La Gazette de Berthier, 31 octobre 1890, vendredi 31 octobre 1890
[" Vou II! \u2014No 13.JOGUNAL TERDOMADAITE PUBLIÉ:LE VENDITED! | Cu a\u201d 3 \u2018 9 TT 3c eviter = \u2019 + | | PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER 1 UN \u2018DOLLAR PAR AN BERTHIER, 31.0CTOBR 1890 Ce 7 C.A.CHENEVERT, DIRECTEUR DE LA REDACT FEUILLETON LES DEUX SEURS.QUATRIEME PARTIE v ( Suite.) Or, un matin, comme d\u2019habidude, Joseph apporta à son maître son courrier dans une petite corbeille artistement fabriquée avec du fil d'argent.La corbeille était presqu: pleine.\u2014Tout cela ?fit Maurice\u2014 Monsieur sera forcé bientôt de prendro un secrétaire, répondit le valet de chambre.\u2014J\u2019y ai déjà pensé, mais j'attendrai encore.Du reste cette lecture de lettres que je fais tous les matins, ne manque pas d\u2019un certain agrément.Le domestique s'étant retiré, le jeune homme versa les lettres sur son bureau et les éparpilla devant lui.Ily en avait une trentaine.Il en ouvrit successivement quelques-unes, qu\u2019il lut en fronçant les sourcils ouavec un sourire dédaigneux ct qu\u2019il jeta à ses pieds après les avoir déchirées, \u2014 Si elles sont toutes du même genre, murmura-t-il, je pourrais me dispenser de voir les autres.Et il mit la main sur les lettres, comme s\u2019il allait les prendre et les jeter dans le foyer de lacheminée.À ce moment une porte s'ouvrit doucement derrière lui,et Manette Biron entsa dans le cabinet.\u2014Bonjour, Maurice, dit-elle.Je jeune homme se leva avec empressement et, s'étant avancé vers la vicille femme, il lui mit un baiser sur le front.\u2014Je ne te dérange pas ?lui de- manda-t-elle.\u2014Vous ne me dérangez jamais, ma mère ; vous le savez bien.Venez vous asscoir là, dans ce bon fauteuil.Et quand elle fut installée dans le fauteuil et qu\u2019il lui eut mis un coussin sous les pieds, il reprit : \u2014Comment avez-vous passé la | nuit ?avez-vous bien dormi ?\u2014Je n\u2019ai fait qu\u2019un somme, mon ami, et je ne sens plus ce matin la fatigue du voyage.Ah ! dame, con- tinua-t-elle en souriant, on cst mieux duns ton bel hôtel que dans ma pauvre cabane dès Huttes, \u2014Aussi, pourquoi voulez-vous toujours y rester ?\u2014 Pourquoi ?Parce que pour moi ello est pleine de pieux souvenirs ; \u2018parce que c\u2019est là que je suis venue au monde et que je veux y mourir, \u2014Soit, Manette ; c'est ce que vous m'avez répondu déjà lorsque, voyant que vous ne vouliez pas venir demeurer avec moi A.Paris, je vous ai prié de vous installer tout : À fait À Salerne ; mais puisque vous ne voulez pas vous éloigner de votre montagne, pourquoi no faites-vous pas construire une maison à la place de In cabane ?\u2014-Je le pourrais, rien ne m'em- péchernit non j:lus de prendre des gens pour me servir ; mais j'ai d\u2019autres idées.Quand on a mon fige, on ne se défait plus de ses habitudes.Pour d'autres gens de Marangue, Maurice, je veux rester jus qu\u2019à mon dernier jour la rebouteuse, la vieille sorcière.Tout en faisant tout le bien que je peux, je veux économiser et augmenter encore ln part que j'ai gardée de la fortune du docteur Grandier, Tu connais déjà quelques-unes de mes affections, je veux faire riches les enfants que j'aime.Ce que je veux construire, Maurice, c\u2019est plusieurs fortunes.Si je faisais bâtir, comme tu me le conseilles, j'aurais une belle maison; et ce que j'aime au hameau de la montagne, c\u2019est ma cabane ! Elle essuya ses yeux qui s\u2019étaient remplis de larmes.\u2014Je vous ai uttristée, pardonnez- moi, dit Maurice en lui prenant lu bwin, \u2014Eufant,en quoi tes paroles affee- tucuses auraient-clles pu me faire de la peine ?Mes larmes ont uue autre cause.Mais, pendant les quelques jours que je vais passer avec toi, je veux être gaie.Voyons, que faisais-tu quand je suis entrée ?\u2014Voyez, je dépouillais ma correspondance ; j'ai encore toute ces lettres à lire.\u2014 Il me semble que tu en roçois beaucoup.leurs auteurs pourraient se dispenser d'écrire.\u2014Veux-tu parler de celles, là, que vois en morceau sous tes pieds ?\u2014Oui, \u2014 Maurice, je tu recois done des lettres auxquelles tu ne réponds pas ?\u2014Oui, Manette, souvent.Ah !.je croynis que la politesse exigeait toujours qu\u2019on répondit à une lettre, \u2014Non, Manette, pas toujours.\u2014Tu sais, Maurice, c\u2019est une idée À moi ; je peux bien avoir tort.\u2014Voulez-vous que je vous en lise quelques-unes ?Vous jugerez vous-même.\u2014Tu peux lire, Maurice, j'écoute.Le jeune homme ouvrit une lettre ct lut : - Madame Ducastel scrait heureuse si monsieur Maurice Vermont voulait bien lui faire l'honneur de venir dîner ceec elle Inndi prochain, à six heures.\u2019 \u2014C'est une invitation très aimable, dit Manette.\u2014Oui, répondit Maurice ; seulement, je ne connais pas cette madame Ducnstel, je nai même jamais entendu parler d\u2019elle.\u2014 lit elle t'invite à dîner ?\u2014Vous venez d'entendre.Dois-je répoudre à cette lettre ?, \u2014Déchire, Maurice, déchire, dit Manette.Les morceaux.tombérent sur le parquet.Maurice lut : Madame la baronne de Giroven a l\u2019honneur d\u2019informer monsieur Vermont qu'elle reçoit tous les morcre- dis, et elle espère le voir à sn pro- _\u2026 \u2014C'est vrai, car il y en a que\u2019 chaine soirée, On fait de la musique, on danse et on joue.\u2014Fh bien, dit le jeune homme, je ne connais pus plus cette baronne de Giroven que je ne connais madame Ducastel, et je crois qu\u2019elle serait bien embarrassée si elle avait à donner quelques renseignements sur ses ancêtres.\u2014Je comprends, dit Manette ; déchire, Maurice.Et la lettre de la baronne alla rejoindre les\u2019précédentes : Monsieur, J'ai entendu dire de vous un si grand Lien, et on m'a fait de M.Maurice Vermont un portrait si séduisant, que je désire vivement vous connaître.Je vous attendrai demain à partir de deux heures.Demandez madame de Suinte-Claire, rue de l\u2019Arcade, 32.