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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-10-03, Collections de BAnQ.

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[" CANADIEN DI Roy devient le gardien le mieux payé de la ligue Patrick Roy a signé un contrat de quatre ans qui fait de lui le joueur le mieux payé du Canadien et de l'histoire de la LNH.OCTOBRE 70 A8 Le PQ de la région de Sherbrooke a souffert de la Crise NOMINATIONS B1 Les sénateurs libéraux contesteront en cour Le sénateur libéral Jacques Hébert fait valoir que les huit sénateurs supplémentaires nommés par Mulroney avec la permission de la reine sont illégitimes.MOHAWKS B8 Joey Deom se livre et est accusé de voies de fait Joey Deom, un des principaux négociateurs radicaux mohawks contre lequel la Sûreté du Québec détenait un mandat d'arrestation, s'est présenté au Palais de justice de Saint-Jérôme, hier.METEO\tA2 (276e jour de Tannée) Variable: 15 à 6 C Lever du soleil: 6H47 Coucher du soleil: 18H25 Demain: nuageux Mercredi SHERBROOKE 3 octobre 1990 81e ANNÉE \u2014 No 191 (WEEK-END: 1,25$) 0.50e Domicile: 3,25$ par semaine L E.-CyL E (819) 823-PAUL La nouvelle Allemagne est née Berlin (d'après AP et AFP) Ce fut le coup de minuit le plus long de l\u2019histoire allemande.Ce matin même à minuit, heure locale, un gigantesque drapeau noir, jaune et rouge de 60 mètres carrés porté par 14 écoliers de l\u2019Est et de l\u2019Ouest, était hissé au sommet d\u2019un mât blanc.La nouvelle Allemagne venait de naître après 45 ans de déchirure.Plusieurs centaines de milliers d\u2019Allemands se sont retrouvés en famille, souvent engoncés dans un manteau ou un imperméable pour couper une brise frisquette, sur la grande avenue du 17 Juin qui, il n\u2019y a pas si longtemps, était encore divisée en deux par un certain mur.Des millions d\u2019autres citoyens ont suivi la cérémonie sur leur téléviseur.Comme leurs compatriotes berlinois, ils ont sans doute versé une larme de bonheur ou d\u2019émotion lorsque l\u2019hymne national a retenti et que toutes les cloches du pays se sont mises à sonner.Du chancelier Helmut Kohl au président Richard von Weizsaecker en passant par Willy Brandt ou Lo-thar de Maizières, premier ministre d\u2019un pays qui venait de disparaître, il ne manquait pas une personnalité allemande à cette fête de l\u2019unification.La Porte de Brandebourg et le Reichstag (le Parlement) baignaient dans une douce lumière bleutée lors-qu\u2019éclatèrent les premiers bouquets rouges et jaunes d\u2019un long feu d\u2019artifice.Le «la» était donné pour une fête qui devait se prolonger toute la nuit, pour le baptême populaire noyé de bière, de mousseux et de saucisse, d\u2019un pays qui renaissait.Une nouvelle ère s\u2019ouvre, pour l\u2019Allemagne d\u2019abord, pour l\u2019Europe et pour le monde ensuite.Soixante- Les Allemands ont gagné le centre de Berlin par milliers pour fêter l'unification.A minuit, ce fut l'explosion de joie douze millions d\u2019habitants de l\u2019Ouest comme de l\u2019Est sont désormais lancés à la reconquête intérieure de la nation allemande, ouvrant du même coup un nouveau chapitre dans les relations internationales.Face à ce retournement de l\u2019Histoire.qu\u2019anticipaient bien peu de gouvernements étrangers et guère davantage d\u2019hommes politiques allemands avant la chute en novembre 1984 du Mur de Berlin, le monde demeure perplexe, des inquiétudes subsistent.Ce rendez-vous de l\u2019Allemagne avec son destin, deux hommes en ont été les architectes, Helmut Kohl et Mikhaïl Gorbatchev .I e premier l\u2019avait prévu, le second l\u2019a permis.M.Gorbatchev a pris un pari â la mesure de l\u2019histoire: celui d\u2019une Allemagne forte et pacifiée, partenaire pratiquement obligé d\u2019une économie soviétique chancelante, et dont le maintien dans l\u2019OTAN est compensé par le plafonnement de ses forces à quelque 300 (HH) hommes.Pour les États-Unis, cette unification est le signe tangible, le symbole de la fin de la guerre froide, tout comme pour le président soviétique.Là aussi s\u2019ouvre une nouvelle ère, dont l\u2019autre illustration est la position soviétique de solidarité active avec les États-Unis devant la crise du Golfe.L\u2019Allemagne «utile» se retrouve plus ou moins dans ses frontières de 1939.1 \u2019abandon définitif d\u2019une partie de la Prusse et de la Silésie, avec sa reconnaissance de la frontière Oder-Neisse, ne l\u2019empêchera pas de consolider sa position dominante en Europe.Éditorial en page B2 Autres détails, page CIO L'employeur de Bilodeau est aussi dans le pétrin Yvon ROUSSEAU\tCoatkook Si le camionneur Richard Bilodeau n\u2019est pas au bout de ses peines, cela est tout aussi vrai pour son employeur, Richard Pelletier, qui fait également face à deux poursuites judiciaires totalisant 11 millions $, perd déjà 45 000 $ dans toute l\u2019aventure, se débat contre la saisie d\u2019une de ses remorques et n\u2019ose plus faire rouler ses mastodontes sur les routes des États-Unis.Il est amer.«Quand on a trimé dur toute sa vie pour se bâtir une entreprise comme la mienne et la faire progresser par son labeur, on ne peut éviter d\u2019être inquiet quand on reçoit deux poursuites judiciaires totalisant 11 millions $», mentionne le propriétaire de Richard Pelletier Transit, dont les malheurs dans cette affaire ont été éclipsés par ceux de son employé.C\u2019est au volant d\u2019un camion de Pelletier que Richard Bilodeau a été impliqué dans un accident de la Richard Pelletier route à Warren dans le New Hampshire, le 29 novembre 1989.Les poursuites civiles découlent évidemment de cet accident qui a coûté la vie à trois personnes, dont deux policiers.Les assurances du transporteur ne couvrent les réclamations que jusqu\u2019à concurrence de 1 million $ Or, la veuve du policier Gearty poursuit Richard Pelletier Transit Inc.pour 10 millions et la veuve du policier Parker pour 1 million $.Quant au tracteur conduit par Bilodeau, il appartient maintenant à la compagnie d\u2019assurances.La remorque est toujours la propriété du transporteur.Déjà, M.Pelletier a perdu pas moins de 45 000 $ dans toute cette affaire et ne voit pas encore la fin de son cauchemar.«Et, moi, personne n\u2019organise une campagne de fonds pour me venir en aide», laisse tomber l\u2019homme d\u2019affaires.98 p.c.aux États-Unis Le propriétaire de l\u2019entreprise de camionnage, qui oeuvre surtout du côté américain, est particulièrement tourmenté par la saisie avant jugement du camion que conduisait Bilodeau et sa remorque, par la veuve du policier Joseph Edward Gearty, l\u2019un des deux policiers tués dans la tragédie du 29 novembre 1989.Et pour cause, 98 pour cent des activités de transport de bois d\u2019oeuvre de l\u2019entreprise se font aux États-Unis.«Est-ce que je peux prendre la chance d\u2019envoyer mes camions aux États-Unis et courir le risque qu\u2019ils soient saisis?» demande Richard Pelletier.À cause de cette situation, la compagnie doit mettre à pied temporairement cinq chauffeurs et faire appel à des compagnies de transport indépendantes pour honorer ses contrats.«J\u2019ai un bon groupe de chauffeurs qui ne méritent pas ça, et ça me fait mal d\u2019agir ainsi, mais je n\u2019ai pas le choix, note le propriétaire de l\u2019entreprise.Parce que si on a saisi un camion et une remorque, on peut en saisir d\u2019autres».M.Pelletier indique que les avocats de sa compagnie d\u2019assurance vont entreprendre les procédures d\u2019ici quelques jours pour annuler la saisie avant jugement.Me Pierre Lessard de Sherbrooke va défendre les intérêts du transporteur.L\u2019homme d\u2019affaires admet que l\u2019acharnement manifesté par la justice américaine dans toute cette affaire peut mettre son entreprise en péril.«Mais il n\u2019est pas question d\u2019abandonner», lance-t-il, d\u2019autant plus que ses deux autres compagnies dans le domaine vont bien.Même s\u2019il sait pertinemment qu\u2019il n\u2019est pas au bout de ses peines, M.Pelletier admet qu\u2019il respire un peu mieux depuis l\u2019acquittement de son chauffeur Richard Bilodeau, vendredi dernier, d\u2019une triple accusation d\u2019homicide par négligence.«Même s\u2019il peut y avoir poursuites au civil après un acquittement au criminel, la preuve, rappelle-t-il, a été faite par les experts que la faute de l\u2019accident n\u2019était pas celle de Bilodeau, mais celle du conducteur de l\u2019auto-patrouille de la police du New Hampshire, il a été établi que mon chauffeur roulait de son côté de la route, en deçà de la vitesse permise et que ce sont les policiers qui filaient trop vite, du mauvais côté de la route.» Autre texte en A2 Un autre pilier de la haute technologie en péril ?La fermeture prochaine de la Société de microélectronique de Sherbrooke risque d'être définitive Deux ingénieurs de la SMIS, Pierre Gauthier et Réjean Grondin, vérifient un système de télécommande bi-énergie.Gilles FISETTE\tSherbrooke Fer de lance du développement d\u2019une industrie de haute technologie en Estrie, la Société de microélectronique industrielle de Sherbrooke fermera ses portes le vendredi 19 octobre.Le président fondateur de la SMIS, le professeur Adrien Leroux, a confirmé à La Tribune cette décision.Il a précisé que la durée de la fermeture est indéterminée.Si la SMIS n\u2019obtient pas l\u2019aide nécessaire, la fermeture risque fort d\u2019être définitive.Présentement, indique M.Leroux, qui ne cache pas son souhait de voir les informations traitées avec grand soin, de crainte de voir se briser les derniers espoirs de redonner un nouvel élan à sa société, la SMIS emploie toujours une quinzaine de chercheurs.Huit d\u2019entre eux ont déjà reçu leur avis de mise à pied.Ces huit employés quitteront l\u2019entreprise vendredi.Les sept derniers employés les imiteront dans deux semaines.La SMIS est une entreprise privée sans but lucratif.Fondée et dirigée par M.Leroux, la société loue des locaux de l\u2019Université de Sherbrooke à partir desquels elle se spécialise dans la fabrication de circuits hybrides et d\u2019appareils de mesure et de contrôle à composantes microélectroniques.Fondée en 1982, la SMIS a été consacrée parmi les centres d\u2019excellence au Canada en microélectronique, la SMIS pouvait toujours espérer devenir la pierre d\u2019assise d\u2019une industrie de microélectronique en Estrie.Sa présence explique la création à Sherbrooke d\u2019entreprises telles que C-MAC et, autrefois, Tie, un autre fleuron qui a disparu.Deux problèmes Les problèmes de la SMIS sont de deux natures.Il y a d\u2019abord le ralen- = tissement économique et, partant, le S-gel de projets majeurs de dévelop- | pement dont aurait pu profiter la d SMIS en sous-traitance.\t° Mais, pire encore, explique M.E Leroux, la SMIS est confrontée à un \\ sérieux problème d\u2019ordre financier.Z Un important client de la SMIS, s ConsuLab, de Beauport, en banlieue £ de Québec, a cessé ses opérations et se retrouve entre les mains d\u2019un syndic.Dans ce dossier, il n\u2019y a pas (encore) faillite mais le syndic liquide les biens afin de rembourser les créanciers garantis dont ne fait pas partie, bien entendu, la SMIS.Or, rapporte M.Leroux, Consu- Lab doit 212 000 $ à la SMIS pour des travaux déjà effectués et facturés.Malgré les précautions prises lors des contrats, la SMIS désespère de revoir la couleur de son argent.Cette somme, souligne M.Leroux, est due pour des travaux sur un module de gestion des charges électri- ques.Le montant est énorme pour la société.Il représente environ le sixième du chiffre d\u2019affaires de la SMIS.L\u2019an passé, la société a réalisé un chiffre d\u2019affaires de 1,3 million $ dont elle a tiré un bénéfice net de 180 000 $.Le professeur Leroux ne cache pas qu\u2019une fermeture même temporaire de la SMIS peut être catastrophique pour elle.Par le passé, à cause du retard accusé par les gouvernements à assurer le développement de l\u2019industrie de la microélectronique au Québec, de nombreux «cerveaux» ont quitté la région estrienne au profit de grandes entreprises.L\u2019équipe en place risque fort de se disloquer rapidement, craint M.Leroux.Hier, il disait conserver un peu d\u2019espoir de sauver la SMIS.