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Titre :
Le Canard : journal humoristique
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1893-
Contenu spécifique :
samedi 14 novembre 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
  • Successeur :
  • Canard québécois
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Références

Le Canard : journal humoristique, 1903-11-14, Collections de BAnQ.

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[" J 95me Année\u2014No 52 MONTREAL, 14 NOV.1903 UN SOU re 220 FHS eed 2 \u201cTS = = ng y, $a Ÿ V2 a) -c Wf == = or 2 == + pp - - il =, Ÿ bi 7 fx BS 5) A 4 La Cu get ten « Zz ; ë Gq ce - A pce es QT i le, © 3 PRE oN on PEALE i SRN SN Way FR 2 4 \u201c\u201d° WY = 77.N S BS 2 pps VE E> © H.BERTHELOT, JOURNAL H UMORISTIQUE BUREAUX FONDATEUR.PARAISSANT LE SAMEDI E 1595-1597 RUE ONTARIO UN STOP-COCK ee SENS == Er a, DR G: Hore ju: y rr ryral 3 (2 i 1) Hil poy Les Hu | 7 ] 5 1.2 a hy J ih] Er i J) Vi PS x5 A Se SISA EA 2, 7 = x Lu Fike ae tA (hs HN xd Jf RCE cB 4\u201c Wi £3 ao = i re tee) 3 ry 4 Lact Howey à à i = 5 Ron SIL Étant À CG (1 à 1) A i Presta CEE 2] H] QU .CS ZA cites fh A ea pe i \\ \\teX Cont Xo ad (y % ) * Sa 2 AH eu | IX ed CAN) 7 2) Re! \u2014 br Ÿ A | AN 0 / 2 ~ oi CN) i ZR ay RAE Ce i 23 A | (| - = em er, da fo Ne.7 W 4 * £ CE 4 mS Le Se A À \u201c Je 4 C4 A4 : Y { - / AN L2G - om wn { = 5 LE 2 ae 7 5 == À y \\s ) Res R LN XY Ses fy.SR IN LAR Moy, pL Rr es \u2014\u2014 ES 5 5 (A 7 10% NE 7 7e ès PAIN] : 2 mem 2, = == pre 25 14 LS EE \u2014\u2014_ ee ar dT il Fr LA A + æ Arrôtes là, monsieur le maire.Si Coo ne psat pas attendre, le reste n'est pas pressé. LE CANAR™ UN MALIN Messieurs les oncles à héritage t'est pour vous que j'écris co très court récit : Vous êtes oncles et, par conséquent, vous avez des naveux.Cuol est une vérité qne Lapalisse lui-môme n\u2019aurait pue niôe.De plna, vour 8bcs A héritage, donc vous avéz de la fortune, Ayant des neveux et de la furtune, 11 en résulte, tout naturellement, quo ceux-là sont à l'affût de celle-ci.Vos dits noveux, désirant entrer le plus vite possible en possession de votre dite fortune, il est probale qu\u2019ils ne feront rien pour reouler la date de leur entrée en jonissance- 1l en résulte pour vous : d\u2019abord cette sensation désagréable de lire, dans les cœurs qui vous entourent, le désir accret de vous en voyer dans un monde qui, pour être meilleur, ne vous tente pas encoro ; secundo, l\u2019ab- sonce de soins franehement dévoré: Cé vous le savez, rien ne vaut les \u2018oins dévoués pour prolonger l\u2019exie- ance, Que faire à cela, me aemandorez- rons?Rien de plus simple, faites tomme mon ami Ronbla.Roubla, lui aussi, était oncle, et oncle à héritage :lui ausel avait des neveux, ot pourtant, jurqu\u2019a son dernier soupir, Cè fut l\u2019oncle da monde lo mieux dorloté, le plus soigué.Et quand il e\u2019all- ta, jumaie malade ne fat entouré de plus de sollicitudes et d\u2019espuivs de guérison pins eincères.C'ert extraordinaire, direz-vous ; nullement, ot vous obtiendrez le mé- me résultats si vous opérez comme lui.Voici commeut ey prit Roubla.Il sommeuga, au su de ses héritiors, à déthériter tout le monde, Mails une clause dn testament corrigealt oe déshéritement global.Et cétte clause stipalsis qu\u2019après un an, à dater de la rédactiôu da testament, uno petite partie de sa fortune reviendrait aux héritiore légaux, cest-à-dire