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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-05-18, Collections de BAnQ.

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[" ANNIVERSAIRE La Tri Vendredi SHERBROOKE 18 moi 1990 81 e ANNÉE \u2014 No 75 (WEEK-END: 1,00$) 0.50e Domicile: 3,10$ par semaine.TELECOPIEUR ÉQUIPEMENT DE BUREAU ÉLITE Depuis 25 ans SHERBROOKE\t819> 663 1472 te GRAMBV THETFORO MINES (5141372 7313 (418) 335 3540.' 4-lbb / MAGAZINE Fini le «party» pour Edith Butler, qui choisit l'intimité Après trois ans de silence, l'Acadienne Édith Butler présente un 7e album qui tranche nettement avec les précédents.«Contente de la vie et contente d'étre en vie», elle a raconté son cheminement à Rachel Lussier.À lire demain.HOLD-UP La Caisse pop de St-Élie dévalisée par deux voleurs tSfil El Quits?.L'établissement n'a pas rouvert ses portes, hier, après le vol à main armée.PROFANATION A8 Le seul cimetière juif de Québec est la cible de vandales Le phénomène des Yvette a marqué un tournant ÉCONOMIE Le ralentissement touchera tout le pays en 1991 COUPE STANLEY DI Oilers transformés et Bruins confiants dans leurs moyens METEO (138e jour de Tannée) Nuageux: 15 à 8 C Lever du soleil: 5hl 4 Coucher du soleil: 20H14 Demain: nuageux Gérin quitte le gouvernement I Le député siégera comme indépendant favorable à la souveraineté du Québec Michel MORIN Sherbrooke Totalement opposé aux conclusions du rapport Charest sur l\u2019Accord du lac Meech, le député de Mégantic-Compton-Stanstead, François Gérin, annoncera aujourd\u2019hui même ou dans quelques jours tout au plus qu\u2019il quitte le gouvernement du Parti conservateur pour siéger dorénavant à titre de député indépendant favorable à la souveraineté du Québec.À l\u2019issue de multiples conversations tenues par La Tribune, tant avec le député qu\u2019avec certains de ses proches collaborateurs, il apparaît évident que François Gérin ne peut plus logiquement siéger dans le camp conservateur.D\u2019autant, soutiennent certains, que l\u2019opposition systématique qu\u2019il entretient à l\u2019égard du rapport Charest, déposé hier, ne lui laisse guère de marge de manoeuvre.La semaine dernière, le premier ministre Brian Mulroney a laconiquement et très di- Le rapport du comité Charest Bourassa y voit de l'incompréhension rectement invité ses députés à respecter la ligne du parti, sans quoi ils seraient invités à quitter les rangs.Plutôt que de risquer l\u2019expulsion du Parti conservateur, François Gérin préfère traverser le parquet des Communes et siéger comme député indépendant.Heures déterminantes Interrogé sur cette éventualité, Gérin, qui du reste n\u2019a pas été tendre à l\u2019endroit du rapport Charest, reconnaît que les prochaines heures seront déterminantes pour lui.11 se dit conscient des conséquences politiques de son opposition au rapport du comité présidé par Jean Charest.«Je suis prêt à assumer les conséquences politiques de mon opposition, avoue Gérin.Je me réserve quelques heures de réflexion et de consultation avant d\u2019émettre une déclaration sur mon avenir.Le premier ministre a invité tous ses députés à ne pas commenter défavorablement le rapport Charest; j\u2019ai fait le contraire.Je devrai maintenant prendre une décision.» À prendre ou à laisser Selon François Gérin, les cinq conditions proposées par le gouvernement du Québec pour adhérer à la constitution canadienne «sont à prendre ou à laisser».«En somme, ce que suggère le rapport Charest, c\u2019est de dire aux provinces récalcitrantes de poser leurs propres conditions pour accepter celles du Québec.11 faut dire les choses telles qu\u2019elles sont: des amendements majeurs sont proposés par le rapport Charest.Et ces amendements dénaturent complètement l\u2019Accord du lac Meech.Le processus est faussé et je ne peux pas y souscrire.D\u2019ailleurs, je supporte totalement Robert Bourassa et Jacques Parizeau et je demande à tous les Québécois et Québécoises de se tenir debout.» En faisant sienne la résolution d\u2019accompagnement proposée par le Nouveau-Brunswick, le comité Charest cautionne la reprise des négociations constitutionnelles, croit Gérin.«Et quand ces négociations constitutionnelles se tiennent, le Québec est toujours isolé.11 le sera une autre fois.Consciemment, je ne peux pas accepter une telle chose.» François Gerin, depute de Megantic-Compton-Stanstead (D'après PC) Le premier ministre Robert Bourassa se dit «perplexe» devant le contenu du rapport Charest sur l\u2019entente du lac Meech.Le premier ministre, qui affirmait hier après-midi ne pas avoir lu le rapport en entier \u2014 il a été déposé à la Chambre des communes vers llhOO \u2014 disait avoir «l\u2019impression que le Québec n\u2019est pas compris au Canada anglais».Le comité spécial des Communes sur la Constitution s\u2019est prononcé en faveur de la primauté de la Charte des droits et libertés sur la clause reconnaissant le Québec comme une société distincte.Dans son rapport unanime déposé aux Communes, le comité lance un appel aux premiers ministres du pays afin qu\u2019ils s\u2019entendent sur une éventuelle résolution d\u2019accompagnement dans laquelle il serait clairement indiqué que la clause de société distincte «ne diminue en rien l\u2019efficacité de la Charte des droits».Le groupe de travail présidé par l\u2019ex-ministre Jean Charest, député de Sherbrooke, soutient que la clause de société distincte «s\u2019applique conjointement avec la Charte et ne compromet pas les droits et libertés qui y sont garantis».Et il ajoute qu\u2019une éventuelle résolution d\u2019accompagnement devrait également stipuler que les clauses qui reconnaissent des rôles particuliers au Parlement fédéral et aux législatures provinciales «n\u2019ont pas pour effet de leur conférer des pouvoirs législatifs».A Montréal, le premier ministre québécois, interrogé par les journalistes après sa rencontre avec le président de l\u2019Espagne, M.Felipe Gonzalez, a commenté: «Je suis encore perplexe.Je souhaite toujours que le Canada comprenne le Québec».Mais ça ne semble pas le cas, selon lui.«Et parce que le Québec n\u2019est pas compris au Canada anglais, on propose des exigences qui nous sont inacceptables.» Du même souffle, il nie pourtant trouver le rapport Charest inacceptable.«Je ne peux pas utiliser le terme inacceptable, qui est un terme absolu, avant d\u2019avoir examiné le rapport.» Le premier ministre croit que «tant que le Québec sera aussi incompris par le Canada anglais, une entente sera extrêmement difficile».11 lui apparaît important que les provinces anglophones «comprennent qu\u2019on est la seule province majoritairement francophone en Amérique du Nord» et que le Québec n\u2019a pas le même système juridique que les autres provinces.Le Québec doit pouvoir protéger sa culture, sa langue.M.Bourassa affirme que le comité Charest «propose des amendements qui sont précis et qui veulent circonscrire des principes et des dispositions» de l\u2019Accord qui ont une portée juridique.«Quand on propose des amendements qui disent que la société distincte, on ne doit pas en tenir compte dans la charte, ou que la société distincte ne donne absolument aucun autre pouvoir, ce sont des types d\u2019amendements qui réduisent encore davantage ce qui était quand même relativement restreint» (les cinq conditions du Québec).h Le député Jean Charest, entourés du libéral Robert Kaplan, à gauche, et du néo-démocrate Lome Nystrom.«Respect intégral du Québec» ?Charest nie que la notion de société distincte soit diluée (La Tribune et PC) Le président du comité spécial des Communes sur la constitution, Jean Charest, nie que le rapport du groupe de travail équivale à une dilution de la notion de société distincte.«Le rapport respecte intégralement la position du Québec», a-t-il soutenu.Le comité n\u2019a cherché, a-t-il expliqué en conférence de presse à Ottawa, hier, qu\u2019à clarifier les choses et à rassurer les intervenants dans un débat qui n\u2019est autre chose en réalité qu\u2019une «affaire de perceptions».Une fois l\u2019Accord du lac Meech adopté, la clause de société distincte jouera, a conclu le comité, un rôle d\u2019interprétation de la Charte des droits.«Il est inexact de dire que la Charte des droits et libertés doit avoir préséance sur la notion de société distincte.Pas plus que la clause de société distincte ne doit diminuer la Charte des droits et libertés, ajoutait le dé- puté de Sherbrooke au cours d\u2019un entretien avec La Tribune.Les deux éléments sont complémentaires; ils doivent être analysés comme formant un tout.» Le rapport compte 14 pages et fait 23 recommandations.Au sujet de l\u2019échéance du 23 juin, le comité déclare qu\u2019il s\u2019agit avant tout d\u2019une «réalité politique» qui se doit d\u2019être respectée et qu\u2019en l\u2019occurrence, les arguments juridiques qui militent en faveur d\u2019un report du délai doivent être rejetés.«On prend pour acquis qu\u2019après le 23 juin, si Meech ne passe pas, c\u2019est fini», a déclaré M.Charest.Mais le comité a bon espoir que l\u2019Accord du lac Meech soit adopté et conclut que l\u2019adoption d\u2019une résolution d\u2019accompagnement, fondée en bonne partie sur la proposition McKenna, «a les meilleures chances de résoudre l\u2019impasse constitutionnelle actuelle».Le comité ne propose pas d\u2019é-chancier précis pour l\u2019adoption d\u2019une résolution d\u2019accompagnement, si ce n\u2019est pour recommander que la Chambre des Communes donne «en temps opportun» des garanties qu\u2019une telle résolution sera appliquée.Il ne se prononce pas non plus explicitement en faveur d\u2019une conférence des premiers ministres, pour laquelle le gouvernement refuse toujours de fixer une date, mais place entre les mains des onze la responsabilité de trouver d\u2019urgence une solution à l\u2019impasse.Le comité endosse par ailleurs la controversée clause de promotion de la dualité linguistique contenue dans la proposition McKenna, jugeant que, même si elle n\u2019ajoute rien au plan juridique, «elle exercerait un effet dynamisant» sur l\u2019épanouissement des minorités de langue officielle.Sur le Sénat, le comité est d\u2019avis que la réforme sénatoriale devrait figurer «en priorité» à l\u2019ordre du jour de la prochaine étape des négociations constitutionnelles.Tous les détails \u2014 A9 St-Âmable: évacuation d'une centaine de résidents Saint-Amable (PC) Alors que le gouvernement tentait de rassurer la population locale, les pompiers et les spécialistes de l\u2019environnement demeuraient impuissants, hier soir, sous la pluie battante, à maîtriser l\u2019incendie géant qui dévorait depuis 36 heures le plus important dépotoir de pneus du Québec.Une colonne de fumée noire et dense visible à des dizaines de kilomètres de distance se dégageait toujours du brasier alimenté par trois millions et demi de vieux pneus.En fin de soirée, les autorités organisaient l\u2019évacuation d\u2019environ 100 citoyens domiciliés dans un quartier qui risquait, ce matin, de se retrouver enfumé par suite d\u2019un changement de direction du vent.Tests Plus tôt au cours de la journée, les citoyens de cette ville de 5500 âmes ! sont toutefois restés sceptiques devant les propos que les autorités gou- ' vernementaies et municipales ont te- î nus.Les tests menés jusqu\u2019ici n\u2019indiquent aucun danger pour la santé; l\u2019eau est potable et un plan d\u2019évacua- lËÜKr' .Les intervenants ont préféré laisser le feu réduire considérablement la montagne de pneus de Saint-Amable avant de juger comment ils allaient recouvrir le dépotoir de sable et de pierre.tion, préparé au cours des dernières heures, est maintenant prêt.L\u2019unique école de Saint-Amable est demeurée ouverte, hier.«Suivez-nous d\u2019heure en heure, nous suivons la situation», a dit le maire de Saint-Amable, Jacques Doyon, en conférence de presse, hier matin.Il a reconnu que le scepticisme de la population «rend la tâche plus difficile.Les gens disent: on connaît ça, on a déjà vu ça à Saint-Basile», (à quelques kilomètres de là, où un important désastre écologique s\u2019est produit en août 1988).À ceux qui demeurent à proximité des 3,5 millions de pneus en flammes qui s\u2019étendent sur trois quarts de kilomètres sur une largeur de 100 mètres, on recommande de fermer portes et fenêtres, Animaux Les animaux laitiers doivent être gardés à l\u2019intérieur des bâtiments, surtout si le nuage de fumée venait qu\u2019à recouvrir les champs servant au pâturage.Mme Jocelyne Dagenais, de la direction de l\u2019inspection des produits végétaux du ministère québécois de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, ne prévoit aucun problè- me particulier pour les cultures d\u2019asperges et de pommes de terre pratiquées sur une haute échelle dans la région.«Les asperges sont dans la terre, les pommes de terre viennent d\u2019être plantées et n\u2019ont que deux à trois pouces.» Selon Claude Rivet, chimiste à Environnement Canada, l\u2019aspect le plus problématique de l\u2019incendie de pneus a trait à l\u2019infiltration de particules d\u2019hydrocarbures dans le sol.Un pneu qui brûle produit quelque deux litres d\u2019hydrocarbures.«Le niveau de la nappe phréatique est très près de la surface, à 0,5 mètre», a-t-il dit.Aucun arrosage n\u2019a été fait hier et on ne pouvait plus qu\u2019attendre que le feu s\u2019éteigne de lui-même.Pour M.Claude Rivet, d\u2019Envi-ronnement Canada, les composés volatiles qui s\u2019échappent de l\u2019amas de pneus, soit du benzène et du toluène et des FIAP, sont du même type que ceux qui s\u2019échappent d\u2019une cigarette.La concentration de ces éléments «massacre l\u2019environnement», croit M.Rivet.Paradis refuse de démissionner \u2014 A7 A 2 La Tribune, Hold-up à la Caisse de St-Élie: bandits au large Jeannot BERNIER\tSt-Élie-d ' Orford Deux individus armés ont fait irruption à la Caisse populaire de St-Élie-d\u2019Orford, hier vers 11 h 45, et ont fait main basse sur un montant d\u2019argent dont l\u2019importance n\u2019a pas été dévoilée.Les deux hommes, âgés d\u2019une vingtaine d\u2019années, ont agi avec rapidité; tout au plus, leur présence à l\u2019intérieur a-t-elle duré deux minutes.Pendant que l\u2019un faisait le guet aux abords de la porte d\u2019entrée de l\u2019établissement, l\u2019autre a cavalièrement sauté par-dessus le comptoir afin de cueillir l\u2019argent.Occupé au téléphone dans son bu- reau, le directeur de la caisse, M.Daniel Grandmont, a pris connaissance de la présence des bandits seulement lors de leur départ.Quelques milliers «Cela s\u2019est fait tellement vite que les voleurs n\u2019ont pas eu le temps d\u2019aller aux réserves importantes», a relaté le directeur, qui n\u2019a pas voulu préciser le montant exact du vol.