La Nation : journal canadien pour le peuple canadien, 21 décembre 1901, samedi 21 décembre 1901
[" fère À nnée.\u2014No.233.arrow \u2014 Jureau de Montréal : Edifice La Presse, C.17 et 19.«on cm L\u2019honorable G.A.Nantel, Orrecteur de la rédaction.\\ MONTREAL \u2014SAINT-JEROMME, \u2014 MEDDOMADAIRE.\u201cLA NATION JOURNAL CANADIEN POUR LE PEUPLE CANADIEN +0 SAMEDI, 21 DECEMBRE 1901.- Bureau de Saint-Jérôme : Rue Labellef \\ R.Aimé Tison, Gérant et Secrétaire de la redaction, M.EMILE LAVIGNE est notre agent-véné- nérai pour MONTREAL.Pour abonnements, cs, impression de circulaires, cartes d\u2019af- s'adresser À son bureau, Iidifice La Tél, Bell Main 3280.Le conférencier commence par remercier le président du club Morin de lui avoir fait l'honneur de l\u2019inviter a donner une conférence devant les membres de ce club, IT y a déjà deux ans, dit-il, sur pareille invitation, je venais vous parler du patron de votre club, l'honorable Auguste Norbert Morin.L'attention bienveillante.accordée\u2014ie veux bien l'avouer\u2014 plutôt que pour le sujet traité en faveur mérite de la conférence etle-même, m'a été cependant un encouragement si flatteur que je n'ai pu résister au désir de venir causer une seconde fois avec vous un peu des choses du nassé qui nous sont si chères.Ce club ne porterait pas le nom si vénéré d\u2019un de nos hommes d'état les plus remarquables, si ses membres n'aimaient à entendre raconter ce que ces mêmes hommes, nos lutteurs du passé, ont fait pour rendre grand et prospère le pays que nous habitons.ano faires, ete.Presse, C.17 eL 19.SOMMAIRE + Luttes du passé.| L'affaire des 240 piastres.Un chef qui ne commande pas.Choses de l'Université.Jolis Minois._ Société dégénérée en club politique.Un livre.L'opinion d'un canadien.Mots et anecdotes.Nouvelles de partout.Notes d'un Parisien.Feuilleton : I.Es JETONS MYsTÉRIEUX.MONTREAL, 23 DECEMBRE 1901.Nous commencerons | bientot une campagne en règle sur les Affaires Municipales de Montréal.Nos luttes ! page héroïque d'une grande épopée qui n\u2019attend que son Homère pour raconter aux srénérations futures de quelle gloire se sont illustrés, tant sur le champ de bataille que dans l'arène politique, ces héros que furent nos ancêtres.Luttes du passé, tel est le sujet, messieurs, que j'ai entrepris de traiter devant vous ce soir.Le mot conférence est un peu prétentieux : ce ne sont que quel- | ques notes, prises ici et IA, à bâton rompu, à travers les pages de notre histoire | politique se rapportant à une époque | mouvementée, souvenir triste, mais im- péripsable, qui restera comme la preuve \u2018la plus éclatante de la vitalité de la race -canadiernne-française sur les bords du Saint-T,aurent.Le conférencier raconte les débuts de Comme nous l'avions annoncé, la se-:la colonie vénant s'implanter en Améri- Maine dernière.M.J.A.Beaulieu, avo- que, : al a fait au club Morin, vendredi, le: Oo courant, une conférence devant un, Luttes du passé Kagnifique conféience prononcée par M.J.À.Beaulieu, avocat, au Glub Morin Auditoire nombreux \u201c Avant tout, soyons canadiens Tu TT * Lr 2e Debuts de ta colonise.nue-t-il, nous voyons d'abord Jacques- \u2018Cartier, ce brave ct valeureux malouin.na Ma civilisation.** Sur le seuil de notre histoire, conti-! larborer le drapeau de la France sur ce, [continent et ouvrir nn nouveau pays à (sieurs combats successifs, délaissées de |de nos dominateurs, qui craignaient pour ila mere Patrie gui ne lenait pas à conser- [notre loyauté à la couronne anglaise, Après Jacques-Cartier, d'intrépides Lver plus longlemps quelques arpents de nei- {mais ce n'était pas encore le rétablisse- navigateurs de la Bretagne et de la Nor- | ge, selon le mot du trop inmeux Voltaire, ; ment complet de nos droits accordés par pères.: C'est Dollard avec ses dix-huit héros qui défend, pendant dix jours, au pied du Long-Sault, un fort de pieux, contre sept cents Iroquois.ll meurt avec ses compagnons, mais leur mort sauve Montréal, Qui ne connaît la noble défense de Québec par Frontenac contre l'amiral Phipps eu 1690 ?qui oubliera jamais ces fières paroles du gouverneur français à l\u2019envoyé de l'amiral anglnis : ** Allez dire À votre maître que je vais lui répou- dre par la bouche de mes canons,\u201d C'est la glorieuse journée de Carillon, ou Montcalm, Lévis et Bourlamaque, à la tête de trois mille canadiens, repoussent une armée de quinze mille américains.Cinq mille soldats de l'armée ennemie restent sur le champ de bataille.Et Montmorency ! qui ne s\u2019en rappelle ?cette fameuse bataille ou Montcalm fit mordre la poussière à l\u2019armée anglaise, qui, dans cette rencontre mémorable, perdit six mille hommes.Le récit de ces temps héroïques n\u2019est qu'une longue suite de victoires.Ebnéaille des Linines d'Abratsnsms.Le conférencier parle de la rivalité qui e iste entre la France et l'Angleterre, qui date depuis longtemps, rivalité qui s'est si souvent manifestée par les combats les plus sanglants et qui, dans l'histoire, tiennent une si large place.** Ces deux grandes nations, dit-il.avaient transporté dans les régions encore désertes du nouveau monde le théâtre de leurs rivalités séculaires, et le 13 septembre 1759, après plusieurs batailles gagnées par nos armées, allait se décider la lutte engagée depuis un siècle pour obtenir l\u2019eimnpire des mers et la souveraineté du nouveau monde, Ici le conférencier raconte la lutte gi- ganteste qui se livra sur les plaines d\u2019Abraham et où succombèrent nos armées.\u2018\u2019 La victoire.continue-t-il, presque pour la première fois, déserta notre drapeau.Nos armées épuisées à la suite de plu qui n'avait cependant pas besoin d\u2019être inspiré par madame de lu Pompadour \u201cPans cette bataille héroique, disait l'honorable IT.J.J.Loranger.dans son beau et grand discours prononcé aux noces d\u2019or de la socicté St-Jean-Baptiste, en 1884, les deux guerriers trouvèrent un trépas prématuré.Tous deux dorment aujourd'hui du dernier sommeil, l\u2019un dans le plus vieux couvent du Canada, : .qui l'a vivement | Cette transformation de presque tout jet l'autre dans le plus ancien monastère is, St = mandie prennent la route du Canada cb ; \u2018viennent continuer l\u2019œuvre civilisatrice se commencée par le capitaine Malouin e fonde Trois-Rivières, Maisonneuve fon-i de Wolfei \"de Montréal, Frontenac fonde Kingston, © = Quelques années se sont à peine écoulées, et déjà le drapeau français flotte sur igt- toute cette immense région.Les forêts i | disparaissent : les tribus indiennes sont {reculées et dispersées ; les villages et les sa villes surgissent çà et 1À comme par en- ui M.4.A.Beaulien, aveens.ichantement.be ulitoire nombreux et | sie ll Pplandi, Cette conférence, se rapportant à une I tion française fut signalée par des com- Époques les plus impôrtantes de no-:bats meurtriers et continuels, ! histoire politique depuis la cession du : contre les tributs sauvages, et ensuite ada à l'Angleterre.j contre les anglais qui jetaicat déjà un {un continent messieurs ne s'est opérée ! del' Angleterre ; mais le souvenir immor- * Luttes du passé \u2018\u2019.tel était le titre | sans secousse ni sans luttes.La domina- | tel de leur gloire passé reste gravé au cœur ide leurs compatriotes, ct le passant qui d'abord | dirige ses pas sur les sentiers du vieux promontoire, admire le monument commun, élevé à ceux qui.ont trouvé dans une mort et une renommée commuue, *\u2019 Après In conquéte.La lutte va maintenan changer de théâtre.Nous avons eu a lutter contre les indiens, ensuite coutre les anglnis qui voulaient s\u2019emparer de notre colonie.Le sort des armes s\u2019est tourné contre nous.Nous ne sommes plus sous la domination française.Par le traité de Paris de 1763 nous devenions une possession britannique, Nous étions cédés à l\u2019 Angleterre.Pendant un siècle et demi nous nous étions évertués, par notre courage, notre bravoure et notre héroïisme, a façonner une colonie qu'un trait de plume venait de livrer À la antion rivale.\u201cLutte non moins héroïque continue M.Beaulieu, c'est une poignée de colons, cédés, mais non conquis, que le vainqueur veut traiter injustement.l'Angleterre et ses hommes d'état veulent anglifier ces colons, mais ce projet vient se briser contre la résistance, pendant trois quarts de siècle, de ces colons canadiens-français, soutenus par leur foi, par leur attachement à leurs traditions, à tout ce qui devait les constituer une race distinéle en Amérique.\u2019 ** Ce que l'on veut détruire, c\u2019est ce qu\u2019un peuple à de plus sacré, sa religion, sa langue et ses droits | On nous refuse l'exercice de notre culte, on ferme nos tribunaux, on nous donne des juges qui n\u2019entendent pas notre langue ct encore moins nos lois, l\u2019on nous donne un gouvernement qui nous exclue de sa représentation.Nous sommes catholiques et nous ne pouvons prêter le serment de suprématie.Nous ne sommes ni électeurs ni éligibles ; nous sommes des parias de la liberté constitutionnelle et des déshérités de l'égalité politique.