à ses neveux, si toutefois lui, Roubla, vivait encore uno année.8'il était encore en vied Yexpiration de iascconde année, uno nouve'- le fraction do l\u2019hèritage s'ajoutait à ln première, aogmentant d'aufant le legs de chaque, ei la in de la troi 1d me année le trouvait encore vivant.Et ainsi do snite, d'année en année, la part de chaque ayant-droit s'augmentait graducllemens jusqu\u2019à complets donation, au bout d\u2019an grand Voubre d'an:èes, trop grand pour qu'il FÂût vraisemblablement y attein- re.Je vous laies6 A penser si la santé du bop Roubla était préciense à ses neveux, ct si on lui prodiguait les soirs les plus dévouée, Jamais coqs en ; âte, quiont pourtant là réputation de se la conter douco, ne meudrent une existence lus diguu d'envie que celle de mon rav awl, A ny', clisrs onclesd héritage, faites come Rouble sl vous vouler vivre hstreux, d'éshéritez d\u2019abord où rent dez ensuite graduellement.Tout est Jd, Rten n\u2019est plus eimple, encore éullait-il le trouver.æ WE\u2014\u2014ieg LES FNFANTS TERRIBLES \u2014\u2014 Une lecirico ons envoie le récit d'ons petito Ave.Lure désogréable, cuiiséo par ea lle, 1a petite Lucle.utclle Avais eu mal à la g@ra et, pour la ote lo ticteen iur avait OTJORLÔ LN 11e 1200000 U:tta prfilo vi \u201cation récctéo piu lozra fuls par juur, a'éluje pas ea Ab daly pede Aly cute val Povalt gdm rapt Milo ; suis ole \u201cune brute, co qui, Sa mère l'emmeno dernièrament, À une visite qu'elle avait à feiro à un amie.Il y avait pas mal da monde dans lo salon, of, ponr dietraire la société, unc dame, un peu yrétentiense, avait accepté de chanter une romarce.Lia silence était complet anna l\u2019auditoire pendant que la chantouse égrenalt ses vocalisos.Mais, tont à coup, outra deux couplets, une petite voix d'enfants ee iit entendre, c\u2019était celie de Lucile : \u2014 Maman, fit l\u2019anfant tout haut.elle a dono mal à la gorge la dame ?\u2014 Non, dit vivement la maman, taie-toi.\u2014 Mais, alors, continua ol stiné- ment Luolle, pourquoi donc qu\u2019elle 80 gargarise ?Un froid désagréable pesa aussitôt sur l\u2019assemblée, des lèvres se plucè- rent pour réprimer le rire, de petites toux \u20ac6 firent entendre.\u2014 J'aurais donné je ne sais quoi pour être À cent pieds sous terre, ajoute notre correspondante.ree tt rent LOGIQUE Mon ami Laraigon est incoutesta- blement l\u2019esprit le pluv pondéré, le plus logique qui soit.Chez lui, le raisonnement preside à toutes lis actions de la vie, et si, d'aventure, ea conduite en certaines accurences pr- r:fîl étrange, il sait l\u2019expliquer de fa.gon tellement claire, qu'on ne peut s'empêcher de reconnaître, qu\u2019en somme, il araigon.Nous fâmes, un jour, À un bal ensemble.Après avoir cdépoulllé nos pardessus au vestiaire, nous pénétrâmes dans l\u2019antfchambre précédant les salons du bal- Je vis, non sans étonnement, Laraison demander nn renseignement à un domestique et se diriger délibérément vers la salle à manger où était dressé le buffet.Quand à moi, un peu choqué par ce manque de mantièree, j'allai saluer, comme il convieut, la maftresse de lemaison et m\u2019entretenir avec eon entourage, Jo causais depuis un quart d\u2019heanre, quand Laraison fit ton apparition et, comme s\u2019il arrivait À l'instant même, vient poliment saluer et complimenter is maîtresse du lieu et toute sn famille.Ce duvoir accompli, il m\u2019emtraîna un peu pins loin.