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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 20 juillet 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1894-07-20, Collections de BAnQ.

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[" pa < LE FRANCO-CANADI Vol.XXXV No 7 FEUILLE) ON DU \u201c FRANCOLANADIEN \u201d VICTIiAE LS LXXXXVI Jeanne pourrait prendre le ram de uiidi cipg minutes qui, allant Jusqu'à Brie Couie-Moburt, s'acrû- Ut à Boissy-Saut Loges.\u2014N'uublib£ pas, chère Jeanne, Lepæib l'errieu, que vous veroz stlom- due à quatre beures chez le notaire ob gue jo dois m'y reitdre avec vous.\u2014de serai de retour à Paris 3 trois heures, mou ami, répondit la jeuus tiile, et j'irai vous prendre rue de la Vorrerie.\u2014Mais vous de- vies w'expliquer puurquoi je suis invités à ow a cellu etude Jl Sugit, Wavesvous du, d'un hérituge\u2026d'un testament duuit vous Otisz dÉpusilaire.\u2026.\u2014Our, \u2014Qui douc à lait un testament eu mu faveur ?\u2014Prosper Rivet.LXXXXVil Jeunue poussu uv cri de surprise eb d\u2019effroi.\u2014\u2014Prosper Rivel ! \u2026répéta L-elle.\u2014Dui, appirys Torrien: \u2014Mais c'est fou, ce que vous me dites Ji 1 C'est impossible 1 \u2018Je vais lâcher de m'expliquer clairement.* Écoutez-Moi avec attention atin de we bien compren dre - fasten! Parlez t \u2014Vous voys squvenez dus décla- ratious que ja faites au juge d'ins- Lruction tout à l'heure ?\u2014Uui, eb uous sauverons Mile Hélène grâce à vous, j'en suis sûre 1.\u2014de connais depuis longlempe Prosper Rivoi et j'élais parfaite Meut au courant de sa position uand l'idée lui vint d'épouser élèue Tordier.Sau un sou, couvert de dettes, dimaus la vie large eb facile et dé.bonus le, travail par-dessus Joules Ehpuès, Prosper convaitail, don |a beats d'Helbue was 1a fortune de Julie Tordier.C'est alors que Prosper sur mes cousvils.\u2026 ; \u2014Bur vos conseils, interrompit ia Jeune fille scandalisée.\u2014Laisdez-nioi achever.Je ne vous Conuraissais pas encore, chère Jeause, eb ju ne vulais pus beaucoup mieux que mou ami Rivet! Brel, pr mes conscils, Prosper exigea de future belle more ue vonle bien en règle de tous ses bieus, cousen- lle à son profit_et contenant quittance.\u2014Aiusi, elle dépouillait sa fille ! \u2014Complèltemeuk \u2014Quel monstre ! \u2014Mme Hélèue, à celta heure, n'a rien à elle, rien à espérer: dans Pavenir, et vous allez vous voir Mise en possession de Loute la for- tuue uont Julie Tordier s'est dépossédée\u2026 \u2019 \u2014Mui! Moi ! fit Jeanne avec horreur.Jamaist * \u2019 \u201c \u2014Altengez donc! Je savais que vous aimies lendrement Hélène.Je savuis que celle fortune qu\u2019ou lui Voluit serait en sûreté entre vos Maius, el que vous seriez prôle à la restituer à voire amie.\u2026 Voilà pours Quoi jengagesi Prosper Rivet à laisser à une personne qui m'iuté Fessaittout ce qu'il possèderait au moment de sa mort.Mon influence sur lui était gran- ETD DEUXIÈME PARTIE MARI D\u2019HELENE 87 EVOUEMENT uelque minutes pour proidre son dekel.À trois heures et quart je serai de retour vb j'irai vous chercher pour aller avec vous chez le notaire dit-elle à Terrien, Puis elle s'élança vers un des uichels où on distribuait les illets.Le matin de ce même jour Julie Tordier, comme Jeanue Bertinot et comme Joseph Terrien avait reçu une lettre du notaire de la rue de Rivoli, la priaut de passer enire trois heures eb demie et quatre heures à son étude, La Mayeux n'accorda qu\u2019une at- lention médiocre à celle lettres.Elle crut qu'il s'agissait de quel- ue compte à régier entre elle et lb Carré qui, nous le savous, était son notaire depuis lougtemps.Cependant, elle résoiut d'aller au rendez-vous À l\u2019heure indiquée el elle glissa la lettre daus sa poche.Depuis la mort de Prosper Rivet, Julie Tordier était prodigieusement changée.Elle avait vieilli de dix ans en quelques heures, \u201c Des rides te creusaient dans sou visage.*D'inuombrables (lis d'argent se se mélaieut aux masses de sa chevelure jusqu'alors d'un noir d'ébène La foudroyaute catastrophe dont elle était seule responsable causait Ces ravages, et si la haine, sj jo besoin de faire escqre du nal ne l'avait soutenue, elle aurait suce combé an désespoir immense qui remplissait son âme.Sou amour pour le mort restait plus vi vaut que jamais ! Une seule pensée, un seul espoir la rattachaient à l'existence : la pen sèu de la vengeauce, l\u2019espoir de voir Hélène condamuée, sinon à la peiue capitale, (elle n\u2019osait l'espérery du moins à une détention perpétu alle.Co ' : \u201cNous nous Lrompous eu parlaut une seule pense, d'un seal sspoir.Il y avait autre chose encors.Il y aviit la volonté de faire élever à Urasner.au cimetière du ore La chaise, un tombeau magnifique oll un jour, plus tard, elle reposerail à côté de lui.- Elle se proposait d'acheter une cohression et de s'entendre avec vu eutrepréneur de monuments fine.paires.Riou ne serait trop beau, rien ng lui semblerait trop cher, quelque élevé que dût être le chiffre des dé peuses.Un buste en marbre blanc, exécuté par uD staluaire en renou d'après la photographie qu'elle pos- séduit, éterniserait l'image de l'an cien commis voyageur.Kufermée daus son appartement, Où personne ne songeait à venir ia visiter, Julie Tordier curessail ces vêves.Le perroquet était Loujours daus la chambre d\u2019Héloue, mais méconnaissable, = \u201c \u2018Priéte, sombre, immobile, il ue prononçait pas un ssul mot.La Mayoux aurait voulu le vendre, mais comme il ne l'apprlait plus: voleuse et qu'il se conlentait de lu regarder de travers, «n hérissant ses plumes, quand slle lui lon nait à manger, elle remebtait celle vente à plus tard.L'oiseau sans doute reprendrait su gaieté, redeviendrait bavard, et de.11 m\u2019obéil sans résistince et At en voire [aveur, chère Jesnue, le testament dun, À voire relour de Boissy-Baint-Léger, ie uvtaire de la rue Rivoli vous donnera \u2018lec: laure.