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Titre :
La Gazette de Joliette
La Gazette de Joliette (1866-1895) couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. [...]
La Gazette de Joliette succède en 1866 au Messager de Joliette (1863-1865), premier journal de la ville. La Gazette de Joliette est fondée par Adolphe Fontaine et Magloire Granger, deux citoyens d'origine acadienne de la région.

Bihebdomadaire pendant 20 ans, puis hebdomadaire à partir de 1886, La Gazette de Joliette a eu plusieurs rédacteurs, dont Adolphe Fontaine, Placide Charland et Médard Saint-Jean. Magloire Granger est le seul propriétaire du journal de 1866 à 1881. Joseph-Norbert-Alfred McConville et Placide Charland prennent la relève de janvier 1882 à avril 1888 avec la Compagnie d'imprimerie de Joliette. Des dénommés Renaud et Guilbaut relaient ensuite la propriété à Médard Saint-Jean en 1890. Celui-ci sera le dernier éditeur du journal, qui cesse d'être publié en septembre 1895.

La Gazette de Joliette couvre l'actualité régionale et appuie les partis conservateurs. Le journal met de l'avant les principes religieux et moraux auxquels il adhère.

Le journal reprend plusieurs articles d'autres publications et accueille plusieurs collaborations féminines.

La Gazette de Joliette était tirée à 1000 exemplaires en 1892.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. II, p. 77-78.

DUGAS, Alphonse-Charles, Gerbes de souvenirs ou mémoires, épisodes, anecdotes et réminiscences du Collège Joliette, Montréal, Arbour & Dupont, 3 vol.

PILON, Simone, Constitution du corpus des écrits des femmes dans la presse canadienne-française entre 1883 et 1893 et analyse de l'usage des pseudonymes, thèse de doctorat, Québec, Université Laval, 1999, p. 88-89.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1866-1895
Contenu spécifique :
jeudi 5 février 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Joliette, 1891-02-05, Collections de BAnQ.

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[" =\" ++ en PRIX PB L'ABONNEYENT, UM AN : Payabis d'avance .,.$8.38] \u201c : Payquis durant l'année \u2026 $1.00 AVIS Les frais de poste seat campris dans les dove ope.Q95idme Aunés.\u2014No.43 SUR MES GEXOUX à MA PRTITE SOEUR Ma Louise, ma poitte bioade.Oh | vies V'asssoir sur mes fous Je te borca comme l'oniie le cygne au ohant si doux ! Laisse error mes mains caressantes Sur lon cou, daus tes boucles d'or, Mt qu'ansei mes lbvres aimantes.Bur ton front se posest encore.Car vois-tu, bientôt, ma mignonne, Toa frère en pleurs va te laisser.Ni le baiser que je le donne, Ab! c'est binn mon dernier baisse / Tiens / à mon départ tu t'op r Mais on vain les dens petits bras, Ainsi que es chaines de roses TFentent de retenir mes pas.J'entends une voix qui m'appelle, Le ciel me dit de tout quittor : 11 faut donc se dire, 6 ms bolie, Un long adieu sans s'aitrisier, Mais ta céleste Image Fioutore Jane mon souvenir, Mt ton gracieux babiilage Do loin viendra me réjouir.Bar mes gonoux, saute en cadence, Chante de ta plus fraiche voix, O me sœur, ange d'innocence, Car c'est pour la dernière fou ! M.J.Mansicx.=\u2014\u2014me PEUILERTON DR LA GAZETTE No.2 LE BOURGMESTRE FLUSSENSTAT AR$ Sr: \u2014 | Suite | Au reste, à cette petite vanité pris qu'on peut regarder en Alemagne comme une maladie de bourgmestre, on ne tardera pas à voir que celui-ci était le plus Galant homme du monde.A son aspect, tout se range; son premier soin eat de venir rendre grâce au comte avec la recon- naissenced'une Ame nouvelle ment sauvée du purgatoire.Le comte, qui ne tirait aacune vanité de cette délivrance, rompait ta t qu'il pouvait ie fil du discours, que l'autro ne meugaait pas de renouer.