\u2014 Voyone, lui dis-je, toi qui te pliques de logique, m'expliqueras-tu te rafraîchir au bnffet avant d'aller t'acquitter de tes devoirs auprès de la roaîtresse de mairon ?\u2014 Mon cher, répondit-il sur ce ton calme qui lui est familier, la maîbres- se de mafsou reste, tandis que les rafratchisgeementr s'en vont.Et, de fait, quand uu peu plus tard j\u2019allaid mon tour au buffet, je fus bien contrgint de m'avouer que Laraleon, une fsis de plus, avait en ral- son.\u2014_\u2014 ead M.PRUD'HOMME VIT ENCORE \u2014 Tiens, on va dffandre d'envelap- per lés colne:tfbles avec du papler tHimprimô.\u2026.\u2014Geci vous prouve, Madamo Prad'homme, combien la littérature de ce siècle est molsaine\u2026._\u2014_ AP = C'ESP BISBN LE CAS Dans les famiïle où l'on a bzauc.up d'enfants, les rhymed sont àl'urdre du Jour et tes mères passent lourz nally A préparer des grogs ot lue liganes, Avec quelques dusts de BAUME RHUMAÆL eilo s'évitéraiont tous ces soucis og tous « 25 vilnuis, pourquoi tu as commenoé par aller ell \\ mT.LPAI UCONN YET CORRESPONDANCE Monsieur le Canard, Voici une listoira vraie qui a 6 prseéa dans un rostaurant chic de is rua 8.Jacqes.Ua arrachsar do deats, dela rus cherbrooke entre ; il 8°arrdte i uno fablo où il y avait Un avocat, nn nr.tiste, un notoire ©t nan journa iste, Docteur (à haute voix).Baasoualra, tout le monde, Le iournaliste.\u2014 Bon sounaire Docteur.Docteur, \u2014 Y a t'y bin des nonval- lea sur le Canard de c'te s\u2019maino ?Le jourualiste, \u2014 Mals 8i, o'est un muméro apiandide.Docteur (à la servaute) Eh! la p'tite, tu m\u2019oublies pas ?Ser7ante.\u2014 Bin non, Vous v\u2019Lez d'arriver, Doatéar (dirorètoment à la gervan- te).- Ten bin belie a sovatre.(Plus haut Tu sais : 3 œufs, 3 mitautes ; et pis cm porte moé bane soupe mélangée, épaisse, hoin, La servante apporte la sonpe.Le docteur a bon appétit, laissons manger ce brave citoyen, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 LES PHASES DE LA VIE À l'âge de trois ans, l'homme aime sa mère ; A six, son pare; A dix, les vacances ; A selze, les boaux vêtements ; A vingt, les filles ; À vingt-cinq, sa femme ; A quarante, ees enfants ; A xoixante, il s'aime lai-même.CHEZ LE NOTAIRE \u2014 Je regrette, madame, de vous importuner, dit à une dame entre doux ges un notaire poli ; mais pour la confeotion de cet acte, il faut abso- lament que vous donniez exactement votre âge.\u2014 Soit, dit la dame, je consens à vous le dire, mails promettez-mol que vous l'écrirez aussi illisiblement que vous pourrez.J - \u2014 LE MARIAGE \u2014\u2014_ Deux viellles filles causaient entre es.\u2014~ Moi, dit Pune, je me console de ne pas m\u20198tre mariée, car il faut bien le dire, le mari&re est une loterie.\u2014~ O'est vrai, ft l\u2019autre, plas franche ; lo mariage est une loterie, mals tquant à moi, Je voudrais bien savoir tout de môme où je pourrais me procurer ui.billet de cette loterle-1à.cs L'HONNEUR SEULEMENT Un propriétaire a eigné nn bail contenant Un article ainsi\u2018congn ; \u201cLe dit sleur M.propriétaire, &'en- | a en outre, mals Sar Yhonnour seu: lement, 3 faire mettre du papier new tous les cinq ana \u2014\u2014 \u2014 UNE RAISOY Vous parles d\u2019excentricité ?Eh bien mon père ost Un vrai modèle daug ce fgeure, \u2014Oomment cela ?\u2014Flgurez-voua qu\u2019il n\u2019a pas conpé 808 ehoveoux dopuls plus do dix aug.