Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 30 novembre 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Gazette de Berthier, 1888-11-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" VL.L\u2014No.17 CoA eT 2 | i RS TE \u2018UN DOLLAR PAR AN PRECIS DE L'HISTOIRE DE LA SEIGNEURIE, DE LA PAROISSE, ET DU COMTÉ DE BERTHIER, P,Q., (Canada.) | Si LA FABRIQUE .DE BERTiiIER, (Suite.) Dans quelques paroisses il n\u2019y a que.deux marguilliers, par exemple & I'Isle-Dupas.Dans d\u2019autres il y en a quatre, comme à Notre-Dame de Montréal.Jusqu'en 1800 la fabrique de Berthier eut toujours quatre marguilliers.Nous donnerons plus tard la liste de ces marguilliers ; car nous espérons les retrouver presque tous, au moins depuis 1748.La première acquisition faite par la fabrique de Berthier est celle de 1a terre qu'elle possède encore, sur Inquelle sont l\u2019église, le presbytère, le couvent, le cimetière et l\u2019école des frères.Cette terre fut donnée à la fabrique par Madame de Villemur, demoiselle Marie Françoise Viennay Pachot, veuve d'Alexandre de Berthier, file, sieur de Villemur, dovenue plus tard Madame Nicolas Blaise des Bergères de Rigauville, ainsi qu'on l'a vu plus haut.Cependant, cette dame charitable n'ayant fait cette donation que sous seiug privé, le révérend Père Michel Levasseur, récollet, curé de Berthier de 1745 à 1751, conçut des craintes pour l'avenir, et demanda un contrat netarié aux héritières du sieur Pierre de l\u2019Estage, alors seigneuresses de Berthier.Cette précaution était sage ; car, il y a une dizaine d'années, une dame se présentait au presbytère pour redemander la terre de la fabrique, dont elle prétendait avoir hérité de scs ancêtres.Comme les agents des seignou- resscs ne se pressaient pas d\u2019accorder le contrat demandé, le R.P.Levasseur s'adressa au conseil supérieur de Québec, qui rendit le jugement suivant.Nous le citerons in extenso : il fera connaître plusieurs choses intéressantes.\u201c Jugement qui condamne le seigneur de Berthier à passer contrat de concession à la Fabrique de Berthier, etc.(1) * Gilles Shocquart, chevalier, conseiller du roi en ses conseils, intendant de justice police et finances en la Nouvelle-France.\u201c Entre le Père Michel Levasseur religieux récollet, faisant les fonctions curiales de Berthier et Joseph Lafrenière habitant du dit lien, au nom et comme marguillier en charge de l'œuvre et fabrique de l'église de la dite paroisse, demandeurs en requête de nous répondue le jour d'hier, le dit Lafrenière présent.en personne et assisté du sieur Dauré notaire royal porteur de pièces, d'une part; et la Demoiselle: Marie Josèphe Esther Sayer veuve et commune en bions du feu sieur Pierre Lestage, vivant, négociant en cette dite ville, et demoiselle Marie Lestage fille majeure, résidante à Bayonne (2) sœur et unique héritière du dit feu sieur Lestage, propriétaire par indivis de la terre et seigneurie: de Berthier, défenderesses stipulant et comparant par le sieur Coürthiau négociant en cette dite ville chargé de leurs procurations, d'autre part.\u201c Vule, dite requête, contenant que le trois novembre, mil sept cont diz Ia Dame.de Villomur lors propriétaire de.la dite scigneurie de se, Edits ot ordonnances, vol:2, p.5 @ ills \u2018de la- France.- \u2014 TT RA SARIS (tt TE RT eT ee Berthier aurait donné pouvoir au nommé Casaubon de faire le contrat de la terre en la dite seigneurie qu'elle avait donnée à l\u2019église du dit lieu, qu\u2019en vertu du dit billet, la fabrique de la dite paroisse de Berthier se serait mise en possession de la dite terre, aurait même fait construite sur icelle, l\u2019église, cimetière et presbytère et jouit de la dite terre depuis la dite année mil-sept-cent-dix, (1) sans aucun trouble ni autre titre que ee méme billet ; que quoique la prescription soit plus que suffisante pour assurer à la dite fabrique la libre et tranquille possession de la dite terre, néanmoins pour éviter toutes contestations qui pourraient naître à l'avenir pour raison de cette dite terre, la dite fabrique desirerait avoir un titre ; mais comme la déclaration de Sa Majesté du vingt- cinq novembre mil sept cent quarante trois qui deffend aux communautés et gens de main-morte d\u2019acquérir aucuns biens-fonds parait former un obstacle, les demandeurs en leurs dites qualités concluent à ce qu\u2019attendu que la fabrique de la dite paroisse du Berthier est en possession de la dite terre depuis plus de trente-sept ans, (2) il nous plaise leur permettre de faire venir par- devant nous la veuve Lestage, au- jourd'hui propriétaire de la dite seigneurie de Borthier pour voir dire et ordonner qu\u2019elle sera tenue de passer contrat en forme au profit de la dite fabrique dé Berthier, de la susdite terre laquelle a deux arpens de front sur dix (3) de profondeur, au bout desquels la dite terrea trois arpents de front sur trente-quatre de profondeur, joignant d\u2019un bout pardevant au bord du fleuve St.Laurent, par derrière à Jean-Baptiste Rivière d'un côté à François Généreux et d'autre côté partie au terrain du domaine de la dite seigneurie et partie à Pierre Généreux, sinon et à faute de ce faire que notre ordonnance vaudra contrat ; la dite requête signée.\u201c Fr Michel Levasseur\u201d le dit Lafreniére ne sachant signer : \u201c Notre ordonnance étant ensuite, du jour d'hier, portant : soit communiqué à la veuve Lestage et au sieur Courthiau fondé de procuration de la Demoiselle Lestage, de Bayonne, propriétaire de la dite seigneurie de Berthier pour répondre par écrit eten venir devant nous ce jourd\u2019hui neuf heures du matin, \u201c L'écrit de réponses non daté, par lequel le sieur Courthiau ès nom qu\u2019il agit après avoir eu communication de la dite requête et du billet ou pouvoir en question, convient que Ja fabrique du dit lieü de Berthier est en possession de la terre mentionnée et désignée en la dite requête ; qu'elle en a toujours joui depuis la date du dit billet, qu\u2019il ne s'oppose point à ce qu\u2019il lui en soit donné un titre et lui ayant même offert plusieurs fois ; qu\u2019il s\u2019en rapporte à ce qu'il en sera par nous décidé, et nous supplie néanmoins de vouloir bien ordonner qu'en cas que la dite fabrique vtenne à aliéner la dite terre le possesseur d'icelle scra tenu de payer les rentes dont les torres des autres habitants de la dite seigneurie sont chargées c\u2019est-à-dire deux sols de cens, un sol par chaque arpent de superficie et un demi minot de blé de froment par chaque vingt arpens, que dé- fonses sesont faites à la dite fabrique de donner ou concéder des