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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1988-12-02, Collections de BAnQ.

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[" LA MÉTÉO (337e lour de l'a Variable: -8 i -2 C Lever du soleil: 7h08 Coucher du soleil: 16M5 Demain: variable.Détail: page B-B DÉCHETS IMPORTÉS\tÉCONOMIE\tATTENTATS\tHOCKEY \u2014 La Coalition reçoit\tLe taux d'escompte\tLe permanent de la\tLe Canadien soutire l'appui des médecins\tfranchit le plateau\tCSN Raynald Tardif\tune nulle.mais les de l'Hôtel-Dieu\tdes 11 pour cent\test acquitté\tNordiques s'enlisent A3\tCl\tC8\tl\tPI | INDEX Arts: page D-8 Carrières et pretesslons:page C-10 Décès: page C-7 De tout et de tous: page B-6 Economie: page C-1 Petites annonces: page C-3 Sports: page D-1 Vivre: page B-4 79e ANNÉE \u2014 No 243 4 CAHIERS, 36 PAGES SHERBROOKE, 2 DÉCEMBRE 1988 (Sam.dim.1,00$) 0.50e \u2014 Domicile: 2,75$ par semaine MU\u2014UBHi  Le CHUS va de l'avant avec l'étude d'impact .même si le projet de réacteur nucléaire risque d'être abandonné so isdl \u2018mM Une collision frontale fait 3 morts près d'Arthabaska par Maurice CLOUTIER NOTRE DAME-DE-HA M \u2014 Trois personnes ont été fauchées dans une collision d\u2019une grande violence, hier soir, à 17 h 30 sur la route 161, à l\u2019entrée du village de Notre-Dame-de-Ham, à 10 kilomètres d\u2019Arthabaska.Une quatrième personne a aussi été grièvement blessée.Les trois victimes, mortes sur le coup, et prenant place dans une petite automobile, sont Mme Jeannine Gauvreau, âgée de 41 ans, de Ham-Nord, ainsi qu\u2019un homme et une femme de nationalité française.L\u2019identité des deux Français n\u2019a pas été divulguée, hier soir, par la Sûreté du Québec, parce que leur famille n\u2019avait pas encore été prévenue.La conductrice de l\u2019automobile, Mme Gauvreau, roulait en direction sud, sur la route 161, lorsqu\u2019elle a perdu le contrôle de son véhicule dans une courbe recouverte d\u2019une mince couche de glace et qu\u2019elle a frappé de plein fouet une automobile venant en sens inverse, selon le rapport des policiers de la Sûreté du Québec en poste à Ar-thabaska.Le conducteur du deuxième véhicule, Gaétan Tanguay, âgé de 29 ans, de Victoriaville, a été blessé sérieusement.Seul dans son véhicule, il est demeuré coincé pendant de longues minutes.A un moment, on a même demandé les pinces hydrauliques de désincarcération de la Sécurité publique de Victoria-ville; cependant, les ambulanciers, aidés de secouristes improvisés, sont finalement parvenus à dégager l\u2019homme de l\u2019amas de ferraille pour le conduire à l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska.par Stéphane LAVALLÉE ¦ SHERBROOKE \u2014 Quelques semaines avant que le conseil d\u2019administration se prononce sur la pertinence de maintenir le projet d\u2019implantation d\u2019un réacteur nucléaire Slowpoke au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de nouvelles démarches ont été annoncées, hier, même si elles risquent d\u2019être complètement inutiles dans l\u2019éventualité où on déciderait de faire marche arrière.\u201cC\u2019est un risque\u201d, a admis le directeur général du CHUS, Normand Simoneau, lors d\u2019une conférence de presse portant sur l\u2019étude d\u2019impact sur l\u2019environnement qui doit être menée en marge de ce projet contesté.Or, si les administrateurs de l\u2019hôpital devaient justement abandonner le projet en janvier ou février prochain, ce ne serait pas en réaction au mouvement d\u2019opposition grandissant qui se manifeste dans la région.C\u2019est plutôt à la lumière des seules études scientifiques et médicales qui seront alors disponibles que le CHUS réévaluera sa position.\u201cSi on arrivait à la conclusion que les applications scientifiques ne sont pas valables pour nous, commente Normand Simoneau, on ne continuerait pas, ce serait ridicule.\u201d A son avis, les administrateurs s\u2019en remettront \u201caux données précises, aux fondements réels\u201d.L\u2019opposition au projet, poursuit le directeur général, sera évaluée \u201cquand tous les intervenants connaîtront tous les aspects du projet\u201d.\u201cNous, on ne les a pas, alors les intervenants ne peuvent les avoir non plus.\u201d Sur place Hier, avant qu\u2019on sache si le conseil d\u2019administration ira toujours de l\u2019avant, le CHUS annonçait l\u2019embauche de la firme d\u2019études économiques et de gestion-conseil Cogesult Inc., de Montréal, pour la réalisation de l\u2019étude d\u2019impact.Dès les prochains jours, un agent de liaison de cette entreprise, Georges St-Jacques, occupera un bureau au CHUS.Il ne peut encore préciser si le local sera prêté ou si la firme devra assumer un coût de location.De toute façon, c\u2019est Énergie atomique du Canada qui défraiera tous les frais reliés à l\u2019étude, soit une somme d\u2019environ wergefiqui ¦ - \u2022 V-V Il n'y aura pas de tempete \u2014 Bourassa ?Un plan d'urgence mis en branle aussitôt que le jugement sur l'affichage sera rendu le 15 la lutte contre (Photo La Tribune par Claude Poulin» Le responsable des études environnementales chez Cogesult, Pierre Légaré, explique les grandes étapes de réalisation de l'étude d'impact qui sera menée en marge du projet d'implantation d'un réacteur nucléaire Slowpoke au CHUS.150,000 $.L\u2019EAC a déjà signifié que le projet d\u2019installation d\u2019un Slowpoke au CHUS servirait de tremplin pour démontrer les utilisations commerciales du réacteur mis au point par cette société.Son intérêt est donc grand.Quant à lui, le Centre hospitalier universitaire veut se doter d\u2019un Slowpoke dans le but de produire les radio-isotopes dont il fait usage pour l\u2019identification et le traitement de certaines maladies.On pense aussi que le réacteur nucléaire pourrait combler des besoins énergétiques pour le chauffage du vaste établissement.Tant le directeur du CHUS que le vice-président exécutif d\u2019Énergie atomique du Canada, Michel Therrien, soutiennent que les préparatifs à l\u2019élaboration de l\u2019étude d\u2019impact doivent être effectués immédiatement, peu importe la possibilité que ces démarches soient éventuellement inutiles.\u201cOn n\u2019a pas le choix d\u2019engager des fonds immédiatement\u201d, commente M.Therrien, précisant que les dépenses seraient limitées si jamais le conseil d\u2019administration devait retraiter.\u201cC\u2019est comme ça dans tous les projets\u201d, soutient-il.'C'est objectif' Pour le moment, les promoteurs semblent davantage retenir le scénario voulant que le CHUS continue d\u2019aller de l\u2019avant.Dans ce cas, l\u2019hôpital présenterait officiellement son projet au ministère de l\u2019Environnement au début de 1989.Malgré tout, ce n\u2019est pas avant quatre ou cinq mois que l\u2019étude d\u2019impact pourra débuter.Le responsable chez Cogesult, Pierre Légaré, a néanmoins expliqué en détail toutes les procédures qui devront être suivies; elles s\u2019échelonneront sur plus d\u2019un an.C\u2019est le ministère de l\u2019Environnement du Québec, en accord avec d\u2019autres ministères provin- ciaux concernés, qui établit quels éléments du projet doivent être scrutés.Fait étonnant, une partie de l\u2019étude sera vraisemblablement effectuée par des spécialistes d\u2019Énergie atomique du Canada, l\u2019organisme qui fait la promotion du réacteur.\u201cC\u2019est un exercice très objectif, argumente tout de même Pierre Légaré.Je ne vois pas du tout comment il pourrait être à l\u2019avantage d\u2019une partie ou l\u2019autre.Les éléments traités sont des faits scientifiques.