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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 25 octobre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La Gazette de Berthier, 1889-10-25, Collections de BAnQ.

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[" da ES * parlerai.Vor IT \u2014No 12.JOURNAL, 1 ITEDDOMADATRE PUBLIÉ LE VENDREDI UN DOLLAR PAR AN =o PUBLIEE PAR LA-COMPAGNIE-DIMPRIMERIE DE BERTHIER BE VIHIER, 25 OCTOBRE 1889 LL SST C.A.CHÉNEVERT, + MRECTEUR LE LA RÉDAGTION FEUILLETON an mn, DEUX SEURS.PREMIERE PARTIR.VIL (Swile.) \u2014Une autre, fit-il d'un ton amer, une autre ne serait pas elle.Pour elle, je me serais dévoué, rien ne m'aurait paru impossible.Elle occupe mon cœur tout entier, elle à pris ma vie.Je ne rendrais pas une autro femme heurense.Ne parles donc pas d'une autre quand je ne vois qu'elle, quand je ne respire que pour elle ! Une autre\u2026\u2026 jamais, jamais ! La vicille femmo laissa tomber sur le jeuno homme un regard de pro- fondo pitié.S'il en est ainsi, dit-elle avec humeur, je ne peux plus rion pour toi.Tu as raison de dire que la fille de Gervaise a pris ta vie.Malheureusement, tu ne sera pas sa dernière victime.Elle laissa tomber sa lête sur si | poitrine ct restaun moment silencieuse, \u2014 Voyons reprit-elle, lu situation n\u2019est peut-être pas absolument désespérée.\u2014Que voulez-vous dire, Manotle ?demanda le jeune homme, dont les yeux étincelérent.\u2014Y a-t.il longtemps que tu as vu Suzanne ?\u2014Flle est venue travailler aux Ambrettes il y a quinze jours.\u2014Lui as-tu encore parlé de ton amour ?\u2014 Non, je n'ai pas osé.\u2014Fh bien ! il faut ello, ces jours-ci, le plus tôt sera le meilleur, une conversation sérieuse.avoir avec Tu n'as rien à redoutor de Gorvaise ; je sais qu'ello serait enchantée de te donner sa fille.Ist pourtant ello ignore, comme lout le monde, les projets de Thomas en co qui te concerne.Tu verras ce que Suzanne te répondra.Il faut quo tu saches à quoi t\u2019en tenir.Moi-même jo la verrai, je lui \u2014Oh! Manotie si vous fuites cola.\u2014No sois pas si prompt à te réjouir, répliqua-t-ello en seconant la tête, je ne Lo promels pas de réussir, je no dis pas mémo que je l\u2019espère.Jo ferai cette démarcho dans ton intérêt ot dans l'intérêt de Suzanne olle- mémo.Je vois où clle va, ln malheu- reuso enfant, ct il n'y a que ton bras on plutôt ton amour qui puisse l'arrêter sur la pente qu'\u2019olle descend, 1l faudrait la toucher, faire parlor son cœur.Jodouto quo co soit possible.Si Lu m'avais consultée, Georges, co n'est point la fille do Gorvaise que jo l'aurais conseillée d\u2019ai- mor.Aujourd'hui, c'est trop tard, lo mal est fait.\u201c N'importo, toi de ton coté, moi du mien, nous tenterons do l'émouvoir.C'est d'ailleurs nno satisfMietion qu'il ost bon de te donnor.Puisses-tu Après cola âôtre guéri ! Enfin, qui sait ?cotto fillo ost si étrango, si fantasque.\u2026 Nous vorrons.\u201d \u2014Oui, nous verrons, répéla Goorges d'uno voix sombro.Mais si jo dois rononcor à lu possession do Suzanne, Manette, malgré co quo vous ot M.Thomas voulez fairo pour moi, jo no pourrai pas rostor dans lo pays, je partirai.\u2014Tu le regrottoras peut-être ; mais l'attondrir, tu l'as décidé, c\u2019est ta volonté, nous ne te retiendrons pas.Au bout de quelques années, quand Lu auras trouvé l'apaisement de ton cœur, oubliez la fille de Gervaise, quand tu serns guéri, enfin, lu reviendras.\u2014Jamais je n'oublicrai Suzanne, dit-il d\u2019une voix vibrante, je l'aimerai toujours | La rebouteuse se contenta de hausser les épaules, Un instant après, le jeune homme la quitta.