parcelles de la dite terre pour former par la suite um village, et \u2014\u2014 1 Remarquons- bien cotte date.2) La fabrique de Rerthior- \u201cexiste os depuis 1719 au moins, .3) C \"est wil.faut\u2019 dire, Voir.l\u2019or- doffaanco de Mgr'th;m, 1 HENDOMADMRE: Tg Aa BERTHIER; 2 NOEMTEE 1888 qu\u2019il sera permis au seigneur de prendre eur la dite terre tous les bois de charpente pour ln construction d\u2019une église, principal manoir et autres ouvrages publics le dit écrit signé \u201c Courthiau \u201d vu aussi copie collectionnée par le dit sieur, Dauré, sur la minute déposée en son étude de-la procuration donnée par la dite Demoiselle Marie Lestage résidante à Bayonne, sœur ct héritière du dit feu sieur Pierre Lestage, pat laquelle elle donne tout pouvoir au dit sieur Courthiau touchant la succession du dit fen sieur Lestage, ainsi qu'il est expliqué en la dite procuration et celle passée devant Jean Hopé de Mouho no taire de la dite ville de Bayonne le dix-sept mai iil sept cent quarante quatre et légalisée par monsieur Salvat de Lespés, lieutenant-général \u2018au siège du sénéchal de la dite ville de Bayonne, le dix-huit du dit mois de mai ; \u201c Autre procuration donnée par la dite dame veuve de Lestage, résidante en cette ville, au dit sieur Courthiau par laquelle elle lui donne pouvoir de gérer et administrer tous et chacuns ses biens et affaires pré- sens et à venir, de concéder à telles personnes qu\u2019il avisera des terres en la seigneurie de Berthier, à telles charges clauses et conditions qu'il jugera A propos, le tout ainsi qu\u2019il est plus au long expliqué en la dite procuration, icelle passée devant Messieurs Dauré et Adhemar, notaires royaux, de cette jurisdiction le vingt janvier mil sept cent quarante-cinq ; \u201c Etle billet ou pouvoir de la dite dame de | Villemur d\u2019elle signé, en date du trois novembre mil sept cent dix par lequel elle doune pouvoir à Casaubon de faire faire le contract de la terre qu\u2019elle donne à l\u2019Eglise loquel billet a été paraphé par nous ; ouïes les parties compa- rantes : Nous avons donné acte aux parties de leurs dire et consentement en conséquence ordonnons que par le premier notaire sur ce requis le dit Courthiau au nom qu\u2019il agit, sera tenu de passer contract de concession à la dite fabrique de la dite paroisse de Berthier de la terre en question, À la charge seulement qu'en cas que la dite fabrique vienne à aliéner la dite terre, le uouvel acquéreur scra tenu de payer au propriétaire de la dite seigneurie les cens et rentes, au taux ordinaire d'un sol de rente par chaque arpent en superficie, trois chapons pour toute la terre et deux sols de cens : et faute par le dit Courthiau de passer le dit contract de concession ci- dessus dans quinzaine, à compter, du jour do ln signification de la présente ordonnance notre dite présente ordonnance cn tiendra\u2019 lieu.Mandons etc.\u201c Fait à Québec, le vingt trois février mil sept cent quarante huit.\u201d (Signé) En conséquence de ce jugement de l\u2019iñtendant, los dimes scigneu- resscs, par leur agent, passèrent le contrat suivant par devant les notaires royaux de la juridiction de Montréal, Adhémar \u2018 et Dauré de Blanzy, lequel se trouve dtix'ai- chives de la fabrique.- SHOCQUART.(A continuer) est incontestable que MM.Arthur Paradis & Cie sont les.\u2018tailleurs les plus en vogue \u2018à Sorel.Tout ouvrage qui sort de leur atelior est de première classe et des.micux confectionnds, Une visite couvaincra, tous ceux | qui yeulent-ayoir un bel \u2018habit.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 er Corps et Calegons, grande variété, chez J.A, Laferrière.FEUILLETON.Un Devouement ( Suite.) DEUXIÈME PARTIE, VIII -* Le maître se pencha pour lexa- miner de plus prés, pendant qu\u2019un domestique tenait un flambeau.\u2014 Mais j'ai déjà vu cette figure, s\u2019écria-t-il.\u2014Nous aussi.Voilà plusieurs jours que Lhomme rôde autour de l\u2019hôtel.Il attendait un moment propice pour faire son coup.\u201411 est mort ?Un valet se pencha, mit la main sur la poitrine du vieux.\u2014 Non, monsieur, Sou cœur bat encore.Il faut le porter dans une pièce, lui: donner des soins et envoyer chercher un médecin.Les domestiques se rogardèrent.\u2014Ak ! le coquin n\u2019en vaut guère la peine ! murmura l\u2019un d'eux.\u2014Peu importe, dit Carles.S'il survit, il nous aidera peut-être à faire prendre ses complices, car ils devaient être plusieurs.~1ls étaient au moins quatre, monsieur, déclara l'homme qui croyait avoir aperçu des ombres.\u2014Ne faudrait-il pas aussi, dit quelqu\u2019un, prévenir la justice ?\u2014 Il sera temps\u2019 quand le jour sera levé.{-* Deux des valets s'étaient baissés pour prendre le blessé par les pieds et par la tête pour le transporter dans la maison.* .\u2014 Nous, firent deux autres, nous allons faire une battue dans le jardin.Nous en trouverons peut-être d'antres cachés et nous verrons par où ils sont passés, Un premier s'était détaché pour courir chez un médecin.C'est à ce moment que Claire un fiambeau à la main, apparut dans le vestibule, la figure pile, Charles : se tourna vers elle.Que viens-tu faire ici ?\u2014Je me \u2018mourais d'inquittude là-haut.Ses yeux tombérent sur le vieillard que l'on portait.Elle aperçut du sang.\u2014Ah ! mon Dieu ! Charles s'était mis devant les porteurs et essayait de l\u2019éloigner.\u2014Remonte dans ta chambre.Ne crains rien.Mais elle n'écoutait pas, toute livide.\u2014Quel est donc cet homme ?Un accident ?\u2014Dites.un crime, mademoiselle, fit une des servantes.Elle poussa un cri d'effroi.\u2014Un crime ?\u2014Des rôdeurs qui s'étaient introduits\u2026ÔEt c'ên est ün'qu'on:viont de prendre.\u2014Mais on.l'a:tué ?\u2014Blessé seulement, Claire fit un pas en avant, malgré sou frère.Les hommes étaient parvenus en haut du perron.La figure du vieillard apparaissait en pleine lumière.Claire poussa un nouveau cri, \u2014Cet homme ?- \u2014C'èet le \u201cméndiant.d'hier soir, dit- Charles.Que t'avais-je dit ?La jeune fille s\u2019avança vivement, et, poussée par un sentiment qu\u2019elle ne s'expliquait pas, elle s'écria aussitôt : \u2014Cot homme n\u2019est pas un:criminel ! Charles, Ficana, \u2014C'est sang \u2018doute.pour, nous.ap \u2018mouvement effuré.=== oe q porter de l\u2019argent quil a escaladé notre jardin ?Claire fit avec une conviction croissante \u2014Cet homme n'avait pas la figure d\u2019un voleur, et, quand il pourra parler, Charles riposta tranquillement, l'air ironique.\u2014Attendons qu'il parle! Et s\u2019il peut nous donner de bonnes raisons, \u2014Il vivra, n\u2019est-ce pas ! e\u2019écrin la jeune fille avec angoisse.