Le Franc-parleur. --, 25 août 1875, mercredi 25 août 1875
[" | A A A A L «weg à VoL.V, MONTREAL, 25 AOUT i875.ay ABONNEMENTS, \u201c uN Ax, Canada ceseesossoarrces srssess $3.00 Etats-Unis (en or) <.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.380 (payable d'avance.) six MOIS.Canada.+.- $1.50 Etats-Unis.1.78 (payable d'avance.) Vendu dans les dépôts 8 cts.Les frais de poste ue sunt pas compris dans les trois cas.N.B.\u2014 L'abonnement et les frais de poste pour l'Europe et les Etats-Unis sou uvariablement payables d'avance.L'Edition paralt le mardi et le vendredi.KFVoir notre annonce à la quatrième page.BurEAUX : 22, RUE SAINT-GABRIEL.Feuilleton du \u201c Franc-Parleur\u201d BEATRIX ( Suite.) \u20141J a joune fille, iutimidée ct rougissante, ehercha en vain A s'excuser.\u2014Voyons.voyons, reprit l'impitoyable improssario.Filez-nous quelques sons ! Je verrai bien ! n Et frappant uv accord, il pressa la jeune fille jusqu\u2019à ce qu'elle commengfit In gamme classique par lequel débute toute leçon de chant.\u2014Bien ! Fort bien ! Oune peu plus fort ! Monter touzours! Donnez votre voix ! Vous en avez beaucoup, et de la plus belle qualité.A merveille.C'est velouté ot vibrant ! Si vous êtes oune peu mousicienne, je me sarge, zousqu'à demain, de vous apprendre votre partie.L'instrument est admirable ! Pourez-vous désiffrer avec le chœur, ou voulez-vous répéter seule ?\u2014Jc conunis l'Znflemmatus, ct je l'ai chanté souvent autrefois, dit timidement Béatrix, encouragée par l\u2019air d'approbation de M.de Vanssay.\u2014ÀÂ merveille alors, dit Ma simino, en attaquant la ritournelle.n Le moment approchait.Robert était mal à l'aise; il craîznait un échec pour ke jeune fille; la warquise ct Garaudet le désiraient, ct se rezardaient, d'un air malin.Hermine, désolée de ne pouvoir remplir son rôle, l'était encore plus de sc voir remplacée.Enfin, soit dépit, intérêt ou curiosité, tout le monde était anxicux ct.suspendu aux lèvres de la prima donna impro: visée.Beatrix, un peu pile d'abord, so remot- tait à mesure que la ritouracllo avangait, et lorsque l\u2019accompagneur frappa la dernière note, en In regardant d'un air bion- veillant, elle avait repris tout l'aplomb nécessaire, Il ne lui restait que ce qu\u2019il faut d'émotion pour interpréter avec me une penséo émouvante.D'ailleurs, l\u2019auditoire avait disparu pour clle.Les yeux fixés sur la croix, qui surmontait le tabernacle, elle pensait à lu mère désolée, au drame sanglant du Cnlvnire, ct ce fut dans ccs dispositions, où l\u2019avniont amenés peu à pou les morceaux précédents, qu'elle lança -d\u2019une voix vibrante son inflammatus, vraie flèche d'amour, sortie de son cœur pour aller jusqu'à Dieu.Plus elle avançait dans sa tâche, plus sa voix s'affermissait, ct se développait dans toute sa benuté, ct quand elle lança pour ln scconde fois cette note sublime de l'inffammatus, cet élan embrasé d'un cœur qui veut quitter n terre, pour s\u2019élancer jusqu'à Dieu, il y cut un.murmure d\u2019admiration dans l'auditoire.\u2014C'est tout simplomeut admirable, dit le vieux professeur, cn lui serrant In main dans la chaleur de son enthousiasme.Vous avez cont mille francs dans le gosier, ma sire demoiscllo.scignéo ninsi ?\u2014Unce religicuse du couvent où j'ai passé ma jeunesse, ancien premier prix du Conservatoire, ct qui a professé bien des années à Paris, avec un grand renom, m\u2019a- t-on dit.» .- On revint au château.Un goûter fut servi à touto la troupe.M.Dosbrosses s'ussit distraitement auprès de Béutrix.\u2014Desbrosscs, vous n'avez pns été à la peino, vous nc devez pas être à l'honneur, lui erin lo marquis par-dessus lu table.Pourquoi n'avez-vous pas chanté dans les basses-tailles ?\u2014Parce quo j'ai une voix À mo faire maudire par lu patronne do ln musique ot que mon organisation tout, ontière est anti- musicalo.\u2014N'aïmez-vous pas la musique, Monsiour ?demandu Béatrix au vieux garçon.\u2014 Non, Mademoiselle, et j'ai horreur du piano on purticiilior ; cependant votre voix m'a fuit grand plaisir.Mnis jo no vous le cacho pus, je préfère encore entendre la cigale.\u2014[Ln cigale ! dit Béatrix d'ub nir étonné, ct riant de ce complimont bizarro.\u2014Oui, no l'avoz-vous jamuis entendue ?\u2014Jumnis si ce n'est dans In fable de La Fontaine : Ln cigale ayant chanté tout l'été.\u2014Oh! ne mo parlex pas do cette fable.| Qui donc vous a cn- La Fontaine s'y montre d\u2019une injustice ré\u201d voltante pour In fourmi : admirable petite bête, patiente, industrieuse, infatisable, (ai- sant honte, par son travail porsévérant, à la paresse ct à l'inconstanco humainc.Avez-vous jaïnais regardé de près une fourmilière ?Avez-vous admiré cette république où personue n\u2019est oisif, où chacun travaille presque au-dessus de ses forces ?Quel exemple pour nous! dit M.Desbrosses cn preuant un air de profonde considération.Mais pour en revenir à la cigale, si j'avais l\u2019honneur, l'été prochain, de vous recevoir à la Retardaie, je vous en ferais cn.tondre une, qui se tient tous les soirs, depuis plusicurs sunées, dans In méme touffe d'herbe à l'entrée de mon jardin.Quel charme dans ce petit chant aigu ct monotone ! 65,536 vibrations par scconde, quand lu voix de ténor lu plus élevée n'en a que 4,096 ! Desbrosscs parlait avec un enthousiasme qui fit vire ses jeunes voisines, \u2014Riez, ricz, tant que vous voudrez, Mesdomoiselles, muis si comme moi vous | aviez étudié de près les ins-ctes, si vous les aimiez comme je les aime, vous seriez bicu obligées d'uvouer que, sur certains points, ils valent mioux que les hommes.Sans parler de la tribu des travailleurs, fourmis, abeilles, cte., pour en arriver à ce qui touche de plus pres, laquelle de vous, dans sa plus belle toilette, peut se vanter d'être vêtue aussi richement qu\u2019un papillon aux couleurs diaprées, où même qu'une de ces splendides chenilles vertes, dont la robe d'émcraude est parsemée de turquoi- 8cs.\u2014Mais c'est une horrour ! crièront les jeunes dilles.Comme M.Desbrosses cst peu galant ! \u2014Vous êtes gracieuses ct agiles en dansant continua lo vicux gargon, sans se Inisser déconcerter par le n toile » général; ch bien ! rexardez les cousins vulgaires se jouer dans un rayon de soleil, comme une poussièra d'or, regardez les demoiselles, au fin corsage d'un vert diamanté, se poursuivant & la surface des enux, et dites si auprès des cercles rapides qu'ils deérivent, vos valscs tournoyantes ne paraissent pas de puérils jeux d'enfants ?Je vois d'ici Olga ct Guita, sans parler des autres, qui ont grande envie de se moquer de moi ct qui disent tout bas: Quel viel original | \u2014Oh ! par exemple ! s\u2019écrièrent les deux necusécs.\u2014Rioz, mes chères petites, je vous le permets, mais vous ne pourrez m'empêcher de trouver que vos robes de soie tissées à Lyon, vos rubans sortant des noires fabriques do Saint-Etienne, ne valent pas l'aile transparente de l'éphémère, ou l\u2019enveloppe diaphano, lustrée de toutes les couleurs de l'arc-en ciel, de certains insectes de ma connnissance.Jo me garderni bien de vous dire leur nom grec qui vous ferait fuir, plus encore que mes opinions subversives, \u2014Vous collectionnez des inscetes, sieur, demanda Béatrix qui prenait plaisir à entondre M.Desbrosses, véritablement \u2018 éloquent lorsqu'il enfourchuit son dada favori.\u2014Moi, Mademoiselle ! Le ciel m'en pré- servo | Quel charme peut-on trouver à ali- guer sous un vitrage ces pauvres ptits corps, qu\u2019une cruelle épinglon fixés là de leur vivant, ct qu'on n étiquettés, classés, dénommés sans goût ni grâce ?Non, non, ce qu\u2019il me faut, c'est de les voir dans le calico des flours, od ils chorchent Ia goutte de rosée, ct le nectar du mio); c\u2019est de les admirer dans le fouilluge, dans l\u2019horbe, dans ln mousse, sur lo cristal des eaux ; c'est de les comtempler, peuplade aérienne, voltiger duns l\u2019espaco, tels que les papillons, semblables À des flours nilées ; c'est de les entendre bourdonner autour de moi, comme le modesto hanneton, au mantenu mordoré, ce hanneton si odicusement perséeuté et dont In chanson monotone ne revient qu'aux beaux jours.Vraimemt, Mesdemaiselles, voyez si l\u2019une de vous, la plns fraiche, ln plus joune, In plus rosée, pourra soutenir com- mc mes chers insectes l'épreuve du microscope ?Ju vous en avertis ; ils y ont tout A gagner, ot vous, tout à perdre.Votre julie peau satinéo y paraîtra rugucuse, et hé- risséo «le poils monstrueux.\u2014 Mais c'est abominable, diront los doux créoles, cn regardant malgré elles leur petite main soigné, aux ongles roses.\u2014Vos choveux fins ct royeux que vous prises si fort sembloront des cables énormes ct grossiers, Mon- | ADOLPHE OUIMET, \u2014Allons, dit le marquis, laquelle de vous vout tenter l'épreuve dont parle ce Desbrosses, qui ne respecte rien?J'ai dans ma bibliothèque un microscope d'une grande puissance à votre disposition.» Personne ne bouge.\u2014Merei, cher M.Desbrosses, dit enfin Iormine en riant ; nous tenons à garder nog illusions.Tant pis pour vous si vous les avez perdues.» CHAPITRE XXVII.\u2014Béntrix, j'ai besoin do vous parler, dit Robert à ln jeune fille, qu'il reucontra dans le pare, une heure après le goûter, où elle surveillait In récréation de Thérésine.Voulez-vous me pormettre de faire quelques pns avec vous ?\u2014Bien volontiers, Monsieur\u2014 Monsieur! reprit Robert d\u2019un ton de reproche.Jist-ce ainsi qu'on parle à un frère, ct vous m'avez promis d'être ma sœur ! \u2014Tlélas! dit la jeune fille en soupirant, j'ai cu tort.Ce qui ne peut se dire tout haut ne doit pas se dire tout bas.J'ai agi sans réflexion jusqu'à ce jour.Ne pouvant être votre sœur ni votre cousine duvant person- ue, je ne dois pus vous donuer ces noms familiers en cachette.11 me semble, quand je le fuis, que je commets une usurpation ou un vol.\u2014Ah! Béutrix.ln faute cn est bien à vous si cc malheureux sccret subsiste cuco- re! Si vous le vouliez.\u2014Ne parlons pas de cela, je vous en supplie ; vous me tourmenteriez cn vain.Revenons plutôt à ce que vous aviez à me dire.