\u201d L\u2019approche privilégiée comporte une interaction soutenue entre les différents intervenants dans le dossier, y compris les personnes et groupes intéressés au projet.?Pas d'audiences publiques avant 1990 ¦ QUÉBEC (PC) - Le premier ministre Bourassa souhaite pouvoir régler la question de l\u2019affichage \u201cdans le calme, la maturité et le réalisme\u201d.D\u2019ici à Noël, il aura à prendre une décision \u201cdélicate et difficile\u201d mais il est confiant d\u2019avoir l\u2019appui de ses troupes.\u201cJe connais bien mon cabinet et mon parti.Nous avons déjà traversé des périodes difficiles au cours des dernières années et je crois que nous relèverons encore le défi\u201d.Tels sont les seuls commentaires que M.Bourassa a voulu émettre hier, dans une entrevue téléphonique, peu après avoir appris que le jugement de la Cour suprême sur la langue d\u2019affichage serait rendu le 15 décembre prochain.Le gouvernement Bourassa est fin prêt à réagir à ce jugement.De passage à Trois-Rivières, M.Bourassa a confirmé l\u2019existence d\u2019un plan d\u2019urgence qui sera déployé à l\u2019occasion de la publication du jugement de la Cour suprême.Ce plan prévoit notamment la surveillance policière des résidences et bureaux des ministres Gil Rémillard (Procureur général du Québec) et Guy Rivard (Loi 101).Il prévoit également la convocation du caucus des dé- putés, du conseil des ministres et possiblement du Conseil général du PLQ dans le cas où il conviendrait d\u2019amender la Charte de la langue française ou d\u2019y inclure la clause \u201cnonobstant\u201d.Hier, M.Bourassa a tenu à minimiser l\u2019importance des mesures de sécurité envisagées.\u201cIl n\u2019y a rien d\u2019anormal, c\u2019est de la routine\u201d, a-t-il déclaré.Le premier ministre promet qu\u2019il \u201cn\u2019y aura ni tempête, ni tourmente\u201d, à la suite du jugement.Tout en confirmant eux aussi l\u2019existence d\u2019un tel plan d\u2019urgence, les deux ministres concernés, MM.Rémillard et Rivard, se sont toutefois montrés chatouilleux sur la question des mesures de surveillance policière.Le Procureur général Rémillard s\u2019est refusé à tout commentaire, tandis que M.Rivard, visiblement nerveux, a déclaré qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une surveillance normale dans pareille circonstance, après avoir prévenu les journalistes qu\u2019il n\u2019aborderait pas cette question délicate.\u201cC\u2019est normal, la sécurité pour les ministres; il ne faut pas attirer l\u2019attention sur ce genre de choses-là\u201d.M.Rivard a par ailleurs souligné que le scénario était probablement la quinzième version à avoir été élaborée depuis le printemps dernier.Québec consacrera 21 millions $ le sida d'ici 3 ans Instillation dur système energetique Slowpoke au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke boette: ÉTUDE D'IMPACT-Obsecir appioo - Objectifs: nmxsir;.\t?Vv- \"\u2022 v & »\u2022> > ,r Stei wOfOigkjjeUj,,,,;,\t.'\t:' rî.V'il.'H/mstn\t»-1-pMv ,.\u201d\u201cv »«ude soit c- , Hydro-Québec attend l'hiver de pied ferme TROIS-RIVIERES (PC) \u2014 Hydro-Québec dispose de 1,000 mégawatts de plus qu\u2019à pareille date l\u2019an dernier pour faire face à l\u2019hiver et la population n\u2019a pas à s\u2019inquiéter de la fiabilité de son réseau.C\u2019est ce qu\u2019a affirmé hier le président des opérations d\u2019Hy-dro-Québec, Claude Boivin, qui a soutenu qu\u2019il n\u2019y a pas lieu à ce stade-ci de s\u2019alarmer.Il a refusé de commenter le rapport interne mettant en cause la fiabilité du réseau hydroélectrique québécois rendu pu blic par Radio-Canada.\u201cIl n\u2019y a pas lieu de s\u2019inquiéter pour l\u2019hiver.Notre marge de manoeuvre est de l\u2019ordre de 10 pour cent, ce qui correspond à tous les réseaux nord-américains.Nous avons 1,000 mégawatts de plus que l\u2019an dernier, ce qui veut dire qu\u2019on est moins serré.\u201d M.Boivin a admis qu\u2019une \u201cmesure ultime\u201d consisterait à imposer une baisse de tension aux usagers comme cela se fait sur les autres réseaux et que cela se ferait avant le délestage cyclique.Une telle baisse de tension de l\u2019ordre de 5 pour cent n\u2019est nullement envisagée pour l\u2019instant et les probabilités que cela se produise sont \u201cnulles\u201d, a-t-il soutenu.M.Boivin a réfuté les arguments voulant que les ventes vers les États-Unis aient pu nuire au réseau québécois qui serait moins bien entretenu.\u201cLa date de livraison de ces contrats n\u2019est qu\u2019en 1990-95-98 et à ce que je sache, on est en 1988.\u201d M.Boivin a souligné par ailleurs qu\u2019il y a toujours plus de fuites dans les médias quand il y a des conflits de travail à Hydro-Québec, mais il se dit coinvaincu qu\u2019il n\u2019y a pas de sabotage de la part des employés.Bourassa Pour sa part, le premier ministre Bourassa a déclaré qu\u2019il serait ridicule de faire un lien entre la détérioration du réseau d\u2019Hydro-Québec et les ventes aux États-Unis car les livraisons ne débutent pas avant plusieurs années.\u201cCe serait faire insulte à l\u2019intelligence des Québécois\u201d, devait-il lancer avant d\u2019ajouter qu\u2019il faisait entièrement confiance aux dirigeants d\u2019Hydro-Québec et au comité présidé par le ministre de l\u2019Énergie John Ciaccia.¦ QUÉBEC (PC) - Le gouvernement québécois consacrera 21 millions $ au cours des trois prochaines années à la lutte contre le sida, a annoncé hier la ministre de la Santé et des Services sociaux Thérèse Lavoie-Roux.Lors d\u2019une conférence de presse marquant la Journée mondiale de lutte contre cette terrible maladie, la ministre a indiqué que 700 cas de cette maladie avaient été décelés au Québec, dont 368 personnes encore vivantes.\u201cCette maladie constitue un drame humain et une catastrophe pour les personnes qui en sont atteintes.Il faut lutter non seulement contre la maladie, mais contre les attitudes de rejet de la société à l\u2019endroit des sidéens\u201d, a dit la ministre en conférence de presse.Mme Lavoie-Roux a également rendu public le rapport du groupe de travail sur le sida qu\u2019elle avait créé le 24 août 1987.Les 63 recommandations de ce groupe de scientifiques ont inspiré la politique dont la ministre a dévoilé le contenu hier.Un premier programme de 5 millions $ avait déjà été mis en place il y a deux ans mais il s\u2019est révélé insuffisant.Le plan de trois ans comprend: \u2014 un montant de 3,4 millions $ par an en mesure de prévention, d\u2019éducation et d\u2019information.La ministre a rappelé qu\u2019aucun remède n\u2019existe contre cette maladie et que la prévention demeure le seul moyen connu de lutte efficace; \u2014 plus de 1,2 million $ par année pour les soins hospitaliers.Le traitement annuel d\u2019un sidéen coûte 82,500 $ par année; \u2014\tune tranche de 800,000 $ par année pour les soins à domicile et l\u2019aide aux maisons d\u2019hébergement de sidéens; \u2014\t1,2 million $ par année pour la recherche; \u2014\t400,000 $ pour la planification des interventions.Le rapport gouvernemental indique qu\u2019il y avait eu le 15 novembre dernier 700 cas au Québec dont 368 encore vivants.Le groupe comprend 78 femmes et 29 enfants.Les deux tiers des malades sont d\u2019orientation homosexuelle.La plupart des cas, soit 538 sur 700, se retrouvent dans la région de Montréal.La maladie est combattue actuellement avec un remède appelé AZT, qui est très dispendieux (25,000 $ par année par patient) mais qui est couvert par l\u2019assurance-maladie.Médicaments Le député péquiste de Saint-Jacques, M.André Boulerice, a souligné hier à l\u2019Assemblée nationale que 40 pour cent des personnes atteintes du sida sont des assistés sociaux très pauvres, donc incapables de payer ces médicaments.?Les jeunes n'ont pas modifié leurs habitudes sexuelles B 1 «a (Laserphoto PC) La ministre de la Santé et des Services sociaux, Thérèse Lavoie-Roux, rendait public un rapport sur le sida et les mesures que le gouvernement entend prendre pour lutter contre la maladie, hier. A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 2 DÉCEMBRE 1968 Les gens n'ont pas pris leurs responsabilités .et c'est ce qui fait que ie sida se propage à un rythme alarmant, assure un homme lui-même malade du sida par Stéphane LAVALLÉE ¦ SHERBROOKE \u2014 \u201cLe sida est une maladie évitable à partir du moment où chaque individu prend ses responsabilités, qu\u2019il change ses comportements s\u2019ils présentent des risques.Mais sur le plan personnel, les gens n\u2019ont pas encore pris leurs responsabilités même si collectivement, on connaît le sida.