«Je fais mon gros possible!» S\u2019il réussit dans sa démarche et si la SMIS peut résister encore quelques mois, elle pourrait demeurer en lice pour l\u2019obtention de contrats découlant du projet Alex-Gescon nourri conjointement par Hydro-Québec et Bell Canada.Ce projet vient d\u2019être dégelé; il pourrait se traduire par des contrats pour la SMIS de l\u2019ordre de 6 à 7 millions $ sur une période de trois ans, a appris La Tribune. A 2 Lo Tribune, Sheraracxe mercredi 3 oc\u2019c ?Cautionnement de 100 000 $ de Bilodeau L'annulation de la saisie sera plaidée vendredi Yvon ROUSSEAU Sherbrooke c 1 Ê est vendredi matin, à 9 h, que Me Jean-Pierre Ran-court et Me Peter Decato plaideront devant le juge Robert Morrill, en Cour supérieure, à Woodsville, au New Hampshire, la requête en annulation de la saisie avant jugement du cautionnement de 1 (X) 000 S US, exigé par la justice américaine pour la libération du camionneur Richard Bilodeau, avant la tenue de son procès.Richard Bilodeau a été acquitté vendredi dernier de la triple accusation d\u2019homicide par négligence, et ses procureurs veulent récupérer l\u2019argent du cautionnement, lequel n\u2019appartient pas à l\u2019accusé.Mme Debra L.Gearty, veuve de l\u2019un des deux policiers tués dans la tragédie de la route, à la suite de laquelle le routier de Coaticook a été mis en accusation, a obtenu un bref de saisie avant jugement.La décision du juge Morrill, prise le jour même de l\u2019acquittement de Bilodeau, vise également le tracteur et la remorque de l\u2019employeur du camionneur de Coaticook.Me Jean-Pierre Rancourt a indiqué qu\u2019il sera accompagné de l\u2019adjoint à la directrice de la Caisse populaire de Coaticook, qui déposera la liste des gens qui ont prêté l\u2019argent nécessaire à la mise en liberté de Richard Bilodeau, dans le cadre de l\u2019objection à la saisie avant jugement.Me Rancourt estime que l\u2019audition de la requête ne devrait durer qu\u2019une heure ou deux.«Il est clair que cet argent n\u2019appartient pas à Bilodeau et que le juge Morrill doit lever la saisie et permettre de récupérer l\u2019argent prêté par des citoyens de l\u2019Estrie», conclut Me Rancourt.Royer demande la clémence: «Mon seul crime, c'est d'être handicapé» Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke D , ans la salle 1 du palais de justice | de Sherbrooke, le procureur Jean-Marc Fradette et le défenseur Peter Downey viennent tout juste de compléter leurs représentations sur sentence devant le juge Louis-Philippe Galipeau, de la Cour supérieure.Demain après-midi à 14 heures, Paul-Émile Royer, âgé de 45 ans, de Tingwick connaîtra le châtiment que le tribunal lui réserve.La couronne a réclamé une peine de huit ou neuf ans de pénitencier pour ce qu\u2019elle qualifie de meurtre au second degré raté.dû aux efforts et au travail remarquable des médecins.Léo-Paul Pilotte, atteint de trois coups de feu tirés par l\u2019accusé, est quadriplégique depuis le soir du drame.La défense a suggéré une peine de deux ans moins un jour pour que l\u2019accusé puisse purger la sentence à Sherbrooke, près des gens de son milieu qui pourront le visiter et le supporter à travers l\u2019épreuve.La tête des 300 élèves du couvent St-Jean-Bosco sera examinée ce matin .pour y déceler la présence éventuelle de poux Gilles DALLAIRE Magog Aucun des quelque 300 élèves qui fréquentent le couvent Saint-Jean-Bosco dont la Commission scolaire de Magog a ordonné la fermeture temporaire lundi à la suite d\u2019une invasion de poux ne sera autorisé à se rendre en classe ce matin sans avoir eu la tête examinée méticuleusement.«Cet examen sera mené par trois infirmières attachées au Centre local de services communautaires Alfred-DesRochers et un imposant groupe de bénévoles initiés à l\u2019art de repérer les poux et les lentes qui auront survécu au traitement prescrit à chaque élève contaminé», a révélé hier Mme Liliane Pagé, coordonnatrice des programmes familiaux au Centre local de services communautaires Personnel atteint Elle a ajouté que des poux avaient été trouvés dans les cheveux de deux ou trois élèves voilà quelques semaines, qu\u2019un traitement avait été prescrit à ces élèves et que tout semblait être rentré dans l\u2019ordre depuis quelques jours déjà quand, lundi, on a constaté qu\u2019en plus d\u2019une trentaine d\u2019élèves, des membres du personnel enseignant et même du personnel d\u2019encadrement avaient des poux dans les cheveux.«Nous n\u2019avons pas obligé la Commission scolaire à fermer le couvent St-Jean-Bosco.Elle l\u2019a fermée de son propre chef afin de faciliter sa désinfection», a expliqué Mme Pagé qui a souligné que les élèves qui auront encore des poux ou des lentes dans les cheveux ce matin seront renvoyés chez eux pour un nouveau traitement.Elle a révélé que tous les élèves seront soumis à un second examen visuel lundi prochain.Depuis la fin de semaine, les tablettes des pharmacies de Magog se sont vidées des produits de traitement contre les poux.Peignes fins et shampooings se sont vendus à un rythme jamais vu.Pierre Montambault, de Pharma-Centre-Cumberland, estime que c\u2019est la première année, depuis 1983, qu\u2019il y a autant de demandes.On a dû faire venir des produits d\u2019une autre succursale pour satisfaire les besoins d\u2019une soixantaine de personnes.A la Pharmacie Jean Coutu, on a commandé un produit à deux ou trois reprises et on a également dû se procurer des peignes fins supplémentaires.«En une seule journée, nous avons servi une trentaine de clients», explique Benoît Lemaire, de la pharmacie Jean Coutu.Selon Pierre Montambault et Benoît Lemaire, les gens voulaient surtout savoir comment prévenir l\u2019invasion de poux.I! n\u2019existe aucun traitement préventif si ce n\u2019est d\u2019éviter les contacts avec ceux qui en ont.Les pharmaciens s\u2019efforcent de démolir les préjugés voulant que les poux dénotent un signe de malpropreté.Pas d'épidémie aux écoles de la CSCS Sherbrooke (MR) «Dès que nous avons entendu parler du problème d\u2019invasion de poux à la Commission scolaire de Magog, nous avons vérifié la situation chez nous et il n\u2019y a pas d\u2019épidémie dans nos écoles à notre connaissance.» Selon Mme Marielle Levac, responsable des communications à la Commission scolaire catholique de Sherbrooke, la CSCS a entendu parler du problème du couvent Saint-Jean-Bosco, qui a été fermé lundi, et elle a immédiatement communiqué avec ses écoles pour vérifier la situation à cet égard.Il n\u2019y a pas d\u2019épidémie en ce moment, signale Mme Levac, mais la CSCS demeurera vigilante.«Bien que d\u2019un autre territoire, les enfants de Magog sont tout de même sur la même planète que nous.» La Commission scolaire de Magog a dû fermer le couvent Saint-Jean-Bosco pour une période de deux jours au cours desquels elle a fait désinfecter les locaux de fond en comble par une équipe d\u2019exterminateurs de parasites, puis elle a fait ventiler l\u2019école.Les élèves doivent retourner en classe ce matin.«Nous avons aussi pris les mêmes mesures au collège Saint-Jean-Bosco, par précaution», a indiqué hier le directeur général de la Commission scolaire de Magog, M.Réal Gaudreau.C\u2019était la première fois depuis son arrivée à la Commission scolaire, en 1961, que le directeur général disait devoir adopter une telle mesure.Comment éliminer les poux Andrée Allard Sherbrooke Il n\u2019y pas mille recettes pour se débarrasser du pediculosis capitis, mieux connu sous le nom de pou de tête.Selon le docteur Serge Déry, du Département de santé communautaire de Sherbrooke, la première étape à suivre est d\u2019utiliser un shampooing spécifique, recommandé en pharmacie et qui tue inévitablement la bestiole.Comme ce produit ne tue que le pou et non les lentes qui se sont accrochées aux cheveux, on recourt ensuite au peigne fin ou peigne à poux, instrument déjà connu de nos arrière-grands-mères.Le traitement est simple.Après avoir utilisé une fois le produit recommandé, il faut se laver les cheveux assez souvent avec un sham- pooing ordinaire et passer le peigne fin, très régulièrement, durant une semaine.Il est recommandé de se servir du peigne fin sur des cheveux mouillés pour faciliter le décollage des lentes.Les shampooings à traitement contre les poux sont en général efficaces dès la première application.Une seconde utilisation, en cas de récidive, constitue une dose maximale, vu la toxicité des produits.Ces shampooings ne peuvent agir à titre préventif.Pharmacien à Magog, Benoît Lemaire recommande aux parents de jeunes enfants un nouveau produit moins toxique.II s\u2019agit d\u2019un médicament contre les poux, vendu comme rince-crème.On peut dire, sans risque de se tromper, que les shampooings spécifiques et les peignes fins viennent à bout des poux.Le Centre d'hygiène et de sécurité au travail entend se rapprocher du public Pierre HÉBERT Sherbrooke Le Centre canadien d\u2019hygiène et de sécurité au travail effectuera vraisemblablement un virage important en délaissant quelque peu l\u2019aspect théorique de la santé et sécurité pour se rapprocher davantage du public et de ses besoins.Le président administratif et chef du CCHST, M.Arthur Saint-Aubin, parle de nouvelle philosophie au sein de l\u2019organisme.Le coup de barre LA QUOTIDIENNE 7 1 2 \u2014 8 2 5 3 qu\u2019il entend donner est clairement défini à l\u2019intérieur d\u2019un plan quinquennal.Réunis en congres à Sherbrooke jusqu\u2019à demain, les 39 gouverneurs de l\u2019organisme auront à se prononcer sur cette nouvelle ligne de conduite.M.Saint-Aubin est confiant de voir son plan accepté.Plan d\u2019affaires Le futur plan d\u2019affaires prévoit différents aspects qui rapprocheront inévitablement l\u2019organisme des travailleurs.La recherche de l\u2019autofinancement d\u2019ici cinq ans force le CCHST a se rapprocher du marché et des gens qui le composent.M.Saint-Aubin explique que le CCHST entend fournir les informations exigées par le public.«Nous avons passé beaucoup de temps a analyser les effets des produits chimiques en délais- sant quelque peu les préoccupations immédiates du public.Nous allons également offrir une gamme de produits moussant la sécurité.Une banque de données sur des solutions pratiques envers des problèmes de sécurité sera aussi disponible.» M.Saint-Aubin souhaite l\u2019implantation d\u2019un système d\u2019enregistrement des accidents de travail afin d\u2019obtenir un véritable portrait de la situation au pays.«Nous n\u2019avons pas de répertoire national et plusieurs provinces possèdent un système, mais c\u2019est un peu broche à foin.» Le CCHST possède un budget de fonctionnement de 10 millions $ dont 7 millions proviennent du gouvernement fédéral.L\u2019organisme doit atteindre l\u2019autofinancement d\u2019ici 1995.«IIIJ V Paul-Émile Royer connaîtra son verdict demain.Supplication Après les représentations, tous les yeux des nombreuses gens présents, parents, amis ou simplement curieux qui ont suivi le procès étape par étape, sans rater une journée, se tournent alors vers le box des accusés.Paul-Émile Royer se lève.Il demande qu\u2019on lui retire ses menottes afin de lire plus aisément, à cause de son handicap à un bras et de la blessure à l\u2019autre, au juge Galipeau les notes qu\u2019il a préparées.Sa prière.Sa dernière planche de salut.«Je n\u2019ai jamais voulu faire de mal à personne.Mon seul crime c\u2019est d\u2019être handicapé.J\u2019aurais ce soir-là encore dû être pisseux comme je l\u2019ai toujours été.J\u2019aurais dû me sauver.Je n\u2019ai aucunement pensé aux conséquences de mon geste.J\u2019ai perdu la tête.J\u2019ai très mal aujourd\u2019hui.Je suis triste pour ce qui est arrivé à Paul Pilotte.J\u2019ai une petite fille de sept ans qui a besoin de moi.J\u2019ai très peur d\u2019aller au pénitencier.Je vous demande, Monsieur le juge, une sentence suspendue.Je ferai tout ce que vous voudrez.Je me soumettrai à toutes les conditions que la Cour voudra m\u2019imposer, même les plus sévères.» Des gens ont essuyé des larmes dans la Cour.Royer est sincère.Cela se sentait.Mais le crime dont il a été trouvé coupable est grave.Tentative de meurtre et utilisation d\u2019arme à feu, le 11 mai, dans le stationnement de l\u2019hôtel Saint-Régis, à Danville.Royer avait été insulté et frappé.Étourdi par la bière, confus, il a pensé à sa carabine comme moyen de réplique.Les jurés n\u2019ont pas retenu ses explications de légitime défense.Après un délibéré de deux jours et demi, ils ont rendu le verdict de culpabilité.Pour le procureur Fradette, le crime pour lequel Royer a été trouvé coupable est grave.