui avaient À eux en propre le Ternito:re du Nord Ouest.Le eang mdien de leur veines état) «uit vù le Litre qu'ils rvaieut A Ia terre.dis avaient la prupriété du vol conjointe went avec los Sauvages.Mai- d elle weule In valeur foncière de leur pays réprésentait une grosee sons.|, Patious seulement ses terres que le Nord Vueal comprend duns les limites gu ur runt actoellement assiguées, sous ce vom, en dehois du Manituba \u20ac du Kes wat ons avons UN territoire d'envi ru Lu AO Acres, en étendue.En divtsaut ce aumibre par le chiffre du la po polation metres et indienne, et en les 41.) Oeant AU\u201csi nombreuse l\u2019une que l'a Hacune d'elles me Lrouvait à partager M: Nuud-Unvel eb deux mmitiés égules, \u2018hypotiièes que noue faisons toute p.uche dem té.ité, donuunt aux Métis musi bien qu'eux Sauvages une part d'à peu prè- +47 SOU JU Acres, Pour hare une estimation quelconque de.turres sauvages du Nord Ouest avant In Cunifederution, dieons À [a première idés vetinnt, que ces terres valaient quinse vents l'Acre.En prenant cetle modeste BVALUATION FOUR POINT DE DEPART len sauvages du Nord-Ouest avec leur sol de 697,860 00U âcres superficie poseé-| durent 5h bien-fonds valant comme $89, £79 V00.00, Male 3! y aici méme une considération A ntercater dune ces «perçus ; les Metis, varie avoir le den d'utiliser la terre, d'après jer désslopprments et les remources d\u2019un: ! eivuiration nvancée, le bâtisanient cepen Jenit, in | Louraient, Is clôturaient et l'em | pluyatent à beaucoup plis grand avanta- faisnient les indiens ; à ce point | uit du le moins deux fois plur | ux Mauvague, c'est-à-dire pen 1 pouvait raisonnablement Hemander 15 « pour son Acte, le Métir etait en druit d'en cxiger 30 pour le ea.La moitié métisse du Nord Ouest, 597, i les «! siers we cabrer, hennir, danser, piocher le foi, placée par Ia Providence dans uno heureuse abondance de biens et d'ailleurs ans beaucoup d'ambition, los Métis n'a- aient presque pss besoin de gouverte- sent.Cependant quand ils ullaieut a la hase au Bison, ils se faisait natarells neat, au milous d'eux, une pression d'in- térêla Ft ant pour maintenir l'ordre - dans leurs range que pour te tenir en gar- | qu\u2019il reçoit de Lui, À son hercean, que le contre les vols de chevaux el contre des attaques d'ennomis, ile s'organisaient et re compossiont un camp, Un chef était choisi : douze conscillors étaient élux, avec un crieur publie et des guides.Les soldats se groupuicnt par dissine, Tout chasseur était soldat.Chaque disaine se choisiseait un capitai Quand arrivait le moment du l'organisation militaire proprement dite, le chef en duvnait avis: le premier soldut venu commengait pa designer co: Ini qu\u2019il voulait avoir pour son capitaine.Neuf de ceux iii approuvaient ce choix aient.Ainsi le capitaine de chaque discine se trouvait il placé à la tête de soldats d'autant mioux décités à ie suivre partout que an charge nu-deaus d'eux étail un eifet de leur cubtiance en lui et de leur choix unanime.La classe au bison so faisait à cheval.C'était beau de voir des centaines de cour- soi de lctrs pieds ambitieux ; demander la bride du désir du leurs regards, À grands coups du Léte, on faisant toutes sortes de gesten ; et ces CAVALIERS DE PREMIER ORDKE nesis Avec assurance comme dang des chai- nes, sur leurs petites solles de cuir nou, au mi des fleurs de ramssdo dont elles étaient garnies : ayant aux poignets les poignées élégantes de leurs fouets à plusieurs branches, le fusil d\u2019une muin, les rènes de l'autre, retenant In fougue de Jeurs chevaux, lus ménageant jusqu'à ce iis fusaent rerdus à portée de buffie.Les capitaines présidaient à là course ; et veillaisnt à ce que personne no ee lan- çat avant le mot d'ordre du capitiine en «harge, Le mnt donné, In cavalcade bondissait.Un tourbillon de poussière obéis- suit an commandement partait avec elle.Le Buille, en dévorant x prairie, prenait l'épotsvan:e, pour étre bientôt rejoint par les coursiers alertes.Len Cavaliers en traieut péle-méle dans la bande de bowls sauvages ; et chuisisssient à qui muieux nrieux les animaux les plus gros : chacun Lirait, tous tiraient ; en (âchant de no jus se frapper lus Une les autres, en prenant garde wax hommes et aux chevaux.J'ai vu ces courses.J\u2019y ui pris part.El les mort terribles.L'adresse des chasseute, leur extréime attention, et surtout la Providence pouvaient seule prévenir les malheurs au risque dosquels ces cuurees avnient lieu.Do loin e'était le grand apectacie d'uve funillacle dans ain nuage.Le conseil des chasseurs faisait des rè- lements.Un les nppoluit les lois de is rniries.Le conseil était un gouvernement provisoire.C'éluit aussi un tribunal qui prenait connaissance des infractions aux règlements, et de tous les différends qu'e- vaient à lui présenter le personnes du camp.