La Gazette de Joliette, 23 octobre 1871, lundi 23 octobre 1871
[" azelle tle POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE ET D'ANNONCES.JOLIETTE, PROVINCE DE QUEBEC \u2014 23 OCTOBRE 1871.: Ko, 33 £a Gazette de Joliettedvurnal Politique eb Comuarcied A.LUN LALA Lu.Lies Nutte-Vuue, \u2014 JUL LK.\u2014 Puolié deux tuis jar seine, Lundi et Jeudi.PRIX DE L'ABONNEMENT.DEUX PIASTRES l'Ak AN, piouriudioment payable d'uvence.CONDITIONS D'ANNONCES.Bic ligues et au-dessous lère insertion 50 cts.J cts.pour chaque insertion subséquente Au dela de dix lignes 4 ete, pat ligue peur le e-muare insertiaa et 2 cts, par ligne pout dub ms tusertion subssjuente.Qu traitera de gré a gré pour les Aunences qui vous etre publiées trois nus et ay dela, Les absusement ue reromt pes pour maine mois, Litautra lonner Bu Moins Bu we ¢4°aVis POU) ceeutisuer sui Abonnement, Toutes isiires, om munications \u20ac c., devion te adressées lrauel /6 de port à À foutue.A.FONTAINE, AVOCAT.ŒUE NOTRE-DAME, JOLIETTE.J.U.RICHARD, AVOCAT, Bunsau sr Résipences PLACE BOURGET JOLIETTE M.Richasd cuivra les Circuits de 1'Assomapwa, Meatcalm à Beiltuerd wLIVIER & BADLY.AVOCAIS tans des ue Bi.Viaieurç'et (bte.Mari JOLIETTE; M.Baby suivra les Circuits de Meuicalm et L'Asson.ptiou.Solietle À Avr, 1866.es Eraité Elementaire de Matiere Medicale, .Sont pride de le réci «ner au commencer ent din mwa prochain, à l'Asile de 1 Providenes, en Quveyant loue evusrrigrios C8 Ut qe l'ont vas déjh acyuitied, faunal: di dqouier gue fa aison ne urra pan se charger des {tan de poste, Les Messieurs lrètres souscuipieurs dans *Archislhocasa de Québec, devrait se le pro- eurer en c'udressant à Monsieur Boldue, à l\u2019Archevdi hd, ot coux ilu Diocese de Montréal poure vont w'adereri au Révérend Monsienr Dulresne, de l'Esscut.Quant aux Mensieurs Séculiers @ vuscripi +4 de Québec, Île pourrout se le pro- fer cht Monsieur Crémanie, libraire du ieu, Le prix du volume pour les non-souscripteurs sers de $8 19, MACHINES A COUDRE WANCER-\u2014HAMILTON.PREMIER PRIX-EXPOSITION DE 1870 M.EK.Awelin, morchand de Joliette, eet agent pour fa vente de ces machines à coudie qui sont les plas recommandées et les plus com- maiden pour les familles,\u2014Lee l'rix oont trés modérés.CONDITIONS FACILES :\u2014 KPPles Machines à Coudre de | auzer sont Garanties prur un an.dite RAR JUS! PII MARTEL AVCCAT.JOLIETTE.Resioeneks KUE 51, HIENRE.Burau: KLE ST.VIATEUR.M.Mastel auivra aussi : p'écislement les Couss de l'Assot:iquaess où 11 teudra un Bureau chez ELIE LEMIKE MAKSULALS, Ec, NP.a CAS CAIETION.Jolictte, 25 Nove 1570.ë DR.F.X.COTE RUE ST.PAUL JOLIETTE.KP Visible à toute heure, Joliette, 11 Aviil, 1866.LEON CEOFFROY HUISSIER de la Cour Superieure, Joliette, 14 Octobre 1869, NARCISSE MARTEL \u2014 HUISSIER Be ia Cour supérieure Suliette, 11 Avril 8bb.J.©.DUFRESNE, MARCHAND TAILLEUR.Inforne ses atuis et le public en général qu'il vient de franspusterecn MAGASIN de la rue .ST.CHARLES BORROMEE, dans is nouvelle bâtisse de JOSEPH COUTU, EN FACE DU MARCHE, où il tiendra constamment un assortiment varié dé: MARCHANDISES SECIIES, cousistant prancipslement en raps, tweeds, casimirs ele., etc., Hardesfartes pantadons, habits, vesies, par-dessus, \u2014\u2014Aussi\u2014 une grande variété d'etoffes à robes, mérines, co- bourg, cuton jaune, ehtrling, winceys qu'il vendre à BAS-PRIX.J.0.D, attire aussi l'attention du public sus sou assortunent général de Epicerics § Provision de toutes sortes Nut a.==M.Dufresne taille toutes les étoiles, pour habits d'humunes, achetées à son élablissement suns charge extra.\u2014Toute commnnde exéculé prompte- vent et avec le plus grand svin.HOTEL JACQUES-CARTIER.JOSEPH COULET Vient d'ouvrie un HorTxL sous ce nem, au coin des lues MANSEAU & PLACE DOUAGET, [a fuce de Eucche Asselim, marchand, ] JOLIETTE- 1.0 maison de M.JOSEPH GOULET offre tout le comimt désirable, et les voyageurs y trouveront toujours ane table bien servie ot des liqueurs de premier choux.les pens de la campagne y trouveront des éeuries ot des temisen convenables pour lewss chevaux et voilures, M.Joseph Goulet tiendra constamment des chevaux ei voitures à la demande des voyageurs.Soliatto, 97 Octobre WIT.i-.Jolistia, 10 Mai 1871.Feuilleton.LA COMTESSE MARIE, PREMIERE SERIE.MAITRE LORCHLT.(Suites) Guidés par leur eapitaine, qui s'ex pu- suit intrépidement au danger ils mur- chuseut à pus lents, Ju balonnette eruisée rétrécissant à chaque pes lo cercle de fer qui enfermiait les émigies.Le prince comprit qu'.ls étaient tous perdus.Attention !.\u2014dit il tous bas » ses officiers, \u2014 Nous v\u2019avons plus qu\u2019une chance de valut ; c\u2019est de faire une trouée et de battre en retraite.Dans tous les cas.ne nous rendons point !.\u2014Jamuis,\u2014répondirent tout d'une voix les gentilshummes.\u2014Alvrs, imitez moi ie.Le prince tira vivement ves deux pistolets des fonts de sa selle et fit fea.Deux euld«'s bleus tombèrent murts ou bles-és.Unie trentaine de cours de feu suivirent cet'e première détunation.Pendant la eonfusion que produisit celle décharge les vingt et ug cuvuliers, \u2014\u2014ear M.de Coguy les svait rejoints \u2014lancérent leurs chevaux uu galop sur le régimeut republicain.Mais tout & soup une fusillade terri ble les enveluppa d'un ourugun de faim me et de fer.Pus un ne fut attéint grièvement.Muis tous les chevaux tombéreut wur- tellement blesses.\u2014Oh 1 per Ia mort Dieu {\u2014s'ecrin M do Conde qui venuit de se reieaer avee toute agit:té d'un jeune hour:e \u20141l pasuit qu'on veut nous prendre vi vants.Allons ! messienrs ! ray pelons nous que sous somes Frangiis, ef fui- sonsd\u2019uvitant mieux noire devo.r que ces messieurs sout Français aussi.Et l\u2019èpee à la muiu il se précipits sur la ligne eunemie.Le copitaine Dubuisson urrêla ses solduty et s\u2019udressant aux emigrés: \u2014Reudez-voiis, eur ernuet-il.\u2014Je vous doaue ma patule qu'il ue Vous sers {uit aucun mal, Un éclat de rire répundit à cutte proposition.Alvrs le capitaine se retourna vers sos homanes : \u2014 Chargez,\u2014dit-il d'ube voix brè- velo.En un elin d'œil la distance qui sepa- trait les deux troupes fut purcourue.Les épées et les buinuueties se toucherent.Une horsible suêlee corps à corpe s\u2019ou- gugea.Tout à coup, an milieu de la fumée.des ens, des oli juetis de fer, un contau- te apparut, lt ne portait pour ainsi dire pas d\u2019armes, son épée testant au fourreau et son 1 imp ormit par pitié la grâce d\u2019avoir le visage tuurné Vers l\u2019ouvst pour voir,\u2014 divait i!,\u2014le Frauce en expirunt.Celui- ©.recommunduit sou éme à Dieu; celui-là Moursit en pluisuntant, Après sa victoire Dubuisson compta su pertes à son tour.Viagl-oing hum mes elaicnt morts en crunt vive la nation !.Trois ou quatre seulement étaient bicssés mais d'une (façon lé- gere.= Allons,=\u2014dit il,\u2014enterrous nos mort ea: ce sunt tous ln nôtres, l\u2019endant que les republiceins procéda\u2018ent aveo le religieuss vénérution gr® nuire lu must, au Creusement d\u2019une fuer commune pour y enterrer leurs cumurades ot leurs ennemis, Hector, = tons nos lesteirs l\u2019uut reconnu, \u2014empor tait sug latdeuu à Lravers lu forét du Lure.Arsivé au rond-jvint, c'est-à-dire au pavsilon de chusse de M, Brown, il out ta de cheval, rendit la liberte à l\u2019hom- tne qui étuil 8 peu près valide et courut déposer le blesse sur un lit de purude quiservuit de cut.upé uux chasseurs.\u2014Où avez vuus ele atleint, monsieur de Cuizny, demunda le jeune homme au cavalier blessé, A la vue de son sauveur, celui-ci ferma le yeux et s\u2019évanulut, Penduut cet état d\u2019évanouissement Hector revi.t auprès du secoud cavalier ot w'inclioaut respeciueusement devant us .\u2014Daignerez-vous me pardonner, m wseigneur,\u2014dit il,\u2014la Manigre Us peu brus ue dunt je vous ai urraché des muibs de ces diutr es bleus.Le prince de Condé, appuyé sur le Lzas du comte de Pern qui le voyunt tout pâle lui avuit off-rt ses services, sendi lu main ou Virunite : \u2014Vous avez cru bien agir, merei,\u2014 dit-il.\u2014Meis une nuire luis laissex moi mourir.Sais avoir eu le génie du grand Cundé mvu aieul, j'aurais eu Ju swing la wort de Turenne.C\u2019est une gloire qui munyue & notre faauilie.