La Gazette de Berthier, 26 juillet 1889, vendredi 26 juillet 1889
[" Vor I.\u2014No 51, SE re A Ve one La UN DOLLAR PAR AN A a ee PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BE BERTHTER, 26 JUILLET 1889 JOURNAT.HKRDOMADAIRE me RTI TT RTHIER C.A.CHENEVERT, binsereun DE LA REDACTION PULLIE LF VELDREDL re re FEUILLETON LE SÉQUESTRE PAR JULES DE GASTYNE.DEUXIEME PARTIE VY ( Suite.) \u2014Moi ?.Pas du tout.au contraire.\u2014Allez ! Et du geste, d\u2019un goste sce, presque menaçant, Samuel le congédin.Armant fit machinalement quelques pas ; puis au moment de franchir la porte, il revint brusquement à son supérieur.L'émotion l'étouffait.11 sanglotait.Ses yeux étaient noyés de larmes.Le directeur fit de nouveau, l\u2019air très surpris.Qu'avez-vous donc ?\u2014Ecoutez-moi, monsieur, balbutia Armand.incapable de se contenir plus longtemps.J'aime mieux tout vous dire.Je ne suis pas coupable.Et quand vous saurez le motif, \u2014Mnis je ne vous accuse de rien, dit Samuel Moore, toujours calme.\u2014C'est moi qui m'accuse, J'aime mieux avouer.Vous trouverez un déficit dans ma caisse.Trois mille france, \u2014Que vous avec volés ?Armand frémit.Une rougeur monta à sn face pâle et l'empourpra.\u2014Non.empruntés., bégaya- til.\u2014Un caissier n\u2019emprunte pas dans une caisse qui lui cst confiée.\u2014C'est vrai.J'ui eu tort.\u2026\u2026 Mais je devais remottre cel argent dans quelques jours.On doit me préter la somme.Voici une lettre que j'ai reçue ctoù on me l'annonce \u2026.Voici la police assurance qui doit servir de garantie.Armand avait Liré vivemont du sa poche tous ces papiers.11 les avait étalés sur le bureau.\u2014Je vous les laisse en gage.Samuel Moore ne les regarda même pas.\u2014Que voulez-vous que cela me fas- 8u ?dit-il sèchement, Armand balbutia, interdit.\u2014Oh ! monsiour, je vous on supplie, ne me perdez pas ! C'était pour uno bonne œuvre, Pour sauver quelqu'un.Le frère de Thomas cul un frémissement imperceptible.Un éclair de joie brilla dans son œil.\u2014Qui donc ?demanda-t-il.\u2014Cela, je ne puis pas le dire, fit aussitôt Armand, qui s'était aperçu trop tarp de la faute qu'il avait faite.Lo visago du docteur dovint plus dur.\u2014Pourquoi donc ?\u2014C\u2019est un secret qui ne m'appar- tiont pas.Uno idée l'avait travorsé tout à coup.Une idée qu'il avait oubliée dans l'affolement do sa terreur.Co Samuel Moore qu'il avait devant lui c'était l\u2019ennomi, c'était À lui surtout qu\u2019il fallait cacher.Il prononça plus formement encore.\u2014Ne m'interrogez pas là-dessus ; je ne dirai rien.L'anglais cut uno sorto do ricane- mont ironique.Sans dire un mot do plus, il appuyn son index sur son timbre.L\u2019huissior entra, \u2014Alloz me chorchor, commanda-t- il, doux gardiens de In paix.Le directeur reprit place à son bureau, se remit à ces papiors, Combien de tomps 50 passa-l-il dans cette attente, dans cotte immobilité, dans co silenco ?Armand n\u2019avrait jamais su lo dire.Les minutes Ini semblaïiont longues comme des siècles.1t sentait uno tollo gêno, un tol embarras qu\u2019il aspirorait au momont où les agonts entroraient.Son arrosta- tion lui semblorait uno délivrance.On entonbit enfin du bruit dorrière la porte\u2026\u2026 lo bruitdo plusiours pas.\u2019huissier ouvrit ob laissa tomber ces mots.\u2014Voici cos messiours.Un monsieur en redingoto, uno écharpo tricolore autour dos reins, 5o présenta, suivi do doux agonts, qui restèrent on arrière, de chaque côté de.la porto.Le commissaire s\u2019adressa au divec- teur.\u2014Vous nous avez fait demandeor, monsiour ?.Le frèro do Thomas se leva, ot désigna du doigt l'amonroux de Lili.\u2014Voici monsiour, dit-il, qui ost mon caissier, où qui viont de m'u- vouer qu'il m'avait soustrait trois mille francs.Le magistrat regarda le jeune homme, \u2014Fsl-ce vrai, monsieur ?,\u2014Clost vrai, répondit Armand d'une voix qu\u2019il s'efforçait de rendre ferme.\u2014Comment vous nommez-vous ?\u2014Armand Ttivière.\u2014Armand Rivière, au nom de la loi, je vous arrête ! Le jeune homme eut un tressaillement d peine perceptible, puis il fit un pas en arrière, chancela, et les agents, qui s'étaient avancés, le reçurent dans leurs bras.VI Pendant que se passaient les graves évènements racontés dans le chapitre précédent, Lili, qui était bien loin de soupconner l'arrestation de son fiancé, était en route pour Boulogne.Le dimanche aprés midi, quelques instants apres que Mme Bourgeois Jui eùt remis le billet contenant les trois mille francs déposé pour elle par Armand, elle avait reçu de son père un mot chiffré qu\u2019elle seule pouvait comprendre.Madame Bourgevis l\u2019avait acompa- gnée à la gare, et touts les deux, malgré les précautions prises, n'avaient point aperçu, suivant commo leur ombre chacun de leurs mouvements, l'homme aux cheveux rouges, Jone Trenk, avec lequel nos lecteurs ont déjà [uit connaissance et qu\u2019ils doivent exécrer à l'égul de nos héros, Lu concierge fit à su jeune loeataire des adieux bruyants, des reconimandati- ons chaleureuses.Elle avait obtenu d'un employé | autorisation d\u2019accompagner la voyageuse, qu'elle disait être sa nièce, jusque sur le quai.Elle avait choisi avec soin le wagon dans lequel Lili devait monter, nn wagon de deuxième classe, tout neuf, ou du moins tout frais verni ; elle y avait déposé le carton à chapeau de la Jeune fille, le petit sac qu'elle portait a la main, et maintenant un pied sur le marchepied, elle s\u2019entretenait avec elle, en attendant que le conp de sit- flet indiquant le signal du départ retentit sous la voûte de verre.Le train allait maintenant à toute rapeur, Les terrains aux couleurs différentes avaient l'air de grands tapis criards que l'on dévonto.Des maisons isoléos se dressnient tout à coup le long de la voie avec un cri produit par le déchirement de l\u2019air, puis disparaissaient aussitôt comme des fantômes.Lili avait presque peur.Mme Bourgeois avait tuit tous sos possible sou compartiment vide, mais la jeune fille aurait préféré maintenant avoir du monde avee elle, Aux stations, elle lnissait sa portiere ouverte, ostensiblemont, comme pour inviter les dumes qui passaient, Mais les voyageuses étaient raves dans ce train matinal, et Lili avait pris le compartiment des dames.Personne ne monta.