«Ca peut aller dans les quelques milliers de dollars.» Les malfaiteurs ont pris la fuite à bord d\u2019une voiture noire de marque Buick qui a été retrouvée une heure plus tard dans la cour de l\u2019hôtel de ville.Ils avaient cependant pris soin d\u2019enlever la plaque minéralogique du véhicule.La voiture avait été volée AU PALAIS DE JUSTICE Présumée tentative de meurtre: détention contestée Sherbrooke \u2014 Paul-Émile Royer demandera aujourd\u2019hui à la Cour supérieure une révision de son ordonnance de détention en attendant qu\u2019il soit jugé sur une accusation de tentative de meurtre sur Léo-Paul Pilotte dans le stationnement d\u2019un hôtel le 11 mai, à Danville.Son avocat, Peter Downey, a confirmé hier qu\u2019il inscrirait une requête à cet effet.Royer, âgé de 44 ans, de Ting-wick, est soupçonné d\u2019avoir tiré trois coups de feu sur Pilotte, qui est toujours dans un état critique au CHUS.Me Downey invoquera que le tribunal n\u2019a pas tenu compte de la présomption d\u2019innocence et d\u2019une possibilité de défense dans cette affaire.On mentionnera aussi qu\u2019on a attaché trop d\u2019importance à l\u2019opinion du public dans la détermination de la détention de Royer.Enfin, Me Downey suggérera à la Cour supérieure de fixer des conditions pour la remise en liberté provisoire de son client qui doit subir une intervention chirurgicale à un bras à la suite d\u2019un accident de travail.Culture de mari: inculpée blanchie de toute accusation Sherbrooke \u2014 Le juge Pierre Boi-ly de la Cour supérieure vient de casser la citation à procès d\u2019une inculpée parce qu\u2019il n\u2019y avait aucune preuve ni même un soupçon de preuve contre elle.Elle avait subi son enquête préliminaire sur des chefs de culture de marijuana, possession pour trafic et possession de mari le 7 septembre, à Notre-Dame-des-Bois.Le tribunal a donc accordé la requête en certiorari présentée par son avocat, Michel Dussault.L\u2019accusée avait été citée à son procès en même temps qu\u2019un autre individu.La preuve avait révélé que la police fédérale avait découvert au cours d\u2019une patrouille aérienne une plantation de marijuana dans un champ situé à environ un mille du rang 8.Une centaine de plants y poussaient, attachés à des tuteurs.La police a découvert que le propriétaire du terrain habitait à huit milles de là.Un policier s\u2019est rendu à sa résidence le lendemain, et y a vu la femme.Il a pris possession d\u2019une quantité minime de marijuana.Il a témoigné à l\u2019enquête préliminaire qu\u2019il avait vu l\u2019inculpée à cet endroit mais n\u2019a jamais dit qu\u2019elle habitait là.La seule allégation qu\u2019elle était son épouse ne suffit pas pour prouver même une inférence qu\u2019elle fasse vie commune avec le propriétaire à cet endroit précis, selon le juge Boily.Aucune preuve n\u2019a été apportée pouvant laisser croire qu\u2019elle vivait effectivement à cet endroit ou avait participé de façon quelconque à l\u2019entreprise reprochée au propriétaire.Le tribunal a émis l\u2019opinion que le juge-enquêteur avait été induit en erreur par la poursuite avec bonne foi dans le feu de l\u2019argumentation alors qu\u2019elle a mentionné que l\u2019accusée vivait à cette résidence.Luc Bouchard est cité à son procès pour vol et recel Sherbrooke \u2014 Luc Bouchard a été cité à son procès pour répondre du recel de bijoux et d\u2019un appareil photo dans un motel de la rue King Ouest le 21 décembre et de vol d\u2019une voiture à la porte d\u2019un dépanneur le 6 janvier, journée de la triple évasion à la vieille prison commune.Il avait subi son enquête préliminaire hier devant le juge Pierre Ba-chand de la Cour du Québec.Bouchard, âgé de 25 ans, qui est défendu par Me Michel Dussault, est présentement écroué à la suite de la révocation de sa libération conditionnelle à la suite d\u2019une peine de cinq ans imposée en 87.Il se trouve aussi en attente de FAITS DIVERS Il se tue en moto Un jeune motocycliste de 19 ans, René Blouin, est décédé dans la nuit de mercredi à hier lorsqu\u2019il a perdu le contrôle de son engin sur la route procédures pour effraction à une résidence de la rue Montjoye et séquestration des deux occupants le 21 décembre ainsi que de vol qualifié de 2623 $ à la Caisse populaire d\u2019Ascot Corner le 24 janvier.Le procureur Jean-Marc Fradette a mis en preuve que les policiers ont trouvé les bijoux et la caméra, appartenant à une dame de St-Félix, dans une chambre du motel que venait de quitter le suspect.Une préposée a aussi déposé que le prévenu avait quitté son dépanneur après l\u2019arrivée d\u2019un client dont la voiture est disparue pendant deux jours.Le procès de Bouchard a été fixé au 22 mai.108, dans le canton d\u2019Ascot, à proximité de l\u2019Université Bishop.Le jeune homme, qui circulait en direction est, avait quitté la voie dans une courbe relativement douce, pour heurter le parapet.5-XJj Municipalité de JJ1 Fleurimont AVIS CUEILLETTE DES ORDURES MÉNAGÈRES, LUNDI LE 21 MAI 1990 FÊTE DE DOLLARD Même si lundi le 21 mai 1990 est une journée féériée, la cueillette des ordures ménagères s'effectuera selon l'horaire habituel sur le territoire de la Municipalité de Fleurimont.Les citoyens qui sont desservis le lundi sont priés de déposer leurs ordures ménagères aux heures habituelles.Direction de la Salubrité 14680 18 19 mai /\t\t PP\trésultats\t\t Tirage du 90-05-16\tGAGNANTS\tLOTS Vous pouvez w ^ f 2\t6/6 2\t836 220,50$ \t5/6+\ttj\t105 301,80$ \u2022/a\t5/6\t258\t1 872,60$ « samedi\t4/6\t15 858\t59,30$ \t3/6\t294 797\t10,00$ 3-22-23-31-33-47\tVENTES TOTALES:\t1 1 810 013,00$ No complémentaire\t28\tPROCHAIN GROS LOT\t \t(APPROXIMATIF)\t2 000 000,00$ \tPROCHAIN TIRAGE\t90-05-19 Tirage du 90-05-16\tNUMÉROS\tLOTS Vous P°uvtv\t199737\t100 OOO $ haïra\t99737\t1 OOO S Mû Av*\t20 h les soirs de tirage\t9737\t250 5 \t737\t50 5 \t37\t10 5 \t7\t2 S T VA, le réseau des tirages de Loto-Québec\t\t Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En\t\t cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a\t\tpriorité deux jours plus tôt à Longueuil.Malgré les efforts déployés par les policiers, les deux bandits étaient toujours au large hier en fin d\u2019après-midi.En cette journée achalandée du jeudi, une douzaine d\u2019employés étaient au travail à la caisse.A l\u2019heure du midi, plusieurs clients en ont été quittes pour utiliser le guichet automatique.L\u2019établissement n\u2019a pas rouvert ses portes, afin de permettre au personnel de se remettre de ses émotions.«C\u2019est une aventure qui attaque le moral de l\u2019équipe.Parfois, la réaction des employés se fait plus tard et nous voulons éviter les risques d\u2019erreurr», a expliqué M.Grand-mont pour motiver cette fermeture.Témoins L\u2019un des six clients témoins du vol, M.Dominique Bouchard, a expliqué qu\u2019il était entré dans l\u2019établissement juste avant l\u2019arrivée des voleurs.«Quand je me suis mis dans la ligne d\u2019atttente, j\u2019ai vu tout d\u2019un coup que tout le monde avait des \u2018faces de mardi gras\u2019.Les gars étaient pas nerveux et les caissières étaient toutes glacées.J\u2019ai voulu détendre les autres et j\u2019ai demandé \u2018cout\u2019donc, c\u2019est-tu pour les insolences d\u2019une caméra?\u2019 Le jeune qui guettait à la porte a répondu que \u2018ça pourrait ressembler à ça\u2019.» M.Bouchard a quitté la caisse aussitôt que les deux malfaiteurs ont pris la fuite et a réussi à relever le numéro de la plaque minéralogique de la voiture.Cheminot tué: le rapport du CP ne suffit pas Sherbrooke (JB) P* Le personnel de la Caisse pop de Saint-Élie-d'Orford semblait agité, quelques minutes après le vol à main armée, comme en témoigne cette photo prise à travers une fenêtre.Un autre client, M.Gilles Martin, de Rock Forest, est arrivé à la caisse au moment du départ des deux voleurs.«L\u2019un d\u2019eux avait un col roulé noir relevé sur la bouche.11 m\u2019a dit: \u2018tu peux rentrer maintenant\u2019.Ils n\u2019a- vaient pas l\u2019air nerveux.Je les ai vus partir en direction du village.C\u2019est la première fois que je vois ça, j\u2019espère que c\u2019est la dernière.» Le dernier hold-up commis à la Caisse populaire de St-Elie-d\u2019Orford remonte au 20 février 87.Après avoir reçu hier le rapport d\u2019investigation du Canadien pacifique relativement au décès du cheminot Rock Grenier, survenu le 28 novembre dernier, le coroner Allan Fein a indiqué qu\u2019il exigera un complément d\u2019enquête auprès du caporal Richard Thibeault, de la SQ du détachement de Cookshire, afin de faire la lumière sur les circonstances de l\u2019accident.Le rapport produit par le CP, qui tient en seulement quelques paragraphes, indique que l\u2019accident serait imputable au bris d\u2019une pièce d\u2019équipement («broken drawbar») du lourd convoi de 50 000 kilos.Rappelons que M.Rock Grenier, âgé de 37 ans, a perdu la vie lorsqu\u2019un wagon, abandonné à la cour de triage de Birchton sur une voie d\u2019évitement, s\u2019est mis en mouvement pour une raison indéterminée.Dans sa course folle, l\u2019engin a roulé pendant une dizaine de kilomètres avant de heurter le véhicule d\u2019entretien occupé par la victime et un autre passager.Parce que l\u2019enquête avait été prise en charge par le service de sécurité interne du CP, les policiers n\u2019avaient recueilli aucune déclaration susceptible de faire la lumière sur le mystérieux accident.Sous le choc, le corps du jeune Blouin a été éjecté.Vers 3 h 20, un passant a aperçu la moto en bordure de la route et a avisé le quartier général de Métro-Police.Personne n\u2019a été témoin de l\u2019accident.Le jeune motocycliste habitait route 108 dans le canton d\u2019Ascot, non loin du lieu de l\u2019accident.Le coroner Jacques Corbeil fera enquête sur les circonstances de la tragédie.Tentative de vo! avec violence Les policiers de Sherbrooke ont procédé hier à l\u2019arrestation de quatre individus qui devront vraisemblablement expliquer leurs actes aujourd'hui en cour.Masqué par un bas de nylon sur la tête, l\u2019un d\u2019eux s\u2019est présenté au dépanneur Irving, situé au 825 Quatre-Saisons, vers 2 h la nuit dernière, dans l\u2019intention de filer avec le contenu de la caisse.Armé d\u2019un couteau, le voleur a voulu pénétrer à l\u2019intérieur, mais la porte était verrouillée.Constatant l\u2019air peu sympathique du client, l\u2019employé a refusé d\u2019ouvrir et a actionné le système d\u2019alarme.Un autre client qui arrivait sur les lieux a vu ce qui se tramait.II a suivi le camion du suspect et a relevé le numéro de la plaque minéralogique.Peu de temps après, les policiers ont repéré le véhicule.sans l\u2019occupant.Le propriétaire a été arrêté quelques heures plus tard.Après l\u2019arrestation du suspect, trois autres individus ont également pris le chemin du poste de police pour avoir présumémcnt participé au complot.Il semble que le groupe aurait été mêlé à une histoire d\u2019agression sexuelle survenue plus tôt en soirée.LA QUOTIDIENNE 1 2 2 \u2014 2 4 0 5 Allez, ouste! les pigeons! Dès cet après-midi, un système de fil métallique électrifié empêchera les pigeons d'aller nicher dans le logo du Sherbrooke Trust situé à environ 70 pieds dans les airs, au coin de King Ouest et Belvédère.Depuis l'ouverture de l'édifice, les pigeons logeaient au-dessus des lettres et avaient la fâcheuse habitude de laisser tomber leurs excréments au moment de prendre leur envol.Le système utilise une impulsion électrique intermittente qui ne met pas en danger la vie des pigeons et autres oiseaux.Les employés de la firme montréalaise «M.Pigeon Ltée» ont aussi installé un câble chauffant au-dessous des lettres afin d'éliminer la formation de glaçons en hiver.QU'EN PENSEZ VOUS?Le gouvernement consacre-t-il trop d'argent aux prisons?> r .\u2022 x Nathalie Laplante Jean Siscard Germain Saint-Pierre Nathalie Laplante, de Coaticook: «Non, pas vraiment.Selon moi il est nécessaire, dans une société comme la nôtre, de pouvoir compter sur des pénitenciers un peu partout.Vaut mieux enfermer nos criminels que de les voir dans la rue.» Jean Siscard, de Coaticook: «Non, je ne pense pas.Au contraire, j\u2019estime que le gouvernement devrait investir davantage.Les prisons sont surchargées et il y a manifestement un manque de personnel dans les prisons existantes.Je pense que c\u2019est une bonne décision d\u2019avoir investi 2 millions pour le pénitencier de Sherbrooke.» Germain Saint-Pierre, de Coaticook: «Non je pense que le gouvernement se doit d\u2019investir dans ce secteur.Il y a de plus en plus de criminels, il doit donc y avoir davantage de prisons.Il me semble que c\u2019est logique.» Marc-André Rucl, de Coaticook: «Je pense effectivement que le gouvernement exagère un peu trop dans ses budgets pour les prisons.J\u2019estime également que certaines prisons offrent trop de confort aux prisonniers.» Marie-Josée lalbot, de Cookshire: «Je ne pense pas, surtout si l\u2019on considère que nos prisons sont particulièrement surchargées ces dernières années.Je crois que le gouvernement fait bien de consacrer des sommes d\u2019argent pour les prisons.Je préfère les voir là plutôt que dans la rue.» Gisèle Gaudreau, de Coaticook: «Non, pas vraiment.11 y a de plus en plus de crimes commis, il faut donc davantage d\u2019espace et de prisons.Le gouvernement n\u2019a pas le choix, sinon ce sera le «free for ail».Mort-André Ruel Marie-Josée Talbot k > Gisèle Gaudreau A |§§§ ''Xt mm -4 1 !«aw»u» ntfcuu.v njt s Editas Mortsicu Pieeons METEO Montréal (PC) res' ê & , es cfe.siens météorologiques pour la prC :e ae Guerec emises par Environnement Canod / aU|ourd hui avec un aperçu pour demain.Situation générale: .ne dépression gui pousse d' es pluies aevant elle a \u2019reversé tout le Quéoec ; retrouve maintenant sur est ae a province.De ifs vifs ae est l'accompagnent.Demain, après e passage ae ce système, le temp le plutôt nuageux avec quelques ave'ses.On pré r peu ae enangement pour demain, samedi Les teToe'a\u2019ures aemeu'eront sous e Estrie, Montréal, Laurentides, Drum- mondville: nuageux avec averses dispersée: Max.: 13 à \u20195.Min.: près de 8.Vents de l\u2019ouest ae 30 à 50 km/h.Risque de précipitations: 40 p.c.Demain: plutôt nuageux avec averses dispersées.La Tuque, Trois-Rivières, Québec, Beau- ce: : utôt nuageux avec quelques averses.Max.: 10 à ' 3.Min : 3 à 7.Vents modérés.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: plutôt nuageux avec averses dispersées.Ottawa-Hull-Cornwall: nuageux avec que! ques averses.Max.13 à 15.Min.: près de 8.Vents de ouest de 30 à 50 km/h.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: plutôt nuageux avec averses dispersées.Lac St-Jean, Saguenay, Réserve des Laurentides, Charlevoix et Rivière-du-Loup: nuageux avec quelques averses.Max.: '3 à 12.Min.: 3 à 6.Vents modérés par moments.Risque de précipitations: 70 p.c.Demain: plutôt nuageux avec averses dispersées.^ Rimouski-Matapédia, Baie-Comeau: pluie se changeant en quelques averses en mi-journée.Max.: 6 à ! 0.Min.: près de 3.Vents de l\u2019est de 30 à 60 km/h.Risque de précipitations: 90 p.c.Demain: nuageux avec averses.Abitibi, Réservoirs Cabonga et Gouin: nuageux avec averses.Max.: 10 à T2.Min.: 3 à 6.Vents modérés.Risque de précipitations: 80 p.c.Demain: nuageux avec possibilité d\u2019averses.Témiscamingue, Pontiac-Gatineau et Lièvre: nuageux avec quelques averses.Max.: 10 à 12.Min.: près de 8.Vents de l'ouest de 30 à 50 km/h.Risque de précipitations: 60 p.c.Demain: plutôt nuageux avec averses dispersées.Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gas-pésie, Gaspé et Parc-Forillon: pluvieux.Max.: près de 6.Min.: près de 3.Vents d'est de 30 à 60 km/h.Risque de précipitations: 100 p.c.Demain: averses.Sept-lles: pluie débutant en matinée, parfois mêlée de neige fondante en après-midi.Max.: près de 5.Min.: près de 1.Vents de Test de 30 à 60 km/h.Risque de précipitations: 100 p.c.Demain: pluie ou neiqe fondante.Venteux.Basse Côte-Nord, secteur de Natash-quan et à l'ouest, Anticosti: nuageux avec pluie débutant en après-midi.Max.: près ae 5.Min.: près de 0.Vents de l'est de 30 à 60 km/h.Risque de précipitations: ,80 p.c.Demain: averses.Venteux.Vers le soleil Acapulco\t29\t33\tBarbade\t28\t29 Bermudes\t24\t26\tBrownsville\t25\t33 Daytona Beach\t23\t32\tGuadalajara\t19\t34 Guadeloupe\t23\t30\tHonolulu\t22\t32 Kingston\t26\t31\tLa Havane\t25\t32 las Vegas\t16\t30\tios Angeles\t13\t24 Mazatlan\t24\t39\tMerida\t23\t38 Mexico\t14\t29\tMiami Beach\t26\t29 Myrtle Beach\t26\t26\tNassau\t26\t31 Orlando\t24\t34\tPalm Springs\t24\t36 Reno\t9\t26\tSan Juan\t26\t29 Tampa\t26\t34\tTrinidad\t26\t- West Palm Beach 27 31 INDEX\t Arts:\tD-6 Carrières et professions:\tB-6 Décès:\tC-7 Économie:\tB-7 Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-l Secrets mal gardés\tB-5 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux frons-Conodo (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc\tJean-Guy Farah Président et Editeur\tVice-président , Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneoult Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chel des nouvelles PUBLICITÉ J.Berlin St-Amond Directeur marketing Maurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives Gilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitoille Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations Gérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chel pressier COMPTABILITÉ André Corriveou Contrôleur TIRAGE Jean-Nil laplante Directeur au tirage gérants de district Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau EXPÉDITION Michel Doyon Gérant Julienne Poulin Gérante du crédit André Custeau Adjoint au directeur Claude Ouellet Jean-Mare Pépin Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier BÂTISSE André Jacques 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région, depuis le début de la semaine, par les briqueteurs et leurs manoeuvres, se sont poursuivies encore durant toute la journée, hier.Elles pourraient cesser ce soir ou, au contraire, s\u2019intensifier dès lundi matin.C\u2019est en effet aujourd\u2019hui que le ministre du Travail et du Revenu, M.Yves Séguin, doit décider si le décret régissant l\u2019industrie de la construction sera prolongé ou non.Les syndicats décideront alors de la marche à suivre.Pour l\u2019instant, rapportent des représentants syndicaux de la CSN-Construction, de la FTQ-Construc-tion et du Conseil provincial des métiers de la construction, les moyens de pression mis de l\u2019avant à travers le Québec sont des gestes spontanés et en dehors des structures syndicales.Cette nuance s\u2019explique du fait que les syndicats ne peuvent officiellement s\u2019associer à ces mouvements de débrayage qui sont illégaux du fait de la prolongation du décret jusqu\u2019au 21 mai.En région, soulignent ces représentants syndicaux, les débrayages sont effectués par un seul corps de métier, soit les briqueteurs et leurs manoeuvres.Ces derniers réagissent au retrait de l\u2019Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ) à cette table de négociations depuis le 8 mai.Ailleurs au Québec, des travailleurs de plusieurs autres métiers de la construction participent à la paralysie ou à l\u2019entrave du fonctionnement normal des chantiers de construction.Dans la région de Sherbrooke, on estime à plus de 200 personnes le nombre des déserteurs de chantier.Dans la presque totalité des cas, il s\u2019agit de petits chantiers de construction domiciliaire.A Sherbrooke, le mouvement affecte également le chantier de l\u2019usine d\u2019épuration des eaux, sur le boulevard Queen nord.Une vingtaine de briqueteurs et de manoeuvres n\u2019y ont pas repris le travail depuis le début de la semaine.Selon le coordonnateur général, M.Adrien Dépôt, l\u2019arrêt de travail des briqueteurs et de leurs manoeuvres n\u2019est pas encore de nature à perturber le calendrier des travaux.plus en piste cyclable Sherbrooke (DD) Un tronçon de 1,4 kilomètres sera ajouté au réseau de pistes cyclables de la rivière Magog, afin de relier le boisé Blanchard à la Place CHARMES.La Ville de Sherbrooke a donné hier soir son appui à ce projet, évalué à 55 600 $, qui portera à 7,9 kilomètres la longueur totale du réseau.La Corporation de gestion CHARMES a présenté une demande de subvention de 19 500 $ auprès du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP).La Ville contribuera pour sa part à un montant de 16 000 $, tandis que CHARMES y ira d\u2019une somme de 20 100 $.Ce tronçon est jugé prioritaire en raison de l\u2019achalandage sur le sentier pédestre qui relie actuellement la plage Blanchard à la Place CHARMES, qu\u2019empruntent de nombreux cyclistes.Le Festival des harmonies, c'est parti La 61e édition du Festival des harmonies prenait son envol, hier soir, avec la présentation du spectacle de la Musique du Royal 22e Régiment.Un feu roulant de concerts variés (solistes, ensembles de musique de chambre, «stage bands» et ensembles d'harmonies) et diverses compétitions, activités, ainsi que des festivités connexes sont prévues dans le cadre de l'événement musical, jusqu'à dimanche, sur le site de l'Université de Sherbrooke.Prés de 5500 participants musiciens s'y produiront.2e Mérite environnemental pour le Centre de récupération Richmond Lis* OUELLETTE Sherbrooke Pour la deuxième année consécutive, le prix du Mérite environnemental a été décerné en Estrie, au Centre de récupération Rich-mond-Wolfe, pour son action soutenue dans le domaine de la récupération au cours de l\u2019année 1989.Attribué par le ministère de l\u2019Environnement du Québec (MENVIQ), dans le cadre du mois de l\u2019environnement, ce prix vise à souligner l\u2019engagement et l\u2019action d\u2019individus ou d\u2019organismes qui vouent des efforts particuliers à la conservation ou à la protection de l\u2019environnement, a expliqué l\u2019agent d\u2019information Denis L\u2019Heureux.Le Centre de récupération Rich-mond-Wolfe a été retenu de préférence à trois autres candidats (l\u2019Entreprise Billots Sélect de Lac-Mégantic, le Comité d\u2019embellissement de Scots-town et le Comité de recyclage du lac Massawippi) parce qu\u2019il a réussi à convaincre les édiles municipaux de plusieurs localités d\u2019opter pour la collecte sélective des déchets et a étendu par conséquent son action de récupération de papier carton et de verre à une populatiaon de 17 000 personnes.«C\u2019est très encourageant pour des groupes comme le nôtre de recevoir une reconnaissance pour le travail accompli.D\u2019autant plus qu\u2019il reste beaucoup de chemin à parcourir», a remercié Murielle Lallier, directrice du Centre.Maintenant, le Centre se mesure avec les lauréats des autres régions du Québec en vue du Grand prix du Mérite environnemental qui sera remis le 25 mai, à Montréal.Anniversaire assombri La réception qui a eu lieu hier, a également été l\u2019occasion de souligner le 10e anniversaire du MENVIQ.Sauf que cet anniversaire s\u2019est trouvé largement assombri par l\u2019incendie de millions de pneus usés, qui fait rage à Saint-Amable.Chacun des invités et intervenants du MENVIQ appelés à prendre la parole n\u2019ont pu passer sous silence le drame écologique qui affecte cette localité.«Les événements nous montrent bien que le MENVIQ a sa raison d\u2019ê- tre, qu\u2019il commence à peine son travail et que celui-ci est loin d\u2019être terminé», a déclaré Rolland Mercier, directeur régional.Celui-ci devait par ailleurs souligner que plusieurs employés du bureau estrien ont plus que dix ans d\u2019implication dans la protection de l\u2019environnement même si le ministère n\u2019a que cet âge.Un changement d'attitude Adjoint parlementaire du ministre Paradis, le député du Saguenay, Ghislain Maltais, s\u2019est porté à la défense du ministère et de son gouvernement.«Pas un gouvernement ne peut régler en quelques mois des problèmes qu\u2019on a laissé aller pendant 30 ou 40 ans.Le ministère de l\u2019Environnement a à gérer le passé alors que la protection de l\u2019environnement n\u2019était pas une préoccupation pour les générations qui nous ont précédés», a-t-il plaidé.Selon M.Maltais, le Québec rattrapera le retard qu\u2019il accuse dans ce secteur par un changement d\u2019attitude tant au sein de la population qu\u2019à tous les niveaux d\u2019autorité.«11 faudra développer une approche différente si nous voulons gérer l\u2019avenir mieux que le passé».«Lors d\u2019une catastrophe comme celle que nous connaissons depuis quelques heures, le ministère est pointé du doigt.Mais avant de flageller le ministre, que ceux qui ont vraiment respecté l\u2019environnement lui lancent la première pierre.Et qu\u2019on se préoccupe au plus tôt de regarder, tous et chacun, ce que nous sommes prêts à faire pour prévenir de telles catastrophes», a-t-il poursuivi.Quant au.sous-ministre adjoint au développement durable (thème du présent mois de l\u2019environnement), Harvey L.Mead, il a prévenu que le développement durable ne se réalisera pas sans changements économiques et sociaux qui exigeront de trouver des solutions originales.Abordant la question de St-Ama-ble, le sous-ministre a dit souhaiter que les effets de cet incendie soient relativisés par la comparaison avec les dangers autrement plus grands que font courir à la santé publique et à l\u2019environnement les déchets toxiques entreposés dans de nombreux sites au Québec.J.-Cartier: l'aide de Québec réclamée Sherbrooke (DD) La Ville de Sherbrooke estime que le gouvernement du Québec doit défrayer les coûts du prolongement du boulevard Jacques-Cartier Nord vers l\u2019autoroute du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).Ces travaux, prévus pour l\u2019anée 1991 ou 1992, permettraient de compléter la principale voie de circulation nord-sud à Sherbrooke et de lui faire rejoindre la voie de contournement nord.Les pourparlers entre le ministère des Transports et la municipalité se poursuivent, mais, signale le directeur général Roch Létourneau, les ressources financières limitées de l\u2019État québécois font en sorte que rien n\u2019est acquis.«Il est important de dire qu\u2019on sent une très bonne volonté, mais on nous dit qu\u2019on a pas d\u2019argent», signale M.Létourneau.Le prolongement du boulevard Jacques-Cartier vers le nord, à partir de la rue Beckett et jusqu\u2019à l\u2019autoroute du CHUS, une distance de quelques kilomètres, est évalué à trois millions $.Selon le directeur général de la Ville, le gouvernement devrait accepter de payer pour ce projet, puisqu\u2019il a déjà subventionné d\u2019importants 1,4 km de S Gouvernement du Québec Ministère de l'Environnement 4 Ghislain Maltais, adjoint parlementaire du ministre Pierre Paradis, remet à Murielle Lallier, directrice du Centre de récupération Rithmond-Wolfe, le prix du Mérite environnemental de l'Estrie.L'oeuvre est une aquarelle signée James Alpin.Paul Gervais revient à la tête de l'ACDE Gilles FISETTE Sherbrooke Il reviendra au directeur general du Collège de Sherbrooke, M.Paul Gervais, d\u2019assumer, pour la troisième annee non consecutive, la présidence de l\u2019Assemblée de concertation et de développement de l\u2019Estrie (ACDE).C\u2019est ce qu\u2019ont décidé, hier soir, les membres de cet organisme réunis en assemblée générale annuelle après avoir rendu hommage à leur présidente sortante, Mme Louise Paquet.Jusqu\u2019à maintenant, M.Gervais occupait le siège réservé au représentant des établissements d\u2019éducation à l\u2019ACDE.11 a déjà présidé aux destinées de l\u2019ACDE durant deux ans, entre 1985 et 1987, période au cours de laquelle il a pu contribuer, notamment, à la préparation de la Biennale de l\u2019Es-trie.Pour l\u2019ACDE, l\u2019engagement de M.Gervais est de nature à réjouir tout le monde «au moment où se dessine la perspective d\u2019une Conférence socio-économique régionale et où toutes les forces de l\u2019Estrie auront été mises à contribution».Hier soir, un vent de changement a soufflé sur l\u2019ACDE puisque des postes de l\u2019exécutif ont été confiés à plusieurs nouveaux venus.11 s\u2019agit du maire d\u2019Asbestos et président de la Table des préfets.André Bachand; du conseiller Jacques Jubinville de la Ville de Sherbrooke; du vice-recteur à la recherche de l\u2019Université de Sherbrooke, Alain Caillé; du vice-president et directeur général de la Fédération des Caisses populaires Desjardins de l\u2019Estrie, Albert Ouellet; de la vice-présidente de l\u2019Association touristique de l\u2019Es-trie, Adèle Girad; du directeur général du CRSSSE, Jean-Pierre Duplantie, et du président du Conseil central CSN, Janvier Cliche.Un poste demeure vacant; il devra être comblé par un représentant des secteurs coopératif, socio-communautaire, de la jeunesse ou syndical.L\u2019une des premières tâches du nouveau président sera de piloter la Rencontre annuelle de concertation régionale, laquelle doit se tenir le 28 mai, de 9h00 à 15h00.Cette rencontre réunira le caucus régional des députés ministériels, la Conférence administrative régionale (soit l\u2019ensemble des directeurs et directrices de bureaux régionaux de ministères provinciaux) ainsi que les membres de l\u2019ACDE.Ces trois groupes feront le point sur leurs projets respectifs d\u2019actions en regard du développement régional «en vue de réaliser une meilleure concertation et coopération entre eux.L'ACDE en profitera, quant à elle, pour déposer et commenter son nouveau plan stratégique d\u2019action».Petits et moyens générateurs de déchets dangereux auront accès au centre régional ?Consultation publique sur le projet Lise OUELLETTE Sherbrooke travaux routiers à Rock Forest, notamment pour le raccordement du boulevard Bourque, ainsi qu\u2019à Fleu-rimont, pour l\u2019élargissement de la route 112.Québec doit défrayer les travaux de raccordement entre le boulevard Jacques-Cartier et la voie de contournement.«On voudrait qu\u2019ils paient entièrement le prolongement du boulevard.Ils ont déjà payé pour Rock Forest et Fleurimont.On subventionne le développement des villes de banlieue, alors pouruoi pas chez nous?», signale M.Létourneau.Pour ce qui est études d\u2019impact environnemental du prolongement du boulevard Jacques-Cartier, exigées par le ministère des Transports, M.Létourneau indique que Sherbrooke pourrait en être responsable et obtenir une aide financière.Au cours des prochaines semaines, les groupes et organismes de la région ainsi que le grand public seront invités à se prononcer sur le projet de centre de transfert et de traitement de déchets dangereux dont les modalités ont été dévoilées hier, en conférence de presse.Le coodonnateur Michel Ledoux, ingénieur-chimiste à la faculté de Médecine de l\u2019Université de Sherbrooke, a expliqué que le comité d\u2019implantation envisage la construction d\u2019un bâtiment de petites dimensions et à sécurité maximale.Les déchets toxiques que M.et Mme Tout-le-monde pourraient y apporter gratuitement en tout temps, y séjourneraient un mois tout au plus.Le centre accueillerait également les déchets dangereux de toutes sortes en provenance des petits et moyens générateurs, les garagistes ou l\u2019Université de Sherbrooke par exemple.Seraient toutefois exclus les BPC (bi-phényles polychiorés), les résidus bio-médicaux, radioactifs et les explosifs.Ces petits et moyens générateurs devraient cependant débourser un certain tarif en vertu du principe pollueur-payeur.Sauf qu\u2019ils seraient incités à utiliser le centre en se voyant refiler les économies d\u2019échelle réali- sées à l\u2019intérieur des murs de l\u2019établissement géré par une corporation sans but lucratif.