\u2014Vous devez êlie |utigue, monsei- BOUT, \u2014 UE Fur qi te jeune homme, \u2014je vuis que vous chuuceics ; seriez vous biessé 1 \u2019 =Mu foi ! je n'ai tien senti ; mais je erois que je -ourruis Lieu avoir requ quel que égratignure 8 Ju jaube drurte.Jose, h v'uppruche respectueusement du price.\u2014DMonseigneur,\u2014dit-il avec cette faunbmrite que les Vieux serviteurs de ce leuipe prenaient uvec les plus hauts pes- sunuges\u2014pluit-il à Votre Altesse que j'aille quérir Un wedecin Ÿ M y en s prociseauent ua sur le chump de butuil- le.~\u2014Diuble !\u2014fit le prinee,~est-ce que Ces républicains seruieul déjà orsunises de la sorte Ÿ Peste ! vu chirurgien lo.\u2014Nuu ! mumeigueur, c\u2019estun médecin que je cruis du pays, \u2014\\a donc le chercher, mon emi ; ne fut ce que pour M.de Coigny qui: est p us walude que moi, \u2014Peudunt celle conversation, M.Brown avait erré comme une ime en pleine autour des interloguteurs.Le fusil ve buluuçaut inutile sur ses epau- | digne humine uvait sans doute une idée les.Ce rouveau venu, sans s'inquibler a] renvenuil amis ob ennemis, républicains on apistucrates, se jrlu #u Centre «des deux troupes, suisit d\u2019une main un des combattants, de l\u2019autre un homme dejà blesse et étendu sur le cedavre de su monture ; 11 leu plaga tous deux sur sou cheval et regugna la loré: nvec toute la tapudité qu\u2019il put dunuer à sou coursier ainm charge.Cette diversion uvait élé si brusquo si juattendue, que perwune n'svnit je matque le vœage du cuvalier, § excep tion de Dubuisson qui uveil poussé ce en: \u2014Imprudeut I.Comme M Cet inconnu eût été le Dun ox machind de Pescativvuche, les eomlbuttante s'urré erent.Melons ! fes 1epublicuing n'avaient dé jà plus uffaire qu\u2019a des eadovees ond ues hommes hornblement blesses, Dix hit jeunes gens qui neguère étaient piviug de vie et d'avenir gismient pèle- mêle sur un terrain sans nom, duns un uinun de lone et de sable joins uveo du sang et des lombeaux de chair.Tous ces Visages decompwés respi raient encure aves une fureur qui Fes unimait naguère.Tous ces yeux à murtié éteints se fournsient encore aves une expression de défi sur Ces uniformes bleus qui commençaient à 6 tremper duns le sang des lréres avant de se evu- vir du sang des étrangers.qu'il w'osait ex) r.mer.Enfiu il parvint à uturer l\u2019utteution d\u2019Hlector qui le présenta ou prince, lequel lui donua sa wan & baiser.Les grosses joues de l\u2019ex-tonnelier étoient radi-uses d\u2019orgueil.Ii avait buisé Ja main d\u2019un Bourbon d\u2019un des= conduut du grand Condé.Cette faveur iuesperee le gisudit subitements Asm voulut-il élever plus haut ses préten- live, Quel honneur Votre Altesse à fait à tn homme obscur comte moi, dit-il, ~\u2014de ue permettre de lui baiser la main mais, monsegneur, Vous seltriez le eumble à votre bonté sis.; \u2014Acheves volte peuste, Mon ami,\u2014 dit le prince à qui la trahison du faux paysan n'uvail pas enlevé sa bonté, \u2014C'\u2019ent que, inonseigneur,\u2014balbutis le propriéluite on touruaut sup chupeau dans ses maine.\u2014Voyo is ! parlez 1.0.«Lh bien Monseigneur ! Il Te rien qui guvre l'appétit comme une bataille.Surtout, =répondit le prinee,\u2014comme une bmtaille que l'un perdso0s \u2014C'est vrai.\u2014 fit naivement M.Brewn,\u2014quand vn n'est pes à même de we guufler d'usguesl, il faut se goufler d'autre chose.Ilvetor regarde M.Brown aves des y-ux effares, tundis que le privee riait nvee autant d'ulmudun que lui en pers motluit ju peste 1é0ente de ses tmeilleu- Ceux qui respimient encore demandaient qu'un les nebovél.L'un d'eux tes wfficiers.\u2014Autsis je dit quelque Lélise t= balbutie l'honnête Brown.\u2014Certaine- meut, monseigneur n\u2019est pus desbouvré pour avuie perdu une batuille, surtout gontre des forces si supérieures en nvin~ e \u2014Voyous brisons lè, mou ami ; je vois que vuus voulez tn\u2019inviter à déjen= ner : cuinime 11 est propuble que les («= publicains, mme cruyant fort lui, ve me Puuisuivrunt pas juequ\u2019iei, j'accep- e M.Brown pousse un bourre de trie omphe qui uurait pu révei:ler M.de Cuigny de sun évanouissement, si le digue propriétaire D'ou «ûL ele séparé pur plusieurs purtes.Malgre la presence du prince de Conde ou peut dire n entise de su présence, lo repus fut sileucieus, nous pourrions ième dise Lrisie, cu qui n'empêcha pus le généralissine des émigrés de manger avec un sppélit bourbunnien.Cepeudant, à ia fin du repas, une souffrauce uiguë le fit pâlir à plusious reprises : .\u2014Je crois décidément,\u2014dit il, que Je suis blessé.Aidez-moi donc à me soulever, mun cher vicomte, \u2014 Mein Gott,\u2014murmuruit M.Brown consterué ;\u2014 si monseigueur pouvait supporter la voiture jusque chez moi !., Lice que je n\u2019ai pas prévu le cas oi j'aurais besoin de deux lits ici.=\u2014Ub ! un fauieuil me suffire, \u2014fit le prince.\u2014 Conduisez-nioi auprés de ce pauvre Cuigny qui est plus maitraité que moi.En ce moment Joseph revint ame- naut le médecin avec lui.Ce medecin était un homme à peine âgé de vingt cing ans; mais la nde prefoude qui siiluandit vertiealemeut sb front, l'air de souffrance répandu sur fout son Visuge accusuient un âge plus uvuticé.Li portait de longs cheveux noirs, sans poudre, evntraitement à la mode de cette epoque.Une fine moustache d\u2019é~ bèue estuisj ait aa lèvre supérieure.ll etuit vêtu d'habils de cuuleur sombre, mais d'uve coupe irréprochable, et qu\u2019il puilait aveu tine distinetion yarfaite, À au vue, M, de l'esu tressuillit invo- foutusrement, et dut baisser les yeux avus le regard fixe et clair du jeuue praticien.Celui-ci s\u2019avança gravement vers le comte.\u2014C'est vous, Mmonsieur,\u2014dit-il en français avec un léger nccont méridio- * ual,\u2014qui m'avez fuit l'honneur de me demunuer 1 Au sun de cette voix M.de Pern tressuillit de nouveau et jeta les yeux sur E 1sabeih qui depuis le retour d\u2019Hestor n'uvait prononcé une parule, Eile etait 8 lussee a une fenêtre, ne tournant à Inuilié vers le vieux burg qu\u2019on poue Vuil apercevoir à travers les Vitres.Elle ne repuudit puint au evup d'œil de sun prête et parut ne pas avoir emul.qué lu presence de l'étranger.M.de Cundé s'adressa alors au médecin.\u2014C'est moi, mousieur, \u2014dit~il,\u2014qui vous ai {uit demander, pour ce pauvie garçon d\u2019abord.Lt il étendit la main vers le lit.\u2014Et jour vous ensuite, Mopseigneur, \u2014rjouta le médecin eu complélans la phiuse de M.de Conde.\u2014Vous me connsi.ses done monsieur Ÿ : \u2014J'ai eu oucasiun de voir quelquefois Votre Altesse duns les rues de Coblenix.Et comment suvex vous que j'ai besoin de vos services ?\u2014\u2014Vous êtren pâle, Monseigneur, et vous vous teuez assis dans l'attitude d'un homme qui it reçu une balle duns les chairs de la jambe.==Diuble !\u2014fit le priuce,\u2014o'eet de la sorcellerie toute pure lo.= Non monseigneur, s\u2019est de l\u2019ubeer- valion, \u2014Vous puraissez cepuudant bien jeu- ue.\u2014J\u2019ai cing wns d\u2019¢tudes expérimen= tules ; et je t'ai jamais mis lé pied dans sucune école.Voilà puusyuoi je eus peut-être moins igourant que Iues jeu- ues confidses.\u2014Uonnes-moi immédiatement, mun- sieur, tuie preuve de votre science.Mon pauvre ami doit soufiné horeibiement.Le médecin ='uvauça Vots le lit, tête le pouls du blesse ; et nprès une aussui= lation de quelques secusdes : .* \u2014Je vous sépunds de M.de Cuigay monsegneur,\u2014dit-ile (Voir ls suste guasriime page.) ; | + i call 40 ving ~\u2014 Dans l\u2019état actuel des suciétés, un 4 r® Joliette ne fut pus quivi put ses concis toye: \u201cLA GAZETTE DE JOLIBTTE.\" Jousarre, 23 Octosas 1871.Le Procnès nu Bas-CaxaDa.