\u201d Yvon Bruneau sait très bien de membres du conseil d\u2019adminis-quoi il parle.Son constat est ce- tration, il présentait officielle-lui d\u2019un homme atteint du sida et ment IRIS Estrie: Intervention qui combat cette maladie mortel- Régionale et Information sur le le depuis deux ans.Une maladie Sida en Estrie.Le groupe a ob-transmissible sexuellement, un tenu une subvention de 20,000 $ fléau qui prend des proportions du gouvernement du Québec gigantesques, au point de croire pour sa mise sur pied, en plus que 2,000 personnes en seront at- d\u2019une aide de 1,000 $ de Centrai-teintes en Estrie d\u2019ici quelques de-Estrie.années.Le sida ne pardonne pas.\u201cJe me suis toujours dit que je ne devais pas mourir avant qu\u2019I-Entraide\tRIS Estrie ne puisse me survivre, mentionne son président fonda-Mais Yvon Bruneau a décidé de teur.Maintenant, je repousse les ne pas attendre la mort tranquil- échéances mais si je devais mou-lement chez lui, à souffrir dans la rir demain, je serai prêt.Je me solitude.Il y a un an, il lançait dis que si je peux aider d\u2019autres l\u2019idée d\u2019établir un organisme ré- personnes à progresser vers la gional d\u2019entraide et d\u2019échange.mort, ou à réapprendre à vivre, Hier, en compagnie d\u2019autres je ne serai pas mort en vain.\u201d La prévention, le soutien et l\u2019intervention, voilà les grands objectifs d\u2019IRIS Estrie, un groupe qui se veut d\u2019envergure régionale.Sur les trois plans, le travail ne manquera pas.Pas comme la grippe C\u2019est toutefois lorsqu\u2019il parle de prévention qu\u2019Yvon Bruneau élève le ton.\u201cLes gens doivent comprendre que le virus du sida, plaide-t-il, ce n\u2019est pas comme la grippe, c\u2019est très long à se développer.De passer un test de dépistage, c\u2019est une fausse sécurité parce que ce n\u2019est pas fiable à 100 pour cent.A moins d\u2019avoir une relation monogame, on doit considérer que tous nos partenaires sexuels peuvent être séropositifs (porteurs du virus).On a appris à utiliser la ceinture de sécurité, qu\u2019on adopte maintenant le condom!\u201d Hier, journée mondiale sur le sida, Yvon reconnaissait plus que jamais l\u2019urgence d\u2019aborder ouvertement cette maladie dévastatrice qui prend des allures endémiques à l\u2019échelle de la planète.\u201cCessons de paniquer ou de nous conter des histoires, parlons-en comme ça nous affecte, lance-t-il.Est-ce qu\u2019on peut enfin s\u2019asseoir et en parler d\u2019une façon sensée?\u201d IRIS-Estrie veut notamment combler ce besoin de communication, ce besoin pour les personnes atteintes elles-mêmes et les membres de leur entourage d\u2019établir des ponts.\u201cLe sida peut nous apprendre énormément sur la société, poursuit Yvon Bru- neau.Depuis deux ans, l\u2019attitude a changé, on commence à humaniser beaucoup la maladie.Les personnes atteintes ont des familles, des amis, ces gens-là ont besoin d\u2019en parler.Si on ne peut pas le faire, c\u2019est encore plus difficile d\u2019envisager la mort qui s\u2019en vient.\u201d 22 morts en Estrie En Estrie, 22 décès sont attribuables au sida depuis qu\u2019on découvrait le premier cas en 1982, le seul cette année-là.Depuis le début de l\u2019année, pas moins de 11 autres cas ont été diagnostiqués.Les recherches d\u2019IRIS-Estrie ont permis d\u2019établir que seulement un peu plus de la moitié des personnes atteintes sont homosexuelles, un des groupes à haut risque du début.On compte aussi plusieurs femmes.Notons enfin que la plupart des patients résident à l\u2019extérieur de Sherbrooke, d\u2019où la volonté d\u2019entreprendre une action régionale pour leur porter secours.Les préjugés face au sida n\u2019ont pas complètement disparu.Au milieu de la trentaine, Yvon Bruneau ne s\u2019est quand même pas laissé impressionner.S\u2019est-il senti coupable, humilié d\u2019avoir contracté le sida?\u201cNon, répond-il promptement, une maladie c\u2019est une maladie.On ne choisit pas notre façon de mourir.Par contre, l\u2019annonce de ma maladie m\u2019a extrêmement déprimé.Mais je n\u2019ai pas senti de rejet parce que j\u2019ai refusé d\u2019avoir hon- N0US AVONS AU MOINS UN GAGNANT AVEC LE NUMERO G-47 PUBLIE JEUDI LE 1er DÉCEMBRE 1988.44281 (Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Dans l'ordre habituel, trois membres du conseil d'administration d'I-RIS Estrie: le président fondateur Yvon Bruneau, lui-même atteint du sida, le trésorier Raymond Beaunoyer et la vice-présidente Ginette Therrien.Etes-vous d'accord avec l'obligation de fooler ies pHares «Humes en tout temps! Numéros r marquer sur votre carte aujourd'hui: MERCREDI, le 30 novembre 1988: B-9, B-1, i-27, N-37, 0-66, N-31 Tirage du 88-11-30 GAGNANTS LOTS 2 263 736,60 $ 427 594,70 $ 3 802,10 $ 115,90$ 10,00$ VENTES TOTALES.16 221 524,00 $ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF): 2 200 000,00 $ Prochain tirage: 88-12-03 Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui JEUDI, le 1er décembre 1988: i-20, G-46, B-11, 0-71, 0-62 Vous pouvez miser jusqu 'à 20 h le mercredi et le samedi 10 850 Numéros à marquer sur votre carte aujourd'hui VENDREDI, le 2 décembre 1988: i-18, i-23, N-38, i-22 226 916 Donald Darby\tRobert Groleau Patrick Brunelle Donald Darby, de Sherbrooke: \u201cJe suis certain que c\u2019est beaucoup plus sécuritaire.D\u2019ailleurs plusieurs études l\u2019ont prouvé.Et pour ce que ça pourrait coûter, l\u2019initiative en vaut la peine.Les phares vont peut-être griller un peu plus souvent mais à peine plus qu\u2019avant à cause des dispositifs que l\u2019on peut utiliser.\u201d Robert Groleau, de Sherbrooke: \u201cJ\u2019ai rien contre l\u2019idée.en autant que je pense à les allumer.De toute façon, il m\u2019arrive de les allumer assez régulièrement.Pas plus tard qu\u2019hier, en plein jour et ce n\u2019était pas si sombre, je les ai allumés.\u201d Patrick Brunelle, de Windsor: \u201cJe suis entièrement pour ça.Je les allume quand la visibilité n\u2019est pas bonne et ça arrive souvent au Québec.A la maison, on a une autre voiture et le problème ne se pose pas.Dès que l\u2019on démarre, ça allume automatiquement, de jour ou de nuit, et ça s\u2019éteint tout seul quand on arrête le moteur.\u201d Cari Lemieux, de Rimouski: \u201cJe crois que l\u2019effet sera positif mais je me demande, une fois que tous les conducteurs auront pris cette habitude, si l\u2019effet restera le même.Je suis à peu près certain que le fait d\u2019allumer les phares aura un effet bénéfique dans la diminution des accidents de la route mais je crois que cet effet va se stabiliser rapidement.