À Noyelles, la jeune fille cut une émotion telle qu'elle faillit se trouver mel, Pendant qu\u2019elle regardait par la portière, gnettant des compagnes de route, elle avait vo une tête sortir avec précaution d'un compartiment voisin.lille eut comme un éllouissement.Cette tête, elle l'avait vuo déjà.C'était celle do l'homme qu'elle avait apereu la veille suv son carré et sur lequel Armand Jui avait donné los indications quo l\u2019on sait.Un eri involontaire s'échappa de ses lèvres, mais la vision disparut aussitôl, Lili se renfonça dans son coin, n\u2019osant plus ouvrir, Ello voulait so porsuader qu'elle s'était Lrompéo, mais ello n'y parve- nail pas, C'était Ini, c'était bien lui.Elle était touto frissonnante do terreur, Celle homme était 1d pour ello.Une pour folle s'empirado la jeune fillo, Elle voulait restor on route, rebrousser chemin.Mais si co n\u2019était pas Ini pourtant ?Si c'était lo hasard soul qui lo fni- shit voyagor sur la même ligno qu\u2019olle, par le même train quello ?C'était possible, après tont.Lu pauvre enfant lenail du s0 rassurer, mais sans y parvenir.A une houre vingt-cing minutes, lo train stoppa en gare de Boulogne.Lies portières; s'ouvriront de tous côtés.Los voyngours so précipitèront.On était arrivé.Au nom do Boulogne, Lili s'était loevée commo en sursaut, C'était là.: Ile rostait immobile; n'osant pas descondro.| On ouvrit brusquemont la portière.\u2014Allons, madame, doscondoz | lo train no va pas plus loin, Lili -prit à la hâte ses bagagos.L'employé demanda : \u2014Où allez-vous ?\u2014A Boulogne.\u2014Vous y êtes\u2014 Qu\u2019attendez-vons done ?Vous prenez le paquehot ?\u2014Oui, monsieur, répondit la jeune fille, toute interdite, \u2014Jlrossez-vous | L'empl'oyé s\u2019loigna.Notre héroïne doscendit, ses paquets au bras.Le quai était presque désert \u2026.Tous les voyageurs s'étaient dispersés vivement, Lau fille de Thomas Moore demanda quelques renseignements à un emplo- Yé, puis se dirigea vers l\u2019endroit qu\u2019on lui indiquait, non sans regarder soigneusement devant ot derrière elle, pour s'asurer qu'on ne la suivait pas.L\u2019homme n'était pas là.Llle venait de franchir la porte de sortie quand l\u2019homme se trouva tout à coup devant, accompagné do deux gendarmes, La pauvre Lili eut une telle émotion qu'elle chanceta, Tout son sang n'avait fait qu\u2019un tour, sclon l\u2019énurgique expression populaire.Un brouillard était descendu devant ses yeux.C'est comme dans un songe, dans un cauchemar horrible, sans se rendre bien compto do ce qui se passait, qu'elle vit l\u2019homme aux cheveux rou- os la désigner aux geudarmes; qu\u2019e le l'entendit dire : \u2014La voilà ! Puis elle vit les représentants de l'autorité s'approcher d'elle, lui mettre lu main sur l\u2019épaulo.Elle perqut encore faiblement l\u2019un d'eux prononcer Ces mots : \u2014Suivez-nous ! au nom de Ian loi, je vous arrête ! Puis tout disparut autour delle, tout se brouilla.tout devint confus, obscure, Lille poussit un eri etl s'¢vanouit.Les gondarmes avaient à peine ea le temps de se précipiter pour l\u2019empêcher de tomber do son liant sur le sol.La jeune fille avait été transportée dans une des salles de la gare.On l'avait étendue sur les banquettes, et deux femmes, la marchande de journaux et ln femme préposée à la distribution des biiicis, lui donnaient dos soins.Toutes elles étaient fort surprises de ce qu\u2019on leur avait dit au sujet de Ja jeune fleuriste.Llles ne pouvaient pas croire qu\u2019elles avaient devant elles une vo- : leuse, efforts pour éloigner d'elle les autres ! voyageurs, pour fui laisser autant que Elles admiraient la grâce de l\u2019enfant, sa gentillesse, sa mise simple et modesto.On avait dû faire erreur, et olles étaient convaineues que tont allait s'expliquer, quand lu jeune fille serait revenue A elle Lun salle était éclairée par ie grand soleil qui y donnait maintenant.Dans un coin, au fond, so tenait le groupe formé par Jones Trenk et les deux gendarmes.Lo miséral»le semblait leur donner des indications complémentaires.11 parlait avec animation, et de temps à autre les porteurs de tricorne hochaient la tête d\u2019un air iudigné, Lili ouvrit entin les yeux.Lllo regarda autour d'elle.Tile ne se rappelait pas, ne se rendait pas compte.Elle parut toute surprise de voir près d\u2019ello des visages qu'elle ne connaissait pas davantage ct dont les physionomics lui paraissaient étranges.Un train qui ontra en gare à ce moment, faisant résonner le sol et les vitres, avec des mugissements do vapeur, parut In fire souvenir do l\u2019endroit où ollo so trouvait.lllo trossaillit brusquement.\u2014Bh ?bien, mademoiselle, dit uno des femmes, ça va mieux ?\u2014Qa va tout à fait bien maintenant, dit l'autre, n\u2019ost-co pas ?Lili ne répondit pas.Elle s'était soulevée à demie ot clle restait immobile, les yonx écarquillés par la stupeur et l\u2019épouvante.U était évident que los 1déos lui vovenaient une i une.Son regard vonait de découvrir le groupe sinistre qui so tonnit au font dans la sallo.lle se couvrit lo visago de sos doux mains, ot un cri s'échappa do ses lèvres.\u2014Mon père ! Puis ello éclat en sanglots.Les deux fommos se reogardèront très émuos.Lo brigadior s'était avancé sur lv pointé des pieds.Il domanda À voix bnsso : \u2014Th bien ?\u2014(Çu va mieux, i \u2014Nous nllons pouvoir 'ommener ?\u2014Vous allez donc 'nrrdtor ?Il lo faut\u2019.Nous nvons des ordros.Mais il ost impossible .se réerin Ia buralisto.\u2014Co n'ost pus notre aftuire, dit lo \u2018rai brigadier, \u2014Je vous suis, fit la jeune fille.Bille so leva et marcha derrière le brigadier.Jille ne compronuit pas ce qui lui arrivait, Que pouvait-on lui demander ?Quel piège avait-on pu Jui tendre ?Le groupe marchait silenciense- ment à travers les rues, sous les regards curieux des passants, assez sur pris de voir une jeune fille au maintien honnête, au visage distingué, entre deux gendarmes.Jnfin ou arriva devant une maison d'apparence sale, surmontéo d'une lanterne rouge.Un des représentants de l\u2019autorité poussa une porto et entra.L'autre fit passer Lili devant ui.Jones Trenk suivait derrière.Un agent qui fumait une pipe à la fenêtre se retourna.\u2014Ah ' c\u2019est vous ?dit-il- \u2014C'est nous, fil le gendarme.\u2014 Vous amenez quelqu\u2019nn ?\u2014Une jeune fille signalée par le parquet de Paris.Notre héroïne qui avait entendu ; était dovenue livide.Une p-nsée était entrée en elle, rapide comme un éclair, une pensée à laquelle elle n\u2018osait pas surêter, Cet argent qu'elle avait.Non, c'était impossible.Le second gendarme et Jones étaient entrés dans la salle basse, toute cnftuméo, pleine d\u2019un air méphytique.L'agent exiimina curicnsement lan prévenue \u2026 11 parut s'étonner de la jetineise et de sa beauté.Mâtin ! ne put-il s'empêcher de mur- vous.Mademoiseile était dans le train ?Le brigadier inclina la tête, puis demanda: \u2014M.le commissaire est-il ici ?\u2014Oui, monsieur.T1 désigna l'homme aux poils rouges.\u2014Monsieur désirerait lui parler.\u2014Au sujet de In jeune fille ?