Élimination en dernier recours Selon les informations transmises par M.Ledoux, le centre s\u2019assurerait que les déchets dangereux dont il disposera soient éliminés de façon sécuritaire pour l\u2019environnement et la santé publique.D\u2019ailleurs, la destruction serait utilisée en dernier recours, le centre adhérant à la règle des «4R-V-E» c\u2019est-à-dire la réutilisation, la récupération, la réduction à la source, le recyclage, la valorisation et, en dernier lieu seulement, l\u2019élimination.Se donnant une mission majeure de sensibilisation et d\u2019éducation, le centre entend offrir des services d\u2019aide aux petits et moyens générateurs dans les cas où ils pourraient eux-mêmes récupérer ou recycler leurs déchets toxiques ou encore trouver les moyens d\u2019en prévenir la production.«La population ainsi que les petits et moyens générateurs produisent 30 pour cent des déchets dangereux répertoriés au Québec.Ce n\u2019est pas négligeable comme quantité et, généralement, ces résidus partent dans la nature», a fait valoir M.Ledoux en insistant sur le caractère régional du centre qui se limiterait aux déchets es-triens.m Si le centre doit s\u2019autofinancer en cours d\u2019opération, il lui faudra tout de même une injection de fonds évaluée à 1,2 million $ pour la construction du bâtiment.Diverses sources de financement sont envisagées, dont l\u2019appui populaire et des subventions gouvernementales.Une fois que le public et les organismes de la région se seront prononcés sur le projet, celui-ci sera élaboré de façon plus détaillé et soumis, à l\u2019automne prévoit-on, à la députation régionale pour ensuite être présenté au Sommet socio-économique envisagé au cours de l\u2019année 1991.Plusieurs intervenants Ce travail, tout comme celui qui est mené depuis plusieurs mois déjà et qui a donné naissance au modèle divulgué hier, repose entre les mains d\u2019un comité d\u2019implantation où siègent des représentants de la Ville de Sherbrooke, de la Table des MRC de l\u2019Estrie, de l\u2019Université de Sherbrooke, des Ami-e-s de la Terre, du Comité régional de l\u2019environnement, du ministère de l\u2019Environnement du Québec à titre consultatif, et du groupe Servac, le seul transporteur estrien de déchets dangereux.Pour un, le maire Jean Paul Pelletier a relevé diverses initiatives dont Sherbrooke s\u2019enorgueillit et affirmé qu\u2019il ferait tout en son pouvoir pour que les autres paliers de gouvernement s\u2019impliquent dans le projet très novateur de centre de transfert et de traitement, un projet unique au Québec.Le recteur Aidée Cabana a pour sa part indiqué que l\u2019Université de Sherbrooke entend, par sa participation au comité d\u2019implantation, partager avec la communauté estrienne Michel Ledoux une expertise vieille de 15 ans dans la gestion de déchets dangereux.Elle tirera profit du centre en y trouvant un lieu de recherche, un outil pédagogique pour plusieurs disciplines et en l\u2019utilisant pour ses résidus.Quant au porte-parole des Amie-s de la Terre, Richard Gendron, il a dit trouver particulièrement attrayante la finalité du centre qui consiste à éduquer et sensibiliser à la nécessité de réduire la production de déchets dangereux à la source.Environ 200 briqueteurs absents des chantiers Photo La Tribune par Claude Poulin A4 La Tribune, Lentes négociations à l'usine Domtar Claude CORRIVEAU Windsor Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective des 800 employés membres du Syndicat des travailleurs des pâtes et papiers, affilié à la CSN, de l\u2019usine Domtar de Windsor avancent à pas de tortue.Rappelons que la convention liant les deux parties est échue depuis le premier mai dernier.Les négociations, amorcées lentement, se feront sur deux volets.un premier regroupant les clauses normatives et un second incluant toutes les autres clauses à incidence monétaire.«Nous n\u2019en sommes encore qu\u2019au stade de l\u2019argumentation, raconte le porte-parole du comité de négociations syndical, Sylvain Corriveau.La partie patronale a bien donné sa position sur quelques clauses normatives mais sans plus.Toutes les portes demeurent toujours ouvertes.D\u2019ici les prochaines séances, nous analyserons les arguments présentés par la compagnie.La partie syndicale n\u2019a pas encore envisager de moyens de pression.Les hypothèses possibles seront étudiées dans les prochaines semaines».«Il est encore trop tôt pour commenter, soutient pour sa part le directeur de l\u2019usine Domtar de Windsor, Lucien Parent.Il y a eu certains échanges et nous nous attarderons à approfondir la teneur des discussions».Le syndicat demande notamment une entente de deux ans comportant des hausses salariales de 6,5 et 7 pour cent avec indexation au coût de la vie.Au niveau normatif, on réclame certaines corrections de textes «dans le but de sécuriser les travailleurs», note Sylvain Corriveau.De son côté, la partie patronale demeure muette quant à la teneur de ses offres.Les prochaines rencontres sont prévues pour les 18, 19, 21 et 26 juin.Les heures et endroits n\u2019ont toutefois pas été précisées.Bruno Pageau a demandé la permission de déménager avant de quitter Richmond ?Audition du grief de l'ex-employé municipal congédié pour avoir élu domicile à l'extérieur de la ville Guy MARCHAND Richmond Parce qu\u2019il était incapable de vendre le chalet qu\u2019il possédait à St-Félix de Kingsey, Bruno Pageau, cet exemployé de la ville de Richmond, a choisi d\u2019y emménager afin de réduire ses frais de logement.C\u2019est de cette manière qu\u2019il a expliqué sa situation, hier, lors de l\u2019audition du grief déposé par le Syndicat national des employés CSN, relativement à son congédiement.L\u2019audition a eu lieu en présence de l\u2019arbitre Maurice Guertin, désigné par le ministère du Travail.En déménageant à St-Félix, M.Pageau contrevenait à une clause de la convention collective des employés municipaux qui fixe le lieu de résidence des employés à l\u2019intérieur des limintes territoriales de la ville.«J\u2019étais au courant de la clause s\u2019appliquant au lieu de résidence, et en juin 1989 j\u2019ai écrit au conseil pour leur demander la permission d\u2019habi- 41 % » AâV' / Station d'épuration des eaux Les Consultants en épuration de Sherbrooke inc.(CESI) ont dévoilé hier une maquette animée de la station d'épuration de la Régie intermunicipale d'assainissement des eaux du Sherbrooke métropolitain, en présence de nombreux élus.La station, qui doit entrer en opération en avril 1991, pourra traiter 80 000 mètres cubes d'eaux usées par jour et jusqu'à 198 000 metres cubes par jour en période de pluie.g BOUTIQUE EQUESTRE SOYEZ PRÊTS POUR LA SAISON DES COMPÉTITIONS - VOYEZ LES DERNIERS STYLES EN FAIT D'ÉQUIPEMENT ^ WESTERN OU ANGLAIS * SPÉCIAUX DE MAI * LIC0UX Seulement (Quantité limitée) % JEANS LEE 95 *\tBRIDES ET RENES * Q95 Western\t| *\tCULOTTES D'ÉQUITATION QQ95 anglaise, Visa * AÉROSOL ANTI MOUCHES 95 *\tSANGLE (haute qualité) Rég.19.95 (quantité limitée) *\tLICOUS avec toison Irwin's possède plus de 500 paires de bottes Western Viennent d'arriver: Jeans et chemises Wrangler Pour tous vos besoins en équitation, notre gérante Helen Rodgers se fera un plaisir de vous conseiller.En tout temps, BONNE SÉLECTION DE CHEVAUX À VENDRE QUARTER HORSE APPAL00SA PAINTS Nous confectionnons RUBANS ET TROPHÉES pour tous genres de compétitions 562-4133 1625, R.R.1, Spring Road Lennoxville & » Si Spring Rn»d\tBoutiques équestres ?\tim Alexander Gall HEURES D'OUVERTURE: Mardi à samedi 10h à 1 7h Vendredi 10h à 21h Fermé le dimanche et lundi 13384 ter à l\u2019extérieur de Richmond, vu que j\u2019ai été incapable de vendre le chalet que je possède à St-Félix de Kingsey», a expliqué M.Pageau.«J\u2019ai essayé pendant deux ans de vendre cette propriété mais en vain et comme j\u2019étais incapable de maintenir deux résidences, nous avons déménagé», a indiqué le père de famille de trois enfants, qui a spécifié avoir payé un logement à Richmond au coût de 305$ par mois en plus d\u2019une hypothèque de 24,000$ pour son chalet à St-Félix de Kingsey.La séance n\u2019a duré approximativement qu\u2019une heure et demie et l\u2019essentiel des témoignages qui ont été recueillis provenaient de deux personnes, soit le plaignant dans ce dossier, Bruno Pageau, et le représentant de la ville, Gilles Ducharme, qui exerce les fonctions de secrétaire-trésorier.Rappelons que toute cette histoire remonte au congédiement de M.Pageau qui, après 12 années de service en tant que concierge pour la ville de Richmond, a été mis à la porte par le conseil municipal pour ne pas avoir respecté la clause du lieu de résidence.Cette clause est en vigueur depuis le 1er septembre 1976.Lors des inter- rogatoires M.Pageau a indiqué qu\u2019il était entré à l\u2019emploi de la ville depuis le mois d\u2019avril 1977.Abus Jacques Fournier, représentant de M.Pageau dans ce dossier et permanent à la Fédération des employés de services publics à la CSN, a pour sa part invoqué le fait que la ville de Richmond avait abusé de son droit de gérance, en congédiant sans aucun délai M.Pageau.«C\u2019est un congédiement abusif et discriminatoire.D\u2019autres salariés de la municipalité, qui ne sont pas cependant régis par la convention collective, sont entrés à l\u2019emploi de la ville après 1976 et ne résident pas dans la municipalité.Dans un cas, il y a un employé de l\u2019aréna, et l\u2019autre concerne une secrétaire au bureau administratif de la ville.Est-ce qu\u2019il existe deux façons de traiter les employés ou est-ce que les employés non régis par la convention collective jouissent d\u2019un traitement de faveur?Dans le cas de M.Pageau, celui-ci a été congédié sur le champ et comme il ne payait aucune taxe à la municipalité, je ne crois pas qu\u2019il ait causé un préjudice à la ville en déménageant», a fait remarquer M.Fournier qui a demande à ce que son client soit réaffecté à son poste de concierge, avec remboursement du salaire perdu depuis sa mise-à-pied et l\u2019attribution d\u2019un montant de 1000$ en dommages et intérêts.Appelé comme témoin, Gilles Ducharme a rappelé les faits qui ont mené au congédiement de M.Pageau.«Le conseil a refusé sa demande de déménager à l\u2019extérieur de la ville puisqu\u2019une clause de la convention collective le stipule.11 en a été informé au mois de juin, et sa mise à pied lui a été confirmé le 26 octobre dernier, puisqu\u2019il a déménagé à St-Félix de Kingsey le 1er septembre dernier», a dit le secrétaire-trésorier.Dans son argumentation, le procureur de la municipalité, Me Bruno Gilbert a pris soin de signaler que M.Pageau était au courant de cette clause et qu\u2019il s\u2019est lui-même placé dans cette situation difficile.Maintenant que l\u2019audition du grief a été entendu, le juge Maurice Guertin devrait rendre son jugement dans les prochaines semaines.Quatre commerçants pris au piège Sherbrooke Quatre commerçants de la région de Sherbrooke ont écopé d\u2019amendes totalisant une somme supérieure à 10 000 $ pour avoir enfreint des articles de la Loi sur la protection du consommateur.Ainsi, la compagnie Magog Asphalte et son administrateur, M.Her-mel Desloges, ont été condamnés par le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, à des amendes respectives de 5000 $ et de 1000 $ pour des infractions relatives aux articles sur le commerce itinérant.La compagnie et l\u2019administrateur ont plaidé coupables à cinq chefs d\u2019accusation concernant la conclusion d\u2019un contrat avec des consommateurs sans détenir le permis requis par la loi, et à cinq autres chefs en rapport avec l\u2019utilisation d\u2019un contrat écrit ne comportant pas toutes les mentions exigées par cette loi.Pendant ce temps, le juge Gérald Desmarais, de la Cour du Québec, district St-François, a condamné Pierre Breault, de Charlesbourg, à 2000 $ d\u2019amendes pour avoir contrevenu à la loi en matière de publicité fausse ou trompeuse.Cette personne exploitant Les Productions Inter-Mode, a plaidé coupable à l\u2019accusation d\u2019avoir illégalement fait une affirmation fausse ou trompeuse à une consommatrice sherbrookoise lors de la conclusion d\u2019un contrat avec elle.11 a été mis en preuve que le commerçant lui avait faussement déclaré qu\u2019elle obtiendrait certains biens et services rattachés à sa participation à un défilé de mode.Malgré des déboursés d\u2019une trentaine de dollars, la consommatrice n\u2019a jamais paru dans le programme du défilé de mode.De plus, le salaire de 25 $ promis n\u2019a jamais été versé.Par ailleurs, le juge Yvon Roberge, de la Cour du Québec, a condamné Vacances Nolitour de Sherbrooke (158358 Canada Inc.) à une amende de 1000 $ pour avoir contrevenu à la loi en matière de pratiques de commerce.L\u2019enquête de l\u2019Office de la protection du consommateur a démontré que l\u2019agence avait exigé pour ses services un coût supérieur à celui mentionné dans une annonce publicitaire.Le commerçant avait exigé 580 $ pour un voyage à Sosua en République Dominicaine alors que le prix annoncé indiquait 50 $ de moins.Rappelons à ce sujet que la loi oblige maintenant l\u2019agent de voyages à faire mention dans sa publicité du coût global pour la prestation des services annoncés ou de préciser clairement les sommes à payer en sus du coût indiqué dans l\u2019annonce.Enfin, le juge Gilles Pigeon, de la Cour du Québec, a condamné la compagnie Laboratoires Produits Français Inc., de Montréal, et ses administrateurs, Guy Pothier et Diane Mallamo-Pothier, à des amendes totalisant 1400 $ pour représentation fausse ou trompeuse.SUPER VENTE D\u2019INVENTAIRE > BOUTIQUE WESTERN m LENNOXVILLE PLUS DE ¦ \u2022 3 PAIRES DE BOTTES WESTERN «BOULET» et autres marpues à Rouiller SOULIER\tChoix DE VOILE\t08 couleurs I Réo.