La Gazette de Joliette, 26 juillet 1894, jeudi 26 juillet 1894
[" rose - .T ABONNEMENT 1 | IME | SY | ary | ALONNEMENT SO CONTINS, \\ ! 7 Û | © ¥ | À Ç SO CHONTINS PAR ANNÉE.fH GA PAR ANNE._ _ + een Srncztemaes Payanne n'Avanee.| Pol itiq us, Commercia le, Ag ricole et d\u2019Annonces.STRICTEMENT l'AYABLE L'AVANCE, ième Année.\u2014No.|} FEUITTLIS TON Noël qu'elle aut acquis cette certitude elle referma la tonêtre, puis, vé- dant eufin à l'inpulsion jusque- là contente de son cœur, elie se jeta dans lv brax du capitaine el elle appuya sa tête sur la poitrine du jaune homme en bhelbutiant \u2014Te voilà donc '.te voilà done enfin, mon frére\u2026uou anti.UOn sauveur !.\u2026.Au coutact de la charmante té- ta et des longs et soyrux cheveux de couts bello jeune\u201d fille que, si peu de Jours ouparavaat, il aumait LT MUDLCIN DES PAUVRES DEUXIÈME PARTIE Le chateau de l\u2019aigle Vi d'un atvour d'amant bien plus Tu .ue que d'une teudresse de rere, La RE LA MESSAGERE \u201cuzon sentil qu0 sun cœur s'arrêtait et qu'un étrange {risson, tout à la Dis glace et hrulant, passait dans ses veines aveu Sun sang.Muis nous \u2018savons déj que la volonté de Lacuzon étuit d'acier comme ses nerfs et comme ses wuscles.fl comuanda à son cœur et à la glace de se fondre Le cœur ot le sang obrirent, la tête ot lea sens 8» valmerent, ot I+ capitaine nu vit plus dans Eclantine \u201cque la hancée du Raoul de \u20ac \u2018hauap- d'Ilivers.\u2014lJui, Chère enfant, répondit- sl d'une voix dunt le tremblement leger était à prine perceptible ows, fou frere, Mais encore ton sapvent.Avant de mériter ot d'accrpter ce titre 11 faut d'abord sortir avec toi du chateau de Fai ule.Eh bien, nous en sortirons\u2026 \u2014J'uibleu ! je l'espere ot gy compte \"N'y sure bien entrée \u2026or qui peut entret peut sort.Ia vst_ logique.J'avoua cependant que la chose ne me seuble pus précisément facite\u2026 - Ah 'wecria Kglantine avec exaltation, tout ost facile pour le ipitrine Lacuzou.tacme ime possible ; Laeuzon se mit à rire.\u2014Ta répetes ce que tout le monde dit, chere enlant\u2026 fitil en suite \u2014 Et tent Je monde a raison de lo dire, ptusque c'est vrai !.iu- terrompit la jeune fille.\u2014l'oppore que les écénements du cuite nuit ne viendront pns douner Un démentt à cette eruyauce ai généralement accep- tees et qui tait de mot quelque chose d'a peu pres pareil aux hé- dos romans dde chevalerie ere qu'il ne mue frudra pusnt échouer pour la premiére fois de me vie en tentant l'entreprise que J'ai le plus ardemment desire mes wet à bonne fin, depms que lv montaguard Jean-Claude l'rost est devenu le capitaine Lneuzon.\u2014 Va! sais tranquille !.\u2026.je fe réponds du succes !.\u2026.Dreu cat potrr nous, J'en ai déjà eu uue x jheuve co soir.j'un aurai encore j'en aurai d'autres.Lo vapitaine sourit du nouveau de celte confiance si complete «t st oxaltéo d'Egluntinel\u2019ars il dit : \u2014 Maintenant, chère enfant, dis-moi bien vite co qu! a'ust pas: sk depuis le moment cù lu ns êté enlevée jusqu'a celui où je te retrouve ici.D'abord, murmura Eglantine t Suite t C'est que ces ries rostiqUes et cetts musique champêtre ln avaient dit en réalité tout autre chose que ce qu'elles rignifisient en Apparence ; c\u2019est qu'au heu dex Indes bucoliques roucoulées par un berger et sa beigère, elle avnit entendu distinetement Ces mots : \u2014 Vos mis savent où vous êtes ils vous protégent, ils vous en.toarent.ils sont la, tout prés du vous.K«pirez lone cl ne craignez plus La jeune fille aussitot s'était sentie rannade el consoleo et depuis ce moment, clle avait atten: du, bien certains que son attente we sersit pas vaine.On se souvient