\u2019 \u2014Mais Prosper Rivet ne me con- Bais-pas.2S avaivit besoin de vous cou- naître ?TI n\u2019aimait pas sa femme et u'avait point de famille, J'étais son seul ami.ll voulait Jisposer de tout en ma faveur.8ai refusé, el jo vous ai désignée à lui\u2026 En agissant ainsi, je (rouvais le moyen de sau vegasder l'avenir d'Hélène.Ai-je mal fail?Jeanne Bertitiot ne pouvait douter un seul itistant de ia sincérité des affirmations de Joseph Terrien, taut leur vraisemblance était absolue.D'ailleurs elle avait couflance en lui, nue conflauce aveugle maintenant.\u2019 Jl avait agi dans l'intérêt d'Hélène qu'elle aimait de tout son cœur ; comment ne l\u2019aurait-elle pas admiré el approuvé de toute son = Vous aver eu Faison, mon ami, mille fois raison, ! s'écria belle en preuunt les mains de l\u2019ancien clerc de notaire et en les pressant affectu- eusemer:L entre les siennes.C'est Dieu qui vous inspirait, c'est Dieu ui vous à placé sur la route d'ielène eb sur notre roule, À mou re et à moi ! Grâce à vous Hélène, fbre, 1ecouvrera toute !s Yortune v'on voulait lui enlover | Elle a jeureuse enfin ! heureuse comme «lle mérite de l'être! Ah! Ron ami, je n'aurai pas assez de loule ma vie pour vous prouver mu gratitude ~Volte joie, chère Jeanue, vel pour moi la plus précieuse des récompenses ! Pasuss mos à Hélène u sujet de ce testament.\u2014Boyez sans inquiétude, je saurai me Laire- On arrivait à la gure.La voiture v'arrêta.la somine qu'elle porirrait tirer sn - Fait plus forte.; Depuis le jour où les magistrats éldienl .venus faire une enquête dans le domicile, Julie Tordier n'a vail entepdu parler de rien.Elle ultendait, on sans imps.lience eb sus auxiélé, des nouvel les du parquet.; fl était environ une heure après midi.La bossue finissait de déjeuner, uand un coup de sonuelle reten.Ut à la porte de l'appartement, Elle quitta la table pour ailer Ouvrir, el sé trouva en présence du chef de la sûreté qu\u2019el e reconnut cu premier coup d'œil, Deux agents l'accoupaguaieut.\u2014Vous me recounaissez, mada me 1.f6 le magistrat eu saluant dulie Tordier-\u2014 Parfailement, monsieur.bal- butis-belle.Veuilles entrer.Kt saisie d'une crainle vague, instinctive, elle s\u2019el pour laisser passer les (rois hommes, qui trauchireut le seuil de l'apparte ment.L'un des agents reforma la porte près de laquelle il s'iusialla.La Mayeux avait repris bien vile une partie de son aplomb.\u2014Venez-vous, monsieur, deman da t-ulle, w'appreudre où et est la juatice relativement à celle effroya file affaire du meurtre de mon gendre ?\u2026 de puis vous renseigner à cel égard chère madame, quoique ce ne soit point là le motif qui m'a- méne.répoadil avec un bou sou- rive le chef de la sûreté.Que vous lez-vous savoir ?\u2014Mou gendre a-Lil blé vrniment slpoisonnéd par su ferme 7 \u2014 Hélas! Madame, il ne peut ex- isler aucun doute à cet égard.Ou a trouve dans les fosses de votre maison los bois des allumeilee qui ont servi & commeltie l'empoisou uement, et I'sutupsi a démontré jusqu'à l'évidence le bien fondé de \u2018accusation qui sur Mme veu-| U ne restait à le jeune fille que ve Rivet, voire lille.\\ savez sans doubles.prends note de votre affirmation, et Je vous prie de vouloir bien ne mebtre à mème d'exécuter le mandat qui m'est coulté.rer dout une sourde colère © ce 4 of! FONDE LE 1ER JUIN 1860.Oh ! l'infâme ! l\u2019infâme! mur Julie Tordier avec une cou viction admirable.Puis elle ve vepril: Bait on co qu'elle est devenue?\u2014Elle est à Paris madamo.répondit le magistrat sachant à mer veille qu'il n'en était rien.«UU I's ton trouvée?\u2014Dans un hôtel garni.\u2014Avant de s'enfuir, elle m'avait volée la gueuse |.Enêles-vous bisn sûre, madame ?\u2014Communl, si j'en suis sûre ?Mais parfaitement, monsieur, -\u2014Uue forte somm»?\u2014Une centaine de francs, pris dans duns le tiroir du menble où je dépose l'argent nécessaire pour lis dépenws courantes.\u2014Le fail en lui-même put être blémable, mais ik ne constitue point un délit aux yeux de la loi, vous le « Cependant je -Quel mandat, monsieur Ÿ «\u2014le juge d'instruetion, charge de l'affaire Tordier-Rivet, m'envoie ici pour y opêrer une perquisition sèrieuse.\u2026.\u2014Unie perquistion ! s'écria Juhe, \u2014Séricuse, oui.madame.\u2014Mais pourquoi cela, mousieur Ÿ \u2014La justice à besoin de l'éctai- \u2014En YUOt ue perguisition l'é elaiveraub elle ?Je suis 1ci chez moi.LXXXXVIII \u2014 Vous êles chez vous, chère madame, cela n\u2019est pas douteux, répliqua le chef de la sûreté.Mais votre fille et votre gendre hab: tajent avoc vous cet appartement et nous avons besoins de savoir si dans vos papiers où daus les leurs Nous nu Lronverons pas quelques pièce de nature à édilier complètement la justice sur la cisipabilité de Mme Hélène Tordier, vouve Ris vob.\u2014Puisqu'il le faut, monsieur, faites done ! dit la Mayeux d\u2019un tou ivrité.\u2014Je dois vous prier, mad ume, do vouloir bien me remettre les clefs de tous les meubles.\u2014Un seul ent ferme a clei, mon- siglir.Cost celine oll jo mets mes valeurs, mes livres de comptes et mes papiors de fumille,.\u2014Quel est se meuble ?Un secrétaire qui se trouve dans ma chambre, \u2014Venilles m* ther la clef.~La voies, wousieur.0L Julie, ontrictait visiblement les traits, El elle tira la clef de sa poche.Ce fut Challe, un ges deux ageuls, qui ls pyit Mais au moins, ajouta li Mayeux J'ai le droit je pense, d'amaster à la perquisition.