\u2014Avant tout, Monsieur le bourgmestre, disait le comte, aidons du mieaz que nous pour- Tous cette dame et cette demoiselle à sortir de la fâcheuse porition où elles sont déjà depurs trois grands quarts d'heure, ui, tires-none d'ici, lui cri- aît-on de la voiture.Maie la cho.te n'était pas aisée, et le comte lui-mème pensait que, pour le moment le slain quo était ce qui convenait le mieax aux dent voitures, par ce que, chaoune des caisses n'ayant, comme on l'a va, que l'autre pour appui, elles pouvaient tomber en cannelle au premier ebranlement, en sorie que, pour dégager Mme da Blumm et Martine, il fallait autant de précautions qu'à une partie d'ouchets.Aussi, avant Que de laiarer approche: personne M.le comte commence par Fetirer soigneusement tous les morceaux do In glace de devant, ui avait été frecsssée, puie il se de ia comtesse ; M.lu bourgmentrs en fait ensuite autant ponr Martine, et les voilà toutes deux, à leur grand contentement, hors de prison.Une fois sortis d'smbarres, ls dame ot le cavalier s'informent de le meilleure auberge ; M.le bourgmestre répond avec une sorie de malice que l'endroit n'est Tien meine que fréquenté, que les voyageurs y passent comme chat aux ; que, dans | s que es cabarets de Flussenstat, on ne Peut trouver que des tables et t de Ille ; et, on même tempo, Trait à gorge déployée de l'embarres des doux ét .Pais, quand il eut à la de de son gros re, {À les entroine ches- lui, où, tout en 06 répañast de son incon- die, il avait fait préparer un souper et deux bonues chambres avec les meilleure lits qu'il y eût dans is maison : où le bonhomme, pendant toute |a marche, ne se sentait pas de jois de ce que le malheur de Monsieur ot Madame lui procurait le pleisir et l\u2019houneur de régaler une ausu noble compagnie.compliments en compliment on arrive | jusqu'à la porte ; une jeune fille cher- manto les y attendait : c'était celle du maître ; elle avait tout ordonné, tout arrangé dans l\u2019in- tervelle avec un zèle et ane grâce qui ne setrouveut eu méme point que dans cet excellent pays, od l'on a fait de l'hospitalité, non-seulement an devoir, mais aussi ane science, Ou semet à table; nos deux étrangers, touchés des bonnes façons de M ie bourgmestre, maugesient plutôt par politesse ue par appétit On sappose acilement le sujet de la conversation ; toutes les nouvelles qui srrivent de la cour( c'est-à-dire de celie de M, le bourgmestre ) sont plas désastreuses les nues que les autres.\u2014Commençons pur faire venir des ouvriers, dit la comtesse, et sachons si le mal pourrs être réparé avant midi.\u2014Des ouvriers: Madame, dit le comte, le première question est de aavoir s'il y en a près d'ici, et c'est sur quoi M.le boorguestre peut encors nous éclairer à moins do frais, ajouta-t-il en riaut.qu'il ne le faisa't il y a nne demt-heure.Le bon et digne howms ne manque pas de répoudre, suivant I'n- suge de MM les municipaux, que l'on trouvera dans sa ville tout ce qua l\u2019on peut demander, et puis, suivant l'ussgs de toutes les bicoques, il so trouve qu'on n'y trouve rien de ce qu'on demande : Ce n'était pas qu'il n'y eût dans la ville un charron qu on disait excellent, qui avait appris sou métier à Bruxolles et à Paris \u2014Âllone, no perdons pas un moment a le faire éveiller, dit la comlesse ; nous en serons quittes pour un écu deplus.Il n'y avait qu\u2019un petit embarres : c'est que notre homme acait quaire-vingie ans, av'il était parslytique, ef qu\u2019il g -dait son iit depuis dix- huit wos.\u2014Y at-il au moins un maréchal ?dit le comte.- Oh! parfait, dit le bourgmestre.\u2014Et point paralytique ?dit la comtrese.\u2014Nou, Madame, car il a été ce matin À cinq lieues d'ici pour la noce do «a sœur, qui se marie dans quatre jours i ub maitre serrarier \u2014Allons, prenons notre partit sur le snaréchat, dit le comte ; mais surons-uous du moins un sellier.\u2014Oh ! un sellier très habile ; on est véritablement henreux d'avoir Un ouvrier comme celui- là dans Un endrait comme celui- ci ; ausez est-il famoux dans tout le canton, et oi farneux, gne Mme la baronne de Kalb, qui a ses terres à sept grandes lionre d'ici, l'a envoyé chercher hier, et dane son équipage encore, pour ini arranger une cslèche, \u2014Mais comment ferons-nous, Monmeur le bourgmestas ?dit la comtesse, car je perds courage.\u2014En ce cav-là, Madame, 1] faut prendre patience.\u20140 Dien ! patience.\u2014Eh ! Medume, sans cela, on n'itait jamais an bont de la vie ; mais ne vour aflig-s pas : je vais écrire eux deux endroits où eont les ouvriers queje vous ai dite, et à un eutre où il y a an charron, et tout viendra avec le temps \u2014Bt la lettre, au moine, ira-t- elle va pen vite ?