\u2018 Constitution de 1793.1 Aux prix de quelles instances et de- quelles revendications sans cesse renôu- velées sommes-nous parvenus à obtenir (la constitution de 1791.i Grâce à la guerre de l\u2019Indépenuauce | américaine, nous avions bien, en 1774, obtenu quelques concessions de la part le traité de Paris.La constitution que l\u2019on venait de nous octroyer était un pas - | pour faire le mal, durent succomber de- |de plus vers les libertés constitutionnel- Champlain fonde Québec.Laviolette | vant le nombre et la bravoure des armées \u2018les pour lesquelles nous avions entrepris {la longue persévérante lutte.Cette constitution divisait le Canada en deux provinces avec chacune une législature dis- \u2018tincte, ct nous assurait la majorité dœus la Chambre populaire du Bas-Canada, ; mais avec un conseil Législatif établi à vie let nouumé par la couronne.; \u2018* Mais même sous ce régime, dit Oscar Dunn, dont I'illustre Pitt avait éarac- térisé l'esprit en disant qu\u2019il mettait un terme A la rivalité entre les habitants diy Canada.mous fumes en butte à la malveillance et à l'oppression.L'assemblée deux fois dissoute arbitraire- | ment par le gouverneur Craig.plusieurs pr nos chefs.politiques jetés ca priscn, .Se 5 CL ge \u2018 ge ¢ < \"ictnt x rie .valor Voici le résumé de cette conférence.œil d'envie sr la nouvelle patrie de nos; leur valeur el aux pages\u201dde l\u2019histoire, attestent la tyrannie des conuné rants au LA NATION.\u201421 DÉCEMBRE 1901.commencement du siècle dernier.Jët quelle fut l'attitude du peuple dans ces graves circonstances ?Il se pressa autour des hommes qui luttaient pour lui, Bédard, Panet, Bourdages, Papineau.Lafontaine, Viger, Morin, Taché, pour ne mentionner que les plus connus, noble et grand spectacle d'un peuple uni pour la défense de ses droits méconnus.\u201d Bédard ! le grand patriote, qui le pre- micr a osé parler du gouvernement responsable en ce pays.Persécuté.emprisonné, mais toujours sur la brêche.Soldat sans peur et sans reproche, dont les protestations énergiques ne cessérent de se faire entendre contre l'oppression systématique et injuste dont nous étions l\u2019objet.Papineau ! le grand tribun, qui, malgré les fautes de sa vie, vivra dans le souvenir de la nation comme un grand champion des libertés populaires.M n'aurait pas mérité d'être chanté Par notre poète national s'il n'eut été le lutteur infativable de celte époque tourmentée.Lui, le puissant (ribun que la foule en démence, Saluait tous les jours d\u2019une clameur immense ! Ce ee Le LL 2 à ce Sa voix, sa grande voix aux sublimes colères, Sa voix qui déchainait sur les flots populaires Tant de sarcastie amer et d'éclats triompliants, Sa voix qui, des tyrans déconcertant l'audace, Quarante ans proclama les droits de notre race.\u201d Bon 12 BCsmlastions.Parlant des 92 résolutions que l'on attribue, en grande partie, à Papineau, voici ce que le conférencier en dit : Les 92 résolutions furent formulées par Papineau et rédigées par le patron de votre club, Morin, encore jeune homme, mais dont la réputation conunençait à être immense.Ces résolutions sont, sans aucun doute, le document politique le plus important de notre histoire parlementaire.Voici ce qu'en dit un historien de cette époque : \u2018\u201c C'est un manifeste éneryi- que de pensée et vigoureux de ton, énumérant les griefs accumulés dans 60 ans d'abus.soufferts par un peuple qui a pour tout soutien la justice de sa cause et pour tout refuge la majesté des lois et la protection de La constitution.Peuple généreux, vaincu par les hasards des combats et la supériorité du nombre, sa faute depuis qu'il est devenu sujet anglais, u ÉLé sa langue, son crime sa foi, et la cause de sa proscription a été sa nationalité.Les 92 résolutions furent à la fois une déclaration de droits, une protestation et utre slainte.\u2018* Elles furent le dernier chant, dit l'Itistorien déjà cité.de ce poême héroi- que qui s'appelle l\u2019histoire de la chambre d'assemblée du Bas-Canada, mais ce ne fut pasle chant du cygne.Lecygne, oiseau plaintif, pleure.chante et meurt.L'aigle, oisean puissant et fort, menacé par les embiches de la plaine, s'enfuit vers les montagnes.Déployant ses aîles aux Jougues évergures, il s'élance dans l'es-: pace et bondit vers le soleil dont les rayons brûlants n'éblouissent pas ses regards ; pour lui, le soleil, c'est la liberté.1.conférencier.parlaut des troubles de 1437-35 en blâme les excès.mais admet qu\u2019ils ne furent pas moins une pro- tustation dont l'oligarchie anglaise pris note, «t que, voyant les résolutions éner- friques prises par tout un peuple que l'on : voulait écraser sans crier gare, résolut de remédier aux abus et aux vexations dont nous avions été, depuis la cession, les malheureuses victimes.Mais ce ne fut qu'une intention, gâtée talheureusement par le fanatisme.Et au lieu du remède attendue avec impatience, l'Angleterre nous proposait et LoËs faisait accepter les conclusions lord Durham, qui, pour parvenir à ce but, avait préparé l'Union des Deux Canadas.Union don deans Canadas L'Acte d'Union était basé sur la violation de nos droits et de nos libertés politiques ; i] avait pour objet de nous mettre sous la domination d'une majorité anglaise et protestante.La langue française était proscrite, ct l'on donnait au Haut-Canada une réprésentation égale à celle du Bas-Canada, dont la population était presque de moitié moindre.L'on avait arrangé les divisions électorales de manière à faire élire le plus grand nombre d'Anglais possible dans le Bas-Canada.Nos hommes d'état d'alors s'élèvèrent énergiquement contre le projet d'Union.Quelques anglais, à l'esprit large, de leur part, protestèrent contre cette injustice criante.Lord Gosford, ancien gouverneur du Canada, fut un de ceux.en Angleterre, qui s'éleva le plus contre le projet d'Union des deux Canadas.\u2018Je ne puis, di- sait-il, m'empêcher de regarder l'Union; des provinces comme un acte des plus in- ; justes et des plus tyranniques, privant la | province inférieure de sa constitution.pour les actes de quelques homines mal intentionnés, et la livrant pour ètre noyée ; par ceux qui, sans cause, lui ont montré tant de haine : car ce projet de loi doit: la noyer.Vous donnez à 300,000 OU 400,- 000 ames la même représentation qu'au Bas-Canada, qui a une population d'au moins 700,000 {mes ; ensuite vous imposez la dette de la province supérieure, \u2018qui, dit-on, excède un million de louis, à [une province qui n\u2019a presqu'ancune det- : te.Peut-il y avoir rien de plus arbitraire et de plus déraisonnable ?En vérité.la légalité d'un pareil acte peut être mise \u2018en question : car j'apprends qu'aucune partie de la dette de la province supérieure n'a été sanctionnée par le gouvernement de ce pays lorsqu'elle fut contractée.Je dois déclarer de nouveau la ; | conviction où je suis que tout cela à pris - \u201corigine dans une intrigue mercantile.Jedis* \u201cque la population française désire vivre\u2018 sous la protection britannique comme dans l'alliance britannique ct que lat tres grande majorité des habitants des\u2019 deux Canadas est opposce à l'Union .Je ne puis donc consentir à une mesure | * fondéc, comme je le crois consciencieuse- |, \u201cment, sur des fausses informations et sur l'injustice.Tant que je vivrai, j'espère in'approuver jamais une mestre sembla-' , ble à celle qui est soumise à la considé- \u2018ration de vos scigneuries.J'ai dit ce que ; * je crois fermement être la vérité, et ce .qui pourrait être appuyé du témoignage | de tout esprit calme dans les deux Canadas.\u201d .| | Ces protestations, si nobles et si génc- : reuses, n'eurent, malheureusement, aucun succès.Le sort du Canada était fixé d'avance.L'Acte d'Union des deux Canadas reçut la sanction royale le 23 juillet 1840.Mais, par un étrange revirement des Choses humaines, dit M.L.O.David, dans sa biographie de Lafontaine, le principe des institutions britanniques introduit dans l'Acte d'Union.pour le faire accepter par la population anglaise et en ; faire instrument de notre ruine, était ; destiné à nous sauver.La nouvelle constitution, toute informe et bâtarde qu\u2019elle fut, contenait un germe féconcd de liberté pour ceux qu\u2019on la destinait à opprimer.