\u2014Au sujet de la jeune fitle, \u2014Si monsieur veut me suivre.L'agent passa dans une autre, pièce.L'Anglais marcha sur ses traces.Lili resta seule avec les deux gendarmes.Puis elle allait, plus sen cœur se servait, plus elle sentait ce qui lui arrivait était des plus sérieux.C'était plus qu'une méprise, qu'un malententu.Mais qu'est-ce que c'était 2.Voila ce qu'elle nurait voulu savoir.Le brigadier avait une bonne figure franche et loyale, haute en couleur.11 ne semblait pas méchant.Notre jeune amio FPinterrogen.11 ne put rien répondre.L'homme leur avait montré uno dépêche qu\u2019il avait reçue.ll s'agissait d'un vol.Mais il wavait pas voulu donner de détails.Ainsi c\u2019est bien lui qui n\u2019a dénoncé ?\u2014C'est Lien jui.La jeune fille était plus morte que vivo.Elle allait renouveler ses demandes quand l'agent revint.\u2014Pntrez, mademoiselle, dit-il.Lili chancolante passa dans la pièce où était entré Jones Trenk.C'était une place un peu plus grande, un pen mieux aéréo et mieux moubléo que celle qu'elle quittait, mais ayant une apparonce sinistre.Un homme entre deux gos était us.sis devant un bureau d\u2019acajou qui en occupait lo milieu.T'anglais était assis sur une chaise à côté de lui.Quand la jeune fille parut, le magistrat ln regarda longuement.Un tromblement fébrilo s'était emparé de l\u2019enfant.Le commissaire demanda : \u2014\u2014Comment vous appelez-vous ?\u2014Touise, dite Lili.\u2014Vous n'avez pas d autre nom ?\u2014Non, monsieur, Les réponses de la pauvre potite étaient faites d'une voix si basse, si craintive.qu'elles élaiont à peine intelligibles.\u2014VYeuillez parler plus haat et plus distinetement, fit doctoralement le fonctionnairo, \u2014Oui, monsicur, balbutia V'enfunt.\u2014Vous habitez Paris ?\u2014Oui, monsionr,.\u2014Ruo du Faubourg-Saint-Honoré ; \u2014Ruo du Faubourg-Suint-Monoré, 27 bis.\u2014Yous clos ouvritro flonriste ?\u2014Oui monsieur.\u2014Vons avez pour amant un jonno omployé do banquo, M.Armand Rivière ?Ali out un sursaut imligné.\u2014 À, Rivière n\u2019ost pas mon amant +.Il ost mon fiancé.\u2014Pou m'importe ! C'est bien de vous qu'il est quostion dans cotto dépêche ?ât lo magistrat montra un papier blow; quo Jones Trenk lui avait 101 murer, vous faites de belles prises, | Extrails des titres des anciens Jiefs ct seigneuries de la province de Québec, comprilés et publiés, eh 1803, pr Louis Charland ¢¢ W.Vondenvelden, arpenteurs, et certifiés enthentiques par Geo.Pownall, scerétaire et régistraire provincial, ( Suite.) a No 33.CARUFEL, Concession du 21me Avril, 1705, faite par Philippe de Jtiyand, Gouverneur, et Francois de Heauharnais, Intendant, au Sieur Jean Sicard, Sieur de Curufel, de l'espace de terre qui teste dans ht rivière de Masquinongé, dans le inc St.Pierre, depuis celle qui a été cidluvant accordée au Sieur degardeur, jusqu'au premier sault de : lu dite rivière, ce qui contient deux lieues ou environ de frout sur pareille profundeur.Régistre d'Intendance, No 5, Folio £0.No 34, LASAUDIÈLE.Concession du premier Mars, 1750, faite par le Marquis de la Jonquière, Crouverneur, et /rancois Bigot, Intendant, au Sieur Chartes Francois Turieu de Lanaudière de deux lieues ou environ «e front, à prendre au bout du fief Crrufel, sur la profondeur qui se trouvo jusqu'au lac Musquinongé, le dit line compris dans toute son étendue, avee les isles, islets et batures qui se trouveront en icclui.liégistre d'Intendance, No 9, Fulio 48, No 35.Fier Sr.Jean.Concessien du 13me Octobre.1701, faite par Ffector de Caliére, Gouverneur, ct Jean Bechart, Intendant, aux Dames Religieuses Ursulines des Trois ftivière, de l'espace de terre concédé, qui =e trouve dans le lace St, Pierre an fleuve St.Laurent, du côté du Nord ; contistant à environ trois quarts de lieues de front entre le Sicur Joseph Petit dit Bruno, Seigneur de Masquinonyé, et le Sieur Lrotier de Beaubicn, Seigneur de lu Riviere du Loup, sur la profondeur de deux lieues.Registre d'Intentlance, No 5, Folio EEN No 36.AUGMEXTATION DU Fier Sr.Jrax.Confirmation du 27me Mars, 1733, par sa Majosté, d'une concession faite le i0me Décembre 172%, aux Dames Ursulines des Trois Rivieres, d'un ter- vain joignant-du côté du Nord-Est au fief de la Ririere du Loup, appartenant aux dites Religieuses, et du côté du Sud-Ouest au fief du Sieur Sicard, ayant environ trois quarts de lieue de front sur trois licues de profondeur._ Tnsinuations du Conseil Supérieur, Ilégistre Gr, Folio 42, No 37.Ruavikre vu Loup, AVEC AvaMEN- TATION.Concession du 20me Avril, 1633, faite par Mr, Lefedre, Gouverneur, où de Meulles, Intendant, au sieur Lechasseur, d'une licue de terre de front sur quatre lioues de profondeur sur le lac St.Pierre, demio licue andes- sus et demie lieuo audessous de la Rivière du Loup, icelle comprise.Insinuations du Conseil Supérieur, Registre 13, Folio, 46, No 38.GRANDPRÉ.Concession du 30mo Juillet, 1695, faite par Louis de Buade, Gouverneur, et Jean Bochart, Imondant, à Pierre Boucher, Siour de Grandpré, d'uno licuo de terre de front dans te Inc St- Picrre, tenant d'un côté aux terres concédéos de la rivière Yamachiche, et de l'autre à colles de la Riviere du Loup ; ensemblo les isles, islets et batures adjacens, Régistre d'Intendance, No 4 Tol.18.\u2019 No 39, GnostoIs ou Concession du 3me Novembro, 1672, faite par Jean Talon, Intondant, au Stour Lierre Boucher, de Graidpreé, d'une lieu et demio de torre de front, sur deux do profondeur, à prendre, savoir, trois quarts de liouo an dessus de la rivièro à Marcin, ( Machiche) et nutant auclossous de la dito rivière.Régistre d'Inténdance, No 1, Folio 39.Macuious; No 10.DUMONTIER, Concession du 2.tme Octobro, 1708 faito au Siour Dumontier, d\u2019une liono at dumio de.torro de front sur trôis A continuer] lieues de profondeur, à prondre an | } bout de In profondour de ln Seignourie de Cérosbois, bornée de chaque côté aux terres nonconcédées, Jèégistre des Foi ct Ifamage, No 10; Folio 52, le 2Gme Juncier, 1781.No 41.GATINEAU, Concession du 3me Novembro, 1673, fuite par Jean Talon, Intendant, au Sieur Boïcher, tils, de trois quarts de lienes de.terre de front sur une lieue de profondeur, À prendre sur lu ae Se.Pierre, depuis la concession } du Sieur Boucher son père, jusqu'aux terres non-concédées, Registre d'Intendunce, No 1, Folio 3T.No 42.AUGMENTATION A GATINEAU.Concession du 2{11e Octobre, 1750, faite par le Marquis de le Jonquiere, Gouverneur, et françois Biyot, Intendant, à Demoiselle Marie Josèphe Gatineau Duplessis, de quatre lieues do profondeur derrière le fief Gatineau, situé sur le lac St.Pierre, el sur le même front d\u2019icolui.Régistre d'Intendance, No 9, Folio 71.No 