\u2014En vérl:67 fn où cay, il doit les avoir terriblement longs aujourd\u2019hui -\u2014Non, il était chauve blon Avant ce stompin, \\ LE CANARD 3 a MANQUE MARIAGE.\u2014 Il o\u2019ert pascé une acône ABIEZ COCASse il y a quelques jours dana une paroisse qui n\u2019est pas A trente lieues de Quebec.Un jeune homme était sur le point do se marier avec une jolie brunette de 1'endrolt et avait méme pour none servir d\u2019une exprersiou populni- re \u201cMis les bans à l\u2019église * et donné À la flancée l'anneau d\u2019or de circons- tanceet une certalne somme pour son troueseav.; Lo dimanche le jeuce nomme alla à In messe de 7 heures afin de ne pas s\u2019entendre publior, lo mariage devait être célébré mardi.Tout allait pour le mieux, dans le meilleur des mondes possibles, comme on le voit, mais lundile jeune flancé apprit que sa prétendue étalt partie armes et bag- gages pour aller convoler dans une parolese voisine.Tableau ! Comme \u2018\u2018 à quelque chose malheur eet bon \u2019\u2019 les préparatifs faits à la maison ne farent pas inutiles ; l\u2019un des frères da jeune homme désappointé proûta del'occasion et se maria, à la place deson frère.Une de perdue, Une de retrouvée, On n\u2019ajoute pas que l\u2019événement a fait sentation dans le village, la chosa se concoit d'elle-même.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 te \u2014\u2014 CORRESPONDANCE Dans une paroisse assez populaire de cotte province eut lieu tout ré- comment Une noce d'un vieux garçon et d'ane vieille fille qui se rappelleront longtemps les eftets du ragoQt.Ln noce s\u2019étalt faite chez un des frères du marl6 qui était marié lui- mêôme.Sa belle-mère qui aime ton- jours à être en tête de tout, s'empressa do se rendre chez sou gendre Pour préparer le festin et fitun magnifique rrgcût qu\u2019elle se garda bien de goûter carelle avait jeté dedans un levain qu\u2019elle avalt contre qyelanes-uns des membres do la famille du marié.Pour ne pas manquer son coup ello le fit servir lo premier, réservant la dinde pour la fin, enayant soin de ne pas en servir aux siens qui devalent prendre leur revancha en temps voulu, Avisäceux qui-iroent aux noces de ne pau manger le ragoût le premier, Défiez-vous des personnes qui vous gratentdans le dos par devant et vous crachent au visage par derridre.GROS NOIR \u2014\u2014 ees MIEUX QUE CAMBRONNE Sur un grand arbre, un e oir, pour ro- .[poser leurs ailes Plusieurs oisnaux s'étaient perchée, Et gazoulllalent galemont j:yousos 2.[riteurnelles, Tyilles savants et recherchée Moi, déciare l'un To c'est Pineon n'on me nomme, Et tol ?\u2014 Moi, Rovge-sorge.\u2014 Ft toi 7 BIoi, Roltelet.\u2014 Eb mof, je sula cel quo l'aomme A baptia§ dunom de ROI.Jo suis 10 Rozeignol, \u2014 Male, dit une [Mésange, Quel peut être cet Incounu Au bec jaune et pohitu.Dis, bel olgeau, qui douc es-tu ?Serala-tu l\u2019épervier on J'aisilo aux [granges ailos Qui, lornquo l'ouragan défsrle, Plano au-dessus dus mers.Dis.[Comment tu i's ppeliea, Bere ir ier eet GAN060u01a 000020000000 000 rerntranaatan .Xt l'oizann noir résondis : Mure | CABOTINAGE Le OANARD était sous presse depuis deux heures, à peine, lorsque la oir- culaire suivante lui est tombée sous la vatte : Theatre de L\u2019ODEON DE ST-HENRI MM.Pondre, d\u2019Escampstte & Cle, Locataires-Propriétaires, Irrespousables.L'ARCHEVEQUE - - - UNICO-DIRECTO-ARTISTO Semaine commençant et finissant LUNDI 2 NOVEMBRE 1903 LA FUITE ER EGYPTE Dramic sans fin de - - TOUSLESJOURS Pour les semaines à venir les Directions ont mis à l'étude./ \"EXPULSION D'UN DIRECTEUR \\{/ LA RESILIATION D'UN BAIL A LES DEUX COPAINS LES TROIS GRACES PRIX : Quand le théâtre est ouvert, 10, 20, 30, 10.PRIX : Quand lc théâtre est fermé.40, 30, 20, 10, N.