\u2014-Oui , Madame; par l\u2019extra- poste =\u2014Toutes les semaines \u2014Et quand est-elle partie ?\u2014Avant hier, \u2014Et marche-t-elle au moins un peu légérement Ÿ ~Oomme (outea les estafeties à pied.\u2014Grand Dieu ! à pied ! \u2014La notre étaitun bon mar azelle de Politique, Commerciale, Agricole et d\u2019Annonces.JOLIETTE, JEUDI 5 FEVRIER 1891, cheur avant son entorse ; munis cela n'empêche pas; il » bon courage : il ve toujours boitant, et ne veut pas qu'an autre marche A ss place.Qu'importe à nos bourgsois d\u2019avoir des nouvelles vingiquatre heures piue tôt on plus tard ?Il-y en a plas de mauvaises que de bonnes, et celles-là, on les reçoit toujours trop tôt.Les voyageurs consiernés se regardaieut sens oser proférer une parole.\u2014Allons Monsieur et Madame, dit le bourgmestre, je vais parler ici commo A un mari et une femme \u2026 Le comte sourit, la comtesse hausse les épaules.\u2014Est-ce que Monsieur et Madame ne seraient pas mariés ?dit le hourgmestre, ~Cs n'est pas une preuve, répond le bourgmestre avec un gros rire ; voilà comme vont, à | P© ce qu'on dit, les ménages de Paris: n\u2019importe ; allons, silons.Monsicuret Madame, encore un pitit verre de ce bon séeiveis, et permettes-mot de vous saluer tous les deux.\u2014De bon cœur, monsienr le bourgmestre.\u2014Héles ! co sera pour moi le via de l'étrier dit l\u2019excellent homme ; Car il faut que je parte tou: à l'heure pour une maison de campagne à (rois ligues d'ici, où lou a besoin de mon ministère, et c'est svec bien du regret que je quitte ms maison quand elle est si bien habitée.\u2014Quui ! vous partes, mou cher Monsieur ?disent à la fois le voysgeur et la voyageuse ; et qu'allous-nous devenir ?\u2014-Je souhaite, dit il, que cette maison-ci, toatebourgeoise qu\u2019elle est, puisse convenir à vos seigneuries ; elles n'y resteront jemais assez longtemps, et a! je pouvais les y retrouver.\u2014Nous y retrouver, bon D:vu ! w'écrie la comtesse ; mais.monsieur, dit-elle en ve reprenant, vous saves sûrement qu'il n'y a rien de malheureux sur la tèrre comme vue femme arrêtée dans le cours d'un grand voyage : mes geus sont en avant avec me berline et mes chevaux, et celui qui m'sccompagnait est resté en arridre, en sorte que me roilà seule, réduite à cet enfaut que vo*& voyez pour fonte ressource .c'est bien la meilleurs enfant da moude ; Mais cola n'a que qus- torze ans ; cela eort de son village ; cela n\u2019a l'idée de rien.\u2014Meroi, marraive, dit Martine.\u2014Cela ne sait par plus ce que ça fait que ce que ça dit, ~~Merci, marrsine.\u2014Et je l'ai prise beaucoup plus pour me divertir que pour me servir.\u2014Merci, msrraine ; s\u2019est toujours quelque chose.\u2014Ah ! Madame, dit le comte, qui est-ce qui ne briguerait pas l'emploi de tous les serviteurs qui vous manquent ?Je vais, si vous le permet:ez.avoir un petit travail avec M.le bourgmestre ; j'espère eu tirer des lumières un peu plus satisfaisantes que celles d'il nous a données jusqu'ici, et il ne tiendre pas à moi que vous ne soyez bientôt hors de toute inquiéiode.Enfin, Monsieur.ce qui me ressure, dans l'embarres que je vous canse, c'est qu'en travaillant pour moi vous travaillez pour voue.~\u2014Msdame, je l'oubliais.Le comte passe.avec le boargmestre, dene son cabinet ; il y reste environ une heare (que la comtesse trouve bien longue) à prendre des arrangements pour les ou- stiers, pour le logement pour la dépense ; aprés quoi il revient auprès de la comtesse, qu'il trouve dens la désolation ; elle ne s\u2019en cachait pas, la pauvre dame.~Eh ! bon Dien, Mademe, dit le comte, qu'est devenu ce con- rage que j'étais si fer de vous avoir inepiré \u2014Ab! Mousieur.ce buurgmes tre qui s'en va ! Quoi ! Madame, vous l'aimes done beaucoup, ce bougmes- tre 7 \u2014En vérité, dit-elle en commençant à Fire et en continuant toujours à soupirer, je ne sais comment je me passerai de lui.\u2014Oh ! l'heureux bourgues- tre ?dit le comte, j'ai envie de lui acheter sa charge.\u2014Vous badives ; mais, dans © moment-ci, le plus simable homme da monde ne vaudrait pas pour Moi un bourgmestre.\u2014Eh bien ! remettes-vous Madame ; je le qnitte, il m'a laissé ses pouvoirs.et c\u2019est comme si vous le voyiez.