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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1989-08-02, Collections de BAnQ.

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[" LA MÉTÉO (214* Int * l'année) Nugetu: H à 25 C Lever éi seieH: 5b32 Cevcher de seiefl: 2MH nuflttsll nenne wwiiiHiiii nMifnui Détail: paga M COMPTEURS D\u2019EAU Consommation en baisse de 15 % à Rock Forest A3 BPC Un convoi de 15 conteneurs quitte St-Basile-le-Grand D6 BASEBALL Les Expos battent les Pirates 5-4 en 11 manches DI ) INDEX Arts: mæ U Carrières et pretesslens: page D-5 Décès: pageC-l De teet et de tees: pap 1-5 Économie: pp C-1 Petites annonces: pap C-3 Santé: pp B-3 Sports: pp D-1 Vivre: pp B-4 1 80e ANNEE \u2014 No un futur Le marcheur sherbrookois Anatole Maléporo par Jean PïCKETTE SHERBROOKE - Anatole Maléporo, prix Nobel de la paix en 1991?Plusieurs personnalités sherbrookoises du monde des affaires et de la politique le souhaitent ardemment.?Elles travaillent à cet effet à la mise sur pied d\u2019un comité visant à promouvoir la candidature du jeune Sherbrookois au titre de prix Nobel de la paix 1991.Campagne LA TRIBUNE a en effet appris, de source sûre, qu\u2019une conférence de presse marquera, vendredi ou lundi, le début d\u2019une campagne visant à I mousser la candidature du jeune homme de 26 ans, qui a entamé en mai une marche pour la paix devant lui faire parcourir 2053 kilomètres, dans neuf pays Tépartis sur quatre continents.Celui qui a déjà rencontré différents dignitaires de l\u2019ONU pour les sensibiliser à la question de la paix dans le monde, après avoir marché jusqu\u2019à New York, en mai, a vu sa cause être endossée par plusieurs citoyens de la région, impressionnés par sa détermination à défendre la paix dans le monde.Dans le cadre d\u2019une campagne qui doit mener au dépôt officiel de la candidature du marcheur, à la Nobel Foundation, le 1er février 1990, le public de la région sera appelé à soutenir la nomination d\u2019Anatole Maléporo en signant une pétition qui circulera à cet effet.Entre temps, différents contacts sont établis avec plusieurs membres du corps di- Splomatique canadien, rencontrés par le défenseur de la paix, pour qu\u2019ils appuient les I démarches des amis d\u2019Anatole Maléporo.Lester B.Pearson est le seul Canadien à avoir reçu la distinction accordée à celui qui a le plus contribué à l\u2019avancement de la paix dans le monde.Il a obtenu le prix, en 1957, pour marquer le rôle d\u2019intermédiaire qu\u2019il avait joué entre les États-Unis et la Grande-Bretagne, lors de la crise de Suez, en 1956.Cette année, les casques bleus de l\u2019ONU ont reçu le prix tant convoité.Rencontre avec le pape Joint pour préciser la nature de la campagne qui sera bientôt mise en branle, Richard Tremblay, de Métro-Police, membre des amis d\u2019Anatole Maléporo, s\u2019est refusé à tout commentaire.«Pour l\u2019instant, ce qui est le plus important, c\u2019est la rencontre qu\u2019Anatole doit avoir demain (aujourd\u2019hui) avec le Saint Père», s\u2019est-il contenté d\u2019affirmer.La marche du jeune Sherbrookois doit se terminer en décembre, à Moscou.Des démarches sont actuellement en cours pour que M.Maléporo puisse à cette occasion rencontrer le numéro un soviétique, Mikhaïl Gorbatchev.4 CAHIERS, 32 PAGES SHERBROOKE, 2 AOUT 1989 (WEEK-END 1.00$) 0.50e Domicile 2,85$ par semaine L'affaire d'avortement de Chantal Daigle entendue en Cour suprême mardi Ottawa condamne la Cour d'appel du Québec (Lasorphoto PC) L'avocat de Chantal Daigle, Daniel Bédard, a été accosté par des militantes pro-vie qui lui offraient des cadeaux pour l'enfant que porte sa cliente désireuse de se faire avorter; il quittait la Cour suprême, hier, où il a obtenu la permission d'en appeler d'un jugement de la Cour d'appel du Québec.par Marie TISON OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral a condamné hier la décision de la Cour d\u2019appel du Québec dans l\u2019affaire Chantal Daigle.Un représentant du Procureur général du Canada interviendra en Cour suprême, mardi prochain, lors de l\u2019audition de cette cause, pour expliquer que la question de l\u2019avortement relève exclusivement du gouvernement fédéral.Le ministre de la Justice, Doug Lewis, a affirmé hier que le fédéral ne cherchait pas à prendre la part de Chantal Daigle mais qu\u2019il intervenait parce qu\u2019une importante question constitutionnelle était en jeu.«La Cour d\u2019appel du Québec semble avoir interprété le droit provincial comme prohibant l\u2019accès à l\u2019avortement, a déclaré le ministre Lewis.Nous soumettons que la Cour a erré en statuant ainsi car la question d\u2019accès à l\u2019avortement relève de la compétence exclusive du Parlement du Canada».Les gouvernements provinciaux pourront eux aussi intervenir en Cour suprême, mardi, pour s\u2019opposer aux prétentions du gouvernement fédéral.Pas très heureux L\u2019avocat de Chantal Daigle, Me Daniel Bédard, ne s\u2019est cependant pas montré très heureux de l\u2019intervention du gouvernement fédéral.«Je ne suis pas convaincu que ça va régler le problème», a-t-il déclaré.Il a expliqué que ses propres arguments étaient d\u2019un tout autre ordre et que ces interventions supplémentaires allaient probablement retarder le jugement de la Cour suprême.Me Henri Kelada, l\u2019avocat de l\u2019ex-ami de Chantal Daigle, a soutenu de son côté qu\u2019il ne s\u2019agissait pas d\u2019une affaire constitutionnelle et que le gouvernement fédéral n\u2019avait pas à s\u2019en mêler.La Cour suprême a accepté, hier matin, d\u2019entendre la cause de Chantal Daigle, fixant l\u2019audition au mardi 8 août mais elle a maintenu l\u2019injonction qui empêchait la jeune femme de se faire avorter.Me Bédard a dit croire que sa cliente pourra quand même subir un avortement si le plus haut tribunal du pays lui donne le feu vert.Cependant, le délai imposé par la Cour suprême a enchanté les opposants à l\u2019avortement.«L\u2019enfant a une semaine de sursis», a notamment lancé le président de la section québécoise de la Coalition pour la vie, Gilles Grondin.«Le temps travaille pour nous, a-t-il déclaré.Plus le jugement final retarde, plus c\u2019est difficle de mettre à mort cet enfant qui vieillit dans le sein es pro-vie et trois associations favorisant le ibre-choix ont demandé à comparaître devant la Cour suprême afin de faire valoir leurs arguments.Le juge Charles Gonthier a rencontré, hier, les avocats de ces groupes et leur a accordé la permission d\u2019intervenir.Il les a cependant enjoint de limiter leurs interventions à 10 minutes chacun.Il a par ailleurs accordé 15 mi- nutes au représentant du Procureur général du Canada.Outre la Coalition pour la vie, l\u2019Association des médecins pour la vie et Real Women appuieront l\u2019ex-ami de Chantal Daigle, Jean-Guy Tremblay.L\u2019Association canadienne des libertés civiles, l\u2019Association canadienne pour le droit à l\u2019avortement et le Fonds d\u2019action et d\u2019éducation juridique pour les femmes appuieront, de leur côté, Chantal Daigle.?Manif de 80 pro-choix devant le palais de justice de Sherbrooke A2 L'enseignement à la Cité écologique de Ham-Nord est jugé «efficace» par Maurice CLOUTIER VICTORIA VILLE - Les détracteurs de la Cité écologique de l\u2019Ere du Verseau, à Ham-Nord, devront se chercher des munitions ailleurs qu\u2019au-près du réseau de l\u2019éducation car «l\u2019enseignement général que reçoivent les jeunes de la Cité écologique de l\u2019Ere du Verseau est jugé efficace».Cette phrase non équivoque termine la conclusion du rapport de la Commission scolaire de Vic-toriaville, sur l\u2019évaluation de l\u2019efficacité de l\u2019enseignement dans diverses matières, donné sur le site même de cette organisation.Hier, le ministre de l\u2019Éducation, Claude Ryan, entouré des députés Yvon Vallières, dans Richmond, et Laurier Gardner, dans Arthabaska, était à Victo-riaville pour rendre public et commenter le rapport complété depuis quelques semaines.Le ministre avait personnellement demandé le rapport à la suite de diverses allégations remettant en question l\u2019enseignement offert à la Cité.En vertu de l\u2019article 257 de la Loi sur l\u2019instruction publique, la Cité devait démontrer à la commission scolaire l\u2019efficacité de l\u2019enseignement sur place, pour respecter la loi.L\u2019évaluation a porté sur quatre points, soit la qualification des ressources humaines, le matériel disponible, les résultats des jeunes aux épreuves de synthèse provinciales et la nature globale et expérimentale du projet éducatif de la Cité écologique.Or, les services éducatifs de la commission ont conclu que «le personnel impliqué dans le projet éducatif de la Cité écologique est Claude Ryan compétent, le matériel pédagogique disponible pour fin d\u2019apprentissage est adéquat et diversifié et que l\u2019enseignement général.est jugé efficace».Ombre au tableau La commission relève cependant une ombre au niveau du processus d\u2019apprentissage de certains élèves, plus particulièrement en mathématique et en anglais.Dans la semaine du 11 juin, 11 des 43 élèves de la Cité ont subi des examens du réseau scolaire québécois, correspondant à leur âge et à leur niveau de formation.Par rapport à la note de passage de 60 pour cent, les jeunes de la Cité ont obtenu des résultats médiocres de 36 pour cent en mathématique de 6e année, de 32 pour cent en mathématique de 2e secondaire et de 40 pour cent en anglais de 2e secondaire.Par contre, ils ont eu des résultats supérieurs à la note de passage à huit autres examens.M.Ryan et le directeur de la commission scolaire, Roger Richard, ne sont pas inquiets des quelques échecs enregistrés.