(Suite) La Provines de Québee, par sa position géographique, duit prendre Un rang élevé parmi les pays industriels of mai chaods.Montréal, par l\u2019art, e8 Québec par la nature ont des ports magnifiques, où viennent chaque année des vaisseaux de toutes les jarties du monde.Moutréul est l\u2019entrepôt de l\u2019Ouest, et quand te chemin de fer du Pacifique sera termine, Quebec deviendra l\u2019entrepot d'un immense commerce aves l\u2019Europe et l\u2019Avie; La confédération en réunissant des provinces dont les intérêts sont eom- prmmermm Le Nonn-Ourst, Les nominations suivantes ont 616 annoncées d\u2019une manière officielle, hier aprés-midis Pour lu force de Manitoba, le Lt, Cui.W, Oborne Smith, depute udjudant général de milice, distriet mi- filaire No.5, agira comme deputé-adju- dant général du distriet militaire No 10, juaqu'à nouvel ordre: lo major P.Garughty agite comme vflisier d\u2019urdon- nance du député adjudant-général du distriet militaire No.10, jusqu'à nouvel ordre, Le mujor de brigade Lt.Col.Thomas Bacon egira comme dépuré- adjudantegenérsl du district militaire No.B, durant I'absence en service spé- onl du It Col.Snath, Les vfficiers de la force qui duit être immeédistement expédiée & Manitoba Les capitames Thos Scott et John Prince Fieteher; les lieutenants Huytor Reed et George Sinurd: et Jes sous-lieutenants Wm, Fill Nash et El.Martineau.Le paie=niuître sera lo ca- orrice; ie chirurgien, Allred Codd, M.D., le quactier-malire, Edward Armsirong, avec le grade de capitaine.eapilaine Soott commandera les troupes durant le voyage à Manitoba, ef en errnivant à Fort Ga sous les vrdtes de l'uffieier Gomiendent 4 cotle place.rey, il se mettss Voici le texte de la proslamution lan- tbe par le lieutenant-gouverneur Atohibald av sujet des à éuiens : « Attendu qu\u2019il a été appris de source digne de foi qu\u2019une bande de malfaiteurs, se donnent le vom de féniens, se mot assemblés sur ls frontière des Etats- Unis, près de Pembina, et qu'ils se proposent de fuite une incursivn dans eette province d\u2019un pays qui est en paix avec elle, pour y cumumettre des déprédations, le pilluge ot lo vol, ot autres.outrages contre les personnes et les propriétés de uos Lbien-aimés sujets les habilunis de celle 'tovince, ahoique nous soyons nis à faire luce uu dunger avec nue forces réguliéres\u2014uvus avertissons par les présentes tous nus bien-aitmés sujets deu s'empresser de nous prôlee ussistunce pour repousser eet ouirage contre leuse vers.« Nous leur enjoignons de o*assembler dans leurs putuisses respectives et de veurdle: duus ce dessin.Nous exhor- tous lous nus bien-unnes sujets, quels que soient leur ruce et leur religion, ou leurs dilleseuds passes, à se RALLUR AUTOUR DU VRAPEAU de Hutré pays cou- mun.Nous ieur enjoignuue de choisie les meilleurs hommes de chaque lorulilé comme ufficiers~ et uous les recunnii= trons pur brevet\u2014el nous enjoignons à ces officiers ainsi chuisis do se imettre juimeJistement eu tupport uveo le lieu- tenunt gouverceur de notre die province.Nous teruns en sorto que des personnes d'hubilele et d'experience militaire, leur enseignent les munœuvres el la disciplina necessaires.\u2018Lous les vili- Cicrs et les bummie en service recevrout le prêt donné à lu milice reguliére, \u201c Le pays u's pis besviu de s\u2019alarmer, Nous someies c«jubles de repousser ces brigands.La puigue de \u20aces tmaifaiteurs QUI Lois Manuce ue peuteriburrasser 56 - nieuseinent des homes braves, qui out leurs familles et leurs foyers à défendre.Raliiez-vous immédistements = Nous sumpions que veus répondres prompte- went à noire appel.\u201d Aussitût apres que celte proclamation fut uffichée, la ville de Winupeg a urganisé 4 compagnies de 60 humines chaque, et l\u2019une d'elles a pris la gurde du furt, sous le* conuvandement de M.D.Smith, M.P.\u2014\u2014 \u2014 empires L'INTERNATIONALE.On n beaneoud parlé dans ces derniers temps sans connaître sa-vie, du fondateur de laternationale, du prussien Karl Merx.Voici quelques renseignements jeu connus sur ce personnage ; ils sont empruntés aux Débats : \u201c Marx est né à Trèves, en 1818 Après avoir fait ses études 4 Bunn et à Beilin, il s'établit ep 1841 privat-docent à l'Université de la première de ces villes.L'aunée suivante, il publiait à Cologne le Rheinish zeitung, bieutbs Suppasiné par le gouvernement prussien.Furce de quitter sun poys, Mara vint à l\u2019aris,s\u2019ylia aves no emigré comme lat, Arno'd Rage, et pulls avec celui ci le Drytsch Fransœusche Julubucher.\u201c Mas ses articles uturerent de nou- veda attention du gouvernement de erin, qui, par l'intermédiaire d\u2019Alexandre de Tlumboldt, desnutidu et ob- \u201cut du roi Louis-Philippe l\u2019expuision Ju bardi révolutionnaire.Marx ve ré- ugin à Bruxelles, où il restu juxju'en 1548.rédigeunt le Deutsche Zeitung.# La révoluiion lui permit de retourner à Cu ogne, où il fit repmraitre sun enrien jouranl, suus le titre de Neup Rheinische Zeitung.Toujours , plus uvancé duns ses dees, il defendit pas sionnéinent les insurgés de juin.* Au mois de mai 1849 ériutérent les insurrections de Bude, de Sixe et de Prusse : le nouveau journal fut aussitdt supprimé, et Murs revint à Paris, où on lui laissa le choux entre Pinteruement et l'expulsion.IL préfèra quitter la Frunce et se rendit à Loudres.« C\u2019est là qu\u2019il vit depuis 1850, dans une jolie petite villa, à Muitland-lurk, nvec sn femme el sen deux files.La encore, en 1854, après line fvuglie étude mente qu\u2019une suciéte qui empranterui leurs principes poureait sequeric, il a rédigé les stutuits de l'Assoctution Internationale des Truvasilleurss Kari Murx mêne une vie fort aoti- ve, C'est lui qui correspond avec les délégués de l'Lvternationale, inspire le comité, compose les manifentes el négocie avec les suciétés de travailleurs pour obtenie leur affiliaiion à lu grande Socielé, Ile publié le premier volume d'un ouvrage intitulé : * Je Capital, erie tique de l\u2019Lconomie politique,\u201d ouvrage que ses occupations de révolulionnaire international ne lui permettent sans doute pas d'achever.\u201d ee \u2014-A\u2014re On lit dans un journal anglais: « Celui qui se tnarie pur amonr, prend tine fomuie ; celui qui se marie pour l\u2019argeni, prend ane mattresse , Celui 1h sé Marie pour le position, prend uee ne.Vous Gles aime par votre femme, considéré pur voire maliresse et toléré par votre dume.On s\u2019eccorde aves su fenime, up est conduit pur Da malitesse el on est l\u2019esciuve de 8 dame.\u2014 $3 OCTOBRE (871, des Trades Unions et de la furce im- |! Votre femme: patiagera vos chugrins, volte mufiresse, votre urgent, et votre dame, vos dettes.81 vous moures, vo~ tre femme vous pleurers, votre mai- tremse déplorern votre sort, et votre dame portera le deuil.Choisissez.\u201d LES PROPHÉTIES DE LA SALLETTE, Une année s'est écoulée depuis que les aliens ont enfin réalisé leurs vœux et satisfait leurs aspirations.Le pouvoir temporel semble bien anéanti, et, bumuinement parluot, on ne voit jus ce que peuvent utleu-ire el espérer les ce- dholiques.Le chaugement survenu à Rome, les sucriléges commis, pass: ront bientôt uu rong des faits accomplis.Les puissances de l'Iusope out bien d'autres soucis que de s'occuper des affaires du Pape; les £ncs chrétiennes prwnt et Bémissent, peudunt qu'un insulte publiquement à leur deuil; mu elles ne perdent pus confiance.Si aueun fuit prudigieux n\u2019est survenu duna le monde sans avuie élé snuuncé, Nous devons croire que l'heure des répurutions rot prochaine, tant pour lu France que pow l\u2019Eglise.Nuus en avone des indices nombreux.La sérénité du Pupe pri- vonnier dans sun pulsis, abreuvé d\u2019in- sulies, ne se dément point.Sa santé est surprenante pour un Age utiusi avan- ct.Dieu ne niu pus perinis de pro- lungee von pontineut ati delà des années de lierre, sans tn dessein tout purtiou- lier.Oa dit que Pie IX sc dirige d\u2019u- près des revelations fustes à de saintes âmes, surtout & la venerable Aunu Tui gn et d'upres lo secret de la Sal'erte.Que v'a-t-on jus dit nt! ouiet de ce se- cre! 1 Combien eu ont ni les insulteurs du In religion, et unset cumbien le re~ dontait 1e police Haperale ! Eh bien ! le secre: uous est en partie révélé Le moment de l\u2019uvcomplisse- ment de celle singulière prophetie qui m déja vingi-cing suns Je date, semble vend, Pourquoi n'a Lil pos été muni- fouté plus 1067 List ce qu'on pouvait laisser publice la chute Lontense de Napoleun ot nos deaisties si eflrayonts de la guerre de 1870 7 l'uut celu etait an vonc& Mélanie, l'hervine de la Sallet:e, éctivait dans l\u2019embrasure d\u2019une crviske à Curance, près Grenoble, en 1841, cette dute fatidique: 1870, les D'russtens, et au dessous : 1872, F.D M.qu\u2019on iuterprète par Fix des maux.Lille avait une profonde horreur pour Nupoléon, qu'elle appelait l'ing:at, l\u2019hypucrite, el elle disait que Paris se~ rait brûlé.Eile ne voulait pas qu\u2019on alldt dans cette ville souillés, cur elle en annonguit Ia uine, sans bien en connaf- tre l'époque.Depuis le 4 septembre, Mélnnie, bannie de France par la police de Bon parte à écrit à sa mère ou à des personnes de sa confiance.Elle n mé- tue écrit à M.