\u2014Eh bien ! m'y voilà, dit Robert d'une voix émue, mais il faut tout mon courage pour oser parler, toute votro indulgonce pour m\u2019entondre.Vous savez peut-être, vous suvez sûrement, continua le jeune homme, en essayant do raffermir sa voix, que je suis fiancé à ma cousine Hermine.C\u2019est le vœu de mon oncle, mais ce n'est pas le mien.ou du woins.ce n'est plus le mien, acheva Robert, d'une voix si basse, qu\u2019il fallait presque déviner pour l\u2019entendre.» Béutrix restait les yeux baissés, traçant sur le sable des figures inintolligibles, avec une baguette qu\u2019elle tenait à la main.\u2014J'aîme tendrement ma cousine, mais ce n\u2019est pas elle que je rêve pour la compagne de mu vie ; co n'est pas clle qui m'est apparue un jour, comme In plus syave image du beau ct du bon sur la terre.Il yen a unc autre à qui je voudrais, dans une société ineffablo de tendresse et de confiance, partager mes chagrins et mes joics, pour cette vie ct pour, l'autre.Cette autre, Béatrix, ne l\u2019avez-vous pas déviné ?Vous vous taisez.Vos yeux nec sc lèvent pas même vers moi! No me répondez pas oneo- re, Béatrix ! No jouez pas en une scconde tout mon sort que vous tenez centre vos mains! Thérésine s'approche.Je m'éloi- gue, mu cousing, mais demnin, je vous cn conjure, donnez moi une réponse à laquelle ma vic est attachée.Etle joune homme sc retira lentement sans que Béatrix trouvât une parole ni un regard.\u2014 Qu'avez-vous, ma bonne amie ?demanda In petite fille.Etes-vous malade ?\u2014Non, chère enfant, répondit In jeune institutrice d\u2019une voix faible, mais l'heure de votre récréation cst passéo ; romontons chez nous.Lee soir vint ; retirée dans sa chambre, Béatrix pria longtemps; avant de réfléchir, avant de décider de son sort ct de celui d'un autre, clle voulut demander à Dieu nide et lumière ; puie, s'assoyant sur une chaise au pied de son lit et In tête dans ses mains, elle repassa sa vie depuis six mois.Elle songen À son désir ardent d'être nimée de son oncle, à l'affection, à l'intérêt qu\u2019il témoignait à l'étrangôre, au chemin qu'ello faisait chaque jour duns son esprit ct dans son cour; clle se rappela l'arrivée Je Robert et lc nom do cousine dont il l'avait saluée tout d'abord, par une étrange méprise, la découverte de Budon, due A la rencontre do Paulette; elle n'omit rien dopuis; clle pensa surtout aux paroles do In veille, qui lui avaient semblé si douces ; elle sc roprésenta ce que serait pour cllo In vie aves Robert; cllo fit vail- lummont luiro dovant ges youx cc rôve do bonheur ; puis olle lui opposa lo remords CREDIDI - PROPTER - QUOD - LOCVESVS « VIN.RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.dé In promesse violée, In douleur d'Herl'aurait connue que pour In maudire, tandis qu'elle souhaitait tant d'en être aimée, le trouble qu\u2019elle aurait apporté au milieu de cette famille, ott In winrquise mainte- mit In paix par ascendant de su tendres- su pour tous ; Elle se dit qu\u2019elle ne pouvait achetor son bonheur au prix des lar mes des autres, ot courageusement, simplement, sans se croire pour héroiyue, elle accomplit le sacrifice dans sa pensée ct dans su volonté.\u2014Oui, se disait ello; Diou lui-même me trace ln route; jusqu\u2019à présent, elle m\u2019avait semblé si facile! Je n'avais cu qu\u2019à écoutor mon cœur ; aujourd'hui, il faut le combattre.Scigneur, faites que je ne sois pas moins fidèle ! » 20 pôre des aopholiin ot cenrvlatque don aflligées, janzais il ne sortit d'un cœur plus pur une prière plus fervente que celle qui s'échappa ce soir là des lèvres de l'orpheline.\u2014Mon Dicu! disait-elle, mettez-vous à la place de ce que je perds ; remplissez ec pauvre cœur.Que votre pur amour, qui Inisse si loin derrière lui tous les amours de lu torre, soit mon trésor et ma force ! » À continuer) Opinion de la Presse.Le Courrier de St.HMyacinthe et lo Pionnier de Sherbrooke condamnent énergiquement M.Joly d'avoir refusé de réparer In calomnie dont il s\u2019est rendu coupable à l'adresse de M.Langevin.Le Courrier dit : « Une absence de quelques jours ne nous a point permis de parler plus tôt de la cor- respondanco \u2018éehangée entre l'ex-ministre des Travaux Publies, M.Langevin, et M.Joly, le chef de l\u2019opposition à Québec, ot de In publier.On sait que M.Langevin n été accusé do s'être approprié péreonnellement, pendant les élections de 1872, une somme de $32,600, provenant de la souscription Allan.Cette accusation avait été maintes fois répétées par les journaux affamés de scandales ct cnnemis du parti conservateur, et contredite par les amis de M.Langevin.Depuis deux ans ce dernier souffrait en silence ces attaques, lorsque dans les récentes élections de cette province, M.Joly, comme chef, ayant répété publiquement l'accusation, M.Lnngovin crut ne pas devoir plus longtemps garder le silence.Dans la bouche d\u2019un homme de In position de M.Joly, les choses prenaient une tournuro plus séricusc ct la sanction du parti demourait attachée à l'accusation.C'est à cette ocension que M.Langevin erut devoir écrire à M.Joly, non à la fa- courtoisement, lui offrant de lui faire voir, an moyen de pièces justificatives, l'emploi qu'il avait fait pour des fins politiques, de cette somme de $32,000, à la condition néanmoins de M.Joly, de ne divulguer aucun des noms de ceux qui avaient reçu do l'argent, ni l'endroit où lcs sommes avnient été dépensées.C'était de la part de M.Langevin une offre loyale, puisqu'il voulait bien livrer à son ennemi politique un tel secret, se confiant à son honneur et à sn probité.Le défi ne pouvait être lancé avec plus de noblesse, ct d'un autre vôté, il pouvait être donné à M.Joly de confondro son advorsaire, dans le cas où l'emploi do l'argent n'aurait pu être justifié, du moius en autant que M.Lange vin aurait nccaparé In somme À son avau- tago porsonnol ; car, nous ne saurions approuver la corruption dans les élections chez aucun des deux partis politiques.M, Joly n-til accopté?Hélas il n\u2019a pas eu lu hardiesse de M.de Boucherville ; il n rofusé, sous le prétexte futile que lo public ne serait point satisfait de la déclaration qu'il pourrait donner.C'est pres- qu'admottre qu'il à eu tort de proférer l'accusation ct qu'il est curtain à l'avance que les pièces justificatives sont en favear de M.Laugeviu.11 a demandé à son ad- versniro de livrer à In publicité ces documents, Co n'était ni chevaleresque ni digno d'un chof de parti, et nous félicitons M.Lungovin d'avoir repoussé une telle proposition.Un homme de sa position no compromct pas ainsi ses amis et M.Joly aurait été pout-ôtre le premier à le blâmer d\u2019une telle: busiilanimité.En homme d'honneur, il mine, lu décoption de son oncle, qui no! çon de celui-ci à M.de Boucherville, mais | ne le pouvait, et il a parfaitement compris son «devoir.En refusant, le chef de l'opposition n donc fait voir qu'il ne voulait ni exaniiner su question, ni rendre justice à M.Langevin, ct par conséquent qu\u2019il persistait dans son accusation.Une semblable conduite n'est pus bien honorable.M.Joly croyait avoir fuit tort à lu réputation publique ou privéo de l\u2019ox-ministre ; on lui proposait les moyens de réparer-son erreur; il devait accepter l'offre qui lui avait été faite.En lu rofusant, il s'est mis daus nne fausse position, ear on aura raison de lui repro- chor son manque de sincérité ev de franchise, tandis que l'Hon.Langevin s'est placé du conp au-dessus de ses détracteurs et n puisé uno force nouvelle pour les combattre.:-Oétte Correspandanes est importante et on ln lisant attentivement et sans esprit de parti, nos lecteurs se convaineront que les honneurs de ln victoire roviennent de droit à M.Langevin.Du reste, nous ne sommes pas les seuls A juger cette correspondance de cette manière.Le Chronicle, organe libéral à Québec que personne n'accusern de partin- lité, n Mit, entre autres réflexions, la suivante : « Tous ceux qui désirent vuir nos hommes publics traités loyalement, devront reconnnitre que c'élait la une offre loyale Quant a la suggestion que M.Langevin doit révéler au publie les noms de ceux qui ont reçu de l'argent de lui, quelqu'ils soient, ce monsieur restera plucé bien plus haut dans l'estime du public en gurdant le sccrct confié à son honueur, qu\u2019il ne le se- ruit en satisfaisant la mauvaise curiosité de ses adversaires aux dépons de ses amis.» Le Pionnier porte le jugement suivant sur le refus de M, Joly : « Nous publions dans une autre colonne In correspondance échangée ontre MM.Langevin ct July à propos de l\u2019accusntion portée par cc dernier contre l'THon.M.Langevin devant une assemblée publique.\u201c M.Joly aurait accusé M.Langevin de s'être approprié In sommo de $32,600 que lui aurait remise Sir Hugh Allan pour aider lo parti\u2019 conservateur à payer les dépenses requises cn temps d'élection en 1872.M.Joly nc prouve pas.L'uccusation tombe donc d'elle-même ; car c'est à l'ne- cusateur À prouver ct ton pns à l'accusé.Un homme qui porte des accusations de cotte nature ct qui ne les prouve pas lorsqu'il cst mis on demeure de le faire, doit être regardé, \u2014fut-i] M.Joly ?\u2014commo un bavard suns portée ou un calomniateur éhonté, jusqu'à ce qu'il ait au moins donné les motifs qui le portent à ne pas fournir ses preuves.Le beau role en tout celu n\u2019est done pas à M.Joly qui se co:tente d'accuser sans prouver.L'affaire pourrait en rester là que M.Langevin n\u2019en serait pas moins regardé comme un homme parfnitement intègre et tout à fait innocent de la faute qu'on lui impute.Mais certes ; il trouve que ce n'est pas suffisant, ct il porte In loynuté au point de demander à son adversaire, M.Joly, de 50 faire lui-même juge du débat.La seule condition qu\u2019il y met, c'est que M.Joly, après avoir vu lez pièces justificatives, qui lui auront été soumises, il on garde lo sceret et certifie sous sa signature s\u2019il n cu tort ou raison de porter contre l'Hon.M.Languvin la grave accusation do s'être injustement ct illégitimement approprié ln somme de 832,600.ll faut étre assurément bien convaincu do son innocence et de son droit pour sc moettro ainsi complètement entre les mains de son propre ndversaire.M.Joly sc ro- fuse à cet acte de justice en disant que Si oui, l'opinion publique a conséquemment le droit do vous demander impéricuscment, à vous M.Joly, de prouver votre accusu- tion, et jusqu'à ce que vous l'ayez fait ou que vous ayez donné des raisons suffisantes pour vous excuser de ne pus le faire, 'opinion publique u lo droit de vous rexarder dorénavant où comme un homme sans valeur et sans prestige ou comn.c un calom- ninteur, L'altornative n'est pas gaie, c'est vrai, mais enfin, clle est juste.C'est done À vous de produire vos prou- vos au plus vite.On les attend avco im- pationce, parce qu'on ne pout s'empêcher do croire encore A votre honorabilité.» i TARIF DES ANNONCES.Premitre insertion, parligne.c ces fo.to Chaque insertion suivante parligne.0.02 Une remise libérale est accordée pour les wnnunces à long torine.: Toute correspondance, ete, doit êtr nunie d\u2019une signature responsable.REDACTION.Les lettreset manuscrits destinés à larédacà tion doivent être adressés M.Aporrun Ouimet, RébacTuuR-uN-Cuur du Journal Le Franc-Parleur, Les manusc te déposés ne sont pas rendus.Prix: $3.00 PAR An.La Sole des Chevaux.