«Les résultats ressemblent à ceux obtenus dans le régime public», a laissé tomber M.Richard.Il a même ajouté qu\u2019une jeune fille de 1ère année a réussi des examens de 3e année.En outre, les deux hommes n\u2019accordent aucune importance au fait que les élèves de la Cité écologique ont eu des résultats inférieurs à ceux de groupes de comparaison de la commission scolaire, pour la majorité des examens.M.Richard a indiqué que la Cité a déjà organisé, cet été, un stage d\u2019anglais à Toronto pour améliorer les performances des jeunes en cette matière et que des mesures sont envisagées à l\u2019automne en mathématique.Enfin, la commission reconnaît que la démarche formative de la Cité, avec des stages dans plusieurs disciplines, respecte l\u2019esprit des nouveaux programmes du ministère de l\u2019Éducation.M.Richard a ajouté que les jeunes à la Cité ont démontré «une matu- rité supérieure aux enfants inscrits à l\u2019école publique».Enseignement moral Satisfait, le ministre a promis de suivre le cheminement du dossier.Il a notamment demandé à la commission scolaire pourquoi l\u2019enseignement moral ou religieux n\u2019avait fait l\u2019objet d\u2019aucune vérification.M.Richard a rétorqué que, dans le contexte de l\u2019évaluation \u2014où plusieurs décrivaient la Cité comme une secte-la commission n\u2019a pas jugé opportun d\u2019explorer cette matière.Il a spécifié que cela pourra être fait dans une autre étape.M.Richard voudrait bien intégrer les élèves de la Cité au réseau scolaire public, dès cet automne, et a souhaité entreprendre des négociations avec les dirigeants de l\u2019organisation sous peu.Il a aussi obtenu l\u2019assurance que le ministre prêtera une oreille attentive à toute demande pour une organisation scolaire respectant l\u2019esprit de la Loi 107.Sans cette intégration, MM.Ryan et Richard ont admis que d\u2019autres examens devront être administrés annuellement, pour vérifier l\u2019apprentissage des enfants.«Ici, tout le monde est satisfait de l\u2019évalution et du travail de la Commission scolaire de Victoria-ville», a commenté en fin de journée hier Christiane Duval, rela-tionniste de la Cité de Ham-Nord.?«Il n'y a pas de place dans le système d'enseignement pour l'illégalité» \u2014 RYAN A7 Le dollar à son plus haut en neuf ans OTTAWA (PC) \u2014 Le dollar du Canada a atteint hier son plus haut niveau depuis presque neuf ans.Une telle situation rend les vacances aux États-Unis plus économiques mais réduit les profits des exportateurs.Selon les cambistes, ce sont la poigne solide du gouverneur de la Banque du Canada, John Crow, sur les taux d\u2019intérêt et la chute des coûts de l\u2019emprunt aux États-Unis qui ont fait bondir le dollar sur les marchés des changes.«Ces facteurs ont tout simplement projeté le dollar canadien à travers le toit», a dit Barry Davenport, vice-président, change étranger, à la Banque de Montréal.Au cours de la journée d\u2019hier, le dollar a grimpé jusqu\u2019à 85,16 cents US, soit à son niveau le plus élevé depuis octobre 1980 alors qu\u2019il avait atteint 86,07 cents US.La Banque du Canada, affirmaient les changeurs, est intervenue en force sur les marchés des changes pour limiter la hausse de notre dollar mais notre devise a finalement terminé la journée à 85,12 cents US, en hausse au regard de son niveau de 84,69 cents US, à la fermeture lundi.La montée prononcée du dollar a aussitôt suscité les demandes de l\u2019Opposition en faveur d\u2019une diminution des taux d\u2019intérêt et a fait grimacer les exportateurs.L\u2019Association canadienne des exportateurs évalue que chaque hausse d\u2019un cent de notre dollar face au dollar des États-Unis coûte aux entreprises canadiennes 1,3 milliard $ en perte de profits.«Si nous continuons au rythme actuel, ce sera l\u2019emploi qui sera finalement touché dans notre pays», a affirmé Clem Srour, porte-parole de l\u2019association.Quand notre dollar est en hausse, les vacances aux États-Unis coûtent moins cher ainsi que les oranges et la machinerie.Mais en même temps le bois, le poisson et le minerai que nous exportons coûtent plus cher aux États-Unis et dans les autres pays.Baisse aux États-Unis L\u2019an dernier, les exportations du Canada, compte tenu des facteurs saisonniers, ont représenté 137,3 milliards $ et équivalaient à 30 pour cent de la production.Plus des trois quarts de nos exportations vont aux États-Unis.Les membres de l\u2019Opposition aux Communes rejettent cette montée en flèche de notre dollar sur la politique de maintien des taux d\u2019intérêt à un niveau élevé que pratique M.Crow, dans le but de ralentir la croissance économique et de lutter contre l\u2019inflation.«Il est carrément évident que les taux d\u2019intérêt en vigueur chez nous sont beaucoup trop élevés», a souligné Lome Nystrom, critique du NPD pour tout ce qui regarde les activités financières.Craignant l\u2019éventualité d\u2019une récession, la banque centrale des États-Unis a permis cette semaine que les taux d\u2019intérêt reculent d\u2019un autre cran dans ce pays alors que M.Crow a maintenu les coûts de l\u2019emprunt à un haut niveau au Canada.Ce changement a accentué l\u2019écart entre les taux d\u2019intérêt à court terme en vigueur dans les deux pays et l\u2019a porté à 4,52 points de pourcentage, soit une différence considérable.Flambée non terminée «Quand notre gouvernement se réveillera-t-il et admettra-t-il que la possibilité d\u2019une récession est à notre porte», a déclaré Jim Peterson, critique libéral en matière d\u2019industrie, en demandant la diminution des taux d\u2019intérêt.La politique monétaire actuelle équivaut à un suicide tout en pénalisant les Canadiens, a-t-il ajouté.Des taux d\u2019intérêt élevés rendent le dollar du Canada plus attrayant pour les investisseurs étrangers, comme les fonds de retraite, les banques et les courtiers qui cherchent toujours à obtenir un meilleur rendement pour leur argent.Certains cambistes étaient d\u2019avis que cette flambée de notre dollar n\u2019est pas encore terminée.«Si l\u2019écart entre les taux d\u2019intérêt continue d\u2019augmenter, on s\u2019arrachera encore plus le dollar canadien», a pour sa part noté Bob Jarrett, vice-président émérite, change étranger et métaux précieux, de la Banque de Nouvelle-Écosse. A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MERCREDI 2 AOUT 1989 Transport 2000 contre la «mort» de Via-Rail ¦ SHERBROOKE (FG) \u2014 «C\u2019est pas compliqué, c\u2019est à toute fin pratique la mort de Via-Rail qui se prépare.Malheureusement, je ne me fie pas trop sur des députés comme Jean Charest, François Gérin et Yvon Côté pour arriver à faire renverser la vapeur!» Protestation contre l'intrusion des tribunaux dans le processus d'avortement DI n © m t 80 pro-choix de tous svaiit le palais de iusi \u2022:\t* v, s Pour Guy Chartrand, président de Transport 2000, un groupe chargé de la promotion et de la défense des transports en commun pour les usagers, il ne fait pas de doute que le ministre fédéral des Transports, Benoît Bouchard, se prépare à «donner un grand coup» dans Via-Rail.Faisant écho aux informations publiées hier par La Presse, et qui révèlent notamment que la liaison Atlantique Montréal-Halifax (passant par Sherbrooke et Lac-Mégantic) et la ligne Montréal-Sherbrooke (inter-cités) seront abandonnées, M.Chartrand ne se montre guère surpris.«C\u2019est sûr qu\u2019il faut s\u2019attendre au pire quand on réfère aux données du dernier budget fédéral et au communiqué du ô mai du ministre Bouchard.Quand celui-ci annonce que de 641 millions $ en 1988-89, les subventions à Via-Rail diminueront graduellement pour n\u2019atteindre que 250 millions $ en 1993-94, il y a de quoi être très inquiet pour l\u2019avenir du train comme mode de transport en commun.On parle de réductions de 60 pour cent», signale-t-il.Hausse constante Rappelant la lettre qu\u2019il faisait parvenir récemment aux députés ministériels de la région de Sherbrooke, dans laquelle il donnait des statistiques sur la hausse constante d\u2019achalandé des deux liaisons envisagées pour les coupures, Guy Chartrand n\u2019est guère tendre à l\u2019endroit du gouvernement.