\u2018 Nir 1.08.E.nfontaine Lafontaine ! une des plus grandes figures de notre histoire dont la brillante carrières ne renferme aucune démarche, au cun acte, aucune parole qui ne fut mar- quée au coin du plus pur patriotisme.Ce grand homme d\u2019état vit et comprit ce germe salutaire, il résolut de le dévélopper et d'en faire un arbre puissant dont l'ombre protégerait, un jour, l'avenir politique ct national de son pays.T1 voulait, daus la nouvelle constitution.justice et liberté égales pour tous saus distinction de race ni de religion.Pour accomplir son \u2018œuvre, la Providence permit qu'il rencontra, chez l'en- neni méme, un haut-Canadien à l'esprit large, au cœur généreux, capable de comprendre la justice et la légitimité des aspirations d'un peuple qui veut vivre et jouir des rayons du grand soleil de la liberté, cet homme était M.Baldwin.Leurs efforts uris bravèrent les tempé- tes les plus violentes que les puissances oligarchiques déchuinérent contre ces deux grands courages ct ces deux grands cœurs, a première protestation de Lafontaine fut contre l'injustice que l'on nous faisait en nous défendant l'usage de notre langue, ce talisman précieux que nous tenons d\u2019un pays qui nous est toujours bien cher, la France.C'est en français, messieurs, que Jac- ques-Cartier prenait possession du pays du Canada au nom de Dieu et du roi de France.C'est en parlant cette belle langue que nos pères out bâti notre nationalité et | qu'ils l'ont implantée pour toujours dans le sol.Jit quand le sort des batailles fit succomber nos héros écrasés par le nombre, C'est et français, et fièrement, messieurs, qu'ils proposèrent les articles de la capitulation.C'est cucore en frangais que nos hommes politiques ont revendiqué nos droits en face de l'Angleterre.Héritage sacré que nous Nous sonics trausmis de génération en génération, intact et sans souillure.lit dire que nos hommes publics, nos échevins, nos députés, nos gens d'affaires croient pêcher gravement, s'ils ne s'expriment pas en anglais chaque fois qu'ils sont dans une réunion où il se trouve quelques anglo-saxons.Ecoutons une grande Iccon que nous donne Lafontaine.Nous étions en 1543.Lafontaine venait d\u2019être élu député pour la quatrième division du comté d'Vurk.dans le Haut- Canada.l\u2019rononçant le premier discours français, entendu depuis l'Acte d'Union, au Parlement, il fut prié par un des dé- ; putés du Haut-Canada de parler en an-}semble encore l'entendre, ce jeune fon ais, Voici la réponse pleine de fierté qu\u2019il lui fit : ** On me demande de prononcer dans une autre langue que ma langue maternelle le premier discours j'ai à faire dans cette chambre.Je me défie de mes forces à parler la langue anglaise.Mais je dois informer les Tionorables membres que quand même la connaissance de la langue anglaise me serait aussi familière que celle de la \u201clangue française, je n'en ferais pas moins mon premier discours dans la langue de mes compatriotes Canadiens-l\u2018rançais, He serait-ce que pour protester solennellement contre cette cruelle injustice de l'Acte d'Union qui gl tend à prescrire la langue maternelle |prouva que le Bas-Canada pouvait cop d'une moitié de la population du Cana- i ter sur une forte intelligence de plus & \u2018une belle plume pour défendre \u2018et ses libertés.da.Je le dois À mes compatriotes, je le dois à moi-même.\u2018 \u2018Tous les discours de Lafontaine seen butte aux attaques de l'oligarchie anglaise qui avait résolu de nous écraser comme race sur les bords du Saint-Lau- alike sion d\u2019affirmer hautement sa nation rent, \u2018 raiert A citer : ils ne respirent que la plus | La J/inerre, fondée en 1826.légitime défense de nos droits sans cesse ' [tait son plein.Des questions irra ;avalent soulevé les esprits, entre ayy, > celle du bill d\u2019indemnité appropriant jcertain montant pour rembourser on qui avaient subi des pertes par la révolte de 1837.Malgré les protestations et be, hurlements des fanatiques, M, Lafontai.© \u2018ne insista str la nécessité de l'adoption de cette mesure.Au cours de l'un dogg meilleurs discours, il lança à Sir iE *MeNab qui avait qualifié ses compatré.: tes de foreigners, 1'apostrophe véhémente ; {qui suit : k 2° Quoi ! M.l'orateur, les Canadiens.Français étrangers sur leur terre natale | \"Ce serait une insulte si ce mot malhey.\u2018 reux de l'honorable membre avait été | prononcé avec préméditation ! Ce serait ;Une insulte comme l'a été le mot idl :heureux de Lord Sydenham, 3 Padresse - de cette partie de la population de Ils.\u2018lande qui, comme les Canadieus-Fran.- \u201cçais, est catholique : alien in blood, afies in language.alien in religion ! ! L'honorabie membre qui se fait gloire d'être un native Canadian le serait-il s les Canadiens-Français, lors de la guerre de l'indépendance américaine, n'avait pas par leur valeur et leur dévouement conservé les Canadas à l'Angleterre.Si ce n'eut été du courage des Cana diens-Français en 1775 el en 1812, lesC2- nadas feraient aujourd'hui partie deh - Confédération américaine et l'hanorable membre ne serait pas ici pour jouer le rôle qu'il joue.\u2018 Voilà, messieurs, comment parlaient les vrais patriotes à cette époque, et vois.à aussi comment nos hommes publiss actuels devraient parler si nous voulois conserver sur ce sol du Canada la place à laquelle nos talents, notre vi :talité et notre nombre nous donnent droit A.N.Morin Un autre champion de nos liberté coustitutionnelles \u2018 dont la vie, dit un de ses biographes, devrait s'écrire en let- «tres d\u2019or, fut le digne et illustre patron \u2018de ce club, \"Hon.Auguste Norbert Morin.Ses vertus et ses mérites sont un de ; Plus beaux monuments élevés à la gloire \u2018et à l'honneur de notre nationalité.Sa carrière politique fut pure, brillan te ct entièrement dépensée au service de 1ses compatriotes.** Il me semble encore.écrivait un de ses contemporains, voir cette belle figure réflètant la candeur de son âme ; il me Me, passionné pour son pays citer, \u20ac (pleine Chambre.au tribunal de l'opinion, les hommes impolitiques et fanatiques qui voulaient dominer, eux la mr norité, le Bas-Canada ; il me semble et core entendre son accent prophétique lorsqu'i! prédisait le drame de sang qu se déroula plus tard.\u201d M.le juge Bowen ayant décidé que les cours de justice ne reconnaîtraient 'que les brefs écrits en langue anglaise IM.Morin.qui n\u2019était alors qu'étudiaut jen droit, lui écrivit, sous forme de brochure, une lettre énergique pour rever [diquer les droits de la langue franca {devant les tribunaux du Bas-Cauada- | Cette lettre eut du reteritissement ; elle ses droits M.Morin fut le premier rédacteur de T1 n'était alors âgé que de vingt-trois ans.» : t Comme son ami de cœur et de.combat: Lafontaine, le bon M.Morin.comme f l'appelait, ne manqua jamais une os \u2018* La mémorable session de 1849 bat-|en face des anglais qui la méprisaient. eee emma sacs ROSES \u2014 Nir 6.EB.Cartier M.le Président, messieurs, le cadre de «tte conférence ne me permet pas d\u2019é- or Ia liste de tous ceux qui furent les vaillants défenseurs de nos droits, ce se- pit vous retenir trop longtemps et abu- «: peut-être de votre bieuveillante utten- on.Mais je croirais manquer à un devoir grave si j'oubliais le nom du conti- suateur de l\u2019œuvre politique de Lafoncine et de Morin, Sir George Etienne Poil un homme d'état qui a droit à fadmiration et à la reconnaissance de gs compatriotes.N 'a-t-il pas cu pour unique pensée l'union et la conciliation parmi ses comprtriotes ?C\u2019était le but de avie.Ses aspiration se résument dans os lignes sorties de sa plume : *\u201c levant put, soyons Canadiens.Nous Ini devons la Confédération, et sus lui, elle n\u2019aurait pu réussir.Ce nouveau régime, dans Pesprit de Cartier, était feudé dans le but de protéger nos droits et nos institutions, tout en fou- dant une nation nouvelle.© Je ne sonffrirai jamais, disait-il, que mescompatriotes,les Canadiens-Français, voient injustement traités dans la Confédération parce qu'ils appartiennent à une nce et A une religion différentes de celles du Hant-Canada.\u201c Descendants de deux grandes nations nous pouvons vivre en harmonie sur cette terre du Canada.L'union et la conciliation, voilà quelle était la grande politique de Cartier.-On l'a cependrant bien combattu, bien alomni¢ pendant sa vie.Ce n\u2019est qu\u2019après sa mort qu'on s\u2019est aperçu que C'était un grand homme ct un grand patriote.Messieur, encore quelques mots et.je termine.Lecons du passé Comme je viens de vous le raconter, il fut un temps ou nous avions desennemis æcharnés et actifs que notre anéantissement seul aurait pu satisfaire.