\u2018Thiers, et jamais on ne lreuve de contradiction dans ses paroles.Le plus grand ubsta- cle à le Sallette éluit le secret, Heueux CLUS qu: ont cru sans voir et gui ont eu confiance.Le gunverioment vapénal à mis tout en œuvre pour ur- rêter ce monvement.[la été ipuis- sant, el aujourd'hui là Sullette s\u2019iinpuse â tout esprit honnête, C'ent un fait que rien ne peut expli- qu'er, ainsi que celui de Lonrdes.Les peuples de tout pays l'udoptent et prient Matie, récouciliatnee des pêcheurs.Les souctuaires se multiplient et le run- cours de ia saitlite montagne devient chaque jour plus nombreux.Ley miracles, disuns-le huutement, confrneut l\u2019appatition.secret de Mélanie et celui de Maximin envoyés cachetés au Pape en juillet 1851, ne aunt pas entiérement inconnus, winsi qu\u2019on le croyait ; plu- sels personnes cu ennnaissent le content.Celi de Mélanie annonce de Erends fleaux pour la France et puar toute l\u2019Iurope ; 11 y seruit question du Grand Roi, de l'untéchrst, et de la rui ne de Paris; il contient même des dates.Celui de Muxsiin est plus court.Eu voici le resume: * Les deux ters de la France perdront lu fui, l\u2019autre tiers ls conservera, muis pas vive.La fui urtant ve réveillera dans notie puirie : 11 viendea un Grend Monarque qui réte- blira toutes choses pour la reigion et pour is suciblé, L'Eglise redevienden trés-florissantes Le Pape qui viendra aprév Pie IX ve sera pus Lomaia.A le fin viendru le grand monstre.N\u2019y 8-L-il pus là un singulier rapprochement «vec d'uu res ancivines propholies, et œurlout celle d\u2019Orval ?Mélunie écrivait, le 12 semptembre 1870, une lettre & su mère $ elle disait tie nous éliens alors wu commencement e 308 muux.* l\u2019aris est coupable, bien coupable, parce qu'il « récompense un méchant homme qui w écrit coutre la divinité de Jésus-Christ.\u201d #Q pourra arrêter ce fléau de la guerre ?11 faut : Jo Que Ja I'ranee reconnnisse que celte guerre eot purement l\u2019effet de lu mein de Dieu 3 Zu.qu\u2019elle s'humilie ç Ju.qu'elle demande de geand cœur à observer ses eumiMandements sans tes- pect bumain.® + Je n'ai jutnmis aimé Napuieun, parce que Jai daus ma me.moie win Dintoire entière, Puisse le divin Sauveur lui pardouner tout le moi qu\u2019it@ fuit et qu\u2019il fers encore ! \u201d + De.Mendes un roi Wés-chrétien, Uane uue seuunde lettre â0e mére, en date du 29 novembre 1870, elle di- wil encore \u201c Ul y « vingt-quatre ans que je savais de, colle guerre wrriverait ; :l y à vingt.eux ans que jo dimis que Napoléon élait un fousbe et qu\u2019il ruinemit notre pays.Muis au dire de grands uuvante, J'étais illusionnee, in France était une nation forte, Napoléon était un saint.Aujourd'hui; qui est illusionné Ÿ Où est la foree de la Franse, quand le bon Dieu s'est retiré d'elle pour la puuis $ Elle est dans Vuveuglement, die eut duns l'étourdissement, elie ost dans la division.\u201d Le 20 janvier 1871, dans une lettre à Une autre persvume qui lui purtuit inté= sêt, elle disait ; + Attendez lu défaite dé\u201d Parts, attendez encore un plus grand trouble, qui sera de peu de durée.?La convention de Rochester a adopté des resolutions qui constituent la Pale forme du pari demoerutique pour la presentecatupague ¢.eciorale.Co ducu- ment insiste suf trois points principaux 3 lo Dénoncmtion du gouvernemet repu- Llicsin de Wushingtua, qui 8 systéune tiguement prolunge les dissensivne eivie les, refuse Mumnieiie, dilnpidé le domaie na nolivnal eu gnapillant ie.terres pue bliques au profit d'une classe de privilégiés, corrompu les su-irces blecturales pour se muinteuir au pouvoir et imposé à Une partie du pays tn regime despue tiquée menngant pour les institutions républicains; Zo Reconnaissance dofis uilive eteuns réserve de l\u2019émuncipation et de l\u2019eguliié absulue des nffrmuclus, ce qui contitue le nouveau programme udopté par le parti demoeratique sous le titre de new departure ; 30 Expression d'une profonde indignution, et protestae tion coutre toute solidarité avec les evue pables à l\u2019occasion des actes de cursu tion et d\u2019extruvagunce révélés dans l'administration municipale de New.York ; et, cumine consequence, ehâti- ment sévère de tous les dilapidateurs du Trésur puble, taut dans les services mue nicipeux que dans ceux relevant du Evnuvernetuent républicain de Washiglou, tels que lu Douane, le Revenu utérieur, l'Armée, la Marine et d\u2019autres.L'effet de ces résolutions me peut manquer de remener l\u2019eaprit publie et d\u2019effacer les préventions suulevées cone tre le parti demveralique, que ces ennes wis n'ont pas manqué de rendré sulidate te des uctes particuliers à l\u2019administa- tion municipale de New-York.ee ame La TRAIN-ECLAIR, von lit dans le Courier des Etatsmis : La ligne de l\u2019Erié, depuis te quai de la 32ème rue et le Pavonta Ferry jus qu\u2019à Chicago présente une animation qui tient de la féérie.James Fisk fait es prudiges ; c'est bien l\u2019humme le plug étonnant qui ent.A nix heures ot de= mie du matin.nvant-hier, si était à l\u2019eme barcadere No.30, au pied Je ls 28mg rue, faisant mettre à bord 700 eolis qui armivaient de Boston.Pendant qu'un presssit le chargement de nouveaux ballots, des caisses, des paniers, s\u2019accumu- luient incessamment.des fimmes élé gantes en voiture, des gens à pied charges de furdeaux, des charreties d'es- res, des wagons de commerce ac- courvient au rendez-vous de ja charité ; ily avait de tout dans ce qu\u2019ils RPP taient, des vétements, des provisions, dee viandes préparées, des Nouveautés, des couvertures, des matolais, deschâles, du poisson salé.Quand tout fut à bord du -boat, James Fisk suuta sor le baila ts che Houston, et fut en un clin d\u2019œil de l\u2019autre côte de l'Hudson, à Jersey City où tous ses bumnies, tos les employes du dock et du dépôt travaillaient eum- me des castors.1! y avait une foule immense regurdant chorger le train et encourage nt les travailleurs pur d\u2019ine rexsantes bordées, de Aurruhe ! Quand Fuk arriva, ce fut une explosion indes- oriplible.Onxe mille eulia furent mis : bord du train, ot 08k 65, quand tout ut plein, que les sept we fi bordés : 9 ! sons futeas \u201c Sam, êtes vous prêt 1 cris Fisk, \u201cPrés, colonel répondit le mécaniel- en, « En toute ! \u201d : Et le vapeur siffis et de train partit, Vingl-oing minutes après, à JOR.10 il était à Puterson, 18 milles.* Je parie avait dit Fisk à quelqu\u2019ux près de lub qu'à 10h.35 ils seront & Suffren.A (Oh.3h un télégramme arrivait de Safe fren: le tian passe \u201d ; 34 mille on 50 minute ; et ainsi d\u2019un bout à Pautre dela route, & teison de 40 milles & Pheure, Les dispuariions étaient prises pour que In voie fût lib.e partout et les reluis prête.À chaque station le 16l6- sraphe margnait l'heure, le minute du ange, en avant et en arrière ; au (e- beau tulletin du bureau de l'icsié den Brondway, il y avait foule toute le née pour suivre le progres du train, Sur se route lee populutions avertion ve portaient en masse ; aux stations le peupie accourait, les drapeaux flot= Inient les cloches sonnaient et des arie stourdissants o'y mblsient, Leu bemves 8008 smaysient do jeer des paquets PI à bord au pamage.Aux gares, des yramides do caisses, de vec, de barils \u201c peniera, de evlis atteudaient qu\u2019on les prit et grossissaient de minule en minute.C\u2019é1ait un entrain, une émulation, us enthousiveme saisivernt d\u2019uf- Buense.Avant hics soir Jumes Fuk éorivait : # Depuis le départ du traiu-éclair, nous avons Peçu jour Jes malheureux de Chicago plus de deux milles couri- Enations qui vut blé expédiées pur le train express ce suir à sept heures.Une personne compélente, qui a exumiué les muichandisos envoyées par le train seul estime leur valeur véuulu à plus lle cent mille duilars.Nous avons, suivant toute apparence, tout autant, sinou plus, & rreevuir demain, et nous enverrons peulemeut pur nos trains express de 8 hs.et 11 La du wetin, 8 bs, e1 7 hu.du soir, Le traiu-ccluir ca\u2019 vrrivé tonintenant à Chicago, cuumnime un le verra plus loin.11 était en 10 tu 10 ni.