43.ToNNANCOUR OU POIXTE DU Lac.Concession du 3me Novembre, 1784 faite par Charles Marquis de Beauhurnois, Gouverneur, et Gilles Jlocquart, \\ntendant, au Sieur René Godefroi de Tonrancour, d\u2019une demio licne de terre de front sur une lieue de profomlenr, à prendre le dit front au bout do la profondeur et limite du fief ci-devant de Normancille, pour être la dite prolongation en profondeur unio ot jointe au dit fief de Normanville pour ne faire ensemble avec le fief ct Scigneuric de Sauvaget qu'une seule ct même Seigneurie, sous le nom de Zonnancour, laquello se trouvera êlre d'une lieuc et quart do front sur deux lieues de profondeur: le rumb de vent courant pout le front Nord-Est et Sud-Ouest et pour la profondeur Nord-Ouest et Sud-Est, Registre d'Intendance, No 7, Fulio 29.Concession entre la Seignevrie de Tonnancour ou la Pointe du Lac et les PROIS-RIVIÈRES.Les Régistres qui concernent cette partie du In Province ne suftisant pas pour placer, sur la Carte, les différen- les concessions, clles y sont pusées d'après un plan du lieu, sur lequel, dit-on, les propriétaires se règlent quand i leurs limites, Ces limites en quelques cas ne sont puis les mêmes que celles indiquées dans les titres originaires, ditférence qui peut avoir été cnuséo par des échanges ou cessions fuites entre les concessionnaires primitifs ou leurs représentans.No 44, VIEUTONT, Consession du 23mo Août, 1674, faite à Mr.Joseph Godefroi Sieuwr de Tieupont d\u2019une étendue de tore sur le fleuve St.Laurent, du côté du Nord, à commencer depuis la rivièro appeilée In troisieme rivière jusqu\u2019à colle appelléo la quatrième riviere ; contenant quinze arpons de front avec uno lieuo de profondeur, Par uno Ordonnance du 15me Juin, 1723, il a êté réglé que le fief cidessus aurait dixsopt arpens de front sur une lieuo do profondeur.Ttégistre des Foi et ilomage, No 95; Folio, 78.\u2018 No 45.LABADIE.Concession du 3mo Novembre, 1672, faite par Jean Talon, Intendang; au Sieur Labadie, d\u2019un quart dé lieuo de front sur uno demio lieuo do profondeur, à prendre sur le fleuvo Se Laurent, depuis In concession de Mr, Severin Mainéau, tirant vors celle du Sieur Pierre Boucher, Régistre d'Intendance, No 17 Folis' > - do oT {+ No 46, S11.MARGUERITE.emg Concession du 27mo_ Juillet, 1691, faito paw Louis de Buade, Comté de drontenac, Gouverneur, ot Jeur Bochari Tntendant,au Siour Jacques Dubois de Boguinet, de trois.quarts do lionos ou environ do front, étant au derrière dos édiééssions qui sont lo long du fleuvo St.Laurent, audessus des Trois Rivieres appartenantes aux Révérends Pères Jésuites ot au Siourt do St.Paul ; joignant au côté dû Sud-Ouost au fiof Vieupont ot au côté du Nord-Est au dit flouvo dos Z'rois Aivieres ; ensemble ln profondeur qui so trouvora jusqu'aux tiofs de Z'onnan- cour ot do St.Maurice.Régiste d'Intendance, No 4, Folio 5: (od \u2018centinuer.) I Emm = (XAZETTE DE 3ERTHI th BERTILLER, 26 JUILLET 1880.L\u2019Hon.NM.AJercier ct les catholiques de New-York, U1 ami de Now-York écrit pour faire part de ses finpressioma sur ta Convention des Canadivas fran- cafe de IPEtat Je Now-York qui s'ust termtade jeudi db à Jucllot dirater : Lu Société St-Jenn-Baptiste de New-York, on le sait, est la plus ancienne société ennadienne-fran- Grise des Etats-Unis, elle possède encore le drapeau qui fut envoyé à sun fondateur Gabriel Franclière, par les patriotes de Montréal à cette occasion.Aussi la célébration de lu féte avait-clle un cachet tout par- tieulier.Fait important à sicuat-r t'est que Phone Mo Meret avant été apécialement invite à être ade sent, Mercier jouit d'une popularite considérable parmi nos compatriotes des Etats-Unis, en particulier parmi le clergé canadien-franeais of irk duds, Nos compatriotes recomutissint en - lui un homme d'Etat que ses hautes | capacités ét son patriotisus ardent appellent à jouer un rôle important sur cette terre d'Amérique, Le cler- trè sait que M.Mercier est l\u2019un des champions de la cause eatholique et qu\u2019il a maintes fuis donné des preuves tangibles de son dévouement #i- linl envers l'Eglise.Depuis surtout le réglement de la Tuneuse question des Jésuites, il n\u2019est pas un jaétre ni une religiense aux Etats-Unis qui ne rende hommage à l'esprit clnétion qui l'anime dans tous ses actes.La convention canadienne de New-York u prouvé qu\u2019elle savait reconnaître les services éminents rendus par l\u2019'hon.M.Mercier à ses compatriotes, en adoptant des réso- lutious fort sympathiques qui lui ont été transinises depuis, Nonseulement nos compatriotes de l\u2019Etat de New-York, mais aussi les Trlandais catholiques ont les yeux fixés sur lui.Ces marques de sympathie à l'égard du premier mi-! nistre se sont particulièrement mit- nifestées dans différentes entrevnes que son représentant à la convention canadienne a px obtenir avec certaines têtes dirigeantes parmi l\u2019élément irlandais catholique.Ainsi, le maire de New-York, M.Grant, qui estun eatholique éminent et qui, tout jeune qu\u2019il soit, est déjà désigné comme futur candidat démocrate à la présidence des Etais- Unis, ne tarit pas d\u2019éluges sur le compte de M.Mercier.Tour lui, le règlement de la question des Jésuites suffirait pour faire de M.Mercier l'homme d'Etat canadien le plus distingue, M, Hoguet, un français né à Dublin, qui est le Lienfaiteur de Ja plupart des grandes institutions catholiques de New-York et qui est le président de la banque des émigrants où il se brasse des millions tous les jours, n\u2019a pas non plus me- nagé scs éloges à l'adresse de M, Mercier.Your lui, 22 dernier serait l\u2019iucarnation parfaite du Canadien-français fier de sa religion, de sa langue et de traditions.Ajoutons ici que M.Hoguet est un ami dévoué des Canadiens.11 est reconnu aujourd'hui que sans le patriotismz ct le courage de Ml'abbé Tétrault et sans la bourse de M.Hoguet, il n\u2019y airait pas à New- York, d'église canadienne.Un autre grand adinirateur de M.Mercier, c'est le révd.frère Téontine, supérieur du Catholic Protectory.Le brave frère Léontine est à vrai dire le St-Vincent de Paul de New- York, Pact ila téte de li plus grande école de réforme dus Etats.Unis, il fait instruire les peuits malheureux recueillis ici et la dans les grandes rues de New-York.Quelle grande et noble mission que la sienne ! et combien de milliers d\u2019un- \u201c03 ses fants n\u2019a-t-il pas élo\u2018gnés du crime et de la perdition ! C'est touts une personnalité dans New-York que le frère Léontine et l\u2019on conçoit aisi- ment de quel respect il est entouré lorsqu'on sait les servicers énormes qu\u2019il rend à ln société.Nous sommes heureux ds pun- voir dire que le frère Jéontine a pour l\u2019assister dans sa tâche huina- nitaire un Canadien-français qui fait honneur à notre race à l'étranger, M.C.Villeneuve, surintendant du Catholic Lrokectory.M.Villeneuve occupe line position fort importante et tout à fait Incrative.C'est un patriote et une nature d'élite.De concert avec le rév.frère Igontine, M.Villeneuve avait invité M.Rodolphe Lemieux à prendre part & yn banquet qui serait donné en Vhonneur de M.Mercier, au Catholic Protectory, immélinte.lorsque d'autres n'en com prennent * que quelques mots favoris, Encore tune fois, pour Montréal, meut après la clôtnre de la convention conadienne.M.Lemieux ne- Disous tout de suite que Mfeepta avre plaisir et il a dd faire | peut aux aunis du Canada de la chn- Heureuse réception qui faite, le supérieur, le rév, Frère Léontine, et l'on remarquait autour de la ta- jble plusieurs membres du clerag, ; llusieurs frères des écoles chrétien- fies et quelques-uns de nos compa.