\u2018Ils cher- thaient, comme dit Oscar Dunn, à nous dédruire ; peuple conquis, nous étions tn butte À toutes sortes de persécutions ; Nos vœux et nos droits étaient mécon- aus nos hommes d'état n\u2019étaient point -Tespectés, ni leur voix écoutée ; les an- Blais du pays avaient toutes les arrogances, l'Angleterre elle-même sous envoyait des gouverneurs qui semblaient prendre à tâche de froisser nos justes Susceptibilités nationales ; le mépris était systématique, la haine organisée : nulle tisme décidé à faire table rase des institutions française au Canada.Comment Avons nous pu tracer notre chemin à tra- Ters tant d'épreuves ?AL ! c'est que des hommes se sont trouvés parmi nous qui, @nant leur pays par-dessus tout, faisant la patrie le sacrifice de leurs intérêts Personnels, se sont unis devant Fennemi Commun, et, puissants par cette union.À force d'énergie, ont réussi à démontrer à nos fiers dominateurs que otre nationalité tient ay so) canadien pur des.raci- Bes assez vigoureuses pour résister aux _ tempêtes les plus violentes.\u201d : Notre devoir Le pays depuis a grandi, mais les » temps font encore un peu les mêmes.\u2026 (EUvre, pour être plus sourde, plus ca- : 2170 NE se poursuit pas moins, car sa- chons-le, la Population qui, nous entou- Saus être maintenant ouvertement hostile à Notre nationalité, n'est pas moins disposée à travailler instinctive- anglais et protestant, \u201ca sions tolèré ; dans le for intérieur, on \u201cNOUS supprimer.Nos droits se- Tespectés pourvu que nous y for- RL RT protection, nulle justice, partout le fana- \u2018Ent À son propre intérêt, et cet intérêt -Par politique cions tout le monde.Ne soyons ni surpris ni aigris de ces dispositions de notre entourage, car tious-mêmes si nous le pouvions, nous ferions tout à notre image sur ce conitnent ; songeons plutôt à trouver le moyen de nous protéger coutre ce mauvais vouloir secret.\u2018 La grande questions pour nous, c'est de faire\u2018respecter notre province.Voilà quelle doit être notre politique, la seule et grande politique.Conservons intac- \u2018tes les libertés dont nous jouissons et si chèrement acquises, Avant tout, soyons Canadiens, et avant d'être d\u2019un parti soyous de notre race.Et quand nos intérêts, comme race, sont en jeu, sachons, comme autrefois, avoir assez de sens politique et de largeur d'âme pour nous unir.Anglais ¢f Francais\u2014Le solell huit pons ton le monde \u2018* Affirmer que nous sommes Français, ice n'est pas une injure pour nos concitoy- \u2018ensanglais, carnous sommes les fils de ! ceux qui ont lutté loyalement contre l'Angleterre etqu\u2019elle a appris à respecter sur les champs de bataille.Deux antagonistes, qui ont de l'honneur et de la bravoure, sont contents de se donner la main après le combat ; ils ne sauraient se haïr, satisfaits l\u2019un de l'Autre, le vainqueur parcequ'il a rencontré un homme digne de lui, le vaincu parcequ\u2019il a succombé devant un adversaire dont il n'a point à rougir.\u2018\u201c Affirmer que nous sommes Francais, ce n\u2019est pas non\u2019 plus une provocation, a dit un de nos grands publicistes, car nous ne sommes pas des vainqueurs, mais de simples sujets anglais qui demandent à être admis, tels que Dieu les a faits, dans le sein de la patrie commune, héritiers sur ce sol d'Amérique des traditions d\u2019un peuple que l'univers admire ct respecte et fidèles cependant aux traditions qu\u2019un autre peuple leur a léguées.Le soleil luit pour tout le monde sous le régime de ces institutions : nous cherchons pour notre part dans la chaleur de quelques rayons la force et la vie, laissant ceux qui ne sont pas de notre origine faire comme nous de leur côté s\u2019ils le veulent, respectant leurs efforts personnels, et leur offrant notre concours actif dans l'édification de la grandeur nationale.\u201d\u2019 i MM.Monk\u2014 Les jeunes Dans son beau et grand discours prononcé au Queens, le 18 novembre dernier, lors du banquet qui lui a été donné par \u2018les membres du Club Cartier, M.Monk, notre digue et illustre chef, a fait appel à la jeunesse, cette \u2018\u2018 jeunesse, pour me servir de ses expressions, vers qui la patrie, jeune elle-même et inquiète, s'incli- ue pour solliciter un appui dans l'évolution de sa brillante destinée.\u2019 Cette jeunesse euthousiaste, ardente, passionnée pour les belles et grandes luttes de la patrie, sentant les dangers de l'heure présente, s'était demandée qu\u2019elle était celui qui viendrait renouer la chai- ne des grandes traditions et la réunir sous le mêmie drapeau du grand parti de Lafontaine, de Moriu, de Cartier et de Sir John A.MacDonald.oo Et voici que cet homme, par son talent, sa largeur de vue, la science politique acquise par l'expérience et l'étude, en font un général digne de sucoéder aux généraux illustres du passé.Ses débuts glorieux me remettent en.| mémoire les vers d connus du Cid de: | Corneille.dans la bouche de Rodrigue :.! .reile à deux fuis 116 »e Sout point connaltre, | Rt pony Wate coupe dresant, veulent ppt or maître.\u201d | 4 t Son beau ét grand discours est tout est ! i programme.Au souffe patriotique se | joint cette science de homme d'état qui | | comprend les nobles et grandes aspira- \u201ctions d'un peuple qui veut rester digne LA NATION.\u201421 DÉCEMBRE 1901.des traditions nationales et religieuses de son passé.Messieurs, on rapporte dans l'histoire romaine que les professeurs d'alors parlaient sans cesse devant leurs élèves des gloires qui avaient illustré leur vatrie, afin, ajoute l'historien, de faire naître dans l\u2019esprit des jeunes romains, l'amour de la patrie, le désir de la gloire et l\u2019ambition de la servir, uu jour, comme les héros dont on leur racontait les hauts faits d\u2019armes, Messieurs, si, comme à Rome, notre jeunesse avait besoin de réchauffer son patriotisme, elle n\u2019aurait qu\u2019à parcourir notre merveilleuse histoire, certaine d'y rencontrer, à chaque page, l'exemple de toutes les vertus, exemple de dévone- ment, d'abnégation, de bravoure et de patriotisme le plus pur.Je ne saurais mieux terminer cette lecture, faite devant cet auditoire dont l\u2019attention bienveillante a si fortement en- 3 \u2014Vons vous plaignez que l'avoine est très chère ; hors de prix ; c\u2019est vrai, ce qu il y a à faire c\u2019est de trouver une autre rourriture aussi bonne et cofitant moins cher.J'aià vous offrir deux chars de blé (feed Wheat) meilleure nourriture et moins chère.que l\u2019avoine.C.E.LAFLANME Tous les Médecins Gonnaissent les ndes propriétés médicinales FRE as réellement bon, combinées avec udes propriétés toni uly de Quina ds Pérou ; de là leur conseil \u2014 ** prenez Wilson's lnvalids\u2019 Port, .\u2014\u2014 Vie Oporto de Wilson pour couragé mes humbles paroles, qu'en disant avec notre poète national - Inchnons-nous devant les gloires du msse, Conservuns le dépôt précieux qu'ont Inissé Pour nous les conquérants de nos libertés saintes, Ces hardis novateurs, sans reproche, sans craintes, Etaient bien de leur temps.Sur l'affat des canons C'étuient avec leur sang qu'ils écrivaient leurs noms.Devançant même un peu leur Époque tardive Ils voyaient poindre au loin la lusuière plus vive, Annionçant aux mortels l'êre des grands progrès, Pour nous émanciper plus tôt, sans nuls regrets Ils nous sacrifiaient leur robuste existence.C'est cet oubli de soi, cette fersne constance A tout sacrifier pour le bonheur d'autrui Que nous devons tâcher d'imiter aujourd'hui.L\u2019AFFAIRE DES 240 PIASTRES Il y a déjà plusieurs semaines LA Na- TION demandait au président des commissaires d'école de la paroisse de St-Jé- rôme, à M.Lalande, puisque c\u2019est lui qui est le factotum et l'exécuteur des hautes œuvres de la cheffrerie libérale du comté de Terrebonne, demandait disons- nous, pourquoi les commissaires d\u2019école de la paroisse avait payé $240.00 de plus à M.Filion qu\u2019à un autre entrepreneur responsable pour la construction de la nouvelle école du Cordon.M.Godfroid Lalande, trop occupé, je suppose à vendre et à racheter sa terre, n\u2019a pas eu le temps d\u2019éclaircir le mystère pour les contribuables, ses mendataires.Mais l\u2019Arenir du Nord, ni qui doit s\u2019y connaître dans cette affaire n\u2019aurait-il pas pu lever le voile et nous laisser voir au fond de la boîte.C'était doublement son devoir d'allumer la chandelle puis- qu'il se donne pour mission d'éclairer notre population et de la diriger dams la bonne voie.Mais ¢a ne doit pas être si malin après tout de nous dire pourquoi on paie ÿ1,040.00 à MM.Filion pour un ouvrage que les MM.Pepin offrent avec garantie de faire pour $800.00.Il est temps de répondre, parce que les contribuables sont bien capables de penser que c'est parce que M.Filion siège au conseil de ville à côté de M.Henri et que, bien qu\u2019il soit plus grand que celui-ci d\u2019un bon six pouces, il trouve toujours le tour d'emboîter le pas régulièrement derrière lui.Allons, messieurs de l'Avenir die Nord, dites-nous donc au moins que ce n'est pas une affaire de chefirerie, si non, vous allez y perdre de votre popularité et vos petites affaires baisseront d'autant.4 JEAN DusaULT.