\u201d Louise Herman, de St-Élie-d\u2019Orford: \u201cPour la sécurité, il ne fait aucun doute dans ma tête qu\u2019elle sera augmentée.Mais j\u2019ai une certaine crainte vis-à-vis les dispositifs que l\u2019on va installer.Seront-ils fiables, et advenant un bris, une défectuosité, risque-t-on de se retrouver avec une batterie complètement déchargée?\u201d Marguerite Chase, de Sherbrooke: \u201cJe suis convaincue que ça va améliorer la sécurité.Si on l\u2019oblige, ça ne me dérange pas, de toute façon, ça fait une semaine que j\u2019ai pris l\u2019habitude d\u2019allumer mes phares en tout temps.\u201d 4-20-33-47-48-49 No complémentaire Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.UN CADEAU DE LA C O i \\ Cari Lemieux Louise Herman Marguerite Chase King Wellington carnet REOIGÊEN COLLABORATION Le policier Marc-André Martin est en train de réécrire le livre de l\u2019armée américaine sur les dispositions à prendre en cas de tremblement de terre.11 fallait le voir agir dans sa maison, vendredi soir dernier, quand il a cru que la fournaise avait envie d\u2019éclater.-\tO - Mme Lise Bilodeau tient à souhaiter un prompt rétablissement à sa fille Josée hospitalisée à l\u2019Hôtel-Dieu et à son neveu Dany Jobin qui a vient de subir une greffe du rein au CHUS.Pour le capitaine de mari Bertrand, ces voyages d un hôpital à l\u2019autre aiguise sa patience de chasseur qui, à l\u2019occasion, doit parcourir de longues distances.-\tO \u2014 Le carême de l\u2019agent Laurier Belisle a été avancé de quelques mois quand, l\u2019autre jour, le sergent René Poirier lui a demandé de travailler avec le policier-motard-international et bilingue Daniel Couture.Hélène Fabi a un talent d\u2019acrobate si l\u2019on se fie aux contorsions qu\u2019elles a faites pour conserver son équilibre en marchant sur une surface glacée.Marc Vaillancourt s\u2019est assuré que son avion avait des pneus d\u2019hiver avant de monter à bord à destination du nord-ouest où il était tombé un brin de neige.L Un cadeau de 2,005$ Raton laveur naturel Peaux allongées.Haut de gamme.1995s (Valeur 4 000$) A ussi Raton laveur naturel Peaux allongées 1 395$ Premier Fourrure 422, rue King est Sherbrooke (819) 564-1337 2766 44545 QU'EN PENSEZ-VOUS?^Iloto-québec UN SEUL MARATHON - CARTE BLEUE Les gagnants doivent appeler à 564-5470 44298 Quand tu vit un momtnt difficile et quu ty u besoin du parler.A Secours-Amitié il V \u2022 quoiqu'un pour t'écouter.UNE LUEUR D\u2019ESPOJR.SECOURS/ .AMITIÉ Poste d\u2019écoute: 564 2323 Sont trois d'appel: Weedon SHMiail LACMÉGANTIC I RICHMOND ASBESTOS composez 0 ot detnindez Zenith 5-3060 A TOUTE HEURE DU JOUR ET DE LA NUIT £a Quotidienne Opposition grandissante à l'importation des déchets américains Les médecins de l'Hôtel-Dieu appuient en bloc la Coalition LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 2 DÉCEMBRE 1988 A 3 Condamnée à payer 11,518 $ à un piéton La Ville tenue de bien entretenir les qui est humainement possible pour récolter le plus large appui possible.\" Mauvaise pratique S\u2019il dit comprendre que l\u2019importation de déchets solides en provenance des Etats-Unis soit devenue une affaire lucrative pour certaines personnes, le chef du département de médecine de l\u2019Hôtel-Dieu n\u2019en condamne pas moins la pratique.Le Dr Jodoin estime qu\u2019aucune raison ne peut militer en faveur de ces importations de déchets, \u201csinon que de faire vivre quelques individus au détriment de toute une population\u201d.\u201cJe suis entièrement d\u2019accord avec Pierre Morency (porte-parole de la Coalition) quand il dit que rien nous assure qu\u2019il n\u2019y a pas de matières toxiques à l\u2019intérieur des déchets américains.90 pour cent des déchets sont peut-être des matières sèches, mais qu\u2019advient-il du reste?On ne peut pas se fier à la bonne foi des autres.Les contrôles sont insuffisants et ça m\u2019inquiète beaucoup.\u201d Contre la vertu Soutenant qu\u2019un environnement sain est primordial pour vivre en santé, le Dr Jodoin croit que \u201cce serait être contre la vertu\u201d de ne pas lutter contre l\u2019importation de ces déchets.\u201cA cause de l\u2019inconscience des êtres humains, nous sommes maintenant confrontés aux pluies acides et au mercure dans le poisson, sans parler de la qualité de l\u2019air.Je pense qu\u2019il est grand temps de prendre nos responsabilités.Et l\u2019Estrie a une occasion en or de se faire entendre.Quand toute la région aura pris position, que les élus se sentiront appuyés par toute une population, les choses vont changer.J\u2019en suis convaincu.Mais il faut d\u2019abord et avant tout réagir.\u201d rues sans trottoir ¦ SHERBROOKE (FG) Les piétons sont en droit de déambuler des rues qui, même si elles ne disposent pas de trottoir, doivent être bien entretenues en hiver, de façon à ne pas mettre leur sécurité en jeu.Ce fait vient d\u2019être mis en évidence dans un jugement rendu récemment en Cour supérieure du district de St-François par le juge Jean-Louis Péloquin, contre la Ville de Sherbrooke.Le dossier concerne la requête d\u2019une citoyenne de la rue Bienville, dans le quartier Ouest de Sherbrooke, dont la chute, alors qu\u2019elle circulait sur la rue Courcelette, le 23 février 1986, s\u2019est traduite par la fracture de deux doigts de la main droite, des douleurs à l\u2019épaule droite et à la tête, ainsi qu\u2019une incapacité partielle permanente.Il a été établi dans cette affaire qu\u2019au moment de la chute de la dame, la surface de la chaussée était glacée et non recouverte d\u2019abrasifs ni de sable ou de petites pierres concassées.On s\u2019était contenté, deux jours plus tôt, à la suite d\u2019une tempête, d\u2019étendre du sel.Le juge signale en outre qu\u2019aucun tracé n\u2019avait été aménagé pour prévoir au déplacement des piétons sur la rue Courcelette, entre les rues Cha-pleau et Westmount.Cette rue ne possède pas de trottoir, bien que le secteur soit fréquenté régulièrement par les usagers de la Résidence Chapleau, une maison pour personnes âgées.Bref, dans l\u2019esprit du juge Péloquin, il ne fait pas de doute que la Ville a été négligente.La citoyenne, qui réclamait des dommages de quelque 23,000 $, a vu son action accueillie en partie, alors que le magistrat lui a accordé 11,518 5.La cause n\u2019a pas été portée en appel.Le procureur de la résidente du quartier Ouest, l\u2019avocat Paul-Marcel Bellavance, a indiqué dans une conversation, hier, que la particularité de ce jugement consiste en l\u2019obligation pour la Ville d\u2019entretenir, à l\u2019intention aes piétons, un tracé en bon état dans les rues dépourvues de trottoir.L\u2019aviseur a rappelé que déjà, la jurisprudence locale antérieure avait convenu que les intersections constituent un prolongement juridique de la notion de trottoir.Ce prolongement est maintenant étendu à la rue ne possédant pas de trottoir.Cas isolé Alors que le directeur des Services juridiques à la Ville de Sherbrooke, Pierre Huard, a indiqué que ce dossier avait été référé directement aux assureurs de la Ville et n\u2019a pas été traité par son service, un préposé aux Travaux publics a laissé entendre que cette affaire constitue un cas isolé.