| triotes les plus distingués de New- York.CAs gue les couvives eurent fait ample justice an menu, le wv.(Frère Lécutine se leva et porta un \u2018 tonst à l\u2019hon.M.Mercier, Comme pl plupart des Irlandais, Io Frère : Lévutine ©s ateur entraînant, ?Lévutin L'un orateur entrai t Aussi propusa-t-il cette santé avec \u2018une chaleur ct une éluguenre re- \u201cmarquables ! A peîte avait-il repris \u201cson siège qu'un resubre du clergé, M, Pabte Tmehi, se lova et secon- du frère Lcontine.Brod, la démesumiration fut des qlas syonauliiques à l'égard du pre- du Pater minds re et des plus courtoises datos pres l'écart de son représentant.: sieurs aubres discours furent pronon- Pads el Ton se séparn à une heure ane.- 3 an Tout cela prouve bien en quelle haute estime est tenu M, Mercier parmi les catholiques de New-York.i disait tu religieux préseut à li con- : vention, le Canada francais ne sau- \u201crait manquer d\u2019être le boulevard de lu elhrctienté dans l\u2019nérique Dri- | tannique du Nord.\u201d \u2014 > | Un correspondant de l\u2019Riendurd (à publié una étude fort intéressante sur la distribution dit patronage ju- ; Hiciaire suivant les nationalités dans \u201cnotre l'rovinee et nous lisons en- \u201cvore dans l\u2019Éfescdlerd du 22 cou- :rant lu correspondance suivante iqui nous parait être d\u2019un grand iu-' Ï téret.Nos Juges, leur nombre res- peotifl Passons à Québre, le recensement encore ch Inatts, CL Voyons si nous ¥ sommes mieux traités qu'à Mont- | real.© Le district de Québee (composé ; de la cité de Québec, des comtés de : Québec, l\u2019ortneuf, Montmorency, population totule de.169,088 Nou-français.\u2026.\u2026.24,892 Excédent français.114,196 QUATRE juges de la Cour Supericure pour ce district donnent 1 vjuge par 42.000 Ames (fractions \u2018omises), et les nationalités non- , françaises n°v étant que de 24,892, Plu- | £ Avee des hommes de eette valeur, ! Lévis et Lothinière) comprend une \u2018 LA GAZETTE re 1 ae par rm tr sur sie;\u2014et pour Québec, F- juges de langue anglaise sur 5, lorsqu'on d'un seul ! Plus que cela, les dans la Licrarchie judiciaire, qui les a?\u2018neore deux juges anglais ;\u2014les honorables juges Stuart, juge-en- chef, et Johnson, pro-juye en-chef ! lt ott sont nos cumpensations, pour Bedford et St-François ?Lt où est cette autre absurde prétention, à vu juge de langue anglaise, pour Ottawa ! | Lorsque le juge Wurtule a été l transféré à Montnéal c'était une pure | usurpation du droit à un juge de langue anglaise, lorsque trois est le nombre généreux de ces ayants droit} i Eh bien! est-ce assez elit, \u2014estce assez humiliant, outrageant, pour inos Canadiens-francais esclaves blanes de l\u2019Amérique Britanique du Nord! Quoi ! est-ce vrai que, dans i 309, contre la maigre proportion de 231,700, mélange de toutes les autres \"tat, de nous donner i Québec et a | Montréal, en première instance, de même qu'en * Cours de Névision, ?(Vrais tribunaux d\u2019appel d\u2019inmense \u2018importance, pour éoutc la province, \u2018nos campagnes et nos villes) pour y {former lu jurisprudence, un nombre {suffisant de jurisconsultes franco- | eunadiens, dignes de lu haute magistrature, \u2014capubles, non seulement i ! de lire et comprendre le simple texte \u2018 \u201cde ros lois, mais imbus, surtout, de | leur esprit, de leur profonde yhilo-, ! sophie ;\u2014 capables de remonter à {leurs origines, de puiser à leurs sources, par leur fumiliarité avec les in- nowbrables savants commentateurs {de langue française, et ne yas en laisser dénaturer l\u2019interprétation ;\u2014 tout à fait maîtres du langage des ! parties, des témoins, des avocats, | presque tous de lungue française ?| Est-il vrai que la juste part des récompenses, des lauriers dus au mérite professionnel d\u2019un Barreau { essenticllement francais, qui possé- | de tant d'hommes mûris par de lon- [gues études, une forte expérience, au caractère honorable, doit être Hi- ; virée en pâture, à la fumille ctran- | gère, \u2014lorsque l'esprit de parti, ce poison de nos institutions, de nos ; mœurs, ne ravit pas a ces mémes \u2018honnnes distingués, supérieurs à ! l'endroit même où est LbAtie lu maison 4 à ! de M, Beausoleil, M, P wy a pas méme droit à la totalité ; \u201c° M.Boausolel, M.P.oY 5 juges de langue anglaise, {quand | sant, s'est montré tout i fait aimable j on n\u2019y a strictement droit qu\u2019à deus, | ot tout à fait hospitalior,sur les bords lui n été.Le huaquet était présidé par ! 3 positions les : toutes parts de superbes montagnes ! plus importantes, par leur contrôle, ! quel bon air on respire sans cesse À la discipline, la distribution des rôles, ! pleins poumons\u2014on a réellement pas DE BERTITER, VENDREDI, 26 JUILLET 1889.M.Maurice Cane, marchand de chanssttres de Berthier, à fait lundi dernier, à la demande de M, A: Germain, avoeat de Sorel, cession de ses Liens, au Lénéfice de ses créanciers, enchantours du lac Maskinongé, à Quel site magnifique ! quel coup d'œil qu'oitre co beau lac entouré de * T1 est fortement question de commencer sous peu à l\u2019usine de Berthier la fubrication de certains acides et nleools avec les melasses qui sont restées dans la manulacture après la fabrication du sucre.H Nous ccusons réception du Rapport Genéral du Commissaire de I A- ; griculture et de la Colonisution, pour l'année 1558 ainsi que de * Joe pratique de lit laiterie suivant les données tort de dire que St Gabriel ost un des plus charmants endroits de la Province ; aussi un grand nombre de familles de Montréal ot d\u2019ailleurs pas- sent-elies lours vacances là cotle annéo.: Dimanche dernier, il n\u2019y avait pas Moins encoro de vingt-cinq Américains à