+ n Tar vs memes se = : M.JOS.CORBEIL | AGENT D'ASSURANCE © ST-JEROME, P.Q nin dea rues Labelle of Nte- Marie M.CoOkRBKIL représente toutes les meilleures Compagnies d'Assurances sur la Vie, contre Ye Feu, les Accidents et | Garanties.16-7-05\u201410 i Invalides Un rare vieux Vin d'Oporto avec Quina du Pérou selon les quantités prescrites par les pharmacopées anglaise et française, Pour les personnes faibles et Épuisées, un tonique sans pareil, En vente chez tous les Pharmaciens et Epiciers.DONAT CODON MAGASIN GENERAL STE-AGATHE-DES-MONTS 8 Marchandises sèches et Epiceries.Assortiment d'INDIENNES, d'ETOF- FES A ROBES de tous prix et de tous genres.SUCRES, CASSONADES de toutes les qualités.Nos prix ne craignent aucune con- 2 Escompte pour du Comptant 5-9-01-In FERRONNERIE Jos.Morin STE-AGA'THE-DES-MONTS (-Ancien magasin Chalifoux) M.Jos.Morin, déjà avantageusement connu du public, vient d'ouvrir un magasin de Ferronnerie À Ste-Agathe.SPECIALITE : Fournitures pour forgerons et entrepreneurs, Vitres, Huilex, Ete.Une visite est sollicitée.Venez voir nus prix.§-9-01-18 Librairie Francaise.Succursale de LA NATION L'on trouvera les ouvrages des auteurs distingués suivants : Lamartine, Bret-Harte, Rémi Maizeroy, Maillefille, Ed.de Mirecourt, Xavier - \u201d de Montépin, etc.Grand choix de livres à DIX Cts, ~d.PONY, 1632 tue Ste-Catherine.Alkuline Medical Co., London, Eng.Messieurs, J'avais le Catarrhe depuis huis ans et j'ai le.plaisir de vous informer que je me suis gués.avec une bofte de vos Poudres Alkalines, Jos.Dismanais.678 rue St-Laurent J.V.LEONARD RVOCHT ST-JEROME.Ca.T'EURERONNE\u2018 D.LEONARD ! NOTAIRE Sainte-Monique, - Co.Deux-Montajres.W.B.NANTEL, C.R.AVOCAT ST-JEROME, Co, Freuzsoune Camille de Martigny Ancien Magistrats ° RMOCRT ST-JEROME, Co.Tusnzsonnz IA NATION.\u20142: DÉCEMBRE 1901.IMPRESSIONS Notre outillage est au complet.Notre ouvrage est waranti Nos prix sont les plus bas.Téléphones No 3230 Main, et M.Lavigne ira donner les quotations pour faire les circulaires, eartes d'affaires, blancs de compte, entêtes de lettres, etc.EMILE LAVIGNE & CIE, Chambre 17 19, ldifice * La Presse.Un chef qui ne commande pas Sir Wilfrid Laurier est un grand chef et les libéraux en sont fiers à juste titre, mais il a un défaut ; celui de suivre un peu trop.Il ne commande pas, il obéit : il ne dirige pas l'opinion, il la suit ou plutôt, il la subit.Ce n'est pas un mince défaut chez un politicien.L'Hon.Juge Wurtele avait virtuellement donné sa démission, comme juge de la Cour du Banc du Roi : et l'Hon.Juge Langelier, juge de la Cour Supérieure, un de nus magistrats les plus instruits, un homme supérieur et parfaitement qualifié, digne sous tous rapports et qui aurait fait honneur au Banc au lieu de le déparer, était tout désigné pour prendre sa place.Mais voici que les avocats anglais du Barreau de Montréal, prennent ombrage, s'imaginent qu'on les vole, s'assemblent, font des discours et vont en délégation auprès du grand Chef, Sir Wilfrid Laurier, lc premier ca- nadien-français qui ait eu l'honneur de gouverner notre Canada.La prétention de ces messieurs est-elle fondée.Non.Ils ont toujours été traités en enfants gâtés, et ont eu tout ce qu\u2019ils ont droit d'avoir et souvent plus.tres, un canadien-français.Sur ce point notre ex-chef, Sir Charles Tupper, s'est fouroyé de la pire façon, et, j'ose croire que cela a été cause de sa défaite.Sir John aurait été plus habile que lui.I! ne se serait pas pressé tant et n\u2019aurait pas pris action si tôt.Ce n\u2019était pas lui qui gouvernait\u2014c'était sir Wilfrid.Il aurait pu lui-même réagir contre l'opinion, \u2014lui donner la saine direction.I aurait eu grand succès dans Québec ct les choses auraient été à peu près les mêmes dans Ontario.Ft lors même que le résultat final eût été contre lui, la réaction se serait bientôt faite, et le parti conservateur aurait au- jourd'hui un bel avenir devant lui.Sur une question vitale pour notre pays le chef du gouvernement se trompe, suit le mauvais chemin,\u2014le chef de l'opposition emboîte le pas derrière lui, ou si l'on veut, le devance.A un moment ils sont tous les deux devant i'électorat sur le même terrain.L'électeur se dit: vous voulez tous deux la même chose, ça ne vaut pas la peine de changer de gouvernement.Laurier est resté en au pouvoir\u2014et sir Charles \u2014vis-à-vis de rien ! Le vieux sir John, encore une fois aurait été mieux inspiré et plus habile, s\u2019il eût été à la place de sir C.Tupper.Et si nous avions eu À notre tête des hommes comme Sir John A.MacDonald et Sir Adolphe Chapleau, nous n'aurions pas envoyé nos soldats sur le sol africain.Chapleau savait réagir contre l'opinion mal inspirée.Sa conduite dans l'affaire Riel l'a démontré.Un chef doit réfléchir sérieusement avant de parler et d'agir et une fois qu\u2019il à pris une détermination il est inébranla- sur sa tête.Et quand une fois, ils ont eu quelque! chose qu'ils n'avaient pas droit d'avoir,.iis veulent l'avoir toujours par la suite.Ils invoqueut prescription acquisitive.| Et Ja conclusion de tout cela.\u2014L'hon.| Juge Wurtele reste à la cour du Bane du, Roi, et le Juge [Langelier à la cour Supérieure.C\u2019est simple ! Jolie manière de résoudre les questions Ce serait une farce, si ce n'était pas sil sérieux : Si cela te dénotait pas une faiblesse extrême de caractère.chez notre premier.Ce n'est pas avantageux, l'hon-, neur, d'avoir à la tête du pays un cana- dien-français, s'il faut qu\u2019il se ploie au caprices de messieurs les Anglais, et qu'il empêche les difficultés de surgir de peur de ne pas les règler à leur goût : et, se prive de nommer juge à la Cour du Banc du Roi, uu bon canayen, pour ne pas déplaire aux avocats anglais.Cartier qui ne venait qu\u2019en second lieu dans le cabinet, n'aurait pas enduré cela ; il aurait dit, il faut que cela passe ou que.ça casse\u2014et ça aurait passé ! Dans la question des contingents, Sir Wilfrid n'a pas dirigé l'opinion ; il l'a suivie et l'a subie, servilement.Ce qu'il a fait, il l'a fait malgré lui, par faiblesse de caractère, pour ne pas démériter auprès des Anglais.\u2018 S'il avait agi librement,.it aurait suivi *sék premières impressions.ar son manque de caractère, il a posé un faux principe dont le pays sera vietitie avant longtemps peut-être.Nous avons, bien volontairement, il; tat vrai, pris part À time guerre de l'em- ; pire, sur un continent qui n'est pas mé- me le nôtre.Un tenips viendra\u2019 peñt-être, où il faudra forcément y prendre part.La Russie n'aurait pas à déclarer la guerre À l'Angleterre et envahir notre pays côninte partie intégrante et solitlaire de l'empire \u2018Britannique : et, alors au feu les danajens ! ! que de pleurs et de grin- It Ia guerre serait aussi avancée saus doutc\u2014et en aussi bonne voie, et nous n'aurions pas À regretter un mouvement aussi rétrograde pour l'avenir du Canada, que la participation aux guerres de l'empire.\u2014\u2014 Choses de l\u2019Université Hier, à l'Université, première conférence de M.l\u2019abbé S.Corbeil.Brillant début, brillant même jusqu'à devenir une surprise pour plusieurs qui ne s\u2019attendaient pas à voir un sujet modeste, presque banal, traité avec cette hauteur de vues, cette ampleur de développements et ce rare bonheur d'expressions.J'avais prédit ce beau succès et je me félicite d'avoir été une fois au moins, bon prophète.Encore que le nouveau drame de M.David'Iui disputât, ce jour-là, l\u2019attention et la faveur publique.M.Corbeil a réuni, autour de sa chaire d'éloquence, un auditoire nombreux, distingué, sympathique qui n\u2019a pas ménagé ses applaudissements.C\u2019est que Montréal n'est pas si absorbé qu'on le dit\u201c par ses affaires ct ses plaisirs ; il s'intéresse encore aux choses de l'esprit, il sait prendre cl goûter sa part des jouissances intellectuelles.Je nven réjouis vraiment pour notre blics.Qu'elle ouvré donc largement, ses chaires à tous lès travailleurs.intellectuels, je veux dire à ceux de notre ! race et de notre famille aussi bien qu'à ceux de l'étranger.Qu'elle sache les déterrer, s'il le faut, dans les retraites obscures où ils \u2018vivent trop: souvent .cement de derits ! Mais\u2018trôp Card, le prin- * cipe a été pusé, et posé par l'un des-nô- À igrotés dù publie contme- d'eux-iné- mes; ef quelle les présente avec .con.à ble comme le roc, ditt le ciel s'écrouler | \u2018Université.Elle n\u2019a plus à craindre de: voir ses salles désertes \u2018aux cours pue! ms fiance.Après tout, nos gens auront {Vient la bouche d\u2019or qui oriente les toujours sur les étrangers cet avantage | Peuples dans leur voie ct décide leurs de mieux connaître le milieu où ils |destinées.On le sait, M.l'abbé Corbeil parlent, d\u2019être plus en harmonie avec | Nous appelle sur les hauteurs, leurs auditeurs, de mieux saisir les {convie à l'idéal.