\u201cC\u2019est un cas malheureux mais nos rues sont généralement toujours très bien entretenues l\u2019niver, pour permettre aux piétons de s*y déplacer sans problème.Tout comme pour les trottoirs, nous faisons en sorte après chaque chute de neige d\u2019é-pandre de la pierre concassée de façon à ce que la chaussée ne soit pas glissante.Nous n\u2019avons pas besoin de directive en ce sens car nous avons toujours agi ainsi\u201d, a soutenu le chef de division de la voie publique, Jean-Charles Auray, faisant remarquer que l\u2019action de la citoyenne contre la Ville a été accueillie en partie et non en totalité.Pas d'audiences publiques avant le printemps 1990 C\u2019est l\u2019intervention qu\u2019a placée hier le président de ce groupe, Claude Forgues, en faisant état de l\u2019inquiétude ressentie par des parents à la suite du dépôt du rapport d\u2019un comité de travail, qui recommande de recourir davantage au faire-faire (entreprise privée) pour ce qui est de la production d\u2019activités.La mesure concerne particulièrement les centres de quartier, tandis que l\u2019on confierait aux divisions des SRC une certaine centralisation.En péril Or, ces changements inquiètent le Comité de parents, dont le président, Claude Forgues, dit craindre que cela mette en péril le programme d\u2019activités récréatives en milieu scolaire.Il s\u2019agit ici d\u2019activités qui se déroulent à l\u2019école même, entre 15h30 et 17 heures, comme le ballet-jazz, la danse et ainsi de suite.Ces activités montées et organisées bénévolement par les parents des jeunes, dans bon nombre d\u2019écoles du réseau de la CSCS, bénéficient du support technique et administratif de la Ville de Sherbrooke, par le biais des SRC.\u201cCe désengagement de la part de la Ville que laissent entrevoir les changements au sein des SRC lest susceptible de mettre en péril ce programme d\u2019activités.Car si la Ville abandonne l\u2019aide qui nous est offerte actuellement, par exemple dans l\u2019embauche des personnes-ressources, ou encore en agissant dans la dimension administrative à titre d\u2019employeur et par toutes sortes de mesures de support, alors cela risque de démobiliser les bénévoles.Et ce serait extrêmement dommage d\u2019en arriver ainsi car la Ville perdrait alors un excellent moyen de remplir sa mission auprès de sa clientèle, par le biais de son service de loisirs\u201d, a émis Claude Forgues.Frais accrus Il dit également craindre que le recours à l\u2019entreprise privée se traduise par des frais accrus et ne permette plus comme maintenant une certaine universalité à la participation.\u201cActuellement, même si toutes ne participent pas, toutes les écoles sont en mesure de monter son programme récréatif.Celles qui ne le font pas mais qui seraient tentées dans le futur hésiteront sans doute à s\u2019engager si cela exige des frais plus élevés\u201d, juge en outre le président du Comité de parents.Enfin, note Claude Forgues, alors que s\u2019effectue un rapprochement plus évident qu\u2019avant entre dirigeants municipaux et scolaires, il ne serait que normal que la Ville de Sherbrooke entreprenne une consultation auprès des différents intervenants du milieu, y compris ceux de la Commission scolaire, avant de donner suite à son projet sur l\u2019avenir des SRC.\u201cCe qu\u2019on espère c\u2019est que la décision ne sera pas prise à la prochaine séance du conseil municipal et qu\u2019il y aura consultation au préalable\u201d, devait-il conclure.Dr Gilles Jodoin #\tj j\t(Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Bien protegee Se munir d'un parapluie n'était pas un luxe, hier midi, et cette dame ne s'est pas fait prier pour s'y dissimuler.Entre deux courtes percées de soleil, la neige tombait sous forme de flocons durs et bien tassés.Mais les précipitations, d'une quantité infime, n'ont pas duré bien longtemps.?Québec pourrait ensuite bloquer le projet de réacteur nucléaire SHERBROOKE (si) - Ce n\u2019est pas avant le printemps 1990 que des audiences publiques sur l\u2019environnement pourront être tenues en marge du projet de réacteur nucléaire au CHUS, et contrairement à ce qui a déjà été avancé, le gouvernement du Québec pourrait ensuite bloquer toute l\u2019entreprise.Ces éléments se dégagent des propos tenus hier par des portç-parole du centre hospitalier, d\u2019E-nergie atomique du Canada et de la firme Cogesult chargée d\u2019effectuer l\u2019étude d\u2019impact sur l\u2019environnement.Dans l\u2019hypothèse où le CHUS soumet officiellement son projet au ministère de l\u2019Environnement au début de l\u2019an prochain, cette étude d\u2019impact ne pourrait certainement commencer avant le printemps prochain.Or, les diverses étapes à franchir ne permettront pas au Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environ- nement (BAPE) de mener une consultation populaire avant le printemps 90.Même que ce scénario est plutôt optimiste.Les opposants au projet qui souhaitaient la tenue d\u2019audiences publiques l\u2019été prochain devront donc prendre leur mal en patience.Par contre, la confection de l\u2019étude d\u2019impact doit accorder une considération importante aux motifs d\u2019opposition déjà soulevés dans le public.C\u2019est pourquoi un représentant de la firme Cogesult s'établira à Sherbrooke le temps des démarches.\u201cSans savoir exactement ce qu\u2019il y aura dans l\u2019étude, on veut qu\u2019elle réponde à toutes les questions et préoccupations des citoyens, explique l\u2019agent de liaison Georges St-Jacques.Toutes les activités seront basées sur une approche très ouverte étant donné la multiplicité des intervenants et la diversité des préoccupations.\u201d Il ressort par ailleurs des informations obtenues hier que le gou- vernement du Québec pourrait bloquer tout le projet d\u2019implantation d\u2019un Slowpoke au CHUS dans le cadre du processus d\u2019analyse de l\u2019étude d\u2019impact sur l\u2019environnement.\u201cLa Commission de contrôle de l\u2019énergie atomique du Canada ne pourrait procéder sans l\u2019assentiment du gouvernement du Québec\u201d, précise Michel Therrien, vice-président exécutif d\u2019Énergie atomique du Canada.A son avis, Québec pourrait rejeter le projet pour toutes sortes de considérations, qu\u2019elles soient politiques, morales, sociales.\u201cLe ministère de l\u2019Environnement n\u2019est pas seul à décider, mentionne-t-il.Le Cabinet doit être consulté, les autres ministères ont leur mot à dire.\u201d Et dans l\u2019éventualité où le projet recevait l\u2019aval de toutes les instances concernées, tant provinciales que fédérales, ce n\u2019est pas avant deux ans qu\u2019une décision finale pourrait être prise par le CHUS.par Michel MORIN ¦ SHERBROOKE \u2014 La Coalition contre l\u2019importation des déchets solides ne risque pas de prêcher dans le désert.Après l\u2019appui de plusieurs municipalités, voici que les médecins du centre hospitalier Hôtel-Dieu s\u2019apprêtent à épouser sans réserve cette cause.Cet appui de taille, s\u2019il en est un, a été dévoilé par le Dr Gilles Jodoin, nouvellement nommé chef du département de médecine de l\u2019Hôtel-Dieu.\"A titre d\u2019individu, de professionnel de la santé, puis de chef du département de médecine, je ne peux absolument pas accepter que l\u2019Estrie devienne le dépotoir à rabais des déchets américains, devait-il lancer vigoureusement en entrevue.Les membres de la Coalition n\u2019ont pas à s\u2019inquiéter; toute la population de la région va se rallier derrière le mouvement qu\u2019ils ont lancés.\u201d lition régionale contre l\u2019importation de déchets solides.Dans un proche avenir, il entend faire circuler une pétition à la grandeur du centre hospitalier réclamant l\u2019arrêt immédiat de cette pratique.\u201cDu plus simple employé jusqu\u2019au directeur général de l\u2019Hôtel-Dieu, tous ceux qui travaillent ici seront invites à signer cette pétition.Personnellement, j\u2019ai bien l\u2019intention de m\u2019impliquer activement au sein de la Coalition et je vais faire tout ce Pétition Et le Dr Jodoin entend bien ap-corter sa contribution personnel-,e à la cause défendue par la Coa- Fillette de 3 ans retrouvée à 3,5 km de chez elle par un \"grand-papa\" au coeur d'or.