\u2014Ln solo est, dans lo cheval, In portion de corne qui recouvre la face intérieure du sabot, enfin la partic du pied qui pore immédiatement à torre lorsqu'il n\u2019a pas de fer.Ln solo est exposé à une multitude d'accidents ct de maladies.Elle peut être contuso par le fer lorsqu'il porte dessus, et elle peut 8tro aussi byulée lorsqu'on y applique un fer trop chaud ; ou que, moins chaud, on l'y laisse par trop longtemps ; elle so desséche lorsqu'on for- rant, le maréchal l'a trop paréo, à moins qu\u2019on n\u2019y porte remède en la garnissant d'un cataplasme émollient, d'ougueut de pied, de suif ou d'un corps onctueux quelconque, Lorsqu'un cheval a marché sans fer eûF* du pavé, des graviers, du sablo, des cailloux ou enfin sur un terrain dur, la solo se mour- trit, c'est ce qu\u2019on appelle sole battue ; les pieds plats ct les pieds combles sont bien plus incommodés de cet accident que les pieds creux.La sole peut être percéo par des clous et blessée par des chicots, des débris d os ou de bouteilles cassées, enfin par toutes sortos du corps contondants, piquants ou coupants, sur lesquels les animaux mettent les pieds en marchant.Cet accident n\u2019a aucune suite lorsque ln blessure que ces corps forment ne va pus jusqu'au vif; cependant si lu sole était percée, cs qu'il y eut un trou il fandrait le boucher avec du cambouis ou du suif, pour empêcher qu'il no s'y introduisit quelque corps étranger, ou te qui est eucore micux,y mettre un peu d\u2019é- taupes trempées duns de l\u2019eau-de-vie, et les y mnintenir au moyeu d\u2019une petite aételle ou éclisse, soit de hois, soit de ler, La sole est aussi exposéo & une maladie chronique qu'on appelle crapaud : cet uled- ro, qui d\u2019abord so mauiluste à ln lourchet- to, gagne peu à peu la sole et ln détruit u- vec le temps.On sent bien que Ia eure de tous ces ne- cidents nécessite l'emploi de différents moyens.Lorsquo le for porto sur In sole ot qu'il fait boîter l'animal, il faut le faire déferrer donner un peu plus d'ajusture au fer, qu\u2019 on attache avec des clous dout les lumes sont minces : ces clous scront brochés bns ct pou sorré ; cn lesrivant, on garnira le dedans et lo pourtour du pied d\u2019un cataplasme fait avec des plantes émolientes, ou du son cuit dans un pou d'eau ot dans lequel on nu- ru fuit fondre de l\u2019onsuent de pied, du suif ou autre corps gras.Ce eataplasme peut encore être de la bouse de vache, Lorsque le fer a été appliqué trop chaud ln maludio est flus grave, quelques précautions qu'on preuno, les suites en sont quelquefois fâoheuses, surtout si ln chaleur à pénétré sous ln paroi jusqu\u2019à In chair qui entoure l'os du pied, la chair so dessèche, se dévio et devient comble, si au contraire la brûlure s\u2019est bornée à ln sole, le mal est moins grand ; dans l\u2019un et l\u2019autre cas il faut déferrer, donner plus d'ajusture au fer, puis parer légèrement In sole, avec In cornière du boutoir tout autour du pied à l'eu- droit où la sole s'unit à ln paroi, afin d'en faire sortir la sérosité que la brûlure produit ordinairement, fnire comme pour le cas précédent, mettre descatuplusmes émol - lients ; si de In paroi se détache des feuillets quoiqu'on fasse, le pied deviendra comble c'est-à-dire que la sule excédera la parois.Pour la sole battue on cmploiera les mêmes Moyens.La sole piquée par lo clou de rue nécessite lo traitement du clou de rue; il en est de même, pour les autres accidents dont, uous avons* parlé, ils doivent êtro traités comme les plaies faites par contnsion ou dé- l'opinion publique soule doit on décider.; Chirement.Canseries rurales et agricoles, La France Nouvelle du 8 nous donne los nouvelles suivantes sur les récoltes on France : Encore la pluie! Tn somaine dornidre | avait enfin été favorisée par le beau :tomps que les campagnes attenduient avec de si , Buxicuses espérances.Tout le monde agricole sc livrait avec ardeur à la grande opération de l'annéo, aux travaux de la moisson Malhoureusemont cette première éclairoie a été do courto duréo.Mardi, 3 août, le tomps s'est remis à la pluie, et les travaux ont dû subir de fréquoutes suspen- Vor.V- \u2014 - _\u2014 \u2014 LE FRANC-PARLEUR.\u2014 en.sions, pondant lesquelles il faut disputor à la pluie les javelles ct les blés sur picd.Cette lutte de l'agriculture contro le mauvais temps, cn pleino moisson, est un drame poignnnt, qui offre une image soi- sissante du combat du bien contre le mal dans notre vallée de larmes.\u2018Tous ceux qui habitent In campaztue y prennent une part ardente, car chneun sent que c'est l'existence de tous qui est romiso cn question.Que ln plui > inoude peudant quelques jours les champs moissonnés, qu\u2019elle fasse germer le grain abattu où pourrir les épis sur pied, voilà une grando nation vouée à la famine et à la misère.Qui paicra les fermnges et les impôts ?Tols sout les formidables points d interrogation qui se \u2018posent À tous les esprits à la vue du culti vatour luttant contre la pluie pour sauver son puin et le vôtre.\u2026.BE Aprds Dien, qu'il fant invoquer dans ces 1vornents critiques, il faut recourir aux moyens indiqués par l'expérience agricole.Le moyen le plus cffience consiste, nous l'avons vu, à couper les blés rapidement \u2014 la moissonneuse est inuppréciable dans ces moments l\\\u2014puis à les dresser en moyettes au fur et à mesure que la faux les couche à terre.Un moyen ingénieux pour sauver \"le blé dans ces circonstances est employé avec succès dans plusicurs eantons du Pas de-Calnis.On prend un pieu un peu plus haut que lo blé à conpor *A la hautour des épis ; on ÿ perce quatre trous dans lesquols on place des chovilles longues d\u2019un pied environ, de manière à former une double croix.On plante ce piquet en terre et on dresse tout autour une cortuine quantité de juvelles, dont les épis s'appuient aux angles formés par les quatre chevilles.Cotte pyramide de javelles est faite en quelques minutes, grâce à cet appui momentané.Dès qu'elle est faite, on retire les quatre chevilles, puis le piou ; les épis s'appuient les uns coutre les autres.Ou lic la pyramide au trois quarts de sa hauteur.Puis on la coîffs avec une gerbe renversé, et Von construit ninsi successivement autaut de moyettes que le champ moissonué peut en fournir.Par ce moyen, le blé peut être moissonné par les temps pluvieux ; le travail n'est forcément interrompu que par les fortes ondées.Kn utilisant par cc moyen toutes les éclaircies, on arrive à sauver sa mois son.Les épis mis à | \u2018abri de la pluie en moyettes, rejettent l'humidité cn excès, par l'action seule de ln chaleur, et le blé peut rester en cet état pendant un mois sans subir ln moindre avaric.Je ne saurais trop recommander ce précieux moyon à tous les cultivateurs du Nord cet de l'Iëst, qui sont aujourd\u2019hui aux prises avee un temps déplorable pour sauver leurs moissons, Du reste, la pratique des moyettes gagne du terrain sur la routine, depuis trois ans, J'ai vu, il y a trois jours, des moyettes dans les environs de Rambouillet.Là où jadis, on ne voynit que des dizeaux, c'est-à-dire des tas de gerbes, avant l\u2019épi tourné au nord ou à l'et, suivant le côté par où menace lu pluie, mais l'épi_découvert.Æn ce moment, l'aiguillon de la nécessité presse plus que jumais les agricul.tours d'essayer do In moissonneuse et de ln moyette.Les iutempéries qui assaillent l'agriculture en France, en Europe, et même en Amérique\u2014car les grèles et les inondations ont visité les dex continents depuis un mois\u2014jettent une grande incertitude dans le commerce international des céréales.Les réunions commerciales qui se tiennent À cette époque à Clhâtenudun, à Gray.à Nancy, & Dijon, sont aux prises avec une situation anormale, qui rend trés difficiles les supputations relutives au rendement et à la qualité des grains, C'est pourquoi on voit In hausse ot lu baisse suivre sur les marchés les souduines oscillations du baromêtre, saus qu\u2019on puisse dégager la moindre prévision sur la question des cours pendant la prochaine campagne.Cupendant, cn considérant les réserves importantes qui restent de In dernière moisson, ct cn admettant que la récolte actuelle sera une moyenne ordinaire, on ne suppose pus que le cours des blés doive monter à plus de 30 fr.le quintal, duos le cours de cette campagne.Les avoincs, qui ont été favorisées par la pluie, dimi- vuent sensiblement depuis yn mois.Au reste, il faut attendre une Étasine et même une quinzaine pour traiter cette importante question.- a \u2014Les fumeuses Portes de fer, ce chaos de rcches qui, sur une vingtaine de licues, rend la navigation du Danube impossible pour les bâtiments même de moyenne grandeur, vont disparaître sous peu.Ou désespérait de pouvoir en venir à bout mû- me avee de la dinamite ; mais un procédé inventé pur le cupitaine du génic autri- ehien Dauer, et qui donne des explosions sous l'eau sans aucun forage, permet au- jourd'hui de vaincre lu difisulté, Des ne: gociations sont entamées cntre l'Autriche, la Turquie ot ln Roumanie pour fixer la quote-part des frais qui devra incomber à thazunc des puissances, premier Mai courant.i Te \u201cFranc Part.EUR Vendredi, lo 25 Avlit 1876.AVIS DE L'ADMINISTRATION.Le premier semestre de l\u2019abonnement est dû et échu depuis le Avis aux Retardatniresre Etude de l\u2019Homme.PREMIERE PARTIE, DE LA CONNAISSANCE DE L'HOMME OU DE LA PsYcno-l\u2019HHISIOLOGLE.