«Il s\u2019agit d\u2019un crime dont la gravité vient au second rang, juste après le meurtre, dans le code criminel.Dans ce dossier, l\u2019aspect dissuasif et exemplaire de la sentence de même que le degré de punition sont extrêmement importants.Les gens doivent savoir que le temps du Far-West est révolu, que l\u2019on ne peut se faire justice soi-même.Le geste de l\u2019accusé est disproportionné par rapport à l\u2019affront subi auparavant.» Le défenseur Peter Downey a demandé à la Cour de tenir compte du comportement agressif de la victime à l\u2019endroit de son client, du geste isolé de l\u2019accusé, de son âge, de l\u2019absence d\u2019antécédents et surtout de la possibilité d\u2019une réhabilitation rapide.L\u2019utilisation d\u2019un arme à feu commande automatiquement un an de prison.Pour la tentative de meurtre, la Cour peut imposer de zéro à 20 ans de pénitencier, selon certains cas de jurisprudence.Royer, quant à lui, sèche derrière les murs depuis le 11 mai.Activité cérébrale plus intense chez le blessé Ascot P: pendant que certains signes céré-\"braux démontrent aux membres de la famille de François Joly qu\u2019il prend du mieux, Métro Police Ascot-Lennoxville s\u2019affaire à compléter l\u2019enquête relativement à l\u2019accident de circulation dans lequel le jeune cycliste de 9 ans a été blessé, le dimanche 23 septembre.M.Richard Tremblay, directeur de Métro Police, a indiqué hier que l\u2019on espérait compléter le dossier cette semaine et qu\u2019il serait soumis au procureur-chef du district judiciaire de Saint-François.QU'EN PENSEZ-VOUS?Allez-vous modifier votre façon de consommer si les prix de l'essence continuent de grimper?Il s* N û à A \\ Léandre Barette / v David Burgess Marcel Gagnon Léandre Barette, de Sherbrooke: «Définitivement, on n\u2019a pas le choix.L\u2019automobile est mon outil de travail, mais je vais limiter mes déplacements personnels.Je vais réduire mes sorties pour les loisirs.J\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une hausse artificielle dont nous faisons les frais.» David Burgess, de Sherbrooke: «Je n\u2019ai pas assez d\u2019argent pour continuer le même rythme de sorties.Je me sers de mon automobile à chaque jour.Je vais aller faire le plein du côté américain lorsque j\u2019en aurai l\u2019occasion.Je trouve ça incroyable, les pétrolières n\u2019ont pas encore épuisé les réserves et elles augmentent les prix.» Marcel Gagnon, de Deauville: «Je n\u2019ai pas le choix, je suis en affaires et j\u2019ai besoin de mon automobile.Je ne ferai aucune coupure au niveau de mes loisirs parce que je n\u2019en ai pas beaucoup.Je trouve ça abusif de la part des sociétés pétrolières, ce sont elles qui mènent».Aimé Larrivée, de Sherbrooke: «Il va falloir diminuer.Personnellement, ça ne m\u2019affecte pas trop parce que j\u2019utilise peu souvent mon automobile.Ca me dérange seulement lorsque je fais le plein.» Daniel Dostie, de Sherbrooke: «Ca ne changera pas ma façon de consommer.Je ne fais pas beaucoup de kilométrage et j\u2019ai une petite voiture.C\u2019est certain que ce n\u2019est pas plaisant, mais nous n\u2019avons pas le gros bout.Je vais couper ailleurs avant de limiter mes déplacements.» François Rohichaud, de Grand-Mère: «Je suis étudiant et j\u2019utilise mon automobile seulement pour voyager.Je ne couperai pas mes sorties parce que je n\u2019en fais pas beaucoup.Je pense que je serai peut-être contraint d\u2019augmenter le prix pour ceux qui voyagent avec moi.» METEO Montréal (PC) \"évisions ae la me'ec au utuerec aca ouio-.-j\u2018-_, gt oe^air telles aue «anstivses do' Environne-en\u2019 Ccnaaa après-midi à 4 h 30.Sirucw générale: oeau temps à venir mai; a* tourte au'ee.Le temps maussaae qu'a connu ense~-je au Querec nier 'era place à au \u2019emps ensoe e face à -ne rè\u2019e paramétrique qui \"aversera e Quebec a ouest en est aujourd\u2019hui.Le ciel devait se ae-gage' nie' soir pour es régions de ouest et groaue ¦ ement a nui\u2019 demièra et auiOuta'hui pour es régions ae est.Ce beau \u2019emps sera de courte durée p»is-Ou'.ne aépression sur e Manitoba ennuagera oues\u2019 du Quéoec aans la icumée et les régions de l'est au tours de ia nu-' orocnaine et de a lOumée ae aema-eudi.Les 'empératuras seront légèrement sous les no\u2019-maies saisonnières aujourd'hui et demain.Estrie, Trois-Rivières et Drummondvil-¦e: ensoie e avec passages nuageux.Maximum ae ' 3 à 15.Demain, nuageux avec éclaircies et quelques a.erses.Minimum près de 6.Maximum près de '6.'/enre-x.Probabilité de précipitations ae 70 pour ;enî.Beauce et Québec: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum près de '4.Vents modérés en matinée.Demain, nuageux avec quelques averses.Vnimum près de 10.Maximum près de i 7.Venteux.Probabilité de précipitations de 70 pour cen*.Montréal: ensoleillé avec passages nuageux Maximum de 14 5 16.Vents modérés par moments.Demcin, nuageux avec éclaircies et quelques averse:.Minimum près de 10.Maximum près de 17.' prés de l /.Venteux.Probabilité de précipitations de 70 pour cent.Ottawa, Hull et Cornwall: ensoleillé avec passages nuageux.Ennuagement qraduel en fin de journée.Maximum de 14 à 16.Vents modérés par moments.Demain, nuageux avec éclaircies et quelques averses.Minimum près de 10.Maximum près de i 7.Venteux.Probabilité de précipitations de 70 pour cent.Abitibi-Témiscamingue: ensoleillé tôt en matinée.Ennuagement par la suite.Quelques averses débutant en après-midi.Maximum de 13 à 15.Vents devenant modérés.Probabilité de précipitations.50 pour cen!.Demain, ciel variable.Minimum près de 8.Maximum près de ! 4.Réservoirs Cabonga et Gouin: ensoe.e en matinée.Ennuagement graduel par !a suite.Ma ximum près de 12.Vents modérés en après-midi.Pro habilité de précipitations, 20 pour cent.Demain, que! ques averses en matinée.Dégagement par la suite Minimum près de 6.Maximum près de 13.Probabilité de précipitations de 40 pour cent.Pontiac, Gatineau, La Lièvre et Lauren-tides: ensoleillé avec passages nuageux.Ennuagement graduel en fin de journée.Maximum de 13 à 15.Vents devenant modérés.Demain, quelques averses en matinée.Dégagement par la suite.Minimum près de 7.Maximum près de 11.Venteux.Probabilité ae précipitations de 60 pour cent.Le jeune cycliste a été happé par une automobile à l\u2019intersection des rues Thibault et Gauthier.La conductrice, éblouie par les rayons du soleil, n\u2019aurait pas vu l\u2019arrêt obligatoire ni le cycliste.«Dans les cas d\u2019accident grave comme celui-là, nous soumettons toujours les rapports au procureur» a simplement commenté M.Tremblay.Même si le blessé est toujours dans le coma, des réactions cérébrales à des sons et à la lumière semblent indiquer une activité plus intense, ce qui permet à la famille de conserver bon espoir.Vers le sud Acapulco Ba\u2019bade Brownsvilie Daytona Beach Honolulu Las Vegas Mexico Mytle Beach Old Orchard Palm Springs San Juan Trinidad 26\t33 27\t32 21 33 21 30 24 31 17\t30 11 24 18\t26 06 17 20 33 28\t33 - 30 West Palm Beach 25 32 Atlantic City Bermudes Cape Cod La Havane Kingston Los Angeles Miami Beach Nassau Orlando Reno Tampa Virginia Beach 13 21 25 30 11 21 24\t30 27 33 19 26 25\t32 26\t32 23 32 10 30 23 33 16 25 Aimé Larrivée Daniel Dostie Francois Robichaud INDEX\t Arts:\tD-7 Carrières et professions:\tD-l Décès:\tC-9 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Petites annonces:\tC-4 Santé:\tB-3 Secrets mal gardés:\tB-5 Sports:\tD-1 Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux trans-Canada (1982) Inc.(division Lo Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration RÉDACTION Jean Vigneault Rédacteur en chef Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Chef des nouvelles\tMaurice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chef de pupitre Denis Messier Directeur des pages sportives PUBLICITÉ J.Berlin St-Amand Directeur marketing\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Jean-Pierre Robitaille Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chel pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur au tirage\tAndré Custeau Adjoint ou directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Ouellet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier EXPEDITION Michel Doyon Gérant\tBATISSE André Jacques Responsable Courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement Au Canada, territoire immédiat, soul endroits desservis par camelot et routes motorisées: I an $155.00, 6 mois $81 00,3 mois $42.00, I mois $22.00 Hors de notre territoire immédiat, I an $210.00, 6 mois $130.00, 3 mois $85 00, i mois $35 00 Etats-Unis et autres pays, I an $370.00,6 mois $210.00,3 mois $135.00,1 mois $55 00.\"la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de 'Association des quotidiens de langue française, membre de \"Association des quotidiens du Canada, atliliée d l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et 6 l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse, le servie de photos loc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les inlonüations de la Tribune la Tribune, >\u201ce r .vie ~e .?a oroone v\\V A 3 pour l'aveugle mais pas le chien-guide! D'accord François GOUGEON Sherbrooke Après s\u2019être vu refuser l\u2019accès avec son chien-guide dans un restaurant de la rue Wellington sud, Kinny Colby, un aveugle originaire de la Mauricie et résidant à Sherbrooke depuis quelques mois à peine, n\u2019entend pas en rester là.Il portera plainte à la Commission des droits de la personne.«Il y a des limites à la discrimination.Je suis peut-être aveugle mais j\u2019ai le droit de vivre comme tout le monde.Je trouve déplorable qu\u2019encore aujourd\u2019hui, en 1990, des gens ignorent la loi qui interdit de nous refuser l\u2019accès à un établissement public en compagnie de notre chien.Mon chien, ce sont mes quatre yeux sur pattes.Ca ne passe quand même pas inaperçu: mon chien porte son harnais et je me fais identifier en lui passant une cravate au cou», a-t-il clamé hier dans une entrevue à La Tribune, moins de 24 heures après les événements.Le tout s\u2019est produit sur l\u2019heure du souper, lundi, alors que M.Colby, totalement aveugle depuis quelques années, s\u2019est présenté avec son chien et en compagnie d\u2019un ami au restaurant Au rendez-vous, rue Wellington sud, à Sherbrooke.«La serveuse, d\u2019abord, puis la propriétaire ensuite m\u2019ont dit de quitter les lieux, que je ne serais pas servi si mon chien restait dans l\u2019établissement», a-t-il relaté.M.Colby, après avoir obtem- péré, a par la suite communique au service de police pour porter plainte.Deux agents se sont présentés mais sans succès.«J\u2019ai de- mande aux deux policiers de m\u2019accompagner dans le restaurant et la proprietaire a de nouveau répété que je ne serais pas admis avec mon chien, que l\u2019animal était trop gros et pousait être dangereux, ra-joute-t-il.Pourtant, Boddy (un Golden Ritriver formé à l\u2019institut de Rochester, aux États-Unis) est très doux.Je l\u2019ai depuis trois ans et demi et il n\u2019a jamais eu de comportement agressif.» Muni du constat en bonne et due forme signe de la main des deux policiers, kinn\\ Colby est bien determine à pousser l\u2019affaire et à obtenir réparation pour l\u2019affront qu\u2019il a dû subir.Mais hier, s\u2019il a décidé d\u2019inier- Sherbrooke (FG) e ne connaissais pas la loi.Mais d\u2019un autre côté, le département d\u2019hygiène de la Ville nous dit bien que la présence des animaux est interdite dans un restaurant.Je ne sais plus moi!» Propriétaire du restaurant Au rendez-vous, où l\u2019accès à un handicapé visuel accompagné de son chien-guide a été refusé, Rita Bel lavance disait hier encore ne trop savoir quelle attitude adopter dans un tel cas.«Je ne connais pas M.Colby.Il n\u2019est jamais venu ici.Mais il était très insistant.Je lui ai dit qu\u2019il me ferait plaisir de le servir venir publiquement par le biatv de La Tribune, ce n\u2019est pas pour exprimer sa colère et sa frustration.C\u2019est davantage pour sensibiliser la collectivité.«Je suis habitue à me faire refuser l\u2019accès à un etablissement public.Je n\u2019habite pas à Sherbrooke depuis longtemps et même si je trouve la population ici en general plus svmphatique qu\u2019en Mauricie, ça fait au moins cinq fois que je connais ce genre de problème.