\u2018Son orateur traits de couleur locale et de donner ;tout un érudit, un penseur, u plus juste la note du sentiment natio-i d'état, et, dans nos temps de nal.nisme, il sera un grand chrétien, com.£t pour exprimer toute ma pensée, \u2018Me l\u2019étaient O'Connell, Montalembert, pourquoi n'aurions-nous pas, à notre i Windhorst.Cela nous mèue loin des Université, à côté de la chaire de litté-: sophistes\u2014si beaux diseurs qu'ils soien, rature française, une autre chaire de\u2018 \u2014Qui sont en train de perdre la Franlittérature canadienne ?\u2014où l'on pour-;ce.Mais aussi ce n'est point pour per.rait dire tout haut que nous avons nos ! dre les nations, c'est pour les sauver, poètes, nos orateurs, nos historiens, nos Ique le don de l\u2019éloquence a été fait publicistes ; qu\u2019ils out produit, sinon {aux hommes.des chefs-d'œuvre du moins des œu-! Un mot encore.Je note la dernière im.vres remarquables ; qu\u2019il convient de | pression que me laisse cette conféren.les faire connaître et apprécier à leur ce.C\u2019est à nous que s'adresse le confé.valeur ; que cela importe à l\u2019honneur | rencier, c'est nous qu\u2019il invite à gravir et aux meilleurs intérêts de la patrie ; : les hauteurs : nous, citoyens d'une dé.que c'est le moyen de développer notre ; mocratie où, les plus nobles ambitions, littérature nationale, de stimuler les! comme aussi toutes les faiblesses of talents naissants, de leur ouvrir des | toutes les lâchetés peuvent se donner horizons et leur tracer la bonne voice, | libre carrière ; nous, hommes du etc.NNième siècle, trop habitués à faire Je reviens au conférencier et à sa | deux parts de notre vie, l\u2019une pour les conférence.M.Corbeil avait à parler'labeurs nécessaires ct impéricux qui de l'orateur d'après l'histoire, sujet as-' donnent le pain quotidien, l\u2019autre pour sez mal défini dans ces termes, et qui : les plaisirs faciles qui distraient de ce faisait craindre que le professeur ne'labeurs ; nous, journalistes et politi- sût pas assez sc dépouiller de ses pré-.ciens qui sortons tous plus ou moins occupations journalières et s'affranchir: meurtris des luttes de parti, apres, des lieux communs qui traînent depuis.inexorables, pleines de rancunes et de deux mille aus, dans les traités de rhé- préjugés .Et avec cela nous avons torique.Mais l\u2019écueil était trop visible vieilli, en laissant se perdre aux ronces pour ne pas être paré, et monsieur le du chemin les vigueurs et les enthou- conférencier savait trop bien sa rhéto-_siasmes de notre jeunesse.Est-ce qu\u2019il rique pour ne pas tenir compte des nous reste encore l'envie, le couragelt bienséances oratoires.Donc, il a su le loisir de monter avec le conféren- élever et agrandir son sujet pour le ;cier éloquent et sage que nous venons mettre en rapport avec son auditoire.d'entendre, sur les sommets daus les Il nous a montré l'éloquence politique [régions sereines où il place son ora s'épanouissant surtout dans les états teur ?Hélas ! je crains que de vieilles démocratiques où la parole a toute sa \u2018habitudes ne nous arrêtent au pied de liberté d'action.C'est l'à que l'orateur la montagne.Nous aimons, du moius, devient tune puissance publique ct son | et admirons l'idéal qui nous est présen- discours, une action snciale : témoins té.Nous conjurons nos fils et nos ne Démosthènes, Cicéron, O'Conuell, veux de s'armer mieux que nous pour , Montalembert.Mais l'orateur de cette les Inttes de la vie réelle, privée ou \u2018force ne s'improvise pas ; ii s prépa- publique, selon le programme tracé re et se fait \u2014/fen/ oratores \u2014 par un\u201c par le professeur éminent qui sait nous \u201clong entraînement, par de patientes et parler de l'éloquence avec tant d'éle- longues études.Avant tout, il doit | auence\u2014et qui nous donnera souvent, \u2018se pénétrer des principes de la philoso- [nous l'espérons, la bonne fortune de ; phie chrétienne qu'il ne trouvera nulle |l'entendre, de le goûter, de l'appiat- ; part mieux exposés que dans les adusi- | dir, ; tables encycliques de Léon XIII.| + Quand il les aura pratiquées conune | fil faut, il saura tout ce qu'il faut sa-! \u201cvoir sur les questions les plus graves et les plus vivantes du monde actuel.Ainsi armé, notre orateur est-il prêt à aborder sa carrière ?non, pas encore.Il faut qu\u2019il acquiert, de plus, l'expérience des choses humaines, sinon l'expérience vécue, du moins celle qu\u2019on peut trouver dans les livres.Et dans quels livres ?ceux de Thucydide, Tacite, Bossuet.Et maintenant, sur ce \u2018riche fond d'idées, il faut qu'une langue polie et savante vienne jeter \u2018ses trésors d'élégance, de grâce, de coloris, d'harmonie.Cui, il le faut peur que l\u2019orateur pénètre l'orcille et arrive] jusqu'au cœur du peuple \u2014 même de notre peuple, \u2014puisque nous sommes Athéniens sous ce rapport.Je ne soüp- çonnais pas que nous cussions A ce point lc sens esthétique ; mais puis- il nous est avant 1 homme christia.G.A.Nantel\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 + rt Arm me Jolis minois! * Chaque pays vante ses heiles, Je crois bien que l'on ne ment pass Mais nos \u2018 Jérômiennes\u2018* comme elles.Ont des grâces et sics appats.\u201d I y en a des blondes, il y en a des brunes, il \u2018y en a des rousses, il y end pour tous les goûts.Toutes sont jolies.Je veux parler des Jérômiennes.Notre (chère petite ville est renommée pour s \u201cjolis minois, on n'est jamais bou JUF dans sa propre cause, mais je chanté comme notre poète canadien : * Je crois bien que l'on ne ment pas.\u201d ; Votis la connaissez tous, cette ravi saute blonde, à la démarche un peu fère au teint 5 rosé à l'œil d'azur, si me queur que l'on est tenté de se demander : cs ticienx eo ee radii benux jeux, Ou ; .; | Calixte.> Grand Dieu, quelle dégringo- suttout pour celle de ses électeurs, nous SX .« ; erovons utile d'are: , .{lade ! c'est à faire rêver à la cheffrerie Toyons utile d'attirer l\u2019aetention publi-1 =; s si libérale du comté de Terrebonne avoué que sur ce qui vient de se passer dans le |= \"TR cousin Jean PES comié voisin : \\ par fe cousin Jean.Eger: em Lo., \u2019.; 4 .M est reconnu que la scciéfé d\u2019agricul- : {lie woe Than Disa, turbos Delle ma 2 BE To, SET wl BT wk uredes Dejix Mbntagmesia été unisuccès Le he o ; 2e 2 5 KY.J ct telle a rendu di erkses sertrices à la .PERE .4 2 classe agrichle : pout le ¥penser de moan » par des \u201c\u2018 cultivateurs \u2018\u2019 comme Edouard, George ct Johu Parslow.Benjamin ce et dont les autres ont à peine une va- J suffit + less expositions antaclles tesuidre l de StEustache et de St-Joseph où la qua- : lité et la quantité des objets exposés ain; M que le nombre de visiteurs donnaient na UT a faintile, L'usagejmodéré de, Bière, ; Whisky, etc.cé rh alone putas \u201cADIP- | SONE (extrait Liquide Conçentré).Faiplutôt l'idée d'expositions 1-ovincinies oc en essai, Dépdt chez M.J.P.Conque de comté.46 \u2018Alu & Cie, 1345 rue Oritario, coin St- , Ées suceès uniquls Cris Te ; rovice, , André.Clot aad Jai .ni ft, ; , cons 1i¢ le chiffre de la population du ; {1 ne faut pas oublier que l'on à un » sont surtout dûx,à.la confiance | erès' boh diner pour 2565.à l'hôtel Ri- AWinspiraient les anciens directeurs et | etictien, rue St-Vindent; Montréal.! leur secrétai eM Beni + .cCretaire M.Benjamin Beguchamp.| = Cest él croi 4m Res et la : ) Natiou, ** Montréal et vous recevrez Je journs) Myopie de M.Ethier qui, tout comme la La Narionpendant 12 Mois = A AR tinstruits et les plus progressifs du comté ; Beaulnc \u2018et ejusdem farinac\u201d des \u2018\u2018 eul-: \u2018tivateurs \u2019 dont les uns sont sur une pla-.che et un cheval, en un mot, fait battre, :oxAnponçez, dans La, NATION ! 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Si encore, il s'était contenté de cela.Mais c\u2019est que cette préface, où l\u2019au-| teur a soin de nous dire que son livre | remplira la jeunesse d'ardenr pour le! bien\u2018 est suivie d'un livre !!! Ah ! pauvre Cyprien, s'il te reste encore une côte, à toi de la bien tenir.Pauvre littérature, que l\u2019auteur dit s'être efforcé de soigner ; pauvre grammaire ! c\u2019est à peine croyable qu\u2019en ce commencement de siècle, il se trouve dans les cases des impritueries, du caractère assez docile, que dis-je, assez avachi, pour se prêter à semblable besogne.Avant d'avoir parcouru \u201c Les fleurs de la jeunesse et Jeanne l\u2019Orpheline de M.P.Fournier, je in\u2019aurais jamais crû que la manie d\u2019étreautesr put rendre aussi stupideinent aveugle.Et dire que ce monsieur Fournier, dont le lecteur peut admirer la binette en première page, non content de fourrager dans les questions politiques et d'éducation, nous offre pardessus le inarché un romau,que dis-je un roman ! la langue française malgré toute sa richesse d\u2019expressions nen offre pas une capable de qualifier une aussi monumentale bétise.