(Suite) Go que nous avons dit jusqu\u2019à présent renferme, il est vrai, des choses bien abs traites; néanmoins malsré la généralité de nos observations, ot bien que nos raisonnements ne soient pas accompagnés d'exemples, il doit être suffisamment démontré à tout esprit sérieux et attentif que c'est le fluide éthéré ou lumineux qui par ln variété de rapidité de ses mouvements donne naissance À l'attraction, à l'élcetro- magnétisme, ete; il est impossible de ne pas voir que tous les phénomènes du monde extorne matériel doivent être rapportés à ee fluide duns ses divers modes de mouvement.Avee un peu de réflexion dont toute personne est capable, il est facile de saisir les rapports de cause et d'effet qu'il y a entre l'élément en mouvement ct re pondérable.Eu effet, au premier coup d'œil nous voyons que le mouvement ct la matière entrent dans In formation de tous les composés ; ct si on analyse les corps nous nous apergevons que ln cowbinaison des éléments dont ils résultent, s'opère sous l'influence de l'attraction et de l'action de l'électricité duns certaines circonstances.C'est co que les chimistes reconnaissent en enscignant qu\u2019il faut savoir le rôle de l'électricité duns les composés avant de procéder convenablement à l'analyse des éléments qui les constituent.Or ces agents physiques comme tous les autres dépen dent de certains modes de mouvement du fluide, où si vous le voulez, le mouvement se trouve dans toute les combinaisons élémentaires des corps.Ainsi donc, lecteurs, les lécritnres, les traditions comme lu fable de promethée qui va emprunter au soleil des rayons pour donner lu vie à l\u2019andare; la grande influence de la lumidre dans la nature, et son intervention dans tout ce qui a vie et mouvement sur la terre; nos propres sensations ct les lumidres de la raison qui constatent que la chaleur, la lumière ete., ne sont que des manifestations diverses d'une force unique ; le coup d'œil que nous venons de jetor sur l'ensemble des phénomènes de l'univers, tout concourt à nous donner la certitude de l'existecce d\u2019un fluide élastique ot en mouvement, et de l'identité de ce fluide connu sous le nom d\u2019éther avec le fluide que le Créateur a lancé dans l'espace quand il a dit: « Que la lumière soit et la lumière fut ; » tout nous prouve enfin qu\u2019il faut remonter à cet élément pour nous expliquer ensuite en suivant lu marche de la nature tous les mouvements, tous les phénomènes visibles dont elle est le théâtre.Reste maintenant l'exposition d'un sys- tâme de physique basé sur ce principe de l'unité des forces physiques, en d'autres termes nous aurions à faire l'application des idées générales que nous venons d\u2019établir.Il est loin de moi d'avoir l'idée d'entrer duns tous les détails des phénomènes sensibles, c\u2019est que ecla me conduirait à trop écrire pour le temps que j'ai à dispuser maintenant.Néanmoins, lecteurs, avant de nous livrer À l'examen des phénomènes de vic ou de mouvement dans l'homme, nous pouvons examiner en gros les différents phénomènes do la nature depuis le minéral jusqu\u2019au roi de la création.Dans In nature les corps sont inorganiques ou organignes.Lies premiers sont simples ou composés et constituent le régne minéral ; les corps organiques sont toujours composés et comprennent trois cate gories : les végétaux, les nnimaux, et l\u2019homme.Les végétaux forment le 1èxne végétal ; les animaux, le règne zoologique ou animal; et l\u2019homme, le règne anthrope- logique.Les corps inorganiques sont tous de formation homogène, tandis que les corps organisés ou unimés sont composés de parties dissemblables, Toutes les substances appartenant au régne minéral w'offrent que les combinaisons les plus simples, telles que celles qui forment les alcalis, les sels composés, les pierres, les terres, lex neldes, cte, Les mouvements des combinaisons dans les corps quels qu'ils soient s'appellent phénomènes chimiques.Ils sont dûs à l'attraction et à l'électro-magnétieme.C'est en vertu do ces forces de In substance lumi- Neuss gue fous los gtomes ct toutes les mulécules dans les corps song attirés lea tous les phénomènes que présente la matiè-.uns vere les autres, ct quo tous les corps dans l'univers sont de même soumis aux lois de la gravitation, Lies composés qui-résultent des combinaisons daus le règne minéral sont des corps bruts, inortes, et qui demeurent tels tant qu\u2019une autre force ne vient pas réduire leurs éléments primitifs à l\u2019état simple ou les combiner sous d\u2019autres formes avec d'autres parties do ln matière.Ces corps ne sont pas doués de la vic ct sont cu appareuce sans mouvement, ct cn tant que tel ils semblent n'avoir rien de commun avee le reste de ln nature.C'est ce qui les distinguent des végétaux dont nous nous occuporons bientô.Bourdon dit : « Un corps privé de In vie, un corps brut, un morceau de marbre, par ex., est dans un isolement absolu do toute lu nu- ture.Lu seule gravitation le pousse vers fe scin de In terre, son origine ct son premier gite, ; mais cette gravitation qu'il partage avec I'universalité des corps, n'ajoute rien à ce qui le constitue marbre.Il n'u de rapport avce rien, il ne dépend de rien ; ni du sol qui le soutient et l'attire, ni de l'air ou de l\u2019eau qui l'environnent.ni des végétaux qui l'ont pour support.Ses mo- licules bien qu'adhérentes, sont étrangères, comme lui-même est étranger à tous les corps existant : isolé d'eux tous, s\u2019il était possible, il n'en éprouverait aucun changement.» Il y a done uno grande différence entre un corps brut ct les plantes, relative ment non pus tant aux phénomènes dont ils out été ct peuvent encore être l\u2019objet, qu'aux rapports qu'ils ont avec la nature.Dans le règne minéral la matière sans subir d'altération dans la naturo-de ses combinaisons, présente cucore un autre ordre de phénomènes, appelés physiques.Telles sont par ex, la dilatation d'un mor- cean de fur, l'évaporation de l'eau bouillante, quand ce fer et cette cau sont soumis à l'action de chaleur, c\u2019est-à-dire d'un engagement oxeessif du mouvement dans la matière de ces corps.C'est ainsi qu'on peut s'expliquer tous les phénomènes semblables dans la nature.da lumière est lu sensation de vision que la substance lumineuse produit par les rayons solaires sur l'organe de ln vue, apte à en sentir l'action quand cette substance présente des ondes de telle ou telle taille.Ce fluide étheré est composé, comme l'atteste l'expérience du prisme qui nous décompose la lumière où les rayons soluires en sept couleurs différentes.Il y a une connexion intime entre lu lumière et la chaleur, puisque celles-ei résultent de ln diversité dans la taille des ondes, du fluide éthéré, Nous nous contenterons de ces quelques réflexions sur les agents de In nature ét les phénomènes qu'elle présente dans le règne minéral.Dans le prochain numéro nous ferons de même pour les plantes, dans lesquelles nous verrons des phénomènes plus compliqués, qui déterminent dans ces corps une line de démarcation entre le règne précédent.Euz.PAQUIN.(A continuer.) \u2014\u2026\u2014\u2014\u2014 CORRESPONDANCE M.le Rédacteur, Le dernier numéro de votre journal comprend un article intitulé : « Thnoculation de la vaccine de la génisse aux enfants, dite vaccination animale.» D'après le contenu de cet article il parait que M.Lanoix dans plusicurs écrits aurait établi d'une manière À ne plus en douter une supériorité absolue dans l'efficacité du virus vaccin où animal sur celle qu'os avait supposée dans le virus humain, « L'expérience spéciale, dites-vous, et les observations savantes du docteur Lanoix ont engagé, en 1865, l'administration de l\u2019assistance publique de Paris & le charger du service des vaccinations dans les hôpitaux de cette ville, afin de combattre effiencement, par l\u2019appliention exclusive de son système, In mneurtrière épidémie qui décimait la population.Depuis su doctrine a été univer- sallement adoptée et In science admet sans conteste que la vaccination animale est la seule qui offre touts les garanties désirables non-seulement contre In petite vérole, mais encore au point de vue de In santé générale» Si vous me le permettez, Mle Rtédacteur, pour prouver que le virus animal n'a pas plus de valeur que le virus humain, et qu'il pent conduire à des conséquences aussi fächeuses que ce dernier, je publicrai un extrait des Conrmunications de M.Bonnière que l'on trouve dans une brochure intitulée : « Conférence Médicale de D\u2019aris, discussion sur In variole ct la vaccine par MM.Cuffé, Dally, ete.» Voici cet extrais : « On a parlé, dit M.Bonnière, du virus charbonneux qui pourrait tre transmis en mime temps que le vacein animal, Je ne sais ce qu\u2019il y a de fondé dans cette objee- tion, mais, dans un immême ordre\u2019 d\u2019idécs, il m'n été donné d'observer des faits qui ne sont peut-être que lo résultat d\u2019uno coincidence singulière, mnis que je crois devoir signaler à l'assemblée.Sur un nombre, que je ne puis déterminer, de vaccinations pratiquées avec du vaccin pris sur une génisse, vingt et une des personnes vaccinées ont présenté les accidents suivants: G anginos phlegmoncuses.2 anthrax do la région \u2018occipitale, 1 anthrax post-aurioulaire, 2 abeds de la région puro- tidienne, 2 orchites suppurées, 2 adénites axillaires, 1 adénite inguinale, 2 anthrax de la région crurale ou fissure, 1 abeds sous mental, 2 furoncles au bras ou à l'épaule.» Je ne vois pas maintenant pourquoi on aurait plus confiance en la vaccination, quelque soit le virus dont on se sert dans cette pratique.E1z.l\u2019AQUIN.> ass eee De tout et partout \u2014Une dépêche nous apprend que l'élection de M.Tremblay, le preuvre ef nécossi- feux député de Charlevoix, n été aunulée hier matin par l'Hon.Juge Routhier\u2014 I est rumeur que M.Alphonse Doutre a été nommé syndic officiel, en vertu de lu nouvelle loi.\u2014On annonce le mariage prochain de Miss Allan, l\u2019aînée des filles de Sir Hugh Allan, à M.White de Québec.Encore les armes à feua.