\u2026 oh parfaitement, madame \u2014Par où commencerons-nons ?demanda Ghallot.\u2014Par la chaubre où se trouvait le vorps\u2026 répoudit le mugistrat, Guidez nous, madame, je vois prie, Julie Fortier conduisit les deux hommes à la chauslwe d'Hélène.Les meubles lurent fouil'és cons- viencieusement, mais sans résul tat pier.Ils ne contenaient aucun pa- \u2014M.Rivet avait sans doute une chambre particulière Ÿ demanda te chef de Lu shreté.\u2014Oui, monsieur, je vais vous y meaner.LA non plus on ne trouva rien de w'on étul venu chercher.andis que lo chel de la sûreté is eetail les tiroirs d'hue conuo- de, Ghallet ouvrait lv secrétaire, uu vieux mvuble datant du mier Empire et dans la lablelle s'a- baissäil pre La première chose qui frappa sa vue fut ie brouillon de lestament, rédigé par Joseph \u2018lerrien et raco- pié par lu Mayeux, qui ne voulait pas meltre l'écriture de l'ancies clerc de notaire sous les yeux de Pros r Rivet, I le prices le ut, ~U'est un brouillon de testa.went.fit Julie Tordier.\u2014Tout eu votre faveur, je vois cels madame.Qui à écrit ce brouillon?\u2014Moi, monsieur.\u2014Ce projet d'acte lestamentaire ail reçu son exécution 7 Out, monsieur, et il à ÉLÉ déposé au gretle du tribunal de pre.micre instance après le décès de M, Rivet\u2014 Hien, wadame.Voild nue pia.ce gui peitt nous servir.\u2014A Quoi done, monsieur?due manda vivement ia Mayeux.\u2014Mais & reuseigner la justice.Et Gbaltot mit de cdl le brouil lon précieux, C'etait tout ce que l\u2019on désirait.Néanmoins l'agent n'arrêta pout es recherches.Dans une autre case du secrota re bi trouva du papier à lotires, des enveloppes, ce qui semblait de nulle importance, Soudain if tressaillit.Sue l\u2019une des enveloppes qu'il feuiliotait d'une main agile, il ve nait de voir le commencement d'uue suscriplion interrompue, Tandis que Challet faisait celle découverte, Jo chef de la sûreté continiuuib à explorer les tiroirs de Ia commode.\u2014Qu'est ce que cols, madame?demanda-beil bout à coup en mou- Lrant du doigt le paquet de papier ticelés \u2014De vieilles guittauces de loyer, moveieur, d'auciennes factures.Pour répondre à la question du chef de la sûreté, ln Mayeux avait été obligés de se Loncuer vers Jui.Challet profile de ce moment pour glisser daus sa poche l\u2019unve PUBLIS À ST-JEAN D'IBERVILLE, CANADA | loppe que nous venons de signaler.nis j] Cominmia ges recherahes.Le tiroir inférieur du secrétaire contenait, entra autres paperinses, plusieurs ordonnauces du médecin.L'agent les parcourut ados yeux.Au nombre de cos ordonnances se trouvait la dernière tracée par le docteur Reynier et dont on lui avail donné copie ches le pharma- sien chargé de la preparation du médicament.outre, l'indication du nombre de cuillerées à donner et du temps qui devait séparer l'administration des doses.Avec une adresse de singe, Gba let la plia eu quatre sans qu'if \u201cÀ possible à Julie Tordier de s'uu upercevoir, eb l'envoya dans su poche rejoindre l\u2019eavelappe.\u2014Rieu autre chose que ceci, monsieur, ditil en refermant le Bécrélaire et eu présentant au chef de lu sûrets le brouillon du testa pend.Le magistrat pritce brouillon et fut frappé de la ressemblance de l'écriture avec celle de la dénonvia- lion anonyme, -C'est peu de chow, fiLil après vxiumen, Mais cntio cela peut servir.J'emporte celle pièer qui vous sera rendue se temps utile, madame, \u2014C'est bien, mousieur\u2026 Vous avez terminé Ÿ \u2014Oui, madame, eb nous nous re trons.Le magistrat ot les deux agents Juiktoruul l'appartement de Julie Tordier- Aussitôt qaus la rus, Challat fit part à son chef de sa dguble tron- valle, eb lui remit les deux pisces qu'il avaibsi prestement enlevées.Quelques ibstauts plus tard, ces deux pièces et le brouillon du tes- Lament se tronvaiont dans les mains du juge d'instruction.Jeanne Bertinat était arrivée à une heure à Boissy Saint Lager.A lue heure dix minutes elle souvitis à la parte de l'état lisse ment de Mme Gévignot A ses premières questions, on répoudit que Mwe Hélène s: Lrouvait en effet au pensionnat ot qu'elle devait être en ce momunt ans le petit salon partrulier de Piustitutree Jeanne Y Cournt.Hétène, en \u2018l'aporceyant, poussa tie oxclanustion de joie At se jota dans ves bras, Mme Gévignot, en plone conva lescence, embrassu la jeune file.\u2014Ab ! chère Jeanne, chore Jeanne que je suis heureuse de vous voir! s'écria Hélène ! Que Dieu soit béni, qui vous a inspire La pensée de Venit aii vite! Com ment pa Lucien ?i \u2014Toujours de mieux eu mieux répondit Jeanne.-Quels événements, n'est-ce pus ?Quels événements imprévus | \u2014Imprévus et terribles, mademoiselle Hélène, lerribles pour vous | \u2014Pout moi: répêôta la joune lemme stupefmte.\u2014Oui, pour vous | \u2014Je ve comprends pas.-\u2014C'ust que vous iguorez de quoi l\u2019on vous accuse, \u2014De quoi l'ou m'accuse ?reprit Hélène avec un commencement d'angoisse, On peut donc m'accuser de quelque chose?Parlez vite Expligues vous.; \u2014Bavez-vous de quoi votre mari est mort ?-\u2014Hi est Quurt foudroyé pur Fi vresse \u2014 Il est mort enipoisouné ! \u2014Mon Dieu | it Hélène avec épouvante.\u2014EEL c'esb vous qu'on accuse d'a voir versé le poison qui l'a tné | \u2014-Moi 1 moi! s'écria la lille de Jacques T'ordier, eu se dressant, lue yeux hagards mais c'est de la folie | \u2014Folie ou non, l'accusation existe 1 -\u2014Elle nie repuse sur rien ! \u2014Elle semble reposer sur des baxes sérieuses, au contraire.\u2014Lesquelles ?\u2014-Le watin du jour od Prosper Rivet est mort, vous êtes allée acheter des allumeltes.