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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
lundi 22 octobre 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Joliette, 1866-10-22, Collections de BAnQ.

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[" ITTY JULIETTE, Saar amet Saad LITE LARIAT, HORLUGER & BIJOUTIER.PLACE DU MARCHE.FILLE DA JOLISTTH: M.ANTIME LAPORTE, tient constamment \u2018in assortiment de Bioux.ete.aussi complet et Aust varsé gue possible, et il uitire apécaieiment aticotion sus sou choix de LHIKRES D'ENFANTS, MON PRES, ID RIOHES, BASUES, ADRESSES D'AFFAIRES.OLIVIER & BABY.Coin dus Rua Viatesr of SOL BAS, M Baby suivra les fÉireuita d- L'Assouspion, - Joliette, 11 Asad, tue, J.NA MeCONVILLL, AVOCAT, Saivart ten À Jérentes Cri des Miatrets de Joliette, Riches u et A, iebauks.BUREAU à Jotitt.et à Ddeummendveille.Joliette, 11 Avr, 1806, BRACELETS, EVANTAILS, MIROIR LUNETT Ere.Mire.Bre, Lire.Es, AVGCAT.RUE NOTRE-DAME, LE 4.L'APORTE se charge de toute PIPA- RATIONS Lune ces six baies, qu'il exéci'e avec sin et sous je plus court délai.Joliette.11 Avril 1866.A BON MARCHE B.DUFREUSNE.Ras BX.Charles Borroméo, 4, les a tusteurs du beni, Ios élégantes © les reuisio tahies s'erpresseront d'aller | Venter Vassortunent compet de MF.bo DUPRESNE, CONSISTANT FX MARCHANDISES SÉOITES CRIES FERRONNE SIONS, ED CHAUSSURES, de Popu- qualite ets BAS VAN, .ew So: oe 0G MLE le plus sévère ctle plus minutiens.Il se serait préparé depuis six mois à snbir l'inspection ministérielle la plus cirunstinciee que les uffiires n'auraient pu être expé- dives nvec plux de méthode et de rè- gninrite, Chnque dossier se trouvait à fa pince qu'il devait oceuper, tous les registres et les journaux étaient à jour, et chague employé avoit sa tâzhe dé- eminée qu\u2019il uccomplissait à heure xe, Nous r-neontrames dans un corridor tn homme nssis sur un bane, qui paraissait nitendro, sé Quelle wifhvite vous améne lui demanda le bailli.\u2014M.l'asscsseur m'a envoyé une as- siguation pour aujourd'hui, = Pour quelle heure ?\u2014Puur neuf hettres, -=Mais neuf heures sont sonnées ! \u2014\u2014On m\u2019u dit que M.l\u2019assesseur était occupé.\u201d Le Inilli otrarit la porte de la chambre d'audience.\u2018 « Monsieur lassemeur, dit-il, vous aves assigné cette homme pour neuf heures?L'assesseur rongit ct balbutia une excuse, « Je suis occupé, dit-il.d\u2019uu travail important, que je ne pouvais remettre, \u2014Cet houmen peut-être remis un travail plus important que le vôtre pour se trunver ici à l'heure indiquée, répliqua le builliL Ce ne sont pas les clients qui doivent dire à la disposition du juge, muis lo juge à celle des clients, L'assessenr fut obligé d\u2019expédier im- médintement l\u2019affuire de cet homme.Dans une autre partie des bureaux, une contestation s'était élevée entre Jo î Ko.49.eaisgier et an pysan, Le paysun voue t fore tn pnyearnt gue lo caissier relostit de pucevcie, parce qu\u2019il n'était exigilie qu\u2019opués les vueurers * Mais je demeure à teurs lieues d\u2019iei,- it le paysan, et tl fundra que je revicuna evpuès à' lu ville.; \u2014Je n°y puis ren.Le réglement est formel.\u2014Acerptez l'argent de cet homme, dt le bali dun ton vévère.Le ré glement n'a pan ¢@ fal pour servir dexcuse à votre paresse.Dans nue quête Voisine, un paysan: frit 108 uescsieur de dresser jiminé- dintomnent ro ds-verlal d'nue pluinto gil votla:t porter contre un de ses vaisins, l'assesseur s\u2019y refusait, parce que ley tribunaux éuient en vucon- Ces.Le bailli grconnut le paysan: ** Vous êtes au inévhunt houme, qui Mtiquez lu justice de vos plaintes éters nelles, fr dit-il Obéissez unx lois que vote jnvoquez saus cesse, et revenez uprès les veines \u201d Le quysin partit sans mot dire.Ce son là sie petits traits, insignifiants en cux-mêates, Inu:s QUI, ntieux que des paroles, peignent lu sévérité inflexibles, nus juste, du hailli.Personne n'efit usé résister 3 Jos undies