\u2014 Dimanche nu tin, un jeune homme nommé John Me- Evoy, fils de M.McEvoy, épicier, ruc Bonaventure, so prit de querelle avec un de ses camarades du nom de James Duff, au coin des rues Vinet et Bonaventure, au sujet d'une somme de vingt cinq cents que cu dernier lui réelamait.Après une longue dispute, suivie d'une réconciliation apparente, Duff s'éloigna sous le prétexte d'aller acheter une bouteille de whiskey, mais il revint bientôt armé d'un rovolvur, et enguxea Melvoy à combattre avec lui.Celui-ci lui dit qu'il ne pouvait accepter une lutte aussi inégale munis que s\u2019il vouluit déposer son avme, il ue craindrait pas de faire le coup de poing avec lui.Mais Duff ne voulnt vien entendre, il fit Feu sur son cmmarade.qu'il atteignit au pied, après quoi il prit ln l'uite.Le jeune Molivoy se traîna chez lui comme il put, ot le Dr.Allaway, qui lui a donné ses soins, considère que sa blessure, sans être grave, le mettra pour longtemps daus l'inenpacité de travailler.Duff s\u2019est livré dimanche soir à la police.Violent incendie \u2014Tundi watin, à 1.30 heures, un incendie s'est déclaré dans le magasin de nouveautés de M.Mazurette, No.884, rue St.Joseph.Le fou a été découvert par un agent do police qui a trouvé In porto ouverte et qui n aussitôt donné l'alarme.Lu brigade des Tanneries fut promptement sur les lieux ct les pompiers de Montréal ne se firent pas attendre, mais malgré leurs efforts réunis, les pertes ont été considérables.Le magasin de M.Mazurette a été entièrement la proie des flammes ; il était assuré pour $10,000 à diverses cou- pagnies ct les pertes peuvent s'élever à 811,000.Le feu s'étendit au magasin de M.Desjardins, qui se trouve à côté ct y fit des dommages considérables.M.Desjardins demeurait avee sa famille au-dessus du magasin de M.Muzurette ; ses appartements ont été envahis par les flammes et il ne put gnuver un seul meuble.Ses portes couvertes par les assurances, Tout fait supposer que ce sinistre est l'œuvre d'un incendiaire.sout Fatal accident \u2014Dans l'après-midi de dimanche, un enfant de + ans, fils de M.Octave Tagris, domournnt No.GO, ruo Vorsailles, n été écrasé par la chute d'une cnis- sc, cn jouant avec ses enmarades, dans lu cour de ln maison de son père.a été instantanée.M.le Coroner Jones a ouvert une cu- quête co matin et le verdict n 616 « mort accidentelle, » La mort Jncendie.\u2014 Samedi soir, à onze heures, un incendie s\u2019est décinré duns les ateliers de MM.Melvin et Ridout, éhénistes, en arrière du No.364, rue des Scigneurs, Les flammes avaient fuit des progrès considérables lorsque l\u2018alarme a été donnée ; aussi les pertes sont élovées.Affrene \u2014Un correspondant de St.Tfénédino nous ndresse lo récit d'un désastre navrant.Que nos lecteurs en jugent : La paroisse de St.Léon de Standon, Comté de Dorchester, vient d'être le théà- tro d'un sinistre nffroux.Dans In nuit du 17, uu violent orage éclata et les eaux de- vinront tellement (grosses qu'elles ont \u2018été vause de ravages éponvantables.Un moulin à farine appartenant à M.Aug.Goupil, et qui servait de logement i su famille, à été emporté par le courant, of broyé.\u2014H était huit heures du soir, quand un craquement terrible se fit entendre.Le moulin fut nussitôt renversé ct entraîné par un courant furieux, Jl est impossible de décrire lu scène qui se pussi alors.Le père, In mire ct cing enfants, logeant au quatrième étage, l'ureut précipités dans ect espèce de chuos parmi les moubles, les poutres les billots en dérive.J père se retrouva quelques secondes après à demi cnsablé sur le rivage.II voln aussitüt au secours de sn femme qui était littéralement enterrée sous les décom- bree.Ut potit enfant de neuf mois gisuit mort sur le\u2019 rivage.Un enfunt de six uns appolait au secours, de l'autre côté de ln rivière : on l'a retrouvé un bras ct une Jjambe fracturds.Une potite fille de cing ans n'a pu cn- cure être retrouvée, malgré les fouilles qui ont été faites le lendemain.Les deux petites filles que lu mort a épargnées portent des lésions fort graves, ct ne survivront probablement pus à ce terrible accident.Une scène bien douloureuse s'est offerte À ma vuc, quand j'ui visité les lieux le lendemain du sinistre.La mère était assiso au milieu des décombres, sur les bords de la rivière les cheveux en désordre, nouvelle Rachel, implorant Dieu de lui rendre ses enfants.Sur Un même grabat dans une maison voisine gisaient le petit mort, l'eufant de six ans aux membres fructurés et les doux autres petites filles la fixure noircie par les contusions qu'elles ont reçues.Le père portant au front une blessure terrible était agenouillé près de ses enfants.J'ai vu une énorme pierre d\u2019au moins 10,000 lbs.qui avait été transportées d'un côté à l\u2019autre de lu rivière.Toutes les pièces on fonto ont été charroyées à des distances considérables.Les meules du moulin n\u2019ont pas été retrouvées.Le pauvre malheureux qui subit ces pertes est bien à plaindre.I) ne lui reste nbsolument rien.Quelques minutes ont suffit pour lui cnlever le fruit de bien des années de travail et de sacrifices, lies purtes sont cstimées à 1,500 piastres, et il no pourra certainement pas su tirer de là, si la charité publique ne vient il ron sceours, Mewrtre\u2014On télégraphic de St.Jean, N, B., 19: Ln nuit dernière un meurtre horrible à été commis à Bear River, N.LE.David Robbins, figé de 55 ans, après avoir tiré sur sa Femmo lui a brisé le crâne avec un maillet, puis a mis le feu à son lit et s\u2019est enlui dans les bois.Tous les geus ile l'endroit sont excités et des agents de police se sout mis À la poursuite du meurtrier.Ce meurtre était prémédité car Robbins avait vendu le produit de ses récoltes ainsi que ses propriétés pour argent comptant.Hier svir il a acheté un sne de biscuit ot l\u2019a transporté dans les bois.Depuis quelque temps il multraîtnit sn femme; c'est un honnne ndunné à la boisson ct d\u2019un caractère violent.Scs deux (ils qui étuient couchés à l'étage supérieure cntendirent du bruit, se sauvèrent chez leur oncle qui demeure à une petite distance de chez eux ; lorsque celui- ci revint avec ceux, leur tuère était morte et le meurtrier était dispuru.En ballon.\u2014Voici les notes qu'on a trouvées sur Grimwood, le reporter du « Journal » qui accompagnait le professeur Donalds m et qui a péri avec lui : « Depuis mon enfance j'ai toujours eu une espèce de pressentiment qu'un jour ou Pautre je m\u2019élèvernis nu-dessus des nutres.Beaucoup de personnes font fi des pressentiments, mais enfin, c'est une consoln- tion en ce bas monde quo de croire aux pressentiments.Si je n'avais eu des pressentiments, où en sorni-je aujourd'hui ?Je me suis élevé à une grande hauteur, comme beaucoup d'hommes politiques, au moyen du gaz, « Le professeur Donaldson est très-aima- ble quoique ce soit un déronaute philoso- Phe.« Quoiqu\u2019 il y ait à peine une heure que je sois duns une position nussi élevée, je commence à mo sentir fatigué d'esprit.«Je ne puis m'empêcher de songer que xi nous tombons, nous tomberons comme Lu ciler, du haut des cicux, « Nous somme maintenant au dessus du Lac Michigan, et si nous tombions nous serions morts avant d'atteindre ln surlhee du Ine.« Ou croit qu'il y a encore d'autres notes qui seront publiées plus tard.\u2014On rerit de Berlin à Gazette : In Pall Mall Lie gouvernement prussien a ajouté des restrictions nouvelles nux ordonnances récentes concernant les collectes faites parmi les catholiques romuins, nu profit d'œuvres relixicuses où ccclésinstiques.Ces restrictions visent particulièrement le denier de St, Pierre, dont le montant n été jugé trop élevé pour pouvoir être nutorisé.\u2014 Quelques journaux amériecnins re plaignent en Lermes énergiques d'une nouvelle mesure adoptée par le gouvernement espagnol.relutivement aux relations cou- merciales des deux puys.Cette mesure interdit l'importation sur le territoire de PEspugne ct dans les possessions cspagno- les des poismes de torre venant des Etats- Unis, Or, il se fait actucllement un commerce considérable, duns cette branche, entre les lütuts-Unis et I'lle de Cuba, On évalue le chiffre de l'exportation des pommes do terre nméricnines 4 In Huvane à 5,000 quarts pur semaine.Plusieurs mui- sons do commerce de New-York se trouvent ainsi ruinées par la nouvelle décision du gouvernement de Mudrid, auquel on prête l'intention d'étendre le système de prohibition 3 plusieurs autres articles de commerce des Ktats Unis.Une telle conduite n\u2019est pus de nature à affuiblir les sympathies qui existent aux fitats Unis pour lu cause de l'indépendance cubnine.D'un autre côté, les américains, qui ne se génent pas pour frapper de droits exerbi- tants les produits étrangers, sont mal venus à se plaindre de ce qu'on adopte , contre eux le même procédé.( \u2014On sait que le puit artésien de Grenelle, profond de GOU mètres, donne cons- taument, toute l\u2019année, de l'eau chaude : 17 dégrés centigrades au-dessus de zéro.TI est question, nesure-t-on, de In formn- tion d'une compagnie pour forer dans les ens, deux par arrondissement.Creusés à 1,000 mètres, ces puits donneraieut de l\u2019eau à 80 ou 100 d.Voici l'emploi que l'on ferait de cette eau : Etablir des bains chauds à 20 centimes.Etablir des Invoies publics, quatre par quartier.Fournir de l'eau chaude aux ménages.Enfin chauffer les appartements en y faisaut circuler cette enu dans des tubes ainsi que cela a lien dans divers établissc- ments, \u2014Buyton n trouvé un rival en France, Un alsacien émigré du nom de Level, a inventé un appareil qui permet de se soutenir sur l\u2019eau comme celui de l'inventeur anglais.Un journal parisien rend compte en ces termes de la première expérience de cet appareil appelé vurcuse de sanvetage, qui a été faite à l\u2019aris aux bains de Pont- Neuf : C'est un vêtement de forte toile, hérissé par devant ct par derrière de nombreux morceaux de liége, qui en font comme une armuro articulée.M.Béchet, maître nn- geur, après avoir endossé ln vareuse, se lança dans le baïn, rejuillit un instant auprès, la têto et les épaules hors de l'eau, et montra qu\u2019il Ini était également facile de flotter sur le dos, sur le ventre ou debout.Ses mains parfaitement libres, pouvaient ouvrir, fermer, détacher deux sacoches dont l\u2019une est censée coutunir des aliments et l'autre des valeurs, Nou-sculement cet équipage permet au naufragé de se sauver lui-même, mais il peut ramener à terre deux personnes de poids moyen, car il devient pour ninsi dire une bouée vivante.Tout l'appareil pèse un peu plus de trois kilos ot il est d\u2019un prix raisonnable.Quel- \u2018ques perfectionnements ont été indiqués par ce premier ossni ; ne luigsera plus rien à dès que lu vareuse désirer, M.Level invitera In presso parisienne à une expérience publique.