«Quand je pense que cette décision de couper les services de Vial-Rail vient du même parti qui, en 1981, a vertement dénoncé les libéraux pour la même attitude alors.Et cette fois, les conservateurs s\u2019apprêtent à faire pire, en bafouant le processus régulier pour une telle opération, qui veut normalement qu\u2019on en réfère à l\u2019Office national des transports», dit-il.Selon lui, bien des régions éloignées vont souffrir énormément de la décision que le gouvernement doit rendre publique d\u2019ici la fin du mois d\u2019août.«On va tenter de faire accepter ça en affirmant que le train n\u2019est utilisé que par 3 our cent des gens.Mais on va ien se garder de dire que le train n\u2019est pas disponible partout au pays et que le train, comme tous les autres modes de transport en commun, ne fait pas ses frais», ajoute encore M.Chartand.Promettant «une bataille solide» et même possiblement «des recours devant les tribunaux», dans le but de contrer l\u2019action du gouvernement, le président de Transport 2000 est assuré de compter sur l\u2019appui des intervenants des régions les plus affectées.«Je sais, dit-il, que même des députés conservateurs d\u2019arrière-banc de certaines régions ne sont pas des plus heureux.Pour la région de Sherbrooke, toutefois, je ne compte pas trop fort sur des députés comme MM.Charest, Gérin et Côté.Ce sont des gens oui ont la mémoire courte, comme M.Charest.» La victime du wagon avait un coeur solide SHERBROOKE (psj) \u2014 L\u2019hypothèse d\u2019une défaillance du coeur avait été avancée pour expliquer la chute de M.Jean-Luc Bolduc, âgé de 57 ans, de Rock Forest, qui a été mortellement broyé sous un wagon, en fin d\u2019avant-midi lundi, dans la cour de triage du CP Rail, à Sherbrooke.Or l\u2019autopsie pratiquée, hier, à l\u2019Institut médico-légal de Montréal, par le pathologiste Jean Hould a révélé que M.Bolduc avait le coeur d\u2019un jeune homme de 20 ans.Solide.Bon pour des années.D\u2019ailleurs, le coeur était le seul organe épargné dans le terrible accident puisque toute la partie supérieure du corps de la victime a été littéralement broyée sous le wagon: côtes, colonne vertébrale, viscères.L\u2019enveloppe du coeur avait été arrachée et même l\u2019aorte avait été sectionnée mais le coeur est resté intact.On en revient donc à l\u2019impression du seul témoin oculaire de la tragédie, M.Jean-Guy Chaloux, qui a vu son malheureux compagnon perdre pied, basculer, chuter du wagon et tenter de rouler sur lui-même pour éviter le der- nier wagon pesant plus de 100 tonnes.Cette chute reste inexplicable.Un mauvais geste, un mauvais calcul.?S\u2019accrocher à un wagon lors de la formation de convoi, voilà une manoeuvre courante que la victime a répété et répété des centaines de fois dans le cours de son travail d\u2019agent de train.Tout comme d\u2019autres compagnons l\u2019ont fait et le referont sans doute.L\u2019équipe dont faisait partie M.Bolduc s\u2019affairait à l\u2019accouplement de wagons et à la formation d\u2019un convoi quand le drame s\u2019est produit.Le détective Roger Dion, des Enquêtes criminelles de la Police municipale de Sherbrooke, a poursuivi ses recherches hier en rencontrant des membres de la famille de la victime.Il doit aussi voir un autre compagnon de travail de M.Bolduc.Son enquête tire à sa fin.On sait qu\u2019en plus, l\u2019accident tragique intéresse en premier lieu les enquêteurs du CP Rail, tout aussi empressés de savoir ce qui s\u2019est passé, mais également les gens de la Commission de la santé et de la sécurité au travail et le coroner Allen Fein.'07oRFmts\tM de Renée Taylor et Joseph Bologna \u2014 I la tribune 1-VOUS ENVOIE AU THÉÂTRE Ihéribouro l \u2022 LE THÉÂTRE\t^ LE THEATRE Traduction et adaptation Pierre Gobeil et Benoît Dumont Mise en scène Pierre Gobeil Décor Mario Bouchard Production Bernard-Y Caza Avec Diane St-Jacques René Lefebvre JUSQU'AU 3 SEPTEMBRE du Mardi au Vendredi 20h30 le Samedi 19hOO et 22hOO spéciaux pour groupes, salle climatisée René Letebvre Comment participer: 1 - Pour participer, il faut remplir correctement le cou pon publié ci-dessous et le faire parvenir PAR LA POSTE.2- Vous ave/ la chance de gagner un des 10 Forfaits \"Souper Théâtre\" pour 2 personnes, d une valeur de 88$ chacun (Valeur totale des prix 880.00$).3 - Deux noms seront tirés au hasard à tous les jeudis, commençant le 3 août 1989.Ces personnes se ver ront attribuer un forfait pour 2 personnes compre nant souper et théâtre 4-\tLa publication des coupons débute le 27 juillet pour se terminer le 30 août (lundi au vendredi).Les tirages auront lieu les 3.10.17.24 et 31 août 1989 Les noms des gagnants seront publiés le lendemain du tirage.5-\tLes tirages auront lieu à La Tribune et se feront parmi le courrier accumulé.* Le règlement est disponible à La Tribune.J Diane St Jacques m Pierre Gobeil CONCOURS: \"LA TRIBUNE VOUS ENVOIE AU THÉÂTRE' La Tribune C.P.2450, Sherbrooke, Qc, J1J 4H3 Nom Adresse Ville Code Postal Tél.: Abonné(e) à La Tribune.Oui ?Non ?2500 * par Linda GIGUERE ¦ SHERBROOKE \u2014 Plus de 80 partisans pro-choix ont formé une ligne de piquetage, hier midi, devant le palais de justice de Sherbrooke, pour protester contre l\u2019intrusion des tribunaux dans le processus d\u2019avortement.Parmi eux, des hommes et des femmes célibataires, des pères et des mères de famille, des personnes âgées et des enfants.«Femmes d\u2019abord, mères peut-être!», ont scandé les participants.«Ç\u2019est aux femmes de décider; l\u2019État n\u2019a rien à imposer!», ont-ils enchaîné.Deux heures auparavant, la Cour suprême du Canada annonçait qu\u2019elle entendra la requête de Chantal Daigle à compter de mardi prochain.Entre-temps, elle maintient l\u2019injonction, émise ar la Cour supérieure du Qué-ec, interdisant à Chantal Daigle de se faire avorter.(Photo La Tribune par Christian LANDRY) Parmi les partisans pro-choix, il y avait des mères, des pères, des célibataires, des personnes âgées et des enfants.La porte-parole de la division sherbrookoise de la Coalition pour le droit à l\u2019avortement libre et gratuit, Manon-Ann Blanchard, s\u2019est montrée insatisfaite de la décision du plus haut tribunal du pays.«Un jour d\u2019attente, actuellement, c\u2019est trop, a-t-elle déploré.Les juges auraient pu, au moins, suspendre l\u2019injonction mais ils n\u2019en ont pas eu le courage.Combien de temps vont-ils prendre, maintenant, pour décider?» Mme Blanchard a dit craindre que le jugement de la Cour suprême soit rendu trop tard pour permettre à Chantal Daigle d\u2019interrompre sa grossesse.La jeune femme, enceinte de 22 semaines, devrait alors mettre au monde un enfant dont elle ne veut pas et assumer, malgré elle, son rôle de mère.Buts diversifiés Équipés de pancartes et de livrets de chansons prônant le libre choix à la maternité, les pique-teurs ont arpenté, jusqu\u2019à 13h30, les trottoirs du palais de justice.Pacifiques, ils avaient tous leur raison personnelle de manifester.Pour Raymonde Morin, une dame plus âgée que la majorité, il s\u2019agissait, bien sûr, de réclamer le droit pour les femmes de décider de leur maternité.Mais plus encore, Mme Morin prônait la responsabilisation des hommes dans le processus de la conception.«On n\u2019a pas encore appris aux hommes à «dealer» avec leur sexualité», a-t-elle reproché.Alain Poirier, un piqueteur dans la vingtaine, a dit, quant à lui, souhaiter de meilleures conditions de maternité.«Ca fait référence à toute l\u2019organisation du travail, a-t-il expliqué.On a besoin de congés parentaux et d\u2019une série de mesures sociales pour encourager la maternité.» Frédéric Guimont, 8 ans, et son compagnon improvisé, Olivier Spencer Hallée, 7 ans, avaient, pour leur part, quitté les rangs de la ligne de piquetage.Assommés par les 30 degrés Celsius, ils préféraient attendre leur mère sur les escaliers du palais de justice.«Chantal Daigle?C\u2019est une fille qui ne veut pas son enfant, a expliqué le petit Frédéric.Le père le veut mais il ne veut pas s\u2019en occuper.» Olivier, lui, a avoué ne pas connaître Chantal Daigle.«Mais je l\u2019ai vu aux nouvelles», a-t-il précisé.Le jeune garçon en était à sa toute première manifestation du genre.«Je n\u2019aime pas ça, a-t-il confié.Il fait trop chaud et c\u2019est «plate» de tourner.» Action prochaine Sous les slogans et chansonnettes, Carole Tatlock, permanente au Centre de santé des femmes, tenait un chapeau de paille rose contenant des dollars et des pièces de monnaie.Son but: amasser des dons pour financer les actions menées par la Coalition pour le droit à l\u2019avortement.Le financement de la Coalition provient de cotisations des membres.A travers les marcheurs, Pascale Camirand, du Centre des femmes de l\u2019Estrie, dressait la liste des personnes interressées à s\u2019engager dans la lutte pour le droit à l\u2019avortement.En vue d\u2019une action, prévue pour le lendemain du jugement de la Cour suprême, les militants sont toujours les bienvenus.«Si Chantal gagne, ça va peut-être ressembler à une fête, a annoncé Manon-Ann Blanchard.Sinon, nous allons faire une grosse manifestation.» l'j Lv.v.v.y.