donn is d'un ton si bref ot si upérienx, ni méme en res Jurder l'exécution d\u2019un seul instant, Aussi l'étonnenrent que me couss une srène qui eût heu quelques moments plus tard, en ma préseuce, fut-il extré me.Le lailli m'avait conduit au greffe.Les expéuitionuuires ctaient assis autour d'une longue table à l'extrémité de laquelle se trouvait, cxhaussé de quels ques queds au-dessus du sol, le bureau du greffier qui pouvait, du cette place élevée, surveiller le travail de ses su- bordotites tout en accomp'issant le sien.Pas une place n'était vide, et les umes conrnient sur le papier avec un ensemble et une rapidité nduirables.l\u2019armi les expéditionnaires se trouvait le jeuve hormme qu\u2019une demi-henre au- prnavant j'avais aperçu à l\u2019extremité de In hinie d'ils, en compuguie d\u2019une jeune fille.Je le reconnus à son visage à son visage (Ale et amnaigri, et à son uir lan.guissnnt, Lui me reconnut aussi, car sou visage devint plus pôle eucore, et sa main se mit à trembler avec Une telle que lu plume lui échappe des doigts.Sou trouble me frappu; il p'écheppe point non plus à la vigilance du greffier, du moins dans un de ses effets.Ce greffier était un singulier petit humme, d'âge noyen, gros et court, uvec des cheveux rouges, UL visage plus rouge encore, et des yeux vifs es perçants, dont le regard inquiet et inquisiteur se promenait sas Cosse sur ses œubardonnés.M s\u2019étuit leve de l\u2019uir le plus res- pectuenx à l'arrivée du bailli, et avait «lé chercher avec une enipressement extrême les registrew et les dossiers que ve d°rnier vouluit ne faire voir.Mais il v\u2019uvait pos pour cela perdu de vue ua seul instant des malheureux expé- ditionumires places sous ses ordres, et en s\u2019upercevant que le jeune homme sir qui mon arrivée avait produit ua effet si singuber avail luissé tomber sm plume et cessait d'écrire, il devint pourpre de colère et se mordit les lévres avec impatience.Incapable de se contenir plis longtemps en face d\u2019une infraction à la régle aussi audacieuse, il s'approcha duucement du jeune homme, pendant que le bailli feuilletuit vu registre.À continuer.\u2014Hier, un necident bien déplorable est arrivé au faubourg Saint-Jean.Une femme qui s\u2019occupe de travaux de teinturerie.uvait chez elle un enfant de troinans, qui avait été confie à ses sons, par son père, M.Geurges Pinsonnen, qui est venl'et qui est obligé de fairen de longues absences, étant em- ploré à bord du steamer Lady Heod.Lier, le petit garçon trouva sue une ta- hle une soucoupe contenant un liquide qui attira son attention.Le petit imprudent but tne partie du contenu et ne tarux à être malade.Le liquide était ne solution de couperose, ot lop - tit malheureux étuit empoisonné.Îla succombé hier au suis, malgré les soins qui lui ont été donnés.Ja dose était trop forte.\u2014\u2014Dans la soirée de jeudi, un jeune malelot de l\u2019Aurora, r\u2019est noyé en\u2019 tome bant du quai de ln Reine dans le fleuve l\\ se reudait à bord de son vaisseau, et l'accident est attribué à l'obscurité qui lu à fait perdre son chemin.\u2014Zdems _ \u201cLA GAZETTE NE JOLIETTE\u201d Jouisrre, 22 Ocrosns 1866, -Cour Criminelle w\u2019est Onverte sa- rmedi sans lu présiilence de L\u2019Honorable Juge Léranger.Après uvoir fuit sue- cintement l'nistoire de l'institution du grand et du petit inry, le juge entra dun quevive détails sur La nature des devuirs u grandjary, qu\u2019il leur définit d'une |- manidre clure et lucide Nous nous peruetirons «le frire quelques remarques âcesujet.Si, commelw dit le président de la Cour, il est,beau de Voir ss cau- remise entre les mains de son pays, el de vos Puits qui L représentent, 31 faut uvouer que de graves ubus resultent de ce .mode de procéduie.Combien de haines soutdes et de Lasses julousies sont exposées aux Jurés, qui milgré toute la prudence er foute la réflexion qu'ils ayr- portent dans Jeurs délibécations,teuinent inustement des innocents vu