\u2026.Oui \u2014Eh bien ! votre mar a 616 em poisonné avec du phosphore.Ou à trouvé le poison aus sou cadavre, «l'on vous accuse.Hélène, curmame affolée, serra sa Ble entre ses deux mains avec un peste de désespoir et béguya : \u2014 Mais c'est éponvantable, cela ! Mass je suis iunoceule ?'eb vous le le saves bien.\u2014Ah ! certes, oui, je le sais | ==Que faire ?~All faut aller droit au juge d'instruction Il faut lai dire: se siris Lanocents ob me voici 1 Car on vous croit on fuite, eb cette [nite vous accable 1 \u2014Eb bien ! oui, reprit la jeune femme en relevant fa idle.Oui, je vais aller me défeudre | Me défon \u2018re à l\u2019iustant ! All on m'accuse, on ose m'\u2019accnser d'avoir empoisonné cet bomume ! Eh bien 1 que l'he- cusabion retombe sur qui l\u2019a fait ultre | J'avaie fail le sacrifice do son vis, Mais ce Nest plus ma vie qu'on aliaque à présent, c'est mon onneur «4 je le défendrail C'est trop! La miesute est comble, clie dévorde 1 Je dlitai tout! de ne veus pas payer pour le crime d'ut autre ! Funes, Jeanne | Veues | \u2014Muin vous dies uu te.\u2014G'est vrai.Je deviens folie.de vais prendre mou chapeau, mou pardessus #6 nous purtirons.Vingt minutes plux Lard en aff les deux jeunes (il@s montairnt duus uit brain qui les eminenait à Paris.| L'Enfant | 4\u2014eut een Celle ordounauce portait, eu Pendant lo raj, In fille de Lierre Berlinot donna à Hélène détails relatifs à l'iustroe répôlis presque mot pou Lerrogaioirs qu\u2019on subie.\u2014Vous n'accompagnerez au Palais, W'est ce pas Ÿ demanda Hôtène  sa compagne eu descendant du chomin de fer.: \u2014de le voudrais, inais cela m'est inpossibie.- Ponrquoi ?Parce que je suis obligé de me trouver a quatre heures précises chez un nolaire de ln rue Rivoli.Eur quilant son élude j'irai vous jrejorsére dans le cabinet du juge d'iusteuction.Si vous eu sortez avant que j'aie pu ay rendre, loites vous conduire an numero 27 de la rue de La Verrerie, chez totre aui Joseph Teerwn qui vons est dévoué presque autant que je le stils mtoi-mème.C'est là que vons In'alteudeez et que j'irai vous re- Joivdre.Les jeans filles s'embrassèreut Wudrement, puis elles montbrent dans deux votlares, dout l'une prit le chemin du Palais de Justice ot l'autre ve dirigea du côté de la Verrerieon.et lui wot l'iu lui avait [fait LXXXXIX Terrien atendait Jeanne, \u2014Eh bien?lui demandadt il en la voyant entrer dans son cabinet.\u2014Mllv Hélène arrive en eo moment chez le juge d'instruezion.On va l'arrêter ! \u2014Qu'\u2019importe ?Elle sera bivatôt libre.Partonsdeanne ot Terrieu montérent on.semble daus le flacre qui roula vers la rue de Rivoli.Une heure auparavant, v'est-à- dire À trois heures, à la minute precise on Jeanne ob Hélone des ceudaient du train à ja gare de lu Bastille, dulie Tordier quittail la vie Aubry le.Boucher pour ve cau- dre chez le notaire, Us fubls principal clerc \u2018qui la reçut, Votre patron li écrit un mot pour aie pr'ar de passer à son êtu- de, loi dibelle, Kstece que nous @voils un compte à régler?\u2014Non, (hive madame, réplique le principal, lool Vos Comptes sont en rugle, \u2014Alors, de quon s'agit-il Y \u2014lVane affaire fort importante fout le patron doit vous entretenir, \u2014Une affaire mujportante vépêta la Mayeax sur; pme.\u2014Our, au Lestament.Mais je ne Aun pus au couranl Le patron vous donnera lui mène les explica lions nécessaires, Veuillez done @blendre quelques asinules qu'it ait tering avec la personne qques ne trouve aupres de tu.\u2014d'attend rai \u2014Prenez Cu siège, chère madame.Julie Tordier sas, Tout baa, elle pensait ; \u2014Un testament, C'est cslui de Prosper.Ma lortaue me revient tout vubière.C'est vue conaglation dans ma douleur trortelle | Maitre Carré aura cle chargé par le pré sident du Lribunal de l'auverture de la si ceession.Au bout de dix ou douxe mine ton le notaice se trouva libre et le taltre clore ivtrodumsitla Mayeux auprès de Int\u2014 Pardon de vous avour fail atten dre wa chore madame Tordier, (nj dail, Jlivai droit ang bob ob jo serai bref, car À quatre heures J'ai assi- Hné des reudez vous pot e affaire qui, du reste, touche à la vôtre Lee donc, monsieur Ÿ - Votre gendre, 84 mort - Bieu malheureusement, hélas ! péumi la bossue eu essayant ses yeux mouillés.\u2014Evénement (Achoux, en effet, très fAchoux, mais 1d faut se faire une vaison, les lavnies te servent A rien.Vous aviez cu le tort, le tort énorme, chère madame, de cè- der Loules vos propriétés à votre geudre par une vente simulée.\u2014Vous oubliez, monseur, que mes précantions étaient prises et el bien prises.Par le testament de man geudee mes propriélos me reviendront.\u2014Hmu! Hom! fit le notaire.Vous en parlez fort à votre aise | \u2014Comument cela ?s\u2019écria Julie, prise d'un commencement d'inguié- tle, : \u2014Votre gendre à écritun testa.metil, =-Sous ma dictée, oui, mousieur, il l\u2019a remis entre mes maius ot après le décés conformément au vœu de la loi, j'ai porté ce testament au greffe du tribunal de premiéce insane.\u2014C'est bien cela, Vous souvenes.vous de la date à laquelle à été signa le lestameut de M.l'rosper Rives ?\u2014La dale exacle, Non, mais je suis certaine que «était dans les dermers jours de juin, Le votaire rogarda une feuille de papier titnbré déployée dovaut fui sur son bureau.\u2014La date exacte estle 24 juin, ditil.Ge testament m'a été confié.et le président du tribunal qu'a COINtBIS pour procéder à l'ouverture de lu succession de feu M.Prosper River, \u2014J'en sis tres heurcuse, more sieur, Car vous êles au courant do toutes mes affaires, cv qui simpli.flera beaucoup les comples de la succession.\u2014flum : Hu ! it de nouveau le notaire, comme pour s'éciaircir la voix, puis il veprit: Malheuretnetpent C\u2019est À ui autre que vous, chère madania, que j'aurai à rendre compte de In succession.La Mayeux pâlss.