\u2014Déchire, déchire ! s\u2019écria Manette.C'était déjà fait.Monsieur, Je débute ce soir au théâtre des Folies : j'ai un joli rôle, et ily a des moments où je suis récllement très bien.Ce serait un grand plaisir pour moi de savoir que vous assistez à la représentation, et que vous voulez bien apprécier mon talent.Je sais que vous avez beaucoup d\u2019influence dans le monde artistique et j'ai besoin d'être encoura- gle, FLEURETTE.\u2014 Voilà ce que c'est que d\u2019être millionnaire, fit Maurice en souriant- Je déchire, n\u2019est-ce pas ?\u2014Et tout à l'heure au feu pour qu\u2019il n\u2019en reste rien.\u2014Chaque jour à Paris, reprit Maurice, chaque jour on distribue des lettres semblables, adressées à des hommes qui ont de la fortune.ou une grande réputation par des dames Ducastel, des baronnes d'occasion ct des Fleurettes plus ou C\u2019est une des attractions de l\u2019or ou de la célébrité.\u2014C\u2019est triste ?dit Manette.\u2014C\u2019est égal, fit Maurice en dé- moins protégées.chirant la lettre de l'actrice, pour une débutante, mademoiselle Fleurette n\u2019est pas précisément une novice, en voici une autre : cette fois, c\u2019est un homme qui écrit.Il lut : Monsieur, Vous êtes très riche et vous savez, ce qui est rare, faire un noble emploi de votre fortune.Je sais qu\u2019on ne fait jamais en vain appel à votre cœur quand il s\u2019gait d\u2019une bonne œu- VIC.\u2014C\u2019est très bien, cela, dit Manette.\u2014Attondez, dit Maurice.Il continua : En encourageant ct en venant en aide À un pauvre inventeur qui a fait une découverte merveilleuse, unique, vous ne feriez pas seile- ment une bonne œuvre ordinaire, monsieur, vous rendricz à in France un immense service et votre nom serait placé le premier parmi ceux des plus grands bienfaiteurs de l\u2019humanité.Monsieur, j'ai trouvé le moyen, vainement cherché jusqu\u2019à ce jour de diriger les ballons à travers les airs.Comme tout ce qui est du génie de l\u2019homme, mon système ost \u2014 ler plusieurs aigles apprivoisées à In nacelle du navire aérien.Du reste, je Yous soumettrai tous mes plans et vous expliquerai les combinaisons mécaniques de l\u2019attelage de mes oi- sceaux.C\u2019est une révolution dans les aits, monsieur.Je viens vous demauder, avec la certitude que vous ne laisserez pas échapper cette occasion de vous couvrir de mille francs qu'il me faut pour fabriquer gloire, cinquante mon acrostut, me procurer des aigles et faire mes premières expériences, Votre reconnaissant ct bien dévoué, Lucivox, inventeur célèbre.\u2014Je n\u2019ai rien à dire de cette lettre, Maurice, ces questions-là sont Je trouve seulement que cette personne au-dessus de mon intelligence.dispose un peu légèrement de la fortune d\u2019autrui.On ne demande pas comme cela cinquante mille francs.\u2014Oh : il aurait pu dire aussi bien cent mille ou deux cent mille francs.\u2014 Est-ce que tu vas lui donner ce qu\u2019il te demande ?Maurice se mit a rire et déchira le lettre.\u2014Pourqvoi la déchires-tu ?demanda Manette.\u2014Parce que je ne veux pas y ré- poudre.M.Lucidon, inventeur célèbre, qui l\u2019a écrite, est un pauvre fou.Nous n\u2019uvons pas fiui, voulez-vous que je continue ?\u2014Non, répondit manette, je suis suffisamment édifiée comme cela.Et c\u2019est tous les jours ainsi ?\u2014Non, heureusement.Il remuwait les lettres, regardant l\u2019écriture de chaque ouscription.\u2014 An! s\u2019écria-t-il joyeusement, je vais encore vous lire celle-ci, et je suis sûr d\u2019avance qu\u2019elle vous fera plaisir.\u2014De qui est-elle ?\u2014De Georges.\u2014De ton ami, de ton frère.Oh tu as raison, Maurice, je vais être bien heureuse d'avoir de ses nouvelles.Voici ce que Cieorges écrivait : Mon cher Maurice, J'ai demandé et je viens d\u2019ubte- nir un congé d\u2019un mois.J\u2019arriverai demain à Paris.Je resterai avec toi quinze jours, si tu veux bien me garder aussi longtemps, et j'irai passer les quinze autres jours à ta jolie ferme des Ambrettes, dans la famille de notre bon ami Thomas.Il y a plus de trois zzois que je n\u2019ai reçu aucune nouvelle de là-bas.Si tu sais comment va notre bonne maman Mauette, tu me le diras demain.À toi de cœur.GEORGES.\u2014Le cher ami, dit Manctte très émue, comme je vais être heureuse de le voir et de l\u2019embrasser, C\u2019est que je ne lai pas vu depuis la guerre, depuis qu'il est capitaine, depuis qu\u2019il a gagné In croix d'honneur sur le champ do bataille! Il est bon comme toi, Maurice; tu I'nimes bien, n\u2019est-ce pas ?\u2014Ne venez-vous qu\u2019il était mon frère ?\u2014Oui, Maurice, ton frère, puis- pas de dire dos plus simples ; il consiste à atte- Trees Wa bt ean 4 que-vous dtes deux: do.mes enfants.tsar Ah! aimez-vous bien toujours; ce sera le bonheur de Manette ; Maurice, je resterai quinze jours près de toi, et je Georgesm'en retournerai avec \u2014 Nous reparlerons de cela, ré- poudit Maurice en souriant, mon intention est de vous garder tous les deux plus longtemps, \u2014 Nous verrons ce que dira Georges.En attendant, tu vas achever de lire tes lettres.\u2014Je suis comme vous, Manette, fit le jeune homme, jen ai assez pour l'instant.Il en reste une douzaine, je les lirai tantêt.-Lä«dessus, Maurice, je n'ai pas de conseil à te donner.\u2014 Manette, ne vous êtes-vous pas demandé pourquoi ma dernière lettre vous priait si instamment de venir passer quelques jours à Paris ?\u2014dJ'ui pensé, mon ami, qu'il te serait agréable de me voir de me imnontrer ensuite ton hôtel, où tu es superbe, et de recevoir mon approbation pour tout ce que tu as fait, \u2014 Yous ne vous êtes pas trom- jée, Manette : maïs j'avais encore une autre raison, \u2014Laquelle ?\u2014Le désir, la besoin, si vous le voulez, de causer avec vous, ll y a beaucoup de choscs qu\u2019on ne peut pas dire dans une lettre.\u2014 Eh bien, Maurice, nous pouvons causer, Qu'us-tu à me dire ?\u2014 Manette je désir me maricr.\u2014 Mon enfant, la vieille femme à qui tu demandes son avis l'approuve absolument.Tu ne pouvais rien me dire qui me fit autant de plaisir Il faut ici une femme pour t'aimer d'abord, Si brillante que soit la position d\u2019un jeune homme seul, je ne la com- Oui, il faut te marier.puis pour gouverner la maison.