Le Franc-parleur. --, 24 mai 1876, mercredi 24 mai 1876
[" Aa 3 * I oo mn w -» :> 4 x .- VoL.VI.MON\u2019 TRÉAL 24 MAI 1876 \u2018 No.46 - rep \u2014 = \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014 mes ABONNEMENTS, TARIF ord AyMoNoRs.) UN AN.Premièrelnsertion,parligne.\u2026\u2026\u2026.Bo.10 oy Canada sieesecccssiosccs cossees $3.0 Chaquetnsertion sulvante parligne 0.03 8 Etats-Unis (en or) .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.3.50 Une remise libérale est accordée pous les + ' (payable d'avance.) sanonces À long terme.9: six Mois.Foute correspondance, etc., doitdtre = Canada.roncocsosscou0 0000 $1.50 nunie d'une signature responsable: a Etats-Unis.v.eee 1.35 (payable d'avance.) \u2018 3 Vendu dans les dépôts 8 cts.REDACTION, 5 Les frais de poste sont compris dans le?Leaslettreset manuscrits destinés à larédre \"= trols cas.tion doivent être adressés B N.B.\u2014 L'abonnement et ies frais de M.A o = poste.pourl'Europe et les Etats-Unis sont poLFiE QUINT 8 variablement payables d'avance.L'Edition paralt le mardi et le vendredi KF\"Voir notre annonce à la quatrièm page.BUREAUX : 29, RUE SAINT-GABRIEL.i LIBERALISME.IX.(Suite.) Rappeler tous les faits et toutes les questions qui ont mis le libéralisme catholique en pleine évidence parmi nous, ce seruit écrire notre histoire contemporaine.Or, un pareil travail, quoique très intéressant et très-utile, n'entre point daus le cadre que nous nous sommes tracé.Pour le but que nous nous proposons, il suffit d'une vue d'ensemble avec quelques détails propres à lu bien faire ressortir.Notre attitude vis-à-vis des protestants nous n déjà révélé que le libéralisme catholique ne se porte pus mal au Canadu ; si nous poussons plus loin notre examen, nous serons forcés de convenir qu\u2019il a plus de sève que l'arbre catholique que nous y contemplons avec tant de bonheur cependant et avec un si noble orguoil.À quelques-uns cette affirmation peut d'ubord paraître exugérée ct ., / même paradoxale ; clle n'est pourtant que l'expression de l\u2019exacte vérité.Si, en premier licu, nous nous demandons quelle a été notre politique ces durnières années, nous trouverons qu'\u2019ellb n'à été, come elle n'est encore, qu\u2019une continuclle efforescence du libéru- lisme catholique.En effet, jamnis nous n'avons pu obtenir qu\u2019une question, où les principes étaient intéressés, fut réglée conformément à ces principes.Toujours on u cu recours aux moyens termes, aux demi-mesures, aux faux-fuyants, à mille échappatoires duns le réglement de ces questions.On necordait quelque chose pour ne pas nous révolter du coup, mais c'était avec si mauvaise grûce ct avec tant de correctifs, que ln vérité et la justice pouvaient se regarder commo tout autant méprisées et bafouées que reconnues et respectées.Et pourquoi cette mmnière d'agir ?Pour démontrer aux ennemis de l'Esslise qu'ils n'avaient point à redouter son trop d'empire, encore moins son omnipotence et sa domination ; et l'on s'épargnait de plus pur là, autre chef-d'œuvre d'habileté libérale ! les ennuis ot les déboires qu\u2019il auraît fallu dévorer en engngeaut ct soutonant une lutte contre eux, Cuux qui s'affirment carrément comme libéraux n\u2019ont pas été les seuls à tenir pareille conduite ; mais bon nombre de soi-disants conservateurs les out suivis\u2019 sur le bord de cette pente funeste.Ils ont fini par oublier que la politique est le grand art d'imprimer à tout le corps social un mouvement régulier d'ascension, au moyen de ces mumifiques ct tout-puissants leviers qu\u2019on appelle les principes chrétiens ct catholiques.Pour cux, le terrain politique s l'est transformé en un vaste marché où l'on trafiquait des opinions, de ln vérité ct do ln justice.Ils n \u2018étaient pas libéraux \u2018 par systôme ; mais, à force d'être taquinés ct harcelés, ils se sont mis à faire de la conciliation pour avoir la paix.Ils avaient aussi l'espoir de réunir par-là tous coux de notre race sous un même drapeau.Et cette conciliation, à quoi a-t-elle abouti Ÿ?À contenter autint que possiblé de mautaises convoitises, aux seuls dépeus de 'E lise ot de ses droits.Nous n'avons qu'à consulter notre législation sur la liborté des cultes ct de ln presse, sur le maringo et l'éducation, sur les corporations religieuses et leu s liens, sur les fabriques et leur régié, de même que sur les immunités cce'ésinstiques, pour reconnaître ADOLPHE OUIMET, ! les tristes fruits que le libéralisme à produits parmi nous.Sur tous ces points, rien qui satisfasse pleinement lu conscience eatho- lique : le législateur a toujours craint d'offusquer certains \u2018ndver- : saires, cn respeetant tous les droits de l'uutorité spirituelle et religieuse.Tl a toujours cherché à murier, à fondre ensemble pour éviter les petites difficultés et les complications du moment, les prétentions les plus contradictoires de l'erreur et de ln vérité, de l\u2019injustice et du droit.Voilà pourquoi toutes ses œuvres portent un caractère de bâtardise.On s'était si bien habitué à ce systéme, on le considérait comme un rounge si régulier, qu\u2019une clameur nussi violente que ridicule accueillit la publication du programme catholique.Les évêques qui osèrent le recommander furent voués aux gémonies ; on leur cracha à lu figure, le Vi pastoribus de Jérémie, comihe à des pasteurs qui faisaient périr et déchiraient leurs brebis.Ce qu\u2019il y a d'étonnant, c'est qu'on ne s'étonnait pas d\u2019une telle imprudence ct qu\u2019on paraissait même ln souffrir avce une certaine satisfaction.Et que demandait-il done de si exorbitant ce programme catlio- lique, au sujet duquel on a fait tant de bruit ?Rien de plus que de respecter les lois de I'Jiglise duns ln confection des lois civiles, * de corriger ce qu\u2019 il y avait de défectueux dans 12 législation cn vigueur, et de suivre lu décision des évêques duns toutes les questions où la religion serait intéressée.Pour des catholiques, il n\u2019y avait certes pas là de quoi tant s'alarmer : par leur baptême, il s'étaient déjà strictement obligés à suivre ce programme, \u2018Ils refusèrent cependant de l'accepter pour lu plupart, les uns, sous un prétexte, les autres, sous un autre; maïs, en définitive, parce- qu\u2019ils trouvaient la besogne plus facile dans le champ des demi- mesures, des accommodements ct des transactions que dans celui des principes immunables ct inflexibles.Rien que ce fait suffit pour établir combien sont grands les ravages que lo libéralieme catholique n ex>rcés parmi nous.Mais il en est encore d'autres qu\u2019il importe de remettre en mémoire.Après que de malhourcuses difficultés eurent éclaté dans le Nord- Ouest, à propos de l'annexion de ce territoire à In Puissance du Canadu, n\u2019essayn-t-on pas d\u2019éluder l'accomplissement de la promesse que l\u2019on avait faite d'obtenir amnistie complète pour tous les Métis, qui avaient pris part aux troubles?Ces Métis, d\u2019ailleurs, n'étaient aucunement coupables ; ; ils n'avaient fait quaimer et bien servir lour patric ; aufre raison de justice, par conséquint, de leur garantir la puix ct la sécurité d'une manière effience quelconque, ayant un nom quelconque, fut-ce même \u2018celui &'amnistie.Mais, quoique l'honneur et lu justice réclamassent hautement en leur faveur, on leur fit la sourde orcille pour ne prêter attention qu\u2019aux séduisantes inspirations du libéralisme.On se grossit outre mesure les difficultés qu'il y avait à vaincre pour tenir ferme daus la voie droite, et, après avoir reconnu qu\u2019en théorie l'amnistie devait être accordée, on conclut qu'on pratique il était quasi impossible de songer à l'avoir.CREDIDI - PROPUER - QUOD-LOCVEVE - EVSN.pr RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.