| \u2014À un aulre | s'écria belle, -Mou Dieu, vui | Vous aves agi Ifotlament, ot jv me demande ce tous les qui vous tournait la tête quaud vous avez accompli est acte de dément \u2014de cherehe à comprenlre, mou sieur, Dalbutia Jalie dont le sang se ligeait dans ses vines, Entre le 20 juiu, jour du la si- grature du testament, et le jour de a mort Je votre geudre, (| s'est passe beaucoup plus de temps qu\u2019il wen fallait pour que l\u2019rospe: Rivet pÔt ecrire el siguer au second lesta- ment on faveur d'une autre par.sonne, - C'est ce quo vous me dites là Qui est insensé, qui est im,-0ssible ! répliqua la Mayous en s'ellorçant de réagir contre son trouble et con tre sa erreur.Prosper Rivel était un honudte hamws, incapable d'une action si noire | M m'aimait, conne belle mére, il éprouvait une reconnaissance Lres vive du sacri fiee que je m'impasais paur assurer son aveuir, et il trouvait parfaile- ment juste, dans le cas où il viendrait 4 mourir, de me rendre nne fortune qu'il tenait de moi ! \u2014Assurémeut il devait le faire.AN.1e notaire s\u2019interrompit.Mais, quoi ?hégaya Julie hale.lane.\u2014Mais il ne l'a pas lait.D'une voix rauque et sislante la la Mayeux, de plus en plus livide, articula péniblement ces mots : \u2014Liois-je comprendre qu'il à éceit un autre testament ¥ \u2014Oui, chère madame.\u2014Un autre testament, récôta duhie dont les longs bras tombèrent lu long de son corps.\u2014A une date pastérieure de près, de ving semaives à celui qu'il vous avait remis, et stipulant de façon formelle que ce nouvel acl: tests- meutaire annule toutes dispositions antérieur, La Mayeux poussa un rugisse- nent, \u2014Us n\u2019est pas vrai! cria-t elle ensuite, Ce n'est pas possible ! Je ne vous crois pas ?En croirez-vous vos yeux Lisez | Et le uotaire plaga la claude spéciale du second lestament sous fos regards de la bossue, en ayant soin cependant de ne point laisser l'acte à portée du ses mains.I se défiait d'un premier mouvement de rage irraisonné.\u2014Ab le motustre ! ah le misérable! hurla lu mégène.Kb mai qui l'aumuaisŸ moi qui lui avais douné tout! \u2014Vous vu êtes mal récompensée, chère madame, mais vous ne devez vous en prendre qu'à vous! Avant d'accabler de vos largesses ce Prosper Rivet, il fallait vous souvenir qu\u2019eu l\u2019enrichissant vous déshéri- Liez votre fille, \u2014Ne puis-je faive passer ce leala- \u2014Nou ! saut fois nan til est inat- liquuble | Le procès que vous iu- letiteriez soruit perdu d'avance.\u2014Maix alors, je suis dépouillée! \u2014Ds façou complète.\u2014Je wai plug Feu, pas même un abri, car la maison de la rue Aubry.le-Boucher était comprise daus la vente de mes biens | on va me forcer à la quitter! C'est la ruine! v'ent lu misère, La Maysux sangiotait et se tor dart les iain.\u2014Uh ! la misdye | lu quiue ! re peta le notaire avec ,un accent d'in crédul;te, je pense que vous exage rez Us pou chère madame, il doit | Ÿ bieu reslor quolques petites choses, quelques bonnes valeurs de porte euille, Nos lecteurs savent qu'il ne se frompait pas.on! nun y plus rien | glapit la bossue \u2018avec rage, l'écume aux levres.Il me met sur la paille, le greding le bandit ! Abt dijo te- Tunis | fe à quellt créature le célé- rät lègue-Lil mon bien?=~ A Mlle Jeanne Julie Bertinot.Eu entendunt pranoncer ce nom, la Mayeux poussa une exclamation de stupeur, \u2014 Jeanne Julie Bertinot | répêta- telle ensuile d'un air si étrange que le vokure la regarda en se de maudant si elle ne devenait pas faile soudainement.Vous avez bien dit Jeanne Julie Bertinot n'est-ce pas ?\u2014Oui, saus doute, mais qu'avez- vous «one, chère madame ?\u2014dJ'ai que le lestyimen \u2014 Le toblument nui ! Ab | = pourquoi cela?\u2014Parce qu\u2019une morte ne peul hériter.\u2026\u2026 \u2014Une morte ! \u2014Kt parce que JeanneJulie Bertino est morte | En ce moment le principal entra daus le cabinet et dit : \u2014Madennoirelle Jeanne Julie Ber tinot vient d'arriver, mon- leur, La Mayvux se dressa.Hes yeux s'arroudirent comme cettx d'un oiseau de nuit, Un tremblemeut convulsif secoua son corps difforme.Le notaire avait répondu : \u2014Fnites entrer.Jeanne apparut sur 13 seuil, ~La morte.c'sst la morts.bals bulia Julie affo'ée, en cachans son visagn dans ses mains, doseph Terrien venait derribre Jeanne, Tous deux s'avancérent vers maître Carré sane regardor la Mayous qui seublait changée en statue.be notaire bressaullit en voyant Terrien, son aucieu sccoud clerc.\u2014Mu Chère madame Tordier, ditil, nous avons terminé ensemble.Jai maintenant à faire cou- naître à Mlle BBertinos la teneur du testament de M.Prosper Rivet, Teriien tourna la Wie, apergut la Mutoux, ob lui lança uu regard de défi.est mul ?bah ! Effarée, affoiée, Julie, marchant! La _.pe \u201coa \u20ac VENDREDI 20 JUILLET 1894 et disparut.\u2014Votre arrivée, nonsieur et celle de mademoiselle, dit voficior mi- Mistériel, semblent avoir produit Dae umpression Lorrible sur Mme Tor dive.\u2014Uela se cowprond mousienr, répliqua Terrien avec au sourire engin tique, Mme Toriier avait de sérieuses raisons de croire que Mile Bertinot était morte.\u2014Vous savez saus doute, made- moisolle, reprit le notaire en ¢'adressant à Jeanne, pour quel motif 18 vous ai fait prier de passer À mon étude, \u2014Mousieur Terrion me l'a dit, mansieur, \u2014Vous savez donc que M.Prosper Riveb a fait un testament par lequel il dispose en votre faveur de Lous ses bieus, eaux réserves d'au cute sorte, La valeu: de eus biens est considérable, elle dépasse certainement un million, et M.Terrien te l'iguore pas, puisque, quand leur estimation à élé faite par messoins, il apparienaut au | e.sunnel de mois étude.c \u2018l\u2019errien n'était pas homme à ve laisser déconcerter par celte allusion à un passé fécheux.