\tà S 34\" 1 SPÉCIAL\tJ\t1R95 À partir de CHEMISE WESTERN 2ffÆ DE RABAIS PLUSIEURS AUTRES SPÉCIAUX EN MAGASIN CORDONNERIE ET OOUROOE WESTERN ROLLAND MOCASSINS 91m% éLÛM DE RABAIS (1000 paires en Inventaire) \\i ^\ts#' 168, rue Queen Lennoxvllle 564-1968 Face au Provigo U Tribune, if.LBROVIE 'f-i »]S| mu /.LL BROME knowlton 91.Lakeside, 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année pour le prix Carrier Fortin, catégorie des secteurs public et parapublic.Et il est maintenant trop tard pour les retardataires.Pour le président de l\u2019Association des gestionnaires en ressources humaines de l\u2019Estrie (AGRHE), M.André Petit, et pour le président du comité organisateur du colloque et directeur des programmes à la Commission de formation professionnelle de la main-d\u2019oeuvre (CFP), M.Fernand Godbout, c\u2019est à en perdre son latin.Bien sûr, note-t-il, on vient de traverser une longue et difficile période de négociations dans le secteur public et parapublic mais on comprend mal qu\u2019aucune candidature n\u2019ait été soumise.Des informations voudraient que des institutions ne voulaient pas voir les mérites d\u2019un individu soulignées au lieu de tout une équipe.Pourtant, note M.Petit, en accordant des honneurs à un individu, c\u2019est toute la boîte qui les voit rejaillir sur elle.Prix Carrier Fortin Le prix Carrier Fortin est remis par l\u2019AGRHE afin de reconnaître deux gestionnaires de la région qui, l\u2019un dans le secteur privé et l\u2019autre dans le secteur public ou parapublic, ont apporté une contribution significative à leur organisation.Pour la catégorie de l\u2019entreprise privée, les quatre candidats au prix Carrier Fortin sont Mme Henriette G.Hamel, directrice des ressources humaines à l\u2019usine de Magog de la Dominion Textile; Mme Chantal Moffette, responsable des ressources humaines aux Industries Godbout, à Sherbrooke; M.Michel Paul, conseiller en gestion des ressources humaines à la Coopérative de développement de l\u2019Estrie, à Sherbrooke; et M.Yves Royer, directeur général chez L.P.Royer, Lac Drolet.Prix Optima Par contre, a souligné M.Godbout, les candidats sont nombreux aux trois prix Optima 1990.Vingt-deux entreprises sont en lice afin de décrocher les honneurs remis à une petite, à une moyenne et à une grande entreprise plus méritantes en formation de leur main-d\u2019oeuvre.Ces pris sont remis par la CFP qui signale qu\u2019au-delà de 150 entreprises de la région ont des plans de formation de leur personnel.Enfin, lors de la soirée de clôture du colloque du 30 mai, l\u2019AGRHE remettra trois bourses d\u2019excellence académique à trois étudiantes en gestion des ressources humaines.Les gagnantes sont déjà identifiées.11 s\u2019agit de Nathalie Lecours et Dominique Pion, de la faculté d\u2019Administration de l\u2019Université de Sherbrooke, et de Josée Tardif, du Collège de Sherbrooke.L\u2019une d\u2019elle, Mme Lecours, n\u2019en est pas à ses premiers honneurs.Dernièrement, elle faisait partie de l\u2019équipe de l\u2019Université de Sherbrooke qui a remporté un premier prix québécois en gestion des ressources humaines.en congres président de l\u2019Union des municipalités régionales de comté du Québec parler de l\u2019utilisation de la réforme cadastrale par le monde municipal, un consultant parler de l\u2019évolution du marché du condominium de vil légiature, le architecte parler de l\u2019impact de l\u2019aménagement paysager sur la valeur d\u2019un site construit, Me Jean-Charles Lafond, président de la Commission municipale, parler du droit d\u2019appel des fonctionnaires et le directeur général de l\u2019évaluation foncière au ministère des Altaires municipales, M.Réjean Carrier, parler du partenariat qui existe entre cet organisme et les évaluateurs municipaux.Christian Caron\tCoaticook La Ville de Coaticook entend consacrer une somme de 70 OtX) S au cours des prochains mois à la renovation du stade municipal.1 es travaux de refection ont d\u2019ailleurs déjà été entrepris, l'n groupe de travailleurs s\u2019affairent présentement à refaire le premier balcon des estrades.Non seulement \\ ajoutera-t-on une nouvelle couche de ciment mais de nouveaux bancs seront installés.Des bancs individuels qui, semble-t-il, ressembleront à ceux du Stade olympique de Montréal.1 e conseil de ville a toutefois décidé d\u2019attendre à l\u2019an prochain av ant de procéder à la même opération au second balcon.«C\u2019est surtout le premier balcon qui était endommagé», a souligne Roger Gareeau, fonctionnaire municipal.Incidemment, les bancs du stade municipal ont toute une histoire derrière eux.11 s\u2019agit de bancs achetés en 1963 à l\u2019ancien parc Jarry de Montréal ayant été transportés à Coaticook lors de l\u2019inauguration du stade municipal.C\u2019était à l\u2019époque de la Ligue de baseball provinciale.Les abris de joueurs, certains locaux et la clôture seront aussi remis à neuf au cours de l\u2019été.Bref, on estime qu\u2019il en coûtera près de 70 000$ pour cette année.D\u2019autres travaux sont à prévoir l\u2019an prochain.En fait, sur une période de trois ans, la v ille de Coaticook aura dépensé près de 100 000 $ pour changer le visage du stade municipal.Cette importante dépense survient à peine deux ans après que la ville de Coaticook eut consacré 91 000 $ pour un tout nouveau système d\u2019éclairage.Coaticook avait défrayé plus de la moitié de la facture (49 000 $) alors que l\u2019autre montant fut défrayé à la suite de l\u2019obtention d\u2019une subvention dans le cadre du programme PADEL.Sûreté | * Un déficit de 511 000 pour l'Office municipal d'habitation Magog L\u2019exercice financier terminé le 31 décembre dernier s\u2019est soldé par un déficit de 511 029 $ pour l\u2019Office municipal d\u2019habitation de Magog.Les revenus de l\u2019organisme, qui gère quatre complexes d\u2019habitation regroupant 123 logements à loyer modique où vivent des personnes âgées à faible revenu, se sont élevés à 347 379 $, soit 37 784 $ de plus que ses dépenses d\u2019opérations.Des frais de financement de 548 813 $ ont toutefois changé ce surplus en un déficit épongé à 90 pour cent par la Société d\u2019habitation du Québec.Même si la Ville de Magog éponge le solde du déficit, soit 51 102 $, elle est loin de perdre au change puisque l\u2019Office municipal d\u2019habitation lui verse des taxes foncières de 74 263 $ et qu\u2019elle réalise un bénéfice brut de 24 339 $ sur la vente de l\u2019électricité qu\u2019elle fournit à l\u2019organisme.Le stade municipal de Coaticook changera de visage au cours de la prochaine saison estivale.Le conseil de ville prévoit consacrer 70 000 $ pour certains travaux, incluant la réfection des estrades du premier balcon.Les évaluateurs municipaux Canton d'Orford Remise de grades à la C\u2019est aujourd\u2019hui que débute, au Centre de villégiature Chéribourg, à du Québec Sherbrooke (YR) L\u2019inspecteur Michel Lavallée, commandant de la division de l\u2019Estrie de la Sûreté du Québec, a procédé hier après-midi à la cérémonie de remise de drapeaux de la Sûreté du Québec au sergent Jean Bourgeois, responsable du détachement de Wee-don, au sergent Roger Poirier, responsable du détachement de Cowansville, et au sergent Reynald Vincent, responsable du détachement de Cookshire.La cérémonie de remise du drapeau de la Sûreté du Québec origine de vieilles traditions militaires en usage dans plusieurs pays.Son emblème identifie officiellement le corps policier et sa devise, «Service, intégrité et justice», manifeste les valeurs qui y sont véhiculées.Au cours de la même cérémonie, le commandant Lavallée a procédé à la remise de grades au sergent Guy Asselin, responsable du détachement de Cowansville, au sergent Guy Desmarais, superviseur au bureau de la surveillance du territoire du district de l\u2019Estrie, au sergent Reynald Vincent, responsable du détachement de Cookshire, aux caporaux Jacques Brosseau et Daniel Morin, adjoints au responsable du poste de Cowansville, au caporal Ghislain Murray, adjoint au responsable du détachement de Coaticook.De plus, le commandant a remis des médailles pour conduite exemplaire au service de l\u2019ordre public à l\u2019agent Claude Chabot, du détachement de Richmond, à l\u2019agent Paul Doucette, du quartier général de l\u2019Estrie, au sergent André Gobeil, super- L'inspecteur Michel Lavallée (au centre), commandant de la division de l'Estrie de la Sûreté du Québec, a procédé hier à la remise des grades.Sur la photo, il est entouré par les sergents Guy Desmarais et Guy Asselin, le caporal Daniel Morin, le sergent Reynald Vincent, et les caporaux Jacques Brosseau et Ghyslain Murray.viseur au district de l\u2019Estrie, à l\u2019agent Marcel Grégoire, du poste de Wee-don, à l\u2019agent Normand Grégoire, technicien en scènes de crimes, à l\u2019agent John Douglas Osborne, du poste de Sherbrooke, à l\u2019agent Norman Rémillard, enquêteur au poste de Sherbrooke, à l\u2019agent Jean-Pierre Roy, enquêteur à l\u2019escouade des moeurs du district de l\u2019Estrie, au caporal Jocelyn St-Onge, adjoint au Canton d\u2019Orford, le 26e congrès annuel de l\u2019Association des évaluateurs municipaux du Québec.Le gros des activités sera toutefois concentré aujourd\u2019hui et demain, alors que les congressistes pourront entendre un architecte paysagiste parler d\u2019Hydro-Québec et de ses espaces verts, un journaliste parler de la priorité de l\u2019environnement, un architecte parler du bâtiment et de son milieu, le président du Bureau de révision de l\u2019évaluation foncière, le juge Christian Beaudoin, parler de cet organisme gouvernemental et de l\u2019environnement de l\u2019évaluateur, un avocat parler de l\u2019évaluation d\u2019un terrain contaminé, M.Roger Nicolet, responsable du poste de Richmond, et à l\u2019agent Claude St-Germain, qui a fait sa carrière de policier au poste de Coaticook et qui est maintenant retraité.Enfin, la SQ a reconnu le travail dévoué de ses employés civils.Le commandant a remis des boutons de services à Mme Angèle Breault, à M.Paul Dumoulin et à Mme Alyne Roy.Cinq candidats au titre de «personnalité de l'année» Windsor (CC) La Chambre de commerce de Windsor et région dévoilera le nom de cellle ou celui qui sera choisi «personnalité de l\u2019année» lors de son gala annuel qui aura lieu samedi, à la salle de réception du bar-motel Le Chantilly.Cinq personnalités locales sont en lice au titre très convoité.A noter que pour la première fois, la personnalité de l\u2019année a été choisie par un jury.Auparavant, la Chambre élisait sa personnalité au moyen d\u2019un tirage au sort parmi les candidats.Ces cinq candidats 1990 sont Bruno «Meno» Lavoie, ex-propriétaire de la Tabagie-librairie Chez Meno; Edna Bourassa, expropriétaire de Fleuriste Chez Edna; Paul Proulx, président de Capital Neuf; Réjean Grégoire, propriétaire de Cheminées ERG; et France Godbout-lsabelle, propriétaire de la pharmacie Obon-soins.Cette soirée permettra aux convives de rencontrer non seulement la personnalité de l\u2019année mais aussi les quatre autres candidats qui ont tous été choisis personnalité du mois durant l\u2019année 89-90.Les personnes désireuses de prendre part à cette soirée peuvent encore réserver leur place en communiquant avec Gisèle Bruneau, Ginette Poulin ou tout autre membre du bureau de direction de la Chambre.Le Gala s\u2019ouvrira à 18h30 par un cocktail suivi d\u2019un buffet gastronomique et de la soirée dansante durant laquelle on pourra entendre l\u2019Ensemble René Gilbert d\u2019Asbestos, un groupe réunissant pas moins de 35 musiciens sur scène.On peut également se procurer un billet pour la soirée seulement au coût réduit de 10 S l\u2019unité.Des travaux de rénovation au coût de 70 000 $ au stade municipal de Coaticook A 6 La Tribune, noi yyu Régions Le gaz naturel attirerait des usines à Victoriaville Pierre HÉBERT Victoriaville Le prolongement du réseau de gaz naturel jusqu\u2019à Victoriaville représente un facteur important pour le recrutement de nouvelles entreprises.Voilà ce qu\u2019a exprimé le président de la Corporation de développement économique des Bois-Francs, Gilles Desrosiers, après avoir appris cette bonne nouvelle dans l\u2019édition de La Tribune d\u2019hier.«Maintenant, la région des Bois-Francs offrira une alternative énergétique intéressante.Les industries auront l\u2019opportunité de choisir entre trois sources d\u2019énergie, le mazout, le gaz naturel et l\u2019électricité».Selon M.Desrosiers, l\u2019ajout d\u2019une autre source d\u2019énergie permettra de maintenir un équilibre des prix dans le domaine énergétique.De plus, il est d\u2019avis que l\u2019utilisation du gaz naturel par d\u2019importantes industries de la région créera un phénomène de boule de neige.«Les autres entreprises du territoire vont se greffer au mouvement», soutient le président de la CDEBF.M.Desrosier se réjouit des efforts déployés par les intervenants de la CDEBF afin de relancer le dossier qui avait déjà essuyé un refus de la part des autorités de Gaz Métropolitain.«Le travail des sept derniers mois a porté fruit et j\u2019en suis particulièrement heureux», a conclu le président de la corporation à vocation économique.Achat du Domaine Cherbourg: l'opposition avait trois motifs pour réclamer l'enquête Gerald PRINCE Drummondville Quand ils ont réclamé en octobre 1988 une enquête du ministère des Affaires municipales dans l\u2019achat du Domaine Cherbourg par la Ville de Drummondville, les trois conseillers de l\u2019opposition se sont basés sur trois motifs principaux.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré hier à la Commission municipale du Québec la conseillère Denise Boisclair-Poi-rier, qui, avec les conseillers Robert Lafrenière et Jean-Marie Boisvert, avait fait appel au ministre d\u2019alors, M.Pierre Paradis.Dans un document déposé lors de la 31e journée d\u2019audiences hier, Mme Poirier fait savoir que l\u2019opposition Ci oyait avoir des raisons de s\u2019interroger sur l\u2019objectivité de certains intervenants dans ce dossier complexe.Drummondville remédiera aux odeurs nauséabondes Drummondville (GP) Plus encore, elle se demandait comment il se faisait que tous les membres du conseil n\u2019avaient pas pris connaissance d\u2019un avis juridique de Me Pierre Germain, alors procureur de Drummondville, qui s\u2019était prononcé sur l\u2019appel logé par la Ville.Seule la mairesse avait consulté ce document et c\u2019est par hasard si Mme Poirier en avait appris l\u2019existence.Finalement, et c\u2019était le troisième motif, pourquoi le conseil de ville avait-il refusé aux conseillers de l\u2019opposition un délai de deux semaines pour étudier plus en profondeur le règlement d\u2019achat du Domaine Cherbourg au coût d\u2019environ 2 millions $?Depuis le début de l\u2019enquête, on le sait, plusieurs témoins sont venus répondre à ces trois motifs.En contre-interrogatoire hier, Mme Poirier a été priée d\u2019expliquer, jusque vers 15 h, les détails de cette déclaration.Quand son témoignage a été terminé, la Commission n\u2019a pas fait entendre les deux autres conseillers de l\u2019oppo1 sition, MM.Lafrenière et Boisvert, qui étaient présents pourtant au palais de justice.Les audiences ont été remises au 12 juin à 10 h dans les locaux de la MRC en face de l\u2019hôtel de ville.Me Gaétan Ouellet, procureur de la Commission, fait savoir qu\u2019il n\u2019avait plus que quelques témoins à faire entendre.De son côté, Me Paul Biron, procureur de Drummondville, a déposé la liste des témoins qu\u2019il entend faire comparaître le mois prochain, alors qu\u2019une dizaine de jours d\u2019audiences ont été réservés, a-t-on pu sa- Travaux du bout.St-Joseph: pas avant le 15 juillet Drummondville (GP) Les Drummondvillois devront patienter encore au moins deux mois avant que ne débutent les travaux sur le boulevard St-Joseph, entre le boulevard Brébeuf et les limites de St-Ni-céphore.Le directeur adjoint aux services, Gérald Lapierre, explique en effet que rien ne sera fait sous les ordres de la Ville avant le 15 juillet dans ce secteur.Dans le premier tronçon, entrepris l\u2019an dernier, la compagnie de téléphone Bell n\u2019a pas encore fini de réaliser ses travaux qui avaient interrompu l\u2019oeuvre principale l\u2019automne dernier.Il s\u2019agit pour Bell Canada d\u2019installer de nouveaux réseaux, comprenant de la fibre optique, ce qui ne sera pas terminé avant le 15 juillet.A ce moment, la Ville pourra faire compléter le chantier qui va jusqu\u2019à la rue Marconi.Quant à l\u2019autre tronçon, de la rue Marconi à St-Nicéphore, la situation présente en est à l\u2019étape des ententes intermunicipales entre Drummondville et St-Nicéphore.Dès que cette entente sera conclue, elle sera soumise au ministère des Affaires municipales pour approbation.Par la suite, il faudra procéder, dans chaque municipalité, aux règlements d\u2019emprunt, eux aussi approuvés par le ministère.Par la suite, seront publiés les appels d\u2019offres.A moins de retards inattendus, les travaux devraient commencer dans ce secteur au début de septembre.11 s\u2019agit, rappelons-le, de travaux d\u2019élargissement du boulevard St-Joseph, estimés à 4,8 millions $ à Drummondville même, échelonnés sur deux ans et subventionnés par le gouvernement du Québec.