\u201c* Sous les dehors rustiques d\u2019une * vieille masure, vivaient au prin- \u201c* temps de 1830, à Lyons, une mère \u2018* chrétienne et ses quatre petits en- \u201c fants.\u201d Si ça n\u2019est pas ce qui s'appelle vivre dehors sur le chemin du roi, c'est que les mots sont faits pour ne rien dire.Continuons : \u201c Le mari que les voyages el sa cou- \u201c duite déréglée, avaient rendu incré- \u201c dule, travaillait & Marseille ; à tous \u201cles quinze jours, il venait visiter sa \u2018\u201c famille.Les enfants avaient pour \u201c nom : l'aîné, âgé de huit ans, celui \u201c d\u2019Arthur ; le deuxième, âgé de six \u201c ans, celui de Frédéric ; le troisième, \u201c celui de Jeanne et le cadet, celui de \u201c Lonis.\u201d Pour une tour de babel, c'en est une ! Et mest avis que Louis est un fier usurpateur de titre.À toi de réclamer Frédéric.Imaginez donc cent trente deux pages comme cela, quand elles ne sont pas pires .Et après cela je me demande pourquoi nos législatenrs, soucieux de la morale publique, ne passent pas un amendement à uos lois criminelles, décrétant la peine de mort contre tout .isdividu pouvaut se rendre coupable de semblable infamie.Tout ce qu\u2019il y a de libraires au pays devraient s\u2019entendre pour ne pas vendre une plume ou une goutte d\u2019encre à, l'auteur des \u201c Fleurs de la jeunesse et de Jeanne I'Orpheline.\u201d Je vous donne à digerer les trois premières phrases de * Jeanne l'orpheline\u201d: Et par contre que tous les marchards de quincailleries lui expédient gratuitement haches, piques et pelles, il doit savoir tenir cela plus habilement qu\u2019une plume.* Soyez plutôt maçon, vi c'est votre métier.\u201d CRITIQUE.: LA NATICN.\u201421 DECEMBRE 1901.L'opinion d\u2019un canadien M.Lépine, ancien rédacteur du Soreil, vient d\u2019adresser à ce journal une deuxiè- - me lettre écrite daus Jes velds du Sud- Africain.Quelque vilain mat.n, M.Lépine avait disparu et toutes les recherches faites pour je retrouver étaient inutiles.Quelque Leau jour, on reçoit des nou- veiles de l'ancien journaliste, il s\u2019est enrôlé dans l'armée sud-africaine : c'est lui-même qui annonce la nouvelle dans, une lettre pleine d'entLousiasme pour la cause anglaise, Daus sa deuxième lettre, il est moins enthousiaste, la guerre tel que les anglais l'eutendent et la font, lui fait ho:- reur.Voici un extrait de sa lettre, où il est question de la cruauté des anglais.\u2018Rlecksdorp, 22 octobre.\u2014 Nous sommes arrivés ici avant-hier, course à cheval d'une dizaine de jours.Nous avons sillouné en tous sens l'Orange Colory, comme on appelle maintenant l'istat Libre d'Orange.Nous avions ordre de tout détruire, de tout tuer.excepté les femmes et les enfants.Nous avons immole des troupeaux innombrables, victimes inconscientes offertes au terrible Mars.Ces milliers de moutons et de bestiaux égorgés, jonchant la plaine, offrent un spectacle dégoûtant.Je ne me sens vraiment pas de goût pour le métier de bouciier.La destruction des fermes est une autre chose attristante, Le soldat livré au pillage est généralement féroce ; il fait main basse sur tout ce qu\u2019il peut emporter et s\u2019amuse à briser le reste à coups de crosse de fusil.J'ai vu détruire ainsi un magnifique piano-orgue, qui avait bien dû coûter quelques milliers de piastres.L'Orange Colony est aujourd'hui une vaste métropole.Le veldt est couvert de squelettes et de cadavres en putréfaction, qui exhalent une odeur fétide, I y en a tant que le temps manque pour les enterrer.Céla ne contribuera certainement pas à diminuer les cas de fièvre.Voilà la saison dus chaleurs qui commence et je me demande si la peste n'éclatera pas.L'ordre de fond luer est formel comme oti voit ; on ne saurait s'y méprendre, Il n'y a de grâce que pour les femmes et les enfants mais quelle grace | Ces pauvres créatuies tombent entre les mains d'une barbare soldatesque qui assouvit ses pas- sious et traînent plutôt qu'ils ne transportent leurs victimes «ux camps de concentration où elles sont parguéus comme des animaux et meurent comue par douzaine à la fois ! Horreur ! La vie que nous menons dit M.Lépine, À la fin de sa lettre, n'a rien de Lien amu sant.Il faut être Lien bâti pour y résister.Nous couchons à la belle étoile et la nourriture fait souvent défaut.Le service d'approvisionnement est très mal organisé.It a plu A torrents toute la nuit dernière et je me suis éveillé ce matin dans six pouces d'eau.A Naauwpoort, où nous somes passés, j'ai obtenu la permission, avec mon ami d\u2019Amours, de visiter lu tombe de Lucien Larue, fils du Dr Léonidas Larue, qui a succombé à la fièvre typhoïde au début de cette campagne, après avoir été blessé à Puardeberg.Nous nous sonunes agenouillés et nous avons récité une prière sincère pour le repos de l\u2019âme de ce brillant jeune homme, dont la carrière a Été ainsi prématurément brisée.Du Quotidien de Lévis, du 27 Nov.1901, .Mots et anecdotes Entre voyageurs : \u2014Beau pays, l'Egypte, mais quelle chaleur, près des Pyramides, j'ai fait cuire des œufs au soleil.\u2014Té, mon bon, ce n'est rien auprès de Zanzibar .Nos œufs, nous les faisous cuire au claire de la lune ! Dans un grand magasin de wouveau- tés, un inspecteur surpreud une dame en train-de faire müir\u201d lasse surdivérs ob- jets.apres une! ; M?arrête.| La voleuse d\u2019un shperbe : ; \u2014-Mais, monsieur, vos employés sont (tellement occupés, qu'on est bien forcé *de se servir soi-même ! .: A la chambre des députés : \u2014Comment s'appelle donc cet orateur qui parle si vite ?\u2014C'est M.X .Liste.\u2014Quel moulin à paroles ! \u2014Justement, et, comme tous les moulins, il tourne d'autant plus vite que sa meule ne broie rien., Un député sécia- Opinion de Joseph Prud'hommie sur une de nos dernières crises politiques : **I1 me semble que le navire de ¥ Etat chasse sur ses ancres : il n\u2019y a plus que les marchands de vin qui tiennent au mouillage.\u201d | Dans un ménage géné.\u2014 Monsieur ct madame se prennent de querelle et se jettent à la tête la vaisselle grossière qui charge la table.\u2014T'out à coup, madame s'arrête en poussant un gros soupir : \u2014Où est le temps, dit-elle, où c'était du Sèvres ou du vieux bohême que nous cassions ! .Deux gravoches, jouent aux environs de l'hôtel des Invalides, quand vient à passer un des pensionnaires de l'hôtel ayant un nez d'argent.son camarade, un invalide de la narine ! Chez un spirite : \u2014 Monsieur, je voudrais bien m'entre- nir avec l\u2019âme de ma sœur Ursule\u2014 Moi, avec l'âme de mon oncle.\u2014 Voici, messieurs.Et après une minute d'entretien : \u2014Je vous remercie, dit le premier visiteur.C'est parfait, mais je dois vous dire que je n\u2019ai jamais eu de sœur ! \u2014Ni moi d\u2019oncle ! dit le second.Le spirite ne sourcille pas, on paie, on se salue, on se quitte .Bizarrerie de la langue française : | Le temps n'a pas plu quand il a plu; beaucoup.Et moins il a plu, plus il a plu.Lu dans un journal de province : \u2018* Le nommé X .s\u2019est brûlé la cervelle .\u2018* La balle a pénétré dans le cœur : la tort a été instantanée, Pauvres M.X .! dans quel endroit il plaçait sa cervelle ! 1 Entre financiers, sous les colonnes de Bourse : \u2014Oui, mon cher, j'ai entre les mains une affaire magnifique, et si Dieu me prête vie .\u2014Ah ¢u ! tu empruntes donc 3 tout le monde ! .Casse-Cou.2e mm tn ttm tr em.La GAISSE d'EGOROMUIE des CANTONS du PAU St-Jérome, P.Q.Fait toutes sortes de'transactions d\u2019argent.Escompte les billets de commerce et les billets d\u2019encan.Fait toutes espèces de collections.Traites émises sur toutes les parties de l'Amétique.Traite des pays étrangers encaissées au taux le plus bas.