- Il salua \u2018son ancien patron et ré- paudit : \u2014En effet, monsieur, j'ai apparte- uu au personnel de vos études, el je suis heureux d'y reveuir aujour- d'hui pour vous apprendre que j'ai suivi vos conseils en devenant l\u2019homme que vous désirez voir en moi.\u2014Je vous en félicite, monsieur, repliqua Me Carré, puis, s'adressant à Jeaune : \u2014Acceptez-vous lu succession, mademoiselle ?\u2014Oui, monsieur.\u2014Vous n'aurez donc qu'à remettre à mon principal votre acte de natssance dûment légalisé qui nous est indispensable.\u2014C\u2019est moi qui me chargerai de ce soin, ft vivement Joseph Tecrien.~\u2014A merveille.Dès aujourd'hui ns Caisse est à votre disposition, mademoiselle, puisez-y sans scrupule.\u2014de v'ai besoin de rien, mausieur balbutia Jeanne.Mais je ue vous en remercie pas moins de votre offre ob'ixeaute.L'ancien clerc de notaire ajouta : \u2014Mile Bis Linot vous prie de vou loir bien vous charger de wes in.lérêts your l'avenir.lie souhaite rester votre cliente.\u2014Je suis et je serai toujours à la disposition de mademniseile, \u2018errieu ct Jeaune n'avaient plus qu\u2019à se retirer.lla quillèrent le cabinet de Me Carré pour se rendre auprès du principal à qui son ancieu collègue remit l'ucle de naissance rappané de Versoix, ut douna les explications nécessaires paur faire metre la fillade Pierre Berlinot en posses sion de la fortune dont elle héritais En quitiqut ja temseurs de Julie Tordiet le chef de la sûreté eb les agents qui l'accom tuiout rendus su Palais de, Justice pour y remetlre au ju aunbrucs Lian Yes papiers Le ches la Mayeux.Le magistrat prit d\u2019abord con nuissanee du brouiilou du teste.eut.Uès san premier regard il ful frappé par l'écriture.\u2018Terrien ue s'était pas srompé- Malgré les otiorts [ait par la bos sue pour rendre méconnuisgables les caractères qu'elle (ragait, la e1- mililude de verlaines leitres et indie de certains mots avec les lettres et les wots de la dénoncia tion anonyme saulsil aus yeux.\u2014L'évidence s'impose ! s'écria le juge d'iusteuction en comparant les deux pisces.Colt créature odieuge a dénoncé sa fille ! -Bi vous pouviez douter encore, ceci vous çouvailicrail, mouvieur, dit Ghallet 60 présentant au magis- bat l'enveloppe sur laquelle se trouvuit l'adresse commencée et in terrompue : Monsieur le chef de la sûreté.Puis il ajouta : Voyes, l'écriture ost identique avec celle de l'envelappe portaus l'adresse du procureur de Ja République.A coup sûr la Tordisr se proposait d'envoyer sa lettre à M.le chef de la sûreté.Blie à réfléchi, tout en écrivant, elle s'est çaviséa et n'a pas achevé le mot commencé, Com parez, monsieur.non seulement même écriture, mais même forme d'envelanpe, miôme papier, même encre, plus pâle que l'eucre ordi usire.\u2014Tout cela ust exact.Challet continua : \u2014la Mayeux voulait supprimer sa fille.Prosper Rivet à bu son destiué à Mme Hélène.Lu ma râtré infême veut le venger, et dans an rage, elle dénonce l'innocente, Ce qui est unis autre manière de ve débarrasser d'elle.Monsieur le juge d'indtruction me permet-il de jui demauder s'il est de mon avis ?\u2014Absolument ! \u2014Autre chose alors\u2026 et nou moins grave.= uai douc 1 M.ie; \u2014-li est un point que M.le juge d'instruction tenait beaucoup à éctaircie.rapporte la lumière.Challet lira de son portefeuille uu papier et poursuivit : -Voici la deruière ordonnance du docteur Reynier.Kile indigue les doses du médicament à prendre, el les heures auxgueiles ces doses naieut s'é-lp 1 laient pas ponctuelle nent excutéas.Je tiens cola du pharmacien, qui lu tenait du docteur Reynier., \u2014zÂlors, selon vous, Ch let, Julie Tordier n'a point susvi fes pres.cripiions de l'ordonaance.\u2014J'en mettrais ma main au fou, et ma te à couper, monsieur lo uge d'instruction | s'écris l'agent.a Mayeux laissait inourir son Mart pour pouvoir introduira dans sa maison Prosper River dont elle était Folle ) Bt, s'il m'est per nis d'exprimer modestement mon hum ble opinion, cela m'amène à conelu- re que l'assassin introuvable du dosieur Ruynier n'était autre que la Mayoux.Ce n'était pas ia première fois long aia lon deviné depuis » que l'idée émise par Challet hantait le cerveau au magistrat; seulement il cherchait 80 vain le mobile du crime.\u2014Continues, fll-il, et dites-moi sur g oi se Basoat Vos supposttions, Le s'agit encore ; positions.8 due do sup Challet reprit : \u2014On n'a pu découvrir quelle était la dernière visite faite par le duc leur Reynier après l'accouchement Ia femme du porter aux Halles, Bh bien! je prétend Moi, que celle dernière virite a où fon chez Jace ques \u2018l'ordier.Le docteur voulait avoir \u2018effet produit sur le malade par son médicament.Quand 11 est arrivé Tordier était mort.Il 4 compris, il à deviné que la Mayçeux ävail à dessein laissé mourir son Mari, ce qui équivalais à te tue.Il le lui a dit, il l'a menacée, et alors la créature a pris le parti radical de readre muet le dénonciuleur.Elle l\u2019a ouivi dans la rue, et au moment où il allait rentrer chez lui, eile {ous du couteau.aqua! Yous pt ez par déduction Challet, et vos déductions sont ogi: duce, seulement rien ne prouve qu'elles soient vraies, \u2014L'avenier se chargera de vous le prouver, monsieur, \u2014Peutêtre.Mais on ce moment ce w'est point de Vassassinal du doc- leur Reynier qu'il s'agit, c'est de l'empaisonnement de Prosper Rives, ,\u2014 Monsieur le juge d'instruction.Wen doutez pas, Prospor Rivet a bu le poison destiné à sa femme! Ah Bi vous pouvies interroger Mme Hélène, vous en seriez vite con vaincu?Eu ce moment ou fra pa à lu porle du cabinet, et sur l'ordre du agisirat uu garçon de bureau au- la \u2014Monsieur le duge d'instruction, fitil, c'est une dame.une joune dame.qui demande à être reçue par vous.