\t\t\tFaits divers \u2022\tDes boîtes à surprises SHERBROOKE \u2014 Les arrestations pour ivresse au volant ressemblent parfois à de véritables boîtes à surprises pour les policiers.Ainsi, le conducteur qui roulait à cheval sur la ligne blanche avec sa voiture, en face du 3U de la rue Wellington Nord, à Sherbrooke, après les 12 coups de minuit hier, en est un parfait exemple.Non seulement était-il en état d\u2019ivresse, ce que les tests d\u2019halei- \u2022\tTrop empressé Les réactions sont diverses à la vue d\u2019un véhicule de patrouille.Ou on fait semblant de rien et on l\u2019ignore.Ou l\u2019on se métamorpho- ne de 180 et de 170 milligrammes ont confirmé, mais il était recherché sur mandat par la Sûreté municipale de Magogpour une offense similaire, et il était également sous le coup d\u2019une interdiction de conduire.L\u2019individu de 28 ans, de Magog, devra maintenant fouiller dans sa boîte à excuses lorsque viendra le temps de comparaître devant le tribunal.se en conducteur irréprochable, respectueux des règles de la circulation.Ou l\u2019on s\u2019arrange pour disparaître dans la brume, encore ;es fk* Qu'en pensez-vous Le gouvernement fédérai doit-il maintenir la liaison ferroviaire entre Sherbrooke et Montréal?P H* * W* Jules Labonville\tLaurier Pratte\tDanielle Cabana Jules Labonville, de Sherbrooke: «Oui.Personnellement, je ne l\u2019utilise pas mais ça permet quand même aux gens de circuler plus facilement.» Laurier Pratte, de Sherbrooke: «Oui.Ce service a toujours existé et il faudrait qu\u2019il reste en place.Mais je prends le train très rarement puisque 3\u2019ai une auto.» Danielle Cabana, de Sherbrooke: «Ca dépend de ce que ça coûte.Si ça en vaut la peine et qu\u2019il y a assez de gens qui le prennent, ce serait dommage de cesser la liaison.Mais si ça coûte trop cher, c\u2019est un luxe que les Canadiens ne peuvent se permettre.» Yolande Robichaud, de Sherbrooke: «Oui, je préférerais que le service soit maintenu.Personnellement, j\u2019aime mieux le train que l\u2019autobus.» Normand Blais, de Sherbrooke: «Ca fait des années que je n\u2019ai pas pris le train.Je vais à Montréal en auto.Par contre, je figure que les services déjà établis devraient rester en place.» Réjeanne Bergeron, de Sherbrooke: «Je pense que c\u2019est une chose importante pour tout le monde parce que ça facilite les voyages.Le service devrait donc être maintenu.» Yolande Robicheau Normand Blais Réjeanne Bergeron faut-il qu\u2019il y en ait par un matin ensoleillé de début d\u2019août.Hier, en plein milieu de l\u2019avant-midi, un automobiliste a eu cette réaction fort empressée de vouloir disparaître au plus vite à la vue du véhicule de patrouille.La manoeuvre n\u2019est pas passée inaperçue aux yeux des patrouilleurs qui sont allés voir de plus près ce qui se tramait, dans le secteur King et Vimy, à Sherbrooke.Le véhicule suspect a emprunté la rue Esplanade où les policiers l\u2019ont finalement intercepté.Quand la voiture s\u2019est immobilisée, le conducteur en est sorti précipitamment pour fuir à pied, puis il s\u2019est arrêté tout net.Cela ne servait à rien; il l\u2019avait compris.Les policiers ont constaté que l\u2019individu, âgé dans la vingtaine, \u2022 Éclaboussée de chlore SHERBROOKE \u2014 Les pompiers de la caserne de la rue Marquette sont intervenus, hier soir, à la piscine Claire-Fontaine, au parc Victoria, pour procéder à la vérification et à la ventilation de la salle des filtreurs d\u2019où s\u2019échappait une forte odeur de chlore.En fait, la présence des pompiers a suivi celle des ambulanciers qui avaient acheminé au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, la jeune sauveteu-re qui venait d\u2019être éclaboussée de chlore dans les yeux, ainsi que sur les jambes, les bras et les mains.démontrait des signes de consommation récente d\u2019alcool.Les tests d\u2019haleine ont confirmé cela mais à l\u2019intérieur de la limite légale de 80 milligrammes.Le problème n\u2019en était pas un d\u2019ivresse au volant mais de bris de condition puisque la Cour avait remis l\u2019individu en liberté avec plusieurs conditions à respecter donc celles de se tenir éloigné de la dive bouteille et de ne pas conduire de véhicule au Canada à cause de condamnations antérieures.A ces bris de condition, s\u2019ajoutaient des mandats d\u2019arrestation, au moins deux pour bris de probation.D\u2019une façon ou d\u2019une autre, le conducteur ne pouvait s\u2019en tirer.Il devait être conduit devant un juge de la Cour du Québec, au cours de l\u2019après-midi.Il a été impossible, hier soir, de connaître la gravité des blessures subies par la jeune fille.L\u2019incident a eu lieu alors que la sauveteure a versé du chlore dans l\u2019écumoir d\u2019un filtreur et, constatant la vive réaction qui s\u2019en est suivie, a placé le couvercle sur l\u2019écumoir et provoqué une explosion.Elle avait procédé ainsi à cause d\u2019un bris dans l\u2019équipement habituel.Les représentants du ministère de l\u2019Environnement se sont aussi rendus sur les lieux.King Wellington RÉDIGÉ EN COLLABORATION Denis Kirouac et Paul Thé-berge ont rencontré leur Waterloo sur les terrains du Club de golf de Sherbrooke.André Laurent et Marcel Hallée ont facilement triomphé.Justice est faite! \u2014 O - Question de golf, Paul Dus-seault se propose de donner des leçons à Pierre Dubreuil sur l\u2019art du coup roulé.Leur dernier match contre Gaétan Tardif et Claude Létourneau a piqué du nez sur les verts.\u2014 O \u2014 Guy Poulin a trouvé une façon originale de combattre la canicule.Profitant d\u2019une marche dans un centre commercial, il a mis au point son propre système d\u2019air climatise, système qui se présente sous la forme d\u2019un pantalon décousu.Interrogé quant à l\u2019efficacité du dit système, Guy a avoué finalement qu il avait plus chaud que d\u2019habitude.\u2014 O \u2014 Christian Bolduc rêvait d\u2019approcher un jour la grande star Samantha Fox.Ses amis du groupe Too many cooks ont tenté de combler ce rêve en machinant un dîner entre le fan et l\u2019idole.Déception, l\u2019estomac du pauvre Christian n\u2019a pas tenu le coup.- O - Guy Daigle a dû «s\u2019accommoder» pendant la canicule d\u2019une voiture avec l\u2019air climatisé en remplacement de la sienne qui se trouve en réparation à cause de dommages causés par un voleur.\u2014 O \u2014 de l\u2019Université de Sherbrooke: il quittera bientôt Sherbrooke Sour suivre son épouse, France ernier, qui a été nommée coordonnatrice d\u2019une garderie à Whitehorse, au Yukon.\u2014 O \u2014 L\u2019Association québécoise des techniques de l\u2019eau souligne que le gaspillage de l\u2019eau potable ne se fait pas seulement au niveau de l\u2019arrosage des pelouses.Ainsi, une des sources de gaspillage qui, lorsque accumulée pendant une longue période, représente une quantité importante d\u2019eau, est sans contredit les fuites de robinet.Ces fuites laissent couler de 110 à 450 litres d\u2019eau par jour.Et selon l\u2019AQTE, il est facile de remédier à la situation à un faible coût.- O - Jocelyn Gaudette serait à préparer une excursion de pêche dans le Grand nord québécois.Il mentionne même qu\u2019un videoclip sera tourné lors de ce voyage.- O - Marcel Dion prétend que l\u2019équipement qu\u2019il vend serait un atout indispendable pour tout bon golfeur, surtout les souliers.-° - André David a accroché son chapelet sur la corde à linge au cours des trois dernières nuits afin d\u2019offrir la meilleure performance possible aujourd'hui sur le terrain de golf.J2a Quotidienne Virage de 180 degrés dans la carrière de Roçer Clavet, responsable de l\u2019information au bureau des relations publiques [ 2.8.8 8>4-9-4 4 LA TRIBUNE SHERBROOKE MERCREDI 2 AOUT 1989 A3 L'effet des compteurs d'eau se fait sentir à Rock Forest Consommation d'eau en baisse de 15 % ¦\tpar Michel MORIN ROCK FOREST \u2014 Malgré l'addition de 320 nouvelles résidences et la rareté de la pluie en juillet, la ville de Rock Forest a réussi le tour de force de réduire sa consommation d\u2019eau potable de 15 pour cent.Les compteurs d\u2019eau, le respect de la réglementation et le civisme démontrés par la population sont les principaux facteurs auxquels on doit attribuer cette performance.«En vérité, nous sommes très satisfaits des résultats même si tous les bienfaits des compteurs d\u2019eau ne se feront sentir que dans quelques mois.La population a collaboré de façon exceptionnelle et nous espérons qu\u2019elle poursuivra dans ce sens», ont étéles commentaires du directeur général de la Ville de Rock Forest, Jean Rouillard.Selon lui, aucune directive spéciale n\u2019a jusqu\u2019ici été émise aux policiers de la Sûreté municipale leur demandant de surveiller de Ï>rès les abus que pourraient faire es contribuables.De même, aucune situation d\u2019urgence ne s\u2019est manifestée du côté du poste de ompage Varennes depuis le déut de Ta belle saison.