-B.\u2014La direction a jog6 à propos de former £cs portes la semaine dernière pour cause de (r) séparation.\u2014 L'ouverture te fera tous les lundir, avec tous le confort poz:sible par le public et la fermeturs avec tout le désapointement possible \u201cpour les artistes.Il y aura un entr\u2019acte d\u2019une semaine entre chaque représentation.\u2014\u2014e2-\u2014 L'AVEUGLE Un mendliant se promène sar la rue St-Laurent, tenant un chien en laisse, en murmurant d\u2019'an voix dolente : \u2014 Ayes pltié d\u2019'an pauvre aveugle ! Los sous pleuvent dans Ja sébile, Un pastant méfiant envisage le mal- boureux et lui dit nveceévérité, \u2014 Vous avez l'air d\u2019y voir tien clair.\u2014 Oh! monsieur, répond le mer- diant, ce n'est pos mol qui euis aver- gle, c\u2019est moa chien.C'EST BIEN BON Lo joune Toto, qui a pillé l\u2019armoire aux couflsnres, Arequ do sa mèro ane verte eemonce: ~\u2014Yoyune, ul dit-eilaence raloucir- sant, dis-moi que tu t6 repens es reconnais to!-mê-me que c'est bien vilain d'être gonrmand\u2026.\u2014 Oh ! ont! ma patitoe maman, c\u2019ost blen vilain d'6ire gourmand.mais c'e£t bina bon.+.AP 0 Ge eee ENSEIGNES BIZARRES AK 58 do IR rue des Tramea était ins- tailé Qu racgoasin ayant pour encelgne Ana Caves de l\u2019Artéche, Lo tcuaucior ayout au fermur 154 louatie gratte Li lestro KR; Cusoria qu'on H* ue.:oile- mont; duvaories de la Cété DOUBLE VEUVAGE Guibollard et an légitime ort frit une partie eur l\u2019oau : la barque a chaviré et on les a retir61 À grand peine.\u2014Oui, murmure Mme Gaibollard, c\u2019eût été une consolation.Nous serions morts ensemble.\u2014Mercl, fait Galbollard, Nons aurions été veufs tous les deux À la fois.\u2014\u2014\u2014 \u2014Monsieur lo rédacteur en chet il y a quelqu\u2019an dans 'antichambre.\u2014Encore un importun!.Mortrezlui polimentla porte et s'il résiete, prenez-le par le foud de sa culotte.\u2014Mals, monsienr, je ne peux pas : c'est une dame et elle a des jupons.Hommes faibles gueris gratuitement L'amour et le bonheur faumillial pour tons Môme après des années de souffrances, tout le monde peut se guérir rapidement de la faiblesse sexuelle, les pertes noctureas, de la varlcocèlo etc, et rendre Aux organes affaibiis leurs dimensions normales et lour anclenne vigueur, Il snMt pour cela d'envoyer votre non et votre ndresse À in Comagnlo Médicale du Dr Knapp, 1834 Hull ufiding, Détroit, Mich, et vous recevrez gratuitement une recette avecdes directions complètes pour vous guérirà domicile.Voilà assurément une offre généronase.Etles té- molgnsges sulvants, pris au hasard dans la correspondance quotidienne de !a Cle de.montre ce qu'en pense le public, \u2018Messleurea\u2014Acceptez mes remercimenes pour votre dernier envoie.J'ai suivi votrt raitement et les résultats ont été extraordie nairez.Je suls complétement retabll, Je suis aussi vigoureux que lorsque j'étais joane bommeet vous ne pouvez pas vous figurer mon hanjeur,\" \u201cMegsléurs,\u2014Votre méthode est mervell.leuse.J'ai obtenu exactement co qui me manquait, J'ai retrouver (non Auclenns vigueur ot mes organes ront revettus à leurs dimensions normales.\u2018 .