\u2014Je l'espère répondit le frère d\u2019un ton gouailleur.N'y a-t-il pas un Dieu pour les coquins ?Claire fit un mouvement de douleur, \u2014Je t'en prie, Charles, ne parle pas ainsi ! ! Le jeune homme haussa les épaules, pris de pitié pour cette sensiblerie de filette, Parbleu ! en effet, la culpabilité du blessé ne faisait pas un doute.Depuis plusieurs jours déjà, cet homme rôdait autour de l'hôtel, mijotait son crime.Puis, jugeant le moment propice, il avait amené ses complices, leur avait donné les indications qu'il avait recueillies, mais le coup avait manqué, par suite d\u2019il ne savait pas quel accident.Cependant les domestiques avaient porté le vieillard dans une petite pièce, une sorte de desserte précédant la cuisine.On \u2018avait monté un lit à la hâte, sur un canapé.C\u2019était Claire qui avait donné ces ordres, malgré les haussements d\u2019épaules des servantes et des valets, qui trouvaient qu'on se donnait beaucoup trop de mal, qu\u2019on prenait trop de précautions pour un coquin qui ne valait pas la corde qui aurait dû le pendre.La jeune fille n\u2019y prenait pas garde.Ses yeux ne quittaient pas l'inconnu, Maintenant qu'il était couché, installé, elle se penchait sur lui, guettant un mouvement qui lui indiquait qu\u2019il revenait à lui, qu'il reprenait connaissance.Elle trouvait que sa figure n\u2019avait rien perdu de son aspect honnête et bon.Les yeux fermés les traits calmes, il semblait dormir.\u2018Ih ! non, il n\u2019avait rien là de la physionomie convulsés par la terreur qui dénote les criminels, Elle ressentait à le contempler un charme doux dont elle ne compronait pas la cause, C'était elle qui le soignait, lavait son visage, tamponnait ses tampes d'un linge imbibé de vinaigre.faire.A quoi bon la contrarier ?1l y à dans.touto femme un peu de la sœur de charité.Elle avait voulu remplir ce div, Il n'était pas homme à s\u2019y oppos-7.D'ailleurs, il préférait qu'on sauvä: : .vieux pour pouvoir l\u2019interroger, tâcuer d'apprendre quelque chose.L'hôtel, maintenant, était plongé dans le silence.Sur ces entrefaites, les deux domestiques envoyés à \u2018la découverte dans le jardin revinrent.Ils n'avaient trouvé personne, mais ils avaient vu les traces de l'escalade, aperçu les pas tout frais sur les plates-bandes.Les gredins étaient au moins quatre.1ls devaient connaître toutes les habitudes de la maison.Ils avaient bion pris la précaution d'entrer par l'endroit le plus sombre, le plus éloigné de lu loge, pourne pas éveiller l'attention.Charles regarda sa sœur.\u2014Eh bien, ton honnête homme ?: Es-tu convaincue.maintenant ?Elle répondit \u2018vivement, avec méme foi : sassin ! Au même \u201cinstant, le blessé ouvrit les yeux, fit sur\u2019 sa couche: um: \u2014 Assassin, moi, et ici, Puis il retomba, épuisé, le corps scooud, par.un.frissompouvants, Ra Pate DE LA To Charles, l'air moqueur, la laissait \u2014Cet homme n'est pas :un as.| PO te \u2014.= AIRE 1X André Roustan était sorti du Vaudeville, après la scène que \u2018nous savons, dans un état de Tage impossible à décrire.Il tenait au mariage avec la sœur de Charles de de Serves pour.plus d\u2019une raison.D'abord il l'aimait, ce qui peut paraître assez extraordinaire avec le caractère que nous lui con- naîssons, ensuîte il comptaît, et c'était là encore ce qui le touchait le plus, il comptait sur sa dot qui devait être considérable, pour remettre à flots ses affaires, qui étaient, malgré ses apparences de luxe, dans une triste situation.André sortit du Vaudeville à pas rapide, ne voulant ni voir, ni être vu, et il se précipita sur le boulevard, où il put, dans le grand air, douner un libre cours à son exaspération, Il allait ct venait du coin de la rue Scribe à la rue Meyerbeer, à grandes enjambées fiévreuses, sans faire attention aux passants qu\u2019il bousculait, l'esprit perdu.S'il n'avait écouté que son premier mouvement de fureur, il eût couru à la rencontre de Georges de Fresnières, pour le souffleter, le tuer, l\u2019anéantir, ll n\u2019était pas possible que son mariage ne se fit pas, qu\u2019il n'épousât pas Claire.La rupture de cette union convoitée, attendue, était la ruine pour lui, plus que la ruine, la mort.Qu'ullait-il faire pour réunir les liens brisés ?Un duel avec son wival ne le menait à rien.Même, #'il.était vainqueur.Claire ne voudrait jamais épouser l'homme qui aurait blessé ou tué celui qu\u2019elle ni- mait.1] fallait trouver antre chose.#1 sy-pensa longtemps, tout en longeant les trattairs avec agitation.Puis il se \u2018frappa le \u2018front, s'arrêta brusqnement et fit signe à un fiacre qui passait à vide.\u2014Rue Pierre Charron, 47.Une course.La voiture partit au galop.Le Jong du chemin, un peu .calmé par la bise qui fouettait son cerveau en feu, il mûrit son plan.Il en combina tous les détails, et il avait sans doute trouvé bien des espérances de réussite, car il avait l'air très satisfait quand il mit pied à terre devant la maison indiquée.Il sortit de sa poche une pièce de cinq francs, qu'il tendit au cocher.Celui-ci jeta vivement les couvertures pour fouiller à sa poche et rendre la monnaie.Le client fit un geste dédai- gueux.\u2014C'est inutile, gardez ! L'automédon eut un - petit: frisson de plaisir, puis, pour passer son émotion, il fouetta sa bête à tour de bras et disparut.André tira le cordon de la sonnette.En passant: devant la loge, il demanda\u2019: \u2014Madame est-elle chez elle ?\u2014Oui, monsieur.,Ç 11 grimpa lesteruent l\u2019escaliér,- un escalier large, éclairée par des\u2019 \u2018statues formant candélabre, couvert d\u2019un tapis épais et égayé de quelques plantes grasses dans de vastes pots de mujolique.Arrivé au premier étage, il tira une petite clef de sa ; poche, ouvrit la porte et déposa son | chapeau.Il était chez lui.Au bruit, une servante, lu femme de chawbr, .était Accourue.Elle rests en ward, i surprise: \u2014 Monsieur! Il demanda-: Ta maîtrésse est là:?-.\u2014Oui, monsieur, dais le: salon.Ft la domestique disparut parla rte de la salle à manger, pendant \u2018qu\u2019il ouvrait celle du salom.À sa vue; une jeune ferame, trésbelle, la tête surchargée d\u2019un faix db- akeveux fauves, se leva à demi d'un: canapé \u201cleur.lequel elle était étendue- ot 0d - \u2018elle linait, De\u2019 stupeur,.alla aiden \u2018tomber son livre.(A coRtinuery; \u201c> \u201c COMPAGNIE D'IMPRINIERIE DE BERTHIEN ;Incorporée par Lettres Patentes sous le Giind Sceau de la Province, le 22 juin 1888, OMclers de in Compagnie : Hox, A, M.Paquer, Président.Cr£ornas Beausonkin, M,L,, Vice Pr.C.