baue des criminels.Car, comme l\u2019a fort bien remarqué le juge, si le calendrire crime nel est toujives russi remplir il faut @volter qu\u2019un grand nombre des cus sou- wis sun! frivoles et vexatoires Un ulus mulhetureux qui s'est introduit daus ce district surtout, c\u2019est celui de faire incarcérer comme felons, des personne qui-ont perdu leus caso, Ou ne compte jamuis Miuis qne sept ve fut cas d'enprisonnement de ve geure à chaque terme de la Cons.Espérons que les revarques judtcieises qui ont êté Cutes à Ce sujet autont nn ei teutisse- went aulutaice partui les populations de Ce districts et que l'un te sers pas aussi empresse de (ure jeter sows bes verroux xs fonnre, son nufi, son frere, et qui .mont commis d'avtre critne que celui d'uvoit perdu lene satellizence ; et que ceux à qui incombe tu chacge de donner leurs suias à des cens privés de leurs fu- eultes intellec@ielles comprendront.lis sont dejà ussem walheureux sans que leurs protecteurs nuturels s'efforcent d\u2019agteaver leurs malleurs, Eu terminaut son adresse, le jngr n éxprine sa satisfaction de voir qu'une grande partie des uit d'accusation (iodictemeat) eouwis aux grands jure etaivnt rediges en fauiçuis.mm rr A \u2014\u2014\u2014 ee etree Intondie do Quebec.{Du Courrier du Canudu.) Le soleil 4 «chriré ce matin, en se \u2018devæent à horizon lo plus penible spec.Taele qu'il sxt donné de voir : presque turrte la pattie du faubourg St.Roch située à Punest de In rue lu Conronne, tout le funtourg St Sauveur, une rede partie du faubourg Ste.Angèle sont en veudres ; 15,000 ânes vont sins aslo; sue une étendue d'eusirua vs mille de large sur prés de trois quarts de {tenes de lung, I'élement dévastenr Wa lw pour toutes traces de sou presage que des milliers de cheminées rt queiques pans de murailles, En présen:e d\u2019une purcille dévusta- ioy, la pliune nous tombe des mains, etai nous n'avions pus le désir d'intéresser tons nos lecteurs aux quinze mille infortunés gue la muin coupmicee vient de jeter sur le pavé, nuvsfn'aurions pus le courage de décrire le drame épouvantable que nous uvons été obli ge du snivre nous-même & uu autre titre gue celui de simple témuin.\u2019 Hier matin, vers quatre heures et demie, le cri sinistre de * au\u2019 feu\u201d réveile fait en sursaut les citoyens avoisinant les aborts du marché Jneques-Cartier, et pen de temps apres un jet de flamme perçait le tit d'une mais mn sitnée sue Ja rire Si, Joseph à quelques pas de la Halle Jueques-Carticr, et occupée pur un sepicier-inbergiste dw nou de Trudel.11 souffinit alors we trés-fort vent de nordeest ; cerendant, il ne vint à p'erson- + © l\u2019idée que l'incendie pût prendre des 1 roportions de nature à effrayer las quar- trs avoisinents.À sept heures, l'invendie avait fuit des progréw nlarmauts en depit des efforts surhuninines des pompiers, «4 l\u2019on commença à cmindre jour lu puftie de St Rocls situé sous de vent de liucendie.Le vont rugmeutuit lowjours de violence, do le court intervalle d\u2019une henre c'est dive de sept heures & fut, pres.jue toute ln portion de St.loch située entre ba rite du vieux Pont et Lu rus St, Ours (pltts connue sous le nom de tue de l\u2019hôpitul) fut teunsfurmée en un vaste brèsier, et de ce moment il devint evident que lu main de l'homme serait 1e puissante à arrôter le éau de Dieu, Les flainmes ne tarclérent pas à muter par-dessts lu rue SL Juseph et à prendre ju direction du Need, Vers dix heures, tonte ia partis de St, Rouh siuice vutre lu tue du vieux Pont ot la rue St.Oues d\u2019un côté ut la rue St, Cabrel et le voisinage de l\u2019hôpital de ta Mariue de l'autre, était transiormée eu an iameuse luo de leu, et les tisons en- flames, posses pir la tempête, Cie ruencerent à uiler purter lu désulutions duns ie cœur dde *t, Snuveur, Vers six heutes et denier l'incendie franchivmit avec le beuit d'un ourugnen 1-4 limites de lu dité et
de

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