«L\u2019an dernier, en période de pointe, on pompait 24 heures sur 24 et la situation était toujours critique.Cette année, les pompes fonctionnent environ 18 heures par jour et nous ne sommes plus en situation d\u2019alarme», d\u2019expliquer le directeur général.Malgré l\u2019installation des compteurs d\u2019eau, il n\u2019en demeure pas moins que la réglementation municipale contrôlant la consommation de ce besoin essentiel continue de s\u2019appliquer.Ainsi, il est toujours interdit d\u2019arroser sa pelouse des heures durant.De fait, la réglementation municipale permet d\u2019arroser entre 21h00 et 24h00 les mardi, mercredi, jeudi, vendredi et dimanche.Les samedi et lundi, il est strictement interdit d\u2019arroser, histoire de permettre aux réservoirs de refaire le plein.«Il y a quand même quelques cas d\u2019exception, de préciser M.Rouillard.Compte tenu que nous achetons l\u2019eau de la Ville de Sherbrooke, nous devons imposer certaines restrictions.Si la Ville de Sherbrooke demande à ses citoyens de réduire leur consommation d\u2019eau, il serait illogique de voir les contribuables de Rock Forest l\u2019utiliser sans discernement.» Les messages fréquents diffusés par l\u2019Association québécoise des techniques de l\u2019eau sont aussi pris en considération par la po- pulation, estime Jean Rouillard.Investissement repoussé La collaboration exemplaire dont fait preuve jusqu\u2019à maintenant la population forestoise permet à l\u2019administration municipale de repousser de quelques années la construction d\u2019un autre réservoir d\u2019une capacité d\u2019un million de gallons.Cet investissement de 750,000 $ pourrait être retardé de cinq ans si les contribuables continuent de se montrer raisonnables dans leur consommation.En ce qui a trait aux compteurs d\u2019eau, des techniciens prendront leur lecture sous peu dans le but de permettre à 1 administration municipale de facturer les contribuables.La lecture des com-teurs se fera entre le 15 septern-re et le 15 octobre.Rock Forest poursuivie pour 201 649 $ par son ancien directeur des travaux publics par Jacques LEMOINE SHERBROOKE - L'ancien directeur des travaux publics Jean-Marc Gosselin a intenté une action en dommages et intérêt de 201,649 $ contre la Ville de Rock Forest qu\u2019il tient responsable de son congédiement déguisé.Sa procédure a été inscrite en Cour supérieure du Québec par l\u2019intermédiaire de Me Guy Achim.M.Gosselin réclame 51,649 $ à la suite de son congé depuis le 11 mai 88, 50,000 $ comme compensation pour les frais encourus à cause de la multiplicité des procédures, 50,000 $ pour dommages moraux et 50,000 $ comme dommages punitifs.Il raconte dans sa requête qu\u2019il avait été promu à ce poste le 24 mars 81 mais que la Ville l\u2019a congédié avec d\u2019autres employés le 17 décembre 81.M.Gosselin a intenté des procédures en réintégration, qui ont été contestées, mais ont abouti Car une convention le 23 décem-re 83.Il a appris du maire à la mi-août 84 que son contrat ne serait pas renouvelé mais cela n\u2019a pas eu de suite.Le conseil municipal l\u2019a remercié de ses services le 3 septembre 85 en invoquant des motifs d\u2019ordre administratif.Appel M.Gosselin a interjeté appel auprès de la Commission municipale du Québec qui a accueilli sa demande de sorte qu\u2019il reprenne son poste de directeur des services techniques et technicien aux travaux publics.La requête mentionne que la commission croyait plutôt que les relations du maire et de l\u2019appelant sont à l\u2019origine de la résolution du 3 septembre 85.M.Gosselin a avisé son employeur de sa volonté de retourner au travail.La Ville l\u2019a alors informé qu\u2019il n\u2019était pas dans son intention de le réembaucher.Le 11 avril 86, la Ville a soumis une requête en évocation dans le but d\u2019obtenir la cassation de la décision de la commission, mais sa procédure a été rejetée en Cour supérieure.La Cour supérieure a ordonné le 16 juin 87 la réintégration de M.Gosselin, mais la Ville a contesté cette décision qui a été rejetée en Cour d\u2019appel.Il est retourné au travail le 22 juin 87 mais a été installé dans un autre bureau dépourvu de l\u2019équipement requis pour son travail, privé du véhicule auquel il avait droit et ses responsabilités ont été diminuées de façon substantielle.La requête mentionne que la Ville a tenté de le miner physi- quement et psychologiquement alors qu\u2019elle savait qu\u2019il était très affecté par cette situation.M.Gosselin a dû prendre un repos à partir du 12 avril 88 et cela a fait l\u2019objet d\u2019autres discussions.Il a finalement informé la Ville par son avocat le 11 mai 88 que les agissements de cette derrnière constituaient un congédiement déguisé.M.Gosselin a allégué que la Ville s\u2019est livrée, à la suite de la décision de la Commission municipale ordonnant sa réintégration, à une véritable guérilla judiciaire contre lui.Il prétend que la Ville a fait tout ce qui était en son pouvoir pour rendre insoutenable le maintien de son lien d\u2019emploi.M.Gosselin a invoqué dans sa procédure que les agissements de la Ville sont entièrement imputables à l\u2019antagonisme du premier magistrat à son égard alors qu\u2019il a bien accompli son travail.¦'ï \u2022 1 -¦ Exposition de Sherbrooke Sa passion, l'élevage des pigeons par François GOUGEON ¦SHERBROOKE\t- Quand Réal Jutras n\u2019est pas sur un chantier de construction, où il travaille comme manoeuvre pour les brique-teurs, il y a de fortes chances qu\u2019il se démène près de son pigeonnier, à Stoke.Entre les pigeons et Réal Jutras, il y a comme une sorte d\u2019histoire d\u2019amour.Une grande passion.Et sa fierté, c\u2019est de montrer ses animaux aux visiteurs, lors des expositions agricoles, comme il le fait depuis le début de la semaine sur le site du plateau Parc, dans le bâtiment avicole de l\u2019Exposition de Sherbrooke.Comme d\u2019autres collectionnent des timbres ou ont la passion des courses automobiles, M.Jutras, qui habite Sherbrooke, a fait de l\u2019élevage des pigeons son hobby.Ce passe-temps, il ne date pas d\u2019hier.«J\u2019ai commencé tout jeune enfant à élever des pigeons.Ca ne m\u2019a pas été trop difficile à apprendre parce que mon père a fait ça toute sa vie.J\u2019ai appris de lui», d\u2019émettre l\u2019éleveur qui possède environ 75 pigeons, dont une bonne proportion de pigeons voyageurs; ceux-là même dont l\u2019instinct leur permet de se transformer en de fidèles livreurs de courrier.«J\u2019ai réduit le nombre.Un certain moment, j\u2019en ai eu jusqu\u2019à 250.Mais ça demandait beaucoup de temps», dit encore M.Jutras, qui consacre une dizaine d\u2019heures par semaine à nourrir et soigner ses oiseaux au bec grêle et au plumage très varié.Facile Il souligne qu\u2019il n\u2019est pas vraiment difficile de faire l\u2019élevage du pigeon.«Les pigeons, avance-t-il, ça se soigne comme les poulets.C\u2019est un animal délicat, qu\u2019il ne faut pas brusquer.Un pigeon, c\u2019est tout de même assez robuste face aux conditions climatiques.Les pires temps de l\u2019année, c\u2019est à l\u2019automne et au printemps, lors des changements de température.Il survient alors des rhumes qui peuvent être fatals s\u2019ils ne sont pas soignés à temps.J\u2019ai l\u2019oeil pour voir quand un de mes pigeons est malade et j\u2019interviens aussitôt.» C\u2019est d\u2019abord pour la beauté, la forme du plumage et les coloris, que M.Jutras s\u2019adonne à l\u2019élevage.«Ce qui est intéressant, c\u2019est de faire des croisements, pour améliorer toujours une race et chercher ainsi à en faire les plus beaux pigeons possibles», fait-il valoir, notant que c\u2019est dans cet esprit qu\u2019il court les expositions agricoles.Mais il a mis la pédale douce avec ces déplacements.«Maintenant, je fais deux ou trois expositions par année.Les éleveurs qui le veulent peuvent partir quasiment quatre mois par année à suivre toutes les expositions», note M.Jutras, soulignant que ce type d\u2019activité permet non seulement de montrer ses bêtes aux visiteurs mais, pour les éleveurs, d\u2019échanger entre eux.Si c\u2019est surtout pour leur charme qu\u2019il garde des pigeons, Réal Jutras n\u2019en possède pas moins des acheteurs pour une toute autre raison: la bouffe.Davantage prisée en Europe qu\u2019ici, la viande de pigeons n\u2019en connaît pas moins des adeptes.«Ce sont surtout des Italiens d\u2019origine.Des Italiens que je connais m\u2019achètent des pigeons pour les manger», souligne-t-il.Et pour lui-même, qu\u2019en pense-t-il?«Moi?En manger?Je n\u2019y ai encore jamais vraiment pensé mais un jour, garanti, j\u2019essaierai.Si c\u2019est comme le lapin, dont j\u2019ai attendu plusieurs an- (Photo La Tribune par Christian Landry) René Jutras, posant fièrement avec un des pigons qu'il présente à l'exposition régionale agricole de Sherbrooke.nées après m\u2019être fait dire que c\u2019était très bon pour y goûter, ça risque de me coûter mon élevage», devait-il conclure d\u2019un grand éclat de rire, tout en assurant, plus sérieusement cette fois, que quoi qu\u2019il arrive, il gardera des pigeons toute sa vie.Jeannette Nault consacrée artisane de l'année par André LAROCHE ¦ SHERBROOKE - Une dame de Windsor, Jeannette Nault, fabrique de superbes courtepointes pleines de couleurs.Hier soir, elle a remporté le titre d\u2019artisane de l\u2019année de l\u2019exposition agricole de Sherbrooke.Les trois juges ont préféré les couvertures ouatées de Mme Nault à travers 605 pièces d\u2019artisanat présentées par 28 exposants de TEstrie.Tout au long de l\u2019exposition, les kiosques ont regorge de tricots et de tissus faits à la main.Mais les courtepointes de Windsor se distinguaient des autres oeuvres parce que Jeannette Nault consacre un temps fou à ses ouvrages.