\u2014Nun, parlons sérieusement ; il n\u2019y à rien qui contrarie autant Que Is plaisanterie quand on à da chagrin ; dites-moi donca'il y a quelque espérance.\u2014Oui, Madame.à moins que vous ne vouliez absolument la rdre.\u2014Ab ! je la perdrais bien sans vous ; mais vous avez sûrement un cœur compatiesant ; je l\u2019ai vu : vous ne m'abandonnerez point, n'est-ce pas ?vous ne parlires point avant moi, n'est-ce pas ?vous ne me laissorez pas à la discrétion de ces gens-ci, n'est-ce pas \u2014Non, Madame, non, Madame encore une fois, non, Madame.\u2014Que d'enauis, que de peines je vous donne, reprend-elle, et quelle triste rencontre vous aves faite ici ! \u2014Attendez au moine que jo m'en plaigne.\u2014 Elle a été plas heureuse pour moi ; car sans vous.\u2014Madawe, vous dius fatiguée, vous dies sgitée, vous toussez : permettez que je vous conduise dans votre appartement, pour v'au moins vous puissiez preu- de un peu de repos pendant que j'aurai le plaieir de veiller pour vous.\u2014 Ah ! I'simable homme ! dit Martine en déshabillan! sa mai- tresse ; comme il est poli ! comme il est obligeant ! \u2014 Cela est vrai, dit la dame ; mais les hommes de bonne compagnie ont tous à peu près le mémo lon et les mêmes manières.\u2014 Oh bien! tenez marraine, je ne m'étais jamais avisée d'envier la bonne compagnie, j'aime trop mes pareilles pour cela; mais, ma foi, si l'on y trouve beaucoup de Messieurs comme ie votre.\u2014 Comme le mien ! comme ça parle ! allons donc, vous êtes folie ! \u2014 Mais c\u2019est que ce n\u2019est pas seulement pour vous qu\u2019il est honnête comme cela.( A Continuer ) \u2014 me La danse de l'Ours.Pour apprendre à l'ours à danser.Oo l'enferme dans une cage dons le plancher es graduellement chauffé.Dès que le contact com- mense à en devanir pétible,l'antmal lève ses paites l\u2019une après l'antre ; à un dégrè thermométriquement plus élevé il sa dresse sur celle de derrière: enfa, il se met à aunter.L'instrucieur saisit ce moment pour tui chanter un petit air avec acrompagneumiont de tambour.Martin a compris, et il soffit des lore de faire enteadre cette musique pour qu\u2019il entre en danse; plus n'est besoin de lui chauffer 1a plan- le.Cela se pralique en Russie orientale el en Sibérie, Cela rappeile cemment, en Espagre le muist est dressA au service de la poste.Ou l\u2019«itache à un poteau ot à tour de bras avec un grand fouet on le frappe tout en lui criant dans les orsit- les le nom dont à partir de ca mo ment il estbapuaé.Après un quart a'heure de cet exercice, on l'em- mene ob lui doure à manger.Quotidiegnemens répétée, ia chose donne eu buit jours une bMe gui, ane {vis atlulée, dbs qu'on l'appelle part comme le vent Coin explique une anecdole ra- coutée par Arago sn ses souvenirs de jennesse.Par une nuit propice aux mauvaises rencontres, fi cour rait en carole atlelée d'une mule sur une route d,Espagne.La ron.contre a Hou : nu brigand arrête la béte par \u2018a bride.Capilana ! te d'une voix terrible le muivcler., pô La mule aucsitôt câbete s'arrache + jam TARY ER, Ang lèré Insortiéh per ligne \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.50 Pour chaque insorion subséquente 0 * Poursnneucesà ongs Lormes, conéb tiens libécaies.Toute correspondance, cie, dels dire muni d'une signature responsable M.ST-JEAN, Eäiteur-Propretaire la main qui lareinait et part à fond de train.Un cahot a fai comprendre aux voyageurs qu'ils passaient sur le corpe de l'ennemi.step ln cs AGRICULTURE QUE SERA LA NOUVELLE ANNEE \u2014 Cultivatenrs, que vous appor- | 4 ters l'année 18917 Vous donne- va-t-elle l'abondance ou la disette, la prospérité ou la misère ?Telles sont des questions que vous devex vous poser natarefle- ment au commencement de cette nouvelle année, mais que l'avenir seul résoudra.Un des souhaite les plus ar- denis que jo fais pour vous, c'est gee vous veuilliez sériensement evenir de bons caltivataurs Il ÿ 8 un proverbe qui dit: \u201cTent veut l'homme, tent vant le terre,\u201d voyez aujourd'hui ce que vous va ex ot agissez en conséquence.Plusieurs d'entre vous cultivent depais plus de dix, vingt, trente ans et ne sont pas plus riches, ne sont pas plus avaucés u'ils étsient en commençant, ourqnoi /\u2026 Ah / ce pourquoi renferme bien des réponses qui ue seraient pas toutes à votre avantage.