* d'Ontario dean la In mise en juzzement et l'exécution de Riel et ds Lépine, comme meurtriers, quelle conduite tinrent nes hommes politiques et leurs nombreux partisans ?Ils menquêreut de nou- vsau de courage pour combattre l'injustice en face.Toute leur hnbilité consista à se tirer d'affaire par de misérables expédients.Au fond, ils donnèrent sain de cause aux ovangistes ; mais pour avoir l'air de respecter cette justice qu'ils immolaient à leur politique d'accommodement, îls rejetèrent les formes brutales de l'exécution et leur en_substituëèrent de plus douces en apparence.Au nom du calme et de ln puix à rétablir, de l'union à couserver entre le Tant et le Bas-Canada, ils votèrent done pour l'exil de Riel et de Lépine, et la majeure partie de nos journaux célébra cet acte, le porta jusqu'aux nues comme un magnifique résultat de cette politique de conciliation.que la sagesse comuauduit de suivre.Et l'on viendra nous dire après eclu que ce libéralisme west pas le libéralisme condamné pur l'Eglise, monis quo c'est du pur libéralisme politique qui ne s'attaque À rien de religieux ! Où le libéralisme catholique s'est encore librement donné carrière, c'est duns la solution des difficultés survenues zu sujet des écoles du Nouveau-Brunswiek.En réalité, qu'u-t-on fait de sérieux pour alléger les souffrances et les persécutions des pauvres catholiques de cette province ?Rien du tout.Après quelques larmes de crocodile ver-ées sur leur sort, on s'est mis comme de plus belle à chercher les moyens de se débarrasser de cette affaire ituportune sans soutenir de luttes ct de combats.On n'a jumais voulu aborder franchement ln question ; on s'est constamment Tetranché sur un point qui l'écartait de vive force du champ de ln discussion, afin de ne point perdre d'amis politiques, ct l'on n toujours fait semblant de s'en occuper cependant, afin de se ménager les bonnes grâces des entholiques.En naxcant ainsi toujours untre deux caux, ou a pris les moyens de faire déclarer à l'Angletorre qu\u2019il n\u2019y avait pas lieu d'intervenir, et l'on dort tranquillement son sommeil depuis co tempsld.Que les prêtres et les évêques du Nouvenu-Brunswick soient pillés au nom de In loi pour subvenir aux frais des écoles protestantes, qu'ils soient baloués et mis en prison, on ne trouve pas qu'il faille se déranger pour si peu.On les a perdus de vue plus vite que le bal masqué du gouverneur Dufferin.C\u2019est donc à bon droit qu\u2019ils s'appellent libéraux nos hommes \u2018qui veulent et qui font de la politique de conciliation, munis c'est à tort qu\u2019ils prétendent n'être point de ces libéraux que le Pape a condamnés.Le simple exposé, si succinet qu'il soit, que nous venons de mettré sous les yeux du lecteur, ne permet point d\u2019établir In plus lézère différence entre les uns et les autres : ils se ressemblent au point d'être identiques.D'ailleurs, s'il pouvait rester quelque doute à cet égard, voici qui achèverait de le dissiper.Notro parti libéral a une tête, c'est-à-dire des chefs, comme tous les phrtis.Or, cette tête, clle est formée de tous les libéraux RÉDACTEUR-EN-Cuzr du Journal Le Franc-Parleur.Les manuscrits déposés ne sont pas rendus.no \u2014\u2014 A LT Tr - Prix : $3.00 PAR AN.0'u-t-il pas dit que les eatholiques libéraux on£ horreur d'une erreur mauifesté, mais que, Per amour d\u2019une fausse conciliation, ils fuvorisent de pernicienses opinions et prêtent une main-amie «ue entreprises des pervers, Si lon comprend bien ces paroles qui sont si claires, on ne peut s'empêcher de reconnaître qu\u2019elles | s'appliquent parfaitement À tous ceux qui suivent nos grands chofs libéraux et qui prennent pour devise © Libérauc en politiques, mis catholiques en \u2018religion.I n'y u pus moyen qu'ils échappent & cette application.Us tenterunt, il n\u2019y a pas de doute, de lu repousser par des sophismes ct des subterfuges, mais elle ne cessera point du,les atteindre.N\u2019est-co pns une honte pour nos libéraux, et une honte cutachée d'une espèce d'apostasie, que de les voir toujours bras dessus bras dessous avec M.Muntington ministre, le soutenir, le défendre ot so laisser guider par lui, quand il n\u2019a rien désavoué de son fameux discours à St.André d'Argenteuil ?On a beau dire : tous les membres du cabinet demsurent responsables des paroles ngressives \u2018qu'il a lancées IA contre les catholiques, puisqu'ils continuent de lo garder au milieu d'eux et de lo traiter en frère.Lu répudintion, qu'ils ont faite de ce discours, n'est que pour ln forme ; en bohs libéraux, ils savent tout arranger pour vivre en parfait accord avec M.Huntington, qui ne modifio d\u2019un jota ni ses plans ni ses muntières de voir, Connue nous sommes déchus, grâces aux funestes idées libérales! Cette vivacité de foi catholique qui nous rendait si forts jadis, quoique nous fussions bien inférieurs par le nombre à ce que nous sommes aujourd'hui, disparaît avec rapidité ot en s'étoi- snant elle nous plonge dans une faiblesse mortelle.Nous ne sonuues plus rien aujourd'hui, nous qui pesions tant dans la balance des destinées du Canada ; les libéraux nous ont transformés en simples mannequins que fait mouvoir, comme il l'entend, l\u2019ennemi j juré de notre langue, de nos institutions et de nos lois.La Province de Québec a perdu toute influencd à Ottawa ; elle ne figure là que pour subir l'opération du pressoir.C'est un champ qu'on exploite sans miséricorde, duquel on soutire le plus possible sans prendre souci de l'engraisseur.Le premier gredin venu peut lui marcher dessus, et nos libéraux: le tolèreront pour ne point souffrir l'ennui d'avoir maille à partir avec lui, Voilà où nous en sommes rendus! Il est probable que nous descendrons de plus d'un cran encore, puisque nous sommes obati- nément d'avis que notre libéralisme n\u2019est pas, comme colui d'Europe, de nature À porter préjudice à nos plus chers intérêts.Il y à bien pourtant un peu raison de s'en défier.Puisque les protestants cajolent ceux qui le professent, c\u2019est mauvais signe ct ça sent très-mauvais.Ces messieurs n \u2018offriraient point leur main, si \u201cnos libéraux ne leur œvaient tendu la leur.Nos pères auraient préféré I ! À pait quelques protestations isolées contre une coiduito aussi impies ; c'est un fait notoire et incontestable, car on compte même prêtres, être ensevelis tout vivants six piods sous terre, plutôt quo de mériter l'injure d'être regardés comme disposés \u2018à'b'alliér aux hérétiques dans le but de combattre les prétentions dés \u2018évêques of des Leurs fils, libéraux canadiens-français, \u2018sont d'égénièrés pleine de fuiblesse, on admit généralement qu'il fallait abattre de cès libéraux sur les banquettes ministérielles.Les choses étant | au point de pouv oir passer par ainè humiliätion semblable, : saps se pavillon devant les exigences dus fanatiques d'Ontario, afin do conserver des alliances ct un pouvoir dont on espérait tirer de précieux avantages plus tard.L'expérience a prouvé que loin | en très-grand nombre, ne sont ni plus ni moins que des catholiques catholique, ct ils ne protistent pas, les liches qu'ils sont.ainsi, tous ceuË qui les soutiennent ct les supportent, qui leur ; prêtent un appui quelconque dans les affaires du parti, et ils sont croire le moins dii mohde dfénsés.