«Mais habituellement, comme cela s\u2019est produit il y a quelques s\u2019il laissait son chien attaché dehors.Surtout qu\u2019il était accompagne d\u2019une personne qui aurait pu l\u2019aider à monter les escaliers.Mais il n\u2019a rien voulu entendre», a plaidé Mme Bellavance, affirmant même avoir communiqué à la police municipale.«Et, a-t-elle fait valoir, un préposé m\u2019a dit que je n\u2019avais pas d\u2019obligation de laisser entrer son chien.Mais hier (aujourd\u2019hui), j\u2019ai communiqué avec un avocat qui m\u2019a expliqué qu\u2019une loi existe et que je suis passible d\u2019une amende de 500 $.S\u2019il faut que je paie cette amende, je ne serai nas contente du tout!» Tout en disant «comprendre» la situation d\u2019un aveugle, Mme Bellavance voudrait également que M.Colby la comprenne.semaines au Boston Bar, on parlemente et ça finit par s'arranger.Mais là, la propriétaire n\u2019a rien voulu entendre et comme je me trouve à présider ie Comité des droits des aseugles de l'I strie, cette dame a bien mal tombe.Je ne veux pas me montrer plus fin qu\u2019un autre, mais je veux défendre mes droits.Il faut que les gens sachent qu\u2019une loi existe interdisant la discrimination.Et je ne crains pas les représailles», devait-il lancer avec determination.«Pourquoi s\u2019est-il obstine autant?Il y en a d\u2019autres restaurants à Sherbrooke.Et si, parce que je l\u2019accepte et que son chien fait peur aux gens, je ne serai pas gagnante d\u2019avoir servi un client et d\u2019en avoir perdu cinq», devait-elle poursuivre.A tout événement, la responsable du bureau régional à Sherbrooke de la Commission des droits de la personne, Suzanne Valéry, a rappelé que l\u2019article 10 de la Charte des droits et libertés est claire.Du reste, Mme Valéry a indiqué n\u2019avoir reçu aucune plainte de la part de M.Colby.«Si la plainte est déposée, elle sera étudiée et nous y donnerons suite», a-t-elle soumis.Kinny Colby est retourné hier, en compagnie de son chien-guide, Boddy, devant le restaurant de la rue Wellington sud où l'accès lui a été refusé la veille.»?xv IKcn REPAS COMPLU «Je ne connaissais pas la loi» I La propriétaire ne sait plus quoi faire.MUNICIPALES 1990 Benoît Nadon propose un conseil des aînés Sherbrooke (DD) Benoît Nadon, candidat dans le district-5 (Vieux Nord), à Sherbrooke, propose la création d\u2019un «conseil des aînés» au sein de l\u2019appareil municipal pour permettre aux personnes âgées de contribuer à la conduite des affaires municipales.«Il y a beaucoup d\u2019aînés dans le quartier.C\u2019est une force, ils ne demandent pas mieux que de s\u2019impliquer», croit le candidat Nadon, enseignant au Collège de Sherbrooke.M.Nadon a lancé hier matin son programme électoral en vue des élections du 4 novembre, dans lequel, outre la création d\u2019un conseil des aînés, il propose de «redonner le lac des Nations aux Sherbrookois et Sherbroo-koises».¦ A son avis, il faut dresser un plan de développement des berges et aménager davantage d\u2019espaces verts.M.Nadon estime également que le terrain de l\u2019ancienne Coop agricole pourrait servir à l\u2019aménagement d\u2019une salle multifonctionnelle.Le candidat juge d\u2019autre part qu\u2019il est important d\u2019attirer de jeunes familles dans le district-5.Pour ce faire la Ville doit selon lui maintenir le programme d\u2019accès à la propriété et mettre sur pied des programmes de rénovation domiciliaire.Benoît Nadon veut également améliorer la sécurité des piétons, cyclistes et automobilistes sur les rues à Benoît Nadon grande circulation.Il croit que Sherbrooke devra effectuer des réaménagements pour redistribuer et ralentir la circulation.La préservation du patrimoine urbain du district-5 est également au nombre des préoccupations du candidat.M.Nadon juge que la fiscalité municipale devrait encourager la conservation des vieux édifices, tan-sis qu\u2019une réglementation plus sévère permettrait, à son avis, de limiter les démolitions.«Je propose une vision globale pour un développement harmonieux de notre quartier», dit M.Nadon, qui s\u2019est notamment fait connaître comme président de la Fête du lac des Nations.EN BREF Le maire Jean Paul Pelletier devrait annoncer le jeudi 11 octobre qu\u2019il sollicite un troisième mandat à la mairie de Sherbrooke, soit à la toute veille de la date limite pour produire une déclaration de candidature.M.Pelletier, élu une première fois en 1982, doit donner une conférence de presse afin d\u2019annoncer officiellement son entrée dans la course électorale.Jusqu\u2019ici, le maire n\u2019a pas indiqué publiquement qu\u2019il sollicitera un nouveau mandat, mais l\u2019ensemble des observateurs de la scène politique municipale prennent pour acquis qu\u2019il sera de la course.De son côté, le conseiller du district du centre-ville, Jean-Yves Laflamme, annoncera officiellement demain midi sa candidature à la mairie de Sherbrooke.M.Laflamme est conseiller municipal depuis 1982.Rosaire Simoneau songe à se présenter comme candidat dans le district-4 (centre-ville).M.Simoneau, cordonnier à l\u2019angle des rues Bail et Alexandre, se dit sollicité par des citoyens du secteur et entend prendre une déci- sion d\u2019ici quelques jours.Jusqu\u2019ici, seul Serge Paquin, du Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS) est candidat dans ce district actuellement représenté par Jean-Yves Laflamme qui, lui, entend se présenter à la mairie.La dernière rumeur veut que Léo Ricard, un professeur de Montcalm et qui a aussi pignon sur rue dans le quartier Ouest depuis 1968, pose sa candidature dans le quartier numéro 1.Léo aurait été approché par un bon nombre de citoyens du quartier, au cours des derniers jours, le suppliant de plonger dans l\u2019arène politique.Le conseiller Guy Couture a déposé sa déclaration de candidature dans le nouveau district-3, en vue de solliciter un deuxième mandat.M.Couture a cependant de l\u2019opposition, puisque quatre autres candidats sont sur les rangs dans ce district.Il s\u2019agit de Normand Groleau, Lise Drouin-Pa-quette, Raymond «spike» Bernier et Denis Beaudin.DANS LES COULISSES ?Nouveau service pour les personnes sourdes La Ville instaurera un service d\u2019interprétation gestuelle pour rendre plus accessibles les différents services municipaux aux personnes sourdes.Le conseil a donné hier soir son accord à ce service, à la suite de la présentation d\u2019un projet en ce sens par M.Luc Mascolo, un employé municipal et représentant de l\u2019Association des personnes sourdes de l\u2019Estrie.Mauvaises odeurs: les Industries PPD font l'objet d'une enquête de l'Environnement Sherbrooke (DD) La direction générale des enquêtes (police verte) du ministère de l\u2019Environnement du Québec (MENV1Q) mène une investigation sur la firme Industries PPD, rue Belvédère à Ascot, afin de déterminer si cette entreprise a commis une infraction à la Loi sur la qualité de l\u2019environnement.A la suite de nouvelles plaintes de la part de citoyens, pour un problème de vapeurs malodorantes, le MEN-VIQ a effectué de nombreuses interventions pour finalement transférer le dossier à la direction générale des enquêtes.«Ce n\u2019est pas un dossier nouveau.Depuis un an, on intervient fréquem- ment», indique le responsable de l\u2019information au bureau régional du MENVIQ, à Sherbrooke, Denis L\u2019Heureux.«Ils sont sous enquête, mais ce n\u2019est pas évident qu\u2019il y ait des poursuites», ajoute-t-il.M.L\u2019Heureux précise que le résultat de l\u2019enquête sur cette entreprise de fabrication de carrosseries en plastique pour véhicules récréatifs ne viendra peut-être pas avant quelques mois.L\u2019an dernier, des citoyens du secteur de la rue Belvédère Sud s\u2019étaient plaints d\u2019un problème de mauvaises odeurs, ce qui avait incité le ministère à émettre, en août, un avis de correction.La compagnie avait alors indiqué qu\u2019elle apporterait des améliorations à ses équipements de filtration.Un deuxième avis de correction a cependant dû être émis en juin dernier.Hier soir, à la demande du conseiller Guy Couture, la Ville de Sherbrooke a décidé d\u2019intervenir auprès du MENVIQ en vue d\u2019accélérer le règlement du dossier.M.Couture affirme avoir reçu dernièrement de nombreuses plaintes de la part de résidants des rues Craig, Bienville, Goyette, Belvédère Sud, Chagnon et Dunant pour de mauvaises odeurs.Mais, affirme-t-il, «ca fait deux ans qu\u2019on a des plaintes».II signale qu\u2019Industries PPD a reçu deux avis de correction depuis août 1989 et que «ça n\u2019a absolument rien donné».«La seule chose que je sais, c\u2019est que c\u2019est pas réglé.Les odeurs on les sent dès que c\u2019est humide», déplore le conseiller.«Les citoyens comprennent que c\u2019est une industrie avec des employés, mais ils veulent un système de filtration pour que la qualité de l\u2019air soit bonne», ajoute M.Couture.Industries PPD donne du travail à 170 personnes.Un administrateur de la compagnie, André Bergeron, a indiqué hier que l\u2019entreprise est actuellement en pourparlers avec le MENVIQ, mais n\u2019a pas voulu faire davantage de commentaires.Il a également refusé de dire si la direction de la compagnie avait reçu des plaintes directement des citoyens du secteur pour le problème d\u2019odeurs.L'ex-député Jean-Paul Pépin dans le district 4 Sherbrooke (AA) Député provincial libéral dans Sherbrooke de 1970 à 1976, Jean-Paul Pépin a indiqué hier soir à La Tribune qu\u2019il se présente aux élections municipales au poste de conseiller dans le district no 4, représenté actuellement par Jean-Yves Laflamme.Commerçant de Sherbrooke, M.Pépin dit bien connaître le quartier pour y avoir vécu.Le développement du centre-ville est l\u2019une de ses principales préoccupations et il compte appuyer ouvertement le projet de développement défendu par la Société d\u2019initiative et de développement des artères commerciales (SIDAC) et la Corporation du centre-ville.Jean-Paul Pépin Il n\u2019y avait, jusqu\u2019à maintenant, qu\u2019un seul candidat en lice dans le district 4: Serge Paquin, du Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS).Jean-Yves Laflamme, qui lorgne vers la mairie, n\u2019a pas encore exprimé publiquement ses intentions.itt^ï MERCEDES BENZ M.Gaston Leblanc La direction de Mazda Rock Forest est heureuse de faire part qu'elle a retenu les ser vices de M.Gaston Leblanc avantageusement connu dans la vente de l'automo bile.Il saura vous conseiller judicieusement lors de l'achat d'un véhicule neuf ou usagé Mazda ou Mercedes-Benz qui répondra à vos besoins.M Leblanc invite ses clients et amis à le rencontrer au 4787, boul.Bourque, Rock Forest ou à prendre rendez-vous en composant le 5 6 4-221 1\t1981 AVIS DE CHANGEMENT Me Julie Comtois, notaire, désire aviser sa clientèle que son étude est maintenant située au 37, boul.Queen nord bureau 200 Sherbrooke (Qué.), J1H 3P4 (près de la rue King ouest).Tél.: (819) 566-1060 Julie Comtois notair^^^D^^ Cenbraide pour mieux vivre Estrie\tensemble- CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION 1990 1150, rue Belvédère Sud Sherbrooke (Québec) J1H 4C7 (819) 569-9281 19525 La Tribune, Sherbrooke mercredi Administration de Weedon-Centre scrutée plus à fond François GOUGEON Sherbrooke À la grande surprise du maire Réal Sévigny, de Weedon-Centre, le ministère des Affaires municipales a décidé de pousser plus à fond son investigation dans l\u2019administration de cette municipalité.Adjoint dans le cabinet du ministre Yvon Picotte, des Affaires municipales, Pierre Lacoursière a confirmé hier à La Tribune que le Service de la gestion financière et administrative a été mandaté pour procéder à «une vérification détaillée des activités courantes» de cette municipalité située entre Sherbrooke et Thetford-Mines.Une lettre signée du sous-ministre et datée du 27 septembre a justement été expédiée au maire pour l\u2019informer de la situation.Rappelant qu\u2019un premier examen n\u2019a pas permis de tirer des conclusions claires, M.Lacoursière a fait observer que l\u2019exercice consiste cette fois-ci à aller plus loin, de voir si les décisions et transactions ont été faites en conformité avec la loi.Bref, d\u2019éplucher les activités des élus et de l\u2019administration dans tous ses recoins.Tout ce dossier, on s\u2019en souvient, fait suite aux plaintes déposées par l\u2019ancien inspecteur municipal, Michel Duplin, et dont La Tribune avait fait état en juillet dernier.Il est question de vente d\u2019un terrain municipal impliquant le maire, de travaux d\u2019ouverture de rue entrepris sans que la municipalité n\u2019ait obtenu le certificat d\u2019autorisation du ministère de l\u2019Environnement, de la vente à la municipalité d\u2019appareils de communica- tion dont le magasin appartient à un conseiller et d\u2019une foule d\u2019autres faits «douteux» relevés par M.Duplin.Ne rien présumer Cependant, l\u2019adjoint du ministre Picotte précise bien qu\u2019on ne doit «présumer de rien à ce moment-ci».