À St-Ni-céphore, les travaux coûteront 4 millions $, sur une longueur de 2,7 km, jusqu\u2019au-delà de la route 139 qui traverse le village.Début du congrès des clubs Aramis à Thetford Mines Pierre SÉVIGNY Thetford Mines mis de Thetford Mines.Les retombées économiques de cet événement sont évaluées à près de 400 000 S.La Ville de Drummondville est déjà sensibilisée au problème d\u2019odeurs nauséabondes que vivent des résidents et des commerçants de la rue Hériot.Elle s\u2019apprête même à trouver des solutions pour corriger la situation, en particulier pour la partie du problème qui pourrait être attribué à la municipalité.Pour le directeur adjoint aux services de Drummondville, Gérald Lapierre, les démarches sont en cours, bien avant que la pétition ne soit remise au conseil, pour trouver la source de ce désagrément.M.Lapierre rappelle que, il y a environ quatre ans, le réseau d\u2019égout a été séparé en deux dans ce secteur: le sanitaire et le pluvial.C\u2019est à la suite de ces travaux que les résidents ont commencé à se plaindre: le problème semble se concentrer surtout dans les immeubles (résidences, commerces) les plus anciens.Des recherches se font pour déterminer si la plomberie est adéquate et si oui, quelles sont les mesures à prendre pour corriger la situation.La Ville envisage pour le moment de construire des cheminées d\u2019aération pour réduire les odeurs dans l\u2019égout sanitaire.Cependant, il importe, précise M.Lapierre, de s\u2019assurer de l\u2019étanchéité des installations domestiques raccordées au réseau municipal avant d\u2019aller plus loin.Quoi qu\u2019il en soit, conclut M.Lapierre, la Ville est.bien au fait du problème et cherche, même avant le dépôt de la pétition, à trouver un remède qui satisferait tous les concernés.C\u2019est par une soirée d\u2019ouverture à l\u2019auditorium des écoles secondaires de Thetford Mines que débute aujourd\u2019hui le 32e congrès provincial des 25 Conseils Aramis du Québec sous le thème «Aramis, l\u2019avenir t\u2019appartient, à toi d\u2019y voir».Quelque 1000 délégués sont attendus à ces assises qui se termineront dimanche soir et qui auront pour but de resserrer les objectifs des clubs affiliés en s\u2019assurant que les dirigeants travaillent dans leurs régions respectives à réaliser les buts de l\u2019organisme.A cet effet, tous les ateliers de travail du congrès seront orientés en fonction du respect des objectifs des clubs Aramis, et les discussions porteront sur l\u2019orientation du mouvement.Or, les buts de l\u2019organisme sont l\u2019implication et la participation active des membres aux activités culturelles et sportives de leurs régions.Sur le plan provincial, les clubs Aramis voient à promouvoir le bien-être et le divertissement de la société québécoise en aidant et facilitant la pratique des sports et des activités socio-culturelles.Par l\u2019entremise de la Fondation Aramis, les clubs accordent des bourses d\u2019étude aux étudiants des universités francophones du Québec et des conservatoires d\u2019arts dramatiques, viennent en aide à des personnes souffrant d\u2019un handicap découlant de la pratique d\u2019un sport et subventionnent le sport amateur auprès de la jeunesse du Québec.Depuis une cinquantaine d\u2019années, il s\u2019agit du quatrième congrès national Aramis à se dérouler à Thetford Mines, sous la responsabilité des membres du Conseil 6 du club Ara- Nominations au Cégep Drummondville 150 placements étudiants envisagés dans l'Amiante Thetford Mines L\u2019équipe du bureau de Placement étudiant du Québec (PEQ) de la région Chaudière-Appalaches espère être en mesure de trouver un emploi à quelque 150 jeunes de la région de l\u2019Amiante au cours de l\u2019été.L\u2019an dernier, un peu plus de 120 jeunes de la région avaient pu se dénicher un emploi, en grande majorité pour une longue période.Le plus important secteur d\u2019emplois avait été celui des services, notamment dans la restauration et \u2019hôtellerie.Cette anr ., l\u2019équipe du PEQ veut accentuer sa sensibilisation au- près des employeurs de la petite et moyenne entreprise de façon à favoriser l\u2019ouverture de plus d\u2019emplois spécialisés.Les membres de l\u2019équipe du PEQ ont déjà commencé leur tournée de promotion auprès des employeurs et des jeunes des niveaux sècondaire et collégial de la région de l\u2019Amiante.Des formulaires d\u2019inscription seront disponibles dans toutes les institutions scolaires, tout comme ceux du programme en sciences et technologie.Il suffit d\u2019appeler au 1-800-463-2355 pour rejoindre sans frais le bureau du PEQ de la région Chaudière-Appalaches.Plusieurs nominations viennent d\u2019être faites au conseil d\u2019administration du Cégep de Drummondville par le ministre Claude Ryan, en particulier celles de Me Maryse Tousignant, avocate, et de Maxime Poulin, industriel.Le milieu sera représenté par MM.Jean-Yvés Desjardins, ex-directeur général de la Commission scolaire, et Richard Bourbeau, industriel.M.Laurier Rousseau et M.Rémi Blanchard sont confirmés dans leurs fonctions de président et de vice-président du conseil d\u2019administration.L art de dominer la nature devient un sport de gentleman.Xôurelles ACE FRU-IÀ mu Encore une bonne raison de s'arrêter chez OCTO.Avec une offre comme celle-là, c'est si facile d'arrêter son choix.\\ * POUR DEUX FREINS A TAMBOUR.Z usinage des tambours et remplacement des sabots.Z sabots garantis tant que vous possédez le véhicule.Z offre valable pour la plupart des véhicules.Z garantie honorée dans tout le réseau des 34 ateliers OCTO.3025, rue King ouest, Sherbrooke 385, rue Sherbrooke Magog (Québec) J1X2S2 843-4765 Tout près 1057, Principale Est Magog (Québec) J1X2Z6 843-2918 Tout pro.FREINS SILENCIEUX 80, Grandes Fourches Nord Sherbrooke (Québec) J1H5G2 566-8116 La Tribune, A 7 Feu à St-Amable.Feu à St-Am able.Feu à St-Am able.Feu à St-Amable Le dépotoir de pneus n'était pas gardé 24 heures par jour Michel VENNE\tQuebec (PC) Le dépotoir à pneus de Saint-Amable n\u2019était pas gardé 24 heures par jour comme l\u2019avait prétendu avant-hier le ministre de l\u2019Environnement, M.Pierre Paradis.Le ministre a dû l\u2019admettre, hier, au cours d\u2019une conférence de presse qu'il donnait en compagnie de ses collègues de la Sécurité publique, M.Sam Elkas, et de la Santé et Services sociaux, M.Christos Sirros, pour fai re le point sur l\u2019incendie qui continue de faire rage.Le ministre de l'Environnement, Pierre Paradis, et celui de la Sécurité publique, Sam Elkas, ont rencontré les journalistes pour faire le point sur la situation à St-Amable.La SQ enquête pour trouver la cause de l'incendie Saint-Amable (PC) Les policiers de la Sûreté du Québec poursuivaient leur enquête hier pour déterminer la cause de l\u2019incendie qui dévore le dépotoir de pneus de Saint-Amable depuis mercredi.La Sûreté du Québec n\u2019avait toujours pas déterminé si l\u2019incendie avait été déclenché de façon accidentelle ou par une main criminelle.«Les enquêteurs ont rencontré des voisins, les témoins et des personnes susceptibles d\u2019apporter des informations pertinentes à l\u2019enquête, mais n\u2019ont encore procédé à l\u2019arrestation d\u2019aucun suspect», a déclaré hier soir Serge Montpetit, responsable des relations publiques à la Sûreté du Québec.Les enquêteurs pourraient devoir attendre que le brasier soit éteint afin d\u2019amasser les éléments nécessaires pour déterminer la cause exacte de l\u2019incendie.«Nous pouvons trouver des preuves autour, à l\u2019extérieur.Mais la preuve pourrait aussi bien être à l\u2019intérieur du brasier et, à ce moment-là il faudra attendre que le gros de l\u2019incendie soit terminé», a précisé M.Montpetit.A Saint-Amable hier, aux alentours du brasier, on se perdait en conjectures quant à l\u2019origine de ce désastre écologique.M.Normand Jacques, chef d\u2019équipe des pompiers de Saint-Amable et entrepreneur en électricité, est venu réparer un fil et une prise d\u2019électricité dans le dépotoir, quelques heures avant qu\u2019il ne s\u2019embrase.«C\u2019était une opération que je devais faire depuis quelque temps, et je suis convaincu qu\u2019elle n\u2019a pas pu mettre le feu au dépotoir.Cet incendie-là ne peut avoir été provoqué que par une main criminelle, et il aura fallu au moins cinq gallons d\u2019accélé-rant pour faire flamber l\u2019amas de cette façon».Au restaurant du village, on recueillait les propos d\u2019un psychiatre, qui commentait à la télévision, le comportement en chaîne typique aux pyromanes: «C\u2019est presque contagieux, cette histoire.C\u2019est d\u2019ailleurs étonnant que les incendies de pneus de Hagersville, de Sainte-Anne-des-Plaines et de Saint-Amable soient arrivés presque tous au même moment.Depuis longtemps, il y a des pyromanes qui traînent autour des pneus de Saint-Amable» commentait Linda Lussier, résidante de Saint-Amable.EN BREF «Très regrettable» \u2014 Bourassa MONTREAL (PC) \u2014 Le premier ministre Robert Bourassa trouve «très regrettable» l\u2019accident écologique de St-Amable, mais soutient que son gouvernement avait déjà pris de nombreuses mesures pour protéger l\u2019environnement, la santé et la sécurité du public.Le premier ministre Bourassa a été littéralement assailli par les journalistes, hier à Montréal, après avoir rencontré le président du royaume d\u2019Espagne Felipe Gonzalez.«A chaque accident écologique, les gouvernements sont blâmés, c\u2019est normal», a lancé M.Bourassa.Le premier ministre nie que son gouvernement n\u2019ait rien fait dans le dossier, contrairement à ce que dénoncent les citoyens de St-Amable et de la région.Ceux-ci, en colère, ont malmené verbalement les représentants du ministère de l\u2019Environnement du Qué- bec qui se trouvaient à St-Amable le jour de l\u2019incendie et hier.Plusieurs citoyens ont crié à l\u2019incompétence, à l\u2019inaction du gouvernement.L\u2019ancien président du Comité des évacués de Ste-Julie, M.Jean-Paul Guillemette, qui avait été évacué lors de l\u2019incendie de l\u2019entrepôt de BPC de St-Basile-le-Grand, non loin de là, affirmait qu\u2019un incendie à St-Amable ou à St-Basile, «ce n\u2019est peut-être pas assez dérangeant, parce que ça ne touche pas de grosses municipalités».Dans toute la région, des citoyens, les maires et le député péquiste du comté de Bertrand François Beaulne ont à maintes reprises réitéré leurs inquiétudes et leurs demandes au gouvernement Bourassa et au ministre de l\u2019Environnement Pierre Paradis.Encore lundi dernier, le conseil municipal de St-Amable adoptait une résolution en ce sens.Phil Edmonston accuse Ottawa OTTAWA (PC) \u2014 Le député néo-démocrate de Chambly Phil Edmonston a accusé le gouvernement fédéral de ne pas avoir pris ses responsabilités vis-à-vis l\u2019amas de pneus de Saint-Amable.Il a affirmé que la population réclamait de la prévention, et qu\u2019elle voulait voir le gouvernement fédéral faire preuve de leadership dans ce domaine.«Le gouvernement fédéral niaise, il fait du placotage au lieu de faire preuve de leadership, et nous sommes tannés de cela», a-t-il lancé au cours de la période des questions.Le Solliciteur général Pierre Blais a répliqué que cette question relevait du gouvernement provincial, ce qui n\u2019a pas eu l\u2019heur de plaire au député néo-démocrate, qui a soutenu qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une juridiction mixte fé-dérale-provinciale.«A quel moment le gouvernement fédéral va-t-il cesser d\u2019abandonner la responsabilité de sa juridiction en disant que cela relève toujours du gouvernement provincial?» a-t-il démandé.En l\u2019absence du ministre de l\u2019Environnement Lucien Bouchard, le secrétaire d\u2019Etat Gerry Weiner a affirmé que le gouvernement fédéral n\u2019avait pas abdiqué ses responsabilités.Il a rappelé que c\u2019était le gouvernement du Québec qui était responsable de coordonner les mesures d\u2019urgence, et qu\u2019Ottawa avait répondu immédiatement à la demande d\u2019aide technique que Québec lui avait adressé.Tragédie évitée à Ste-Anne-des-Plaines MONTREAL (PC) \u2014 Alors que les flammes continuaient de dévorer les pneus au dépotoir de Saint-Amable, un autre incendie éclatait hier matin dans un îlot de pneus du dépotoir de Sainte-Anne-des-Plaines, au nord de Montréal.L\u2019alerte a été lancée vers 6h00 par un voisin du site où sont entreposés quelque 800 000 pneus usés.Une vingtaine de pompiers ont mis environ une heure pour maîtriser la situation.La Sûreté du Québec enquête sur l\u2019origine de cet incendie qui n\u2019a fait, cette fois, aucun dégât.Ce dépotoir de pneus usés avait été le théâtre d\u2019un autre incendie le 24 avril dernier.Le contrat conclu entre le gouvernement et la compagnie de sécurité Troupiers nationaux Inc ne prévoit en effet qu\u2019une surveillance continue par un seul gardien de 22 heures le soir à 6 heures le matin en semaine.La surveillance 24 heures par jour n\u2019est prévue que pour le week-end.«Vous avez raison de souligner que le gardiennage n\u2019était pas 24 heures sur 24, a répondu le ministre à un journaliste qui le plaçait devant cette contradiction.Même si cela avait été le cas, a-t-il ajouté, c\u2019aurait été insuffisant pour garantir une sécurité adéquate.» M.Paradis soutient que seul Pilotage des pneus, cette technique qui consiste à les répartir en plus petits tas pour éviter une conflagration majeure en cas d\u2019incendie, peut assurer une sécurité plus complète aux citoyens.Pas sur les lieux Se voulant rassurants, les ministres ont d\u2019abord affirmé que les événements étaient sous contrôle et qu\u2019il n\u2019y avait, pour l\u2019instant, aucun danger immédiat pour la santé des gens.Tous trois jugeaient toujours inutile hier de se rendre eux-mêmes sur les lieux pour rassurer de vive voix la population.«Nous avons sur place des gens assez responsables», a soutenu M.Elkas, sans exclure que ses collègues ou lui-même ne puissent changer d\u2019avis si le sinistre prenait d\u2019autres proportions.Pour le moment, les ministres s\u2019en remettent au maire de Saint-Amable pour repondre de l\u2019action des pouvoirs publics auprès de la population.M.Elkas a indiqué par ailleurs que les six autres plus importants dépotoirs à pneus du Québec faisaient, depuis mercredi, l\u2019objet jour et nuit d\u2019une surveillance policière de la part de la Sûreté du Québec.Une mesure, a prévenu M.Paradis, qui n\u2019élimine pas le risque, toujours présent, qu\u2019un criminel aille y mettre le feu.Michel VENNE\tQuebec (PC) Le ministre de l\u2019Environnement Pierre Paradis a refusé hier de remettre sa démission pourtant réclamée par plusieurs éditorialistes et par l\u2019Opposition à l\u2019Assemblée nationale suite à l\u2019incendie de Saint-Amable.Aux accusations de négligence et d\u2019irresponsabilité proférées par les députés péquistes en Chambre, le ministre a objecté que le gouvernement libéral avait posé une série de gestes depuis 1988 pour solutionner le problème vieux de 20 ans des dépotoirs à pneus.