à Budl'ilo, ayunt parcouru 422 nuilles et 10 lu.55 a.Ji est roperti per la route Luke Shure et n soé à rie (Peutsylvusme), DIV milles de New-Yu1k, à 3hs.20 i.du matin.Il à essuvé une forte tempête de ueige à Portage ; il fuiseit vi voir que le mèce- picien ne voyaR jus 4 une longueur de wagon devant lui.N'itapaste ! Le train fantôme L\u2019a pas ralenti sa marche Un instant etu puussuisise cuurse Vertigineuse à travers les teudbres\u2014à lu grâce de Dieu ! ret > Gm eam.Le Levant Herald du ler Septembre dit que des lettres de l'iledjix annon- eent que le cholera u fait eur apparition dans les euvicuns de la Mecque et de lu Médine.Le même journal, dans son numéro du 5,8 inséré une letlre de son correspondunt à B wrouth qui l'inlorme ue l\u2019on redoute la prochaine urrivée du Choléra à Uamuas,cur 1° il est «dejà depuis quelque temps 6 Bsgdud, à Musvoul, à Marden et à Alex.Ona étubli un cordon sanitaire à Khan-Kuseir et on Annonce que la vente des melons d'eau est interdite pendant trois ions Une saison de disette snivie d'une surabondance de fruits dunne de grondes eauses d'upprébension, la chaleur ayaut été excessive.Et rere.Les huissiers de Montréal ont entrepris une orgauisstion destinée § motive leur profession au rang des professions libérales.Nuvs spplandissons de tout eœur à ce mougement qui se trouve expliqué dans le procés verbal suivent : À une assemblée des huissiers de la cité de Montréal, tenue le Gme jour d\u2019ostubre 1781, dans le but d\u2019aviser aux mogenu d'ingorjorer les huissiers.Monsieur Juse,h Boucher est appelé su fauteuil, et M.Juseph Laurin est prié d'agir comme necrétaire.Après que le président où: expliqué le hut de l'assemblée, les résolutions suivantes fu- seut adoptées : Proposé jar John Huo'aghan, sscondé + Joseyh Leurin.Qu'il «at désitalile que les hussiers de celte Province s'ucdressent su l'arlement losal pour en obtenir une incospurution dans le genre de celles qui régient les professions libérales.Qu's cet effet vu projet de loi suit prè- paré, tendant à incorporer les huissiers, sous le nom de ++ Suciélé des huissiers de la l'rovinee de Québec, \u201d compusée de deux sections, dent l'une à Québee et l\u2019autre à Montréal, aveo un cunseil Général ayent pouvoir: lo, D'admettre les aspirants ¢ l'étnde de Ia profession d'huissier 3 d'exiger d'eux une cléricature, et après les avoir admis i lo | ratique, lens imposer ua via Be à la Cour de Circuit pendant un cer- tuin temps avant d'avoir le druit de pratiques devant les autres tribunaux.Qu.Da soumetire les huissiers à la juridietion de la société qui pourra les Censuter où les suspendre pour toute infrection à le ducipline, à lu diguité où à l'honneur du corps.30.D'exiger de chaque huissier nn eautionnement en rapport avec la yes ponsabilité qui résulte de ses netes, Proposé pur Noéi Ruy, seovndé per William Larkin : Que Gongalve Doutrs, Fer, avocat soit chargé de prép rer un projet J loi, basé eux les présentes résolutions avec prière de te transmettre avant je 26 oc- fubre pour être discuté et adopté à une réunion générale des huissiers de cet © Trovinee, qui avra lien le 26 octobre courant, à qualre heures de l'uprès midi, au No.10, rue St, Jacques, on la Cité de Montreal.Proposé par Charles St.Amant, secondé pat Charles Fishors Que tous les huissiers de cette Provin es suient priés d'envoyer des délégués pour chaque Disteiét, pour prendre part à cette réunion, et y adopter toute mesure en rappurtaves le projet d\u2019incor- porstion.Proposé par Michnël Hynes, secondé par Edmond Si.Pierre : Que l\u2019Honorable Monsieur Gédéon Onimet suit recpectueusement prié de présenter ce projet de loi à la prochai- Be Session dut l\u2019ariement local.et duser de ju haute influense puus en faire oble- nit ls postutivn.LA GAZETTE DE JOLIETIF\u2014 33 OCTOBRE 187! Proposé par Pierre C.Ma tte, secondé par Emmenuel Droulx : Que les jouruaux de cette Provinee soient priés de publier les présentes resolutions.Josrrs Boucuan, Président, Joszra Launin Secsélaite.TT EAS TO UR Nouvelles et Faits Divers \u2014 \u2014Dans la soirée de jeudi, aprés ls bordée de neige, où à vu briller les écluirs daus lu direction du nord.Hier matin, le tonnerre s\u2019est fuit entendre, et une furte averse est tombée à Joliette.C'était vers neuf heures ; | utmosphére étuit uasex churgee que le jour a été tout à coup obscurci, et qu\u2019en & été obligé d'allumer les lumpes duns les lasaisutis, Dans l'aprés-midi, nous avons eu un autre vrage, accuijugne de tunnsrre.Ce tstin, In température est trés duuce et trés ugreuble, Nerce \u2014Jeudi dernier, il eat tombé une cuuche de neige d'environ six pou- es.Quelques personnes out pui ve servir de vu.tures d'hiver.Le température a été si Iruide depuis ce temps qu'il eu reste encore quelques échautilious, serait-ce l\u2019hiver, La VicTIME.\u2014On lit dans le Constitutionnel : 11 y a unze jours aujourd'hui que Gilbert Bordeleau a été frappé d'une Laile 8 lu têe.Contrairement à l'opinion des médecins, 11 prend du mieux de jour en jour.A l'heure qu'il est, il cause bien, mange bien et dort muins que dans len premiers jours qui ont suivi sa blessure.Qu purle même de le traus- porter à St.Stunislax, ces jours ei.En voyunt uvee queile rapidité il revient à la santé, quelques meédecion sont d'opinion que la bulie u'est pas reste duns ls tête.C'est une guérison dans tons les cus qui devra créer beaucoup d'intérêt purusi les médecins, ACCIDENT A MONTRÉAL \u2014Un terrible necident vient d'enlever à lu Vie une jeune personne accomplie pour laquelle l\u2019avenir semblait n\u2019avuie que de suuri- res.Mademuiselle Low, file de M.Juho Lowe, notre ci devant confrère, propriétaire de ia Gazette de Montréal, w éte accidentellement tuée hier avaut- midi.Elle ve rendit dans la matinée à la residencé d\u2019été de sou père, à la Côte des Neiges.Le vent qui suufllait alors duns toute 5 fureur jeta sur la maison un urbre qui enfunça le tuit, blessu et ccrasa la jeune fille d\u2019une manière si grave qu'elle expumit quélques heures après.\u2014 Minerve.TuÉ£ PAR ACCIDENT.\u2014Samedi dernier, M, Michel Luvoio, de Westbury, daus les environs de cetle ville.s\u2019en alla avco l\u2018un de ses fils arrivent de Quélieo se promener chez un autre de ses fils, uu canton de Dick» Ce dernier était à Lâtir une grange et une étaile.Le père Lavoie o'y reudit pour Vois travailler les hommes.\u2019l'uut à coup une poutre, de quarante pieds de longueur et grosse à proportion, partit avec l\u2019un des poteaux qui la soppeataient et tomba en plein alien du corps sur Pinfortuné vieillord Jui inligeaut des blessures si graves, qu'il en est mort quelques heujes apres l'uecideut.Li était âge d\u2019envion 70 ans.Ses funérailles ont eu lieu en cetty ville mardi dernier, su milient d'un vaste concours de purents et d'umis.tons vivement nffectés de celte pénible mort, Le Curoner avait préalablement tenu une enquête et le Jury rendu le verdict.» mort necidentelle.*\u2014P.de Sherbrcake, \u2014En Angleterre on çmploie un remade facile et très effieace contre la vu- tivle, lest utile de lo faire counal tre.Le voici + Ou emplit un verre d'eau à moitié, on y fuit dissoudre vue cuillerée de sel ordiuaire ; puis on emplit ce verre de ci dre.Ou Lvit cela ie mutin, à jeâu ; on en prend un autre Verre à midi, et un troisième aussi le svir, + Les synplômen de la variole dispa- saissent généralement de suite.S'il n\u2019en était js ainsi, on, devrait contie nier le même remède el l\u2019on nerait bientôt guéri.\u2014Deux jennes Smith, rapporte le Burderer, étaient à la chasse.L'un deux voulut prendre le fau: des mains de sun frère, le chien s'acctocha à son habit, Je corp pactit et lu décharge alla se logur à la jambe du plus jenne, qui en reçut un choc si vivlent qu'il mourut quelques juurs apres.Monsteur.Acadien, wel,08 récoltes dane l\u2019Me du Prince.Edouard sont en general très bonnes.la moisson s'est luite duna les meil- levres conditions possibles.Le foin à bien tendon.L'orge est nu-dessue de la moyenne, l'uvoine à dépassé de beaucoup le rendement de l\u2019année des- nière.\u2014ldem.UN DES DANGERS DU JOURNALISME,\u2014 On lit dans le Messager Franco=Antiricain l\u2019uneedote suivante.Comme disent les liuliens, sf cs n'est pas vrus, c'est bien inventé, Le métier de rédacteur en chef d\u2019un journal à nes épines, si nous en jugeons per l\u2019exemplo de M.W., qui vient de funder une feuille quolidieuue datss une ville de lIrunde.Le premier numéro Gontenait une Altuque directe cuutre Une muison de jeux clandestins fréquentée pur quei- ques mauvais sijets.| Une lettre avertit M.Won de Cesser ses alinques, 8° ue vou mil recevoir une \u2018* bonne [rutlee.