> prends pas.Maurice, tu es trop riche ct tu reçois trop de lettres.comment dirai-je \u2026 singulières, pour ne pas associer, le.plus tôt possible, ta vie à celle d\u2019une belle jeune femme, qui, par son cœur, son caractère et sa vertu, sera digne de toi.Je ne parle pas de la fortune, tu en as assez pour avoir le droit de prendre, n\u2019importe dans quel monde, la femme de tou choix, Mais ce qu'il faut surtout qu'on t'apporte en dot, Maurice, c'est un passé sans reproche, c\u2019est la sagesse.As-tu déjà jeté les yeux sur une jeune fille ?\u2014Ce n\u2019est pas une jeune fille, Manette, bien qu\u2019elle n\u2019ait que vingt ou vingt-deux ans,\u2014je ne lui ai pas demandé son veuve.\u2014Pour toi, Maurice, j'aurais préféré une jeune fille, \u2014DPourquoi ?A âge, \u2014elle est \u2014Parce qu\u2019une jeune fille, devenant une jeune femme, se corrige facilement, pour plaire à son mari, de certains'défauts qu\u2019elle peut avoir, tandis que la veuve qui en a les garde.\u2014Il peut se faire qu'elle n\u2019en ait pas.\u2014 Enfant, fit Manette en hochaut la tête, toutes les femmes en ont.VI Ils restèrent-un moment silen- cioux.Le ere a \u2014A quel monde appartient-ello, cette jeune veuve ?deianda Mas nette.\u2014Au meilleur monde, répondit- il, \u2014Sclon moi, c\u2019est une garantie.Elle est de Paris ?\u2014Non, mais elle y detneure tout pres d'ici.\u2014Ce quite permet de la voir souvent, fit Manette en souriant.De quel pays est-elle ?\u2014Elle est née en Pologne, et son mari était un grand seigneur russe.\u2014Alors elle n\u2019est pas Française ?Parce qu\u2019elle est née en Pologne ; son père et sa mère, qu\u2019elle a perdus lorsqu'elle était jeune encore, étaient Français tous les deux.Elle porte aujourd\u2019hui un des plus grands noms de Russie, \u2014Tu peux me dire son nom Maurice ?\u2014Princesse Olga Ramidoff.\u2014Ah! fit Manette, princesse ! c'est une \u2014Vous pataissez étonnée.\u2014Je l'avoue, Maurice, mais ce n'est pas, crois-le bien, parce que je trouve que tu as jeté les yeux trop haut.Avec ta fortune, mon ami, et tes mérites personnels, qui sont plus encore que ta fortune, tu as le droit de prétendre à une illustre alliance.Je n\u2019ai jamais vécu ni avec des princes, ni avec des princesses; mais si ce sont des hommes ct des femmes comme les autres, je leur accorde volontiers le prestige qu\u2019ils dofvent à leur naissance, lequel est tout entier dans les services rendus par les ancêtres.Je n'ai qu\u2019à t'applaudir, Maurice, d\u2019avoir fixé ton choix sur une princesse.J'aurais préféré qu'elle fût Française ; mais comme tu viens de me le dire, elle l\u2019est presque, puisque ses parents sont nés en France.Est-elle riche ?\u2014Plus d\u2019un million de fortune, - \u2014\u2014Je pouvais me dispenser de t'adresser cette question.Il va sans dire que tu l\u2019aimes ?\u2014Oh : oui, je l'aime, ou-plutôt je l'adore ! répondit Maurice avec feu.\u2014II faut qu\u2019il en soit ainsi.turellement, clle t'aime ainsi ?\u2014Elle a bien voulu me dire que son cœur répondait aux battements du mien, Na- \u2014Elle est restée veuve sans enfant ?\u2014Oui.\u2014Elle est belle ?\u2014Oh ! merveilleusement belle ! \u2014Ton enthousiasme me platt, répondit Manette avec un affectueux sourire ; je sens qu\u2019on doit être ainsi quand on aime.Ello-est intolli- gente, instruite, distinguée ?\u2014Parfnite sous tous les rapports.\u2014Ce qui veut dire qu'avec la grâce et ln beauté elie a la bonté, tous les nobles sentiments.\u2014Oui, Manette, oui.\u2014Alors, mon enfant, je me réjouis avec toi du bonheur qui t'attend.\u2014 Ainsi, vous m'approuvez ?\u2014Comment ne l'approuverais-jé pas ?Tu as découvert In femme que je rêvais pour toi.Y a-t-il longtemps que tu le connais ?\u2014Environ six semaines.(A - continuer \\ 9 wen - Lh 2 Ghee DE T3ERTHIER A 31 OCTOBRE 1890.Le Comte de Paris à.\u2018Montréal, Trois-Ri- vières et Québec.La visite du comte de Paris et du Due d\u2019Orléans à Montréal,a créé une excitation extraordinaire, Cus l\u2019ubjet de démonstrations grandioses.illustres visiteurs ont été La population de Montréal dans \u201csont nos gens: tn commun accord leur a manifesté par des fêtes continuelle la joie que lui causait leur présence.Le Banquet du Windsor a eu ur succes delatant.La grande salle qui avait été ma- i avons pieusement entreteuu dans gnitiquement décorée était littérale- iwent remplie de monde, Au-delà de 500 personnes assistaient à ce banquet, sans compter les Dames di s'étaient remdues en foule et en grande tuilette pour entendre les discours.Après le God save the Queen, chanté en chœur par les convives, et joué par l'orchestre, l'honorable jnge Jetté porta la santé de Son Altcsse Royale le comte de Paris dans les termes suivants : \"Monseigneur, -Voys avez bien voulu profiter du rapide voyage que vous faites eu Azuérique pour venir visiter ce pays du Cunada, peuplé à l'urigiue par; rez nobles et robustes colons frau- ¢ais dont nous sommes si fiers d\u2019être les descendants.l\u2019ermettez-moi au nom de tous ceux qui ont l'honneur \u2018 de s'asseoir à ce banquet, de vous \u2018 remercier de cette visité et de vous dire combien nous vous en sommes - reconnaissants.La France, Morseigneur, w'a lais- \u2018sé nulle pârt une empreinte plus profonde que sur ce sol.Ses institutions, ses lois, ses traditions avaient façonné cette colonie a l'image de la mére-patrie, et lorsque \u2018les malheurs de la guerre nous séparèrent d'elle, il s\u2019est trouvé que Je petit peuple qui changeait ainsi ; \u201cd'allégéance, était si fortement trem- \u201cpe, si uni, si homogène, que depuis plus d\u2019un siècle les vicissitudes d\u2019une carrière exceptionnellezsent difficile, n'ont pu ni l\u2019entamer, ni l'amoindrir, n\u2019ont pu même ralentir son merveilleux développement.Cette France, Monseigneur, qui nous avait donné tant de vigueur et de sève, c'était celle que cette longue suite de rois, vos