«11 ne faudrait pas tirer de conclusion car on décide de pousser l\u2019investigation.Et nous n\u2019arrivons pas là comme des policiers qui viennent faire une perquisition.Il se peut que tout cela se termine simplement par une assistance technique, sans aucune accusation car rien de répréhensible n\u2019a été commis», a-t-il dit, ne pouvant d\u2019autre part en aucune façon évaluer le délai que commandera cette analyse.Pour sa part, le maire Réal Sévigny, qui n\u2019avait pas encore reçu la ALLOCATIONS -\tL'adulte peut recevoir une allocation hebdoma daire de formation déter minée après évaluation de sa situation.-\tL'adulte peut aussi.béné ficier d'allocations de transport, de logement et de garderie, s'il y a lieu.-\tL'adulte peut aussi bené ficier de ses prestations d'assurance-chômage s'il y a lieu.SSs- K INFORMATIONS Pour informations supplémentaires, communiquer: - Au Centré d\u2019Emploi du Canada de votre localité: - À la Commission de formation professionnelle au (819) 569 976t./ En collaboration avec: Le Collège de Sherbrooke.TITRE DU PROGRAMME\tTYPE\tENDROIT\tDUREE (jours)\tDATE DE DÉBUT\tDATE DE FIN Techniques infirmières: actualisation\tB\tSherbrooke\t90\t90-11-12\t91-03-29 B= perfectionnement Commission de formation professionnelle de la main-d'oeuvre Région d\u2018Est rie 891, rue Bowen Sud Sherbrooke (Québec) J1G2G3 (819) 569-9761 Iinterurbains acceptés) lettre du ministère des Affaires municipales, ne peut voir la raison d\u2019une telle enquête plus poussée.«Je ne sais pas.Il me semblait que tout était réglé.Concernant le terrain, la méprise venait d\u2019un problème de vérification dans les titres.Personne n\u2019a rien fait conclure, ce genre d enquête ne me de mal», a-t-il soutenu, affirmant du dérange aucunement, car l\u2019adminis-même souffle que le trésorier, Robert tration municipale na rien à se re-Tardif, est au-dessus de tout soup- procher.Personnellement, je me sens çon\ttout à fait à l\u2019aise.Je suis blanc com- «Mais de toute façon, devait-il me neige.» Dites \u2022\t\u2022 ¦ ¦¦/Y\t\u2022 III QUID\tU 1,0\tIII à notre téléphone cellulaire CT-I02 Aucun acompte Aucun paiement Offre Cancel: 30 minutes d'appels GRATUITS par mois pendant l AN! Hâtez-vous.Cette offre expire le 30 nov.1990 CARTEL AGENT AGRÉÉ ¦Jusqu\u2019au 1er mars 1991, sur un plan de crédit approuvé de Radio Shack Bencharge.fLe téléphone doit être activé sur le réseau Cantel au moment de l\u2019achat pour un minimum de 6 mois $ Radio /hack DIVISION © IIXJTEFttTmi CANADA LTÉE Nous dégageons tou.\"* responsabilité relative aux erreurs (illustrations et texte) ig ueurj usqu \u2019 a u dimanche 7 octobre 1990 marque de certification d IGA Canada Itée CORRECTION Dans notre circulaire de cette semaine, les prix des articles suivant auraient dû se lire FILETS D'AIGLEFIN\tFILETS\tDE\tSOLE OU DE SOLE surgelés f)Q() OU D'AIGLEFIN Soups léger\tSurgelés HIGH LINER, 225 g Em\tHIGH LINER, 400 g Nos excuses à notre clientèle Avec le bon dans notre circulaire Sans le bon DETERGENT Ordinaire (5 L), nature (5 L), avec javel (4 L) TIDE Ch.atfihe a Hudon et Deaodelin Itée FBI.ST* 6/ï4â*\tww® 'M''/; 'jwjiaiMr Sans le bon»^ I sa***#* CUISINEZ EN BEAUTÉ Suite à la très grande popularité de notre service de vaiselle, nous vous offrons maintenant: LA BATTERIE DE CUISINE FRESH FLOWERS Voir les détails en magasin.'fjESSSJ! PEPSI COLA OU SEVEN UP Bouteilles consignées 750 ml JUS DE FRUITS FBI I L CAFE INSTANTANE Ordinaire (200 g).Décaféiné ( 1 50 g).Sierra (150 g) MAXWELL HOUSE Ch.POULETS FRAIS Catégorie Canada \"A\" Moins de 2 kg JEÛNES DINDES SURGELÉES Catégorie Canada \"A\u201d Moins de 8 kg MARQUES POPULAIRES DES PRIX D\u2019ENTREPÔT SEMAINE APRÈS SEMAINE Il y a un supermarché IGA près de chez vous! Prix d entrepôt sur plusieurs centaines de produits semaine après semaine.Augmentez vos économies en achetant les produits identifiés sous l\u2019appellation \"Les Duraprix IGA Nous nous réservons I** droit d»* i THETFORD MINES Cooprur IGA 520.boul.Smith.S.SHERBROOKE Suparmarehé IGA 1541.ru* Dunant C00KSHIRE Suparmarehé IGA Coohahir* Inc 115.rua Princtpala BR0MPT0NVIUE Marché Cattonguay Bromptonvilla Inc 72 rua St Jotaph ST NICÉPHORE Suparmarehé Clémant Inc.4585, boul.St Jotaph Plaça Charpantiar FIEURIM0NT Aubamaa Plua Ftaurimont 2740.rua King Et! PlESSISVIllE Co op IGA 1971.rua Bilodaau C0ATIC00K Au» aubatnat Coaticook 785.rua Child ST ÉUE D\u2019ORFORO Supar marché Clémant 1085, Routa 220 ROCK ISLAND Marché Bouchard Inc 18.rua Principal* DISRAELI Suparmarehé B Gagnon Inc 125, rua Champoui EAST ANGUS Supar Marché Angua Inc.150.rua lait Angua SHERBROOKE Suparmarehé IGA 2530, rua Galt ouatt KN0WLT0N Suparmarehé Baaudry Inc 477.rua Principala VAIC0URT la Baau Suparmarehé 119901 Inc 1039, rua St Jotaph MAG0G MARCHÉ COUTURE ET ROY INC .231.rue Sherbrooke MAINTENANT OUVERT CANTALOUPS Produit des f tats (Jnis Catégorie no I Grosseur 22 TOMATES ROUGES Produit des f tats Unis Catégorie no I Grosseur 6x6 ntités.P.r hands.I e trxte prévaut sur la photo lorsqu i ne r ntrespond pas à la description du produit annonc é. Manifestation chez Domtar ce matin la Tribune, Snet-xAe \"rcec : xvre -V A 5 Gilles flSETTE Windsor Ce matin, entre 6 h 30 et 8 h, les travailleurs de l\u2019usine Domtar de Windsor manifesteront leur impatience devant la lenteur des négociations.Pancartes en main, ils demanderont à la compagnie d\u2019enlever son pied de la pédale de frein et d\u2019être plus attentive aux demandes formulées par le comité syndical de négociation.Cette manifestation qui ne devrait pas perturber le fonctionnement de l\u2019usine puisqu\u2019elle se déroulera avant l\u2019entrée au travail, a souligné le president du syndicat des travailleurs de la Domtar, à Windsor (CSN), M.Émilien Dubreuil, est le premier moyen de pression exerce dans le cadre du présent renouvellement du contrat de travail.Jusqu\u2019à maintenant, les 800 syndiqués ont fait preuve de patience.Le contrat de travail est échu depuis le 30 avril.Depuis cette date, une vingtaine de rencontres de négociation ont été tenues.«Ca traîne en longueur», lance M.Dubreuil.«La compagnie veut modifier l\u2019organisation du travail et ob- tenir la flexibilité des metiers.Ca bloque là-dessus.Toutes les demandes qui ne concernent pas les clauses salariales font partie de la série B.Et la compagnie ne veut pas discuter d\u2019autres choses avant d\u2019avoir regie la sérié B » Pendant ce temps, explique le president du syndicat CSN des 98 employés de bureau de la Domtar, M.Denis Côté, ses membres doivent faire preuve d\u2019une plus grande patience encore.La compagnie doit d\u2019abord terminer de négocier la série B avec les employés de production avant d\u2019entamer les négociations avec les employés de bureau.«Nous, nous sommes prêts à attendre encore jusqu\u2019à la semaine prochaine.» Hier soir, les employés de bureau de la Domtar, à Windsor, et leurs confrères des autres usines où se retrouvent egalement des syndicats CSN se sont reunis en assemblée d\u2019information.Ils ont pu entendre le president de la CSN, M.Gérald l arose, leur parler de solidarité.Ils ont pu également mieux s'informer de l\u2019évaluation des lâches et de la qualité totale, deux enjeux à la Domtar.Rock Forest réévaluera la pertinence de fournir un local au Comité des citoyens Andrée ALLARD Sherbrooke La Ville de Rock Forest, devant les pressions du Comité des citoyens, a accepté de reconsidérer sa décision, à l\u2019effet de refuser à l\u2019organisme l\u2019accès gratuit une fois par mois à un local de réunion.Lors de l\u2019assemblée régulière du 17 septembre, le conseil de ville avait refusé, à quatre voix contre deux, d\u2019accéder à la demande du Comité des citoyens, sous prétexte que le Comité des citoyens est devenu, au fil des ans, «un parti politique».A la dernière assemblée publique, le dossier a soulevé une vive controverse en raison du fait que le conseil de ville a accepté d\u2019accorder certains privilèges (local de réunion et service de photocopies notamment) à la Chambre de commerce de Rock Forest, Deauville et St-Élie-d\u2019Orford, en lui donnant un statut d\u2019organisme reconnu.«Ces gens n\u2019habitent pas Rock Forest et ils auront maintenant droit à certains privilèges que vous refusez aux citoyens, payeurs de taxe de Rock Forest», a lancé aux élus Jacques Perreault, du Comité des citoyens.Cinq ou six autres membres du comité ont inlassablement tenté de démontrer au conseil municipal qu\u2019il «n\u2019avait pas le droit de traiter ainsi un comité qui travaille pour les intérêts des citoyens».Jean-Guy Dion, conseiller et actuellement maire suppléant, maintient que le Comité de citoyens de Rock Forest est «un comité exclusivement politique puisque plusieurs de ses membres sont considérés comme très politisés.Ils ne s\u2019arrogent pas du titre de parti politique mais je connais leur idée: ils travaillent en fonction d\u2019élections à venir comme ils l\u2019ont fait par le passé.Ils visent des sièges au conseil municipal».Le Comité des citoyens invoque de son côté un article de sa charte, qui porte sur l'expulsion des membres qui s\u2019orientent vers une carrière politique, pour tenter de convaincre l\u2019administration municipale.Les élus doivent prendre une décision au sujet du local le 15 octobre.«Nous sommes un organisme à but non lucratif et il est important qu\u2019on soit reconnu par la Ville», a expliqué à la Tribune la présidente Lise Lafrance.«Nous ferons revaloir notre point de vue et nous allons reformuler notre demande en renonçant à toute forme de privilèges accordés à d\u2019autres groupes.Mais le local, on y tient, on en a besoin».M.Nyle Charest La direction de N.V.Cloutier Inc.désire annoncer le retour de M.Nyle Charest à titre de conseiller aux ventes.M.Charest vous invite à venir le rencontrer, il se fera un plaisir de vous présenter les nouveaux modèles 2550 King ouest, Sherbrooke 567-3911 Calbouttque du-CahnaÇe eru* Du nouveau pour la future Maman offerte à ligne\t% DE VETEMENTS 1 h DE MATERNITE DE rabais VETEMENTS POUR ENFANTS de O à 10 ans.Très beau choix de marques renommées.1300, bout.Mi Vallon ROCK FOREST 8223983 Grévistes d'industrie USP prêts à d'autres pourparlers Lennoxville Les grévistes d\u2019industrie USP, à Lennoxville, sont disposés à reprendre les pourparlers sur-le-champ si cela était possible.Toutefois, a déclaré le président de la section locale des Métallos (FTQ), M.Bernard Roberge, le syndicat doute de la bonne volonté exprimée, la veille, par le directeur général de l\u2019usine, M.Gilles Nantel, qui disait que sa porte est toujours ouverte.Le syndicat veut rappeler à M.Nantel que le blocage des négociations provient de la partie patronale.Lors de la dernière rencontre, M.Nantel aurait même lancé: «Bonne grève les gars!» Aussi, précise M.Roberge, les syndiqués demeurent sceptiques devant les propos de leur patron.Par ailleurs, ajoute M.Roberge, le syndicat accueille favorablement l\u2019annonce de la demande de conciliation formulée par la compagnie.«Nous sommes prêts n\u2019importe quand», a-t-il lancé.Quant au refus patronal d\u2019accorder la prime de vie chère pour la première année d\u2019un nouveau contrat à cause d\u2019une question de principe, le syndicat rétorque qu\u2019il «peut bien s\u2019asseoir sur son principe.» À ce sujet, le syndicat déclare que la compagnie se trompe lorsqu\u2019elle refuse une telle prime afin d\u2019éviter de créer un précédent.