«J\u2019y mets passablement de temps», admet cette grand-mère de 67 ans, originaire de St-Claude.«Pendant la semaine avant l\u2019exposition, je travaille jour et nuit.Quand il me voit comme ça, mon mari dit que les fous ne sont pas tous à Québec», raconte-elle en riant.Cette mère de 11 enfants se rappelle d\u2019avoir toujours fait de l\u2019artisanat.«Cela fait 45 ans gue je suis marié et j\u2019étais une fer- mière avant mon mariage», dit-elle fièrement.Tous ses trucs, elle les a appris auprès de sa mère pour «faire de la belle ouvrage».A l\u2019époque, elle filait même le lin.«Ma mère a même exposé à l\u2019exposition de Québec.» Jeannette Nault n\u2019a jamais vendu une pièce de sa composition pour la seule raison que ces ouvrages n\u2019ont pas de prix.Il y a aussi surtout trop de coeur et d\u2019amour de ses courtepointes.Jeannette Nault De l\u2019amour, ça ne se vend pas.Une année, elle a donné une courtepointe à tous ses 26 petits-enfants en cadeau de Noël.Cordon bleu Gertrude Fortin aime les conserves aux framboises.Ce sont ces préférées à travers les 35 variétés qu\u2019ils concoctent à longueur donnée.Des concombres, des fèves, des fraises et tout un potager marinent dans des centaines de petits pots hermétiques.Cette femme de Cookshire a remporté le titre de première coroon bleu de l\u2019exposition.Fidèle à son titre, elle n\u2019excelle pas seulement dans les marinades.Elle passe ses journées à faire lever des gâteaux, fabriquer des bonbons de sirop d\u2019érable ainsi que des petits pains fourrés.Curieusement, on ne juge pas des conserves par leur goût, leur texture ou leur odeur de bonne table.On les juge par leur présentation.Il faut voir toutes ces fèves jaunes, entassées debout et toutes coupées de la même longueur.«Tu vois, cette fève est croche dans le fond.Elle aurait dû être droite.» Après 104 ans d\u2019existence-,l\u2019exposition agricole de Sherbrooke a accueilli une première femme au sein de son conseil d\u2019administration.Claudette Préfontaine a obtenu ce poste après avoir défendu la place de l\u2019artisanat dans les kiosques de l\u2019expo.«Félicite-ia, lance Partisane de l\u2019année à La Tribune, elle fait bien son ouvrage.» Gertrude Fortin (Photo La Tribune par Claude Poulin) À Rock Forest, l'installation des compteurs d'eau et le civisme dont font preuve les contribuables ont permis de réduire de 15 pour cent la consommation d'eau potable.Investiture libérale d'Orford Vaillancourt appuie Robert Benoit comme successeur Vaillancourt a fait connaître sa décision.Incidemment, le communique, long de six paragraphes, ne fait nullement mention de Gaétan Lavallée, maire de Rock Forest et adversaire de Robert Benoît dans Orford.Prenant soin de féliciter le président du Parti libéral du Québec pour l\u2019excellente campagne qu\u2019il mène depuis déjà quelques semaines, Georges Vaillancourt soutient que «Robert Benoît fait preuve d\u2019une très grande connaissance des préoccupations des gens de tous les coins du comté.De plus, il a une vision remarquable de l\u2019orientation régionale que doit prendre le comté d\u2019Orford dans son développement social, économique et environnemental.» L\u2019actuel député déclare que son choix s\u2019est fixé sur Robert Benoît parce qu\u2019il juge que celui-ci est le plus apte à poursuivre le travail qu\u2019il laisse après 29 ans de dévouement pour le comté.Robert Benoît, au dire de Georges Vaillancourt, détient les trois qualités essentielles \u2014 disponibilité, implication dans le milieu et intégrité \u2014 pour devenir un député vivement apprécié par l\u2019ensemble de la population.«En élisant Robert Benoît, le comté d\u2019Orford raflera au Parti un de ses plus grands atouts, ajoute Georges Vaillancourt.Je lui souhaite une grande victoire le 11 août et l\u2019assure de ma collaboration pendant la campagne électorale qui suivra.» Gaétan Lavallée invite son adversaire à demander de reporter la date d'assemblée ROCK FOREST (MM) -Saisissant la déclaration de l\u2019actuel député provincial Georges Vaillancourt, qui soutient que la tenue de l\u2019assemblée d\u2019investiture dans Orford ne souffrirait pas d\u2019être retardée de quelques semaines, le maire de Rock Forest et candidat libéral Gaétan Lavallée invite son adversaire Robert Benoît à militer ouvertement en faveur d\u2019un report de cette assemblée.«A titre de président du Parti libéral du Québec, Robert Benoît devrait prendre position.Je ne demande pas la lune et je ne formule aucun reproche à qui que ce soit.La seule chose que je désire, c\u2019est que M.Benoît fasse pression pour que la date de la convention soit retardée», de faire savoir Gaétan Lavallée.Selon le candidat libéral à l\u2019assemblée d\u2019investiture, il est curieux de constater que le 12 juin, date limite pour décréter valides les formulaires d\u2019adhésion vendus aux militants, l\u2019organisation de son adversaire a fait parvenir plus de 1000 de ces formulaires à la permanence du PLQ.«En décrétant le 22 juin que l\u2019assemblée d\u2019investiture aurait lieu le 11 août, je me trouve à perdre toutes les cartes de membre que j\u2019ai vendues entre le 12 et le 22 juin.Lui, le 12 juin, il a fait parvenir plus de 1000 cartes au parti.Je ne demande qu\u2019une chose: que les cartes vendues entre le 12 et le 22 juin soient acceptées par le Parti libéral.Je ne demande pas la lune.» Selon les règles du PLQ, seules les formulaires d\u2019adhésion vendus 60 jours avant la tenue l\u2019assemblée d\u2019investiture peuvent Gaétan Lavallée être considérés valides.Dans ce cas-ci, la date limite devient le 12 juin à minuit, puisque le mois de juillet compte 31 jours.Militants mécontents M.Lavallée soutient de plus que ses organisateurs sont inondés d\u2019appels téléphoniques de militants libéraux qui ne pourront pas voter lors de cette assemblée d\u2019investiture.Des militants qui ont récemment reçu une lettre du PLQ les informant de leur incapacité à se prévaloir de leur droit de vote.«Les gens sont en beau maudit.Je ne peux rien répondre, c\u2019est le parti qui décide.Georges Vaillancourt dit que ça ne ferait pas grand-chose si la date de la convention était repoussée; que Robert Benoît imite l\u2019actuel député.» ¦ COATICOOK (MM) -Après l\u2019ex-député fédéral de Sherbrooke Irénée Pelletier, c\u2019est maintenant au tour de l\u2019actuel député provincial d\u2019Orford, Georges Vaillancourt, d\u2019appuyer publiquement Robert Benoît à titre de candidat libéral en vue de l\u2019assemblée d\u2019investiture qui se déroulera le 11 août à Magog.C\u2019est par l\u2019envoi d\u2019un commu- niqué à la presse régionale que M.Georges Vaillancourt Æn ;¦\t\u2022 \u2022 f A4 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MERCREDI 2 AOUT 1989 SHERBROOKE METROPOLITAIN Venue de Pierre Lacroix, samedi: Mgr Jean-Marie Fortier déplore de ne pas avoir été consulté «Nous ne voulons pas défier l'autorité de l'archevêque» Examens de reprise à la CSCS bientôt SHERBROOKE (AL) \u2014 Plus de cent étudiants de niveau secondaire de la région de Sherbrooke saisiront, la semaine prochaine, leur dernière chance de réussir un examen du ministère de l\u2019Éducation, échoué en juin.La Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) tiendra en effet ses examens de reprise les mardi, mercredi, jeudi et vendredi prochains.Les élèves sherbrookois qui désirent tenter leur chance doivent s\u2019inscrire au centre Le Goéland, les mercredi et jeudi de cette semaine.Les étudiants de l\u2019extérieur de Sherbrooke doivent communiquer avec leur école respective.Ces tests s\u2019adressent aux étudiants qui n\u2019ont pas atteint la note de passage à l\u2019examen final du ministère, dans les matières scolaires français, anglais, géographie, économie, physique, histoire, chimie et mathématique.Sauver l'année Selon le directeur des services éducatifs de la CSCS, Bruno Giard, environ 100 à 150 étudiants s\u2019inscrivent bon an mal an à ces examens qui peuvent permettre de sauver une année scolaire.