\u201cJe n'ai pas réussi, pourquoi ?\u2014Parce que jo n'ai pas su employer toutes mes journées à tra- vaiiler sériensement à améliorer ta position , l'hôtel, le voisin, les parties de plaisir m'ont enlevé un temps précieux\u201d pourraient dire un grand nombre d'entre vous \u201cJe n'ai pes réusei, parce que la pius stricte économie n'a pas toujours régné chez moi,\u201d diraient d'autres.\u201cJe sais cultivateur, mais par de beaux habits, de belles voi- tares, par un luxe déplacé, j'ai voulu paraitre plus qua je ne devais et m'élever au-dessus de ma position,\u201d répondraient probablement d'autres, Et que sais-je encore.Qu'an commencement de cette nouvelle année ces mots : \u201cPourquoi n'ai-je pas réussi dans mon état de cultivateur ?\u201d soient pour vous l'objet de sérieuses cunsidé- rations.Préparez vos plans pour l'année qui commence, modifiez vos idées et adoptez une ligne de conduits qui devra vous mener surement av succes.Pour qne vous puissiez arriver à ce but, je vons fais encore un souhait : c'est que vous cultiviez maintenant avec connaissance de cause.Le temps de cultiver à talons, suivant la routine, n'est plus de mise daus ce siècie de progrès , suivez la lumière quics fait plus vive de jour en jour en agriculture ou sbandonnex de caltiver, autrement, vous irez à age ruine certaine.Pour éviter ce malheur, recevez des journaux agrioolss, lises, instruisez-qpus dane tout ce qui concerne votre tat.Comme dernir souhait, je vous die : Cuitivux avec conrage, éner- Fe et persévérance ; ue vous aiosez pas abaitre par l'adversité ; que vos insucoés soient pour voas de salutaires ot efficaces leçons qui pourront plus tard vous conduire à la pleine réussite de vos projets.Collision fatale Topeks, Kas.27\u2014La nouvelle est arrivee ici d'une collision arrivée hier soir, entre un train special du Union Pacific qui ramenail 1e 7ème ae cavalsrie du pays des sauvages à Fort Riley, 6b uns autre (rain de passagers Sur ce dernier trala, un des employes a été blessé, mais aucun pas sager.Le train spécial ee composait de sept chars À passagers, renfer- mang les soidais, eb de Ÿ$ chare à fret pour les chevaux et quelques pièces d'artillerie, et il était tire par deux puissantes locomotives.Les trois lucomatives des deux trains Ont éts réduites en pièces, Plusisurs roldats out été Dicssés, dont deux morieilement.Les morts sant, d'après les derniers raggecia : Sorgeut Schoribat, baiterie B., sour Morcesux, m p Miel gauche coupée où die fracas\u2019 sée.Le préposé aur bigages et lo conducteur ont élè legèremens blesses.C'est lo conduclenr que l'on lient responsable de l'accident, par- ca qu'il condulsuit son train optoial sor le même lemps que ls train régulier.La Falsification Nous en sommes rendos à an poitis qu'il est presque im ble 0 se procurer ua article con BOMMatioN qui ne soit pas falsifiié, Le thé, le calé, le beurre, les épi- Ces, poivre, moutarde, sto., ne sont plus qu\u2019uu mélange d'ingrédients saf-cles et malsacns, Nous sonimes menacés d'ua mm poisonnement complet dans toire pays, eb à Mois que verne- ment fédéral ne modifs [rage sar los Faleifications de facon à en faire une application plus exate et suriont plus prolective.les régléments ds quarantaine pour la prévention des épidemies, les cordons sanitaires et autres mesures analogues courant rieque d'aboutir à rien de pratique.Metire des murailles contre l'em- porounement qui se pratique si li- remeut à l\u2019intérieur, La loi sur les falsifications est en réalité lettre morte quant à ce qui regarde les délicquants.Elle ne les atteint pas, elle sert tous simplement à [sire des conetatations que l'on imprime ensuite dans les livres hleus, fort intéresante, si vous vou- les pour ceux qui font de la statistique, mais d'une utilité plus que douleuss pour les consommateurs.Le poivre at la moutarde soot tel lement filsifies qu'il n'est guère prudeut maintenant de s'en servir, ur cent échantillons de moutarde qu'ila analysés, l'officier du gou- vernemeut n'en a trouvé que aix vraiment pur et ces derniers taient les inarques de Golman et de Kren.lls venaient de Hahfax, de Windsor, N.