de l'indicible épouvante qu'elle éprouva lorsque lo seigneur de l'Aigle parla de lui faire quitter le château cette nuit meme.di lui semble qu'une seconde caplivite, biea au: trement terrible que la premiers allait commencer pour ville ; ear, mi elle s'eloigunit, ces lbérateure perdraient peut-être sa trace, et qui sast si jamais als la retrouve Talent ?Son courage, sa resistance opi pidtre à lu volouté d'autide de Moutaigu, as joie quand Pappa tion de Magni lw fit comprendre que pour cetle huit-la du moins, il serait impossible de l'éloiguer, fout cela avant été l'œuvre de la ballade de Ctarbas \u2018 La voix était partie de la cour de la Citerne.\u2014Hlw sont là ! a'étaitello dit.ile viendront à noi, puleque |v ne puis aller a cux '.Bt elle n'avait pas quitté la fe- | ro nêtre d'où la vue, quoique bornée du côté gaucho par la tour de l'Aiguille, plongeait cependant jusque la valléo d'Hoy.\u2014U'est de là, saus doute, avait- elle ajouté, c'est de là que m'arrivera un nouveau signal.Je veux être prête a l'entendre\u2026je ne vous pas qu'on m'appelle en vain.REUNION = Ce signal de délivrance, cet ap- | si impatiemment désiré, se fit entendro, Mais 11 vint du côté abavlument opposé à celui par lequel la jeune lille comptait Fen tendre arriver, Dès que le volet qui venait de refermer la porte en dehors se fat ; éloigné suffisamment pour que ta en boissant les yeux, parlé présence ne fût plus vu danger I» A ao pere.parle-moi de itaine se dégagea & demi dis} leaoui.copier dans oucls il senve-| Tou pore est enuré.répondit loppail, et 1] murimura d'une Vois Lacuzon en évitant par Un picts étouffée ce seul mot : monsongo de rendre pins triate ~Eglantine.eucore la situation de lu jeune fil- La jeune fille se retourna d'un le.liaoul est au trou des tian mouvement brusque, et ses youx Fire auprès de Varroz et ce agrandis par l\u2019Étonnement ee larquis\u2026 Dion l'a préserve Pod fixèrent vers cette partie de la|qne miraculousswent d'ou grau ü nait d'être séril\u2026., | A oh.ron nous venait d'ôtre | \u201cQue Dien soit béni !.\u2026ÔTu vois Elle vit Lacuzon, et son cœur combion j'ai raison de croire que Yandit, et, dane un élan de pro: [89 pre pou entoure \".\u2026 fonde et suprême reconnaissance wis toi, toi 1.8 Amo You entière s'éleva vers| \u2014 Moh i'm bien pen de choses à Dies, be Factor de di A l'école Au danger on apprend | sunce att MICS con ou vite la prudonce.Écglantine eut | C'est tai qui m'a annvée.n'est ce Ia force de restr mu tte.Elle ap- (pas?Mais Rnonl voulait ae puys un doigt sne nos lèvres afin | \u2014Oui.Mais nou voulni \u201c de commander le silence au capi- | 19407 au milieu des flammes, ot, taine, of, an lien de s'élancer a | pont l'en empêcher, il t'a fallu l'instant vers Ini, elle reprit sa lo faire contenir de vive force par place & [a fenêtre et elle se pen- Uatbas et Piod-du-For\u2026 cha au dehors, sfin de bion s'assu-| \u2014Je vous unie dans ma recon- rer que les pas du valet avaiont naissance ot dans ma tendresso.cessé de s6 faire euteudro Loms-' dit Eglantine on serrant la main JOLIETTE, de Lacuzon.(Quand j'ai repris connaisrance continua-t-oile, bien des heures n'étnieut écoulées ans doute, ii faisait nuit, un inconnu m'evmt attnchée sur la croupe de son cheval, et nous courions avec une vi- tessequi me porut prodigienss.Je voulais crier, je tonlus appa.ler à mou aide.L'howme qai m'enlevait se tourna vers moi et me dit : Si vous appelez, si vous criez, j« vous tue !.\u2026.À la inanière dont ces mots furent prononcés, jesentis bien ge l'inconnu le ferait comme il le di sait.Je ne voulais pes mourir j'uspéraie en Dieu et j'espériis on toi !