£8,000 Acton, éguita'ait douc À un capital d'à peu près $179,858,000.00, Vuilà de cotubien les Métie étaient ris Les capitaines avec leurs soldats exéou- taient les ordres et les jugements du con- sell.Dana les affaires ordinaires, le conseil péniblement pour chuque bouchée del nourriture, c'est leur ôter le moyeu der \u2018aire ces progrès : Qu'on y lasse attention Et l'un reconusiira que clique uation, chaque tribu à l'état de vie moéuse lo plus primitif a des bien sjue son pays lui fournit on abondance, sans qu\u2019elle nit beau coup À travailler pour les convertir eh ur ticle de subuistance Dieu qui vat leur Pio, les date ainsi, d'sbonl parcequ'il est bon, et puis parce Qu'il veul que la reconnaissance de tous les Hommes s'élève à Loi.Enfin al entre: dans ven desseins de charité que CHAQUE PEUPLE S0IT À L'AisE dès son onfance et qu'il ait «de quoi bétir le nom de Dieu, tunt pour les faveurs re eb wind duns la paix.34 reputation est wraise depute longtemps nu mithicy des urd doux Qui sont six Puede des Montagnes de Rus bie, dune les Prairies, nur les bords de la Rivière Rouge, ausleid des lignes, depuis les sours do in Mivière au Lait jus qu'eu ban et le long du Miscsri, UK due homies lus plus chevaleresgoiea du Nouveau Moude, Mousienr Gabriel Dumont, mon parent, Datss ui temps où lon Endicns étaient à crams, los Mets de lu branche-du-sud | étaient batt proche ä-prochez sur des lots © » plu longs que iarges.Îls de mandérenb au gouvernement d'Otlawa d'urpenster ces luts tcle quets.Ces arpouts- ue nie leur furent pus accordés.Lus Métis avaient des places À foin.Lu Puissance les en dépouilia, pour les richesses et opulence dont wes Cravaux et ses entreprises sont couronnée © aux mities ÉpUques de = Vie.Jit le demande A tote coux gun les n0- tions de la vérité et de la plus simple jus tice éciairent.Est-ce que l'honnéteté permet à un peuple pius grand de ravir à un peuple plus pet.t au patrie ?L'humanité © téponi que non.La cunscience humaine déclare qu'un 1e! acte est criminel, et que ses conséquences lUuustes sont nombreuses et maluisées à tucurer.C'est un tial qui porte aves lui le menttre.La patrie est In plus importante de toutes les choses ae lu terre, et du plus, elle cel mainte pac les an- cétres qui l4 tranamettent.L'enlever su peuple qu'elle a produit cet aussi abominable que d'arracher une mère À ses petits enfants dans lo temps Ye ont Loujours | besoin dde sea services.Mais Ju patrie s'ap- | pelle la patrie surtout parce qu'elle et le dou de Dien notre pre; héritege wans' frre dois dire plutôt, héritage divin | tre peuple ss patrie, commet le ascribue le plus grand, parce que tous les mutree ancrilèges ne me semblent que des parties de celui-ld.Eh bien! le gouver: via des Métis.Encore si en leur pillant leur patrimoine, il eut eu assez de conscience pour four tre au moins ut ainuilacre d'intérêt, 133ée en année.a bien eu lu précantion de traiter avec les Hauvages il 8 bien reconinu tous leurs petite campe, avec leurs chels Cet vrai que ia pumsanice R Culomnié le tros Ours et sa tribu à lu face de toute la civi- sisation, parce que le Gros Ors el ses Cris wane ¢tro uases écluirés pour demaner In néanmoins assez de bon eeus et de connais sance des choses, pour ne pus Vouisir les céder, À moins d'une compensation moyenneaient u C'ent vrai qu'en reconnaisant Les autre Indiens plus timides et moins clairs oyauts ue le (roa Ours, ia Puissance avait eu In hurwse de ne leur reconnaître le sruik ut d'estituer leurs terses, ni d'en faire le prix, C'est vraio que ses TRANSAUTIONS AVEC LES ÉTRES HLMAINS 1GXQUAN ES revétues Ju nom respectable de (raitée, n'étaient que des oscamulnges du bien i.Ces vrai qu\u2019au lien de faire Indiens ep aussi grand nombre qt rit voulu, par le fane wbeulu, elle établi au milieu d'eux des oop ces d'agences apparemment chargées du les faire disparaître plus lentement par le lard rouilié, pourris, le bacon inmunges- ble par la maigreur, et par la dap neation tant large que porribio de tous les wuux vénériens, eu plongeant los femmos ot lew une démoinlisation impossible À decrite, Tout cela c'est vrai ue la Puissance avai iens d'une manière q toujours est-il econn le Inlcongue ; peuple qui prend injustement à un wo | cinent | 8 d'Ottaws est coupable de tout cela vis i vaieur complète de leurs terres, avaient | ! filles indiennes, autour de ses forts, duns | SaekateheW au.elles lis AVaient due coumiuves 6ù des et droits «lo pacage pour leurs chevaux et pour leurs beatiaux.Eite tes leur ôta, Le avaient des tose sd bow, Li pruissan- | cu wen empata.Da ve pouvaient plus avoir le Lois qui eur était urCemsaire, sans payer ane taxe spécisle.vans acheter ua permis.La terres qu'ils avaient en leur posses | sion, bop leur uppuctennient une fom! pur le titre in bien, doux fois pour les avoir déteuuhiies au prix de teur sang , trois foie pour 164 avoir bâties, cultivéns, clôturées, Lravuiltées et habitées, leur étaient laistées comme préemption, moyennant deux piustres l'âcre La seconde venue de Riel.Le l'ui
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