-E, de Hamilion et de Brantford.Les autres 9 éahantil- lons analysés, contanaient soit de l\u2019empois ou de la farine de bit, ou de poivre de Cayenne, ou de la teinture de racine de safran.Dans plusieurs échantillons où à trouvé lontes sortes de choses.même du plâtre en quantité, mêlé avec un peu de vraie moutarde pour faire la couleur, Ii nous faut une loi sévdre contre les falsificateurs ; le public a droit d'alteudre cetle protection du gouvernement, et il ne cessera de Ia réclamer cette protection que lorsqu'elle lui aura eté assurée, sérieuse ak efficace.\u2014Le canadien, Ce que cause une mauvaise langue Une Semme se suicide avec Ses treis enfs nts, dont deux encore.Un certain bavard, M.George, de Brockion, est allé dire à une de ses antes, Mde Anderson, ces jours deruiers, gue son Mari lui état in fidele ; découragée et prise d\u2019un ac- «ae de soudaine folie, elle ee rendit chez elle et empoisonna ses enfants et s'empoisonna olle-même ensuite ; elle eu est morts et un des enfants, et on croit que les autres suocemby- rout aussi ; les rutoritas judiciaires doivent faire une enquèle pour étudier si une telle action ne doit pas être punie sévèrement, comme étant une quasi compliciié à ce meurtre ; c'est certainemaul une occasion fertile de remédier à un si iste état de choses, sien effet on puniseait sèverement parun châtiment ezo@- piaire tous les caucaniers où les comméres des rues, Nous auriens certainement mous de familles ob de jeunes ménages dans le malbeur; il «et vraimeut pénible de voir avec quelle joie infernale certaices per- sounes se plaisent à semer is dis corde parmi des personnes, dest les aplitudes et les santimonts nb ciproques sont de nature à faveci- ser l'union la plue parfaite, oi uae langue peroicieuss ne semalt la discorde.la société n'aurait qu'à ea bénéficier, oi on la purgeait de cette classe de iaiseurs et fniseuses d' Wires Qui, comme cet homme Brockton, soni souvent les semles causes Jas nOmMDreux soeurires ad suicides que nous lissas loue les jours dans les journaux.Ceue pénible (ragédie, comme bien on le pense, a causé Ua émoi dans la ville et excité une juste colère contre ce nommé George que l\u2019ou rend publiquement de ce meririre ; les fu es de la mère et de sa petite fllie Editho enù eu lieu dimanche.Uue bande de loups allamée a seg té le revage dans a samp seutage,.ns ae ire À tocrone .Ay .(5 mé = LA GAZETTE JODANAL HEBDOMADAIRE Publié dans l'intérêt des comiée de Joliette, Montcalm, l'Assemplion ot Berthier.Paraït le joudi de chaque semaine.Tout ce qui concerse la rédaction, l'envoi des correspondances, les annonces À être publiées dans ce joarnal, doit être aéreessé à.LA GAZETTR JULIETTR P.Qrer eer terre rer Jevres, 5 Féveine 1891.La nominations est fixée au 26 courant et la votation au 5 mars prochain, si l\u2019on en croit la rumeur.\u2014 .Assemblee Conservatrice Nous sommes en mesure d\u2019annon- cor à nos lecteurs qu\u2019il y aura vendredi soir, à 7} heures, uno assem- Diée publique des conservateurs de cette Vin, dans le but de ce préparer à la lutte électorale dans ce té.L'assemblée aura lieu à l'ancien Hôiel de Ville.Elections generales La dissolution du parlement fédéral est désormais un fait accompli L'évènement cependant ne prend personne par surprise.; ; Bien au contraire, c'était depuis Quelque temps déjà chose prévue, et, suivant les prédictions de certains de nos confrères on pourrait ajouter, chôse humainement inévitable.La zizanie, affirmaient-ils ces ba- Diles scrutateurs de la situations'était introduite dans l'aéropage ministériel, semant le trouble entre quelques uns des hauts personnages Qui ia composent, les mettant i groguement sur un pied d'animosité le plus en plus marquée chaque eur.) Quand à bord d'un vaisseau, l'équipage se mutine en dépit de l\u2019autorité du capitaine, il vaudrait bien souvent mieux cent fois pour ce dernier, avoir à lutter contre les vents at les flots soulevés sous le souffle des tempêtes.Est-ce pour cela que Sir John, préférant aux traces d'une nouvelle session les hazards d\u2019une bataille rangée, en à fait donner sur toute la ligne le signal, en avisaut le Gou- verneur-Générai de décréter par proclamation