\u201d Le reducteur répondit que le prochain numéro contiendm:t un nouveau smasher \u201d* (éreiutement.) C'est ou effet ce qui eut lieu.Le méme jour, tandis que le redonta- ble M.W.siéges:t duns le salon de redactiun, seu ciseaux à lu anain, entra brusquement Un robuste personnage wie d'une petite mais forte massue.C'était éviderminent l\u2019uuteus de le lettre anonyme.\u2014Où est le rédacteur?Demanda-t-il d'un ton tranchant.\u2014 I vient de œurtir, répondit M, Wmais il va rentrer duns un moment.Ayez l\u2019abligeunce de vous asseoir et de lire les journaux en attendant, Le terrible Visiteur s'essit, Croisa les jambes, dépusa la mmassue à côté de lui, el commença 8 jecture, Pendant ce temps, le rédacteur des- cenduit tranquillement les escaliers ; il rencontre 4 fa porte un autre persouna- Ge, urmé, celui ci, d\u2019un long guurdin.Evideusment, l'éreintement uvait pro- duil son etlet.\u2014Où est le relucieur demunda le nouveau venu d'une voix de touuesre.Lst-il dans son bureuu ?\u2014Oui, mousieur, répondit M, W.\u2026.vous le trouverez dans lu salle de rédac tion, lisant les jousraux.Le muusieur au gourdin escaluila les estuliers quatre à qu tre, s'élança dans la chambre et se precipita sur le mous'eurs lu massues Un cumbat furieux s\u2019engugeu, à lu suite duquel nos deux lumumes se rouérent mutuellement do coups et dégringulèrent les escaliers.Là deux puticeman les ramussèrent et les euvuyèrent coucher à la élutivn de police.\u2014\u2014\u2014Wremmmmmriseen .CoxGRÉGATION DES FRÈRES DE La CHA- mre A MONTREAL.Sa Grandeur Mge.de-Birtha à duigné sur l'invitation de Mgr.l\u2019Evêque de Montréul se rendre samedi, a l'iustitu- tion des dita [iéres, pour y evutirmer une trentuiae d'éléves.Le lendemain, monsieur le Chanvre Fubre & donné l\u2019habil à Uvis postulante.Ceite congrégation quoique nouvelle pour le Cuvnda, à déjà s-1ze Frères pru- fes et six uovices du Canada, outre les Frères Belg«s.de la Vuison Mère de B-lgique qui suat venus les prruners en ce pays.Le but de cette cougrégu'ion est le même que celni des Sœurs Grisce et cles Sœurs de la l'rovideuce, avec eette du- ference que les Frères n'exer-ent les œuvres de chunité qu'à l'égard dos hom tes et des jeunes geus, et j Mais à de- nucile, 8 Ce n'ost Jabs les cas extraur- dinaires.Ou u demandé aux Frères d'accep'er plusieurs Minsions, mais ile ne peuvent pas nequiescer à ces detsandes, du tuvi 8 our le moment.à cause du uviubise trop teaireiut de leurs sujets.COUR SUPERIBURE.Proviner de Québee, CANADA, District de Joliette.Marie Testard dit Normand, de St.Henri de Mascurehe, dans le District de Jotiette, épouse de Charles olias Thimothé Vaillaucourt, culti> vateur du méme lieu, dément autorisés à esler en justice, Demandercssevs.\u2019 Charles elias Thimathé Vaillancourt, ealtie vateut «4 mene lieu, daus le dit District, Défendeur.Une action en séparation de corps à été ire- litude eu celte cause le septième jour de sep- teuubre, l'an mil huit cent soixante-unze.ARCHAMBAULT & PGEVOST, Avocais de là Demanderesse.Joliette, 18 octobre 1871.\u2014 0 rt AVIS.Asssmocex LenisLative.Québee, 16 octobre 1871.11 est donné avis que, contormément à la 80e régle de l\u2019Assemblée Législative de la Provines de Québec, toute pétition pour bill privé doit être seniée, le, où avant be vingteeptième jour de novembre prochain.Ge M MUIR, .-: Grefller do Aes Lég.AVIS Les actiannaires at autres personnes qui désirent voir fonctionner is machine à brover la pierre et visiter Ja mine d'or de St.Alphonse sont priés de se rendre eur les lieux (si le temps te permet) & St Alphonse, MERCREDI, 14 25 courant.Tout le niéeui sme sere en Opération.Les threcteurs seron° précents, Pai ordre des Directeurs, P, E.McCONVILLE, Secrétaire.Joliette, 18 Octobre 1871.BUREAU DU SHERIF AVIS PUBLIC EST parles présentes donné, que toutes les municipalités, qui ont des arrérages au Fonds se bâtisses et Jury, eont notifiées de venir régler le montant à mon bureau d'ici au premier Jour de vovembre prochaiu.B.H.LEPROHON, Shérif.Jolie'te, 16 oetobre 1871, CANADA: PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT de JOLIETTE.UN TERME ou SESSION de la Cour du Bane de la Reine, ayant Jurisdiction Criminelle et pour le Distiiet de Jolietts, aiira lirw au Fola.s de Justice, en la Ville et Dutiict de Jolieite, Mercredi.le Quinzième jour du mois de Novembre prochain, A DIX heures de l'AVANT-MIDI.En conséquence.je donne avis à tous ceux qui aurent à poursuivre aurune personne maintenant délenue dans la prison commuge de ce District et à toutes Au ces persoudes qu\u2019ebfes y soient présentes.Je donne aussi avis à tous les Juges de Paix.Corovers, qu'ils aient à #y trouver avec tous leurs recouds, indictement et autres documents, pour taire tout ce que leur aprastiendta cu à chacun d'eux de fuire dans leurs capacités respectives.B.H.LEPROHON.Shérif.Bureau de Shérif Jolutte, # Octobre 1871.CANADA : Province of Quebec, District ol Joliette, A COURT of QUEEN'S EENCH holding Criminal Jurixliction, in an for the Dis + of lolistte.will be held in the COURT HOUSE in the Town of Joliette, in the District of Juliette, On WEDNESDAY.the Fifteenth day of the Month of November next, at TEN o'clock in ihe forenoon.In consequence, Î give publie native, to all who intend procced against any prisher in the common gaol, of the said district and to othrie that they wust be present then and there, aud I give notice to all Justices of the peace, coroners, and peace offierrs io and for the said distiict, that they must be present then and there with their records, roile Indictements aad others Dacuments in order to do those things which belong to each of them in their Teapective capacitive, B.H, LEPROHON, Sheriff.Sheriffs Office, Joliette, 9th October 1871, \u201cAVIS PUBLIC Je, soussigné, intorme le public de Jol ite of des environy, que je n'ai nuitement l'intention.que lon m- prête.de quitter cette ville, pour aller demeurer à l\u2019Assomption ; et de plus, que je suis bien décil\u201d à conutuer l'exercice de lis Profussicn.tout comme par le passé.Dr, M.8.BOULET.Joliette, 18 Septembre 1871.À 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\u2019adresser à A.MAGNAN, &.P.Jubionte, 2 juillet 1901.C.C.GC.COBDIAL CABMINATIF CELEBRE.Cc.©.©.CORDIAL CARMINATIF CLLEBKE CONTRE LES LOULEURS DE LA D'NT:TION DES ENFANTS.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE CONTRE LA DYSSENTERIE DES ANFANTS, C.\u20ac.C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE CONTRE LA DIARRHEE DES ENFANTS.C.C.C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE CONTRE LA DOULEUR DES ENTRAILLES DAS EXFANTD.C.C C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRB CONTRE LES CONVULSIONS DES ENFANTS, C.C.C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE CONTRE L\u2019INSOMNIE DES ENFANTS, C.C.C.CORDIAL CARMINATIF CELLBRE CONTRE TOUTES LES MALADIES DONT LES @NFANTS SUNT BLJETS.\u2014 L'action Calmante de cette préva- tation n'est pes dûe à l\u2019Opium, retuède.\u2018ui procure Un suvlugement temporaire, mus qui, lutsguon eu fait un trop fréquent usage, est dommageable à l\u2019eu- {unt dau la suite de sa vie, : L'effet da CÉLÈBRE CORDIAL CARMINATIF ilest jas de faire dur- mi Penlant, mais an cou \u2018raire, de sou= lager les duulenrs et por consequent produire le summmeit naturel.En veute chez tous les Pharmaciene et murchond de lu eampugue.Prix 25 cents la Bouteille.LEVINS $ BOLTON.PHARMACLERS, Près du Paliis de Justice, Montréal.DE QUEBEC, CHAMBRE DU PARLEMENT.BILLS PRIVES.LES p- -sonnes qui se proposent de s'adresser à lu LÉGISLATIVE de la Province de Québec our obtenir la passation de BILLS PRIVES ve LOCAUX, portant concession de privilèges exclusifs où de pouvoir de Corporation pour les fne commerciales ou autres, ou ayant pour but de régler ces arpientages où définir des limites, au de faire toute chose qui aurait l'effut de compromettre les droits d'autres paities, sont par les résentes notiliées que, par lea séries du Conseil Législatil et de l'Ausen blée Li: slative respec- trvement (lesquelles rézles 20ut publiées au long dans la Gazette Officiells de Québec), elles sont tequises «t'en donner DEUX MOIS DAVIS (spécifiant clairement et distinetement la natore et l'otyet de la dite demande), dans la \u201c Gazette Officielle de Québec,\u201d en 9ngluis