\u2026Je gardai la niloner.Nous arrivames au château lo l'Aigle, et alors je compris que j'étais prisonnière d'Antide de Montaigu, à qui mon ravieseur venait de me livrer\u2026 \u2014l'risonnière d'Antide d- Montaigu! répéta le capitaine.Atus, c'est done bien vrai lL.seigueur do I'Aigle est un try- tre.\u2014l'u traitro bien lache et biqn misérable, qui se vante tout hast de son étrange aveuglement !\u2026\u2019 \u2014{}ue vout-l done, cet hom-, we ?.Quet prix infame espère If retirer de sa trahison ?\u2026 Lois XTIE et Itrchelieu, sans doute, ji achetez t la lrai che-Comté ! Mus depuis quand voit-on les fils veu- dre ot livrer leur were! AY\u2019 c'est un terrible compte a reghr entre nous, seigneur de l'Aigles\u2026.un compte qui se solders avec du aa.l\u2019uis, après Un instant de wilen- ce indigné, Lacuz-n reprit : \u2014Mais ceci vieudra en son tamps.Maintenant, il faut fuir.\u2014Ohy, 01 faut fuir,.repéia Eglantine ; mais comment 7.Nous sommes enfermés dars ce batiment, «t, lUssions-nous sur l'esplanade, nous trouverions les portes closes, et lea ponts-lévia ue s'abaisacraient pas pour nous.-Âh, je suis que notre centre prise est difficile et dangerener, Copeudant j'ai Un projet.\u2014 Lequel 7.\u2014À l'extrémité du chemin de ronde, du coté de la route de Lons-le-Saulnier à Moroz, la mu- aille n'est pas extrêmement flee vist.Ello s'assiod sur un rocher qu forme à sn baso une «traite plate-forme.Line fois sar retle plate-forme, le plus fort est fait, var le rocher n'est pomt a pic des puis ls pied du mur jnsqua la vallée, et d'ulleurs it offre des anfractuosités qui peuvent en quel que sorte remplacer uns échelle.-Oui\u2026tnais de quelle frçon desceudre jusqu'à la plate-forme dont tu parles ?\u2026 \u2014Le cas vst prévu; regarde.Le capitaine oavriteon pourpoint et montra à la jeune fille une corde longue et mince, rou- léo autour de son corps.\u2014'Tu vois, lui dit-il.que ce ui te prénecupe n'est qu'un jeu d'enfant\u2026Cetto corde, attachée à un créneau, deviendra, grâce à quelques nœuds, le plus commode des escaliers,.Ceci n'est rien ; mais autre choso me préoccupe \u2026 \u2014Quoi donc ?\u2014Coite lumière inquiétante ui brille dans les appartements u seigneur de l'Aigle\u2026Que peut faire, à cette heure, Antide de Montaigu ?\u2026 \u2014J'étais auprès de 1m an :no- ment nù tu es entré dans cette pièce.I} mavait envoyée chercher ponr m'annoncer que j'allais quitter immédiatement le chà- {eau et qu'à l'avenir lo comte de (uébriant serait chargé de ma gorde.Clest méme duns celle circonstance, amsi que te le disais tout à l'houre, que le proten- tion de Dieu eat dereune visible pour moi.\u2014 Quelle a dona été la cause da changement do résolution d'Antide de Montniga 7.\u2018 [homme qu'il attendait, et qui devait m'emmener avec las.n été tué il y à quelques hou- ros.\u2014Saie-tu le nom do cet homme 1.; \u2014Oui.Jl s'appelait Brunet.JEUDI 26 JUILLET 1894, ~Brunet,.la capitaine des Gris du Buagey 2.\u2014Lui-mèine.\u2014 Et il n été tu\u2019, dis-In 4.\u2014 11 y a quelques henres, je te le repete, duns le bois de Clorésier .\u2014T'ar qui la nouvelle de cette mort a-t-vlle été apportée au château de l'Aigle ?.\u2014Par une vieills femme qui se dit sorcière, et quo Brunet mourant envoyait à 8a pluce su sel gneur de l'Aigle 7.\u2014Une visille ferme qui se dit sorciere \u2026 s'écria Lacuzon a vee étonuemeut, Naietn coument s'appelle cette femme 7.\u2014Magut, je crois.\u2014Ah, vive Dieu, vois qui est Étrangs et presque surusiu- rel.\u2014En quoi done 7.\u2014J'ai laissé Mngai 'a torcière atteudre inon retour au trou dus Gaugducs\u2014 Et moi, je faffirine qu'elle est nes momeut auprès d'Antude de Montaigu\u2014 Que vient-elle faire au chà- teau de l'Aigle Ÿ Veut-clle nous servir où nous perdre ?