\u2018Lès profestäits \u201clé jugent, dignes d'être des leurs, de combattre à'leurs côtés contre\u2019 VEglise Rien ne d\u2019avoir gagnd par ces concessions à l'injustice, loin d'avoir amélioré libéraux, Ils ont beau le vier, leur négntion n'infirme en rien notre | prouve tlitähix cette vérité (ue le protestantismz entre chez nous ln situation, nous n'avons réussi, tout caleul bien fuit, qu'à perdre beaucoup de l'influence que nous exercions dans: le conseil de l'Etat.Et, un pou plus tard, lorsque lo fanntisme toujouts \u2018croissant - \"us \u201c conélusion tirée rixourensement de prémisses très-certainus, en vain qu'ils allèguent pour leur défense qu\u2019ils ne partagent point | les idées impies de leurs chefs.On ne leur fait pus précisément ce | \u2018reproche non plus.Il s les soutiennent, cela seul suffit.a: Le Papo C'est par la porte de In politique, et c\u2019est le libéralisme qui lui ouvre cette porte.: Lua (À continuer .) \" i mo n - = AUX CULTIVATEURS.De l'avantage de l'agriculture sur tous ses arts et l'industrie \u2014L'importauce des Cultivateurs\u2014 Grande production des plus riches fumiers de fermes.\u2014 Les moyens de produire quatre fois plus de Sumier chaque année dans toutes les fermes.D.Quels sont les avantages de l'agriculture sur les autres industries ?R.L'agriculturo rend les plas grands sorvices' à ln société.Elle fertilise les pays, nourrit lo monde, offre:le plus de consolation ct donne la plus longuo exis tence: L'agriculturo donne la force, la santé ot la fortune ; des goûts simples, des habitudes heureuses, des mœurs pures, des pensées honnêtes, des sontiments élevés.L'agriculture promet In joie de l'âme, la paix du cœur, le calme de l\u2019esprit ot ln tran- quilité de lu conscience.D.Les cultivatours sont-ils bien nécessaires à In société ?R.Oui, car les cultivatours forment la classe la plus nombreuse, In plus tranquil ot la plus nécessaire de ln société.Co sont oux qui nourrissent lo pouplo.Le oultivatour vit tranquille du fruit do acs travaux.C'est lo plus forme, soutien du gouvernement, et au.promier appel de son souvorain, il dépose la charrue et court aux armes pour défendro ct sauver l'honneur de ln patrio.D.La profession de cultivatour cst-ollé bonne ?pout-ollo roudre riche ct houreux ?R.Oui, la profession du cultivateur est la moilleure ot la plus avantageuse de toutes lo profussions, car lo cultivatour pout s'enrichir rapidomont ot êtro très-heu- tion qu'il connaîtra bien son métior ct qu'il travaillera avec.goût, intelligerico ct raisonnement.\u2018 D.Quelle est la connaissance la plus nécessaire au cultivateur.pour s'enrichir et être heurëux ?\" R.C'est la connaissance do la grande production des riches fumiers de ferme.Lo cultivateur qui veut.résolument: s'enrichir, doit commencer par étudior les moyens do produire les bous fumiors, do les soigner, d'en augmenter la quantité ct la richesse par tous les moycus cn son pouvoir.'.D.Ln connaissance de la grande production \u2018des bons \u2018fumicra suffit-clls pour | s'enrichir on agriculture ?.2 1-1 perdre de ce qui peut augmenter la riches- préparer, chaque année, quatro fois plus de riche terreau pour les prés, \u2018oclui-là s'onrichira sûrement, rapidement; il soru heureux, et, par lo bon exomple qu'il donnera à ses onfauts, il préparoëa ln richesse et le bonheur.do sa famille.D.N'y a-t-il pas des améliorations agri- goles encore plus nécossaires au cultivateur quo cello dos fumiors, pour assuror sa ri- chasse ?R.Non, il n y a pas d'améliorations en agriculture aussi importante, aussi nécos- \u2018sairo que aclle des fumiers, car il cat à remarquer que tous le cultivateurs qui pron nent grand soin dos fumiers, pronnont éçu Lancnt soiv do leurs torres, de lours prés, do leur bétuil.Ou à constaté que tout était bion, dans lus fermos-où on traite.parfaitement les .fumiers: tout annonde \u2018le bien-être et la richesse du cultivateur : c\u2019est une vérité incontestable, roux en cultivant la torre, mais à In condi- {% fumier ot laisse perdre devant ses youx, «+ R.Le cultivateur qui ne Inisscra \u2018rien\u2019 so et la fertilité de ses terres; qui saura |: D.Le cultivateur qui uégligo son tas les plus riches engrais de sa forme, ne peut donc pas s\u2019enrivhir ni être heuroux ?R.Le cultivateur qui -nésligo son tas de fumier ct laisse perdre; journetlement, devant ses youx, le \u2018purin; l'urine qui sort \u201cdes étables, des écuries.\u2018ot l\u2019engrais humain, en un mot, qui laisse perdre la plus riche partio des engrais de sa fermo, et la meilleure nourriture de ses terres, celui-là doit être, assurément, ou un ignorant, ou un paresseux : c'est un mauvais cultivateur, un mauvais ouvrier; il no sait pas son métier, ou il veut le -mal faire.Co | mauvais cultivateur, qui se moque ainsi de sa terro, se ruinera tôt outard,\u201d Il no «peut pas êtro heureux, ot, parle mauvais - exomplo de négligonce ot de: désordre qu'il | +donite A sos onfants, il prépare lo malheur de sa famille.\u2018 D.Quel moyen doit employer le cultiva tour pour augmenter-la quantité ct-la-\u2018 ir \"chesse de ses fumiers?R: Il doit d'abord entourer le tas do fumior d'une rigolo, et creuser un \u2018grand réservoir où viendra s'écouler tout le pu- riu, le jus du fumier: Lo réservoir doit être bien garui dans l\u2019intérieur avec de la terre glaise, pour empéchar lo bon purin do se pordre on pé- uétraut dans la terre.Tl faut couvrir le réservoir à'purin- avco/ ide fortes planches, pour que Fidn'ne tombe dedans, \u201d Aussitôt quo le cultivatour aura fait corte promière amélioration, sa riches-e ct son bonheur commencoront pour lui.D.Que faut-il faire pour l'emplacement, comment faut-il préparer le tas de fumier\u2019 ot quel soin faut-il en prendro ?; R.L'emplacemont du fumior doit être garni do torro glaise.Il faut mottre uno coucho de terre sèche mêlée d'un peu de terminer lo tas par une forte couche de terre, pour recevoir toutes les vapeurs for- tilisatites du fumier; ensuite, on fora des trous sur le fumier avec un piquet de bois, \"puis on arroseru fortement tout le tas avee le bou purin du grand réservoir.Par ce moyen, en trois semaines de for- mentation, on obtient un fumier deux fois \u2018plus'richie et qui double toutes les récoltes., C\u2019est un bon moyen de s'enrichir ct qu\u2019il ne faut pas négliger.D.Quel moyen faut-il employer pour entretenir le grand réservoir toujours plein de bon purin, nfin de ponvoir arroser ses\u2019 Fausicrs à volonté ?: R: Il faut avoir sdin à mesure qu \u2018on hie le purin du réservoir, d'y romettré de l'eau, du fumier frais, de la chaux, du plâtre, du sol, des cendres, de ln suie, du toutes-les bouses et crotins qu\u2019on ramassc- :{ ra dans la cour ; tout cela étant bion brassé avce l\u2019cau, donnera vn riche purin, qui augmentora beaucoup la richesse des fumi- \u2018ors ot des torreaux.