ancêtres, avait faite si grande et si gloriense.La séparation accomplie, le drapeau de la France repassa les mers, et-pendaut un siècle, l\u2019inmensité de l'océan éteignit tous les Lruits que notre orcille aitentive aurait cependant voulé saisir.Cet isokement nous fut d'autant : plus péniblé que les nouveaux gouvernants n'avaient pas encore fp- pris à nous connaître.Aussi les premiers tenips du nouveau régime furent-ils difficiles ; mais peu à peu la loyauté de nus intentions, la franchise de notre caractère, notre esprit de soumission aux lois firent tomber les piéventions qui existaient contre nous, Il y a 50 ans, nous luttions les armes à la main pour la conquête de quelques-unes \u2018le ces libertés nécessaires à la vie et au progrès des peuples ; aujourd\u2019hui l'Angleterre nous concède sans hésitation toutes colles qui sout com- \u201c pâtibles avec notre rituation politique, ct nous pouvons dire avec or- Queil qu\u2019il n\u2019y a peut-être pas un .Pays au monde où la véritable liberté soit mieux comprise et mieux pratiquée.Ce sera ln gloire de ces hommes éminents qui -présidaient aux destinées de l\u2019Amérique britannique, d\u2019avoir si bien compris qu\u2019il était das bonne et sage politique de per- Mets etd\u2019 encoumger le: dévéloppe- ment, à l'ombre du drapean anglais, de ce peuple qui tient tant à rester fidèle aux traditions de ses ancêtres.; Aussi sommes-nous restés bien français, ot je me rappelle que le jour où nprès un siècle de séparation, le drapcau de la France reparut sur les eaux de notre grand tel AB) AT reuse situation dont vous jouissez aujourd'hui sous l'égide d\u2019une Reine qui restera l\u2019une des grandes figures de notre époque, et à laquelle vous avez raison de prodiguer les témoignages de votre fidélidé\u2014A vous, messieurs, incombe In tâche glorieuse do souvenir dans le nouveau- fleuve, ce fut d\u2019une extrémité de la \u2018 province à l'autre, comme un tres- | saillement d'allégresse ct le paysan | canadien, l'habitant comme nous disons ici, exprimant dans son lau- | gage simple mais vrai la pensée de\u2018 tous, en revoyant ces marins que pourtant il n'avait jamais vus, s'écriait: \u201cOui! ! je me souviens ce.» Monseigneur, toute l'histoire de: la race française sur ce sol d\u2019Amé- ! rique est 1ésumée dans ces quelques mots.Depuis plus d'un siècle, nous nos cœurs le feu sacré de cet ardent amour pour la France, et chaque fois qu\u2019un grand français daigne venir jusqu\u2019à nous, uu seul mot suffit pour exprimer ce que nous ressentons, le mot de notre devise, et ce mot, prince, nous le disons ce suit, comme toujours, avee sincérité, croyez-le : * Je me souviens !\u201d Messieurs, J'ai l\u2019honueur de vous proposer la santé de notre hôte, MONSEIGNEUR LE COMTE DÈ P'Aris ! RÉroNsE DU COMTE En se levant pour répondre, le eomste de l\u2019aris fut l\u2019objet d\u2019une immense ovation.ll répondit en ces | termes = | Messieurs, c'est avec une profonde | émotion que je me trouve appelé à vous remercier en français de l'uc- eucil si cordial que vous voulez bien) \u201cme faire.Vous qui, grâce à votre! , énergie et à celle de vos ancètres, Avez su vous recoustituer une patrie francaise non seulement parla langue : mais par les mceurs, par la religion, vous ne savez pas combien le sou-de cette langue maternelle est doux aux oreilles de l\u2019exilé lorsqu\u2019il la retrou- | ve sur toutes les lèvres comme dans la patie.Mais cette sensation, si vive qu'elle soit, est peu de chose à côté du puissant intérêt qu\u2019il y a pour les Français soucieux de l\u2019avenir de leur pays à suivre de près la grande expérience qui se poursuit sur les rives du St-Laurent depuis les jours douloureux de la séparation.Pour l'honneur de notre râce, il est consolant de constater ce qu'a pu faire un petit noyau de Français isolés, abandonnés, sur cet immense continent et de voir lu forte nation qui en est issue.Ceux-là même que l'exil ne sé- paie pas de la patrie feraient bien de venir se retremper parmi vous s'ils se sentaient envahis par les appréhensions que certains symptômes fout naître chez les esprits prévoyants.En observant de près les rapides développements du peuple canadien francais, en admirant sa ; force de multiplication et d'expansion, on a le droit de dire: Non, notre race n'est pas atteinte d'un incurable affuiblissement.\u2014Si la population cesse de croître en France ce n\u2019est donc que la conséquence accidentelle, et, on peut l\u2019espérer, passagère des lois ct des mœurs.En quoi les lois et les mœurs du Canada diffèrent-elles de celles de la France ?\u2014Vous le savez comme moi.\u2014Les supérieuses nécessités de la défense nationale ne retiennent pas sous les drapeaux ln plus vigoureuse partie de la nation.Votre législation testamentaire laisse au père de famille une juste liberté et ne lui inspire pas des calculs dont nous voyons ailleurs les funestes effets.Vos enfants reçoivent une éducation religieuse qui, avant de leur parler de leurs droits, leur enseigne leurs devoirs envers Dieu, envers l'Etat, envers la famille.Vous êtes ct vous vous dites hautement | ! un peuple chrétien ct catholique soutenus et encouragés par un élergé patriotique, vous a*ez à force de sa- chant de \u201c Vive monde l\u2019honneur du nom français,d\u2019y perpétuer notre langue, notre caractère, nos traditions.D'autres discours furent ensuite ! prononcés par l\u2019Hon.juge Johnston, l'Hon.M.Chapleau, le due d\u2019Orléans et M.L.O.David.Puis le banquet s\u2019est terminé au la Canadienne.\u201d A Trois-Rivieres nous recevons, les nouvelles suivantes de la fête qu\u2019on a organisé, en l'honneur, du : Cointe de Paris : .Trois-Nivitres, 26 octobre.