officielle un appei au peuple, un au plus tôt qu'il n\u2019y était tena?Cest ce que disent avec force ex- cations en conséquenca, l'Efecteur, Patrie, La Vérité, l'Etendard, Le Globe et 1uili quanti tous journaux oppositiognistes sur le terrain de la politique fédérale, combattant d'un commua accord, avec un ensemble des plus parfaits, dans un unique et môme but : le salut de la na- + tion mis par eux 4 la condition sine qua non e l'anéantissement immé iat ou le plus prochain du Vieux to-morrow.S'il faut en croire ces diverses feuillés, Sir Joho, par suite des querelles existant parmi ses lieute- maots, afin de sortie d\u2019une position extrèmement délicate, aurait jugé de bonne tactique, de jouer son va tout dans une lutte corps à corps avec ses aiversaires.A l'heure du danger les familles les plus divisées font trêve un mo ment aux dissensions qui les affai- Diissent, oublient leurs déchire ments intérieurs, sous l'empire de Finstioet de la conservation, en face d\u2019un péril commun qui les mens- ce.C'est là en résumé ce qu\u2019il y à de us retentissant dans le refrain que on chante à qui mieux mieux d'un côté, ot sur tous les tons de la gamme avec de lègères variantes.Dans la contre-partie, les partisans du minisière ne répondent pas sur le méme air bien que sur le même diapason.Sans nére que tout allét com me daus le meilleur des mondes possibles jentre nos ministres fédé- Taux, ils donnent à entendre que les élections générales ne sont pas suscitées per leurs dissentiments personne il I.aurait anguille ecus roche.A la veille où mieux sur le point d'opérer une évolution importante dans son altitude sur Certaines Quastions de poiitique générale, le gouvernement anrait besoin de consulter le sentiment de l'électorét.La peur de in réprobation de ce dernier, dont on le proclamait en Sire on joure-et, Saar hier même lolé au supréme by, 80 serait deac subdilement changée en conflan- ce, présompiueuss os u00, au choix ?Que résuliera-tii enfin de ee coup d'audace ou de cette prouve de l\u2019es- pair qu'il puise en ses forces sinon la bonté fort contestée de oo cause ?qui lui peéte- qui le qui faut-il croire ?Nous no savome qu'une chose Cru de prie dure i, \u2019 3 certains et ceux | deve le parti qui triemphera n'aucre pas à ndre qu'on lui reproche d'avoir vaincu sans gloire, faute de combat La loi des Licences telle qu'amendes Nous publions les quelques ren seignements suivanis qui peuvent avoir ane certaine valeur pour plus d'un de nos lecteurs.lis «out pui- sén dans ies colonnes mimes de la Gasetie Officielle de Québec.La question est sans conteste d\u2019une impor tance capitale pour ceus qu'elle in léresss tout particulièrement, les fabricants et les marchands de vine ainsi que les hôteliers.Nous nous bornerons à signaler les perncipaux Jolots dignes d'attention dans cette oi.Veiei : Le montant exigible pour les licences d'auberge, à Montréal et à Québec, est fixé suivant Ia valeur annuelle du loyer du local où l'on veut faire affaires,st varie de quatre conts à huit cente piasires.Pour les auires centres il sera comme ci dessous spécifié.Citde.sesserssenessnsrsareses sr $200 00 Villes.18000 Villages.\u2026 150.00 Les vendeurs de bière paierent \u2018750104u moataut percevable eur les auberges suivant la localité, c'est-à- dire à Joliette 8135.00 Les marchands, eux tant à Montréal qu'à Québec, auront à payer 825 00 et en sus $125.00 ogo suivant ta valeur annuelle du ioyer, pourvu toutefois que le montant n'excède pas 8400.00.Autres cités.Villes.Village TIne licence pour la bière permet au porteurla vante du porter, dv cidre et du vin fabriqué au pays où étranger pourvu qu'il ne contienn- pas plus de quinze pour cent d'alcool, tous ceux considérée ccmme capiteux excoptés, tels le Sherry, le Maderne etc.La fixation du montant pour per mis de vente dans les mines ete, est laissée À la discrétion du Lieute nant Gouverneur en Conseil.Remarques \u2014 Les fabricants de cidre de pommes n'en pourront détailler moins qu'un galion 4 ia fois.En prévision du cas de vente illicite ou frauduleuse le délinquant sera astreint eur conviction, à [a pénalité de 6150 00 dans la cité de Montréal et de 8125 00 dans les autres centres