À, Cueseverr, Secrétaire-Gérant.DIRECTEURS : Ion, A.IT, PAQUET.OLÉuriAS BEAUSOLEIL, Louis SyLvEstre, M.P.P, CO.A.CUENEVERT, Avocat, A.DEMERS, Avocat.Dr.À.F.Freuny.ARCIMBALD RALSTON.GAZETTE DÉ BBERTHIER BERTUTER, 30 NOVEMBRE 1888 BS Ceux qui s'intéressent ct qui ont à eœur le succès de notre journal nousrendraient grandement service et nous obligcraint beaucoup en nous payant le montant de leur abonnement.A L'ŒUVRE.La réorganisation du Club Nat io- mul a réjoui le cœur de tous les bons libéraux qui s'étaient habitués depuis 1872 a suivreavec intérêt les débats et les joutes oratoires auxquels cette vieille institution donnait lieu.Ce ralliement des forces du parti dans le district de Montréal est de nature à encourager nos chefs dans les luttes qu\u2019ils auront à livrer avant longtemps et où l'avenir du parti sera anis en feu.La carrière des hommes politiques est certes très ingrate, mais lorsqu'ils ont à leur suite un parti discipliné, qui ne marchande ni son dévouement ni sa valeur, nul doute qu\u2019elle offre moins d'aspérités et plus de satisfaction.Il suffit de jeter un coup d'œil an sein du Parlement anglais pour mieux illustrer notre pensée.C\u2019est!4 là, sous les voûtes mêmes de Westminster, ou depuis un siècle ont pu- ru tour à tour les plus beaux génies parlementaires, qu\u2019en ce moment, un groupe de députés Irlandais dirigés par l\u2019arnell tient en échec tous les gouvernements, quelque soit la majorité qui les appuie.Nous ne croyons pas exagérer et c\u2019est du reste, l\u2019opinion de plusieurs publicistes, que la cause du Home Rule a fait plus de chemin depuis huit aus qu\u2019elle n\u2019en avait fuit durant les cinquante annécs précédentes.A quoi cela tient-il, nous deman- dera-t-on ?la réponse est bien simple.Outre que Parnell est un homme d'un talent et d\u2019une habileté sans conteste, il est appuyé par en- _viron quatre-viugt députés prêt à le suivre et à le seconder vaillamment dins toutes les attaques qu'il.fait à l'ennemi.Sachant que 1c'seul moyen, possible d'arriver au.but était la réunion des forces éparses du.patriotisme Irlandais et la fonnation d\u2019une armée disciplinée,.ces députés ont tout subordonné à l\u2019intérêt suprême.De là, le secret de leur énorme i in- 1 \u201c\u201cflüence.: Or, ce.iv fait la force :duparti irlandais par delà l'Atlantique, peüt alissi, dans une certaine mesure, \u2018et par analogic donner un nouvel es sor au parti libéral canadien; En prévision-des évènements qui se prépare ent'et qui changeront peut \u201cêtre l'horizon Béral est tenu de ge mettre a Pegi re sans plus/ tariler.oy Eternal\" vigi ati is \u201cthe: prise 4 politique, le parti Ji- | wahoo CMT 3 ib te le M.BLAKE wr He ET LA FEDERATION IMPERIALE, Ceux qui suivent les polémiques de la presse depuis quatre ou cing ans, ont souvent Bonstatdé avec quelle désinvolture les plumitifs tories se permettent parfois d\u2019écrire que l\u2019hon.M.Blake cst favorable à l\u2019idée de la fédération impériale.Cette bonne presse bleue ! Elle est grassement payée par le gouvernement fédéral pour propager parmi notre population cette idée de fédération impériale et lorsque les journaux nationaux veulent rcela- mer contre ces tendances pernicieuses, avec quel ensemble ue s'écrie-t- elle pas: \u201c M.Blake aussi préconise ce système, lisez son discours d\u2019Anrora ! Ceci prouve deux choses, messieurs de la presse tory : 10.Que ln fédération impériale est mauvaise en principe, puisque vous ne pouvez la défendre en 1é- ponse aux critiques ; 20, Que sachant votre cause per- lue, vous voulez y accoler un nom respectable, et le nom choisi par vous c\u2019est celui de l'honorable ME.Blake, chef du parti libéral.Dans un prochain article nous: étudierons cette question de la fédération des colonies, pour le moment qu\u2019il suffise de vous prouver que votre assertion au sujet de M.Blake est complètement fausse et de pure invention.Le document qui suit par de lui- même : Tugersoll, Ont, 15 nov.1888.Hon.Id.Blake, C.R.Toronto.Cher Monsieur, A la dernière assemblée de la section d\u2019Ingersoll de la Ligue de la Fédération Impériale au Canada,une résolution a été passée, mme requérant comme secrétaire de cette section, de vous écrire, pour savoir si vous pourriez venir à Ingersoll l\u2019hiver prochain et y donner une conférence sur la Fédération Impériale.Notre section d\u2019Ingersoll se compose d'hommes appartenant aux deux partis et tous sont unanimes à solliciter votre visite.La population de notre ville et des districts environnants est généralement libérale et un orateur conservateur amênerait peu de monde à notre conférence.Aussi comme us avez été le premier homme public au Canada à parler en faveur du mouvement qui est conduit en dchors des lignes de parti, et nous croyons qu\u2019un discours de votre part dans les circonstances actuelles serait très opportun.l\u2019ersonnelle- ment je suis d\u2019opinion que l\u2019action du gouvernement actuel en établissant la protection a pratiquement tué le mouvement, mais maintenant que je vois que la tendance des jeunes libéranx de Toronto est dirigée vers l'Indépendance ou l\u2019Aunexion, je dois jeter toutes mes forces dans une direction opposée.Le mouvement au Canada a pris la forme d\u2019une union douanière entre les colonies.Dans l'attente d\u2019une réponse, je reste votre tout dévoué, \u2018 BENI.E, SWAYZIE, RÉPONSE DE M, BLAKE Toronto, 16 nov.1888.Cher Monsieur, Je'suis très honoré de votre let- \u2018tre\u2018d\u2019hierm\u2019iavitant-à parler, à In- .| gersoll, sur la Fédération Impériale.Incapable actuellement de prendre une part active aux affaires politiques, j'ai été obligé de décliner des propositions aimables qui m\u2019étaient faites de plusieurs côtés pour discuter des Questions politiques, Quand même il en serait autrement, je n'aurais pas pu eonvenable- metit accepter.une invitation de la part d\u2019une section de la Ligue.