«En 1981, nous avions cette prime pour la première année et nous l\u2019avons perdue.Avec ce qui se passe, nous voulons la ravoir.Le problème avec l\u2019offre patronale, c\u2019est que sa prime n\u2019est pas incluse dans les salaires.Ca ne marche que pour une année.» Enfin, le syndicat fait part de son intention de se présenter en conciliation avec toute la liste des demandes non satisfaites par la compagnie.Le débat devra donc inclure la question des horaires et de la durée de la convention, notamment.NOMINATION René Perron président Serge Bergeron directeur des opérations MM.René Perron, président et Michel Ouellet, vice-président de Couvre-planchers Es trie inc., sont heureux d'annoncer à ta population la venue de M.Serge Bergeron au poste de directeur des opérations.Avantageusement connu dans le domaine du cou vre-plancher, M, Bergeron invite donc clientsles) et amis(es) à venir le rencontrer.J) Couvre-planchers Esther Tapis prélarts tuiles parqueterie 5260, boul.Bourque, Rock Forest, QC, C.P.279, JIN 1A8.(819) 823 1113 PROFITEZ DES PROMOTIONS 30 % a 50 % DE RABAIS SUR UNE VASTE SÉLECTION DE ROBES DE MARIÉES ET ROBES DES MÈRES FRANCK B.PRON Place des Congrès 2655, rue King ouest 823-2003 19625 LE PLUS IMPORTANT DISTRIBUTEUR DE THERMOPOMPES DE L\u2019ESTRIE À VOTRE SERVICE DEPUIS 50 ANS VOUS OFFRE GARANTIE PROLONGÉE 10 ANS GRATUITE Pour un temps limité.^ SERVICES V: 24 HEURES ^ YORK CHAUFFAGE ET CLIMATISATION UNE THERMOPOMPE (DYIMASONE) à partir de 3495$ installation frigorifique comprise.Une thermopompe pour toute maison existante avec chauffage à l'huile, plinthe électrique, etc.Venez visiter notre salle de démonstration.SANS CONDUIT (DUCT) Adressez-vous à RICHARD LEGAULT, représentant-conseiller, service de climatisation et de thermopompe.Plan de financement disponible 6171, boul.Bourque, Rock Forest 864-4255 A MPI DynaZone Michel Ouellet vice-président % '\u2019^American 3025 Kinq Out»l Sharb No.carte verte 23157 $ CHLT63AM I -a super sial ion de l\u2019Kslrh JOUR: DATE: 9h30 1 Oh 30 1 1 h30 1 5h30 1 6h30 Nom: Adresse Code: Tél .: Postez à: Concours Super enveloppe d'argent CHLT Radio 25.rue Bryant Sherbrooke - J1J 3Z5 Reglements disponibles à la station 18474 Ouvert jusqu'à 21 hOO du lundi au mercredi 6 A 6 la Tribune, >ezrccn mercredi 3 ooove Blackburn vante la ILe ministère de l'Industrie critiqué ténacité des Estriens | vivement par des commissaires industriels .en inaugurant le camping du lac Fraser Gilles DALLAIRE Canton d'Orford Le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Gaston Blackburn, a affirmé hier que, sans l\u2019insistance et sans les efforts des Estriens désireux de voir leur région dotée d\u2019actifs attrayants et pour eux et pour les touristes, le terrain de camping du lac Fraser serait peut-être encore à l\u2019état de projet.M.Blackburn qui présidait la cérémonie toute simple qui a marqué l\u2019inauguration officielle du terrain a rendu un hommage tout particulièrement chaleureux à la ténacité du député d\u2019Orford, M.Robert Benoit, qui a fait, a-t-il souligné, toutes les représentations nécessaires pour que ce projet dont la réalisation a nécessité un investissement de 475 000 $ soit concrétisé.Il a aussi rappelé que, depuis 1981, le gouvernement a investi plus de 4 millions S pour l\u2019aménagement de la plage du lac Fraser et pour la mise en place des infrastructures que l\u2019achalandage de cette partie du parc du Mont-Orford exige.Grâce à l\u2019aménagement du terrain de camping du lac Fraser qui compte 100 sites, le parc du Mont-Orford offre maintenant 431 sites aux campeurs.Le terrain de camping qui a été aménagé il y a plusieurs années sur les rives du lac Stukely compte 331 sites.ïv Gilles DALLAIRE Canton d'Orlord Le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie, ou, plus exactement, son attitude vis-à-vis le développement régional et les hommes et les femmes qui s\u2019efforcent de le stimuler a fait hier l\u2019objet de vives critiques de la part de plusieurs des participants au congrès annuel de l\u2019Association des commissaires industriels, qui se tient depuis dimanche à Canton d\u2019Orford.Ces critiques ont été exprimées à l\u2019issue de la présentation d\u2019exposés sur le développement régional et ses exigences par le représentant de l\u2019Union des municipalités, M.Gilles Vaillancourt, le président de l\u2019Union des municipalités régionales de comté, M.Roger Nicolet, le sous-ministre de l\u2019Industrie, de la Science et de la Technologie du Canada, M.Jean-Claude Lebel, le président de l\u2019Office de planification et de développement du Québec, M.Roger Gagnon, le sous-ministre adjoint aux opérations régionales de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie du Québec, M.Jean- Claude Lafleur, et le président de l\u2019Association des commissaires industriels, M.Yves Dallai-re.Le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie s\u2019est vu reprocher de ne porter presque aucune attention aux représentations qui lui sont faites par les régions, de verser son aide financière au compte-gouttes aux organismes qui tentent de promouvoir le développement régional et, surtout, de la verser à la dernière extrémité.Le même moule «Le ministère essaie d\u2019appliquer la même recette partout, de couler tout et tout le monde dans le même moule alors que c\u2019est chaque région qui sait comment le développement fonctionne sur son territoire», a lancé un participant.Un autre a déploré que tout ce que donnent les crédits supplémentaires que le conseil du Trésor verse au ministère ce soient des nuées de fonctionnaires qui règlent des problèmes dans leurs bureaux au lieu de descendre sur le terrain.«Comme le fait l\u2019Office de planification et de développement du Québec qui n\u2019emploie pas seulement des pousse-crayon mais qui sait ce qui se passe autour de ses bureaux», a-t-il ajouté.Un troisième participant a déploré la rigidité des programmes mis en place par le ministère, affirmant que les normes d\u2019admissibilité sont beaucoup trop exigeantes.On a aussi déploré la pauvreté des moyens dont disposent les corporations de développement économique de même que la diminution de la participation du gouvernement à leur financement.«On fait grand état du retard pris par les entreprises québécoises dans le recours aux technologies nouvelles.Ce ne sont pas seulement les entreprises qui sont coupables.C\u2019est facile de tout leur mettre sur le dos», a lancé un autre participant qui a affirmé que l\u2019écart entre les ressources et les besoins des corporations de développement économique est trop grand et que tout ce que le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie a trouvé à offrir jusqu\u2019à présent, ce sont des vitrines, pas des aides véritables.Le seul moyen de maintenir le niveau de vie au Québec, ajouter de la valeur à la production Canton d'Orford Selon le vice-président de Samson Bélair Deloitte et Touche International, M.Pierre S.Pettigrew, il n\u2019existe qu\u2019un seul moyen de maintenir le niveau de vie et la santé de l\u2019économie du Québec: ajouter de la valeur à la production.«Et qui dit ajouter de la valeur dit technologie.Les régions du Québec qui fournissaient traditionnellement des ressources naturelles sont pénalisées par le découplage profond qui existe entre l\u2019économie de ces ressources en surabondance permanente sur le marché mondial et l\u2019économie industrielle», a-t-il déclaré alors qu\u2019il prenait la parole au congrès de l\u2019Association des commissaires industriels du Québec, à Orford.11 a expliqué que la part des matières premières, dans le coût de fabrication des produits des entreprises nouvelles, diminue régulièrement et que les richesses naturelles représentent un avantage comparatif en perte de vitesse dans les échanges mondiaux.Sous une pluie battante, le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pèche, M.Gaston Blackburn, a inauguré le terrain de camping du lac Fraser en compagnie du député d'Orford, M.Robert Benoit.Appel à l'implication pour la protection de la faune Canadien Pacifique invité à refaire ses devoirs Magog (GD) Pierre HÉBERT Sherbrooke Le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Gaston Blackburn, n\u2019a pas l\u2019intention de taper sur les doigts des producteurs forestiers de la région de l\u2019Estrie pour les contraindre à respecter la faune.Il souhaite néanmoins que l\u2019implication de la société Domtar dans le cadre de la Semaine de la conservation de la faune influencera les autres producteurs à devenir sensibles à cet aspect fort important.De passage dans la région hier, le ministre a profité de sa tournée des actifs du MLCP pour signer deux protocoles d\u2019entente moussant la mise en valeur de la faune.Domtar, division des produits fo-\u2022 restiers, et le Comité de survie du doré jaune des Trois-Lacs sont deux exemples d\u2019implication que le ministre aimerait bien multiplier dans la région.«Je souhaite faire la démonstration d\u2019une concertation.Ce que je veux faire, c\u2019est travailler en harmonie avec les entreprises pour qu\u2019elles prennent conscience de leur rôle social au niveau du loisir et de la protection de la faune.» M Blackburn a souligné que le programme d\u2019aménagement et d\u2019amélioration des ravages de cerfs avait reçu un accueil intéressant de certains producteurs forestiers de l\u2019Estrie.Cependant, il souhaite que l\u2019implication du milieu devienne de plus en plus évidente.Ententes La première entente impliquant la compagnie Domtar, division des produits forestiers, prend la forme d\u2019une participation financière échelonnée sur trois ans dans le cadre de la Semaine de la conservation de la faune.La participation de cet important producteur forestier permet de maintenir le mini-gala où sont honorés plusieurs lauréats de ce concours en plus de favoriser les actions éducatives.L\u2019entreprise lancera également le trophée «Domtar» qui sera remis à l\u2019élève le plus méritant.La seconde entente avec le Comité de survie du doré jaune des Trois-Lacs vise l\u2019aménagement de bassins afin de procéder à l\u2019élevage de cet espèce en milieu particulier.Le MLCP participe au projet par l\u2019entremise de sa station piscicole de Baldwin pour fournir les alevins nécessaires pour les prochaines années et dégager au besoin un technicien.L\u2019Office national des transports a invité Canadien Pacifique à présenter d\u2019ici à vendredi à la Ville de Magog des mesures visant à permettre l\u2019ouverture du viaduc de la rue Principale est à la circulation jusqu\u2019à ce que la Ville soit capable de paver non seulement les approches du viaduc mais aussi son tablier.Cette intervention fait suite à une plainte logée par Magog qui a demandé à l\u2019agence gouvernementale de contraindre Canadien Pacifique à faire honneur à ses engagements et à terminer la réfection du viaduc et de son tablier au plus tard le 14 octobre, ainsi qu\u2019il en avait été convenu.Dans une lettre transmise par télécopieur le 17 septembre, la compagnie ferroviaire avait informé la Ville que les travaux ne pourraient pas être terminés avant le 22 décembre en raison d\u2019un conflit de travail chez un de ses fournisseurs et lui avait suggéré de laisser le viaduc fermé jusqu\u2019au printemps si l\u2019asphaltage du tablier ne pouvait pas être fait durant les derniers jours de décembre.Cette demande avait fait bondir de colère le conseiller Denis Laçasse qui s\u2019était étonné qu\u2019une entreprise de la taille de Canadien Pacifique fasse si peu de cas de la parole donnée et le conseiller Marc Poulin qui avait suggéré que l\u2019intervention de l\u2019Office national des transports soit réclamée.Sitôt après avoir pris connaissance des mesures recommandées par Canadien Pacifique, si, bien sûr, la compagnie ferroviaire répond à l\u2019invitation de l\u2019Office national des transports, le conseil fera connaître son point de vue sur les mesures proposées à l\u2019agence gouvernementale.15 mètres d'arbres rasés pour améliorer la sécurité Huguette Hébert 8rompton ville A la suite de la mise à jour d\u2019un dépôt illégal de 15 000 pneus dans le canton de Brompton, par La Tribune le 18 septembre dernier, des travaux majeurs sont entrepris dès ce matin pour améliorer la sécurité sur ce site, dans un boisé de la ferme de Roland Gagné.Après avoir discuté avec le ministère de l\u2019Environnement du cas, le maire du Canton de Brompton, Denis Lemay, a choisi de passer à tion.ac- MUNICIPALES 1990 O L'élection éventuelle se déroulera le 9 décembre i Sherbrooke (FG) L\u2019élection municipale à Nantes, en vue de désigner un successeur au maire démissionnaire Garry Cupples, est prévue pour le dimanche 9 décembre.Ce scrutin sera nécessaire si le poste est contesté à la fin des mises en candidature, le 16 novembre, à 16h30.Pour l\u2019instant, aucune rumeur ne circule quant à d\u2019éventuelles