\u2014Quelle est cette dame ?\u2014Blle m'a dit s'appeler Mme veuve Prosver Rivet \u2014Mme Hélène! v'écrièrent Loules les voix, _\u2014Faites entrer immédiatement ! ajouta le magistrat, Qu iutroduisit la jeune femme Qui, couteaue par sa conscience et par la volonté d'abtemir justice, s'avança la tôle buste, la démarche Drsrés, sans Limidité et sans troue.Avani que le juge d'instruction eùt pu lui adresser um seul moi, elle prit la parole.-\u2014Monsieur, dit-elle, je sais de puis une heures qu'on m'accu-e d'avoir empoisonné mon mari, « d'avoir prit la fuite après avou commis ce crime.d'ui quitté ma retraite aussitdt pour venir me li vrer à la justice.Me voici, mon sieur ! inlerrogez - moi\u2026 je sus prête à répondre.Mais d\u2019abord, #sl-il vrai qu\u2019on m'accuse ?\u2026 \u2014Qui, madame, répliqua le magistrat.Votre mari est mort em poisonné, et l'opinion publique vois désigne comme lui {ayant versé | poison, LS Ventre le FEU, contre lee AUCIDRETY cu sorporssion et aur la VIR.d'u porteurs de puiies, Plas do 1 UOYAL, IMPERIAL, LANCASHIKE Hee millions payés cu portes.Wea 5s NORTH BRITISH à MERCANTILR, | | Ÿ1.H2MHE d'exédant os argeui.AMERCIAL UNION, Lopdt de $180 au guuverdement Mddral.FIRE INSUKANCK ARSOC!ATION » l'eudaut nos quiuse prouiières aimée, coté sasidéé @ inscri \u2018quatrs ota ih 4 li ces eh \u201c gutunl Life,\" sept Bois sulaul que ta > N.Legdauiia période eorrospuudanie, sa Pur oenl msuiviucal de *auolen Noa uouvellos polices Sumpurient avatiages des assurauees ingires of ur à près lu mouillé du coût, char ata ul reussiguemente, s'adres- r W.H.OLIVE, Geran de ia di vision de l'est, Hagle Block, 8t-Iean, P.0, \u2014 Montréal autre reméde connu de moi vu à M.EL» LL.BOUNGUIGNON, - Da.G.0.Osseo, Lan MD, arene , \u2014 111, So.Ostesd BL, Bvooutym, M.Y \u2014 * Le Castorin set lo meilleur remide que Jo 1° mme ~ LE GRAND \u2018Tonique Nerval ; AMERICAIN DU SUD ET LA CUERISON DE L\u2019ESTOMAG ET DU FOI La plug étonnante décolverte médusle des dernitres cent années.Plaisant au goût com s doux nectar Sûr et inotlensif come + 1: E.I plus pur, Ce tonique Nerval extraordinauc .> ul i at introduit récem- nent en ce pays par lcs propriétaires ct 1.Luba tines da grand tonique Nerval Americain du sud, et cependant $ 1 +.indi: valeur comme agent vuratif à été connue par quelques uns d.s n° cc ins les plus savants, qui out pas découvert sus mérites et 8a valeur ila connaissance du public cn général, | Cette médecine a complétement résolu le problème de la guérison des indigestions, de la dyspeptie, et des maladies du système nerveux en général.Elle est aussi de h plus grande valeur pour lu guérison d\u2019une santé\u2019 languissante sous toutes les formes dv quell: cause que ce soit.Ceci est opéré par les grandes qualites toniques nervales qu\u2019elle de, ct par sa grande puissance curative sur les organes digestifs, l\u2019éstomac, le foie et les intestins.Aucun remade se compare avec ce tohique ner- val d'une valeur extraordinaire comme un constructeur et renforceur des de la vie du corps humain, ainsi qu'un grand répovateur d'une constitution ruinéc.C'est aussi d'une valeur permanente plus réelle dans le truitement et la cure de maladie de poumons qu\u2019 aucun remède usagé sur ce continent pour la concomption.C'est une ferveil- leuse cure pour les maladies nerveuses du sexe féminin de tous les âges.Les dames qui approchent du moment critique appelé un change- daues ne le trouvent pas aussi joli.|\u201d L'avocat qu plaiguant va montrer | © somme modique ailes chez ETABLI OUS venons variés toutes pobts.Bapaume Frais 8 Taka von Sc .\u201c Feutres \u201d mous et dura des plus célèbres fabriques nuances § el de M.GUILLET PRINTEMPS 1894 à vendre 4 1rds hon marché ches ED.ARPIN, *™\" at, REAR ERRRRRRRRR M.GUILLET de recevoir un assortiment complet et des de chapeaux db printemps se chargera, comme le pros, des qu'on voudra bien lu confier pour vie Vis-à-vis le Marché.JOS, BARSALQU rue Champlain, St-Jean.YANN MAPISSERIES ÿ RIDEAUX A RESSORTS des patronsiles plus nouveaux et des plus jolis du ¥ EN 1078 Chapelier-Manchonnier to ei \u2018d'été, chapéaux de toutes formes, \u2018dans les derniers pelleteries Toutes - sortes Tsts que \u2014 CIRCULAIRES, CARTES, mp A limprimerie du FRANCO - CANADIEN on exécute avec promptitude, élégance et à bon marché EN FRANCAIS ET EN ANGLAIS DANS LES DERNIERS GOUTS LETTRES FUNERAIRES, à une heures d'avis.EN-TÊTES DE COMPTES, EN-TÊTES DE LETTRES, d'improssions ENVELOPPES, Bugey.nent dan- 1» «x, ne devraient manquer «l\u2019usager ce grand tonique ner- Voitureide famille, Phaéton, Charrette de vo! Oamlon, !|.a, p mment, pour l'espace de deux on trois ans, Il les Fourgon.Voiture pour le lait.Express ou toutes autres voilures (fera à travers le danger.Ce grand fortifiant et curatit à roués.Enfin, si vous désirez avoir ce qu\u2019il yade mieux pour une J:st d'Uiié 7 CuTifMle valeur pour les personnes agées et les infirmes, par ses grandes propriétés énergiques, il leur donnera un nouveau sou- sien pour la vie.Il augmentera de dix ou quinze années de vie ceux qi prendront une denil douzaine de bouteilles de ce remède chaque née, WEST UN GHANu HEMENE POUR LA CUÉRISON Dé Maladie des nerfs Alattement nerveux Constitution brisée Lréhiliih d'au Ags avancé Trdlmaalion ot dvsnantia i | Mul aux nerds uo is wee | MA à-lu- ; BhÂldee au cœur of 08 aigre l'uiblosse fininire Lusds ot x bilité de l\u2019estamac Frissons nerveux\" fase du d'appels Paralysie .When biTkuyunts: I'aroxysme nerveux et