et en frai I» et use) dans un journal Anglais et dans un jours nal français, publiée dans le district concerné, et de semplir les formalités qui y sont mentionnées.Le premier et le dernier de tele avis devant être envoyés au Bureau des Bills Privée de chague Chambre Toutes pétitions pour Bille Privés doiven être présentées dans les \u201c troie premières se maines\u2018* de la session.BOUCHER rs BOUCHERVILLE.Greffier du Con.Lég.G.M.MUIR, Greffies de l'Acr.Lég.Québec, 19 Juillet 1871.A VENDRE.Un magnifique emplacement, silué en Âce de l'Egliee de St.Alphonse, dens la plus deile partie du village, bâti de 2 massone, écuries, granges, étalles et bangards.Cette maison de cotumerce odie beaucoup nteges & cause de se proximité de la mine d'or actuellement exploitée à M.Alphotse.Conditions faciles ; Litre parfait, B'adresser au propriéiaire, AUGUSTIN LABINE, Bt, Aiphonce, 18 Juillet 1831.TAS LA GAZETTE DE JOLIETTE\u2014 23 OCTOBRE 1871, PE À == Vous le counsinses WUSSI P.uu00e \u2014De lu Même manié « que je connai» Vulse Altesse, mademonslle Eliubeih Jo Peru, M.le eumie son pôre, M.I+ v.cnnte de Suint-Brice et M.Browu !.Tous les ajvoluieurs se regurdeicut uvec des yeux Alenacs, | l\u2019ersuoue oe cuuu sissa1t ce jeune homme.Pur lu wort Dieu !.cooncfit ie prines de Cunde,\u2014nous dicea-vous uu als qui vous Stes | ; \u2014Vo!-ptiers, inunssigneur, Je suis le chevalier Ursiui, chirurgien des are wees de Se Huutesse lv sultant Selim 11.M.Brown fit un bond de terreus.\u2014Uo Tura !.dit-il ; \u2014Pas precisement,=fit le chevalier, \u2014e sus Un Vonitien, au service de la Turquie.Muis veuilles me perueitre de sonlinuer wa consultation.\u2014Vons disiez, Mousieur Oraiui,-= reprit le prince de Coudé,\u2014que vous sepuudiez de la vie de di.de Cuiguy.\u2014Jelo dis ensure.ll ynde grave coutusions : mais.lorsque lu fièvre ceru passee et il n\u2019y en aura plus demau soir, 0e sera l\u2019uiFsire de buit juurs pour que le blessé entre eu convalescence.\u2014Eh bien ! à mon twur.Le chevalier exuminu la blessure du prince, et lui metiaai dans la main un morceau de piuiüb apiati qu'il veuwt de setirer de la jambe : \u2014Voyez, wonseigueur,\u2014dit=il ;\u2014 c'est Une bulle morse qui n frappé votre élrier ot qui risoche wulienent.s.\u2026.Vous en serez quite pour quelques jours de ropos* Quiud à M.de Cuigny il ne faut pus qu'il sure d\u2019ici avant mon ordge, Je vieudral le voir deumin me- tia.\u2014N'y aurait il pas d'indiscrétion, mourieur le chevulier, & vous demunder où vous demeurez 1\u2014husurda M.Biown.\u2014Ub !\u2014répuadit Orsini, ~~ habite Coblentx depuis quelques jours, mais je suis veau herboriser duns ces fordis, Si vous avez besoin de mur, tirez ut coup de fusil ; dix minutes aprés je se mi ici.Sur ce, ot avant que les speetateurs frappés d'étonnement eussent pu adres- ver le moindre retnerciment à Cet étran- Ge mésecin, il était sorti, luinsant pour Uaique udieu un regard qui tit frisson ner M.de Pern.Le cumte se pencha à l\u2019oreille de Juseph : \u2014 Suivez cet homme, je vuus prie.\u2014 lui dit-il.\u2014Il y à dix louis pour vous vi vous découvrez sa demeure.Le garde ehusse sortit, Mais il avait été precédé par Heetor qui cuusnit avec le médecio au pued de l\u2019escutier du pavillon- ° \u2014Montieur le chevalier, \u2014avait dit le vicun.te,\u2014je vous serais Lrès recuu= naissant de vouloir bien me dire comment ii vo fait que vous sichiex mun pgm 1 C'est fort simple,~=avait répondu le medecin d\u2019un ton plein de bonhumie : «mje vous a1 vu tin soir à Cubleutz uvec le capiteine Dubuissun ; j'a rulerrugé plusieurs persunies pour savoir qui vous cliez, On n'a repondu \u2014\u2014Muis, Monsieur, mvez vous CuTu- weut va LOtINe duus mou Pays le wee lier que vous faites, eu iuterrogeant uinsi \u2014Non \u2014Et bien ! on l\u2019appelle espionnage: Muis vous êtes Veniuen \u2014Et comment, s'il vous plait, appelle- t on à Puris le melier que M.de Kichelieu, par exemple, faisast 8 Vienne 1 =\u2014li etnit ambussedeur, \u2014 Moi auss:, \u2014fit ie chevalier, \u2014je suis smbassadene.\u2014Vous 1 \u2014\u2014Qui, monsieur.Accréditée per sa Hautesse aüpréede la cour de Prusse ; murs comme j'ui quelques uffuires d\u2019intérêt duns ce paye, j'y suis venu et j'y continus ce que Vous appelez mon espi onuage.Du reste, il n'a rien que de tres-hunnôte, Vous aves pu voir que je De suis pas nu ennemi de l'humanité ; je vous purdonne donc les paroles un Jen sevures que vous Venez de m\u2019adresser.~Comment 1.\u2014laæissez moi achever ma penses, \u2014Arhevez, monsieur -\u2014 Et je vous prie de me pardonner si Je me suis engins de votre num.Hecior ne savait oe qu\u2019il devait ré- Jwndre ; mais quand il eut trouvé sa repunse, le Métlécin avait tourné le dus.11 entrent d\u2019un pas rueauré daus la furét, Pendant quelques secondes Hector le suivait de l'œil ç puis il le vit disparaître du chte opposé à celui du sem'ier que conduisait au vieux burg.Juseph s'étuit jeté à an tour dans la furôt et sl suivuit de loin l\u2019ambuseadeur de sultan.Hectur rentra dans le pavilion.\u2014Me foi, men cher vi-umte, est homme est diablement halnie,\u2014dit le prin er i\u2014meis c\u2019est déiublemens qu'il faut dire, @ je suis trop bun chrétien pour me reruettre entre ves ining, Si le vu ture est pibte 6 querlir.J'enverrai ce suir le domestique de Cuigoy et ua mé- desio de Cubleuts.(4 Consimeer3 DU NOUVEAU.Le Publie de Joliette et des environs est in- ford que M.L.A.Dervure, Photographe, de cote Ville, est smainteusut en état de prendre dev Poitrasts, agrandis au moyeu du LkLEpag PROCEDE PHOTO-UBAYON DE BARUXY, M, Derome s\u2019est procuré à grauds Cruise, tous les luatruments nevessdires pour cette fin, ot me vite respoclueuscment lant eeux qui l'ont déjà uouoré de leur l\u2019atrunage, que ceux qui ne lout pas encore fait, & ver Visiter sou élablusement.Daguerroty pes, Aubrotypes, Photographies & autres portails pris, copiés ot agrundie les derniers guuts.Vouezel voyez.Joliette, bd janvier 157) AVIS AUX PARENTS EN LA NR T= SAUVEZ VOS ENFANTS! Un\u201dy uv piusde FERMIFUGES ! On us se sert plus d\u2019HUILE® EMPOIZONNEES Ou s'emploie plus ces POUDRES NAUSEÆBONDES Ÿ Boat la vue seule cause tant de dégout aux estauis qui sual treuviés par les vers.Français et Anglais les pius imminents.\u2014 Approuvées par les Medecins ELLES SONT FALSIFIEES, MEFIEZ-VOU> Pour faire droit à la repntation méritée des Pastilles 4 vers de Devis, il est de la plus grande unportunce de pre- veusr l\u2019ucbeteur d'être sur ses gardes-et de ne pas v'eu luisser imposer par des sadividus saus principes, qui voudraient substituer à ces Pustilles quelques-unes les préparations suus voleur qui iuvu- deut le paye.Demundez les véritables Pastilles ¢ vers, couleur de ruse, et qui svut œue- juees ** Deviny, ¥ A vendre chez tous les priacipaux mucchauds de je cauipague.\u2014 PRÉPARÉES VEULEMENT PAR.SVINS & BOLYON SALLE D'APOTHICAIRES, Pres le Palais de Justier Montréal,P.4.A, Sotiette, chez JOSEPH BERNARD, J.ke RENAUD et J.J.PROVOST, marchands.QUZ PEUP AVOIR CET ENFANT Tes centaines de parents se font cette demate de, voyaut leurs anfauts pragdre une mine sue\u201d radle et devenir péles et amaigris, changement \u201cdont le Médecin aussi Dieu gu'eux-mens ignore 1a cause.Nous pourrons réponiure pours taut de dit ca» entre dauze.que ce sont les vers, ces cuneaus physig: jus oul ces tavages, vl vepeudau: on u y pense pas, et les pauvees petits PV iets passent ans de Jour ef jour jusqu'e ve wi ti n'y uit plus de remede.Peres ot lie(es, Vous pruvez sauver Vos eu- lanta, car fes Pus'idies bégélulés à Vers do Lee «As sont un reins i sir et eilivacez nus ue aval en détiuisaut les Vers, tisit v@ué VB LOU\" tralisaut le gtuaat vicié dans lquel cette vers siné se prop.ge.Ne turdes pus! b'ailus-eu l'essar ! Eissayez-iest KMeumaiquez bien que chaque Pastille est étam- pilée avec le nom de VIEVINS.