\u2018rest vrai qu'il \u2018y a bien; des années, j'avais couçu l'espoir que la population canadienne pourrait être \u2018amenée à s'intéresser plis sérieusement à son avenir national et qu\u2019il pourrait peut-être étretemps de créer un sentiment en faveur-de la Fédération Impériale.Je sentais que les difficultés étaient, même alors, énormes ; que la tendance nous était adverse ; ct que les.délais étaient dangereux.Om.a.pensé que \u2018ma suggestion | P \u2018dé I jistico, est dinmètralomont op- étaitiprématurée.Elle était: peut-être même trop taïdive, \u2018Däns-tous les:cas, elle \u201cfutiregue | froïdement el nous laisshinds: faire.Dans mon Innible opinion*le CC u- rant a continué à lui être opposé.et A put cela, 11 cst mrivé bidi'des choses qui ont changd les difficultés en impossibilité.J'ai été obligé de repousser des demandes qui m lélient faites de mi dentifier avec le mouvement récont,à la fois pour la raison que je vous donne et aussi parce que je n'avais ni comme canadien, ni comme citoyen de l'Empire aucune sympathie pour certaines vues mises de l'avant d\u2019une façon proéminente pour les premiers promoteurs du mouvement.Par exemple, pour laisser de côté d'autres questions, mêmes fondamentales, je ue crois ni possible ni désirable de restreindre l\u2019importation des objets de première nêces- sité pour les masses en Angleterre quand bien même cela devmit enrichir les propriétaires lh-bas et les producteurs ici.Maintenant, je me réjouis de voix que la question est enfin, quoique Lien tard, tombée dans les mains Je pense d\u2019hommes d\u2019influence.que ln discussion ne peut qu être utile et même fructueuse et j'ai décidé que s\u2019il m'était impossible d\u2019y aider je ne voudrais dire quelque chose qui pût y faire le plus léger tort.Je suis par consequent resté à l\u2019écart jusqu\u2019à ce jour, mais en suivant le cours des événements je me : sens libre et pout-étre même obligé | de dire que je ne puis pas participer dans aucune des directions qu'on lui a données jus- ! qu\u2019à ce jour.à ce mouvement, Votre dévoué, Ep.BLAKE.Bexs.E.SWAYZIE, Esq, < Ingersoll, \u2014@ me en.La Cause des Provinces.Nous emprantons de notre confrère de l'Ælecteur le magistral exposé de la cause du Manitoba, fait par l\u2019Honorable Oliver Mowat, devant la Cour Suprème.Nous croyons devoir le reproduire en entier parce qu\u2019en fait cette cause est celle des provinces: \u201c Dis le début, M.Mowat déclare quo le gouvernement fédéral, on monopolisant le contrôle législatif des chemins de fer, s\u2019est rendu\u2019 coupable d\u2019une usurpation de pouvoir contraire égaiement à l'esprit et au texte de l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord, et s'attache ensuite à réfuter les arguments exposés par les avocats du C.P.R.Dans la question devant la cour, il y a deux points à considérer : 10.La loi du Manitoba autorisant In construction de l'extension du chemin de fer du Portage est-clle valide ?20.Si c'e est valide, le chemin du Portage n\u2019at-il pas le droit de traver- serle C.P.R.?La loi fédérale est destinée à priver les provinces du droit de construire des voios ferrées.| Depuis mai 1883, les provinces no jouissent plus d\u2019un droit qui leur n été accordé par l\u2019Acte de l'Amérique Britannique du Nord.Il conteste In sagessesde l'action du gouvernement central en usurpant une autorité législative qui détruit ce droit préalablement établi et reconnu, Si l\u2019on s\u2019on tient au texte de l'acte fédéral des chemins de for, la construction de chemins provinciaux traversant des voics fédérales devient une impossibilité dans In Colombie Anglaise, lo Manitoba, Ontario, Qué bee ev pout-dtre aussi dans les pro- vincos maritimes, Lo ministre de In justice, en dépit de l\u2019oxistence dune loi fédéinle em- péchant l'octroi do chartes provinciales autorisant des chemins de fer.des provinces à traverser les chemins fédéraux, a considéré favorablement, depuis cinq ans, un grand nombre de lois provinciales violant ouvertement Sir et \u2018directoment la loi fédérale.John Thompson\u201d a fait des rapports fivorables au sujet do \u2018ces acfés accordant des chartes à des themins provinciaux, et quoique, dans certaines rares circonstances, quelques- uns des actes provincinux-de.chemins \u2018de for niont soulevé des difficultés, jamais ni lo ministre ni personne n'a songé à contester leur droit .de traverser librement los voies forrées de Ja Puisseneoposée à à l'interprétation donnéo à l\u2019acto dos: \u2018chemins de for par 1e C.PAR, sinon Thompson -désaŸoïto - cor- we IB 18 ea Th À tines lois pouxdes.1 isons; n omen; «politiques.M.Mowat n'hési \u2018o'pas T ddetaror que ln législation.fédérale ost ultra vires.Son offot léghl cst d'on- lover aux provinces une- partio de leur pouvoirs.Uno toile juridiction obtenue par lo Dominion .au nioyen d\u2019un abus de privilège, no peut être \u2018éénsorvéo.quo par une usurpation d'autorité.L'Acto do l\u2019Amérique Britanniquo du Nord donno aux provinces les pouvoirs los plus étendus en matièros do chemins de fer.Cellesci jouissent d'une juridiction générale, andis quo la juridiction fédérale no s'applique qu\u2019à certains cas spéciaux.Le sens que l'on veut attacher à la déclaration fédérale que certains chemins seuls sont dun avantage général pour le Canada, est contraire à tous les principes de Vinterprétation légale.Lo Parlement fédéral, sa prétention exposéo dans Facto \u2018des chemins de fer était constitutionnelle pourrait d'après le mêmo principe, et au \u2018inoyon d'une mesure générale, transférer toutes les ontreprises locales de la juridiction des provinces à celle de la Puissance.La juridiction exceptionnelle du Dominion s'appliquo spécialement aux voies ferrées s'étendant sur deux ou plusieurs provinces.Ce pouvoir lui fut accordé afin do débarrasser les provinces de diverses quostions ot disputes qui auraiont pu s\u2019élever de temps À autre.La Puissance s\u2019est arrogée un pouvoir qu'elle ne possède pas légalement en donnant un sens législatif à ln déclaration que certains chemins peuvent être © clarés être dun pour le Canada.\u201d Toutes les voies ferrées provinciales ou fédérales sont évidemment d'un avantage général pour le Canada., Et la clause déclaratoire, si l'on veut s\u2019on servir pour enlever des pouvoirs à la juridiction des provinces, ne peut tenir en loi, car les tribunaux ne sanctionnent pas les absurdités, M.Mowat a alors abordé la question de lu reconnaissance par le ministre de la justice de la validité des chartes provinciales de chemins de fer, qui, d'après l\u2019acte fédéral, seraient ultra tires, on ce sens qu'elles permettent do traverser ou de faire jonction avec des lignes incorporées par le gouvernement fédéral.Au nombre des chemins en question se trouvent Ottawa, Irondale et Bancroft, un chemin de Richmond ill, Ontario, faisant jonction avec le chemin \u201cNorthern,\u201d celui de la jonction Jac- ques-Cartier et une foule d\u2019autres.Ces diverses chartes ont été accordées par les législatures provinciales, et néanmoins ces chemins ont regu depuis plusieurs années ct tout récemment encore, dos subventions du parlement fédéral Tous les chemins en question ont d\u2019après leur charte le droit spécial de travêrser ou de faire jonction avec des voics fédérales.La reconnaissance de cette législation par les autorités d'Ottawa est une prouve concluante que le gouver- nément fédéral admot au moins, en dépit de l\u2019existence des sections 306 et 307, la juridiction que possèdont les provincos, Non seulement le parlement féé- ral a subventionné ces chemins de for locaux, mais le gouvernement fédéral a fait des règlements sur la manière dont la traverse des chemins fédéraux devrait s\u2019opérer.