\u2014Pauvre garçon ! murmura-t-clle, c'est la première partie de sa vie brisée.Etiln'afllu pour cela que le regard ct le sonrire d'une femme.Toujours ln femme ! Ah ! je le sens ct ne le vois que trop, si rien n\u2019arrête Suzanne Vernier que de victimes autour d'elle ! VIII Le jeune amoureux descendait tristement le chemin des Iluttes ct se trouvait à peu près à une égales distance de Marangue ct du hameau, lorsque tout à coup il se trouva en présence de Suzanne, Des buissons aux branches char- gécs de ncigo l'ayant empêcher de l\u2019apercevoir de loin, il n'avait j'as eu le temps de so préparer à cette rencontre imprévue.| Son émotion fut viviente ; il lui semblait que son cœur allait se briser tellemcat il battait fort, et ses jambes n'ayant plus de force pour avancer, il fut contraint de s'arrêter.Suzanne n'aurait peut-être pas demander mieux que de passer rapidement, sans rien dire ; mais elle s\u2019arrêta à son tour en face de Georges, qui.immobilité, semblait vouloir lui barrer le passage.dans son Bonjour, monsieur Goorges, lui dit- elle ; je ne pensais pas vous voir au- jourd'hui.Elle souriait en le regardant, Lie jeuno homme se sentit pénétré du lalumière de son regard.Son trou- Lle augments encore.F cherchait quelque chose à dire.Il no trouvait pas une parole.\u2014Vous venez probablement des Ifuties ?reprit la jeune fiilo.\u2014Oui, Suzanne, jo reviens luttes, répondit-il, des \u2014Et vous descendez à Marangue ?\u2014J'avais l'intontion de m'y arrê- tor et d\u2019ontror chez votro mèro Suzanne.\u2014Esl-ce quo vous ne l'avez plus votte intontion ?\u2014Suzanne, vous n\u2019y sorez pas.\u2014Vous trouverez ma mère ot Cicorgette ; olies sorontb contontes do vous voir ?\u2014Vous allez aux Muttos, Suzanno ; est-ce que vous avez quolqu\u2019an à y voir.\u2014Assurément.\u2014 It c'est.\u2026.bien pressé ?\u2014Pourquoi mo fnitos-vous cetto question ?\u2014Fxcusez-moi, Suzanne ; c'est juste, je n'ai pas lo droit do vous interroger.\u2014Vous venoz probablement do voir lu vicillo Manetlo, reprit Suzanne ; dans Ce cas, Vous pouvez mo dire si ello est chez olle ; jo vais aussi faire uno visilo i la sorcidro.\u2014Ah ! c\u2019est chez Manotllo quo vous alloz ?\u2014Oui.\u2014Suzanno, ello vous parlora pout- être de moi, \u2014Jo suis d\u2019avanco que ce no sors pas en mal, car ollo vous a on grando amitié.\u2014C'ost vrai, ob \u201ctout À l'houro on- core.\u2014TFst-elle de bonne humeur au- jourd'hui ?\u2014Manetle est souvent triste et soucieuse ; mais elle sail cacher ses douleurs inconnues lorsqu'il s'agit des autres.Suzanne, est-ce un conseil quo vous voulez lui demander ?\u2014Pent-être.\u2014Jo ne sais pas ce qu'elle vous dira: mais écoutez Manette, ayez confiance en Manetlo.La jeune fille laissa errer sur ses lèvres un sourire singulier.\u2018 \u2014Suzanne, roprit Georges, faisant un grand eflort sur lui-même, vous siuvez que je vous aime ! \u2014J'ai assez de mémoire, répondit- elle froidement, je n\u2019ai pas oublié que vous me avez dit, \u2014Vous le croyez, n'est-ce pas.\u2014Je vous f'ussiez un monteur, répondit- ellen'ai pas entendu dire que \u2014Et elle se mit à rire.Ce rire produisit sur le jeune homme l\u2019offet d\u2019une raillerie amère.\u2014Suzanne repritil d\u2019une voix tremblante, je désire causer avec vous, j'ai besoin de vous ouvrir mon cœur.\u2014Creyez-vous que ce soit bien utile ?dit-elle, en faisant tomber ses paupières sur ses yeux.Dans tous les cas, ce n'est pas sur ce chemin, les pieds dans la neige, que je puis vous écouter et vous répondre.\u2014C'est vrai ; aussi n'avais-je pas l'intention de vous retenir.\u2014Je vous cn sais gré, fit-elle avec une pointe d\u2019ironie qui échappa au jeune homme.\u2014\u2014Suzanne restorez-vous longtemps aux Iluttes ?lui demanda-t-il.\u2014Le temps de causer avec la re- Louteuse.\u2014Alors, dans une heure vous serez de retour à Marangue ?