\u2014On sait que le gouvernement français et le gouvernement anglais étaient depuis plusieurs années en négociations pour offce- tuer l'échange de certains territoires appartenant aux deux nations, sur lu côte occidentale d'Afrique.Le Moniteur univer sel dit que es négociations viennent x aboutir.Aux termes de l'arrangement conclu entre les deux gouvernements, avrançenent qui demcurerait d'ailleurs subordonné, du vôté de france, à la ratification du pouvoir souverain, les possessions anglaises de la Guumbie seraient acquises à In France, moyennant cession des établissements de Dabon, de Grand.Bassam, d'Assime et de In rivière Mellacorée.La contiguïté de tous les territoires placés sous la souveraineté française, dans cette région, sera de In sorte assurée ; l'Angsletorre, obtenant, du son côté, un avantn- ge analogue, les deux gouvernements (rou- veront, A low profit réciproque, des fhcili- tection de leurs colonies.TI convient d'ajouter que les gouvernements des deux pays n\u2019ont pas omis de sti- prler un ensemble de garanties essentielles en faveur de ceux de lours nationaux res- peculs à ln situation desquels l'échange de territoires dont il #agit apporte des changements.Ainsi, il est convenu que les sujets lrançais qui vont se trouver désormais établis en territoire anglais y jouiront do tous les priviléges nequis dans ces contrées nu sujet do lu Grande-Bretagne, de même que les résidents angluis jouiront uns les territoires cédés à In France do tous les avantages assurés par le gouverne ment français à ses nationaux, \u2014Des ordres ont été donnés aux entre- prencurs chargés de lu reconstruction de l'Héôtel-de Ville de Paris pour que ln plus grande activité soit \u2018désormais impriméo aux travaux.Cutle opération avait été interrompue pendant quelques mois à cau- s0 des études supplémentaires nécessitées par le relèvement général du niveau de ln place ot des abords du bâtiment.Les nou- venux projets aynut été définitivement approuvés par le conseil municipal, l'adtoi- nistration 5e propose de regagner rapidement, ce temps d'arrêt, Six conls ouvriers vont être, nisure-t-on, occupés à In mngon- norie, Les travaux scront autant quo pos- 20 arrondissements quarante puits artési-.tés nouvelles pour lu surveillance ct In pro- \u2014\u2014 TEAS VoL.¥V.== LE FRANC-PARLEUR.J No.74 sible concentrés sur l'aile nord et sur la façado-oucst qui s'étendent cn bordure de In rue do Rivoli et de ln place de l\u2019Hôtel- de-Vilie.Cette portion de l'édifice doit, en effet, aussitôt terminée, recevoir tous les services administratifs.Les salous de réception et les appartements du préfet ne scraient construits qu'après l'achèvement des corps de logis destinés aux bureaux.Acte concernant la Faillite de 1869 Dans l\u2019affaire de DAVID WATIERS de In Cité de Montréal, Comptable, tant Individuellement que comme y ayant fault affislres en so- ciêté nvec Douglns Battersby sous les nom et raison de Buttérsby Waters & Co, pe Failli.Je, soussigné, L.Jos.Lijote, de ln cité de Montréal, al été nommé Syndic duns cette allhire., Les crénnuciers sont requis de produira lours réclumntions 0 mon burentt, sous un mois, et sont aussi pur le présent notlilés de se réunir à mon Bureau, No, 97, Rue st Jueques, on lu Cité de Montréal, Lundi le 2i3me Jour do Septembre 1876 à 4 heures P.M, pour examen du Fail ot pour l'arrangemont des afMiires de In Falllite en éral.généra Le JOS.LAJOIE y adic, Montréal, 23 Août 187, 71 ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DK 1869 Dans I'aftalre de E.SHAW Cle, de Montréal), marchand de Charbon, ee Failli, Le soussigné vendra par cncan publie, par au torité de Justice; au bureau du Syndie, 97 Rue Kt.Jacques Montréal, & onze heures A, M.Lundi, te 23 d'Août A.D, 1878, lu balance des detles nou collectées.L.JOS LAJOIE, Syndic, Montréal, 16 Août 1875.Acte concernant la Faillite de 1859.Dans l\u2019allalre de REMI MALHIOT, .,.Fuilli.Je soussigné, GEORUE IMYACINTUE DU- MESNIL, cle In ClLLé de Montréal, nit été nomme syndic dins cette nifaire.LLes Créunciers sont requis de produire leurs réclamations à mon bureau No.212 Rue Notre- Dune sous Un mois, et ont aussi par le présent notlilés cu n°Y rEUBIT, le Zemejour des eptembre prochain à 3 houvres P.M., pour l'examen du fil- Let Purrangement dus uiluires de lu l'aillite en gen.ral.He fallil est parle présent Hotltlé d'assister à > év.la dite assemblée G.11 DUVESNIL, Syndic Officiel.Montréal, 17 Août 1875 ki} Acte conernant la Faillite de 1869.Dans l'affitire de WILLIAM _BUTRAM de ln Cité doe Montréal, y faisant aftidres sous les nom ct rulson de M.Batra & Cle, Conmerçant, vege Fuilli.Une he et dernière Ceullle de dividende n été préparée, sujette À objection, jusqu® Lund le ume Jour de Septembre prochain, apres lequel Jour le dividende sera puayé.JAMES TY RIE, Syndic Ofte) te Montréul, 17 Août 18%.Acte concernant la Faillite 1869.Dans l\u2019affalre de JOHN MeKILLO!, ee willi : Je, Soussignés, GEORGE HYACINTILIS DU- MESNIL, do In CILS de Montréal, al été nommé Syndie duns cette affaire.Lus Crénnelors sont requis de produire leurs réclamations à non bureau No, 212, Rue Notre- Dume, Sous un mois, et sont aussi parle présent notifies de ¥'y réunir, le 100me Jour du ols de Septembre prochain, à 3} heures 1,M., pour l\u2019exa men du mill et l\u2019arrangement des affidtres de 1a fFallilte on général, Le failil est pur le présont notiflé d'assister À In ile assemblée.dite a GQ.11.DUMESNIL, .Syndic Otliclel Montrônl, 11 Aoûl 1875, 72 COUR DE CIRGUIT PROVINCE DE QUEBISC Dixeriel de Montréal.No.1725, PIERRE HOULER, épleler de In Cité de Montréal, ih Demandeurns JUDIES GAUDESIFIS, gentil homme du meme Heu, D'fendeur.I sera vendu par Autorité de Justice, par Encnn Public eb que suite de Saisie exécution, le trentième Jour du mois d\u2019Août 16706, 8 dix heures de Pevant mid], au domiletle du Défendeut en cette enuse, Rue Amherst No.153, en ln Cité de Montren, tous ses biens meubles ot é1uts, saisis par mol, hulssler soussigné, le toul consistant en motibles de ménage qui seront vendus pour argent comptant ae plus haut oityant ot dernier en- hd \" éhérisseur.JB.FARRELL.Montréal, 19 Août 1875.74 ANNONCES FOUR © JANA 90e EDITION, Contenant uno liste complète de tous les vil- Ingon dex lëlats-Unis, les Territoires de In Pulssance cn Canndn, ayant une population l'autre etn 5,000 Aines d'après le dernier recensement, lus! que tes nonts des Journaux qui ont In plus Inge etreulation dans chacune des places nom- mao.Aussi: un entnlogue des Journaux qui sont FOCOIMMUNIACS AUX ANIONCOUTS COMTE POUVANÉ donner une grande valeur, proportion genrdée du prix qu\u2019ils chargent.Aussi: tous les Journaux dans los Etats-Unis ot 1o Canada imprimant an- dolà de 5,000 coples à chuque édition.Aussi: tous les Journaux s\u2019occupunit de Religion, d\u2019Agrienture, de Sclence of Mécanique, Médecine, de 1n Jouuesse, de Education, du Conunerce des Assurances, fiens-fonds, de Loi, de Sport, du Musique, de Manles, ot tafe espèce d'huires dJourtmux de classtiication différentes, liste des plus complete.Do plug, nvee une liste com pldte d'au-deld 300 Journaux Allemands Imprimés dns Jon Tétals-Unis Aussi: Un cxsaf concernant les annonces 3 beaucoup de tables do prix, montrant le Coût d'ane annonce dans tous les Journaux, ek toute espèce de chose qu'un annonceur pout avoir besoin cle connaitre.Adresse : GEO, 1 RUWLELE, & CO.dt Park Row, New-York.Montréal, 17 noût 1875.73 O.DEBLOIS FABRICANT DE alles, Dalleaux, CORNICHES EN TOLE GALVANISE, COUVERTURES EN ARDOISE, ct autres métaux, ote, Ouvrages en Plomb, Gaz et Fournnises.Buronu : 220 Ruo St.Laurent, Atel er: 270} Rue St.Charles Borrommée.\u201c Mo (réal, 19 Mat 1875, an-G1 ES soumissions pour l'impression des Statuts français ct anglais, Guzette Officielle de Québec, Documents du Conseil Législatif ct ceux de I' Assemblée Législative de Québec, séparément, cachetées ct endossées, « soumissions pour (suivant le cas),n seront reçues au bureau du soussisué, à Québee, où l\u2019on peut se procurer des formules de soumissions et les informatio »s nécessaires, jusqu'au trentc-ct-un d'Aoùt courant.C.F.LANGLOIS, Imprimeur de ln Reine.Québee, 13 Aofit 1875.CANCERS Enlovés sans douleur, sans l'usage d'aucun caustique ou d'instrumonts de chi- rurgio of guéris radicalement.Si le mu- lade souffre ot qu\u2019il y nit un ulcère formé, les médecines seront envoyées pur express fin de donner un prompt soulagement.Consultation par lettro: une piastre.Envoyez 3U cents pour une brochure avec description des cas, des références ot des témoignages.Drs.PARK ot McLEISH, No.21 Enst 16e Rue, New-York.ACTE DE FAILLITE DE 1569.Dans l\u2019affiire de Jer.HUBERT BETOURNAY, de In Cité de Montréal, Hotelier et commer- «ant; 2e Dame Philomène Fortin son Epouse, du m.me len, marchande publinue, .Faillis, Les faillls m'ayant fit cessions de leurs biens, leurs créauclers sont notûfiés de s'assembler à leur vince d'atinires Ne D Atue Cautipestit, Mon- 11a, e 23 Août courant À 10 heures A.M.pour recevoir un état de leurs ofliilres et nommer un Syndic.G.H.DUMESNIS, Syndie l\u2019rovisoire.