\u201d .de- avantage général \u2014=e +.TA SESSION.La Guzelte officielle de Québec contient la proclamation suivante : PROCLAMATION .Attendu que l\u2019Assemblée de In Législature de In Provinée de Québec, 5e Lrouve prorogée au dix-neuvième jour du mois de décembre prochain.Néanmoins, pour certaines causes et considérations, nous avons jugé à propos do ln proroger de nouveau à moreredi, le nouvidmo jour du\u2019 mois do j janvier prochain, de manière que yous ni\u2018aucun do vous n\u2019êlos tonus où obligés do paraître on notre dite -cité:de Québec, le dix-neuvième jour de'décombro prochain, ol nous vou- 16ris.en ednséquouce que vous etcha- cin.de vous, ot tous autres y inté- l'essés, parnissioz porsonnellemont et soy oz en notre dito cité do Québec, motored, le ouvitmo jour du mois de à janyior prochain, pour lu dépêche ot conGlure sur les matidros qui par Ta favour do Dieu, en\u201c nôtre Législn- (Fado TDi foyiiice do: Quiboc pis dés affaires, ot y traitor, faire, agir | 8 on par Je: Conse Commumder git dite\u2019 \"province, âtro ordonnées.Tout le\u2019 monde \u2018se réjouira dg; \u2018Tn propte convocation des Chambres, On se rappello que In dernière session s\u2019est terminée le 13 juillet ; c'est-à-dire qu\u2019il y aura eu entre les deux sessions un intervalle de juste 5 mois et 3 semaiues, c\u2019est-à-dire moins de 6 mois.wlll > rem moe L'Affaire Lavallée.Lo gouvernement a fait distribuer li réponse à l'adresse de l\u2019assemblée, demandant copie des papiers se rattachant à l'affaire 1gwval- lée et à l\u2019enquête tenue par Sir A.A.Dorion à ce sujet.RE EEE RE eRe l'hon.Juge Arnstrone, | La nouvelle de la mort de l\u2019honorable James Armstrong, a jeté lu stupeur paimi ses nombreux amis de Berthier, lieu de sa naissance, où il était si favorablement connu.M.Armstrong est né en 1821.En 18-44, il fut admis au barreau et exerça sa profession tant à Berthier qu\u2019à Sorel, pendant plusieurs au- nées.Il s\u2019y était fait une excellente clientèle.Son assiduité au travail et ses talents en firent un jurisconsulte éminent que l\u2019on venait consulter de toutes parts.En 1848, il administra, en compagnie de feu Charles Edouard Dunn, son parent et ami, la Seigneurie de Lanaudière, propriété de ce dernier, et le fief Hope qui lui appartenait.Ces deux scigneuries contiennent une partie de la paroisse de St Gabriel de Brandou et In paroisse de St Didace.En 1871, il fut nommé Juge-enchef de Ste Lucie, dans les antilles.En récompense de ses services, il reçut.le titre de Commandeur de l\u2019ordre de St Michel et St George.En 1880, il résigna comme Juge en chef, et revint au pays vivre au sein de sa famille.Il était le fils de feu le capitaine : Charles L, Armstrong, et le neveu de l'Honorable David N.Armstrong ex-député de Derthier avant Ia confédération et plus tard conseiller Législalif pour la division de Tanaudière.Il avait épouré Mlle Charlotte Olivier fille du Major Herenle Olivier dont les ænciens de Perthier, où il est né ct mourut, se rappellent encore la loynuté de caractère et la bravoure proverbiale dont il a donne de nombreuses preuves durant la guerre de 1812.Lors de son décès, il faisait par- tic de la Commission du Travail et en était le président.Celui qui écrit ces lignes a connu intimement M.Armstrong et lui doit l'expression de ses vifs regrets de ln perte de ce citoyen distingué.Ces sentiments partagés par tous ceux qui ont connu M.Armstrong sont un hommage qu\u2019ils rendent à ses rares qualités.Son urbanité, sa modestie et sa probité lui iméritèrent la confiance, l'estime ct le respect de tous ses concitoyens.Sa générosité toujours égale, soit qu\u2019il fût contredit ou loué, anuon- Gait qu\u2019un principe supérieur à la vanité présidait à toutes ses actions ot dirigenit sa conduite.Dans lui, sa famille perd un chef vénéré, et son pays un homme de bien.UN AMI, CPE LA IES .mer NAAR TH SN FR 2 DÉCÈS.En Ia paroisse de Berthier, le 28 du courant, M.Alexis Piette dit Trempo, cultivateur, à l\u2019âge do 78 nns.1ay-Assortimont complet de fournitures de fantaisic pour robes ov -manfeanx chez \u201c4 fs A: Laforrière.+ G ARGON DEMANDE.Un jeune homme intelligent, connaissant bien les deux\u2019 lanjçues, tron- vera une bonno pluco:dühs (n° buFeau d'affaires.B'adrosser par.lottro, à C.W.PHILLIPS & Co.Borthior, 80 Noy.1888, los ins los Îles ü \u201cEs: GA 140 ait er Vote: choy JA; \u201cTforridro.-dgtat.chez, T Le-PROVINOIALISME, Sans nous Ar vétor aux doctrines évolülionnistes, il cost assez curieux * de constater commo certaines quest\u201d tions et certains faits rovionnent in- cessumment dans In vie d'un peuple, En 1840, dans le Haut comme dans lo Bas-Canudn, deux partis ge divi- sniont l'opinion.Dans la province d\u2019Ontario, il y avait coux qui accop- taiont l\u2019Acto d' Union \u201cpüromont ot simplement ct tol que M.Ponlott Thompson devait l\u2019appliquer au dé- it de son administration, ct coux qui ne voynient dans l\u2019 Union qu'un agheminement nu gouvernement res- ponsublo, Les premiers sont les loy«- listes, les soconds, les réformistes.Dans le Bus-Canadn il y avait Te british party, lo parti burcaucratique d'un côté, de l'autre, tous lou-patrio- tes qui p: rotestaient contre l\u2019Acte d'Union, parce qu\u2019il visait In nationalité francaise et dev ait, suivant leurs caleuls, l'absorber ot In noyer.Les burenucrates du Bns-Canada ot les loyalistes dOntario étaiont faits pour s \u2019ontendre ; et do leur union est issu le parti tory qui a combattu l'é- tablissemont du gouvornement responsable sous Lord Sydenham, protesté contre l\u2019esprit do\u2019 justice de Sir Chs.Bagot, soutenu ct encouragé Motealto dans sa politique tortucuse, orientale, machinvélique contre les droits populaires, et qui devait plus tard au nom do la loyauté insulter Lord Elgin ct brûler l'hôtel du parlement.On a reproché quelque park aux Canadiens-Français d\u2019avoir combattu l\u2019Union ct demandé le muintien de la constitution de 1791 qui ne leur concédait que le gouvernement répré- sentatif sans la responsabilité ministérielle.Ceux-là oubliaient deux choses : lo que l\u2019Union était basée sur une injustice on consacrant l\u2019égnlité de représentation malgré la supériorité numérique de lu province de Québec ; 20 que le peuple canadier français comme tous les peuples isolés au milieu de populations .