\u2026 \u2014Joteru d'abord qu'elle était à la solde du seigneur de \"Aggie, mais j'ai vu bien vite qu'il ne la connaissait = 10ÈMMG6 pis.Aussi tvnglelBps que Nous hOUs pOtiTtES trouvées eu face l\u2019une de l'autre, elle n'a cessé de me tegardor avee persintance of d'une façon ctrange.Me conunit-elle done 2.\u2014 Oni, certes, Magar te con noit,\u2026L'est elle qui ua envoyé ch.\u2014 I do, vépita Eglantine de ar d'une profonde stupeur.-\u2014Ft je ne puis eroire qu'elle veuille nous trahir.poursuirat le Cipitoine, ear son dévounn nt pour nous me semble ab-olu.Deja elie nook a rendn de grands services, Crest cle gu a amené ftaonl au trou des Gaugénev, apres lag avoir sauvé In vie, I avmt ¢té bleed en to délen- dant, vt sanw les soins, de Magui, il serait mort peut-être sans parvenir à nous rejoindre.\u2014 Comment, s'écria Eglantine avec une joyeuse expension, elle a enuvé BRaonl, la chère lune, la digne femme, l'excellente feur- me.Je ne m'étonne plus du te- cret instinet que, dés le premier mousent où je l'ai vo, me disit d'avu confiance eu clle.J'avais sans le savoir, la reconnansance du servicu rendu.Mais, tont à l'heure, tn paratssais douter, Comnment, ells a sauvé Laoul et ta doute, Ah, c'est bien mal.- -Tu as raison, répondit le capitaine ; aussi, maintenant, }® suis comme toi, j'ai pleine ot et- tière confiance en Magni.Kile m'avait envoyé ici, elle a voulu s'y tronver vile-mêmo pour inv venir en aide et compléter son ! œuvre.Les choses qui me sem- blnient étranges et Inexplicables dans ra conduite Die seront sans doute expliquées plue lard.Saus douie, un jour, elle me donnera la clef du mystère dont elle s'entoure.\u2014 Ah, oui, murmura Is jeune : fille on employant les notes les plus sourdes de sa voix et en sc rapprochant du cspitaine, ce n'est pas dans co château qu'il faut parler de mystère.\u2014Poarquoi done 7 \u2014Parce qu'il est en plein, comme ces vieux manoirs enchectés dont on raconte aux voillées d'hiver de ai fantastiques légendes.+\u2014Que veux-tu dire ?\u2014d'ai passé ia un jour et Une nust seulement, ot, dans cet espa: ce ni cottt, j's1 vu ot ontendu des chosen étranges., - Quelles sont cos choses, mon enfant ?.\u2026 \u2014Le jour, de tagues plnintes, dn déchirantes lamentations, semblent sortir due entrailles do la torre .Le soirune voix plaintive et triato murmure daus la tour de l'Aiguille uno ballade donloureu- so.La nuit, un fantome pâle et vêtu de blanc parait sur la plate- forme de cette tour.| A ContMuer } (Rédigée en Callaboration.) 1 | Les oiseaux de pruie Les 0 seaux de proce santale uti 1s ou mitisubles à l'ageicutture ?Si l'au pose ta question, vite et gé 8 Eralegteut tres vite résotue he ros poud que lez oiscaux de que ce oi vent fire tues sang pli prrce qu'ils sAltrnisent ta gibier et mine fes on seuux domestiques, Ce lateuns na sont (as compensés par le guerre jane fait tout reprce AUX rongeurs vl any insecles ennemis née de Faget culture.Voilà 'vpinton courante, Aox Etats-Unis, où Cou ne sae ove pes de Mots, le taunistére de 1 gen culture à vould Savoir rej se ny état la vérité el il à ot 30 116 nue enjuète, Pour apprécier le degré uli Lon de BOCUItÉ que les sepacrs oe sentent eu potnt de Vue den ronde Is dusol, les Agcricain ont employe tou procédé Men conn, a aL Fore Test pas serv en Foanre de \u201cont pratique Pantopsais doo eer tatn nombre dinvidos de thous os prea atta de connaître conten \u2018de lenr estomac.\u201cEls nal gut mangoes, els be dinar qui ta oe\" L'enquête 4 ete aunst eon late sar une lerga
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