candidatures.Quatre nouveaux venus à Eastman?Eastman Le maire d\u2019Eastman, M.Pierre Morin, et les deux conseillers qui n\u2019ont ni remis leur démission ni vu leur mandat écourté par un tirage au sort il y a déjà plusieurs mois, MM.Jean-Guy Péloquin et Maurice Friard, pourraient être entourés par quatre nouveaux venus au terme du processus électoral.M.Gilles Bouchard, dont le mandat a été abrégé par le sort, n\u2019a pas encore pris de décision définitive même s\u2019il se dit intéressé à solliciter un autre mandat, complet, lui, afin de mener a terme les projets qu\u2019il caresse.Quant à M.Bernard Robert, dont le hasard a aussi écourté le mandat, il ne serait pas en lice, à en croire des proches.Le poste de M.Robert est convoité par M.Daniel Lavoie qui a déjà déposé son bulletin de candidature.M.Lavoie a été le porte-bannière du Parti québécois dans Brome-Missis-quoi en 1989.Deux autres conseillers, M.Jean-Maurice Fortier qui, comme M.Robert et M.Bouchard, a vu son mandat abrégé, et M.Guy Brouillette dont le mandat devait prendre fin en 1992, ont démissionné de leur poste au cours de l\u2019été.Mme Cécile Beaudoin-Péloquin, épouse du conseiller Jean-Guy Péloquin, a fait savoir qu\u2019elle sera candidate au poste qu\u2019occupait M.Brouillette.On se rappellera que le maire Cupples, élu à peine un an plus tôt lors d\u2019une élection générale, a remis sa démission le 13 septembre, évoquant «une atmosphère négative autour de la table du conseil municipal» pour justifier sa décision.D\u2019ici le 9 novembre, le secrétaire-trésorier et président d\u2019élection, Robert Busqué, complétera la remise à jour de la liste électorale qui comporte environ 1100 noms.A Frontenac également, et aussi le 9 décembre, une élection sera convoquée pour trouver un remplaçant au conseiller du district 3, Vianney Nadeau.Celui-ci a remis sa démission en début de septembre, en raison d\u2019un manque de disponibilité pour acquitter sa charge de conseiller.Deux autres conseillers sur les rangs Waterville En plus de Réjean l.ebeau, qui entend succéder à Paul Bessette au siège 2, lors de l\u2019élection municipale à Waterville, deux autres conseillers confirment leur intention de solliciter un renouvellement de mandat: Guy Bouchard et Micheal O\u2019Malley.Ce dernier n\u2019a pas caché qu\u2019il appuie la candidature de M.Bessette à la mairie, de préférence au maire sortant, Michel Dufresne.Il reproche à l\u2019actuel magistrat son manque d\u2019expérience, par le fait qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019abord acquis de formation en passant par un poste de conseiller.Denis Lemay, maire du Canton de Brompton «Présentement, il n\u2019existe aucun règlement concernant la sécurité dans les petits sites d\u2019entreposage de pneus, explique le maire.Avec l\u2019aide des spécialistes de l\u2019Environnement, nous avons dû inventer nos propres mesures de sécurité, des mesures adaptées à notre situation.» Compte tenu du voisinage du boisé, il a été décidé de raser complètement les 15 premiers mètres d\u2019arbres à proximité de l\u2019amas de pneus.Le sol, à cet endroit, devra être maintenu exempt de toute végétation afin d\u2019empêcher la propagation des flammes en cas d\u2019incendie.Tout autour du dépôt, on creusera une rigole destinée à recueillir le pétrole qui résulterait de la carcasse des pneus calcinés.«On aurait peut-être pu sauver les arbres à l\u2019intérieur du périmètre de 45 pieds, ajoute le premier magistrat, mais il aurait fallu déplacer les pneus et cela aurait été très coûteux.De toute façon, les arbres à cet endroit sont petits et peu valables.» Pour compléter ces mesures de sécurité, Denis Lemay rencontrera, en début de semaine prochaine, son homologue bromptonvillois, Clément Nault, ainsi que les responsables du service des incendies dans le site maintenant répertorié.Du 2e au 18e rang «En quelques décennies, nous sommes passés du deuxième au dix-huitième rang des pays riches et nous risquons de nous retrouver à un rang encore plus bas si nous ne relevons pas le défi de la technologie.Le rang des nations n\u2019est plus déterminé par la puissance militaire», a-t-il ajouté.M.Pettigrew a souligné que la création d\u2019un nouvel ordre international fondé sur la performance économique est le résultat de la mondialisation de l\u2019économie qui a entraîné une grande mobilité entre les grands espaces industriels et, de ce fait, une nouvelle répartition du travail à l\u2019échelle mondiale dont la principale caractéristique est d\u2019être technologiquement hiérarchisée.«Nous devons viser l\u2019excellence dans certains créneaux.Nous devrons aussi faire des choix et, là où nous ne pourrons pas innover, nous devrons acquérir les meilleures technologies disponibles sur le marché», a-t-il déclaré.De l\u2019avis de M.Pettigrew, Montréal qui n\u2019a pas de concurrents au Québec mais en a à Toronto, Boston, Chicago, Atlanta, et en aura bientôt à Budapest et à Prague doit devenir le centre de développement des activités de pointe.Cet objectif atteint, la métropole du Canada pourra abandonner graduellement des activités liées à la production en série au profit des régions et des villes d\u2019importance moyenne.11 a toutefois souligné que les régions sont aux prises avec une crise démographique qui les vide de leurs éléments les plus dynamiques et les plus prêts à relever le défi techno-loqique.«Pour arrêter cette saignée, chaque région doit partir de ce qu\u2019elle a et le faire croître plutôt que d\u2019attendre la venue d\u2019une aide financière et la réalisation de projets réclamées de toutes part.Elle doit ajouter de la valeur et non plus exporter en vrac.L\u2019impact de la mise en oeuvre d\u2019une telle philosophie sera tel que les jeunes plus instruits et mieux formés qui la quittent y trouveront enfin des emplois stimulants et bien rémunérés», a-t-il déclaré en soulignant que chaque région, chaque entreprise, doit se doter d\u2019un plan d\u2019action technologique avec des objectifs précis pour progresser dans cette voie.LOUBILOU MATERNITÉ enr vêtements de qrossesse m BEAUX CHOIX DE VÊTEMENTS JEUNES POUR LA SAISON AUTOMNALE A DES PRIX PLUS QU'ABORDABLES Fermé le lundi Soyez élégante pendant 9 mois 93, St-Patrice est, Magog, 847-2963 près de l'hôpital.encore jfiieujr/ K MAXIMUM 3 PAR CLIENT TM OF M C DE BURGER KING C0RP 1990 JUSQU\u2019AU 2B OCTOBRE 1990 la Tribuna, Snewote mec-ec ; odot»\tA 7 Régions Plus de 70 variétés de tissus! 20%à 331/3%dfeüi Patron Style no 1786 et mot k\"* Nouveauté à 6.99 Ç\" ,u haute-r couleurs Nouveauté 00 01 coordonné Porte-folio 150 cm, 40% polyester-60% viscose choix de 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ville d\u2019Arthabaska.Les invités étaient fort impressionnés par la beauté du mail, aux couleurs rose saumon et vert émeraude.Les commentaires bienveillants fusaient sur l\u2019aspect visuel de chacune des 125 places d\u2019affaires.D\u2019autres étaient ravis par le concept moderne du centre.La fierté «Les sceptiques sont sûrement confondus au moment où l\u2019on se parle», a déclaré le maire d\u2019Arthabaska, M.Pierre Roux.«J\u2019ai cru au projet dès le début ainsi que les membres du conseil et la population», a-t-il ajouté, tout en avouant que le projet avait eu quelques embûches à surmonter.Fier, M.Roux a souligné qu\u2019Artha-baska possède aujourd\u2019hui un centre commercial exceptionnel que plusieurs grandes villes n\u2019ont pas.«Ce soir (hier), cet événement est une page d\u2019histoire importante, un tournant pour l\u2019avenir», a-t-il mentionné.«L\u2019arrivée du centre commercial va nous permettre une grande qualité de vie.L\u2019implantation du centre apporte déjà des dividendes car il y a présentement des projets d\u2019environ 150 b 000 000 S sur la table du conseil pour b le développement des secteurs indus- % triel, commercial et résidentiel au I pourtour du centre.D\u2019ailleurs, il y a % déjà des sites réservés», a-t-il conclu.?c 3 Terrain prévu\t£ M.Sylvain Adams, vice-président ° de la firme Développements Iberville J Limitée, propriétaire du centre corn- °\" mercial et du Carrefour de l\u2019Estrie, à Sherbrooke, prévoit, éventuellement, un agrandissement à l\u2019actuel complexe de 125 boutiques.«Nous avons les terrains et l\u2019on pourrait facilement construire 50 autres boutiques», a-t-il déclaré.Le vice-président a signalé, toutefois, que cela ne se fera pas sans l\u2019aide de magasins majeurs.M.Adams a ajouté que le centre commercial «La Grande Place des Bois-Francs» répond aux besoins et à la demande des gens d\u2019ici.«Au cours de notre étude, nous avons réalisé que beaucoup de monde dépensait leur argent à l\u2019extérieur dont, entre autres, à Québec et Trois-Rivières.Sylvain Adams, vice-president des Développements Iberville, est très fier du dernier né du groupe, La Grande Place des Bois-Francs, a Arthabaska.Ce fut.d\u2019ailleurs, ce facteur qui nous a incité à implanter un centre commercial ici», a-t-il mentionné.Par ailleurs, M.Adams est d\u2019avis que la récession est bonne pour un centre commercial.«Au cours de ces périodes économiquement difficiles, les gens ont tendance à moins acheter de maisons, d\u2019automobiles ou de meubles», a-t-il noté.11 a soutenu que le climat est meilleur pour les magasins de détail, surtout, les boutiques de vêtements et de chaussures.Inauguré hier soir, le centre com- mercial «La Grande Place des Bois-Francs» situé à l\u2019angle du boulevard Jutras Est et de la route 116 à Arthabaska ouvre officiellement ses portes aujourd'hui à compter de 9h, bien que certains magasins étaient déjà en opération depuis peu.Les visiteurs pourront faire leurs emplettes dans les magasins majeurs, E-Mart et Héritage (deux magasins déjà ouverts), Sears ainsi que dans 120 des 125 boutiques.Deux règlements municipaux contestés à Drummondville Gerald PRINCE Drummondville Deux règlements municipaux de Drummondville viennent d\u2019être contestés par les résidents du secteur concerné par leur application.Dans les deux cas, les élus de la ville vont étudier la question pour savoir s\u2019ils présenteront les règlements au référendum ou les modifieront.Le plus important règlement contesté, qui met l\u2019hôtel de ville dans une situation délicate, c\u2019est celui de l\u2019implantation d\u2019un édifice de 30 logements à loyer modique dans le quartier sud, un HLM qui fait l\u2019objet de discussions entre la Ville et le gouvernement du Québec depuis au moins deux ans.Ce projet a été mis en échec par la volonté du milieu, qui s\u2019oppose à sa construction à l\u2019intersection du boulevard Mercure et de la 104ième avenue.Sur 8 contribuables du secteur, 5 étaient nécessaires pour manifes- ter une opposition au projet de règlement municipal 2068.I ors de la signature des registres, 7 signatures ont été enregistrées, ce qui est plus que suffisant pour obliger les édiles, qui souhaitent depuis longtemps la construction de ce HLM, à reviser leur position ou aller dans un référendum, virtuellement battu d'avance.1 \u2019autre cas se produit dans le quartier St-Pierre, sut le boulevard 1 entire.Un changement de zonage est nécessaire pour permettre la construction, dans un quartier zone résidentiel, d\u2019un ga rage de débosselage de véhiculés.121 contribuables étaient visés par ce projet et 23 devaient s'y opposer pour que le règlement 2071 soit battu contesté.Or, au registre, 33 se sont prononces contre, ce qui oblige encore la ville à revoir sa position.Après discussions en comité plénier, le conseil de ville décidera quelle procédure il entend suivre ou s\u2019il abandonne tout simplement chacun de ces deux projets.Le projet de centre communautaire de 3,5 millions $ sera soumis à la population Le député Roger Lefebvre n'est pas contre le redécoupage de la carte électorale Pierre SÉVIGNY Thetford Mines Gérald PRINCE Drummondville Le projet de doter St-Nicéphore d\u2019un centre sportif et communautaire de 3,5 millions $ sera soumis à la population, lors d\u2019une consultation populaire qui aura lieu le dimanche 21 octobre.«C\u2019est toute la population qui nous a élus au conseil, c\u2019est toute la population qui dira si elle en veut ou pas, d\u2019un complexe semblable», s\u2019écrie le maire Réjean Blanchette.A son avis, trop de déchirements sont perçus dans la population pour que le projet soit déposé maintenant, comme tout règlement, à la table du conseil.Avant d\u2019aller de l\u2019avant, il veut s\u2019assurer que la majorité des quelques 5000 contribuables de la municipalité, ayant droit de se prononcer, puissent faire connaître leur point de vue clairement.