«Vous avez peut-être raison de Le ministre de la securité publique a enfin soutenu que la coordination des opérations sur place, confiée à son sous-ministre adjoint Jean-Jacques Paradis, n\u2019avait souffert d\u2019aucun accroc, contrairement à certaines rumeurs circulant au sujet de l\u2019utilisation d\u2019avions citernes CL-215.Mercredi, l\u2019ordre aurait ete donné à des ouvriers qui creusaient une tranchée pour diviser l\u2019amas de pneus de se retirer du terrain afin de permettre à deux avions citernes d\u2019épan- dire au ministre de l\u2019Environnement: vous agissez trop tard, dit M.Paradis.Mais je vous dirai que j\u2019agis, moi, au moins.» , Tour à tour, les députés péquistes François Beaulne, Guy Chevrette et Denis Lazure ont tiré à boulets rouges sur le ministre, visiblement ébranlé, lui reprochant d\u2019être resté sourd aux réclamations faites par les citoyens depuis 1987 pour des mesures de prévention et de surveillance plus rigoureuses autour de ce dépotoir.«Est-ce que vous ne croyez pas, M.le ministre, que vous avez l\u2019entière responsabilité de ce qui arrive présentement et que vous devriez démissionner», a demandé Guy Chevrette.dre de la mousse sur les flammes, une opération à laquelle on a finalement renoncé.Le ministre de la Sécurité publique soutient que lorsque cette decision a été prise, sur la recommandation du ministère de l\u2019Environnement, déjà 80 pour cent des pneus entreposés brûlaient.Même si les ouvriers avaient poursuivi leur travail, comme ils souhaitaient le faire, «ils n\u2019auraient pas pu sauver l\u2019ensemble», a-t-il poursuivi.Le porte-parole de l\u2019Opposition en matière d\u2019environnement devait renchérir, rappelant que depuis sa nomination, M.Paradis se déclare «impuissant, insatisfait des budgets que lui accorde son gouvernement, frustré.N\u2019est-il pas temps qu\u2019il se dissocie de ce gouvernement qui n\u2019accorde pas l\u2019importance votilue à l\u2019environnement?» M.Paradis a répondu que sa préoccupation immédiate était de s\u2019assurer que son ministère «fait son maximum dans le cas actuel pour li miter les dégâts environnementaux».11 affirme avoir peu de temps pour réfléchir à d\u2019autres questions, dont celles concernant son avenir politique.Pierre Paradis refuse de démissionner UN MESSAGE AUX DETENTEURS D\u2019OBLIGATIONS D\u2019EPARGNE DU CANADA Le taux d\u2019intérêt est majoré! Pf if 11V2 ° PAR ANNEE À compter du 1er juin 1990, le taux de rendement des Obligations d\u2019épargne du Canada a été porté à 1 V/2% par année pour la période de cinq mois se terminant le 31 octobre 1990.Cette majoration s\u2019applique à toutes les émissions en cours non echues.Quant aux autres modalités de ces émissions, elles demeurent inchangées.Année après année, les Obligations d\u2019épargne du Canada constituent un placement bien équilibré.Et maintenant, elles offrent un taux d\u2019intérêt plus élevé.Les Obligations d\u2019épargne du Canada : doublement intéressantes Les détenteurs connaissent et apprécient les qualités des Obligations d\u2019épargne du Canada : elles procurent une grande tranquillité d\u2019esprit, car elles sont sûres puisqu\u2019elles sont garanties par le gouvernement du Canada.Elles offrent aussi une grande souplesse, car on peut les encaisser en tout temps.C\u2019est bon de savoir qu\u2019on peut toujours compter, en cas de besoin, sur les Obligations d\u2019épargne du Canada.Sûres et encaissables en tout temps, voilà de bonnes raisons de détenir des Obligations d\u2019épargne du Canada! Pour de plus amples renseignements, consultez toute institution financière autorisée.Le juste équilibre Les Obligations d\u2019épargne du Canada Canada La Tribune, National Cimetière juif profané à Québec Quebec (PC) 1 Moe Rosenhek, membre du comité du cimetière, parcourt les allées du cimetière juif de Québec, où des vandales ont peint des slogans nazis sur les monuments.Des croix gammées et d\u2019autres signes ont été peints hier en noir et rouge sur une trentaine de pierres tombales du seul cimetière juif de la ville de Québec.Les vandales ont utilisé de la peinture vaporisée pour écrire leur message qui comprend trois signes: la svastika ou croix gammée, symbole du nazisme, le mot ZOG et une croix ordinaire inscrite sur un cercle.Mais aucun monument n\u2019a été brisé ou renversé.D\u2019après M.Mike Kropveld, de l\u2019organisation Cuit Project, de Montréal, qui surveille les sectes religieuses et les mouvements haineux, le mot ZOG est formé des premières lettres des mots «Zionist Occupation 2,2 millions $ pour convaincre Ontariens et Américains de séjourner au Québec Montréal (PC) sera de nouveau à Toronto et aux évaluer notre action de promotion Etats-Unis le mois prochain pour y touristique Le ministère du Tourisme du Québec dépensera 2,2 millions $ en publicité cette année pour convaincre les citoyens de l\u2019Ontario, des Etats de la Nouvelle Angleterre et du centre Atlantique (New York, New Jersey, Pennsylvanie) de choisir le Québec comme destination de leurs prochaines vacances.Ceux et celles qui se procureront dans les agences de voyage la brochure intitulée Destination Québec y liront dès les premières pages: «Habitant pour la plupart des villes modernes et animées, les Québécois ont néanmoins su préserver leur riche patrimoine architectural et culturel.Coureurs des bois dans l\u2019âme, ils sont voisins d\u2019espaces immenses, où la nature offre des reliefs saisissants, des plaines tranquilles, des forêts touffues.» «Si le quotidien emprunte à l\u2019a-méricanité, la parole a l\u2019accent français, souvent assaisonné de sonorités qui témoignent d\u2019origines lointaines».En principe, ces quelques lignes ne devraient pas se retrouver dans des ;uotidiens américains.Par contre, os voisins, qu\u2019ils soient du Sud ou ailleurs au pays, devront se farcir , lusieurs fois par jour des images du Stade olympique et du rocher Percé, deux des trois grands «trademarks» de la province, comme les appellent les fonctionnaires du ministère.Le troisième étant le Château Frontenac.En marche depuis avril, la campagne publicitaire du ministère du Tourisme est axée sur le caractère européen du Québec et a pour thème «Québec: The old world, right next door».On espère ainsi permettre aux Américains d\u2019être enfin capables d\u2019identifier le Québec sur une carte et, idéalement, d\u2019augmenter «la notoriété internationale» de la province.En 1989, les Américains ont effectué 3 millions de voyages au Québec et dépensé 669 millions $.La durée moyenne de leur séjour fut de 3,4 nuitées.Au cours de la même année, les Ontariens ont effectué, eux, 2,9 millions de voyages et laissé 401 millions $ derrière eux.Quarante pour cent de ces voyages furent effectués pour visiter des parents ou des amis.Le tourisme, c\u2019est une grosse affaire.Pour le pays, il s\u2019agit de la troisième plus importante source de devises étrangères.Près de 7 milliards S ont en effet été dépensés ici en 1988 par des touristes étrangers, soit un peu moins du tiers de toutes les dépenses effectuées cette année-là par l\u2019ensemble des touristes qui ont voyagé au Canada.Tourisme Canada estime en outre à 16 milliards $ les revenus directs générés par le tourisme il y a deux ans, et à 11 milliards S les recettes fiscales encaissées par les divers paliers de gouvernement.En 1988 toujours, 630 000 emplois directs étaient liées aux activités de l\u2019industrie touristique canadienne.Qui plus est, de 1975 à 1988, la croissance de l\u2019emploi dans le domaine touristique a été supérieure à celle enregistrée dans tous les autres principaux secteurs de l\u2019économie canadienne.Pas surprenant que le ministre Vallerand ait fait savoir hier qu\u2019il Quand ta vis un moment difficile et que lu us besoin 4e potier A Secours Amitié il y u quel qu'on pour t'écouter\t, UNI LUEUR D\u2019ESPOIR SECOURS/ , AMITIÉ Poste d'écoute: 564 2323 Sans frais d'appel: Weednn LAC MÉGANTIC RICHMOND ASBESTOS composez 0 et demandez Zenith 5 3060 il TOUTE HEURE OU JOUR Government», c\u2019est-à-dire «Gouvernement sioniste d\u2019occupation».M.Kropseld a expliqué que le mot est utilisé par les groupes néo-nazis qui prétendent que les Juifs contrôlent les gouvernements occidentaux.La trentaine de familles qui forment la communauté juive de Québec est sous le choc à la suite de cette profanation qui survient environ une semaine après celle qui s\u2019est produite au cimetière de Carpentras, en France.«C\u2019est comme si ou vous ouvrait et qu\u2019on sortait vos entrailles,» a déclaré Mme Regina Rosenhek, présidente du comité du cimetière juif et dont le mari a découvert les monuments profanés.«Je suis sûre que tout le monde de notre communauté ressent la même chose.Je suis sûre que les non-juifs pensent la même chose.Ce n\u2019est pas seulement un geste contre les Juifs, c\u2019est un geste contre toute l\u2019humanité.» Cet acte de vandalisme est le premier commis dans le cimetière depuis une vingtaine d\u2019années alors que des pierres tombales avaient été brisées et barbouillées.Le sergent Roger Ferland, de la Sûreté municipale de Ste-Foy, où se trouve le cimetière, a déclaré qu\u2019il y aura une enquête même si la police ne sait pas par où commencer.Le policier voit là l\u2019oeuvre de «punks.» «Mais nos punks ne sont pas aussi' sérieux que ceux d\u2019Europe.Il y a autant de différence qu\u2019entre le jour et la nuit.» Joe Weiser, trésorier de la synagogue Beth Israel Ohev Shalom, un vendeur de 62 ans qui a toujours vécu à Québec, croit aussi que la profanation est l\u2019oeuvre de «punks» qui étaient ivres et qui voulaient s\u2019amuser.Le coût du nettoyage des pierres n\u2019est rien à côté du dommage causé à la réputation de la ville de Québec, a-t-il ajouté.«Je regrette vraiment le mauvais nom que ça va donner à Québec qui mérite mieux étant donné la façon qu\u2019elle nous traite.L\u2019antisémitisme n\u2019est pas un problème ici, a-t-il ajouté.» «Malgré cela, la profanation nous donne à penser qu\u2019on ne veut pas de nous et que quelqu\u2019un veut se débarrasser de nous.» Le dernier incident sérieux d\u2019antisémitisme à Québec s\u2019est produit en 1944 alors que le feu avait été mis à la synagogue la veille de son ouverture.La communauté juive comptait alors 165 familles.M.Kropveld n\u2019est pas du même avis.Quand des choses comme celles-là sont écrites, ça ne ressemble plus à des jeunes qui veulent s\u2019amuser.MISE AU POINT Veuillez noter que dans notre circulaire «Réclame plein air Sears» insérée dans La Tribune du 15 mai 1990, en page A2 du petit encart «Réduction crayon rouge» faisant aussi partie de la circulaire mentionnée ci-dessus, le canapé n°51891 à bouts inclinables (549$) n\u2019est malheureusement plus disponible; ce même canapé est aussi annoncé en page B6 de la circulaire de 8 pages ainsi que dans une annonce «Réductions crayon rouge» parue dans La Tribune du 16 mai 1990.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.Prennent fin samediJ DERNIER JOUR.SAMEDI! 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préside par le députe Jean Charest: \u2014\tLe comité est opposé au report de l\u2019échéance du 23 juin prochain pour la ratification de l\u2019Accord du lac Meech; \u2014\t11 pense qu\u2019une résolution d\u2019accompagnement à l\u2019accord a «les meii leures chances» de résoudre l\u2019impasse constitutionnelle actuelle; \u2014\tPour s\u2019assurer que l\u2019Accord du lac Meech soit adopté, il faut donner dans les meilleurs délais, des garanties formelles aux provinces récalcitrantes sur l'échéancier d\u2019une résolution d\u2019accompagnement; \u2014\tLe comité reprend l\u2019essentiel de la proposition du premier ministre du Nouveau-Brunswick Frank McKenna; \u2014\tLa clause reconnaissant le Québec comme société distincte ne devrait pas pouvoir compromettre les droits garantis par la Charte des droits et li bertés; \u2014\tOttawa doit pouvoir assurer partout dans sa sphère de juridiction la promotion \u2014 et non seulement la protection \u2014 des minorités de langue officielle; \u2014\tInscription des droits linguistiques des minorités à l\u2019ordre du jour des conférences annuelles des premiers ministres; \u2014\tParticipation des deux territoires à la sélection des sénateurs et des juges de la Cour suprême; \u2014\tSuppression de la règle d\u2019unanimité pour la création de nouvelles provinces; \u2014\tConvocation tous les trois ans de conférences constitutionnelles sur les droits autochtones; \u2014\tTenue automatique d\u2019audiences publiques sur toute discussion constitutionnelle future; \u2014\tSuppression de la règle d\u2019unanimité au bout d\u2019un certain temps pour faciliter la réforme du Sénat.Application d\u2019une formule comportant «une forme d\u2019approbation régionale»; \u2014\tEtude prioritaire de la question de la réforme du Sénat lors de la prochaine ronde de négociations constitutionnelles; \u2014\tReconnaissance des peuples autochtones et du patrimoine multiculturel canadien comme aspects fondamentaux du Canada; \u2014\tInscription dans une résolution d\u2019accompagnement que l\u2019Accord du lac Meech n\u2019entrave pas le pouvoir de dépenser du gouvernement fédéral en matière, notamment, de développement régional; \u2014\tLe comité appuie l\u2019inscription dans une résolution d\u2019accompagnement d\u2019une clause concernant l\u2019égalité des deux communautés de langue officiel du Nouveau-Brunswick.Le député de Sherbrooke, Jean Charest, président du Comité spécial sur la Constitution, a déposé hier aux Communes le rapport unanime auquel ce groupe de députés est parvenu.Wells plus encouragé qu'il ne l'a jamais été Saint-Jean, T.-N.(PC) Le rapport du comité spécial des Communes sur l\u2019Accord du lac Meech constituerait le point de départ valable d\u2019une conférence des premiers ministres qui cherchera une solution à l\u2019impasse constitutionnelle du Canada, a indiqué hier le premier ministre Clyde Wells.«Même s\u2019il m\u2019est impossible d\u2019accepter carrément tout ce qu\u2019il y a dans ce rapport, je suis encouragé par son contenu et son orientation générale», a déclaré M.Wells à sa sortie de la législature.«Je crois vraiment que, si les premiers ministres se réunissent, nous pourrons vraisemblablement en arriver à une solution.Je suis plus encouragé maintenant que je n\u2019ai jamais été dans le passé».M.W'ells a carrément refusé de commenter l\u2019une ou l\u2019autre des 23 re- L'incertitude actuelle peut causer un tort énorme, affirme Wilson Mount Pearl, T.-N.