- \u2014 Montréal, 0 Août 1875, ACTE CONCERNANT LA FAILLITÉ DE 1869- Dans l\u2019affalre de OLIVIER BLANCITARD de lu CIté de Montréal, menuisier etcommerçant, Failli.Lo fill m'n fit une cession deses bions ot ses erénnelers sont notifies de s\u2019'ussembler à sa place d'utthires No, 143 rue du Grand-Trone à Montrénl le IGlème Jour d'Août courunt à 10 heures AML niin de prendre communiention de ses nf- sulres ot de nommer un syndic.G.1H, DUMESNIL, Syndic l'rovisoire.0 Acto Concernant la Haillite de 1869, Duns l'afluire de JAMES O'MÉALIEY, de In Cité do Montréal, fruiticr et commerçant, Failli, Lo fill ma fait une cession de Res biens ot US, O6 les eréunclers sont.nobles de s'assen- Llor à sa plnco d\u2019aifiaire 200 Rue Mt.Jueques duns In CIté de Montréal, Mardi le 2ème Jour d\u2019Août courant à onze heures A.M.pour recevoir d\u2019étaut.de ses auflialres, et nommer un Syndic, .L JUS, LAJOILS, Syndle par ZTuterim Montréal, G Août 1875.70 ACTE DE FAILLITE DBE 1869.Dans l'affaire de DAVID WATERS de In Cité de Montréal, comptable, tant bndividuolle- ment qu'y ayant fait affluros en soclété avec Douglas Battersby sons les nom et raison de Battersby Waters & Co.Fan callil, Te tall] n'a fll une cession de ses biens et offen, ot les créanclers Ront notiités de s'uxseme srAsn pince d'affaire 138 Rue St.Jacques duns In Cle de Montréal, Landi le Zhème Jour d\u2019Août À.D.1875 À onze heures A.M, pour recevoir l'é- tail de nes alinires et nommer un Syndie, fa.JOS, LAJOILE, Synelle par Interim Montréal, 2 Août 1575, Montréal, Julllet 31 1875.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.Dans aflivire de NAPOLEON GREGOIRE de la Cité de Montréal, ferblantier, plombeur et commerçant, .Failli.Je, soussigné, La Jos, Enfote de In CHt6 de Montrend, ut été nommé syndle dans celte affaire.Tes Crénnclers sont requis de produire leurs reélamations à non Bureau, sous un mois, et sont aussi par le présent notiflés de se réunir à mon Bureau, No.iF, Rue SL, Jneques, en In Cite de Montréal, Tundi_le HWème Jour d'Août pro chain à 1 heures PM, pour l'exonen du Failti el pour l\u2019arrangement des affires de ln Fatllite en général.L.JOS.LAJOTE.Syndic.Montréal, 27 Julllet 1875.us ACTK CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.Dans l\u2019aMiiro de JOSEPH BOURGEAU, de -In elté de Montréal, commerçant, re * Fuilli Les Crénnelers du faflll sur-nommeé sont par le présont notifiés qu\u2019il n déposé à non burenu un neto de Composition et do décharge, portant «voir été exécuté par une majorite en nombre ie ses créanclors roprésontaut les Crois quarts en valour do sex dlottes, sujet à « tre vérité en évn- Kant telle proportion : et s1 aucune opposition n'est faille sous Croix Jours Juridiques, après la dertddre publication du présent avis, to Syndic souxslgné, aglrn en vertu du dit acte de composition ot de déehnrge suivant ges termes, G.H.DUMESNIL, Syndic.Montréal, 21 juillet 1875 PRECIEUX SANG.AVIS La Supéricure du PréctEUx SANG DE Norge-DAME bE GRACE se fait un devoir de prévenir les amis du Précicux Sang ct les personnes qui pouvent avoir affaire à co Monastère, qu'il n\u2019y a pas de #arluir les Dimanches, ni les fêtes d'obligation, HISTOR POPULAIRE CANADA ou ENTRETIENS de MADAME GENEST À ses petits enfants PAR HUBERT LARUBE Magnifique volume de 216 pages, rely on toile, Linprimé avee soin par Blamhart & Cie, Québee, ct en vonte chez tous lus Librairos do cette ville Se vend 50 cents.15 Juin 1875.18 LIGNE DIRECTE entre DUSTUN ET MONTREAL Route la plus dircete par la ligne du Central Vermont.ARRANGEMENTS D'ETE, COMMEX- CANT LE 25 MAI 1875.L'EXPRESS DE JOUR part de Montréal à 945 hes.wang arrivant À Boston vin Lowell à 10 a Ir.M00, nN pour Waterloo de Montréal à 315 UN NPs DE NUIT de Montréal à 3-45 hrs.Prine pour Boston vin Lowell, Lawrence ou Itebbürge; aussi pour New York vin Springfield ou Troy, arrivant à Toston À 8,10 hrs, n, m.et à New-York à 12,80 hrs, pon, TRAINS POUR LE NORD «\u20ac L'OUEST EXPRESS DE JOUR d¢ Boston via Lowell a 8 hrs, am, de Troy, a 7.30 hrs, am, arrivant à Montréat à 0,15 hrs, pn.EXPRESS D+ NUIT de Boston 4 6 hex.p.m.vin Lowell et New-York a 8 heures Pm.vin Sprlngfiokl, arrivant à Montréal à 9.80 hes, wnt.Les chars dortolrs Pullman sont attachés au train express de nuit entre Montréal et Boston et Montreal ct Springield, et des chars dortoirs de Wagner entre St, Albans ot Troy.Des chars silons de Pullman sur les trains express «le Jour entre Montréal et Boston, Pour les billets et conditions de fret, s'adresser au bureau du Central Vermont, Li, Ruo St.Jacques, J.W.HOBART, 4 Juin 1873.Surint Genl.Trajet de Montréal à New- York en 15 heures, [ E ct après LUNDI, le 31 Mai 1875, 14 le CHEMIN DE FER VERMONT CENTRAI Expédiera un Train d\u2019Express Rapide entre Montreal et New York, Lalssant Montréal & 6 brs, nan.\u2019 etarrivant à Now York a 9 hrs, p.m.le mme dour sans aucun changement de char.et\" l\u2019onr les Dillets ot des Informg#fonr com- prêtes, les prier sont.prlds de n'iclresser an Burentu de ln Compgnie No.136 Rue St.Jacques, Vis-A-vis le \u201cSt Lawrence Thy,\u201d à une porte it l\u2019ouest du Bureau de Poste, 1.PICARD, Lo MILER, Agtades billets, Surint.Genl.pour le comm.4 Juln 18753, -55 AGENTS LOCAUX DEMAN DÉS.On demande un Agent dans chaque Ville et Comté des Etats-Unis.Les personnes qui désirent aglr comme agents doivent appuyer leur demunde d'une lettre de recommandation quant À leur carnctôre et teur solvable, slgnée du Rédacteur du journal pu- BIG dans Le ville où Te comté dans lequel I'ngem se propose d'agir.Celie agence a pour but In vente des billets de In Compagnie d'Exhibitior Industrielle.Billets, $20 chacun.La Compagnie d\u2019 Exhibition Industrielle four- nirn nix ngonts des oiroutairen, Re., Sc.Aussitôt qu\u2019une agence sern établie en quel- \u2019 que part, tout Journal publié dans le lieu d'opération de lagent, recevra une annonce concernant l\u2019agenco el la compagnie, et expliquant pleinement les plans, buts ot objets de ln com- mgnle.Cette annonce sem publiée dans les ournnux aussl longtemps que 'ngeace prospérer.Lu Compagnie I\u2019 Exhibition Industrielle est ln première qui alt adopté le plan depuis si longe temps suv par les gouvernoments où ropéens : d'émettre des billets quand lo capital est assuré etnon pas exposé à quelque risque, ot qu\u2019il y n ln perspective d'une bonne prime.Un placeinem ie $20 rapportern certainement 821\u2014une plas- tre do plus que le déboursé-et l'actionnaire de s20 peut obtetir une prime de $50, $100, WLO0, BROO, 81000, S:1000, 85000, $10,000, R23,000, où de S100,000.L'Intérèt, ordtnni- rement furtuee entre tout ler actlonnatres au prorata de lour part, est dans ce enseci distribué au hasan, Le possessour d'un billetsait qu'il recevra lu somimo qu\u2019il aura placée et de plus ts petit Intér t ; 11 pout avoir In donne fortune d'obtontr unodes primes el 5 FIRST PRIZE + \u2018\u2019 or ; J (e- alferine EXMIBITIONS af y 19086 1470 MONTREAL Ms ont obtenu les Premiers Prix, des Diplômes et des Médailles d'Argent aux Expositions Provincinles de 1865, 1868, 1870, etils désirent attirer l\u2019attention de leurs pu- trons sur le fait que leur magasin est maintenant transporté à l'adresse ci-dessus.t i LA COMPAGNIE D'ASSURANCE AGRICOLE DU CANADA \u2014 Capital.$1,000,000 \u2014 (nes BUREAU: No.186, Rue St.Jacques, Montréal \u2014(}\u2014 PRÉSIDENT : Col.A.©.DeLOTBINLERE HARWOOD, D.A.G.VICE-PRÉSIDENT : Wm.ANGUS, Ecr.SDIRECTEUR GÉRANT ET SECRÉTAIRE : EDWARD H.GOFF, Eor.DIRECTEURS : Col.À C.DeLorniniene Manwoon, Montréal.Rév.P.Lenzaxc, (Evéché,) Montréal.A.Dessarbixs, Éer., M.P., Montréal.Editeur do ln Minerve.; Wa.Anaus, Ecr., Montréal.Col.A.A.STRrienson, Montréal, Président, Comp.do papierdu Canada | T.1H.Mauosy, Ecr., Québoc.J, B.Pouuior, Ecr., N.P., Rivière du L.B.A.Cnantenois, Éer., Laprairie.Loup.| Cux.Frs.Paiouaun, Ecr.M.D., L.Mouteur, Ecr., M.P.P., St.Jean.Varennes.Président de In Banque do St.Jean.| L.H.Bras, Ecr., Montmngny.G.Bawy, Ecr., M.P., Joliette.| \u2018Tuos.Logan, Ecr., Sherbrooke.Evwann H.Gore, Eer., Montréal, Auvuur DaNskrkau, Eer., Montréal, Cette Compagnie est organisée pour le but exprès d'assurer les propriétés des Cultivateurs et les résidences privées, ol les Directeurs sont décilés à limiter strictement ses opérations à cotte branche d\u2019affaires, évitant ainsi les lourdes portes des grands incendies et les risquos hasardeux.Un arrangoment donne i la Compagnie lo bénéfice du renouvéllement des polices et d\u2019affaires ici pour le compte de In Compagnie Agricole de Watertown, N.-Y., co que mot du méme coup ln Compagnie en possession d un fond considérable trés-avantagoux - Les Aclionnaires, à l'assemblée générale tante hier aux Bureaux do In Companie, ont décidé d'élever le fonds-capital & $1,000,000; les Livres du Fonds seront jouverts au Bureau de la Compagnie, pondant les soixante jours prochains (à moins qu\u2019ils no soient fermés par le Comité Exécutif) pour la souscription de l\u2019augmontation du Fonds-Capital.Les Capitalistes ot autres désirant frire un placemont sûr sont respoctueusemont invités à se présenter nu Bureau de lu Compagnie pour s'assurer cles avantages offerts.Montréal, 17 mars 1874.ds-35 \u201c[OMPAGNE ASSURANCE\u201c NATIONALE.\u201d (INCORPOREE PAR ACTE SPECIAL DU GOUVERNEMENT.) CAPITAL - - - - - - - - - - - - $2000,000 AVEC-POUVOIR D'AUGMENTER JUSQU'A $5,000,000.ACTIONS : #100 CHAQUE.: BUREAU PRINCIPAL.MONTREAL DIRECTEURS PROVISOIRES : ILON.M.IF, COCITRANE, Sénatour.WM.ANGUS, Ecr., (Président de In Compagnie de Papier du Canada.) EDWARD HH.GOFF, (Directeur Gérant do In Compagnie d'Assurance Agricole du Canada.) ALPIH.DESJARDINS, M.P.THS, E.FOSTER, (Dirocteur-@érant de la \u201c Traveler's Insurance Co.\") A.W.OGILVIE, Ecr., Directeur de la Banque d'Echange du Canada.) Lt.Col.A.C.d'L.HARDWOOD, D.A.G.(Présidont de Cie.d'Agriculture du Canada).P.D.BROWN, Ecr., (Banquier.) Lt.