¦ LAC Lü VERIN G (psj) \u2014 \u201cQuand tu vois un petit bout de femme, les deux pieds dans l\u2019eau d\u2019un ruisseau, sans mitaine et en pleurs, il faudrait avoir le coeur dur pour ne pas aller voir ce qui se passe!\u201d Jaëlle Nault, trois ans, de la 109e rue, au Lac Lovering, dans le Canton de Magog, ne pouvait tomber dans de meilleurs bras que ceux de \u201cgrand-papa\u201d et de \u2019\u2019grand-maman\u201d Marc et Car-melle Gauvin, après une marche de trois kilomètres et demi avec deux chiens de six mois, deux bergers allemands enjoués comme des pas possibles.M.Gauvin a raconté à La Tribune dans quelles circonstances il avait trouvé la petite fille, tout près de chez lui, alors qu\u2019en compagnie de sa femme Car-melle, il prenait sa marche de santé en allant chercher le courrier.Il était llhOO hier lorsque l\u2019enfant a été retrouvé.Le couple Gauvin était toutefois loin de se douter qu\u2019à trois kilomètres de là, c\u2019était le branle-bas de combat.Des membres de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie et des bénévoles, 25 au total, se démenaient dans tous les sens, tous les côtés, pour retrouver Jaëlle.L\u2019hiver, le temps presse.La clarté du jour est avaricieuse.Puis il y a tant d\u2019eau dans ce secteur du Canton de Magog.Le réflexe tout naturel des Gauvin a été de faire un tour dans le voisinage afin de se renseigner pour voir si l\u2019enfant, 1 1 qu\u2019ils ne connaissaient pas, n\u2019était pas en visite.Après de vaines recherches, le couple et l\u2019enfant ont regagné la maison des Gauvin, au 438 Bordeleau, Lac Lovering.\u201cLa petite fille s\u2019est réchauffée un peu.Elle nous a parlé.On lui a demandé son nom.Elle a mentionné maman Nault, papa Nault.\u201d Puis tous sont repartis, en voiture cette fois, pour sillonner les rues du secteur en profondeur.Rien.Toujours rien.Les Gauvin reviennent à la maison avec Jaëlle.On regarde dans l\u2019annuaire des téléphones.On fait deux appels.Encore rien.Pendant ce temps, les trois kilomètres et demi de Jaëlle étaient devenus les trois heures et demie de calvaire de maman Nault.M.René Nault se trouvait à Montréal depuis la veille.Il avait été y reconduire quelqu\u2019un puis il avait quelques affaires à régler dans la métropole quand on l\u2019a rejoint.\u201cJe n\u2019ai jamais parcouru la distance Montréal-Magog à si grande vitesse.Et je n\u2019ai jamais trouvé le voyage aussi long!\u201d Tout vient à l\u2019esprit dans ces moments-là.Le pire, même si de toutes ses entrailles, de tout son coeur, on souhaite l\u2019heureuse fin.Avec ses chiens Jaëlle s\u2019amusait dehors avec les deux jeunes chiens.Mme Nault jetait des coups d\u2019oeil fré-uents par la fenêtre du salon, out était normal.Puis ce fut la disparition.Plus de Jaëlle, plus üe chiens.Il était 09h30 environ.Pendant près de trois quarts d\u2019heure, le coeur en compote, avec des voisins, la mère remue ciel et terre.Enfin, on alerte la SQ vers 10hl5.Vers 10h40, le plan de recherches est en oeuvre.Puis un appel téléphonique en provenance d\u2019une accommodation où le couple Gauvin et Jaëlle avaient abouti en désespoir de cause apprend aux parents Nault, aux policiers et aux chercheurs que la fin sera heureuse.Il était 13hl0 quand Jaëlle a regagné la maison familiale.Peu loquace, les joues un peu sales de cette longue course, blottie dans les bras de papa, mâchouillant une bonne friandise, les yeux de Jaëlle se demandaient bien ce que tous ces gens lui voulaient alors que les yeux de papa René brillaient de reconnaissance pour tous les chercheurs et les représentants des médias électroniques.Et cette reconnaissance égalait bien le bonheur des agents Pierre Mayrand et Alain Fre-dette, de la SQ de Sherbrooke, les deux derniers à quitter les lieux après le complément d\u2019enquête.le coeur plus léger que la plus volumineuse des mon-golfières.Dans les bras de papa René, Jaëlle Nault, trois ans, semble ne pas trop souffrir des trois kilomètres et demi que ses petits bouts de jambes ont accompli en deux heures tout au plus.(Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Centres de quartier: les parents de la CSCS veulent un moratoire ¦ SHERBROOKE (FG) -Tant qu\u2019une consultation en bonne et due forme n\u2019aura pas été menée, le Comité de parents de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke demande aux autorités municipales de Sherbrooke de surseoir à tout changement dans le mandat actuel des Services récréatifs et communautaires (SRC). A4 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 2 DÉCEMBRE 1988 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN Embryons de vaches laitières de l'Estrie exportés au Maroc par Michel MORIN SHERBROOKE - La génétique supérieure des vaches laitières de l\u2019Estrie, développée grâce au travail inlassable des éleveurs, physiologistes en reproduction animale et vétérinaires praticiens, est maintenant exportée au Maroc et le sera bientôt en France.Après avoir fait ses preuves dans la région, puis dans l\u2019ensemble du Québec, la technique du transfert d\u2019embryons est maintenant appelée à devenir une pratique commerciale internationale.S\u2019il n\u2019en tient qu\u2019au Dr Louis Guilbault, chercheur à la Station de recherches d\u2019Agri-culture Canada de Lennoxville, et à Pierre Brassard, vétérinaire praticien de Coaticook, la commercialisation des embryons est vouée à un grand avenir.Déjà, un projet pilote mené en ce sens en 1985 a produit d\u2019heureux résultats.La collaboration canado-marocaine dans ce secteur d\u2019activités a permis au Dr Guilbault et à Pierre Brassard d\u2019effectuer des transferts d\u2019embryons afin d\u2019améliorer la qualité du troupeau laitier de ce pays.Partis avec une bonbonne d\u2019embryons congelés dans l\u2019azote et prélevés dans le troupeau d\u2019un producteur laitier de Coaticook, les deux pionniers ont obtenu un taux de reproduction de 50 pour cent au Maroc, un résultat à la fois impressionnant et prometteur.Pour la transplantation d\u2019embryons frais, le taux de réussite se situe entre 60 et 70 pour cent au Québec.Le transfert d\u2019embryons congelés est plus problématique.Bon an mal an, c\u2019est près de la moitié des interventions pratiquées qui réussit.Lors des prélèvements, plusieurs embryons peuvent être récupérés.Or, lorsque les besoins locaux sont comblés et qu\u2019il y a tout de même un surplus d\u2019embryons, le commerce international devient doublement intéressant.\u201cCette méthode a permis d\u2019améliorer considérablement la génétique de nos troupeaux québécois.Nos éleveurs sont satisfaits des résultats qu\u2019ont procuré cette technique ici même et ils sont bien contents de vendre une partie de la génétique de leur troupeau à l\u2019étranger\u2019\u2019, d\u2019expliquer Pierre Brassard.Optimiser les rendements Le rapprochement entre chercheurs, vétérinaires praticiens et éleveurs permettra sûrement de multiplier cette commercialisation internationale.Il faut par ailleurs chercher à optimiser les rendements sur les transferts d\u2019embryons, histoire de conserver la réputation des intervenants en cause et, surtout, d\u2019améliorer la qualité des troupeaux étrangers.Dans cette veine, Sylvain La-pierre de Magog, étudiant en maîtrise (physiologie de la reproduction animale) à l\u2019Université de Sherbrooke, a obtenu une bourse d\u2019un jury international qui lui permettra de compléter ses travaux, tout en participant, en compagnie du Dr Louis Guilbault, à un important congrès en Californie.