\u2014Je l'espère.\u2014Suzanne, j'entrerai dire bonjour à madame Vernier et à Georgette.Si cela ne doit pas vous contrarier, j'attendrai votre retour, \u2014Comme vous voudrez, répondit la jeune fille, dont les sourcils se froncèrent légèrement.\u2014À ce soir donc, dit le jeune homme, en so rangeant sur le Suzanne, bord du chemin pour la laisser passer, Suzanne continua à gravir la pente.Debout à la même place, le jeune hommo la regardait s\u2019éloignor.\u2014Mon Dieu, comme elle ost belle ! g'éeria-t-il dans une sorte d\u2019extase.Oh ! oui, clic est belle, trop belle! Puis au bout d\u2019un instant, quand la joune fille eut disparu : \u2014Que va-t-elle donc faire chez Manetle ?so demanda-t-il, Il out la pensée de remonter vers les Huttes ot d'attendre Suzanne à l'entréo du chemin ; commo cola, il aurait pu lui offrir son bras pour l'aider à descondro, ct il seraient rove- Mais réfléchissant qu'il pouvait ainsi déplaire à la fière jeuno fille ot faire jn- ser les gens de Marangue qui pour- nus à Maranguo en causant.raient les voir ensemble, il se décida à continuer son chomin vors le vil- lago.Pendant, ce temps, Suzanne arrivait aux-ITuttos ot ontrait chez la re- bouteuso.\u2014Oh ! oh ! fit In vieille, qui no put eachor sa surpriso, toi ici, choz moi ! Est-ce quo Gorvaiso est mala- do, ou Goorgette Ÿ \u2014Du tout : ma mère ot ma sœur so portont à morvoille.\u2014 Alors, jo no comprends pas, Tu os done dovonue bien hardio pour osor-vonir voir la sorcière ?\u2014Une bonne sorcière, répliqua la jeune fille en souriant.\u2014Tu nus peut-être pas toujours dit cola.\u2014Je vous assure, Manette, que je wai jamais pensé que vous fussiez une méchante femme.Mon père nous parlait souvent de vous, et il nous disait: \u201c On ne connaîtra jamais la vicillo Manette ; ne croyez pas tout ce qu\u2019on raconte, la rebouteuse est une bonne femme,\u201d \u2014Enfin, tu viens me voir ; cola mo Tu évidemment quelque chose à me demander, et j'ai, moi, quelque chose à te dire.Si tu fait plaisir, as Extreoils des titres des anciens finfs al scigueuries de lu 10e vince de Quélee, compilés et publiés, en 1893, peus Louis Charland of 1.Vondenvelden, arponteurs, c£ certijids authentiques par Geo.Powmall, secrétaire ct régistraire provincial, (Suite) No 194.Porr DANIEL.Concession du 12mce Décembre, 1696, faite par \u201c Louis de Duade,\u201d Gouverneur, et \u2018\u201c Jean Bochart,\u201d Intendant, au Sieur \u201c Réné a Enean,\u201d étais arrivée plus tôt, tu m\u2019aurais trouvée, causant de Loi,avec un peu un jeune ut beau garçon.Du reste, tu as dia le rencontrer dans le chemin des Huttes, s'il n'a pas eu la fur- taisice d'aller passer sur le pont du avin, \u2014J'ai rencontréen venant Georges Raynal, \u2014Fh bien, ma beile, c'est de lui que je te parlais.Esl-ce que tu ne trouves puis cuinmiue moi quo c'est un beau garçon ?\u2014Je n'ai pas dit le contraire, Manette.\u2014A la bonne heure.Muis, vois-Ln, clle n\u2019est pas accompagnée par les qualités du cœur.Regarde an mois tines : c'est.In benuté.Après avoir brillé un instant, elle l'image do s\u2019effice ou s'effeuillent, puis plus rien.que le souvenir, tés du cœur restent, elles ne meurent Jamais, Crois moi, Suzanne, c'est fo- souille peut emporter.\u201cCela couplet d'une jolie romance que chan- : tait souvent une belle jeune fillo comme toi, une créole indienne, en se me remet en mémoire le bercant dans son hamac sous un dômo de verdure.* C'est uno fleur, Uno rose ou une éslantine qui parie à la jeune fille.Tcoute.\u201d Lt d'une voix faible, tremblotante, mais encore harmonieuse, elle chanta : Ne comptez pas sur la jeunesse, An printemps mème on peut mourir.C'ust bien souvent dune caresse, Que le soleil vient nous flctrir, N'écoutez pas tous les langages, Fermez l\u2018oreille aux mots flaiteurs ; Les papillons sont des volages.Voila ce que mont dit les fleurs.