«Si le projet est favorisé par la population, il se réalisera.Sinon, il sera mis dans la filière no 13, c\u2019est-à-dire rejeté définitivement».Mais il y a plus: pour le maire Blanchette, ce projet de centre sportif et communautaire s\u2019inscrit dans l\u2019attitude globale de la population face à l\u2019avenir de la municipalité.11 y voit le point de départ de l\u2019axe de développement de la municipalité.«Quand j\u2019ai été élu maire, j\u2019ai soutenu que jamais on ne s\u2019annexerait à Drummondville.Si le projet est refusé, cela signifie qu\u2019on recule d\u2019un pas pour notre autonomie.Les gens de St-Nicéphore devront, pour obtenir ces services, payer pour les avoir à Drummondville.Ainsi, la ville, petit à petit, va absorber St-Nicéphore, comme elle le fait présentement pour Grantham-Ouest, avec les services de loisirs, d\u2019incendies, etc».Le maire Blanchette trouve que le projet actuel est accessible à tous les résidents de St-Nicéphore: pour lui, une taxe spéciale de 158 $ par année coûte beaucoup moins cher que de payer pour envoyer des enfants, même un seul, pratiquer son sport préféré à Drummondville ou devenir membre de la bibliothèque municipale drummondvilloise.D\u2019ailleurs, dans le centre communautaire, des locaux peuvent être utilisés pour une bibliothèque: les Tout en se disant attristé de participer au démentèlement de la circonscription de Richmond, le député de Frontenac à l\u2019Assemblée nationale et adjoint au leader parlementaire, Roger Lefebvre, n'entend pas s\u2019objecter à la proposition soumise par la Commission de la représentation électorale du Québec quant aux modifications prévues dans son comté.La Commission suggère l\u2019ajout de quelque 2290 électeurs dans Frontenac venant de huit localités, soit Sainte-Clothilde en provenance de Beauce-Sud; Inverness, Inverness Canton, Saint-Jean-de-Brébeuf et Saint-Pierre-Baptiste du comté de Lotbinière; Beaulac, Garthby et Saint-Fortunat de Richmond.M.Lefebvre se réjouit du fait que l'intégrité du territoire de Frontenac soit respectée.Il ne voit aucune incompatibilité entre le territoire actuel et l\u2019ajout proposé, notamment parce que la plupart des possibles acquisitions font déjà partie du territoire de la MRC de L\u2019Amiante.Décision pas sape Mais, si le député Lefebvre n\u2019entend pas contester pour son territoire, il se dit néanmoins solidaire de la lutte que son collègue Yvon Vallières de Richmond veut mener pour préserver son territoire.«Je ne suis pas sûr que la décision de la Commission soit sage, dans le cas de Richmond.» Surtout, selon M.Lefebvre, que les électeurs de ce territoire risquent de perdre une député «d\u2019une qualité exceptionnelle».Il affirme que le raisonnement de la Commission n\u2019est pas facile à suivre.Il prend pour exemple le fait que cet organisme proposait, il y a à peine deux ans, de modifier le territoire de Frontenac en amputant tout le secteur de Disraeli, alors que cette année, cette même Commission veut en rajouter.M.Lefebvre prétend que les députés de l\u2019Assemblée nationale devront se pencher sérieusement sur le sujet au cours des prochains mois, afin de favoriser une stabilisation des territoires électoraux pour des périodes plus longues.Réjean Blonchette frais qui seront encourus seront certainement moindres que ceux qui sont présentement exigés à Drummondville.D\u2019ici le 21, des rencontres d\u2019informations seront organisées par le conseil pour éclairer la population et lui donner l\u2019heure juste sur la validité de ce projet.«Avec Nutri/Système, j\u2019ai perdu 55 livres.el retrouvé ma santé!» «Depuis 10 ans, mon médecin me con seillait de maigrir.Maintenant, il n'en croit pas ses yeux! IMutri/Système m'a enseigné à contrôler mon appétit et à m'alimenter d'une façon saine et équilibrée, tout en perdant du poids.Aujourd'hui, 55 livres en moins, j'ai re trouvé ma santé et une vie plus active.Si j'ai réussi, bien d\u2019autres le peuvent aussi!» Notre programme complet Nutri/Système aidera cette année plus d'UN MILLION de clients! perte de poids APPELEZ AUJOURD\u2019HUI POUR UNE CONSULTATION GRATUITE SANS OBLIGATION SHERBROOKE DRUMMONDVILLE VICTORIAVILLE 823-7000 474-4151 752-2442 ?Comprend 3 semaines de services Nutri Système Ne comprend pas le coût des aliments Nutri Système exclusifs, les journaux et le maintien Valide aux centres participants Nouveaux clients seulement\t18191 20115 La Tribune.Sherbrooke mercrea 3 octobre L'organisation péquiste de la région de Sherbrooke a souffert des troubles d'octobre \"K La (rise (L octobre 197(1 Ê François GOUGEON Sherbrooke L\u2019organisation péquiste à peine naissante de la région de Sherbrooke a passablement souffert de la crise d\u2019octobre 1970 et les retombées se sont longtemps fait sentir, constate 20 ans après Guy Boutin, un des ténors du mouvement nationaliste en Estrie et encore très actif voilà quelques années.«Je suis convaincu qu\u2019autant du niveau fédéral que de la part des autres pouvoirs en place, on voulait avec cette crise tuer tout sentiment nationaliste au Québec.Et en Estrie, l\u2019opération a porté fruit: on a mis cinq ou six ans à revoir des militants du début, tellement les gens craignaient de s\u2019identifier au PQ», relate Guy Boutin qui, avant de s\u2019engager comme péquiste, s\u2019était fait les mains comme un des leaders du R1N dans la région de Sherbrooke.Guy Boutin Candidat indépendant à l\u2019élection municipale de cet automne-là, Guy Boutin se rappelle qu\u2019il n\u2019était pas facile de s\u2019exprimer.«J\u2019entendais dire que j\u2019allais être arrêté mais je ne sais trop par quel heureux hasard cela ne s\u2019est pas produit, explique ce directeur administratif du Collège de Sherbrooke.J\u2019ai ouï dire qu\u2019une personne en autorité à l\u2019Hôtel de ville de Sherbrooke a fait enlever mon nom sur la liste des gens soupçonnés d\u2019être des subversifs mais je n\u2019ai jamais su ce qu\u2019il en était exactement.N\u2019en reste pas moins qu\u2019entre les militants indépendantistes du temps, on ne se sentait pas toujours brave, même si on n\u2019avait rien à se reprocher.Je me rappelle qu\u2019on était convaincus que nos lignes téléphoniques étaient sous écoute par la police.» Si, de ce côté, la crise d\u2019octobre a eu pour effet de paralyser l\u2019action, au niveau municipal la situation semble avoir été toute autre.On se souvient qu\u2019à Montréal, le maire Jean Drapeau a alors brisé pour longtemps toute opposition, en obtenant 92 pour cent des suffrages.A Sherbrooke, l\u2019élection tenue une semaine plus tôt, au coeur de la crise d\u2019octobre, a permis au maire sortant, Marc Bureau, président du parti de l\u2019Action civique, d\u2019être réélu.Ses 11 candidats ont passé, mettant ainsi en déroute le Parti sher-brookois dirigé par Marcel Savard.«Je ne saurais dire jusqu\u2019à quel point la crise d\u2019octobre a joué en notre faveur, note l\u2019ex-maire Marc Bureau.Mais il existe une constante dans toute société à l\u2019effet qu\u2019en période de crise, les gens ont comme réflexe de ne pas procéder à des changements.» NDLR \u2014 la Tribune poursuit une série d'articles commémorant le 20e anniversaire des troubles survenus à l'automne 1970.NOUVEAU! ENTREPOSAGE DE L'ESTRIE AUTO - MOTO LOCAUX PRIVÉS de 5 pi.- BATEAU - MENAGE, etc.x 5 pi.à 10 pi.x 30 pi.et plus TOUT ACIER - ÉCLAIRÉ - VENTILÉ PRIX IMBATTABLES 2555, Route 251, Lennoxville.567-2RAP 20297» 19787, Journaliste convaincu que le FLQ croyait Laporte vivant quand il a été abandonné Norman Delisle Québec (PC) Le journaliste Mychel Saint-Louis, qui a découvert le cadavre de Pierre Laporte le 17 octobre 1970, se dit convaincu que le FLQ ne croyait pas le ministre Pierre Laporte mort lorsqu\u2019ils l\u2019ont abandonné dans le coffre d\u2019une automobile à Saint-Hubert.«Je suis convaincu qu\u2019ils ne le croyaient pas mort quand ils l\u2019ont mis dans l\u2019auto», a dit Saint-Louis lors d\u2019une entrevue 20 ans après les tragiques événements.Le journaliste relève une foule de faits qui appuient son opinion.Lorsqu\u2019il a vu le corps, vers 23 h 30 le 17 octobre, dans le coffre d\u2019une automobile, Saint-Louis a constaté que les poignets entaillés de M.Laporte avaient été entourés de bandages et que le corps reposait sur une couverture et des oreillers, comme si on avait voulu éviter un certain inconfort à une personne gravement blessée.Des représentants du FLQ ont téléphoné à plusieurs reprises à la station de radio CKAC, où travaillait Mychel Saint-Louis, pour inciter le journaliste à accélérer ses recherches et à retrouver au plus vite le véhicule Le journaliste Mychel St-Louis dans lequel avait été enfermé le corps du ministre.«Les gens de la cellule qui avaient disposé de Laporte se faisaient pressants, comme s\u2019ils semblaient penser qu\u2019il y avait encore une chance de le retrouver vivant», soutient Saint-Louis.Le reporter, qui est toujours à l\u2019emploi de Télémédia 20 ans après les événements, se souvient de la «pression terrible» qui pesait sur les épaules des journalistes en ce temps-là.«Depuis le 5 octobre, on travaillait 48 heures en ligne, puis on pre- CHEZ L'APOTHICAIRE 624, rue Bowen sud (près de l'Hôtel-Dieu) LES 3-4-5-6- OCTOBRE 1990 19350x Studio de photographie DERNIERE SEMAINE pour profiter de cette offre MC llip\t!\tk\t1\t*\tk \tk\tI\tk\tk\tI TMflï n EPARGNEZ $10 MAINTENANT SEULEMENT $1495 H-W (rêq $24 95) sur notre ensemble de 37 photos Photo Murale 10x13, 2-8x10, 3-5x7, 15\tportefeuilles et 16\tMicro-Photos*\t™\t™ Le prix comprend $2 de dépôt.Photos sur fonds traditionnels Fond blanc fond de Noél, vignettes double exposition et autres effets spéciaux disponibles à un coût additionnel.Nous choisissons les poses.$2 de plus pour chaque personne additionnelle dans l\u2019offre spéciale.Aucun rendez-vous nécessaire Possibilité de crédit.Ne peut être combinée à aucune autre offre Aucune valeur monétaire Sears Canada Inc.Egalement disponibles: Photos de Passeport Instantanées, \u2019grondeurs approximati/e-, Les adultes et les familles sont les bienvenus.COUPON EN VIGUEUR JUSQU'AU 20 OCTOBRE 1990 Les studios sont situes dans les magasins Sears \u2014 \u2014 \u2014 \u2014PRESENTER CE COUPON AU MOMENT DE IA SEANCE \u2014 nait quelques heures de repos sur des divans installés dans le vestibule de la station CKAC, rue Metcalfe, à Montréal.Tout le monde était crevé», ra-conte-t-il.Le samedi 17 octobre, vers 20h, on prévient Saint-Louis de ramasser copie d\u2019un communiqué à la Place-des-Arts.Le document manuscrit semble authentique quand on compare l\u2019écriture aux communiqués précédemment émis par le FLQ.«On se précipite sur la rive sud, près de la base de Saint-Hubert, où on devait trouver une Chevrolet immatriculée 9J-2420.On la trouve sur le terrain de la compagnie privée d\u2019aviation Wondel.» Il prévient la police et le journal La Presse dont le photographe Robert Nadon arrive sur les lieux et prend des photographies historiques.Voulez-vous le savoir?L\u2019UQAM À SHERBROOKE SESSION HIVER 1991 À la suite d'un intérêt perçu dans le milieu, le Centre d'études universitaires UQAM-Monté-régie a l'intention d'offrir à Sherbrooke, à compter de janvier 1991, le programme court en: Intervention auprès des mourants et de leurs proches Élaboré pour répondre aux besoins des intervenants (salariés ou bénévoles) dans le domaine, ce programme permet à l'étudiant d'acquérir les connaissances, d'adopter les attitudes et de développer les habilités requises pour améliorer la qualité de son intervention auprès des mourants et de leur entourage.Si, pour des raisons d'ordre personnel ou professionnel, vous souhaitez poursuivre votre formation au niveau universitaire, l'UQAm vous offre: Un accueil personnalisé Un encadrement soutenu Un fonctionnement administratif souple Une équipe de personnes-ressources efficaces Des horaires adaptés au marché du travail DATE LIMITE DE DEMANDE D'ADMISSION: 23 OCTOBRE 1990 RENSEIGNEMENTS: Centre d\u2019études universitaires UQAM Montérégie 320, boul.du Séminaire St Jean sur-Richeiieu, J3B 5K9 (514) 349 6755 UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre! 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