St Gabriel \u2014 ce qui prouve que la place est bien fréquentée, Ayabl été conviés Pa A U.Beau de la science\u201d par W.1L Lynch soleil, M, P., à prendre le diner chez 10 (0 5 57 0 42S Bc Ee EEE lui, nous nous Lendèmes A wid, à a Morci pour col wor jolie résidence sur le bord du lac.4 Prseca ln Portes tn st inutile de dire que la réception La Bresse, tn J rie cb V'Ætemdard ; : à faite ln famille Benuso- | ONt publié au commencement de la que nous a faite la famil HAUSE semaine dernidroglos détails très com- oi ; hy splendide.TE p'ets sur un deamo sanglant qui n'a sont déià allés chez M.ausoleil sn- | 07 sy ns A sol veut comment M, et Madame Benu- | PH OY lieu à Saint-Cuthbort, Un col 1g ._ teur mai- | porteur en lévitime défenso, disait-on, soleil font les honnours de leu j avait.tué deux honunes, lo père et le son.a so he BEE L'après-midi a été tout à fait gaie.fils.On ignore par qui ce cancan a pu Une population frençaisede 1,113,- | nationalités, il te suit pas possible, | site à M.le Docteur Dubeau, maire à nos Chefs, dans le conseil de l'E-.} a être inventé et trouver place dans les M.le Pocteur Laurendeau et M.! Ne serait-il pas opportun de considérer si les mille piastres destindég au parc projeté nc sefnient pas plus utilement employées en votant dès indemmités pour l'établissement de manuluctures dans notre ville, où reviendraient se fixer ces malheureux que le manque de travail a forcés de s'expatrier, Ce serait en- suito le temps d\u2019agiter ln question du pare, l\u2019état des finances municipales le permettant.Cette suggestion de ma part cst faite sans arrière-pensée ; j'ajouterai que je n\u2019ai pas de raison de douter que nos conseillers s\u2019occuperont d'abord des choses utiles et de première nécessité avant de songer à.l\u2019agréable.D'ailleurs, la question sen probablement discutée en temps etlicu, et le public jugera puisqu'il est le principal sinon le seul intéressé dans l\u2019affiaire.++ Ce qui préoccupe plus nos hommes politiques dans le moment, c\u2019est lu préparation «es LisrEs ELECTORALES.; Evangéliste Beausoleil sont venus se | colonnes de nos confrères.| joindre à nous, ot les causeries ont été ! «charmantes, | Le svir nous sommes allés faire vi- = M.Adrien Biron ci-devant em- ;ployé de lu Banque Ville-Marie, vient définitivement d\u2019être nommé de In paroisse ainsi qu\u2019à M.Camille secrétaire du département de potice l\u2019iché, marchand, qui nous ont reçus à Montréal, par un vote de 25 con- magnifiquement, el sur l'invitation : tre 2; nous sommes fier pour Mide Monsieur et Madame Leausoluil, Biron de voir cette question réglée | Dotts sommes retournés chez eux où i nous avons passé une agréable voil- i lée.,laissions SL Gabriel, pour retourner y chacun chez nous, emportant tous le meilleur souvenir de notre voyage de St Gabriel de Brandon, et promettant ; tous d'y retourner avant lu chûte des feuilles, La Cour des Magistrats subsistera, Jie Premier Ministre provincial a décidé que la Cour des Magistrats continuera à exister : Ma'gré le récent acte de désuveu, la dite cour siègera sous l'autorité de la loi de ISGY qui limite la juridiction des cours de ceite naturo aux causes de cinquante piastres.Des instructions ont été données nu greflier de In cour, portant qu'il puluie des ordonnances à cet telfet.Les autorités fédérales \u201d, à ! dit M, TL O.David, M.P, P., auteur ; du bill, * semblent ne pas avoir com- | pris nos intentions en cette matière, et paraissent croire que par leur veto, it en est fait de la Cour des magis- i trats ; elle subsistera cn vertu de la loi passée pur lus conservateurs eux- ; mêmes.\u201d y Lies avantages multiples qu'offre ; cette cour pour le règlement des cau- i | i disons 25,000, elles auraient droit à : tant de titres, les gloires profession- ses peu importantes ont décidé le sun peu plus de le moitié d'un Juge, pas davantage | | Si nous étions anglophobes, com- \u201cme d'autres sont francophobus, à | l'exemple de la fausse mère, voleuse | d'enfant, nous pourrions dire avec (un peu plus de vérité qu\u2019elle, au | grand Solomon : cet enfant, ce juge | nous appartenaut pour moitié, que .° l'épée le divise, et nousen donne [notre part, mnais comme la vraie} jiuère, émue de tendresse, nous di- | sous : qu\u2019il vive ce juge et qu'on le {donne tout enticrà la francopho- ; Lie ! sependant, sur ces À juges, nous IN'En avons que dene, et les autres | sont d\u2019une autre nationalité.; Plus que cela, la haute, Phenreu- (s2 charg: de juge dela Cour de + Viee-mmirautd, payée par lu Puisi été invariablement Vapanage des autres, eb un jfruil déjendu pour BONS, Voiià done que, sur 5 juges de première classe, ceux qui n\u2019ont rdroit qu'aux parties aliquotes d\u2019un deu.æ, lorsque notre droit est de 4, CL un peu plus ! Ds ces D juges voici les nos POU QUEBEC (Non-francais) Ion honorable Sanat, fugo en chief Andrews, Irving jag, danir suid qi dr i Canvult et Caron i POUR MON i (NS rancair) L'honornble Johns, grey en-Quefz lon bonorubles Davidson, W'urtele, Dobieety ut Lait, remydaré à Bedford prae l'hou.Lynch.1 (Fran aia} Loeb aonorabl-# Jett, Mathieu, Gill, Loranger eb Pag euclis 5 7 Télas, oui, c\u2019est Lien cela, dans deux districts, où les majorités de lu population francaise sont éerasantes, régies par des lois civiles françaises, avec un barreau de langue fran- gaise, pour an moins les & cinquièmes, dans l\u2019un, et presqu\u2019exelu- siverneut de la même langue, dans l'autre, on nous donne, par J\u2019interprétation de ces lois, leur upplica- ; tion, une majorité de juges de lun- que englaise, dont quelques-uns ba- ; igotinant plus on moins le frun- (Sets, Nu le CEmprennent qu\u2019à demi, | sance, laissant, à son privilégié titu-1 i luire, entière Hiberté de pratiquer dans toutes les autres juridictions, à : seul, en possèdent 3, contre nous ! .gy | nelles, pour en gratifier honteuse- tment, fatalement, des inédiocrités : désolantes : dit l'illustre Henrion de Pansey ! Nous le demandons à tout bon franco-canadien,à tout vrai patriote, | que soient leurs affinités politiques, leur origine, si nos \u201cinstitutions, notre langue et nos lois,\u201d sont réel- {lement bien gardées, pur cette organisation judiciaire, dont le caractère distinctif est NOIRE DÉCHÉANCE NATIONALE ! CINCINNATUS, \u2014\u2014\" PETITION Un dimanche a St.Gabriel de Brandon.Samedi dernier plusieurs personnes ! étaient À bord du train de St Gabriel, | toutes s'en allant passer le dimanche dans ce charmant village dont on parle tant, et qui attire tant d'étrangers depuis que |zs chazs s'y rondent.M.Beausoleil, député du comté, à i qui revient certainement tout le mé- ! rite