Vortign vt tintement dans jes oreilles istonffement nerveux Fuikicnse los extrémités et de i V'ioneitiocoment l'alpitation du oœur Sang fmpue et n poir Furonctos of oben Mangue de sonumsil Boroiule * Dauop +.Guy Icères of aerofule enflammibs Nerfs chez les formes usvilption des poumons Nerfa faibles chez les pursuanes agées Catarslhe dus poumons Névralgie Brouchites et toux cronique Douleurs au ecsur Maladie du fois Aonleurs au dos Dimirliée cronique Santé défaillant Enfants délieuts ot scrofuleux Maladie d'été les enfants Toutes ces maladies «t bLuauconp d'autres guéries par ce merveilleux tunique verval.MALADIES NERVEUSES, Comume guérison pone clique clusse de sanludis norverses, aucun remède eat capable de se comparer ave lu Lutijihe nerval, leguol rat tres plaisant et inoffensif dune tous ses effets sue}.plu.jeun enfant comme lu plus âg6 ot ju plus Géliont.Len noüf-Aixidéie dé bouton bon dé prya auxquelles l'Incutuité cat béritière, dépendent d'un épuisement nerveux à bd'une di,vstfon ajberés.Quand ily a une Lovin insuffisante de Igaticrts nutritive 5 proue los nerfs duus tosau, un élut de débilité général lu cerveau, de la mocilu 6pin.ère, eb l'énervement eu vat lo résultat, | Nerfs affaiblis, pareillement les muscle albullin deviennent forts quasal la iwouue sorte de nourriture + BL BUP| à ob mille fa Lilcan0s ot douleurs dinparnissont tandis que Jes nerfs se rétablissent.Comme le système vervenx doit pourvuir toute la puissance par laquello les forces vitales du corps sont tnintenues, premièrement où nouffre par le manque d'une nutrition itn.Orlinnrement la nourriture no coutient pas une quantité suffisante «els sorte de wenniture ndecasaire pour réparer ce qui s\u2019use notre wanidre de vivre ct de travail imposé mix nerfs, Pour cette raison il devient nécessaire qu'une Lausritou-s pue lon neris suit pousvus.Ou Norval Americain du sad & été trouvé conteur par nialyse les éléments essentiels dcaquels les tissus \u2018les nerfs sont finds Cosi rend compte de son adaptation universel pols h guérison du dérauçéisent nerveux sots toutes aus foros, n° Cuawrompavicr.e, Ind , 10 20 A ot, \"A.REBECCé WUNUNHON de lrowns lod.À ta granda Co, da suélovine Antoine du end, | Ait: \u201cJ'ai 618 dan ten comin go sis Muastuuna: Je desire voun \u2018re que j'ai poudant buis ans d'évervouent, faiblesse de woufiset pendant Musivere wi « \u2018vatotume, (yn 1116 «1 l'iudigestion, fusquèce 4 a aud fut épuisée.J'ai été dacs tes oats 1h ons tf Jen lagetent.fu [REET AT a Norval Amorienin du si), [quel to's fait pins de dépensé en ur de loute toa ® recounuainiorais us jersoune faible cet aimable 1e \u2018une pi grande veu a loa br aballlcs tn'ont pans Com je le se so colutnu Ledecine su nivuds.moilioure néries aie 8 oslo o perte.y ey ts ects du ene nl at à Étienne nu arn fais un tay neh ciablo, jusqu'à ce que Jue etd uonedillé d'uesayer voire gral louie Hogval Bingo du aud, ef otre pour l'unlimiess 64 Jo falu, dapois srant pris juumtours bouteilles, je dois dire que je nals surpris dous phileñarue extraor- dinsire pour guérir i natolme ot - 84 ohactu vanne rea wethoh je le conuais, vous rin seyieg vas cu bje dp sip) plévr aux demander, » Hanukk, \u201cArésaring Muulçouiery Cle.UME GUÉRISON ASSERMENTÉE DE LA DANSS.DE ST.GUY OU CHORES.= oo CuawroRcaviLi- .Inn, lo 23 J 1887.Ma fille agbo do ruse nus, 6L1it névérement ellis, be do In danse de 8e Guy ou Olarée, Nous lui avunn dunné trois bouteilles ot deini du Nerval Amérisain di Sud, eb elle se trouva parfaitement rétablie.Je ernis que ce remède gofrira shaque cas de danse de BL Uy.Je l'ai au dans man famille depuis deux an: ob sul certain qu'il est lo nisillunr remède au moude pour iudigrstion et dy: dE que sous lei 6 -urlres nurscnx nous foutes nes formes, come pour une saut oelant viet ly i - oy Ter unl de quelle cause que ce suit, Jus * 1887.Montgomery, M u ; I INDIGESTION ET DYSPEPTIE.LE GRAND TONIQUE MEAVAL DE L'AMÉRIQUE DU SUD ows Tous ofirans, at abo ument je seul romde Jufuiible dbeouvert pour Pévaltat de In maladie où détalité de l\u2019estones rain Bere pos) le niteint tne inaladie de l'eatomac ne peut laisser de obit \u2019 in et le thuvignage de beaucoup | prouve ue ce role rage, malus es unique eu monde qui b oo destructeur waiversel.Ii n'y a ons dé wallgnith de ls meintio de l'ento i puisse 'estesorilonies guisopnes * de guérison du tonique Nervui Amérioale du ad er ht ' .Ea TR cis ne i ary (0d, 41 | Manswn Mesa à.Bastrou, de Sen Bem, Te - ul k Rv ner.anil hs valaue le qui sont 1 of Fo ae pu 8 a eo cinq cls dat \u2019 sand à :\"Jene is axpriges S000 gua fa dun Lena Lervoux ef (\u2018une dondi compléter T y fragly génirale de mn aystênn entier.d'avais plétement affaibli, sans foumale stud né tout oir de gubtiss, damit 04 crachais du mug, car assurément bod i} X la pee boutsille du totuique Nerval Er Sonata, a perte = eDt que je fun capable de une {peiigal 8 preniire du Touique N: 0 com.D EE RIT jus os nee inoode ; et ne pris le conn oan, POUT lue Derts, poum Auman Fup eomms hi Spare méricain a 1 somme a naire Festotnee, Aveu en fout 68 compare avec ie Norval À de dri Se (Ca rm ohm 18 3 pmgin I oe mean ne cnt 1 a traque Jainaie de à rétablir or tive at tira dinaires Fort toe.Wine ou out, uy, af essence.(* and persos met, d'ansque e précis Éjontatt ; afro le faite vous Dag! orien a rr 1s r\u201d Nervel Américain ud ent tousant sûr ob trée auréable où a ry ne an l'ierout pas l'usager grande niédecine, parce qu'il a] pi pl #5 vos lèvres et sur vos joues, où dlolguera pro PLACARDS, Ets, Etc.| ille de 16 00, Large Boel le e 16 onces, $1.00 \u2014 \u2014 m0: se ~~.a Fria .par : \u201c "]
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