(PC) L\u2019incertitude qui règne autour de l\u2019Accord du lac Meech peut causer un tort énorme au Canada, a affirmé hier le ministre des Finances Michael Wilson.S\u2019adressant à un groupe d\u2019hommes d\u2019affaires, M.Wilson a déclaré que les tergiversations politiques concernant l\u2019accord pouvaient inciter les investisseurs à annuler leurs projets d\u2019investissement ou à exiger des taux d\u2019intérêt plus élevés ppour compenser le risque supplémentaire.Si les investissements diminuent, des emplois disparaîtront.Et en plus de ralentir l\u2019économie, des taux d\u2019intérêt plus élevés empêcheront Ottawa d\u2019aider les régions moins favorisées du pays.«Même actuellement, des détails nous indiquent que l\u2019incertitude au sujet du lac Meech a des répercussions sur les marchés financiers et les projets d\u2019investissements», a dit M.Wilson.«Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant le risque de voir les taux d\u2019intérêt grimper plus haut, si nous ne réussissons pas à nous entendre sur l\u2019accord».M.Wilson est le dernier d\u2019une suite de ministres fédéraux qui sont venus à Terre-Neuve ces dernières semaines pour exprimer leur appui à l\u2019accord.Plusieurs d\u2019entre eux ont aussi attaqué les objections que le premier ministre Clyde Wells a soulevées contre cet accord.«On prend encore une fois les Québécois pour des imbéciles» (Parizeau) Norman DELISLE Quebec (PC) Le chef du Parti québécois Jacques Parizeau invite le premier ministre du Québec Robert Bourassa à «dire non à la nouvelle tentative de mettre le Québec à sa place que constitue le rapport Charest.» Réagissant hier au rapport du comité fédéral sur l\u2019Accord du Lac Meech, M.Parizeau a soutenu qu\u2019on REACTIONS EN BREF Un appui à l'entente actuelle (Yvon Côté) Sherbrooke \u2014 Yvon Côté, député de Richmond-W'olfe, a qualifié hier le dépôt du rapport du comité Charest d\u2019appui sans équivoque accordé à l\u2019entente du lac Meech dans sa forme actuelle.A son avis, les dispositions du comité Charest ne touchent en rien aux cinq conditions du Québec.«Certaines dispositions ne sont que des détails, d\u2019autres sont plus fondamentales.Je ne peux pas m\u2019opposer à ce rapport puisqu\u2019il ne constitue qu\u2019un document de travail, souligne Yvon Côté.Mais si jamais l\u2019évolution du dossier commence à me chatouiller ou que j\u2019aperçois qu\u2019une ou l\u2019autre des conditions du Québec est entachée, je sortirai le boulet.Je suis ici pour défendre les intérêts du Québec.» Peterson se porte à la défense de Bourassa Ottawa (PC) \u2014 Se portant à la défense du gouvernement Bourassa, le premier ministre de l\u2019Ontario David Peterson a déclaré qu\u2019il était «extrêmement injuste» de faire passer, au Canada anglais, le Québec comme une province intraitable qui revendique sans arrêt et ne cède jamais rien.De passage à Ottawa, M.Peterson a refusé de voir dans la réaction négative du premier ministre Robert Bourassa au rapport Charest un obstacle insurmontable à l\u2019élaboration d\u2019un compromis constitutionnel capable de sortir le pays de son cul-de-sac constitutionnel.Il est «légitime», à son avis, que le Québec résiste à faire de nouveaux compromis après tous ceux qu\u2019il a fait en 1987 pendant les négociations qui ont débouché sur la signature de l\u2019Accord du lac Meech.«Il faut demeurer sensible au Québec.» Sans y voir une solution miracle, «prenait encore une fois les Québécois pour des imbéciles.» Devant la presse, le chef de l\u2019Opposition a dissèque le rapport Charest pour démontrer que sur quatre points précis, il s'agit d\u2019une «tentative de tasser le Quebec dans le coin.» D\u2019une part, sous prétexte de permettre à Ottawa de faire la promotion de la dualité linguistique au Canada, le rapport élargit la competence du gouvernement fédéral au point qu\u2019elle couvre toute la question linguistique au Québec.De plus, M.Parizeau a note que selon le comité fédéral, la clause de la société distincte au Québec «ne diminue en rien l\u2019efficacité de la Charte».Or, la position du Québec est justement de rejeter toute position qui reconnaît la primauté de la Charte des droits sur la notion de société distincte, a rappelé M.Parizeau.Troisième point du rapport Charest qui a soulevé l\u2019ire de M.Parizeau: le paragraphe sur les éventuelles modifications du Sénat.Rien dans le texte ne garantit le maintien du droit de veto du Québec en cette matière, a noté M.Parizeau en signalant que le texte fédéral parle d\u2019une formule «d\u2019approbation régionale» sans dire quel y sera le poids réel du Québec.Enfin, le chef péquiste juge inacceptable l\u2019article 22 du rapport qui accorde le droit de dépenser au gouvernement fédéral dans des termes si vagues qu\u2019il n\u2019y a aucune limite.Formulation trop large Le texte dit que l\u2019Accord du lac Meech «n\u2019entrave pas le pouvoir de dépenser du gouvernement fédéral Le chef du Parti québécois, Jacques Parizeau lorsqu\u2019il s\u2019agit de promouvoir l\u2019égalité des chances des Canadiens dans la recherche de leur bien-être, de favoriser le développement économique pour réduire l\u2019inégalité et de fournir les services publics essentiels à un niveau de qualité acceptable.» M.Parizeau a vu dans cette formulation très large un droit pour Ottawa de dépenser des fonds dans n\u2019importe lequel domaine, fùt-il de compétence provinciale.Enfin, M.Parizeau a trouvé «déplorable» que quatre députés fédéraux du Québec aient accepté de signer un tel document et se soient associés à une telle opération.Il s'agit des députés Jean Charest (PC-Sher-brooke), André Plourde (PC-Ka-mouraska), André Ouellet (Lib-Pa-pineau) et Gabriel Desjardins (PC Témiscamingue).David Peterson M.Peterson dit quant à lui du rapport Charest qu\u2019il est «extrêmement constructif».Le Québec a toujours été perdant \u2014 Claude Morin Québec (PC) ?Insuffisant pour sauver l'accord (Vander Zalm) Victoria (PC) \u2014 Le premier ministre Bill Vander Zalm a dit du rapport Charest, hier, qu\u2019il n\u2019était pas suffisant pour sauver l\u2019Accord du lac Meech.«C\u2019est seulement une partie du matériel nécessaire pour résoudre l\u2019impasse», a commenté M.Vander Zalm.Le premier ministre s\u2019en est particulièrement pris à la recommandation du comité sur la réforme du Sénat, qu\u2019il renvoie à de futures négociations.?McKenna moins enthousiaste que prévu Moncton(PC) \u2014 Le premier ministre du Nouveau-Brunswick Frank McKenna voit dans le rapport du comité Charest une chance de sauver l\u2019Accord du lac Meech, et peut-être le Canada.M.McKenna a accueilli favorablement le rapport, dont les recommandations, rendues publiques hier, reprennent dans une large mesure les termes de la résolution d\u2019accompagnement qu\u2019il avait lui-même proposée comme porte de sortie à l\u2019impasse actuelle.Tout en se disant fier de constater que la proposition du Nouveau-Brunswick a été acceptée, avec certains ajouts, M.McKenna a néanmoins semblé réservé et moins enthousiaste que prévu.Il a même laissé entendre que les efforts de réconciliation lancés au Nouveau-Brunswick n\u2019avaient pas tellement progressé depuis.La prochaine étape, a-t-il dit, sera d\u2019évaluer la réaction aux recommandations Charest et, si elle est positive, de convoquer une conférence des premiers ministres dès que possible - la semaine prochaine, de préférence.?Lcpierre le plus critique parmi les libéraux commandantions du rapport.Il ne veut pas négocier par l\u2019intermédiaire des médias, a-t-il dit aux journalistes, de peur de faire des déclarations hâtives et radicales et de provoquer des réponses hâtives et radicales du premier ministre ou des autres premiers ministres.Comme on lui demandait s\u2019il était possible de satisfaire ses objections en ajoutant des clauses à l\u2019accord, il a dit encore une fois qu\u2019à son avis c\u2019était possible en théorie mais que ce n\u2019était pas la meilleure méthode de régler la question.Le premier ministre libéral est en faveur d\u2019une conférence publique des premiers ministres le plus tôt possible.Mais si les neuf autres premiers ministres insistaient pour la tenue d\u2019une rencontre privée, il serait d\u2019accord.Mais les Terre-Neuviens seront informés - en détail - de toute entente qui sera conclue, a-t-il ajouté.Ottawa (PC) \u2014 Parmi les députés libéraux interrogés hier, le député de Shefford Jean Lapierre a été le plus critique.«Je pense qu\u2019il y a là 23 façons de javeliser le Québec, a-t-il indiqué, comme on dit le panier d\u2019épicerie était plein et il fallait savoir qui devait passer à la caisse.II y a là des tentatives délibérées de minimiser le caractère distinct de la société québécoise.On veut rendre insignifiants les acquis du Lac Meech et on veut pousser M.Bourassa dans les câbles.» Le leader intérimaire du Parti libéral, Heb Gray, qui a parlé de consensus au sein du groupe libéral, a simplement indiqué qu\u2019il fallait maintenant convoquer une conférence des premiers ministres pour étudier «ce document de travail, cette base de discussion.» Le député libéral de Saint-Denis, Marcel Prud\u2019homme a indiqué que quelques-unes des 23 recommandations du Comité spécial étaient plus difficiles à accepter pour le Québec.«J\u2019espère que la première réaction négative de M.Bourassa en est une de négociation», a-t-il indiqué.Lui aussi croit que le premier ministre québécois tiendra compte des intérêts du Québec.Le député libéral de Hull, Gilles Rocheleau, a lui aussi déclaré qu\u2019il se fiait au jugement de M.Bourassa.«S\u2019il décide que ce rapport ne lui plaît pas, a-t-il dit, je suis prêt à lui faire confiance.» Le seul député néo-démocrate du Québec, Philip Edmonston, qui a déjà contredit son chef, Mme Audrey McLaughlin, sur le Lac Meech, a souligné que ces 23 recommandations n\u2019étaient que des suggestions et que M.Bourassa est certainement capable de faire la part des choses.«Il serait justifié de dire qu\u2019il n\u2019a pas l\u2019intention de négocier la question de la société distincte, a ajouté M.Edmonston, je comprends M.Bourassa, il sait comment négocier.Les cinq conditions québécoises sont essentielles.Je suis d\u2019accord avec l\u2019i- dée d\u2019une résolution d\u2019accompagnement mais je trouve difficile à digérer la proposition voulant que la société distincte soit soumise à la Charte.» Toutes les opérations constitutionnelles au Canada se sont terminées au détriment du Québec et ce sera encore le cas cette fois-ci avec Meech, croit l\u2019ancien responsable du dossier constitutionnel au Québec, l\u2019ex-ministre Claude Morin.M.Morin tirait ainsi «les leçons de la saga Meech» hier devant les diplômés de l\u2019Ecole nationale d\u2019administration publique à Québec.Il a rappelé qu\u2019en 1971, le gouvernement québécois avait rejeté la Charte de Victoria parce qu\u2019elle ne tenait pas compte des demandes initiales du Québec.En 1981, la Constitution avait été rapatriée sans l\u2019accord du Québec.Meech est la troisième tentative en 20 ans.«A cause des rapports de force Québec-Canada et des règles du fédéralisme canadien, les grandes opérations constitutionnelles se sont jusqu\u2019ici terminées au désavantage du Québec, a dit M.Morin.Meech va lui aussi être un échec si les compétences du Québec sont diminuées», a commenté l\u2019ancien ministre.«De toutes façon, on vient de démontrer encore une fois qu\u2019on ne peut pas renouveler le fédéralisme canadien dans le sens voulu par le Québec», a dit M.Morin.«Le plus ironique de l\u2019affaire, V**.- .r m Claude Morin c\u2019est que la crise actuelle a été provoquée par des fédéralistes comme Bourassa et Mulroney», a poursuivi M.Morin.Selon M.Morin, un des problèmes majeurs réside dans l\u2019ambiguïté de l\u2019Accord.Le Canada anglais a consenti à ce que l\u2019on accepte la notion de «société distincte» au Québec car cette notion ne voulait rien dire.Au contraire, les Québécois ont accueilli cette concession avec faveur parce qu\u2019ils y voyaient un accroissement de leurs pouvoirs et une reconnaissance de leur existence.SHERBROOKE NISSAN OUVRE SES PORTES! g\u2014 C'est dans une atmosphère de fête et de satisfaction qu'avait lieu récemment l'ouverture officielle du nouveau garage Sherbrooke Nissan situé au 4230, bout.Bourque à Rock Forest.Résultat d'efforts constants, d'un travail d'équipe et de confiance dans un produit de qualité, l'ouverture de ce nouveau garage réjouit évidemment les artisans de cette réussite.Nous vous présentons, dans l'ordre habituel, MM.Yves Boyer, vice-président pour Nissan Québec, Daniel Beaucage, vice-président Sherbrooke Nissan, Richard Morad, président de Sherbrooke Nissan, Alain Caron, président de Nissan Québec.Sherbrooke Nissan s'inscrit maintenant parmi les six concessionnaires membres du groupe Dymax.Font aussi partie de ce regroupement, EconAuto Honda, Precision Acura, Passeport Sherbrooke et Granby, Magog Mazda, tout récemment ouvert.Bel exemple de détermination, d'audace calculée et de dynamisme, la réussite de MM.Morad et Beaucage contribue à la vitalité économique de la région, et est un exemple de professionnalisme dans le domaine automobile.Félicitation et franc succès à toute l'équipe.Publi-reportage « A 10 La Tribune, lülgglii Des aubaines! En voici quelques unes.Chemises imprimées pour hommes Ord.24?95 T-shirts style polo pour hommes Ord.1799S Chemises habillées pour hommes Ord.24\" S Pantalons pour hommes * ?* ÜPf Ord.24\"s Maillots de bain Speedo pour hommes Ord.23\"S Shorts en molleton ProScor pour hommes Ord.14\"S Sélection de vêtements PASSE-PARTOUT pour enfants Ord.8?9S-22\"S Sélection de vêtements Youppi! pour enfants Ord.8\"S-21\"S Vêtements pour garçons Adidas, Nike, Converse Ord9?9M9\"S Sélection de vêtements Fisher-Price Filles 4-6X Ord.12\"S-14\"S Sélection de vêtements Longlast de Harley Garçons 4-16 Ord7\"M699S Articles en osier, noir ou blanc ord 9\"s-39\"s Batterie de cuisine Visions, 6 pièces Ord.19\"S Fauteuil d\u2019extérieur en résine, dossier moyen Ord.14\"S Vaste sélection de serviettes Cambridge, Caldwell, Fieldcrest et Cannon Ord 1?9S \u201c 14?9S Sélection de foulards pour dames Ord.999S - 1099 $ Sélection de ceintures pour dames Ord.1299S-16?9S m Profitez-en ! Vendredi, samedi, lundi et mardi 18-22 mai PLACE BELVÉDÈRE .FW Sélection de bijoux en or ord.3O?0s-695?0s\t34750s Sélection de bijoux mode pour dames Ord.4?°S-30?0S\t]99S- J499S Souliers de court en cuir pour hommes, femmes et garçons 0rd.39?9S\t Mocassins en peau de porc pour hommes Ord.29?9S\t Chaussures sport en cuir pour hommes de marque Grenico Ord.59?9S\tCO;\t Souliers Passe-Partout pour enfants ord.29?9s-34?9s\t15?os- !750S Espadrilles pour dames de marques Gitano et Gulp Ord.16?9S-19?9S\t050$- §99$ Mocassins en peau de porc pour dames ord.22?9s-24?9S\t1150$- 1250$ Sélection de soutiens-gorge Playtex Ord.15?0S-25?\"S\t775$- 53 Sélection de slips et mini-slips en coton ou nylon pour dames Ord.249$\t Bas-culottes Style Club Ord.1.,9S-179S\t059$-§89 S Sélection de mi-bas ou de chaussettes à la cheville pour dames Ord.1?9S-4?9S\t099$- \t2h s Batterie de cuisine Meyer, 17 pièces Ord.79?9S\tW¥,\t Chaussures sport en toile pour enfants, motifs Bugs Bunny, Mickey Mouse et autres Ord.19?9S\t§99$ Sélection de maillots de bain pour dames ord.29?9s-38?9S\t1499$- 19?9S Pulls en molleton polaire pour dames Ord.44?9S e, 49?9S\t22^S 24?9$ Sélection de manteaux de printemps pour dames ord 69?9S-139?9S\t3499$- 6999S La sélection peut varier d'un magasin à l'autre."]
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