d\u2019avoir doté St Gabriel de ce ma- gnitique chemin do fer, étuit aussi dans le train, accompagné de MAL JL.A.TLemienx, Lomer Gouin, avocat, Rodolphe Lemieux, Oscar Lavallée, avocat, Gustave Lemieux, de Montréal, et C.A, Chénevort, avocat de Berthier, À l\u2019arrivée des chars, la gare était : encombrée de gens de St Gabriel qui trouvent toujours nouveau do voir arriver tant d'étrangers dans lour joli villnge, Quelles figures sympathiques et gaies que ces gons de St Gabriel.Partout on vous porte sur la main, c'est à qui vous donnéfait la moil- leure hospitalite, Les hôteliers même, semblent oublier le bénéfice qu'ils doivent faire pour vous donner pius quo pour votre \u2018argent.Le père Bellemare où nous sdmmes allés «sb du moins de ceux-là ; et co qu'il y a de bon chez eux, : c'est qu\u2019ils n\u2019ont pas l\u2019air à se lacher, quand on accopto quelques invitations\u2019 d\u2019al- fer ailleurs ct elles ne sont pas rares à St Gubriel, jo vous l\u2019assure.de dimanche matin, après avoir entendu unc messe basse, chantéo par le Révérend M.Durocher, on promenade & St Gubriel, ot_avoir Pris\u201d un bon déjeuner à l'hôtel Bollomaro;nèus nous dirisçefmes sous ln conduife de , M.Camille Piché, marchand, 4n.; de nos bons amis, qui, disons-le en¥pas- L'OUDLE PUBLIC TOUT ENTIER EST : SOUS LA GARDE DES 'TRIBUNAUX, à à tous les hommes de Lien, quelles \u2018 | premier ministre 4 prendre cotte dé- \u201ctermination.{Le veto n'uffoectera désormais que ; les causes actuellement pendantes,ex- ; cédant 850.Lt lu conduile à tenir concernant celles-ci sern discutée lu | semaine prochaine parle Barreau où He Ministre de Ia Justice, } nee a OD NOTES LOCALE Madame Vve I.X.A, Biron, ci- devant do St Cuthbert, ot demeurant maintenant à Shawenegan, était de passage à Berthier hier, Le Madame Ducteur Geoffrion do Varennes, Madame Victor Geoffrion de Montréal et Madame Veuve Arthur Paquet de l\u2019Assomption, étaient ln semaine dernière en promenade à St-Cuthbert, chez l\u2019hon.Sénateur Paquet, M, Tablbé Beaudoin, ancien vicaire de Burthier et demeurant maintenant à Joliette, était en cette ville mardi, en promenade chez Mle Curd, + réal est arrivé à Berthier avec sa fn- mille, depuis une couple de semaines pour y passer l'été, Le 5 M.Louis Bazinet, député du Comté de Joliette, était à Berthier lundi.Il est allé faire visite à notre député M.Sylvestre ainsi qu\u2019à plusieurs amis de Derthier et est retourné à Joliette lundi soir.th M.S.Sylvestre, du département de l'Agriculture et de la Colonisation est ullé lundi dans le township Gauthier, afin de choisir l\u2019endroit où une église devra être construite.Le Révérend lrère Marsolais, sn- périeur du Collège St Joseph, qui a passé un mois aux Jilats-Unis dans lintérôt de sn maison, est revonu à Borthier cotto semnino.On nous dit que lo Révérond Frère est Lees satisfuit de son voynge, Le voyage de pêche organisé par la fanfare de Berthier, qui devait avoir lieu hier, n été remis forcément à lundi prochnin le 29 courant, vu que le bateau qui avait été loué pour faire ce voyage est Lrisé et ne sera prêt que lundi, 3% Le lendemain, à cinq heures, nous | M, l\u2019échevin Savignae de Mont- | ut nous le lélicitons sur sa nomina- I tion.5 | Le célèbre * Majeau, dont on à parlé la semaine dernière, a été arrêté de nouvenu ; samedi à St Damien, par l'huissier Ly.A, E.Généreux, au moment ou lil se sauvait avec un autre cheval | volé, | II a é¢ amend à Derthier où, après Un enquête préliminaire, il fut | condumué à subir son procès, aux ; prochaines assises de la Cour Cri- ; minelle à Surel.+ M, C.Beausoleil, M.Pl, a au nom de la compagnie de navigation ;du lac Maskinongé, acheté pour 131,200 de M.P\u2019ureell, M.P.le yacht & vapeur Glengarry pour faire le service des villages situés sur : les bords du lac Maskinongé, On est à placer ce yacht qui se trouve près du canal à Montréal sur run char plate-forme du Pacifique et ; il sera probablement rendu demain à destination.Ce navire jauge environ quinze tonneaux.JUMENT VOLÉE.Une jument fgce de 3 à + \u2018ans, sous poil rouge, trouvée entre les mains du nommé Séverin Majeau, | qui a été arrêté le 19 juillet courant, est actuellement entre les mains du constable J.A.Idouard Généreux, en la ville de Berthier, qui la remettra au propriétaire sur paiement des frais d'entretien, etc.\u2014e 80m CHRONIQ UE.Par le temps de canicule, ou se- | rait plutôt disposé À broyer du.noir qu\u2019à amuser son prochain, Le métier de chroniqueur peut avoir du bon, mais aussi il peut manquer d'actualité lorsque les nouvelles se font aussi rares que dans ce moment, surtont dans notre pelite ville où tout parait sommeiller sous l'effet de la chaleur tropicale dont nous soimines pavoisés.Cependant, avec un peu de Lonne volonté, je parviendrai peut-être à distraire un tantinet mes lecteurs en leur disant un mot ou deux sur divers sujets qui, quoique n'étant pas tout d\u2019un intérêt local, n\u2019en seront pas moins de nature à leur faire passer un quart d'heure plus ou moins agréable, i * # * J'ai remarqué sur le dernier Node la Guzetle, un entrefilet où il est fait mention que la fabrique de Berthier ayant offert à ln corporation un terrain dans la ville pour en faire un PARC PUBLIC, le conseil a nomuné trois de ses membres pour s'entendre avec M, le curé sur les conditions, cte., ete.\u201c11 ** serait bien à désirer, continue la \u201c Gazetle, que le projet se rénlisût, \u201c car ça contribuerait grandement à \u201c Pembellissement de notre petite \u201c ville.\u201d\u2014 Sans aucun doute, si l\u2019on en tient compte que du côté plaisant de la chose.Mais l'établissement d\u2019un parc et son embellissement, sans parler de son entretien, cofiteront quelques mille piastres aux contribuables, or, notre population diminue sensiblement depuis ln fermeture de deux.de nos principales manufietures (Rulston & Phillips).On émigre en grand nombre, ct pour peu que cela continue In voleur de chevaux ! ; Aussi, voit-on les députés, soucieux des intérêts de leurs constituants, parcourir leurs comtés respectifs et former dans chaque paroisse des comités chargés de surveiller la confection des listes.Et c\u2019est ce qu'a fait notre député M: Beausoleil.Jl a vu lui-même à la formation de ses comités, les a renseignés sur In manière de préparer les listes électorales de manière que le nonï ! de tout homme qualifié par la loi à voter soit inscrit sur la liste.Les ¢lecteurs lui tiendront bon compte de son zèle et lui prouveront sans doute leur gratitude en temps opportun.