\u201cPar les travaux faits actuellement par cet étudiant, nous allons avoir une meilleure idée des conséquences que peut avoir la transplantation d\u2019un embryon prélevé sur une vache à haut potentiel génétique dans une receveuse qui présente des qualités moindres.Ces résultats vont nous permettre d\u2019orienter notre tir afin d\u2019obtenir les meilleurs rendements qui soient\u201d, d\u2019expliquer le Dr Guilbault, aussi directeur de thèse de l\u2019étudiant Sylvain Lapierre.Les vétérinaires praticiens songent à des projets de recherche pour aider les éleveurs SHERBROOKE (MM) \u2014 Les vétérinaires praticiens du Québec étudient la possibilité d\u2019apporter leur contribution financière pour développer des projets de recherche susceptibles de trouver des applications concrètes pour le bénéfice des éleveurs québécois.C\u2019est l\u2019élément clé qui a transpiré d\u2019un colloque tenu, cette semaine, à la Station de recherche d\u2019Agriculture Canada et qui a réuni tous les membres du comité \u201ctransfert d\u2019embryons\u201d de l\u2019Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec, de même que le Dr Louis Guilbault, président de l\u2019Association des physiologistes en reproduction animale du Québec.Cette rencontre a d\u2019abord permis de faire le point sur la recher- m w Pierre Brassard Au palais de justice Un an de tôle pour des crimes économiques SHERBROOKE \u2014 \u201cDepuis quelques années, la société québécoise a été victime de multiples crimes économiques qui ont fait perdre des sommes considérables à des citoyens modestes et les tribunaux doivent montrer une certaine sévérité dans la punition de ces crimes, surtout lorsqu\u2019il y a répétition\".C\u2019est ce qu\u2019a souligné le juge Jean-Louis Péloquin de la Cour supérieure en rapport avec une cause de 36 chefs de fraude d\u2019une valeur globale d\u2019environ 125,000 $ et échelonnés entre 1981 et 83.\u201cLa sentence doit être suffisamment sévère pour dissuader l\u2019accusé de procéder dans l\u2019avenir à des raccourcis frauduleux pour faire fortune\u201d, a-t-il dit.Le juge Péloquin a condamné Normand Filteau, âgé de 45 ans, à une peine d\u2019un an de détention pour ces infractions.Cette fraude avait trait à l\u2019ob- tention de matériaux pour la maison qu\u2019il habitait mais appartenait à un tiers et n\u2019était pas étrangère à sa faillite personnelle.L\u2019immeuble a été vendu par le syndic au bénéfice des créanciers.Le tribunal a tenu compte que 20 victimes avaient reçu des lotissements en compensation pour l\u2019argent perdu et que les 15 autres se partageront une somme de 25,000 $ qui se trouve entre les mains d'une institutions financière.La sentence du prévenu avait ôté remise à plusieurs reprises pour permettre à l\u2019accusé de travailler afin d\u2019indemniser ses victimes.L\u2019inculpé a tenté d\u2019obtenir une interdiction de publication de son nom pour éviter une publicité nuisible mais le procureur Claude Mélançon a rappelé que la justice est publique.Devant un jury pour l'enlèvement de son fils SHERBROOKE \u2014 Un homme de 33 ans a opté pour un procès devant jury pour répondre de l\u2019enlèvement de son fils de six ans en le soustrayant à sa mère alors que le tribunal ne s\u2019était pas prononcé sur sa garde.Il avait été traduit devant le juge Michel Côté de la chambre pénale de la Cour du Québec, à Sherbrooke.L\u2019accusé, qui est défendu par Me Michel Beauchemin, a pu reprendre sa liberté provisoire d\u2019ici à son enquête préliminaire le 16 décembre.Le procureur Pierre Proulx a toutefois obtenu comme conditions qu\u2019il réside à une adresse désignée dans le district et ne communique pas avec la mère de ses deux enfants sauf par l\u2019entremise de leurs avocats.MISE AU POINT Dans notre circulaire \"C'est Noël chez Sears\" insérée dans La Tribune du 28 novembre, veuillez noter que l'ensemble de golf Augusta pour droitière (page B13) et le bas porte-jarretelles Gloria Vanderbilt à 2,99$ de la page A8 ne sont pas disponibles.À la page A9 la remise du fabricant pour la cafetière 4 tasses (e) est de 4$ et non pas 6$.À la page B5 le texte \"Préparateur Multipratic Plus\u201d devait se lire \"Préparateur Multipractic \u201d, À la page B2, les draps à moitié prix ne sont pas offerts en \"très grand 2 places\".À la page A9, le coffre en bois pour poupées n'est pas dis ponible.Les émetteurs-récepteurs de la page B10 ne sont pas offerts dans tous les magasins.Dans l'en cart petit format, les produits Hal ston de la page 4 ne sont pas of ferts dans nos magasins du Qué bec; à la page 3, le prix de vente de l'Eau de Parfum Loulou 100 ml devait se lire 68$ et non pas 60$.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.MISE AU POINT Dans notre circulaire \"C'est Noël chez Sears\" insérée dans La Tribune du 1er décembre, veuillez noter que l'illustration des bottes pour femmes de la page 2 est inexacte; elle ne représente pas des bottes de 14,99$ à 34,99$, mais des modèles plus chers.À la page 8, le rasoir Remington electro (17,99$) et le pot à biscuits no 15012 ne sont pas disponibles.À la page 4, l\u2019illustration de l'appareil photo Multi Tele se rapporte au modèle no 1 1427 à 369,99$, donc le texte \"Appareil montré\" à côté du prix de vente 249,99$ se rapporte à une photo dans l'illustration plus petite; les sacs pour ap pareils no 17138 et les films 126 ne sont pas disponibles; le texte de l'appareil Safari à 19,99$ devait se lire \"Safari 110\" et non pas 100; le texte pour la machine à écrire devait se lire \"Machine à écrire Sears Électronique I avec \"spell corrector\".Nous présentons nos excuses à notre clientèle che menée par Agriculture Canada, partout au pays, concernant la physiologie animale.\u201cLe temps était venu pour les vétérinaires praticiens de venir réaliser ce qui se passe concrètement à la Station de recherche de Lennoxville, de préciser Pierre Brassard, président du comité \u201ctransfert d\u2019embryons\u201d de l\u2019AMVPQ.Nous voulions faire prendre conscience à nos membres, qui sont venus de tous les coins de la province, que la recherche faite ici est très valable.\u201d L\u2019établissement de ce premier contact entre chercheurs et vétérinaires qui travaillent directement sur le terrain pourrait avoir une portée encore plus importante.Implication financière Cadrant parfaitement avec la nouvelle philosophie prônée par le gouvernement fédéral, à savoir un rapprochement entre l\u2019Etat et le secteur privé, les vétérinaires praticiens ont accepté d\u2019étudier l\u2019impact fiscal d\u2019une éventuelle contribution financière de leur part à des projets de recherche.\u201cSi nous décidons d\u2019apporter notre contribution à certains projets, les chercheurs pourraient alors travailler sur des aspects précis qui nous concernent directement et, par le fait même, qui vont intéresser aussi nos éleveurs\u201d, d\u2019ajouter Pierre Brassard.Mais comme l\u2019a clairement souligné le Dr Louis Guilbault, de la Station de recherche, il n\u2019est pas du tout question de transférer à l\u2019entreprise privée toute la charge financière des travaux de recherche.Il s\u2019agira d\u2019établir plutôt une étroite collaboration entre le secteur public (Agriculture Canada) et les intérêts privés, qu\u2019ils soient vétérinaires praticiens ou encore représentants de l\u2019industrie pharmaceutique.\u201cIci.