À veulre chez DEVINS & BOLTON, Pharmaciens de Moutréah et par tuut marchand de campagne.A Juliette, chez JOSEPH BERNARD, J.k.RENAUD, et J.J.PROVUST , marcuauds.DIRECTOIRES LA PUISSANCE DU CANADA, DE TERÿ RENEUVE ET LISLE LU .PRINCE-EDOUARD.3 Publié par JORY LOVELL.pgp Cet ouvrage, commencé uepuie plus u'une année, vient d'être terminé et distiibué sux sou cripteurs Tar toutes los vilies et les came rages.! t comprend le nom des cités, des villes et vilages, et des paroisses de tou \u20ac la l'uissanre du Canada, de T'errencuve et de l'Isle du Priuce Edouard.ainsi qu\u2019une liste de tous ies habitauts, ritéa, villes stVillages et des hornmies d'affaires de chaque paroisses In liste des banques, Jes bureaux de postes, des bureaux et les fonctions naites publics composition des légisiatures, des Cours de Justice, les douanes, les ports d\u2019En rin, les tarifs douaniers, les chemins et les bateaux à vopeut.le clergé, les breveis d'invention, les sociétés bienlainantes et autres, les régistrme teurs, les journaux, la statistique des importas tions, d exportations, des revenus.des dépeu- wes et de la population du Canada, elc., eic., tune esquisse historique de toutes les possessions britanniques dans l\u2019Amérique du Nord, sauf le Nord-Guest et la Colombie.C'est un ouvrage éminemment utile, et pour bien dire, nécessaires à tous les bommas d'afe fuitese Le prix est comme suit s Directoire de la Puissance.$12.00 R: R.R 90 100 DES MORTALITES quiarnvent an- uellement, suut causées pue des malas dies quo l\u2019on peut preveme ot dunt la plus grande partie seraient extertuiluees 9 chussées du uystemes en quelques seures, si le Récuperateur Rupide vu ies Pilules de Radway (suivaut le cus) étuient adininistréos quand on s\u2019uper- goit de quelque douleur, malaise ou le gère maladie.La doulenr, quelle qu'en nuit ia cause, esi pres u\u2019immediutemncent guenie par le Kécuneruteur Mapide.Daus les cus de rholors.diarrhée, crue pes.spasimes.colique bilieuse, et de (uit *mtes les douleurs, maux et infirmutes œuit dune l'estumue, les entrailles, lu vessie, los rogavns «t les jointures, les tauscles, les jausbes, les bras, le shuma- Liste, la nevralgie lu fièvre et l'ague, le ul de tête, le mal de deuts, ete, ete.céderuni en quelques minutes a l\u2019in- tluence udutowsuute du Recupérateur Rapide.Four les Rhnmes soudains, les Tous, l\u2019Influenza, !a Dipthérie, l'Eurouemert, te Mal de Gurge, le Frisson, la Fievie et l'Ague.le» (loueurs Mercunilles, la Fièvre Sca-latiar, preuez de quatre à six Prlul », de Rutway ditt (0b cuillerée à thé du Récupérateur Rapide ane un verre d'eau chaude adouc:# avec Ju sucré où du miel ; lavez lu gorge.la tête et l\u2019estoinue avec cu Récupérateus Rupidw (si Vous à vez l'Ague eu le Fiavre Intermiitteute luves auset lve 10s) ob A) A.DELISLE, À l\u2019honneur d\u2019intoraer le publie de à Ville de Joliette et des environs qu\u2019il suuvertune buutique de Reliure,s JOLIET'TE, RUE DE LANAUDIERE.Ce monsieur exécutera avee soin et promptitude tuus les ouvrages qu un voudra bien lui cuntier, DANS TOUS LES GOUTA LIBRAIRIE.M.A, Deliste vient d\u2019euvnr.Rno de Lanaudière, ve bilquirie vs t'on peu* ve prucurer, livres de prierre ce toutes espêres, chapelets, isiagen, objets de funiuisie,et nussi toute es éco de panier.euveloppe, lajiasere, ele.eto, + lendemnais metiu vous serez guats.Commeut le Récupérateur rapide agit.En quelques minutes, le patient sentire one êqure dénangeaison otis peau deviendra us peu rouge; si l'estomac rat tres-inulai-, le Réeupéraleur aulera la nature à rester lu cause du wal, une chaleur se révaudra daus out Le corps 1 ses propriétés diffusives stunulastes 6e réjian- runt dans tors les tissus et vestes du systeme, ainenant les grandes et les oiganes & demi pars- Frés dun d'at de santé et de vie, lequel sera wiv) de transpuation et la surface du corps prouvera une plus graude chaleur.Les malu- ses de l'esto.nac, les Rhumes, les Frissous, le mal de tôte qui empéchent la respiration, la sen- «ibilité de lu gorge et toutes les douleurs soit 1u- «tnes, soit externes, dumunuent rapidement et le atieut Lave dans un consmetl tranquille, 66 ré- sesile réiraichi, plein de vigueur et guéri.On s'apercevra qu'en se servant extérieure- Merl du itccupérateur, soit sur les reita Où vers @s'toyaux où sur l'estomac et les boyaux, que ndanl plusieurs joure on ressentira une agréa- le chaleur, moutraut Is tengueur du temps pen- daut lequel il coutinuers soa inflionce sus les parties malades.kfrPrix du RECUPERATEUR RAPIDE RADWAY,50 centins la bouteille, A vendre paf les pharmarieus, les marchauds de la campa- goo et les éjuciers, RADWAY & CEI, 81 Maiden Lana, Now.Yok, 439, Lee St.Pave Cobo wi bs Rue St.Franceas-Xesier.BMorcsreud.A PRETER Plusieurs sammes L'ARGENT our hypuise- ques.b\u2019adresser p 6.MAGNAN, BP.doliette, 30 Stas 36720 TRAVELLERS IXSCHANUE (oth LE HIRTFOKD, CUNY pos Cette 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rente La AGENT POUR JOLIETTR.EE eens | CHA RLES B.11.LEPROHON Shan ¥ cuis _IL Us & Giger Dasmomie JuLius FERSCHKE, MANGUONNIR.Informe le public qu'il à constamment en ma Kha un asovilimient cousideruble d'ULVRAE \u201cvEseu l'ELLETERLES, tels que, MANCHONS, VICTORINES, CAPUTTES, PAR-DESSUS.whee i\u2014 Casques Casques ur pour Messieurs.Dames.Le tout fait avec les meilleures bolletesies du Canada et de l'étrauget.M.Fersehke exécute ave promplstude toutes les romuanides qu'on lus teil, #4 se, 010 les viens articles en peileterie.M.Frrachke a: ueuce de plus qu'il paters to plis beut pox pour louie espace de peileturio qu'on lui #, puiters.Joliette, ÿ Ucivbre 1807.AGENCE.M.MATHEW MOODY de Terrebonne & la demautte d\u2019un grand nombre de cultiva'eurs des cuintés Murtvalm, Joliette et l\u2019Assemplion, vient \u2018établir une Ageuce de ces célebres * MUISSONNEUSES ET FAUCHEUSES # CHES KEDERIC FOLCHER, merchaud de St.Jacques, et Présideat de le Dit d'Agriculture du Comté de Monte calm.Ce Moisieur aura constamment en mains, Mordina d'Huttre Doubles et Simples, Machines d Vanner, Machines & Kroyer le dun, ot toutes les parties de ces instruments.AUSSI\u2014 Des CHARRUES de CHARLES MARCHAND et autres Lostruments d'Agncuis ture.23 Mai, 1870.» 0 ett tree ttre tm.LES MÉDECINS LES RECOXMANDENT, Règle générale, les médecins de quelque re nommée sont opposés aux médicaments à propriétés particulières et dans beaucoup cie eus eu refusent l'usane à tous leurs patientas il n\u2019en cet pue de même des \u201c PASTILILES-A VERS VEGETALES DE DEVINS ?* qui fout une exception particuliere à cette règle, Les principaux Docteurs en médecine en recome mandent fortement l'usage, et ces Pustilles ce sont acquises une répulation de supériorité Ine contestable sur toutes les autres préparations vermiloges qui sont aujourd'hui offertes en votre te dp tous rétée, Flies ont 416 analyséon et un a dé forcé de reconnaître qu\u2019elles posséilaient des propriéiée anthelmintiques supérieures: elles agissent comme fonique el comme vermifuge, et en dunnant du ton à l'estomac et aux intestins elles empêcher tie rechute du l'entani une fois réretli.par DEVINS & BOL- Préparées seulement Steles Cypogeaphique \u201cLA GAIEME ED SOLE + ON EXECUTE À CE BUREAU, TOUTES SORTEsS D'IMPRIMES, TELS QUE Fr VE as.CARTES D'AFFAIRES, ET DE VISIWEg LETTES FUMIRAIRS, BLANCS »» COMPTLE BISAEDS DE BANQUR C1ROERAI888, AFFICHES, PROCRAMMES, ETC, kTE,, Ba dhfénentes Coulon où dans te dorniem godin, DANS BES PLUX panewny BLANCS, FOUR AVOCATS ET POUR NOTATRES, TC.TG.\u2019 MN.les Grefers ainsi que Ls Sertaires des Muntelpalits trouvrent aussi lent s les formuk d EFanes dent ls ent bsoin Le tout imprimé snp BUN.PAPIER ot & doo\u2019 FRIX TLE BENDUIDA BLANCS WE NAS ED IR ER AU BUREAU DE © LA GAZETTE» FOUR LES AVOCATS.Blanes de Mémoire de Frais\u2014Lettres d\u2019ave- catv\u2014Subpanas\u2014Afidarits pour DaisiesAr1êt Avant Jugement ABidavie pour ebtenil juxe- ment\u2014Décleraticns pour Saisie apres jugement \u2014do avant jugement\u2014Déclerutions sui comple et sur billet \u2014Conclusions de déclantion hypo thécuire\u2014Oppositions\u2014Comparution\u2014 Avis de Requête pour obtenir un Wii! de Certiorariom Declaration pour Maisic\u2014 Resendieation où aff- davit\u2014do pour Saiere-Gugerie ; 2>CDE/NR LES NOTAIRES, Blanes de Billet, Obligations, V Una port et Signification, Procusstiots, ute POUR LES GREFFIERS DES CONMISSAIRES, Blancs de Bommations simples, Yieta-Bainle, \u201cprès jugement, POUR LES Huissiers.Blancs de Vente.Procés-Verbauz de Saisie, Avia dv POUR LPS Secrétaires\u2014Trésoriers, Rôle d\u2019Evataption de P éique d'au des Pot Liste Alphee \u2014\u2014DE PLUS :\u2014 ON, Shatmaciens, Montréal, et & vendre ches le campagne Un grand nombre de RI, d'E sn pt rt al Faut + "]
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