incorpores.Tout marchand licencié qui vendra en quantité moiadre que celle voulue outre le paiement d'une amende de $150.00 sera exposé à voir annuler sa liceuce.Il encourra la même peine oil vend hors de son établissement où sur les dépendan ces d'icslui on y laisse boire.De minuit à quatre heures il lui est aussi ordonné de tenir son magasin fermé, la semaine, au risque d'être poursnivi.En vertu de la clause 9276, les Conseils Municipaux, en quelque endroit que ce soit, ne pourront à l'avenir, oi par réglement ou autrement, prélever audelà de $50.00 par porteur de licence.Le revenu et le Whiskey Mardi matin 4 diz heures, une cause intéressante attirait les curieux au palais de justice da celte ville où sous ia présidence de MM.M.8.Boulet et Che B.H.Le tienes coms senses saseress§ 200.00 .160.00 .125.00 prohon, magistrats, Certains fabricants de Whiskey devaient subir leur procès.Ile avaient été appréhondés gnel- ques jours avant par M.A.B.Désy uissier, muni d'un mendat d'arrestation.Les ascusée, uo commis et un joo roalief} prétendsit on avaient ourni les cautions voulues.Un seul avait satisfait à cette exi- geance ot ce fut le soul qui compa.rot.La plainte de plus dont il faisait l'objet ne l\u2019incritninais qu\u2019a titre de complices plus Ou moins direct.Le principal délinquant,lai, faisait complètement défaut, Les (témoins assignée par suite devinrent rautiles ; on ne les inter roges méme pas ; c'étaient MN.Napoison Rivet, Medaric Jets, J.Bieet Bazile Lapointe, tous cuilivateurs, On les paya et 319 furent déchaigés après que le prévenu fut déclare par ls cour innocent de l'offence mentionnée dans le bref de summa tion.en fot ua faxo Judlciaire en le pour les officiers du gouver nement chargés de faire la loi ot de poursuivre ceux beiquent illicitement où fonte trebaode.LL est dans l\u2019ordre des choses babies dit-on qu'ils puissent un jour ou l\u2019autre prendre leur revanche.La pésalité dans ie cas dont il s'agissait était de 8500.00.\u2014\u2014 Pam \u2018Un correspondant de | Echo des d'appeler souvenir ui fae con- Moniagnes propess Siderdme preety on eten l'honneur du curé Si Dearest quant mama oor ureos oar | dons oi we 8 vie, | Communication.MB RESTORS PAS INDIFFÉAENTS DÉVART LE MAL Monsieur le Rédacteur, Quand une personne eo seal lon- tement rongée par un chancre,quels effurts ne fait-slle pas pour se débarrasser de cet ulcère hideus ef cruel qui menace sa vie.Elle ne recule pas devant les souffrances que peut lui faire endurer le fer ou le feu pour ce guérir de Cette terrible maladie.Et copeudant !l est an mai, beaucoup plus grand, un chancre duos me qui rouge sourdement noire sœ ciélà et menace notre vie natioual un ulcère affreux qui déguise et corrompt l'amour que nous devons avoir pour notre beau pays.Ce mal c'est | omigration de notre race aux Blate-Unis, l\u2019émigration qui dimivue uos forces, r les prudiguer é nos voisins, l'ém:gra lion qui déprécie les ressources de uotre pays suprès des etrangers nous voyaut les abandonner.Et que faisone-nous pour arrêter ce fléau honteux ?Je dis honteux, car c'est une bon te pour un pays, qui offre aut d'a- vaniages naturels et intellectuels de es voir tous les jours déserté par un si grand nombre de ses habitants, L'enfant qui abandounerait sa mère dans le besoin pour aider uniquement une délaigneuse mardire ne s'attirornit-il pas le mopris général 9 Cependant tous les jours quelques uas de nos frères nous laissent pour aller dépouser leur force et leur iu- telligence, au profit de nos orgueilleux voisins, ut encore une icis que farsons-nons comme citoyens pour ies garder parmi nous ?Que faisons-aous pour leur faire preferer le sol natal à celut de l'exti?Rien du lout, si nous en jugeous par le nombre toujours croissant de ceux d'entre nous qui partent pour les Etats Unis.Tous nous voynns et ressaulons e mil, mas nous redons ind Bx touts, en 1Ons CO feutant d'attendre avec pli ins ie patienos les remédes 10: JO.rs Duds AP Nos BOUVErD-m~1te, Ces grands mé te.CIns quit gorisscnt de (gus Marx (our les Austings) D'a lieues i'>xpé rience ve vous a-trile pas appris Que leurs remedes, s'urtot - PUX CA chetés du signe $
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