à la Station, nous possé- Dr Louis Guilbault dons les équipements nécesaires pour mener les projets de recherche.Il y aura toujours la contribution financière du gouvernement, mais il n\u2019est pas impossible non plus d\u2019établir une collaboration entre le fédéral et l\u2019entreprise privée, de soutenir le Dr Guilbault.D\u2019autant plus que si cette collaboration voit le jour, nous ferons peut-être moins de recherches \u2018flyées\u2019 et davantage dirigées vers les attentes des vétérinaires praticiens qui, eux, connaissent parfaitement les beoins des éleveurs québécois.\u201d Déjà, les vétérinaires praticiens sont prêts à investir leur temps; la tenue de ce colloque en étant une preuve irréfutable.Reste maintenant à méditer sur l\u2019aspect monétaire.Compte tenu que ces spécialistes de la santé animale croient en l\u2019avenir des transplantations d\u2019embryons, il ne serait pas étonnant de les voir participer financièrement à des projets de recherche.Le téléthon du CHUS débute ce soir à 19h: 900,000 $ visés SHERBROOKE (GD) - On n\u2019aura plus raison de se désoler de n\u2019avoir jamais mis le nez au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke demain, après 1 h.Grâce au petit écran, on entrera dans l\u2019établissement dès 19 h, ce soir, et on le visitera durant six heures.Pas de façon superficielle.Il y a peu de départements où on ne pénétrera pas et peu de services qu\u2019on ne connaîtra pas à l\u2019issue de la visite qu\u2019on fera par caméra interposée.On se familiarisera notamment avec la neuro-chirurgie, la chirurgie générale, la néonatalogie, l\u2019oncologie, la réadaptation des victimes de traumatisme et même le syndrome d\u2019immunodéficience acquise (sida).On sera guidé par des spécialistes qui expliqueront les techniques dont ils se servent dans le traitement des maladies qu\u2019ils combattent et on entendra les témoignages de personnes dont la vie a été sauvée dans l\u2019établissement ou qui attendent qu\u2019on mette au point le traitement qui leur sauvera la vie.Cette visite aura pour cadre le Téléthon du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke qui en sera à sa neuvième édition, qui sera animé par Jean-Luc Mongrain et sera diffusé par la station de télévision CHLT.Le montant que la Fondation du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke veut recueillir grâce au téléthon est substantiel; 900,000 $.Les dirigeants de la Fondation le savent mais ils savent aussi que l\u2019établissement a absolument besoin de cette somme pour continuer de donner à sa clientèle des soins de tout premier ordre et ils ont la conviction que les Estriens dont ils connaissent la générosité pour l\u2019avoir sollicitée au cours des huit dernières années ne laisseront pas tomber le seul hôpital universitaire de la province en dehors de Montréal et de Québec.TÉLÉCOULEUR - ECRAN TÉMOIN DE 21 po.diag., MONITEUR Affichage à l'écran Prises d'entrée audio vidéo Filtre peiqne Syntonisation rapide Minuterie pour mise hors contact différée 599* Garanti* 5 ans pièces et main d'oeuvre MAGNÉTOSCOPE VH5485-K \u2022 Bloc de 4 tèt< \u2022 dynamique de 90 dB Affichage 4 Ar ran Minuterie programmable ave< calendrier de rAfAraru e pour l'enregistrement de 4 émissions sin l mois Enregistrement différé automatique AUTRES MODELES è partir de 450$ MEUBLES BERTRAND LANDRY Route 251, Johnville (819) 837-2000 I λ»'»'9III .Ill'll»'\"»\t.COU» » .\t r-\tT Mut,\ti\t \u2022«.V- «1 1\t»\"l T \t Nouvelle formule de maîtrise à la faculté d'Administration SHERBROOKE (MR) - La faculté d\u2019Administration de l\u2019Université de Sherbrooke a lancé officiellement hier un nouveau programme et annoncé l\u2019ouverture d\u2019un nouvel institut.Le programme offert à raison d\u2019une journée par semaine s\u2019adresse aux gestionnaires déjà en exercice.Il s\u2019agit d\u2019une nouvelle formule de maîtrise.C\u2019est une première dans les universités francophones.Le programme permet aux gestionnaires en exercice dans la région de compléter leur maîtrise en administration des affaires (MBA) sans avoir à quitter leur emploi.Il fournit le même niveau de formation que les autres programmes de la faculté, mais sans forcer les cerveaux estriens à s\u2019exiler après leur formation.Pour mener à bien ce projet, l\u2019Université de Sherbrooke s\u2019est adjoint comme professeur Gilles Coulombe, antérieurement associé à la firme d\u2019avocats portant son nom.Quant au nouvel institut créé par l\u2019Université à la faculté d\u2019Administration, il vise à répondre aux besoins des praticiens de la région et d\u2019ailleurs.L\u2019Institut de recherche et d\u2019enseignement en fiscalité, comme il se nomme, sera géré par M.Jean-Claude Lefebvre, auparavant membre d\u2019un cabinet d\u2019experts comptables con- nu de Montréal.M.Lefebvre a une maîtrise en fiscalité de l\u2019Université de Sherbrooke.Bourses La faculté d\u2019Administration a profité de l\u2019occasion hier pour inviter des étudiants ayant mérité des bourses à venir les recevoir.C\u2019est ainsi que Carole St-Hi-laire, Monique Choquette-Ha-bel et Daniel Gagnon ont reçu respectivement une bourse de 3,000 S, 2,000 $ et 1,000 $ des mains de M.André Marsan, président et chef de direction de la firme montréalaise Montrusco, pour avoir battu l\u2019indice Geof-frion-Leclerc sur une période de six mois.Les étudiants devaient construire un portefeuille d\u2019une valeur de 1 million $ composé de 20 titres avec une pondération d\u2019au moins 2 pour cent et d\u2019au plus 7 pour cent.L\u2019indice Geoffrion-Leclerc, à 5.87 pour cent, a été battu par des performances de 1,28 pour cent, 9,78 pour cent et 9,64 pour cent, respectivement par les St-Hilaire, Choquette-Habel et Gagnon.Trois autres étudiants ont reçu des bourses de la Fondation Rodolphe-Clément pour avoir présenté les meilleurs projets d\u2019entreprise au cours de l\u2019été, dans le cadre du cours de création d\u2019entreçrise.Il s\u2019agit de André Théberge, Yves O\u2019Gleman et Pierre Audet, ces deux derniers formant équipe.Gilles Coulombe Jean-Claude Lefebvre \u2022sp MIS * MW Iny Payez à l'ordre de la compagnie de téléphoné the bearer to enjoy stance calling Ce certificat-cadeau permet au porteur de profiter davantage des plaisirs de l'interurbain CINQ DOLLARS (CAN.) ,Rs (CAN.) NCE GIFT CERTIFICATE DEAU DE L'INTERURBAIN fiel Canada * BC lut \u2022 Wand W ?MTS \u2022 MW Telephone ?SatkW \u2022 Wetaf tft!» (OAN.) \u2022 Baft Canada \u2022 BC W * Idood W \u2022 MTS \u2022 MWT ANCE GIFT CERTIFICATE kO£AUJ3E L\u2019INTERURBAIN Payez à l\u2019ordre de la compagnie de téléphone CINQ DOLLARS (CAN.) bearer to enjoy Ce certilice.t-cadeau permet au porteur de profiter calling.\tdavantage des plaisirs de t imerurbain Les communications interurbaines.un bonheur à partager.À chaque fois que vous offrez des certificats-cadeaux de l\u2019interurbain à un être qui vous est cher, vous lui donnez l\u2019occasion de partager des moments de bonheur avec des parents et des amis.Pour accompagner les certificats-cadeaux de l'interurbain que vous offrirez à l'occasion des Fêtes, Bell vous remettra une jolie carte de souhaits.Profitez-en, c'est gratuit! Les certificats-cadeaux de l\u2019interurbain sont offerts en coupures de 5$.Vous pouvez les commander* dès aujourd'hui en appelant sans frais au 1800 363-9900.Faites-vous plaisir en faisant le bonheur de quelqu'un: passez votre commande tout de suite pour n'oublier personne.*11 faut compter environ deux semaines pour la livraison par la poste.On peut aussi se les procurer en appelant le Service à la clientèle.Si le temps presse, passez plutôt à une Téléboutique Bell: vous aurez vos certificats-cadeaux de l\u2019interurbain et la carte de souhaits sur-le-champ.Bell Membre du réseau national Telecom Canada r mm *
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