\u2014Ah! repritelle, il y a longtemps que j'en ai fait autant ; je viens d'oublier que je suis vicille, ce duit êtro la satisfaction de te voir, Suzanno, j'ai causé assez longuement avoc Gcorgession.Il m'a fuit sa confes- Ah! lo pauvre garçon il Caimod en mourir! Jo no t'apprends rien, puisqu\u2019il t'a fait l'aveu de son amour, Mais je me souviens que tu as quolquo chose à mo demander.Tout à l\u2019heuro je te parlerai de Geor- Dis moi d'abord ce que tu at- Je té- gos.tends de la vieillo Manctlocouto, \u2014Manette, dit-elie, vous m'avez prédit de suporbes choses.\u2014Est-ce quo tu n\u2019as pas oublié déjà co quo j'ai dit ?- \u2014Non, Manotte,ot je pourrait, mot pour mot, répéter vos purolos.\u2014Eh tu y penses ?\u2014Oui, ot en y pensant jo réfléchis.-Ordinairoment, la réflexion éelairo In penséo.Suzanno, estec quo tu crois réollemont à ma prédiction ?\u2014dJ'y crois.D'ailleurs, Manotto, lout co quo vous m'avez annoncé, jo l\u2019avais vu déjà dans tm rêvo.La rebouteuse trossaillit.avant-hier soir (=L continuer.) Suzanne, Ja beauté n'est rien quand ; de juin comme s'effenillent les églan- Les quali- ; lic de trop compter sur ce qu\u2019un | de trois lieues ot demie de terre de front, au lieu dit le \u201c Port Daniel, | dans la \u2018 Paie des Chaleurs,\u201d le dit each of he spaces of ground whercon the said storehouses stood, the one situate two hundred and forty feet from the South end of the bank and one hundred and sixty feot West of the public road, containing three thousand eight hundred and twenty- two links square, and the other situate twenty feet distant from the North-west corner of the last mentioned ground whercon the said store formerly stood, containing five thousand and thirty-five square links, the said several lots or parcels of land above mentioned containing in the whole one acre,one rood, and twenty one perches; Also a certain other tract of land lying at \u201c Percé,\u201d between the $ Days of Chaleurs \u201d and \u201c Guspé,\u201d adjacent to the Island of \u201c Bonaventure,\u201d being the last fish- \"front à commencer demie licue a Ll'Est du cap qui fait un des côtés do i conti- | ; l'ance du dit * Port Daniel\u201d ; nuer les dites trois lieues et demie à ; l'Ouest, sur une licue de profondeur ; \u2018avec los ruisseaux, rivières et étangs, ! si aucuns se Lvouvent dans la dite | étendue.« Régistre d'Entendance, N Ho 4.\" Fo- Nos, No 195.DASsPEBLAC.Concession du 10me Novembre, | 1707, faite par \u201c Rigaud,\u201d Gouverneur, et \u201c Jlandot,\u201d Intendant, au sieur \u201cPierre Loy mar,\u201d de la pointe de © Paspébine,\u201d dans In © Chaleurs,\u201d côté de l'Est de la dite Pointe et une lliene du côté ce l'Ouest, avec les Isles et Islets qui se trouveront au devant de l'étendue de la dite concession, sur | trois lieues de profondeur, \u201c Insinuations du Conseil rieur, Lettre G.Folio 38.\" Suj.é- No 190.BOoNAVANTURE.Concession du 23me Avril, 1097, \u2018faite par © Louis de Duade,\u201d Gonver- | neur, et \u2018* Jean Bochart,\u201d Intendant, | au Sieur \u201cde la Croix,\u201d de la rivière \u2018de * Donavanture,* avec deux licues de terre de front, savoir : une demie ! jieue d\u2019un côté de la dite rivière au : Sud-ouest, en allant vers \u201c Kiscabé- ; rine,\u201d et une liene et demie de l'autre saut Nord-est, tirant vers \u201c Pasbébiae.\u201d sur quatre lieues de profondeur, avec les isles, isleis ot Latures qui se trouveront dans la dite étendue ; le tout situé dans le fond de ln \u2018 Baie des Chaleurs.\u201d \u201c Régistre d'Intondance, No 5, Fo- Ho 14.