«Cela permet à l\u2019étudiant qui a eu de bonnes notes durant l\u2019année mais qui n\u2019était pas en forme la journée de l\u2019examen, de se rattraper», indique-t-il.Tous les étudiants du Québec reçoivent leurs résultats sous pli, au cours du mois de juillet.A la lecture du bulletin, ils décident s\u2019ils s\u2019inscrivent à l\u2019examen de reprise.La CSCS reçoit une copie de tous les résultats de ses étudiants mais n\u2019entreprend aucune compilation puisque le ministère en-voit un sommaire des performances, au mois de novembre.Il faudra donc attendre pour confiaitre les hauts et les bas de l\u2019éducation dans la région de Sherbrooke.Avortement: Québec 51 cite les États>Unis SHERBROOKE \u2014 Un.e fois le Québec devenu le 51e État des Etats-Unis, les Québécois seront appelés à faire connaître leur point de vue sur l\u2019avortement par référendum en même temps qu\u2019ils éliront les membres de leur Chambre des représentants et de leur Sénat.Selon André Perron, fondateur de Québec 51, un mouvement qui prône le rattachement du Québec aux États-Unis et qui devrait être reconnu comme un parti politique de plein droit sous peu, pareille façon de procéder sera conforme à la politique du gouvernement américain en matière d\u2019avortement.«Aux États-Unis, il n\u2019existe pas de politique nationale ep cette matière.Comme chaque État décide s\u2019il permet ou bien s\u2019il interdit l\u2019avortement, il peut mettre en place une législation qui reflète vraiment le point de vue de la majorité de sa population sur cette question», a-t-il expliqué hier en soulignant qu\u2019il s\u2019oppose à la prise en charge des frais reliés à un avortement par l\u2019État.André Perron s\u2019est aussi dit d\u2019avis que le choix de la langue dans laquelle un enfant reçoit son éducation doit être laissé aux parents.«Il faut que l\u2019État sorte des maisons», a-t-il ajouté.la tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982} Inc.(division La Tribune) Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par came o: et routes motorisées 1 an $110 00.6 mo>s $70.00, 3 mois $40 00, 1 mois $15 00.Hors de notre territoire immédiat.Eta*- Jms et autres oays, 1 an $35000, 6 mois $200 00.3 mois S125 00, 1 rr.cs $50 00 \"La Tribune\" est sociétaire de là Presse canadienne.de Association des quotidiens de langue française, membre de i\u2018Asscc*aï«on des quotidiens du Canada, affinée a 'Audit Bureau cf Circulation ABC et à l\u2019Ur.or ra presse catholique.Sources d\u2019informations Presse canadienne.Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de ohotos fac-simnées de la Presse canadienne et les agences affinées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune\t29056 par Uilles DALLAIRE SHERBROOKE - «Si Mgr Jean-Marie Fortier refuse de donner le feu vert à la réalisation du projet que nous voulons soumettre à Vidéotron, nous nous plierons à sa décision.Nous ne voulons pas défier son autorité; nous désirons seulement aider l\u2019Église du diocèse de Sherbrooke dans son travail d\u2019évangélisation.» Telle a été, hier, la réaction de M.Jacques Desnoyers, un des administrateurs du Partage St-François, à la déclaration faite la veille, par voie de communiqué, par l\u2019archevêque du diocèse qui a regretté aue le Partage St-Fran- ;ois ne l\u2019ait pas consulté avant d\u2019annoncer qu\u2019une assemblée d\u2019information à laquelle participera l\u2019évangéliste Pierre Lacroix et dont le sujet sera la série de 13 émissions, d\u2019une durée d\u2019une demi-heure chacune, que l\u2019organisme projette de proposer à Vidéotron et qui serait animée par Pierre Lacroix sera tenue samedi, à 19h30, au Partage St-François.Contretemps «Cette soirée en sera strictement une d\u2019information.En même temps que nous voulons faire connaître notre projet aux personnes qui nous appuient, nous désirons connaître leur point de vue.Aucune décision ne sera prise samedi soir», a affirmé M.Desnoyers qui a déçloré que des circonstances indépendantes de la volonté des administrateurs du Partage St-François, de Mgr Fortier et de ses proches collaborateurs aient nui aux communications entre l\u2019organisme et l\u2019archevêque.Il a expliqué que, le 21 juillet, les administrateurs du Partage St-François ont fait parvenir par messager à Mgr Fortier un document où ils lui exposaient succinctement leur projet et ont demandé à le rencontrer.«Nous ignorions qu\u2019il était en vacances et que le vicaire général du diocèse, Mgr Georges Cloutier, était hospitalisé», a-t-il ajouté en révélant que, samedi dernier, Mgr Fortier a rencontré les adminis- trateurs du Partage St-François après leur avoir appris par téléphone qu\u2019un communi ferait part de son point rait diffusé sous peu.Obligation de l'évêque ue, où il e vue, se- Un communiqué où il rappelle u\u2019une directive émise à la suite du concile Vatican II lui impose l\u2019obligation de prendre la direction de tout le ministère de la Parole exercé au sein du troupeau qui lui est confié et qu\u2019elle exige donc la concertation avec lui avant que toute action évangéli-satrice d\u2019envergure ne soit entreprise dans le diocèse.Sans remettre en cause l\u2019oeuvre humanitaire accomplie par le 3 Partage St-François, il affirme que la soirée d\u2019information prévue pour samedi est une initiative de cette nature et il regrette de ne pas avoir été consulté avant que cette initiative soit prise.Il ne prend cependant pas position sur l\u2019à-propos du projet ou du choix de Pierre Lacroix comme animateur de la série projetée.Cette soirée comportera la présentation d\u2019un exposé du projet et de témoignages de personnes qui ont été aidées par le Partage St-François ainsi qu\u2019une intervention de Pierre Lacroix.Les personnes désireuses d\u2019en savoir plus sur le projet pourront poser des questions à loisir.Une messe clôturera la rencontre qui devrait prendre fin vers 21h30.Un décor __\tde toute beauté, un endroit idéal pour vos vacances Un de perdu, trois de retrouvés Tout en déplorant que Québec 51 ait perdu le candidat qui, lors du prochain scrutin provincial, devait porter sa bannière dans Champlain, Marco Proulx, il a révélé que des candidats ont manifesté l\u2019intention d\u2019être sur les rangs dans trois autres comtés: Jean-Guy Péloquin, un conseiller municipal d\u2019Eastman, dans Bro-me-Missisquoi, Edmond Trudeau, un producteur d\u2019arbres de Noël d\u2019East Angus dans Mégantic-Compton, et Serge Simard, un employé du ministère des Transports, dans Charlesbourg dont le député est le ministre des Transports, Marc-Yvan Côté.Pour vous gens du 2e et 3e âge Pour groupes, couples et personnes seules AUBERGE VAL MARGARITA grande salle à manger salle avec foyer jeux intérieurs et extérieurs 4350, route 147, Huntingville (Ascot) (6 milles de Sherbrooke chemin de Coaticook) Salle de réceptions Pourquoi aller si loin quand le paradis est à votre porte.Noces -\tpiscine -\tdanse -\tanimation, etc.FORFAIT du 11 au 13 août 2 couchers.5 repas pour journée plein air ou séjour de 2 jours et plus VACANCES VOYAGES VACANCES VOYAGES Le solde expire le 31 août 1989 & 44000° I I Æ ~ÆTotal des p ¦\t¦ M M cour.2072.17-1003 26-2808 Sold Un ensemble pour communication cellulaire, le CT-200 portatif avec une antenne.Mémoire de 98 numéros, commandes sur le combiné.Contrôle/ H.-P.intégré.Alimentation portative (17-203) et 2 piles (23-181) incluses.rabais L imprimante a matrice de points DMP-440 imprime jusqu\u2019à 300 car./s.sur 132 colonnes en 3 modes d'impression.Liquidation 999.00 dans cat.'89 17-8104 Radio AM/FM de poche avec écou teur et antenne.m* 69* 12-718 1 metre rabais minutes rabais Elegant lecteur portatif avec casque d\u2019écoute.En jaune ou noir ch 14-916667 14-1041 60S 749* 399 rabais Micromagneto avec arrêt automatique écouteur et un micro intégré ePteur couleur 5 Pi/e/CA/Cc 29* rabais scientifjUlot mentor, 44* 69S VHF/UHF 9rand ^ec filtre Lecteur de cassette AM/FM stéréo portatif avec 2 H.-R 31/2 Et micro intégré.14-753 31-2013 rabais DIVISION + INTERTOIM CANADA LTF.E Récepteur stereo a synthétiseur numérique, 100 watts, mémoire de 12 stations.Liquidation.995 paire MM*.* =>« Enceintes avec H.-P.de graves 10\u201d, H.-P.d\u2019intermédiaires 3\u201d, H.