À ce propos, Le Guzeite de Joliette annonce que durant plus d\u2019un mois, M.Beausoleil a tenu des assemblées politiques aux portes des Eglises du comté le dimanche, malgré la défense de Mgr.l\u2019Archevêque de Montréal.Je n\u2019ai pas mission de défendre M, Beausoleil\u2014mais, comme question de fait, je puis dire, sur rensei- guements qu'aucune telle assemblée n\u2019a été tenue aux portes des Eglises le dimanche.\u2014Encore une accusation À l\u2019eau.*¥ Une dépéche de Point Pleasant, V.O., annonce le suicide de Deux VIEILLES FILLES fatiguées de vivre seules \u2014 deux sœurs.Elles ont laissé une lettre collective dans laquelle elles déclarent que la vie n'a aucun charme pour les vieilles filles et qu\u2019elles sont fatiguées de vivre.Pauvres martyrs! vous avez choisi là un drôle de moyen de trouver un mari, Si nous avions des vieilles filles à Berthier, celles seraient certainement plus sensées.Elles attendraient avec patience ct réggnation l'avènement désiré ; et s\u2019il se faisait attendre, elles se consoleraient en pensant que, du nombre de celles qui sont déjà mariées, il s\u2019en trouve peut- être quelques-unes qui échange- \u2018aient volontiers leur position pour la leur, et céderaient même leurs maris par-dessus le marché, A titre de soulte et retour, > Le Shah de Perse, actuellement en visite auprès de la Reine d\u2019Angleterre, possède un trône incrusté d\u2019or et tout convert de diamants, de la valeur de S30,000,000 ! Voilà un siège qui vaut bien celui d\u2019un cocher de bonne maison.Trente millions de piastres, ou cent quatre-vingt millions de francs ! rien que pour prendre ses aises ou sommeiller & volontd | Un individu qui est propriétaire d\u2019une telle chaise-hamac doit avoir quelques économies à la Banque d\u2019Epargnes, pour ses menus plaisirs.Tenez, mes bons anis, on a beau dire que l\u2019on est une chimère, on a rien prouvé, sinon que l\u2019on pourrait faire un très-joli air sur des paroles absurdes.Trouvez-moi dans la vie quelque chose qui donne à l'homme plus de force, plus d\u2019A-plomb que le vil métal tant dédaigné par des fous qui s\u2019intitulent philosophes.Si gulière philosophie que celle qui fait fi du premier de tous les biens, eclui au moyen duquel on acquiert tous les autres, et qui voudrait nous faire reculer de quelques mille ans pour nous ramoner à l\u2019état primitif, On ne trouve aujourd\u2019hui ni son pain tout cuit ni lez alouettes toutes rôties ; il faut les payer.Done, lor a du bon.DIrétendre le contraire serait émettre une opinion en désaccord avec l'opinion commune ; C0 serait un.paradoxe.point do vue purement matériel.\u201d Mais, ily a un mais\u2014si nous promenade publique en perspective ne verra plus guère de promeneurs.voulons considérer les choses -aons un point de vue plus élevé.et plus Sin- _ +4 Bee À LICENSES émises par le Percepteur du Revenu du district de SURSU LULU UUADSSLL LOVAS UE LA GAZETTE DE BERTHIER VENDREDI Joliette, depuis le 30 Avril au 10 Juillet 1889.LICENSES issued by the Collector of Provincial Revenue in the district of Jolictte, from the 30th April to the 10th July 1889: 26 JUILLET 1889.SSGSVAULALLELTE SL A114SRIVV NATURE DE LA LICENCE.Nom bu LrCENCIÉ.RÉSIDENCE.Comrt£, NATURE OF THE LICENCE, NAME OF THE LICENSED, Auberge Magusin\u2014détail Hotel de Tempérance \u201c\" [1 1 Vente de poudre, détail.Colporteur Lu Encanteur se Assistant-TEncanteur \u201ce Auberge \u201c« &f Hotel de Tempérance Vente de poudre, détail Auberge ic « ct « Magasin\u2014 détail Hotel de Tempérance [3 « Vente de Poudre «æ Nazaire Leblanc Jules Desormiers Aimé Riopel Ephrem Dupuis Jean Bte Dulphond Dumase Lafortune 1lonoré Dessert Prosper Chamypoux L.Alfred Lavallée Raymond Beaudoin Napoléon Labrèche Joseph Lafortune Llzéar Geoffroy Jacques Sénécal Jean Bte Turcotte Noé Asselin T'rosp.Robillard Francois Forest Eugène Dupuis Eugène Dupuis Eugène Dupuis Louis Lebeau Joseph Gauthier Wiltrid Roy Louis l\u2019vitras Engène Archambault Télesphore Renaud Alph.Chapleau Joseph Prière Edouard Pauze James Wright Absolon Thouin Francis Curry Narcisse Roch M.&.W.Roch Camille Archambault Louis Marien Honoré Donenfant Alex.Beaudoin Vital Lafortune Adolphe Arbour F.X.l\u2019ilon Denis Lesage Méderic Lebeau Achile Archambault Amédé Thouin J.Zebded Casencuve J.Plrocule Charlebois Charles Lemire J.Emile Archambault Ludger Charpentier Omer Séguin Azarie Chevalier Denis Teauchamp Denis Bouthiller Charles Robitaille Léon Béliveau Delphis Ethier J.-Bte Archambault Jrnest Leclerc Israël Leblanc Pat.Chevlin William Burns Octave Morin irnest Dupuis Jos llacctte Arsène Charland Joliette St-Jean de Matha St Paul Joliette \u201c St-Thomas Ste-Fmilie St-Félix \u201c Joliette St Jean de Matha St Félix Ste Elizabeth Jolictte Mascouche St-Lin Mascouche L'Assomption L'Epiphanie Lachenaie ol Laurentides L'Assomption Repentigny se L'Epiphanie % St Paul L'Ermite 1} Charlemagne Laurentides L'Assomption ic Laurentides L'Assomption St-Paul l'Ermite L'Assomption e L'Epiphanie St Paul L'Ermite St Sulpice T'Epiphanie St Sulpice St Jacques Ste Julienne St Calixte St-Roch St-Esprit Rawdon \u201c« \u201c St- Alexis Ste-Julicune St-Alexis Joliette ce Montealm c Tavern \u201c Retail Shop Liquors Temperance Hotel \u201c Gunpowder in retail Peddler « Auctioneer \u201c Assistant Auctioneer ce Tavern « Temperance Hotel Gunpowder in retail Tavern «© Retail Shop Liquors Temperauce Hotel se « Gunpowder in retail sc \u2018Nazaire Leblanc Jules Desormiers Aimé Liopel Ephrem Dupuis Jean Bte Dalphond Damase Lafortune Honoré Dessert Prosper Champoux L.Alfred Lavallée Raymond Beandoin Napoléon Labrèche Joseph Lafortune Elzéard Geoffroy Jacques Sénécal Jean Bte Turcotte Noé Asselin Prosp, Robillard François Forest Eugène Dupuis Eugène Dupuis Lugéne Dupuis Louis Lebeau Joseph Gauthier Wilfrid Moy Louis Poitras Eugéna Archambault Telesphore Renaud Alph.Chapleau Joseph Brière Fdouard Pozé James Wright Absolon Thouin Francis Curry Narcisse Roch M.& W.Toch Camille Archambault Louis Marien Honoré Bonenfunt Alex.Beaudoin Vital Lafortune Adolphe Arlour F.X.Pilon Denis Lesage Medérie Lebeau Achile Archambault Amédé Thouin J.Zebded Cascneuve J.Procule Charlebois Charles Lemire J.Emile Archambault Ludger Charpentier Omer Séguin Azarie Chevalier Denis Beauchamp Denis Douthiller Charles Robitaille Léon Béliveau .Delphis Ethier J.Bte Archambaul Ernest Leclere Israël Leblanc Pat.Chevlin William Burns Octave Morin Finest Dupuis Jos.Racette Arséne Charland YESIDENCE, CoUNTY.Joliette Jolietté \u201c« « e ce St Jean de Matha \u201c St Paul \u201c Joliette dal St Thomas \u201c6 Ste Emilie = St Félix ve « < Joliette « St.Jean de Matha -« St-Félix « Ste-Flizabeth \u201c Joliette 6 \u201c« © æ
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