\u201c Los légumes ct les racines dos \u2018arbres fruitiors, arrosés avec ce bon purin, par un temps pluvieux, donnent des profits considérables, Tous les cultivateurs, tous les jardiniors, imarafohors ot flouristes, dovraiont avoir uh grand réservoir constamment plein de cu riche ongrais, île doubleraiont leurs profits.D Quo faut-il fairo pour empéchor l'eau des grandes pluies et des orages d'allor au pied du tas de fumier et se mêler au bon \u2018phi du réservoir ?R.Il-faut entonrer le tas do fumier ot le réservoir à purin d\u2019une forte jetée, afin \u2018d'empéchor l'œu d'y approcher; mais avant tout, Îl faut y drussor les mauvaises | obaux entre chaque couche\u2019 de fumier, ot pour combler les croux, faire des rigoles, 0 .\u201c t.> famior do latrine, du fumier do poule, ct\u2019 des ruisseaux; pour assainir les cours et\u2019 les habitations, en creusant lo grand réservoir A purin : ser la cour; il faut absolument pour s'enrichir et vivre heuréux, avoir une cour sèche, unio ct propre; il faut que In cour ct los abords de la maison, des étables, dés éouries ct porcherie, soicnt aussi unis, | aussi \u2018bien empicrrés, aussi solide qu\u2019 une grando routo bien entreteñué; il no \u201cfaut plug voir une godtto d'urine sortir des éfa- [\u201d bles, du fumier traîner dans la cour.C'est encore un moyen assuré de 8\u2019 euri- chir ct d'dtre heureux.D.Pour arroser les fumitrs et\u2018 los terreaux aveo lo purin, cela me dersände-til pas-trop de peine, do soins et-dé tomps 7 R.Les soins ct le temps passés à dug- menter ot à enrichir les fuiniors, \"én les môlant avec plusieurs sortes do térrés ot en les arrosant abondamment avec le'riche purin, ont toujours ct partout donné nux- cultivatours des profits'considérablus.On un prouvé qu'il n\u2019y avait pas de trävaux on agriculture qui donnaient d\u2019aussi grands bénéfices, ot jamais aucun cultivateur ne | s'est plain d'avoir trop travaillé à augmon- ter In quantité ct la richesse do ses fumiers ct de ses torrcaux ; tous conx qui l'ont fait so sont enrichis; ct puis il ne faut pas s'imaginer pouvoir s'enrichir rapidement sans so donner un pou plus de peine D.Quels sont les autres moyens d'nug- monter les fumiers de la forme ?R.Il faut s'occuper do suite do bâtir de graudes latrines, très-commodes, derrière la maison.C'est facile: on plante de grossos branches d'arbres quo l'on re-| couvre de paille.Le maître doit donner la consigne À toùs :lcs gons de la\u2019\u2019ferme d'niler dans cos lieux, afin de ne plus pot- dre les engrais.Tl faut mottre dans le'coin des latrines les débrik'serviront à dres-.|.: PEERS \u2014 un tas de torre sèche, mêlée de condFes 8 de plâtre et de suio, quo l'on répand à me, suro\u2018sur les matières ct los urines, afn d'enlever la mauvaise odeur ct d'augmenter encore co bon engrais.poudrotte.Voild cucore un moyen de s'enrichir.i.\u2014\u2014 RECETTES DIVERSES.\" Déitruction des chenilles, toëlies, linias, ete;\u2014 Moyen den préacrver los Tégumes i et les suludes.+ _ Mélangez ensemble 1 kilog.de sel, i kilog.de suio, 1 kilog.de condre, 1 Kilogde fleur de souffre, 1 Kilog.de\u2019 savon noir et 2 kilog.\u2018de plâtre cuit en poudre ; faites\u2019 - \u2018Ab tôut'oëla un mortier on le pétrisiän it \u2018avoo de l'eau; laissezlo bien sécher, ré- duisez-le en poudre.C'est cette poudre qui chasse et détruit trôs-bien les chovilles, loches ct limas; il faut la répandre par un tomps humide pour qu'elle s'attache aux fouilles des légumes et salndes.Grande conservation du lard.\u2014 Moyen de, lui donner un goût délicieux.Lorsque lo lard :a passé vingt jours scu- lement dans le sel, on I'acoroche dans.la maison pour lo faire sècher ; quinze jours après on le mot daus un baril défoncé d\u2019un bout; chaque morceau de lard doit .Gtre envoloppé dans du bon foin bien - sco, de .bonne odeur, et fortement foulé; il.ne faut .\u2026: pas que les morceaux se touchent; puis, bien couvrir lo baril.Par oo moyen, le lard prendra un goût oxcellent et ne de- ré # années.Grande produétiondes œufs pendant\u2019 Pi ver.\u2014 Bonne nourriture des poulés: © + lanigés ave du blé-noir; de l'orge, de l'a- à gra 0 tna any |e \u2018du \u2018mata ot \u2018beaucoup do gra aincs viondra pas rance; il so cunsorvera des - \u201cnn faut \u2018oraser des'glands de'chône, \u2018mé \" \u2014 Asn ~ Vor.VI.I, Se uri See a ems ve LE FRANC:PARLEUR.À 5 \u2014\u2014 No.46y soleil tourne-sol, lo tout ps y ajouter de la poudre de \u2018béques \u2018piléos bien menu.Ceo mélange, qui est simple ot facile a faire, vourrit, .échiiiffe ot\u2019 éxeite, les.\u2018poules à pôndre - d'uve manière étonnante; même péodant r hiver.Je \u201cFranc -Barceug;\u201d Meroredi, lo\u2019 24 Mai, 1876.Avis de l'Administration, Ceux de nos nbonnés qui changent de résidence au ler Mui, feront bien de nous en avertir quelques jours d\u2019avance, s'ils ne veulent pns subir aucun retard dans l\u2019envui du journal.Les adieux de M.David aux lecteurs dn \u2018\u2018Bien Public.\u201d Pour la seconde fois, M.David fait res adieux solonnels à ses chers abonnés, avec cette différence cependant, qu'aujourd'hui ce n\u2019est plus commo auparavant une affaire de badinage ou do convention, mais bien une raison de nécessité.« Les circonstances, dit-il, me font un dovoir d'accepter, malgré mes répugnan- oes, une situation qui va me forcor de renoncer à la politique.» Nous respectons ces malhcurcuses circonstances, Gt nous comprenons ces répugnances à laisser un chump d'opérations ou l'audace, l'effroutericet la dissimulation peuvent qu:lquefois suppléer aux bénéfices d\u2019un travail honuête et con-ciencioux.Voir s'envoler on fumée des rêves car- ressds depuis longtemps, cst de nature a blesser profondément une constitution aussi délicate que celle de M.David.Aussi, sympathisons-nous de tout cour avee lui lorsqu\u2019 il nous dit d\u2019un ton mélau- colique mais soumis : «co n'est pas là ce que j'avais rêvé, mais dans ce pays les rêves littéraires ou politiques ne tiennent pas devant la réalité.» Jusqu'à cet.endroit J'aucien rédacteur du Bien Public est d'autant plus convenable, qu'il exprime plus sincèrement la vérité de sa position.\u2018Se serait-il accordé le privilége irrécusable du condamné ; celui de protester de l'innocence de ses vues, de son dévouement, de son amour à son pays, de son zèle pour la \u2018chose publique, de la consistance de ses opinions, de son indépendance de caraetère, le tout en termes aussi élogioux que possi- |, ble.à son adresse, .que personne, : nous.en sommes conyaïnou, - d'aurait eu, l\u2019indéliça- tesse de l'interrompre et Afra ses derniers moments.