étrangères, est autonomiste par instinct de conservation, M était done naturel qu\u2019ils combattirent pour leurs institutions provinciales, malgré Jeurs imporfee- tions, contro I'absorption que le funa- tisme tory lour préparait.C'était la lutte de l\u2019autonomie contre lunion législative.Les c: madions-français accepter ent loyalement ce qu\u2019ils n'avaient pu em- pécher et ils cherchèront Aen tirer le parti le plus avantageux.afontaine s s\u2019aperçut bion vite qu\u2019il était en communion d'idées avec Baldwin, le chef du parti réformiste- du Unut-Canada.De ce jour les réformistes devinrent les alliés de nos compatriotes ot ils nous ont été fidèles dans In mau- raise fortune, Chez les libéraux anglais seuls nous.avons trouvé cette lurgeur d'idée, cette loyauté ot cotte bonne foi qui puissent s'accomoder des ditféronces de race et de religion.De nos jours Ia lutte du provincialisme contre l\u2019union législative se continue.Comme en 1840 l'ennemi compte des :uloptes et des partisans.parmi nous.Lu polémique entreprise par lo Canadien depuis quelques mois fait un travail de démoralisation, C'est une polémique insenséo ot anti- nationue, C'est une œuvre tory.Mais nous sommes confiants dans le résultat de lu lutte.Le provincialisme est aujourd'hni à la modo chez les libéraux d'outremer et c'est un fait connu que leurs idées, leurs sentiments, leurs aspirations trouvent toujours écho chez nos compotriotes.anglais.Depuis que M.Ghulstone a pris sous sa puissante tutelle le home rule irlandais, l'idée provinciale n'a cessé de grandir, À près l'Irlande, l\u2019Ecosse n engagé la bataille pour son autunomie et il en est de même des Gallois, co petit peuple perdu dans In nation anglaise et qui a su conserver jusqu'ici ses Usagos, ses lois, même son idiome.M.John Morley (le lieutenant de M.Gladstone) dans lo discours qu\u2019il n récemmont prononcé en Angloterre, ns fait voir la noble attitude que le parti libéral entendnit prondre sur cotte question.Chose remarquable ln presse libérale \u201cdé co-pays a\u2019unanimement- approuvé les vues du cot homme L'idéo provincinie- pousse donc de fortes rncines-chez nos compintriotos des provinces-sœurs.À Québec, elle est toute-puissante.Sir John est trop vieux pour réa- lisor le rêvo etle but de sn vie: la contralisution législative, Après lui aucun de ses suivants n'aura ni le .prestige ni ln force morale capables\u201d do résister aux champions \u2018de lauto- nomie.M.Tarté.lui-môme descendra dins'In-tomboivañt-dovoitlo famenx frein planer au-dessus des législutüres.\u201d Lis rolations ontro los.races s'harmoniseront ; l\u2019opinion publique pling éclnirée se dabarrassorn \u2018de cos \u20ac sectes do fanatiques ot d'illuminés : les orangistes et los programmeux, les jaunes otiles blunés ; notre pays \u2018devon i inajoitr- marchera dns In voie- \u2018d'iino\u201d \u2018fière ot .noble.= je Iépendanco\u2019 1e?Vis bes gloricuscs dost ices, 3 oe.t \u2026 Doson6.: sp PR LA FE hpi CE TE NOTES LOCALES Le doux temps ct la pluie que nous avons eus ces jours-ci, ont rendu de nouveau les chemins impraticables, et la glace qui était bien.prise sur ln rivière, partira certaine-\u201d \u2018ment bientôt si ce temps-là continue.s@rSenlottos à bon marché chez J.A.Lufernèreaan 11 y n déjà plus de trois semnines que ln manufacture de sucre de betteraves est en opération.l\u2019'ar la quantité de betteraves qu\u2019il y a, on pense de marcher encore un mois et demi le moins, + À la râfle qui s\u2019est faite samedi soir, chez madame Giroux, de deux magnifiques objets, les gagnants ont été Madame Narcisse Benudry et Mademoiselle Henriette Olivier de Montréal.3 La manufacture de lnine de Berthier est aussi en pleine voie de prospérité, ses tweeds sont magnifiques ainsi que ses couvertes de lune.Te propriétaire a vendu à l'asile de la Longue Pointe, seul, au delà de mille couvertes.Tous les éangers qui viennent visiter cette manufacture sont tout snrpris de voir la beauté et la qualité des tweeds qui se font ici.M.Télesphore Drainville, cultivateur, de St-Cuthbert, à sur sa propriété une magnifique source de gaz naturelle.ll a utilisé ce gaz pendant quelque temps, avec le plus grand succès, pour le chauffage de sa maison et il doit paralt-il, faire venir prochainement un ingénieur, afin de pouvoir exploiter cetle source si .* possible.» Heures des trains de Berthier à St Gabriel.l\u2019our aller à St Gabriel, on prend le train de cinq heures ct demie du soir À Berthierville.On débarque à Lavaltrie ct on prend là lo train qui conduit directement à St Gabriel.Pour revenir à Berthier, on prend le train à St Gabriel à quatre heures et demie du matin.Ce train connecte à Lanoraie, avec le train de Berthier, vers six heures et demic du matin et on arrive à - Berthier vers sept heures et demie ou fuit Heures, s KIT Tous ceux qui tiendraient à avoir la photographie de la ville de Berthier prise en 1881, pourraient se la procurer au bureau de la GAZETTE de Berthier.on CIVIS.Notre pauvre Civis est resté pris dans le dilemme dans lequel nous l'avons placé.Par conséquent il mérito toutes les épithètes que nous lui avons adressées.Or commo nous ne tenons pas à avoir plus de rapports avoc des gons d\u2019un tel calibre qui n\u2019ont pour toute défense que ln gagetre, uous ne voulons plus du tout nous en occu- por dorénavant, jusqu\u2019à ce qu\u2019il nous ait donné son affidavit-ou sa déclaration solennelle.Nous voulons avoir plus-de respect quo-cela pour nous mémo.D'ailleurs, il a parfaitement réussi:à so faire connaître, au point que libéraux.commo conservateurs n\u2019o- sont soulement plus lo- regarder aujourd\u2019hui.Châtiment que'lui a mérité sa trahison.Commo dornior-trait d'esprit de cs-pauvre Civis, jo Vous citerai l\u2019extrait suivant qui termine an dernière correspondance : ' « Ne dites plus-que nous battons «la retraite, ont lo public intelligent à qii a suivi yolre polémiqno, dira «que vous \u2018vous \u2018battez la carte.\u201d .Voilà quelquechose de.fin n\u2019est- ce-pns ?Vous pouvez-pür-là-jugor de suite notre homme.C'est bien.