\u201d No 197.SHOOL BRED.Grant in fief and Seigniory to John Shoolbred,\u201d Esquire, made on the fourth of July, 1788, by His Excellency the Right Honorable * Guy Lord Dorchester,\u201d Governor General, of the follewing tracts and parcels of land in the \u201c Bay of Chaleurs,\u201d vide- lice : À certain lot or tract of Land lying at \u201c Bonaventure,\u201d beginning at tho fourth oxtremity of the public voad, whieh leads from the harbour of ** Bonaventure,\u201d to the settlement on the North bank, thence nearly North-east to the extreme point of the said bank, and bounded Ly the course of the harbour, thence still bounded by the conrse of the said harbour, nearly North-ouest, two hundred and sixty-four fcot, thance South-west paralel to the first course to the public road, thence South-East two hundred and sixty-four fect to the first station ; Also n lot of land and spaco of ground whorcon was built a storohouso, situate four hundred and forty-four foot from the North-East point of tho said bank, and East of the public road, which with an allowance of fifteon fuel on cach sido and behind the space whereon the said store stood, containing five thousand and thirty-five square links.Also tho lots of Land and spaco of ground whorcon were built two other storehouses with {ifs Baie des | avee une fieue de front du running ! ing post at present settled and established on the North bench, leading to * Mount Joli,\" at\u2018 Percé \u201d alure- ; said, housed on the West by a deep *\u201c grêve \u201d or ditch adjoining to a fresh water brook, thence running Last seven chains thenco West seven i chains, thenee North parallel to the | second course unto the first station, | containing seven acres.Also a cert tain other tract of land situate on the Wosternmost extremity of \u201c Cha- {leurs Bay,\u201d running up the river | # Ristigouche,\u201d about fittcen miies tv tho first point of lund below \u201c Battery Point \u201d beginning ata boundary line one hundred and fifty Chains East of the bottom of the Easternmost Bay of\u201c Nouvel Bafon.\u201d running North, twenty-two Degrees Fast to thy mountains, thence bounded by their course at an average depth of forty chains from high water mark to their base, round \u201c Nonvel Bufon\u201d Westward to a small tcove, three hundred chains West of the suid first mentioned Bay, bearing fiom the Northernmost extremity of * Migoacha Point,\u201d being a sand ; bank, South eighty-four Degrees North, cighty-four degrees W est, the superficial contents of the said Just described lands is two thousand aml cighty acres.Also a tract of land, beginning at the aforesaid cove, and running theseveral courses of \u201cPoint Migoncha,\u201d to the Western extremity of ft fait marsh distant from a point, where the inaccessible coast begins, about cighty chains, thence to the said point, containing one thousand six hundred acres.Also a certain tract beginning at the first mentioned point, below \u201c Battery Point\u201d North nineteen Degrees and a half, Fast, eighty chains, thence South, oighty-cight Degrees Fast, oighty- nine chains, thence North thirty three Degrees East, eighty chains, thonee North eight y-Lhreo Degroos Kast, sixty-nine chains, thence, North, sixty-six Degrees East, once hundrod and seven chains, thence South oigh- ty Degrees East, twenty-three chains, thenee South fifty Degrees East, fifty cight chains, thence South, six Ly-sevon Degrees Past, forty -nine chains, thence North sixty-oight Dogrees East, cighty-cight chuins, thenco South sixty-six Degrees ast, fifty- soven chains, thoneo South sixty-five Degrees Fst, cighty-four chains, thonce South soventy-three Degroes Bast, one hundred\u201d and fifty-six chains, thence South thirty-nine Degrecs B ast, ninety-five chains, thence South, twelve Degrees Fast.one hundred and seventy-five chains, thenco South clevon Degrees Enst fifty- -five chains, tlience South, fifty- six Degrees West, forty chains 10 | \u201c Yaeta Point,\u201d containing six thousand five hundred and tifty acres, i more or less, * Book of Patents for lands, Vol.1, page 1.