- Un homme qui \u2018disparait, ol par lof.fet de la loi naturelle > OÙ par celui- de la loi civile a des droits exceptionnels de se faire entendre.si la foule hoche la tête en sigue, d'incrédulité, et doute de ln sincérité de ses déclarations, elle n'a cependant pas le droit de l'empêcher de dire, pourvu toutefois que son langage soit décent et couve- nable.Protester de son innocence est un privi- lége qui appartient À tout le monde, mais | voüloir rejeter sur un corps public quelcon que\"Tes' conséquences des fautes dont ub | chicun doit seul porter In x responsabilits est une \u2018licence que, rien n \u2018autorise et ne jus- tific.M.David.pouvait Eps-décemment -doonér un\u2019 \u2018coup de chapeau À scs Connaissances, échanger une, vigoureuse.poignée d: m vin avec ses amis, ot dire à ses lecteurs : vous perdez par votre ingratitude un grand homme et un grand cœur qui ne battait que pour vos intérés.LL Puis ensuite so rendre à Outams était chose\u2019 facile pour \u2018loi, .oh n avait là de In bsdgne.toate, tailide qui Yationdait, et pour, récompenser ; son zèle 1 un oli silaire d devait à ui fairy, oublier [y ses rêves \u2018politiques.Qui lui aurait alors gardé r ranoune quand il avait assez de, cœur pour se soumettre à la loi du Créatour qui commande le travail pour sci et les \u2018sièns.; Mais M.David! n'a a pas, © eu\u2019 lo courage de faire l'aveu\u2019 franc ot sincère du \u2018motif impéricox' qui a avait provoqué\u201d sa démarche.Pourtant il'n'y avaît'là que rien de très honorable pour \u2018le \u201cbon- citoyen «ob l'homme de cœur.ès I Les circonstances quinous ont\u2019 fuit an-|\" devoïr d'accepter.une\u2019 situation, Ne sont un mystdre pour aucun'de ceux qui vous connaissent, ct personne \u2018'na-songé A vous blâmer, mais tous au contrairé se sentaient'|} disposés à vous louer.D Pourquoi alora-cherchor tel que vous l'avez fait, à donner le change sur les véritables raisons majoures qui vous ont forcé d'abandonner la carrière du journalisme ?: Est-ce pour satisfaire.une dernière fois, des rancuncs, passées, et.laisser distiller quslques gouttes du poison do la hain que vous semblez avoir, au fond du cœur ?Nous | lo oroyons que.trop, malheureusement pour nous.| furibonde ct insensé, contre ln clergé ct ol vant cette parole sage et autorisée.J.Vous avez préféré daus votre fol or- amenée et produite .sont-elles celles que | vous avez si lichement insinuées ?Au wiliou de vos égarements amis vous étaient restés.Ils vous plaignnient et allaient môme jusqu'à vouloir, dans le trop plein de leur sollicitude À votre égard, excuser vos-écarts de plume et de jugement.Ils disaient pour dttétiuer In portée de vos fautes : Nous admettons quo la tête est.lege, mais le cœur est encora bon, Et cette consolation les füisnit espérer en un avenir meilleur.\u201c Anjourd'hui cotte.durnière épave leur est brutalement arrachée, par\u201d votre sortie , quolques le vénérable évêque de co diocèse.Trop ofgueilleux pour avouer que ln nécessité \u201cseule vous forçait à travailler, vous avez voulu payer une dernière fois d'audace, et vider cet enericr aux salotés dans lequel vous avez souvent trempé votre plume.Vous affublant des guenilles d'un Don César de Bazan, dont vous avez la fanfar- ronnade sans posséder les parchomins, vous vous êtes grimpé sur le fauteuil éditorial, et là vous avez débité tout d'un trait l\u2019in- concevablo diatribs qui a ornéo les colonnes du Bien Public du 16 mai courant.« Si je suis pauvre, si je suis nécossiteux, si enfin j'abandonne la politique, pour une situation, ce sont les derniers mandements de Monscigneur de Montréal, ct l'interprétation qui leur out donné un bon nombre de prêtres que on sout la cause » Voilà la déclaration de M.David dans toute l'accoption du mot, lui qui se targue d'avoir eu plus d'indépendanco de caractère dans lo cours do sa carrière d\u2019évrivain que de fortune.On tolère quelquefois la présomption que rien cependant n'autorise, mais quand elle va su uichor dans un avorton, cllo ne provoque que lo mépris et le dédain.Quoi ! Ce serait donc , pour le rédacteur seul du Bien Public que Monseigneur de Montréal aurait publié ses derniers mandements ! Nous admettons bien il est vrai que ln sollicitude du pasteur peut aller jusque là ; mais d'un autre côté, l'on peut raisonnablement supposer que la conservation de tout le troupeau, doit compenser la perte d'une brebis qui s\u2019est volontairement écar- téc et ne veut plus revenir nu bercail.Que Mgr.de Montréal ait peusé a vous coume au reste de sos ouailles, il n'y a pas de doute à ce sujet ; sa tendresso ct sa sollicitude de père en sont des preuves indéniables.Et quand il a signalé aux filMes les dangers que leur faisait courir l'erreur subtile du libéralism-, ses sollicitations, ses avis et ses consoils s'adressaient à tous sans restriction.Défiez-vous du libéralisme #'éeriait-il ; car c'est un poison mortel, une lèpre incurable, qui ronge la moelle des os, un reptile venimoux qui se glisse au \u2018sein des familles pour y faire des victimes, Puis laissant le langage figuré, il ajoutait : Eloignez-vous du contact deg idées dangereuses que ces ennemis de l Kylie chérehont à semer dans vos intelligences et dans vos cœurs.Tous les enfants soumis et obéissants so sont.alors emprossés de sui, vre les recommandations de cc père affec- tucux.Les bons cityons , les honnêtes gens ont prêté uue oruille favorable à la voix de leur Evêque, et il n\u2019est resté à l'écart que quelques malades, et coux qui dédaignent les enscignemonts de la pru lence ont contracté dans cotte compagnie les sermes de mort qu'ils leur avait inoculés.Nous avions cru que vous étiez échappé à la contagion mais matheureu ioment c'est tout le coutraire.Du moing vous nous le dites, et ici il faut vous croire sur parole, Âttaqué d'un mal contagioux et mortel, vous vous récricz aujourd'hui contre l'autorité qui après vous avoir mis on mnin le remède à vos maux, sc voit obligée par vo- tro rpfus d\u2019user de :la prudence .accoutumée en ces cas difficiles, Il vous, était facile de vous inclinor de- gueil loyer l'étendard de la, révolte, et vous moquer.de ceux qui avait regu mission, de vous, enseigner, ct de vous conduire, La conséquence a' bien .été.cello do vous forcer à aller mendier une place au gouvernement, mais les causos qui l'ont Les ,mandements de l'évêque do Mont-, réal, los cussicz:vous suivi i Ja lettre ne produisaient- chez vous, aucun autre résultat que celui de vous rendre citoyen hon- \u2018\u2019nête et,bon chrétien.C'est là tout le mal qu\u2019 \u2018ils étaient dosti- nés à vous faire.Votre ambition\u2019 désordonnéo, votre célà- bre.indépendagee de caractère, votre amour propre, en ont changé le cours bienfaisant.