À Laréception, \u201cfaite au Comte de LY oh, à son fils le duc d\u2019 Orléans, pe Pa | cité de Laviolette a été grsigdipse on ne peut plus et d\u2019un genre tout- à-fait nouveau pour nos distingués ; visiteurs.Dès six heures et, demie Ja foule envahit les abordsde 1a.gare du C.P.I.A sept heures\u2019 et dix minutes, un coup de canon annonça à la population de la ville et des paroisses environnantes que le convoi entrait en gare.Et Mgr le comte de Paris ct le due d'Orléans furent reçus aux cris de: Vive la France: vive Monseigneur! vive le duc d'Orléans : poussés avec un enthousiasme frénétique par In population.Monscigneur fut reçu à la gage] par Son Honneur le maire, MM: les conseillers et MM.les membres du comité de réception.Dès que nos ! distingués visiteurs furent montés dans le carosse qui devait les \u201ccon-! \u201cduire sur le l\u2019laton Lavivlette, la fanfare se mélant aux vivats de la population, attaqua le salut royal, ct la procession =: mit en marche.! Les milliers de personnes en pro- | cession portant chacun.ane\u2019, Aorche allumée présentairnt uk coup d'œil i imposant.Mais le clou de la fété a \u2018spèe- ! tacle qui a dù attirer le plus l'attén- tion de nos visiteurs fut\u201céélui -de voir nos deux clubs de raqnettes'en costume placés à proximité du ca- rosse d'honneur.Le.Saint-Jean- Baptiste tenait les devants, et le St- Maurice faisait garde d'honneur i LA GAZEITE DE DERTITIER® VENDREDI $1 octotnt 1300.le repas la fanfare de l'Union Musicale u fait entendre de magnifiques morceaux.À son hôtel M, le comte de Paris alla au balcon et reniercia encore une fois la foule du chaleureux ct sympathiqte accucil qu\u2019il venait de recevoir, i Durant le trajet, Son Altesse s\u2019est informé du régime judiciaire, municipal, de la population de notre ville ; il s\u2019est informé aussi s\u2019il ré- siduit ici des descendauts de Sir Geo.E.Cartier, a demandé des renseignements sur la ville de Nicolet et sa population.Nos illustres hôtes ont visité Sa \u2018au Palais épiscopal, le Séminaire et ; les deux institutions des dames Ursulines et des Sœurs de lu Trovidence.ML le Comte, son fils, et leur suite sont partis à midi par le Lucifi- I que pour Québec.* ! Là cité de Lavioleïté a dignement \u2018fuit les choses et c'est, dit-on, la plus belle réception qu\u2019ait eu jusqu'au- jourd\u2019hui Mgr dans la province de \"Québec.C\u2019est la seule ville qui l'ait reçu officiellement.Il y a ici | un reporter du New-York Herald qui se dit enchanté de la fête.Honteur donc aux Trifluviens et des remercic ments aux membres du comité de réception, et en particulier à M.de Lavallé-Poussin, consul de Belgique ici, qui n\u2019a rien épargné pour la réussite de In fête.A Québec.\u2014Tous les journaux de faites dans cette ville historique en l'honneur de ces distingués visiteurs, Ça été tout un évènement parait- : il dans cette Lonne ville de Québec.| A son arrivée lundi, voici l'adresse | que lui lut au milieu d'un enthou- | sinsme indeseriptible et en présence ; ide quatre cing mille assisstants \u2018 AL le Maire Fremont : A Son Alles _ Parisi Monseigiieur, Votre arrivée se Royale le comte de dans les murs de joie et d'honneur.Descendants d\u2019une race qui nous est chére et dont I'hospitalité et la courtoisie sont reconnues dans l\u2019univers entier, ils sont vraiment heureux et fiers de saluer en vous un chaque côté du carosse, La procession s'est mise en marche et a défilé | dans nos principales rues bondées \u2018 de citoyens qui acclamèrent le comte aux cris de: Vive Mopscigneur, vive le due d'Orléans! Vive là France! Sur le parcours, les this fanfares de la ville et du Séminaire exé- eutèrent des morceaux des mieux choisis et des plus gais.De la gare on s\u2019est rendu sur le Platon Laviolette, où une estrade et un trône avaient été préparés.L\u2019estrade était toute parsemée de fleurs, de verdure et de-dräpeaux de toutes les nuances.Monseigneur, accompagné de son fils ct de ses compagnons de voyage, s'ést rendu sur l\u2019estrade escorté.pat les.membres des clubs St-Maurice\u201d ét: St-Jean- Baptiste.Son onnom: gf maire a ensuite lu une adressée fenvanic, au nom des citoyens en, général ; M.de Lavallée Poussin, \u201cÉconsul de Belgique ici, est venü-présenter au nom de la jeune colonie Belge de Trois-Rivière ses hommaiges à a M.le Comte.Est venu ensuite M.l'échevin St-Pierre au nom de Ia classe ou- vrière- \u201c M.lc comte a répondu en peu de mots aux adresses.qui venaient de lui être lues mai \u201cavec beaucoup de sympathie.%- Mgr le Comte et,Bf, le Ducfurent ensuite présenids fpar Son Honneur le mairo à MM, les échevins et aux membres du comité de réception.Le chœur de chant du Séminaire, réuni & celui de l\u2019Union Musicale, a entonné alors avec accompagnement\u201d de fanfare, un morceau de chant \u2018 en l'honneur de la Trance.De là, la procession, tonjours dans le même ordre, n reconduit Son Aliesse cb sa suite A un hôtel où.nos gesse et: de ténacité, conquis l'heu- visiteurs.ont:pris le, diner.Digi a A français illustre aussi remarquable par ses qualités que par sa haute naissance.Au prince qui réprésente aujourd\u2019hui l'ancienne ct grande famille royale qui a fondé cette ville il y a près de trois siècles, sans distinction de races ou de partis, et sans tenir compte des opinions personnelles de chacun sur la politique française, nous, citoyens de Québec, sommes unanimes à souhaiter une cordiale bienvenue j et à vous faire un accueil digne du i premier 8 gentil-homme de France.Loyaux sujets de Sa Majesté Britannique, nous nous réjouissons que le home anglais soit devenu pour vous un asile plus large, et l« plus : chaleureuse hospitalité vous est dûe ! sur ce sol qui appartient à l'Angleterre, mais qui fut la Nouvelle- France et dont les habitants sont t restés frençais.Notre ville, à Monseigneur, est la ville historique, toute peuplée de souvenirs de Ja vicille France et elle vous dira mieux que nos paroles quelle communauté de sentiments nous unit à vous.Vous y trouverez bien des pierres et des endruits mémorables qui ne seront pas sans éloquence et qui vous raconteront de touchantes histoires remplies des noms du vos illustres ancêtres.Que notre vieux Québec soit donc auprès de votre Altesso l\u2019interprète de nos sentiments, que les souvenirs d\u2019un passé glorieux nous réunissent \u2018dans une affection commune, ct di- lutant nos poitrines nous fasse pousser un même cri d'amour filinl : Vive LA FRANCE, Le comte de Paris a répondu brit- vement mais avec beaucoup d'apropos.Monsieur-le Maire, \u201cJe vous remercie de-votre cor- trandeur Mgr Lafléche et son clergé | Québec sont remplis de rapports sur\u2019 \u2018les grandes démonstrations qu\u2019on a; ie mt ra iran be CET PS EE | diale bienvenue, Mon fils et moif\u2019.: nous sommes heureux de nous trouver dans cette ville historique qui, comme vous le dites, est pleine des souvenirs de la vieille France.L\u2019ac- cucil que nous trouvons dans ce pays auquel nos ancêtres avaient donné le nom de Nouvelle-France nous touche profundément.Séparés i de notre patrie, nous sommes heu- roux de nous trouver au milieu de français d'origine et nous les félicitons du bonheur dont ils jouissent sous le règne de leur auguste Souveraine.