-Col.A.A.STEVENSON, J.CASSIE, HATTON, Ecr., (Avocat.) BANQUIERS : BANQUE D'ECHANGE DU CANADA PROSPECTUS.Tin COMPAGNIE D'ASSURANGOE NATIONALE do Montréal a 616 incorporée en vertu d'un deco Pass A In dernière session du Parlement de In Puisa.unce dans le but de « occuper des afthives Rs rec Les fondateurs pensent qu'il y a place pour de nouvelles compagnies d'assurance canadiennes vt que non soulement leur organisation fouraira de nouvelles facilités, mais encore remplirn un but patriotique en eréant des Institutions Locules, qui retiendront dans lo pays lex enpitanx si nécessaires À sou dévoloppement, Jusqu'à présent presque tontes tes affaires «d'assurance, nu Canndn,\u2014soit contro le feu, soit sur In vio,\u2014ont été faites par des compagnies étrangères, Il 5 a maintenant assez de capital dans 10 pays, et les Canadiens comprennent d'une façon suffisante que lour orguell natinnal et lours Intér tx commerciaux les poussent à (uvoriser los Summpanted canadiennes.Le fonds eapltal de In NATIONALE est de 82,000,000 (avec pouvoir de porter son stocke Jusqu'à $5,000,000,) ot lox netions de $10 chaque, sont au nombre de Boon On demande 10 par cent an moment de la souscription, ce gni assurern $24,000 à In Compagnle, somme dlen safisnnte pour commencer sûrement les affutres, Le resto du oxpltal sorn reg wi Aur la domaude der Direciours, mals on suppose quill ne sor HAS DÉceSstIre de fadre do nouva appol.Lee Scoritaire dont Iu Commagnie s'est assund les servicos ou un homme quil a nequis uno expérience nérieuse des aflidfron dans les compagnies amérioniner.On recuoille minlntonant des sousoriptions dans toute l\u2019étondue de In Palssnnce, ot se8 fondu- teurs doivent ce meucer hontat lon nt drone : ; «cu Lilvros d'Acttans sant ouverts au Baronu du sousalgné, No.215, Rue ST.JACQU où on pourra abtonir tontos les {nfoirrinations nécessatros.ne, \u2019 QUES, EDWARD H.GOFF, Administrateur pro-tem, Moutréal, 19 Avril 1875 an fee ba ea LE FRANC-PARLEUR.No.74 \u201con ALA < SIA DACONA à CO:APAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE ET CONTRE L'INCENDIE, DIRECTION'DE MONTREAL : Thomas Workman, Eor.Maurice Cuviiller, Ecr.Thomas TiMn, Kor.Amable Jodoin, Bor.Geo.D.Ferrier, Eor.UNE COMPAGNIE NATIONALE \u2018 BUREAU PRINCIPAL, QUEBEC.SBSUCCUBRSAILE 0.0.PERRAULT, Sec.& Gérant, MONTREAL District de Montréal, Montréal, 13 Janvler 1875, AVRIL 5.Ne retnrdez pas d\u2019achetor un BON do la COMPAGNIE D'EXPOSITION INDUSTRIELLE.Ne la comparez pas à une lotorie, rap- pelez-vous que lo capital est toujours assuré.\u2018Tout BON acheté avantle 5 Avril participe nu tirage cle la quatrième série qui aura lieu publiquement dans Ia ville de New-York le 5 Avril 1875.LES DONS SONT OR $20 CHAQUE.Cot amprunt est effectué sur un nouveau plan il est autorisé par un Acto de ln Législature de I' Etat de New-York.CiPIT:L Du PREMIUM $100,000.Un enverra gratis à ceux qui an foront In demnnido des circulaires donnant des explications complêtes.*.Pour Bons et pour toutes informations s'aclressor suns delai à MORGENTHAU, BRUNO & CO., Agents.23, Park Row, New-York \u2018Envois par lettres «le change sur les Banques da New-York, lottres enrégistrées ou bon sur la poste.Montréal, 30 Mars, 1875, 38 CARTE.Côte St, Paul.Paroisse de Lnchine, P.Q.Avril 1870.\u201cA.EDWARD H.GOFF, Ecr.Gérant, etc, Cle.d'Ass, Agricole du Canada, 210, Rue 8t.Jacques, Montréal, Cher Monsler, Permettez-mol de vous remercler de In romptitude avec lnquelle vous avez offectué © règlement des portes que j'ai subies, Samedi, le 3 courunt, pur Pincendle de man grange, dans lequel J'ai perdu sept vachos, des voitures, des instrumeouts do culture, ot une grande quantité de foin etdo gralns assurée duns votre compagnie.e suls égalemont heurenx de vous apprendre que Wililam Stew.irt qui se trouvait « mon- service, et quia mis le fou ad In grange contenant ce que Je viens d'Indiquer, n été arreté et: est à la vellle do rec voir le chktiment qu\u2019il mérite ; lo Grand Jury de co District ayant trouvé coutre lui un verdiet de cul pabllité.C'est- avec plaisir que Je recommande votre Compagnie d'Assurance aux eultivateurs de ln Pulssnnce et J'Invlte chaudement mines anis à examiner les avantages spéciaux qu'oilre cette Compunnle, Bouhattant à votre Compagnio tout le succès c., .J'al l\u2019honneur d\u2019ètre, votre respectueux, ; © JOSEPH TINNING.* Montréal, 11 avril 1975, 42 Guérison du Ver Solitaire.Au Dr.Chas, Worms, Monsieur, Je vous suis très \u2018reconnaissant de m'avoir «1 mné ct fait connaitre la précieuse- médecine dont j'ai fais usage, ces jours derniers, contre le ver solit sire qui me reu- duit très malade.Depuis très longtemps je souffrnis ct dépérissais à vue d'œil, sans me procurer aucun sonkhusement dus différents remèdes qua l'on m'avait conseillé.Après avoir fait usage d'une seule de vos l'uudrez je puis certifier que j'ui été débarrussé complètement du Ver Solitiire.Je vous remercie donc beaucoup, espé- raut que ce certificat pourrm servir au cou lagement d'un grand nombre de personnes qui souffrent de la même maladie, Je suis, Monsieur Votre trés humble serviteur.Tuomas DrsNOYERS.Du, Département des Postes, & Montréal, \"i Mohtréal 15° Fev.1875 AUX LAPRUEORS BT MARCHANDS DR MUSIQUE 3 Puires de Cuasses de musique mnonpureil A VENDRE A CE BUREAU A DFs CONDITIONS TRES LIBERALES.] \"1 B'adresner à ; .A.OUIMET, Eer.Bureau du Franc=larl ur, 2 rue 81, Gabriel, Montréal ARE.J st many eu Radha) LIGNE DE CHEMIN DE FER ENTRE MONTREAL et BOSTON LA LIGNE LA PLUS COURTE EST PAR LA VOIE FERRER Du Vermont Central ARRANGEMENT D'ETE COMMEN- CANT LE 25 MAT 1874.11 Li eb ral.# te may EXPRESS DU JOUR Inissant Montréal À 9.15 h.tun., et arrivant À Boston, vi Lowell, à 10.00 p.m.\u2018Train pour Waterloo Inissant Montréal à 3.15 p.m.EXPRESS DE NUIT Inissant Montréal à 3.45 pr, pour Boston, vil Lowell, Lawrence ou l\u2018itchburg; pour Now York, vid Springticld ou Troy, arrivant à Boston à 8,40 a.m, et i New-York i 12.30 p.m.TRAINS ALLANT AU NORD ET A , L'OUEST.EXPRESS DU JOUR Inissunt Boston, vi@ Lowoll, à 8.50 a.m., \u2018Troy à 7.30 a.n., arrivant à Montréal à 9.15 p.m.EXPRESS DE NUIT laissant Boston & 6.00 p.in., rid Lowell et New-York, à 3.00 p-1n., vid Springfield, arrivant à Montréal à 9.30 a.m.Des Chars-Dortoirs Pullman font partie des \u2018Trains de nuit voyageant entro Montréal ot Boston, Montréal ot Springfield, et des Chnrs-Dortoirs Wagner pour le trajet de St.Albans et Troy.Des Chars-Salons Pullman font partie des Trains Express entro Montréal ot Boston.Pour les conditions de vente des Billets ot do FrrtanT, adressez au Bureau du Chemin do Fer Vermont Central, 30 Rue St.Jacques.J.W.IIOBART, Surintendunt Général, an\u201457 .Paroisse St.Laurent, E.H.Goff, écuier, directeur-gérant.Société d'Assurance Agricole dicnne.Choisy, 24 nov.1874.} Cana Chef Monsieur, J'ai le plus grand plaisir à reconnaîtr In célérité avee lnquelle vous avez réglé ct payé les pertes que j'ai,subies par le feu, de quelques-unes de mes .bâtisses 3 ma 6t6 torniné trois jours aprés avis'dniné de l'accident.\u2018 Je ne puis que me féliciter de nrêtre assuré à une Compagnie aussi recoiumanda- ble sous tous les rapports.Veuillez me croire Votre ete, ete, cte., J.0.BRUNEAV.forces du corps sont, d'ordinaire, une conséquence naturelle d'un excès de travail qui ne Inisse point de repos à l'esprit.On oit toujours veiller à ce que le corps ou l'esprit ait quelquesinstants de repos lorsque l\u2019un ou l'autre #'cst livré à un travail futigoant.Ainsi, si on néglige de réparer les épuisements du cerveau ou de quel- qu'autre organe nerveux, On peut considérer l'extinction prématurée, de In vie, com- we étant le résultat de cut épuisement.Lies ingrédiens qui entrent dans la composition du Sirop d'Hypophosphites de Fel lows sont propre à purifier le sang, à donner de la vigueur\u2019 aux museles, ct en con séquence, ce Sirop aura pour effet non seulement d'empêcher l'épuisement, mais aussi de faire reprendre à la constitution tout ce qu'elle aura perdu de force.- NARCISSE BEAUDRY HORLOGER ORFEVRE ET BlLJOUTIER 44, COTE ST.LAMBERT, MONTREAL à, Narelsse Benudry offre ses remerciements lex plux sincères à ceux quiont bien voulu Jusgud en Jour lub offre leur patronage, M annonce avec plaisir à ses amis etan publie que ses opérations lui ont pormis d'uugmenter ot de vader Pasvortinient de ses hijonx etde kes Pierres précleuscs, Ses dhianants sont de la plus bolle ean ot lo find artistique avec lequel Ds sont enchnunséa, témois.ouvriers.Dontes les Varlétén dos pierres prés CIéUHOA CH Ustige pottrles Dagues, sont dans ses vilelnon où lex connalsseurs auront livantige de fauro leur choix, M, Benndry se charge comme pur lo passé de lu confection do toute expécodo bijoux et il en fournit 1es matériaux ot In main-d'œuvre à des prix définnt toute compétiion, Au nombre de ses spoclnlités, M, Benudry on- troprond In réparation dos ornements «of Egline, ot 1 Invite tout purticulitrement les membres du clergé de colle Province À vonlr visiter son Gtutlissement, Reparations fuites aux mnontres des membros du clergé à Æ pour cent melllour snaurché qu'oil- Jours, Tout srticle sortant de son atollor cat garanti terre de Choisy, A St.Laurent.Lie tout a [ L'EPUISEMENT et la défaillance des, gne huutement deson habileté etde colle do sex, * = \u2014 = \u2014 = merry ASSUREZ - VOUS ANNONCES FERRONNERIES ANNONCES NOUVELLES.PUBLICATIONS.LA COMPAGNIE D'ABSURANOE \"LA CITOYENNE DU CANADA fucorporte parun® Acte spéclat du Parlement et pleinement aulorisée d'après les dispositions de l'Acte de: Assurances.Sous le patronage do S.G.Mgr.BOURGET, Ev.de Montréal BUREAU CENTRAL 175, RUE ST.JACQUES MONTREAL SIR HUGH ALLAN, Président.Los porsonnez désirant assurer lour vie Ront prices d'uno manière toute spécinie d\u2019oxaminor d'abord le prospectus de cette Compagnie Canadienne Populaire Lequel prospectus peut é tro obtenu de tous les Agents de lu Compagnie et do EDWARD STARK, Gérant du Département de In Viefm-12 LAVBZ YOTRE LINGE Sans y toucher 1 1 1 LA LAVEUSE A VAPEUR \u201cNON-PAREILLE.\u201d Putentée le 17 Avril 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un puissant antiseptique et préservatif contre l'infection purulento qu'il prévient ou la fermentation putrido qu\u2019il arrête.Il manifesto cctte propriété envers les solides et les humeurs de l'organisme nnimal, cn présence de l'air.11 so combine chimiquement nux matières animules (chair, sang, albumine, ctc.,) sans altérer sensiblement leurs formes, 11 fluidifie les liquides animaux ct le sang en particulier.Il empècho l'infection purulente en s'opposant à l'ab- sorbtion des inatières putrides et il ngit d'uno manière directe, instantanée, non-seu- ment sur les tissus malades, mais sur tbs humeurs elles-mêmes, ln sc combinant chimiquement à ses humeurs, il fuit obstacle dans le poumon, à l\u2019action malfuisante de l'air, et détruit le principe putride pour ainsi dire sur place.(Co Café- Antidote, qui peut avanlagense- ment être employé dans In famille, est un npéritif doux ct un résolutif puissant, J ameéliore Unppétit, fortifie les organes diges- tify, ct en bnnisannt In 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