| C\u2019est pour avoir voulu restor ce quo vous étiez ct na pas devenir ce que vous auricz dû être, que vous êtes tombé.Seul cause de; votre chute, vous pouvez dès maintenant, tout à votre aise vous frapper lu poitrine.Dg coupable il n\u2019y a que vous, et l'on ne pourra jamais professer trop d'admira- Ln suite de ces adioux fait voir que ce sacrifice généreux a été accomplten pure porte.Rendre le vénérablo Evaque de Montréal of son digne clergé responsable de vos iufortunes ct do vos misères n'aurait pas complété vos villanics.Le mensonge ne vons suffisant plus, vous avez cu recours à l'ingulte.Ces mandements de Mur.de Montréal vous les trouvez inconcevibles, et suivant vous, ils ont liché lu brid: anx préjiègés, encouragé le m'euvriise foi et excité un certain nombre de prêtres qui avaient besoin d'être retenus.De parcilles lignes ne se commentent pas.Hes ne sont que le corollaire obligé des propositions impies de ln trop célèbre école voltæirienne et libérale.Ce n\u2019ost pas ln premiôre fois que les vilains du la rue cherchait à couvrir de boue les nctes épiscopaux.la main qui la langait s'est desséchée une fois, ep plus dun malheurcux est allé expier en oxil, on dans un asile, les tristes vonséquences ds lours actes insensés et criminels.Prenez garde, M.David, l'antorité que vous avez insultée et ridiculisée, ne vous répondrait-elle que par le pardon ct la prière, qu\u2019il en est copendant unc autre qui pourrait bion châtier votre insolen- co et venger ceux qui sont les dépositaires de ses enseignemeuts, Tenez-vous le pour dit: On n\u2019insulte jamais impunément un évêque, fut-il répré- hensiblo, à plus farte raison quand il ne l'est pas, et qu'il s'appelle Mgr.de Montréal.Après avoir régenté l'évêque vous pouviez, sans trop axgraver votre péché, régenter À son tour lo clergé.Si le premier pasteur du diocèse, était arbitraire dans ses jugements, partial dans ses décisions, partisan au besoin suivant que vous le dites, le clergé qui recevait ses enscignements, suivait ses ordonnances, devait tout naturellement participsr aux fautes de celui qui l\u2019enscignait et auquel il obéissait.Anssi ne l'avez-vous guère ménazé, lui prodiguant les insultes et les injures que vous aviez crachées à la figaro du maître.Sous un certain rapport vous êtes allé même un pou plus loin en disant: Que chaque fois que vous «vez voulu être d'accord avec votre conscience, vous vous êtes trouvé en désuccord avec le clergé, qui sans aucun doutc ne pouvait être d'accord avec sa conscience.Mais entre votre conscience et colle du clergé il peut y avoir, et de fait il existe, uue différence considérable, co ce sens que la vôtre se forme sur le principe protestant du libre arbitre, et que In leur se modèle sur les principes immuubles de la vérité catholique.Après avoir déversé votre bile sur co clersé qui vous a donné cette instruction dont vous faites cn ce mrment un si triste usage, vous vous constituez sna ccaseur ct son consciller.\u2026 Ayant éliminé l'évêque, vous prencz sa \u2018place.Co bon clergé, s\u2019il l'eut voulu, avait pourtant un rôle facile À joucren co pays, dites- vous M.Davil.«Protégé par la loi plus qu\u2019il ne l\u2019est «et de la confiance universelle, l'intérêt « de la religion et du pays lui commande « de conserver son influence.« Le clergé devrait être convaineu que « duns un pays comme le nôtre il ne pout « continuer l'œuvre glorieuse de lu propu- u gation de ln\u2019 religion catholique qu\u2019en « imitant le dévouement, l'esprit de chari : « té'et de concilintion do ceux qui ont « planté zur le sol et fécondé de Jour sang « l'arbre sacré de In foi.«Il devrait comprendre qu\u2019il n'y a pas « de,raison de provoquer des discussions « ct des luttes qui no peuvent avoir d'autre v résultats que de diminuer parmi les pro- « testunts et les catholiques l'influence ot « le respect dont il u tant besoin pour faire « le bien.» « Comment a-t-il pu, dans un pays comme «le.nôtre, sous un gouvernement constitu- « tionnel, violer suns raison la liberté d'ac- 4 tion si nécéssaire au bon purfectionne- ».ment de notro constitution ct considéror -|« comme des ennemis de l'E slise des hom- «mes reconnus par leur dévouement en-, « vers In relision ct la patrie.« Ne sait-il pas que sa conduite impru- « dento donne des armes à ceux qui préten- « dent que les prêtres sont les ennemis du + progrès et do la liberté politique.» Voilà les dangers que signale dans sa sollicitude pour lo cler«é le fameux rédac- tour du Bien Public, Nous les résumons en deux mots, Le clergé pour être houreux, respcoté fort ct puissant n'a qu'à se prêter aux exi- genees ct aux empidtements de l'Etat, user de conciliation ot do charité envers Vorreur, ne pas prendro la part do la vérité dans toutes les discussions ou olle est attaquée, ct enfin enlever ses sympathies tion pour la main charitablo ct chrétienne qui a cherché à.sous ret:nir sur,le bord ! qu précipice, | au parti conservatour pour les accordor au parti dos purs, des immaculds et des ca tholiques libéraux, 4.Si cette réformé 0 pus opérée, gare à re.= vous, Dossiours les curés.\u201d L\u2019hydro de la évolution 8e dresse à doux pas de vous \u2018avoc ces oenËs têtos.- M.David nous l'annonce ep oogiformos : « Quand on aura chassé de la a tous ui) \u2018quand: les hommes modérés (com on aura créée la conviction que la concilia-\u201d tion est mutilée qu\u2019arrivera-il ?n Et uprès le point uu moment de, suipen- sion dont profite l'écrivain pour dire, qu'il espère que les réformistes ne se luisseront\u2019 pas emporter par l'irritution qui est pourtant bico et ddmént provoyuée.3,717 Pourtant il espère que cela n\u2019arrivera pas, car il compte encore sur le patriotis- mo et le clergé pour nous sauver.Quand on a cu assez de courage pour lire cette diatribe sans nom) contre tout co que l'on a appris depuis notre enfance à respecter et à vénérer, il ne nous reste plus qu'à nous demander si l\u2019auteur de cet écrit est bien dans son bon sens ct n'est pas sous I'empire de hallucination In plus étrango et la plus inconcevable.Pour l\u2019honnour de son nom et celui do sa famille, a charité nous fournit de prime abord cette supposition.Jouirait-il par malheur de toutes ses facultés intellectuelles, que nous plaindrions sincèrement ce malheureux qui vient d'imprimer à sa réputation co carae- tères ineffaçables lo sceau do Ia honte et de la réprobation générale.S'il n'a acheté sa situation qu'au- prix de son propre déshonneur, ses maîtres ne peuvent lui reprocher d'avoir marchandé sur cetto condition.II laisse la vie publique avec lo titre d'insulteur de sun évêque et du clorgé ins- erit sur son parchemin d'écrivain., Si ces considérations sout de quelque \"poids auprès des gouvernants, il augmentera vite dans I'éehelle de la beaurcanora- tie.Aucun daus son parti n\u2019a ca son dévouement, et les éloges de l'Ævénement et du National, lui reviennent de plein droit.Puisqu'il s'est retiré de ln scène avec In consolation d\u2019avoir toujours dit ce qu'il pensait, il ne trouvera pas mauvais que nous usions du même privilégo.Eten l'abandonnant au sort d'ilôte dont il a endossé si généreusement la livrée, nous lui dirons que, s\u2019il cst \u2018honorable de chercher à gagner le pain de sa famille, il est souverainement humiliant et douleu- reux de l\u2019acheter au prix des injures des insultes et des basesses de cœur et d'esprit.er EE CEE NAT D SAR PES RO D ER NECROLOGIE.Samedi soir, vers les six heures, s'Gtoignait doucement, presque sans sccousse, un existence chère à bien des cœurs.Ce n\u2019était pas ln vicillesso avec ses affic- tions et sos infirmités qui avaient usé cette constitution frêle et délicate.Plante exotique, le climat de ce pays, dans sa rudes- sc, l'avait, dès sa naissance.brutalement courbée vers la terre.Un moment les rayons du soleil avaient somblé ranimer sa fraîcheur et donuer des espérances à ceux qui l\u2019avaiont si soigneusement placée on terre.Mais lus frimas de l'hiver et les fraicheurs du printemps avaient désillusionné* les plus incrédulos, ct In mort, aç- compagnéo de ses tristesses ot do ses douleurs l'avait déjà marqués du doigt.Quelques douceurs en plus auraient pout-être prolongé ces jours, sans ps copondant la sauver.v Aussi sa fin n'étant.plus.qu \u2018une ques- |! tion de temps, la science et la fiunuce-ayant déclaré le cas inguérissable, il no rostait |.plus aux parents qu\u2019à recueillir, religicnse- |: ment son dernier soupir.Co moment futal ne s\u2019est pas fuit longtemps attendre, car, cortégo se mit en marche, entonnant des chauts lugubres adaptés à la circonstance.Rendu en un certuin endroit, lo convoi s'était subitement- \u2018arrêté, et les doux porteurs - avaient \u201cbrutilement déposé, dans -une boîté faite toût exprès pour lui, les restes mortels de ce cher enfant.Une voix fonnante fit entondre alors: le chant solennol-du Liberai.