\u201d Lundi soir il y a en réc:ption en leur honneur à Spencer Wood ct mardi soir na eu lieu nn grand banquet à Phôtel St Louis auquel assis- tient les Ministres ettaus les hommes les plus distingués da Québee.M, le Comte de Tavis et sa suite sont repartis mercredi pour New- York et de là pour retourner.dans leur pays.ln\u2019y a pas de doute \u2018que ces tuessieurs ont emporté le meilleur souvenir du C: von et des Canadicus.\u2014\u2014 OW L'ouverture de la Session à Québec aura lieu mardi prochain.Nous ticherous de tenir nos lee- ; teurs au courant des grandes questions qui scront débattues devant In Chambre\u2014\u2014_\u2014 8e Le Salaire des Ministres, On agite depuis quelque temps \u201cdans la presse, la question de savoir | | s\u2019il ne serait pas juste et équitable de donner aux chefs d'opposition le meme salnire que celui des minis- \u2018tres de la Couronne.Nous ne serions certainement pas ! pour notre part, opposé à une mesure allant à donner aux chefs d\u2019op- \u201ctail, ter .i la vieille cité de Champlain est, pour ; tous ses habitants un grand sujet de ; position un salaire suffisant, pour les mettre en état de faire honneur à leur position, comprenant qu\u2019il retombe toujours sur cux une responsabilité considérable, et qu\u2019étant appointés pour sauvegurder les intérêts généraux d\u2019une provincé ou du pays, ils se trouvent dans une position exceptionnelle et qu\u2019ils leur faut consacrer beaucoup de tenips, beaucoup d'énergie et heaucoup d'argent pour diriger convenablement le parti à In tête duquel ils se trouvent, et surveiller prudemment tous les actos du gouvernement au pouvoir.Cependant, avant d'adopter un tel procédé, nous nous demandons, nous, s\u2019il n\u2019y a pas une autre question qui s'impose et s\u2019il ne serait pas encore plus à propos, plus juste et plus raisonnable d'augmenter un peu le salaire de nos ministres qui dépensent d\u2019une année à l'autre toute leur énergie, tous leurs talents et toutes leurs capacités pour la plus grande gloire et le bien commun des adutinistrés.Prenez par exemple Honorable M.Mercier et l\u2019Honorabla M.Robidoux dans la Province de Québec ; deux avocats éminents, qui feraient certainement \u201cavec leur profession dix à quinze mille piastres par année.i Eh bien ces hommes-là sont ministres, ils sont obligés d'abandonner leur burenu, de céder leur slientèle à leurs voisins, de se séparer presg'1e continuellement de leur famille pour consacrer toute leur attention, tout leur temps et toute leur-intelligence au service public.De plus, ils ont toujours à faire face à une foule d'obligations ; il leur faut se rendre à une foule de demandes ; et pardessus le marché, il leur faut être vilipendés d\u2019une av- née à l\u2019autre par ume presse sans merci, Er \u2018c'est avec Ia modique \u2018somme a0 84.000.00 par année qu\u2019on \u2018éroit payer raisoninablemont- \u201cdes hommes cothme couxilh; Non, à noi.avis, ce n\u2019est pas pas avec un siliire comme celui-là que dus ministres -petivent réellement fuire honneur à\u201c\u2018Tëür position et être dédommagés un peu des sacrifices qu\u2019ils font pour servir leur pays.Pour notre part, nous serions d\u2019opinion que le salaire de nos ministres devrait être, dès cette année porté a au moins $6,000.00 et celui du chef Fopposition a $3,000.00.Nous reviendrons plus au long sur ce sujet, NOTES LOGALES L'Hon, juge Ouimet était de passage cn cette ville, dinianéliè \u201cer- nier en route pour Sorel.L'Hon.M.Sylvestre est descn- du à Québec mardi, pour assister à une séance du Conseil d'agriculture qui a eu lieu mercredi.À une séance du conseil de ville tenue mercredi dernier, le règlement concernant l\u2019ouverture d\u2019un parc public dans la ville de Berthier a été définitivement adopté.Plusieurs personnes se plaignent, qu\u2019on laisse entrer des animaux dans le cimetière, qui massacrent les plantations qu'on y a faites.On devrait y voir immédiatement, * L'Hon, juge Gill qui a présidé au dernier terme de la cour de cireuit là Berthier et qui avait pris en délibéré une cause de Dufresne contre Moran, est venu mardi dernier rendre son jugement déboutant l'action du demandeur.* Plusieurs personnes se sont 1endues à la gare du Pacifique dimanche soir et mercredi après-midi; pour voir passer le Comte de Paris ct les grands personnages qui l\u2019accompagnaient.+ M.James Cuthbert a donné hier soir un joli parti auquel assistaient plusieurs amis, On s'est amusé fort bien, ct la réception fuite par M.Cuthbert a été princière.On s'est séparé fort tard.Les invités ont été enchauté do leur veillées .M.Clements, de Kingston, ct oncle de Madame Clements et de M.Archie Ralston de cette ville, était ° .: °° «pte \u2018à Berthier lundi dernier.\u201d 11 est venu voir une de ses jeunes filles qui est à l'école de Madame Clements.: » Nous avons appris avec peine la mort de l\u2019éponse de M.J.0.Dau- | phinais, échevin de la cité de Sorel, arrivée la semaine dernière.Nous offrons nos plus, sincères condoléances à M.Dauphinais dans.le grand malheur qui vient de lui arriver, * M.C.A, Chânevert, M.P.P, partira mardi prochain pour aller prendre son siège à Québec.Il reviendra à Berthier tons les samedis autant que possible.Pendant son absence on pourra lui écrire à Québec ou s'adresser à M.M.