-Intérêt-alloué sur dépôts: - \u201cAR; DESCHAMBAULT, Gérant COLONNE \u2014Regarde donc, dit l\u2019un des gainins à | 18-7-01\u20141a.PHARMACIE FOURNIER \u2014\u2014 À VENDRE \u2014\u2026 Le Dr E.Fournier a été: chargé par un de ses amis de Montréal, parti récemment pour les Etats-Unis, de vendre à sacrifice un.magnifique PIANO COTTAGE Tout à fuit Neuf, qui a été payé 8400.00 Les personnes désireuses d'acheter un piano neuf à un prix de véritable \u2018\u2018 bargain,\u201d feraient bien de s\u2019adresser au Dr Fournier, qui leur donnera toutes les informations désirées.ADEAUX + FOUR Lesfêtes De D Parfumerie de - \u2026GhOÏX.ASSORTIMENT MAGNIFIQUE Pipes Tout ce qu'il y { a de plus riche, de plus nouveau ALA nl » PHARMACIE FOURNIER ST-JEROME, P.O 18-7-01\u201418: A Suint-Térôme \u2014Dimanche, le 15 courant, vers sept heures ct demi du soir, notre église était remplie d'une foule désireuse de donner une dernière preuve de leur attachement au Révérend L.J.A.Lafortune, notre ancien curé.Une adresse exprimant les regrets et les remerciements de toute la population de St-Jérôme fut lue par M.J.D.Guay.Mors M, Frs.X.Guénette s'avança, et, au non des citoyens, remit à M.le curé une magnifique montre en or,et un cadeau qui fut non moins sensible à notre ancien pasteur, une peinture représentant SS.Léon XIII.Cette œuvre est ficlèle- ment rendue au \u2018ire des connaisseurs est due au pinceau de Mme J.J.Grignon, de Ste-Scholastique.M.le curé répondit ensuite en termes choisis à cette dernière marque d'estime de ceux qu'il aime À appeler: \u2018ses chers paroissiens.i Lundi soir, le révérend M.Lafortune laissait définitivement St-Jérôme pour aller prendre possession de sa nouvelle cure de Boucherville.| \u2014!e révérend M.Lamarche, curé de St-Jérôme, nous est arrivé définitivement mercredi.LA NATION sc fait un plaisir et un devoir de souhaiter la bienvenue à son nou- ; veau pasteur.| M.le curé Lamarche, dont la réputa- | tion d'homme de talent, tant d'orateur que de sage administrateur, nous était\u2019 parvenu avant aujourd'hui, peut comp-, ter à bon droit sur le dévouement et la | bonne volonté des paroissiens de St-Jérô- me.Nous l'assurons d'avance du concours de LA NATION.\u2014Les Frères de l'Académie du Sacré- Cœur.de notre ville, sont à organiser, tune magnifique représentation qu'ils donneront jeuni, le 26 décembre après midi, dans la salle du marché.Îls joueront *\u201c Tambert Limnel.\u2018* Nul doute que la population de St-Jérôme ne manquera pas une aussi belle occasion de se récréer, \u2014Le chœur de chant de notre ville nous promet une messe de minuit qui éclipsera ce qui a Été exécuté jusqu'ici «dans notre église de St-Jérôme.\u2014M.G.H.Garden, de Lethbridge, Alberta, était à l'hôtel Beaulieu, la se- inaine dernière.\u2014M.M, A.Prendergast, gérant général de la Banque d'Hochela, était à St- Jérdme mereredi, à l'hôtel Beaulieu.M.Gagné, gerant pe In succursale de cette institution, est aussi à l'hôtel Beaulieu, ; \u2018 tenant son homme, LA NATION.\u2014z1 DECEMBRE gos.pelain, réélu.Syndics : 1er Hormisdas | Hos.à.a.vaut, C8.Gagnon, zième Joseph Charron.gième |?À FHAv1im0, 11.6, Antoine Plourde.Conducteur : 1er Ado-! nias Gagnon, 2ième Albéric Gagnon.! Sentinelle interne, Onésime Duclos ; seh | tinelle externe, Rodrigue Lusignan.M¢- | decin de la Cour, Dr Magloire Ouimet, réélu.A Sainte-Thérese (De notre correspondant.) \u2014Les élèves du séminaire exécuteront à Noël le programme suivant : MESSE DE MINUIT Entrée (orgue) grand chœur, Th.Dubois | Graduel, Introit, Alleluia et Communion, .E.GicorT Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Fanconiex Agnus, J.Eykens | Offertoire, (en sacra noc) A.Adam Messe de l\u2019aurore, Noëls anciens, Grand ; chœur Sortie, Marche, Scotson Clark : Messe du jour.même programme.i Au salut, Sanctus et Offertoire de la | messe.Ave Maria Hauptman \u2018 T'antum H.Millard Ls.Verschelden tiendra l'orgue, T.: Arbour, maitre de Chapelle\u2014 00e ere C mme en Notes d\u2019un Parisien | i | ! .Peut-on imaginer une plus aimable .existance que celie de Félix Gras, qui: vient de mourir, et qui était, à la fois, poète et juge de paix dans son pays?\u2019 Les poètes ne sont plus aujourd\u2019hui ce qu'ils étaient jadis.Il en est qui ont pigeon sur rue.ct la poésie nourrit main- Mais enfin, le métier n'est pas encore de tout repos.et il t'est pas mauvais, pour s'y livrer, d\u2019a-: voir sa vie matérielle assurée.Ses fonctions de juge de paix garantissaient à Félix Gras cette tranquillité.| Elles n\u2019étaient p:s tiès absorbante .11 est bien peu de fonctions, en France, qui soient absorbantes.Deux fois par semaine, notre poète passait son après- : midi à juger les petites affaires de ses; concitoyens.Il connaissait tont le mon- : de, et tout le monde le connaissait.Pour | un peu, dans ce beau pays de soleil, it! aurait pu rendre la justice sous un ché- ne, mais la loi est formelle et, très consciencieusement, Félix Gras tenait ses an- diences dans la salle consacrée et dans ie costume d\u2019usaze.| Ie magistrat dépouillait complètement le puête.Seulement, après l'audience, il se rattrapait, et il n'était pas rare qu\u2019on le\u2019 \u2014M,R.Auné Tison, secrétaire de la re- | vit, dans quelque petite guinguette des, duction de notre journal, est retenu chez .bords du Rhône.boire un bon verre de lui depuis une couple de semaines par : Châtenu-Neuf avec les braves gens dont : Une forte attaque de grippe., Nous lui souhaitons un prompt réta- iiissement.\u2014Si-Jérôme vient de perdre un de ses plus vieux citoyens dans la personne de M.Louis Brièretie du conseil municipal de notre ville depuis de nombreuses années.Nous présentons a sa famille nos sincèles condo: | léances.\u2014M.C.Ë.Lafñlamme nous est revenu jeudi matin, d'un voyage de quelques Jour: à L'Annonciation, dans l'intérêt dt son commerce.\u2014Le club de nos jeunes amis qui pro- M Brière faisait par-| til venait d'arranger les affaires.Il leur \u2018chantait quelque chanson qui achevait de ramener la paix parmi les plaideurs.{11 était, lui aussi, le bon juge, et sa ma- | gistrature était paternelle et douce.L'a- i dage latin disait que c'est en riant qu\u2019on i corrige les meeurs et les hommes.Félix Gras les corrigeait en chantant .' 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Ce sera corrcet et complet, et personne au monde ne pourra soupçonner le docteur Thompson de porter un nom qui n'est pas le sien.\u2014Personne n\u2019aura d'ailleurs de motif de le soupçonner.Pour \u2018moi tout ira bien, je le crois, mais, toi ?\u2019 \u2014Eh bien, moi ?+ : \u2014Tu as vécu à Paris, ti es \u2019connù de beaucoup de monde, tu n'as pas changé depuis trois ans.Comment feras-tu ?\u2014Mou procès et ma condamnation ayant des causes insignifiantes.ont fait très peu de bruit.Au moment des pour- : suites, j'avais annoncé à bon nombre de mes amis que je me préparais à partir pour New-York.On\u2019 doit croire que J'ai donné suite à ce projet, et personne ne s\u2019étonnerait de me voir revenir d\u2019Amérique avec le docteur \u2018Thompson.Je pourrais douc, sans grénd inconvénient, garder mon nom, mais j'ai résolu cépéfi dant d'adopter celui de ma mère.\u2014Qui se nommait ?\u2014Sophie Rambertdonc Pascal Rambert\u2014'T'rds bien, ce sera sage.IX - L 1X Compagnons reprirent leche- mira Rag REA igny et regagndrant l'auberge Je m'appelerai a i temps, il donnait un coup de coude à LA NATION \u201421 DÉCEMBRE 1901.du /Afartin-Pécheur.Ils allaient fran- Chir Je seuil de la salle du café-restau- rant.Pascal se recula vivement pour laisser le passage Hbre à une jeune fille qui sortait de cette salle, En même Voulez-vous uo 0 Badu Enlonl ?1 OULEZ-VOUS voir vos enfants grandir, se développer, sans être sujets aux nombreuses maladies communes au jeune âge, surveillez leur régime alimentaire.Si vous les nourrissez 4 LA PEPTO- NINE, le meilleur aliment pour les enfants en bas Âge, vous vous exempterez de bien des soucis.En vente dans toutes les bonues pharmacies ct épiceries : 25 cts la grande boîte.En gros: F.COURSOL.| | 382 Ave de PIHotel-de-Vitle, Montréal Ps re § Jacques et lui glissait dans l'oreille ces mots : \u2014C'est elle, Le libéré n'aurait pas eu besoin d'être averti pour reconnaître du premier con] d\u2019œil la personne dont Pascal lui avait le portrait.Elle passait devant lui, et in; restait plongé dans une sorte d'extase en présence de cette buauté sans égale.Marthe avait traversé le restaurant afin de dire à M.Lureau qu'elle s\u2019absentait pour quelques instants, lille allait au chemin fer porter au bureau télégraphique une dépêche à destination de Genève.La pauvre enfant, obéissant aux désirs de sa mère, employait ce moyen coûteux dans l\u2019espoir de hâter la répouse du banquier.Les deux jeunes gens la sa- 7 | ° A luèrent avec tune expression de profond cr © respect.Elle leur rendit ce salut par \u201cLx conl-btement no coûte une légère inclination de tête et remonta 6 j:mais tros cher.\" le faubourg du côté de la gare.Les chaussures à la fois vonfurtnbles et élégantes ne sunt jutusis chères nonobs- taut les dépenses encourues pour lus bien finir.(À suivre ) Les chaussures qui donnent du contentement sont celles qui portent le prix et la garantie des fabricants\u2014 Chs.Ed.MARCHAND AVOCAT B.P., Borrx 130.\u2014 ST-JEROME \u201cLes Chaussures Slater\u201d ss Len \u2014 A Tre olote Goody ar.J.L.ST-JACQUES, L.L.L.\u2019 Toolyear Wei ° AVOCAT mgpa suspen LACHUTE\\Ÿ De GUAY, sT-vErome \u20ac SEUL AGENT LOCAL \u2014 Asthme Guéri Gratuitement ! ! 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