+A un, signal convenu la boîte se it à descensiro, et peu dant cette opération, tout-lo chœur des nssis- tants subitement pris d'un uccès d'idiotis- ne, go mit à exécuter une danse macabre Aux sons crinrds d'un orgue de Barbarie, qui devant jouer pour l'occasion, lu marché de Salil, avait jugé à propos de donuer le \u201c Yankee Doodle, \"\" de l'oncle Sam Tics suuvages de In Guinée ont cette'manière d'exprimer leur douleur, muis Tous ne savions pus encore qu \u2018ilssavaient des.imitatours dans notre pays.Cette saturnale, toute odicuse qu \u2018dle était, dovait disparaître devant un dernier acte do froide cruauté ct qui n'a pas de nom, Si c'est l\u2019indice d'un cœur dur que de rire en face de la mort, comment qualifier la conduite de coux qui ajoutent à ln dérision ln mutilation des restes inanimés d\u2019un être qui leur était cher.Par une négligence prévue la barre qui servait à retenir la formo du petit dans la boîte, avait été mal ajustée, et pendant ln descente l\u2019on entendit tout-à-coup, un bruit formi- duble auquel succéda un silence prolongé.Quelques personnes coururent immédiatement à J\u2019ondroit d'où provenait ce bruit étrange, ct là ils aporgurent chose incroyable, la forme inanimée, toute disloquée gisanto sur le plancher.Ln tête avait été violemment séparéo du corps et les membres ne tenaiont plus au tronçon que par des lambeaux.Cette vu, loin d\u2019ingpirer la stupour et la commisération, n\u2019attira sur.les lèvres des sosfstants qu'un rire infâme.L'un d'eux poussa le eyaisme plus loin, car on lui entendit répéter à haute voix ces paroles : Du néant il était sorti, au néant il est retourné.Mort sans baptême ct cn protostant, il n'était pas digne de la sépulture ccclésins- tique.Tel fut l'éloge funèbre court mais caractéristique que fit du défunt Bien Public, le promier.prote de son établissement, vers les six heures du soir, le 20 mai, du courant, sur la grande rue St.Jacques, en notre bonne ville de Montréal No.46 \u2014On lit dans-le Journa/ des * Trois-Ri- vières : Un iugénienr civil employé aux travaux dd cadugtre, est allé, jeu ; depoler, faire des arpentazges dans St.Klie de\u2019 Caxton.A sa grande surprise, il a.trouvé tellement de neige daus les bois qu'il ali se servir de raquettes pour terminer ses opérations.Sur les\u2019pélits'Ines là gluco'u\u201cencorè quatre pouces d'épnisseur.- Sous le titre: Centenaire de St Hyacinthe en 1877, nous lisons dans le Courrier de St.Hyacinthe : L'idée qui'n été émiso\u2019 de chômer le con- tième anniversaire de lu fondation de St.Hyacirithe est en voie de recovoir sa com.\u201d plète réalisation.Su-Graudour Mere Moreau ayant daizné se mettre à la tête du mouvement, convinit dimanche soir les citoyens de la ville et de la paroisse de St, Iyacinthe À une grande assewublée qui se tint dans lu cathédrale.Le but de cotte réunion était de former u: comité d'organisation.Une foule considérable se pressait dans la cathédrale, et dans le chœur avaient été mis des siéges pour tes membres du clergé.Mgr, Moreau ouvrit la séance par quelques mots d'explication sur le but de l\u2019as- soimblés et les motifs qui l'avaient engagé à demander aux pnroissiens de s'organiser dès maintenant pour célébrer avee In plus grande pompe le premier centenaire do St.Hyacinthe ct même d'élever, s\u2019i était possible, un monument à la mémoire de messire Antoine Girounrd, fondateur du collése ct pour bien dire de la ville.M.Iz G.V.Raymond, sur la demande de Mgr.Moreau, prit In parole ct dit que.comme supéricar dn Séminaire, il ne pon- vait que donner sa plus entidre coopération à l'organisation de la fête ct À tout ce qui pourrait honorer la mémoire de l\u2019illustre fondateur de In maison qu\u2019il dirige.| Le Révd.M.Elphège Gravel, curé de Budford, qui avait été spécinlement'invits à parler en cette circonstance, prononga un discours éloquent sur St.Hyacinthe.Ti fit connaître ce qu'était cette ville, il y a 100 ans, et parla, en termes sympa thi- ques, de la bolle carrière de M.Girouard.Il rappela les œ'ivres que \u2018cet homme de bien avait fondées es exliorta la popula tion à faire des cforts pour ériger un monument à la mémoire du vénéré bicnfai- teur de notré ville.Il Gita aussi les noms de deax qui, comme MM.Delorme, Dénéchaux; Debartzch, Jean Dèssaullés, l'a- _vaient si puissamment aidé à accomplir ses desseins.L'orateur :fut vivement applaudi.Après quelques mois de M.do LaBrud- re.sur l'origine de St.Hyacinthe ct ls support que les citoyens devaient apporter au succès de ln fête, Mgr.Moreau suggéra à l'assemblée les noms des.messieurs qui devaient former le comité d'organisation dont Sa Grandeur acceptait la présidence.Six porsonnes furent choisies dont trois de la ville, M.le Mairo Dessaulles, M.Bu chan, M:P.P.; ct M.Louis Côté; président d: l\u2019Union St, Joseph, ct trois de la paroisss, M.L.Délorm2,.M.B.M.Fran çois À.Girouard et M: Boucher \"de Din Bruère.= ; 1 Nous avons les plus furtiss- espérance: que le plan: engséré réussira ot qu'en prenant ozedsion dé l'épiquz du centenaire pour ériger un monument à messire Girouard, St, Iyacinthe sera non-sculement- le tétoin d'une grande fête, mais donnera un bol oxoinÿld'ânx autres ÿilles, du pays.Elle fora in note.db reconnaissance enver- un gran l,citayen.\u2026 \u2014On lit dans, lo.Cpurrier \u201cdes Btcts- Unis sass Vala ad La re _Un'steatmer Je la\u2018Tigno\u2019 Anchor partirn lo 3 juin de, Gênes avec 180 Italiens qui: se-proposent'de visiter Rhiludelphie, - puis d'allor à \u201cSan/Francisco, d'où \u201cils\u201d revicti: dront où s'arrôfant, aux, endroits, les plus, intéressantarloe long doi la route.