-P d\u2019aiguës à liquide ferreux.40-8601 rabais 399.95 /haek Nous nous réservons le droll de corriger les erreurs de frappe Pilescas-settes adaptateurs non Inclus si non mentionné.Sauf les articles en liquidation, des bons de réduction seront émis si un article est épuisé Voyez les pages blanches pour le magasin Radio Shack ou détaillant participant le plus près 2471 LA TRIBUNE SHERBROOKE MERCREDI 2 AOUT 1989 A 5 Météo: lignes téléphoniques rougies par 113 000 appels SHERBROOKE (psj) -Dans sa course de 31 jours, le mois de juillet 1989 a frôlé trois records absolus: le plus grand nombre d\u2019heures d\u2019ensoleillement, le plus petit total de précipitations et le moins grand nombre de jours avec précipitations.?Il ne faut donc oas se surprendre si responsables des réservoirs d\u2019eau potable, vacanciers, amateurs de plein air, agriculteurs et tous ceux en quête d\u2019un lieu de villégiature auront rougi à raison ae plus de 3600 appels par jour, en juillet, les lignes téléphoniques du bureau d\u2019Environnement Canada pour l\u2019Estrie et la Beau-ce, rue Olivier, à Sherbrooke.Pour le bureau de météo, c\u2019était une nouvelle marque, un nouveau sommet.Pas moins de.113 000 appels téléphoniques ont été enregistrés au cours du dernier mois, de préciser M.Paul-André Renaud, chef de service de ce bureau.De loin, juillet reste le mois le plus achalandé au bureau d\u2019Environnement Canada.Il n\u2019y a eu qu\u2019une exception au (rèurs des six dernières années.Le mois de juin 1988 a ravi la vedette au mois de juillet de la même année avec quelque 90 000 appels contre 87 000.Mais les autres mois de juillet, depuis 1983, ont une constante: ils entraînent la même avalanche d\u2019appels téléphoniques, largement plus abondante que durant les autres mois de l\u2019année.On boude février Alors que février, bon an, mal an, est boudé par les curieux de prévisions: de 15 000 à 60 000 appels.dépendant des froids de canard ou des neiges abondantes.Il y quatre lignes réservées à la population en général et trois lignes réservées aux agriculteurs.Ces sept lignes à messages enregistrés captent 99 pour cent des appels.Les gens du bureau de météo ont répondu de vive voix à quelque 3500 appels, au cours du dernier mois.Pour rendre à César ce qui est à César, c\u2019est M.Marcel Saumure qui se trouvait au front alors que P.A.profitait d\u2019un repos âpre-ment gagné.C\u2019est maintenant autour de M.Saumure de se la couler douce.«Nous avons l\u2019impression quand nous avons des contacts de vive voix que les gens ne demandent des renseignements que pour la côte américaine mais comme nous répondons à environ 1 pour cent des appels, et que dans ces appels, plusieurs conversations sont consacrées aux représentants des médias, le pourcentage de renseignements pour les plages américaines est minime.Nous répondons réellement aux besoins des gens d\u2019ici.» Peu d'appels pour les États M.Renaud établit à environ 80 à 85 pour cent, le nombre d\u2019appels de gens d\u2019ici pour des activités de plein air, des planifications de vacances dans un lieu de villégiature de la région ou du Québec et de 15 à 20 pour cent, les informations recherchées par les agriculteurs.Comme on le voit, il ne reste que des dixièmes de un pour cent pour la côte américaine.Souvent, il faut le dire, les gens ont planifié un séjour aux Etats en s\u2019y prenant longtemps d\u2019avance.La température n\u2019a pas d\u2019effet sur un déplacement planifié depuis un bon moment.La température de juillet 1989 a sûrement joué un rôle dans ce sommet de 113 000 appels avec une moyenne générale du mois établie à 18,4 degrés Celsius.Les minimums comme les maximums étaient supérieurs aux normales.Les deux seuls records s\u2019appliquent à des maximums, les 26 et 27 juillet, avec 32,1 et 32,0 degrés.La plus basse température du mois a été de 6,5 degrés, le 15.Le dernier mois a également livré un ensoleillement de 313,4 heures (normale, 266) qui est à peine à une douzaine d\u2019heures ou à une journée ensoleillée du record absolu de 325 heures, enregistré à Len-noxville, en juillet 1955.Les précipitations ont totalisé à peine 50 millimètres alors que la normale est de 116.Le record de sécheresse est de 43,2 millimètres et remonte à juillet 1970.Il n\u2019y a eu que huit jours avec précipitations mesurables: la normale est de neuf et le record, de huit.Enfin, juillet a traîné dans sa course sept orages comparativement à une normale de six.Dring, dring, allô Monsieur Météo! Ah ce qu\u2019il fait beau! Est-ce que ça va durer?Affichage des lieux touristiques jugé insatisfaisant pour Magog '' ' fi (Photo La Tribune par Annie-Andrée EMOND) L'affiche gouvernementale, à la sortie 118, dirige les automobilistes en quête d'un lieu d'hébergement ou de restauration vers le Canton d'Orford, négligeant d'indiquer que de pareils services se trouvent égale- ment à Magog.par Annie-Andrée EMOND MAGOG \u2014 Le commissaire industriel de la municipalité régionale de comté (MRC) Memphrémagog, Gilles Houde, presse les autorités municipales et provinciales à prendre des mesures pour rendre plus équitable et adéquat l\u2019affichage des lieux touristiques, d\u2019hébergement et de restauration de la région Magog-Or-ford.la mise en oeuvre de ce projet», a indiqué le maire.Ce dernier entend d\u2019ailleurs formuler cette demande à la Société, lors de sa prochaine rencontre qui devrait avoir lieu incessamment.Station internationale Gilles Houde a également souligne le non-sens de doter la région Magog-Orford du titre de Station touristique internationale et de n\u2019avoir aucun affichage indiquant cette zone.A cet effet, le maire du Canton d\u2019Orford, Jean Dion, faisait parvenir, il y a près d\u2019un mois, une demande de rectification à ce sujet auprès du ministère québécois des Transports.Le commissaire s\u2019indigne aussi du fait que l\u2019on signale les lieux de tourisme à but non lucratif, comme Jouvence, alors que plus souvent qu\u2019autrement.ils entrent en compétition directe avec les commerçants.«Le ministère des Transports affiche ces lieux comme site de restauration ou encore comme centre de congrès, alors que le payeur de taxes ne bénéficiant pas*de subventions ,in; est pas autorisé,» de protester Gilles Houde.Selon ce dernier, toute la signalisation routière concernant le tourisme serait à réviser.«Je souhaite ardemment que la prochaine élection amène les politiciens à se pencher sur ce dossier,» de conclure le commissaire.FRAMBOISIERE COTE Le commissaire fait ainsi référence à l\u2019affiche gouvernementale, à la sortie 118, indiquant les lieux d\u2019hébergement et de restauration.Cette affiche dirige les automobilistes vers le Canton d\u2019Orford, négligeant d\u2019indiquer que de tels lieux ont pignon sur rue à Magog également.«Nous avons formulé une demande à l\u2019administration municipale magogoise, il y a deux semaines, pour que soient entreprises des.démarches de demande de modifications de cette affichage, auprès du ministère québécois des Transports.Nous n\u2019avons Société protectrice des animaux cambriolée SHERBROOKE (psj) \u2014¦ Quand un organisme Voué au service de la population, alimenté à partir de dons, parfois de maigres subventions et encore plus à cause du bénévolat de ses membres devient la cible de voleurs, l\u2019expérience est toujours choquante et décourageante pour les victimes concernées.La Société protectrice des animaux de l\u2019Estrie, située au 1139 du boulevard Queen Nord, à Sherbrooke, a reçu, dans la nuit de lundi à mardi, sa visite annuelle de voleurs, quand cela ne se produit pas deux ou trois fois l\u2019an.Parfois, ce sont les vandales qui vont y faire un tour.Le cambriolage a été constaté hier matin, vers 08h30.Après avoir fracassé une vitre, les voleurs ont pénétré dans les locaux pour y fouiller partout.Ils ont volé une horloge, un gilet, de la nourriture pour animaux, 12 os pour chien, 12 portions d\u2019insecticides pour chien, 12 laisses, 12 colliers.et un caniche blanc croisé.Ils ont pris une centaine de dollars dans la caisse.Ils ont également forcé la boîte de dons qu\u2019ils ont vidée.Puis, pour finir le tout, ils ont répandu le contenu d\u2019un gros sac de nourriture sur le plancher afin d\u2019utiliser le contenant pour emporter les articles volés.Au nombre d\u2019effractions et de cambriolages qu\u2019il y a sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke, bon an, mal an, un vol totalisant un peu plus de 600 $ peut sembler dérisoire, mais quand l\u2019équilibre de chaque budget annuel représente un tour de force pour la SPA de l\u2019Estrie, on comprend mieux les conséquences du délit.toujours pas de nouvelles,» d\u2019indiquer le commissaire de la Société de développement touristique Memphrémagog.Autres lacunes Le maire Paul-René Gilbert a pour sa part assuré qu\u2019une telle demande sera formulée.«Nous sommes conscients que bien des lacunes existent au niveau de l\u2019affichage gouvernemental, et pas seulement à la sortie 118», de confier le maire Gilbert.Ce dernier a d\u2019ailleurs souligné qu\u2019il compte sur l\u2019appui de la Société de développement touristique pour être l\u2019initiateur du projet de modifications pour les trois municipalités de la région touristique internationale, soit Magog et les cantons d\u2019Orford et Magog.Le maire Gilbert fait également remarquer qu\u2019à la sortie 115, lorsque ion revient de Sherbrooke, une seule indication est mentionnée, celle de St-Benoît-du-Lac.Paul-René Gilbert entend bien que le ministère des Transports y ajoute le nom de sa municipalité.«Ce sera, bien sûr, un travail de longue haleine, avant que toutes les procédures de modifications^ soient acceptées, les pancartes\" achetées et posées.C\u2019est pourquoi nous comptons sur la Société de développement touristique pour ë Birchton (près de Cookshire) à quelques minutes de Sherbrooke Prix de quantité à l'auto cueillette $110 $135 Fruits de qualité (Newberg presque sans pépins) *21 pour 12 de 550 ml s13 pour 12 de 250 mi FRAMB0ISIÈRE r\\\tr COTE 875-3936 S.V.P.Aucun enfant dans le champ fHAMBOISIf m CÔTt Pour enfants, terrain de jeux sur place.) 2023 .O*- (51*1 P10** P,»!»** 1 G\\av*< ,
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