\u201d Nu 198.CLONRIDIN.Par Acte do Foi et Momago rendu le 3me Juin, 1736, par * Jeun C- aide Touet,\u201d au nom d\u2019 ** Anne Morin \u201d son épouse, veuve de * Réné d'\u2019Rneau \u201d ct au nom du Capitaine « Réné d\u2019 Bean,\u2019 * son fils, pour lo ficf de Eneau,\u201d il parait qu'il oxhiba une ordonnanco do Mr.\u201c de Champigny,\u201d Intendant, du 23mo Mar, 1091, annexée % uno requête, fuito par fou le dit Sicur \u201c d\u2019Encau,\u201d exposant quo ses titres lui avaient été on- lovés parles Anglais, et demundag & d'être maintenu \"dans sa possession de la rivièro * Ristigpncho \u201d aveo huit lieues de torre de front sur pa- roiile profondeur, lu long do la dito rividre, ot les isles el batures qui'se trouveront devant In dito étoritlüe, avee droit-de clhusse, pôche, otc, teen feel on each side, and behind of eomtinuer.] I tre rer COMPAGNIE DIMPRIMERIE DE BERTHIER Incorporée par Lettres Patentes sous le Grauwl Sceau de la Provime + le 22 juin 1888.Ofliciers de la Compagnie Hon, A.M, Paquer, Président.Créornas BEausou2tt, M.P., Vice-Pr, C À, CHENE VERT, Sevréiaire Gérent., DIRECTEURS : ox.A.TT.Paquet.CLÉ0MIAS MEATSÔTEU, Lous Syi,vEsorx, MP.PG.A.CUENERVERT, Avocat.A.Dentns, Avocat, Dr, A.P, Furory.ARCAUBALD RALSTON.CORZETTE DÉCBRERTHIER BERTITIER, 25 OCTOBRE 1889, Grande Victoire \u2014- DANS LE \u2014 CONTR Dé JOLIETTE, M.BAZINET êlu par 198 voix de majorité.LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT NATIONAL DE \u201cM.MERCIER ArPROU- VÉE DANS SON ENTIER.TOUTE LA CLIQUE BLEUE DECONCERTEE.La victoire que viemt de remporter M.Bazinet dans le Comté de Joliette est une victoire éclatante et qui réjouira tous les amis de ln grande cause nationale.Oa a eu bzau chercher à faire croire que le parti national dans la Province de Québec était au déclin dz ses beaux jours: on a eu beau essayer sur les hustings et dans la presse bleue, à vilipender l'Honorable M.Mercier et son gouvernement, on a eu beau employer dans le Comté de Joliette tous les moyens les plus inavouables, pour détruire M, Bazinet ; L'Hon.M.Taillon, l\u2019'Hon.M.Flyan et MM.Desjardins, Cornellier, Thérien, Nantel, Leblane (le sympathique député du Comté de Laval), Beauchamp, Duplessis, Chapais, Chassé et Vallée de Québec et une foule d\u2019autres cabaleurs moins importants, ont eu beau parcourir en Lous sens le Comté et faire la cabale la plus honteuse, tout cela n\u2019a servi à rien cb on n\u2019a pu empêcher les éleetenrs de Joliette de reconnattre et d'approuver la politique bienfai- saute et honnête du gouvernement national de M.Mercier et de réélire 4 ume majorité de 198 voix, M.Bazivet le député national du comté, L'Honorable ML Mercier, qui savait que ses adversaires voulaient à tout-prix remporter le Comté de Joliette et faire pour ainsi dire de l\u2019élection de ce comté un fest cuse, a appris l'heureuse nouvelle avec un grand plaisir et a télégraphié immné- dintemant à M.Dugas, l\u2019organisateur de l'élection, de remercier en sun nom les électeurs de Joliette de da m-urque de confiance qu'ils avaient ysyulu lui dunuer en élisant avec une si forte majorité M.Bazinet un des plus zélés partisans de son gou- vernament, Après lalçuture de ce télégramme, les partisans de M.Bazinet, qui étaient venus de toutes Jes paroisses du comté pour assister au trioraphe, poussèrent de frénétiques hour- ruhs et organisèrent ume Jongue procession qui
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