-: Ils.termineront lear voyage \u201con Amérique par ung visite au\u2019 Canada, L'oxcuivion a 6b\u2019 organisée par:lo colonel Rupetti, de V énise,) qui fora fonctions do guide, ~~ ~~ Lo steamer Abyssinia, attéhdu\"\"à Noi.York vir 16 24 de od thos, \u201caiding, vipat\u201d trois dames et messiours anguais ot frau- gais qui .ont.l'iutention d'aller ensomble jusqu'à St: Louis-et de revenir pas Chicagb ot lu Canada.Co \" \u201cof it [IN vod \u2014 Le Tînes do Londres a reçu des Tnder orientales une lotro sur les téavaux dis soi disant missionnaires du protestantisme.Jie correspondant a Inissé tombé de sa plume un passage qu'il est bon de signaler.?Je crains bien, dit-il, quo beaucoup de vos lecteurs ne soient point \u2018 churmés d'up- prendre que, pour ce qui est-du dévouc- ugutoalme ct résolu, les câthôliques vo: mains peuvent mettre au défi tous lours rivaux.Ju mo ronds de temps on totiiph'iu\" collégo \u2018de Saint-François-Xavivr, tenu pur les Jésuites.Ces prôtes-là travaillont sans cose ot so livrant à toutes, sortes de besogne, |.D Parmi oux j'ai trouvé un * Nnpolitäin\\ GI | 4 do trds-bonno maison.ua .Vous rappoloz-vous, mo dit-il, vos.plui- snntories do l'autro jour, süé le\u2019 célibut du ojargé catholique & Eh bien ! voyez cot maisoh'qui'esé là-bas.JG viens ay eo ho .du trente six houres auprès d'un malade atteint d\u2019une fièvre très-contagieuse, qui l\u2019a emporté.Si j'avais été marjé, ju vous l'agsure, je ne serais jamais entré M.Que répondre à de tels actes ?11 faut s'incliner respectueusement devant un pareil courage.eb admirer cet esprit de sacrifice aliuel le commun\u2019 des mortels n'entend -absoliment rien.ue \u2014Les dernières dépêches du ln Havane indiquent un redoublement -d\u2019netivité de In part des insurgés.Dans In, juridiction de Santi éspiritu, une de leurs bandes a attaqué et capturé un convoi de _murchan- dises-af, jirtrnant au commerce ot de rations destinées à l'armée.L'officier com- niandant, l\u2019escorte n été tué.Une autre bande, forte de 500 hommes, n capturé un convoi de vingt-trois fourgons.> \u2014La préparation de Vinde Quinine annoncée duns nos colonnes est un article possédant un mérite inapprécinble comme un tonique fortifiant pour les personnes débiles et spécinlemost pour celles qui soutfrent du frisson ot de la fièvre.Pour celles-là, elle est proscrite par los médecins du Canada.MM.Kenneth, Campbell & Cie., pharmaciens en gros et proprié- taives du Medical Hall, Montréal, sont les seuls qui nient la propriété du Vin de Quinine pur.lls sont aussi propriétaires de In Royal Food ou Aliment Royal pour les onfunts, at de la pure Uuile de Foie de Morte de Campbell.Cot établissemont est un des plus anciens et dos plus honorables de ln puissance voisine, ayant été fondé depuis au-delà d\u2019un demi-siècle.Leur nom dans ce pays est Une gnrantie reconnue do In supériorité des articles variés \u2018qui sortent de leur fabrique.Ilslesoffrent au public américain avec la plus entière conliance que leur excellence intrinsèque sera leur meilleure, recommandation.George C.Gouldwin' & Cie., sont les agents oh gros pour les produits de cotte maison.\u2019 \", la mélan- colic de l\u2019esprit, les indigestions, les,lnssi tudes ct tous les désordres que -ljon:remarque chez los tempéramonts délicats ot su jots A ces sccousses si dangeréiiscs qu ébranlent et détruisent-le système norveux Si vous désirez obtlnir ces bichfaisant= résultats, achetez.sans plus tarder Jo- célà- | bre Vin de'Quinine do ln maison Devine = Bolton, à Montréal,\u201d Ruo Notrg,Damg, prs lo Polis do Justice, + anti.ç ni RU pes abet Lo .bin VIN«QUININE .DE 4 DEVINS.& BOLTON L'indigestion, Débilité Générale, Perte d\u2019Appétit, Maladios des Nerfs, :* \u2018Fièvrés Tromblantes,\"\u201c © ele, etc.oo | Cost un vin pur ot richie ot do compositior | ilétarminéo, sur Inquetlo los médocing otles mn.\u2019 tndos pouvent toujours comptor, LI doit tre.consoillé aûx enfants déllents, aux, Dames qu), Yldvent du_cnuehes, aux Convalestonts ot x vieillards aifulblts par Page on ln maludie.| 'DIRKOTIONS.\u2014~Un dem vorro' dn verr VINUGHX Oty LrolK fOIN PIT JOUR AVANG TOK Fo © \u201cas d'réparé seulement par pen DEWVING os rOILTOoN IN PHARMAGCIENS Voisins du Palais do Fustico, Montréal, Et on vento chez J, Huon Qie.; T.Tiffin & Oie.; John Elion 3 Gaucher & Tollihavre : \"Séndeal,i ii.Qudieus & Cie; Villeneuve & Lacaille; =.P, Joly & Cie, os ANNONCES AUX ENTREPRENEURS.D soll missions cnchetdor, adressées au sour- signé, seront reçues À ee Bureau Jusqu'au 25 du courant inclusivement, pour lu confection et le pose de portes et de volets de fer à lu murison connue, sous le nom de meagasin militaire, rue Ste, Anne, Québec.To Le devis de l\u2019ouvrage sera visible à ce Bureau, tous les jours entre 10 hx, AM.et 4 he, 12.M.Lex soutmissions devront «tre eudossées : « Soumission pour portes et volets de fers» Le département ne sera pus tenu d'accepter In plus Lusse, ni aucune des souruissions.Par ordre, 8.LESAQE, Asst.-Commirsalre.Dépt.do l\u2019Agriculture of des Travanx Publics.Québee, 11 Mal 1876.N.B.\u2014Pas do reproduction sans un ordre spécial par écrit.\u201c POUR LE CEVTEMIRE ! Exposition Universelle 1876 Centieme Annivarsaire de l\u2019Indépendance Americaine.BILLETS DE VOYAGE POUR .PIMLADELRU IE Aller et Retour POTA 822,00 SEULEMENT (Argent Américain on son équivalent) u Choix de 15 Routes differentes AU : \u2019 Bureau de la Compagnie de Chemin de Fer ERVINT CENTRAL .COMMENCANT le ler MAI ct durant jusqu\u2019au fer Novembre, 1876.Les Billets sont bons pour 30 jours.Jusqu'à co,que los nvantagos ci-dessus prennent etfut leur auto fudiquôe, cotte ligno offre su publieles ' : Ca Taux Reduits' sutvahtéb 20 A:New York et Retour: - -.$20.00\" A Philadelphie et Retour - -$25.00! (Argent américain ou Péquivalent) , BILLETS BONS POUR, 30 JOURS.\"1 Choix des Routes.I On-pent so.procurer «l'avance, an bureau dela Ole, 4d6s JS cle chinrs-dortotrs.136 Rue St.Jacques \u201cMONTREAL.= ~~ 015 FL PICARD) LMILLS; : Le \u2018Agénti1on Blots.Sur.Gen.du Traflle, - : tej» 08 W.CUMMINGR, = : vo Agont General des Passagera, aap LI \u2018 a ma © + Venté/pir autorité-de:J ustice 2e ox Creme \"Lé'CINQ Juin prochain, à DIX héures de l'avant-midi, sur les lieux, sora vendu par encan public au plus haut et dernier enchérisseur, l'immeuble suivant, savoir : Un terrain ou emplacement sittré dans Ia\u2019 cité do Montréal, dans le quartier Ste, Marie, sur la Rue Lafontaine, conte.\u2018nant quarante pieds do front par quatre-vingt-deux de profondeur, plus ou moins, ot étant connu sous le numéro officiel neuf cont trente-six (936) sur le Plan du dit Quartier et au livre de renvoi y correspondant, avec une maison et nutres bâtisses dessus érigées.Les conditions de In vente scront connus le jour de In vente ouavan en s'adressant au notairo soussigné No.3474, Ruo Onta- rio.J.E.CODERRE.! Montréal, 16 Mai 1876.44 : * \u2019 1 rl a v ; 3 + Clost un fait aujourd'hui.indubitable que lo sirop de gomuno dd\u2019épinotte composé préparé par los Sœurs de ln Providence est In moilleuro prépamtion ex:péctorante que se rer mé décino, pour los, rbu- s bron toux opiniâtre l'asthmo, oto, tos los toux oplnifitreg ot CIEL CTT CONTRE LA Douleur de la Dentition des Enfants, Biarrhée Dyssenterie, \u2019onvul- sions, Perte de Sommeil.el toutes les maladies ner- veus*s auxquelles les enfants soût sujets.TH est don pour Penfunt of donne le repos à I \" Lust Melle dadrnini Cie.et] T.Letourneur La BEATE TS ra ET QE Adimises et recommandées puar la Faculté Médienle comme Spécilique pour tous les eus de Vers intestinaux, VX AURA PLUS DE CHLYEUX GI, ARLEN DE J.UOBIN \" Article de Toilette Indispensable pour la Jounesse perpétuelle des cheveux, Cette excellente Préparation ramène les che- venx gris à leur couleur naturelle oten conserve in baauté ; entrotiant In t'te propre et fraîche ; donne aux cheveux un lustre et un parfum tros- agréables; emp che at.détruit les pellicules; ne gate pus La peurs nt ia colffure las plus délicate; arr te certainement les chevaux de toniber cliuns vou de Jours, et donna une sati
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