évident: us se 2 087 TR \u201cque/lui, par exemple, il a:perdu la carte dopuis-longtomps, PAUVRE JEUNESHOMME al; fe TAUVRE a SOREL, GRAND CONCERT, A l\u2019hôtel de Ville de Sorel, Jeudi, le 6 déceni- bre prochain, donné par Mlle V icto- rin Cartier, avec le concours du.célèbre \u201c clarinettiste Européen % M.J.Xhrouet, et de plusieurs autres artistes distingnés.Admission : Orchestre, 50 cents ; Parquet, 35 cents ; Galeries, 25 cts.Billets à vendre À ln librairie Hardy\u2014 #0 UN MARIAGE EN CHINE, Nous empruntons l'intérossant article qui suit À uno revue littéraire, Le Magazine, qui est françaiso, en dé- | pit de son titro : \u201c Lorsqu\u2019en Chine une jeune fille a atteint l'Age d'être mariée, c est-A-dire si douzième ou sa treizième année, sa famille prie un ami de lui chercher un époux ; l'ami chargé do ce soin va présenter aux parents de celui qu\u2019il a en vue uno feuille de papier rouge sur Juquolle sont écrits lannée, le mois, le jour et l'heure co la naissance de la jeune fille à marier.S'il n\u2019y a pas disparité d'âge, il recoit en échan- #e une feuille de papier pareille, portant les mêmes indications-que l\u2019autre.*# C'est alors que les deux families sont mises en rapport, ot aussitôt qu\u2019elles se sont assurées que les convenances réciproques ont été bien observées, In mère du futur mari est présontée à la jeune fille à marier, ct e père de la jeune fille au mari.En aucun cas, les deux jounes gens prétendus ne doivont se voir.Les anciens ayant donné leur consentement, les deux familles sont alors engagées fans retour, Au jour fixé pour signer lo contrat, le prétendu envoie des boîtes remplies de friandises de toutes sortes, des bijoux et des parures.Il reçoit en retour des chaussures ct des provisions de bouche, # Apres un laps de temps qui varie quelquefois de trois à quatre ans, d\u2019autrefois après quelques mois seulement, il se fait une nouvelle cérémonie.Solon la fortune, la famille du fiancé envoie de larges gâteaux avec des figures do dragous, d'oiseaux, ot en outro des moutons; de l'autre part, on remet des vêtements, des chaussures, des bonnets, ete, et, selon l'age des jeunes fiancés, le jour oi doivent être remplies toutes lus cldu- ses convenues est alors fixé.\u201c* Co jour vient enfin.Le mari reçoit la dot et le troussean de sa femme, envoyant au-devant d'elle des fautottils, des canapés, des flambeaux, plus ou moins riches, des musiciens et des chanteurs, \u201c Elle arrive, transportée dans une chaise, jusqu\u2019à ln porte de ln maison conjugale où l'attend son mari pour la conduire dans la chambre qui lui est préparée.C'est alors seulement qu\u2019elle ôte son voile et que son mari peut enfin voir ses traits, \u201cLes parents et les principaux amis sont réunis pour prendre part à lu joie de co jour, qui ne finit jamais qu'après qu\u2019ils ont jeté au milion de la chambre des nouveaux mariés un faisceau de Litons rompus, emblêmes de In nombreuse famille qui doit bientôt naître de cette union.\u201c Le lendemain, la mariée donne à sa chevelure la forme quo l\u2019usage a réglée, met une robe rouge avec des broderies d\u2019or ot appelle les musiciens.Son mari vient la chercher ; ils vont ensomblo s\u2019humilier dovant los images des dieux, 8 incliner devant les portraits do lours ancêtres et as- suror do leur obéissance les anciens de leurs familles.\u201c Le soir, les jeunes filles viennont faire leurs compliments à leur an- cionne compagne et se réunir aux invités do la veille pour un second banquot.\u201c Le troisième jour, la nouvelle mariée doit une visite & ses parents, où son mari va la reprendre pour la ramener à ln maison commune.\u2018Une nouvelle.réunion, encore plus gaio, plus animée, s\u2019y rassemblo adressant à la mariée, sur sa nouvello condition, mille questions quils lui font subir, ot pour ainsi dire quéter, car l'usago T'obligo \u2018de cireuler autour do touto l'assombléo et de répondre à tontos los questions que la circonstance fait naître, sur ce qu\u2019elle n pensé do son mari et s'il est à son gré.* Le quatrième jour, la jeune épouse prond enfin possession do son ménage.Si elle est d\u2019uno classe pauvre, elle en a tous les soins; mais quollo ue soit sa fortune, il y an un dovoir, dont elle ne peut, s'affranchir, c'est lo souvice.du thé qu\u2019elle.est chargéo dé préparor etid'offrix régulièrement lo matin ot lo soir aux parents de son mari, \u201cCommo on a pu lo voir, los doux époux, pour être mariés, n'ont pas à prononcer.un mot: lour rôlo ost pus- sif.Lo père ot Ja mère décident sans ppol, ot à leur défaut les parents les Us proches.0 P soçondos noces.Los hommes: ont Alors-lazliborté de choisir oux-m \u2018lès vouves ont fé môme privilégo.\u201d in M ae.\u201c IL n\u2019ost pas ainsi des mariages on | conti anale > amos\u2019; 4889 DOUR 25 CENTS, he dover J.B- ROMLAS © M6: MONTREAE.ADRESSERA FRANUO, sur réception de cette somme, L'ALMANACI AGRICOLE, COMMERCIAL ; PALMANACH des FAMILLES et le CALENDRIER de ln PUISSANUE.Aussi les REVELATIONS du crime ou CAMBRAY et SES COMPLICES, POUR 50 CENTS, L\u2019 «Almannch Agricale, Commercial\u2019, l'éAI- munach des Familles et le \u201cCalendrier de ln Puissance *.Aussi \u201cA Travers l'Australie\u201d par Boussenard, 30 nov, '89, Drs Trestler & Globensky CHIRURGIENS-DENTISTES, fr.1592, RUE SO0RE-BAND.Pres du Palais de Sustiee, \u2014HONTREAL.L'extrnction des dents se fait sous l\u2019influ- enc* de l\u2019éther, du chloroforme, du gaz hila- rinnt, du gunz végétal, ou suns agents, au choix de In pratique.Les personnes qui arrivent lematin par vapeur ou pur ch-mit de fer pourront retour ner le soir du même jour avec leur dentier, si elles fout leurs commandes immédintement après leur arrivée le inatin, C.F.F.TRESTLER, L.\u20ac.D.STEPHEN GLODENSKY, L.C.D.30 nov.'88.ASSURANCE contre Ie FEU PHŒNIX DE LONDODRES ANGLETERRE.ETABLIE EX 1792.Suceursale Canadienne Établie en 1504 Emet des polices en francais ; In première Cie d'Assurnnee anginise qui a établi une succursale wan Cnnada, Le montant des peites, payé depuis lu fondation de lu Compagnie .$ 175,000,000 Surplus an fond de réserve.3,000,000 Responsabilité des Actionnaires ILLIMITEE.Dépôt au Gouvernement fédéral, Pour In garnotio des nssurés Canadiens $187,043.00 Réclamations payées avec la plus grande ponctualité.AGENT A BERTHIER, P.TELLIER, ndraras.\u2014 AGENT GENERAL D'ASSURANCE.\u2014 Feu-Vie ACCIDENTS ET MARINE, RUE EDOUARD, \u2014 BERTHIER, 30 nov, \u201888.NE Ne TROVINCE DE QUEBEC, QUEBEC, MERCREDI, 17 ocronrE 18SS.Canada, Province de } Quèbec.(L.S.) VICTORIA, par la Grâce de Dieu, Reino du Royaume-Uni de la Gran- de-Bretagno et d Irlande, Défenseur de la Foi, ete, ete, etc.A tous ceux à qui les présentes parviendront on qu'icelles\u2018 pourront concerner.\u2014SALUT : PROCLAMATION.ARTHUR TURCOTTE, TTEN- } A boos A.R.ANGERS, Proc.-Géneral.le vingt-\u2019
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.