À.L.Aubin, notaire ou à M.A.Demers, avocat, qui veulent bicn avoir l'obligeance de répondre pour Ini tant pour affaires judiciaires quo pour toutes autres affaires.M.Magloire Olivier, chef de police, n donné jeudi dernior\u2018une jolie fête aux huitres.M, le maire La- \u2018marche et tous les gonseillers y assistaient ainsi que plusicurs.autres invités, On s\u2019est, paraît-il, fort bien amusé et M.Olivier a su de toutes les nianidves dgnycrles\u2019 convives, Bhan bal suivante à l\u2019Hon.M.Tobidoux | NOTRE LANGUE \u2014ide A VBONORABLE - J.-B.ROBIDOUX * \u2014 .Notéti:Farigäio naquit wurJes rives; du Rhin; Ello ent pour son Degeyan Jeg eas dune Gaulolue.; Ello exerce toujours uu channe souverain\u201d Qui vous empuigiit'alors mème qu\u2019elle patoise, Elo a Pharmonienx accent der Vioux Lutins, Too ravissant brio du parler des IKellsnes, Le chaud rayonnement dus marbres floreitiag, Lo diaphano et finis poli des porcelaines.Ellen la svelte amplour des fits corinthiens, Le gazouillis du vont dans les blés ot les selgles, Lan clarté de l'éther, les écluta oly mpiens, Fees soupirs du rantier et le vol fler des aigles.Elle chante partout pour louer Jéhovah, Et, dissipant In nuit où l'erreur se dérobe, Ello cat ln messagère imimortelle qui vu Pustur du la lumière aux limitos du givbe.Ta première dit Yo nom de l'Bternel 8)ue les bois canadions aux splondcurs virginales; Ta première olle fait monter vers notre ciel L'hosauna des marty rs auz mains des caunibales, Lex première clle émeut lea milies âchos jaloux Du grand Meschacebé qu'aucun blanc ne devine; Est l'enfant des forêts fauves tombe à genoux, En entendant vibrer cette languo divine.Verbo allé sous tequel le deapote ost muet, Elle transforme en disu Danton qui hurle et tonne, Fait un Thomas d'Aquin avee un Bonsuct, Rend aubliate la fange aux lèvres do Carubronne.Taugue do feu qui luit comme un tison ardent, Ello jettc souvent I'idée à la fournaiso Des révolutions, ce gouffre fécondant, Jt fait cronler les tours, avee la Marseilluiso.Ou jour, d'âpres marina sur des flats eourroucis L'apportéreut pour nous du bsan pays des landes ; mi nos môrey nous ont, cutre leurs bras, Lercés Aux doux refrains dolents dou ballades uormandes.Nons avons condervé l'idiome l\u2018gua Par cer héros quittant pour nos bois teurs falaises; Et bien quo nous soyous un peuple sub ugnt, 11 ast encore intact sous les couleurs auglaires.Souvent nos vainqueurs ont tenté de nous ravir, Eu nous persécutant, ce superbe ho ritage Mais, luttours tombés qu'on ne gauraît acscrvir, Nous nous eommnce vougés noblement de l'outrage.Nous avons bien souffert pour faire trismpher Le langage d'amour agrandi par Racine.Nulle force jamais no ponrra l'étouffer, Parce que nous caclions dans nos cœurs sa racino.Essayer d'arrêter sa marche, c'est vouluir Mo l'atgle altier gêner l'envergure sonore.Tonter d'anéautir aon charme et son pouvoir, C'est rêver d'oudiguer les rayons de l'aurore.TRdsaaiilse Jlrs 1 cps Jovan Poureuls donc ton cssor sou les regards de Dieu, Olangue des anciens! Eclaire, civilize, Et vois toujours pour nous la colonnu de feu Qui guidait les 1fébreux vors la Terre promise.ENVOI J'aime, d'un fol amour qui dait toujours durer, * Ln\u2018lairgue des afoux, où palpite leur Ame.Mais, Je l'aime surtout quand je l\u2019entende vibrer Aux lèvres du tribun superbe qu'on acclame.4 W.CHAPMAN.IMPERTINENCE.D.d'acte 2 Le désir d\u2019être désagréable dicte + Alu Patrie des impertinences contre lesquelles nous croyons devoir protester de toutes nos forces.Comment qualifier autrement la ridicule histoire que notre confrère vient do'servir à ses lecteurs ?D'u- près lui, toutes ces ovations au comte de Paris auraient été commandées à l\u2019avance, et décrétées en petit comité à New-York, dès l'arrivée des illustres voyageurs sur le sol américain.Tout ce qu'on vient de voir ne serait qu\u2019une pièce montée, dans \u2018laquelle les citoyens de la province de Québec avaient le plus grotesque rôle à jouer, celui de dupes.Le comte de Paris aurait _aiasi voulu sc rofaire à nos dépens, en Améri- \u201cque, de son impopularité en France.Il aurait fait prendre les devants à * d\u2019un de ses fidèles, M.Lachambre, pour préparer les violons ct les lampions, et pour les affiches, comme \u2018commo font les agonts qui précèdont \u2018les troupes de théâtre-on du\u2019 cirque, - Est-il- besoin de démontrer Vineptic do-cette anecdote ?C\u2019est cola qui est nonté de toutos pièces, ct non pas les ovations que ln province de \u201cQuébec vient de faire au comte de Paris et à ses compagnons de voyage.L'idée do ces réceptions a pris nais- \u2014 sance spontanément dans l'esprit de notre.population,: dès qu\u2019on-sût que ae mea tre a TI ve M.Chapman a dédié lu poésie le comte s\u2019embarquait pour, l\u2019Amétique et qu\u2019il passerait au Canadu après avoir été visiter les scènes de relagure de Sécession.Quand les \u2018Canadiens-français apprirent Ia chaleureuse réception que lui \u201cfaisnicut: ses\u2019 anciens compngnons d\u2019irmes |\u2019 \u2018américains, dès son arrivée à New- Y ork, ils se direrit toüt naturellement qu'il faudrait lui faire les honneurs \u2018quand il viendrait au Canada.La comte était encore en Virginie, poursuivant son pélerinage de vétéran, que nos journaux parlaient de sa prochuine visite et des fêtes qui se préparaient pour l\u2019occasion.Ce n\u2019est qu\u2019après cela que M.Lachambre, l\u2019un des compagnons de voyage du comte de Paris, un jeune Français de grande distinction qui voyage pour son plaisir, est venu à Montréal Jet à Québec, non pour lancer l\u2019idée d\u2019unc ovation déjà décidée depuis plusieurs jours, mais, ce qui était tout naturel, pour sc renseigner et voir par lui-même, afin de pouvoir aviser le comte en connaissance de cause.Tous ceux qui ont lié connaissance avec M.Lachumbre savent combien est faux le jugement que porte sur lui la Patrie, et protesteront comme nous contre les remarques offensantes que ce journal adresse ch le représentant comme un advance agent.NOTES DIVERSES T\u2019Rlecteur a été des plus heureux dans sa réponse à la lettre de M.Ls Fréchette.Nous le félicitons encore siucèrement.Le gouvernement de Québce, vient d\u2019acheter au sault aux llécol- lets, de MM.G.A.Roy et McCla- ren, au montant de 810.000 le terrain qui sera le site de la nouvelle prison de Montréal.- Le Conseil des Ministres provin- cinux a siégé tous les jours, plusieurs heures la semaine dernière.11 prépare la législation de la pro- \u2018chaine session qui s'ouvrira mardi prochain.Lors Je son passage à Montréal Mgr'le Comte de l'avis, a généreu-, sement remis une somme de deux cents dollars entre les maius de Son ! Honneur le Muire.de Montréal,-pour des œuvres de charité.À Québee, Monseigneur a aussi douné le même montant pour un objet semblable.Nous regrettons vivement d'apprendre lu mort de l\u2019'Honorable M.Larochelle Conseiller Législatif, arrivée mardi dernier à St Anselme comté de Dorchester, M.Beaugrand n'a pas eu le succès auquel il s'attendait dans son mouvement de protestation, contre les démonstrations faites au Comte de Paris, I n\u2019a réussi tout au plus qu\u2019à s\u2019attirer le mépris du public et l\u2019indignation des gens modérés.Quelqu\u2019un demandait l'autre jour à un avocat distingué de Montréal, pourquoi il avait mis son nom sur la liste de M.Beaugrand comme protestataire ?Ne m'\u2019en parlez pas; dit-il, j'ai cru que c'était un blanc de licence L.Combien d\u2019autres ont signé sans savoir ce qu\u2019ils faisaicnit ! ! ! De TEvangéline : \u201c L\u2019Acadic aurait été-fière de donner une.hospitalité franche et- cor- dinle & Mgr le comte de Paris et à sa suite.Jus Acadiens, commo lçs Canadiens, conservent toujours ln mémoire du cœur ct nous n\u2019avons pas oublié et nous n\u2019oublicrons jamais la Fille afnée de l\u2019Eglise, tout en restant les sujets loyaux \u201cde ln couronne britannique.\u201d Cultivatours, ln Réciprocité vous ferait gagner : 30 comnts \u2018de plus-sur chaque minot d\u2019orge ; / me ae, a an dn wow - ma LA GAZETIE DE bÉRIiEE, VENDREDI si OCTObRE 40 cenis de plus sur chaque minot _ de pois ; 25 cents de plus sur chaque-minot.de patates foin + _ $30 de plus sur claque cheval va- [és Gr: lant moins de SL50 + - - 2 2 rank ! S10 de plus:sur\u201c.chag = 24 aqu $1.50 de plus sur ch d'un aus ' 75 cents de\u2019 plus sr chdque\u2019 agneau 3; £u ainsi de shite sur tout ce gue.peuvent produire vos fermes, Cela vaut la peinu d\u2019y réfléchir, La résignation de M.le Docteur Lalonde aynnt été accepiée, 11 y aura bientôt une élection à Vañdreuil.Nous apprenens que le Docteur Lalonde sera de nouveau le candidat national.\u2018 Nous ne connaissons prs encore le nom du candidat conservateur, Nous remarquons sur la liste de M.Benugrand le nom de quelques personues mortes depuis plusieurs années.M.Beaugrand a bien fuit de: ne pas mentionner dans sa liste - l\u2019occupation et la résidence de ces personnes.s Comme M.Sadi Carnot le président de la République Française, va être content d'apprendre que les morts même sont républicains en France et qu\u2019ils s'occupent à travailler contre la monarchie 1! ! Un jeune honime connaissant.par- | faiten.ent le français et anglais ct pouvant faire un commis de\u2019 pre- |: mière classe, demande un emploi soit à la ville, soit, à la campagne.S\u2019adresser par lettre & ce bureau, ToUTES LES DAMES ET DEMOISELLES \u2014devraient recevoir le journal qui leur donne gratuitement 12 patrons coupés grandeur naturelle et 12 romuns ou morceau de musique pour piuno * Tout en Rose,\u201d est le, titre d\u2019une ravissante chansonnette donnée gratuite cette semaine aux abonnées.Chaque semaine le journal donne à ses abonnées 12 à 15 gravures de la dernière mode de Paris, Chronique de la mode, jeuil- leton,, hygiène, économie domestique, cuisine, travaux de fantaisie pour jeunes filles, $2.00 de prime Abonnement 83.00.Les Modus.Française TUustrées, 26.Côte Saint | Lambert, Montréal, Canada.CANADA, Province de Québec, District de.Richelieu.- COUR SUPÉRIERE fut > 1 \u201c No.3548 \u2019 Dame Emélie Obé de Tavaltiig, dans le District de Richi a, ce jour poursuivi \u2018son mari.si A Joseph\u201d Perreault, oultivatenr-|;-i et commerçant, du.mgme ligy, en séparation de biens, | 5 C.A.CHENEVERT, Avocat de la Démanderesse.| Sorel, 18 octobre 1890.AVIS MM.Jean-Daptiste, Philippe et Joseph Destrempes de la paroisse de St Cuthbert, donnent avis au pu- | Llic qu\u2019ils sont les successeurs de feu François Xavier Destrempes, et qu\u2019ils sont les seuls autorisés en vertu d\u2019une patente obtenue en 1878 et renouvelée suivant la loi à fabriquer et vendre l\u2019onguent connu sous le nom de \u201c Ongueut Destrempes\u201d.Ceux qui fabriqueront ou cs- sayecront de fabriquer ou de contrefaire cet onguent seront poursuivis suivant In loi.19 Sept.1890.\u2014 3m.: ATTENTION.\u2014 N\u2019oubliez pas, quand vous aurez quelque chose a | faire teindre, nettoyer et réparer de vous adresser à M.Arthur Gervais, tailleur, à Berthier, qui est le seul agent ici de M.J.Gonthier qui possède une teinturerie à vapeur dans 11a wille de Trois-Itivieres.On teint à cet établissement, habits, robes, pardessus cte.cte., sans les.défaire ct on les remet repassés, netboyds ct mis 4 neuf.10 Octobre 1890.\u2014 24m, A VENDRE ue, Une maison et une boutique de forgu avec tous les outillages, daus | le village de St-Gabriel de Brandon.Le tout est en parfait ordre et tout à fait neuf, Ya vente sera faite à des conditions bien faciles .S'adresser à DAVID PROVOST, Charretier, St-Gabriol;17 Ost,-1890, SAAN AIRE LID PD AI NAL RS Re Gus.$4 de plus sur.chaque tonne de 2 > ne: te.dg, |.: .mista a .\u201cbétail de plus dun ang, \u2026.+ les.quautiors de Montrent,\u201d el'la\u201d \u2018pro- a VAN: C MOULOIN : Notice lets, .?a B ciale aux FACTUMS; 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