* Messlours.\u2014J'al reçu votre lettre et jal facilement exéouté vos instructions.Votre recelte est use bénédiction pour les personnes faibles.J'a! fait des progrès énormes en santé,en force et en vigueur.\" Toute correspondance strictement coufl- dontlelle et envoyée sons enveloppe ordl- nRire, cachetée, Laresefte est envoyée gratuitement 4 tous ceux qui 1a demaundont, et nous voulons quo tout le monde 1\u2019ait.GRAND CAFE PARISIEN Depuis l'amalgamation du Café Français et du Cafe Parisien.Montreal possède ce qu\u2019il y a de plus chic et de plus moderne dans ce genre.Cuisine de premier ordre, vieux ving capiteux, personnel courtais, etc.cto.OUVERT JOUR ET NUIT.JOS.GRAVEL, Prop.1889 ct 1899 Rue Ste-Catherine Entrée privée: 179 Rue St-Dominique Tél, Est 11359 \u2019 fg (est-y pas Effrayant ca! 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Publi\u20ac par A, P.PIGEON, 9395-1807 RUE ONTARIO Coin Avenue Hôtel-de-ViIIe Tél Bell, Est rrar, ABONNEMENT Un an (pour le Canada et Etats-Unis) so ets.Strictement payable d\u2019avance.MONTREAL, 14 NOV.1903.LA SEMAINE La Presse annonce qu'ello commencera dans quelqars jours la publication, de chroniques quotidiennes dues À la plame de ges reporters.Comme ily a parmi eux \u201cdes plumesconnues et d'ha- blles crayons, l\u2019illustration rechausse ra le mérite du texte.\u201d Voilà une nouvelle qui ne manquera pas de réjouir tous les lottrés, les savants, les hommes sérieux qui déploraient l'insuffisance notoire des comp- tesrendua des cours de police et du gecorder, Jusqu'd présent nous avoas di, bon gré malgré, nous contenter d'avoir les nom, prénout, âge, domicile et occupation de tous les vagabonds, ivrogaes, souteneurs, pros:iluées, Chinois, cam- Lrioleurs, p:oxénôtes,stc., tombés dans les filets de la police depuis vingt-qua- tro heures, A l\u2019avenir, grâce à d'uabiles crayors, nous aurons aussi les portraits de cette intéressante colonie, Quelle aubaine pour les lectrices fprises d'idéal ! Et quelle re-anbaive !'paisque les au- res journaux, suivant leur louable ha- Litude, s\u2019emprasseront d\u2019imiter.CGO lin'y a pasd nier que le sort des conducteurs des p'tits chars est enviable.L'homme armé d\u2019une tire-lira et coifld d'une casquette aux initiales M, S.R.pout être insolant, se mogcer du public, eontasssr s:4 concitoyens comme des eardines ou les faire patau- gor dans la boue, Mais le métier a auesi ses inconvénients.D'abord tous les condacteurs doivent payer, bon gré, mal gré, $1,50 et les frais d\u2019une pourauite à l'avocat Bombray.Mais cela n'est rien compa- rd au nouveau réglement que la Cie se propose d'adopter À l'égard da ses em p'oyés.Ils\u2019agirait, ni plus ni moins, que de rendre la conjungo obligatoire et uni- versol, daus la corporation des conducteurs, Les directonrs, interrogés au sujet de cet uknse, prétendent qu\u2019un conduc- tour pourvu de sa moitié légitime cat moins exposé à faire de l'œil ou à conter fleurelte aux joliee voyageuses, et par suite, à négliger Eon devoir, Mais ce n'est évidemment là qu\u2019un prétexte.En forçant les conducteurs à prendre femme, les directeurs cherchent simplement à prévenir les gra.vos, Ils ponsent, avec raison peut ôtre, qu'un homme merié cat toujours moins pressé de rontrer chez lui, après 83 fournéo faite et qu'il n\u2019a pns autan; d'objection qu\u2019un célibataire à faire quelques heures de travail supplémentaire.0 On goupçoune l'avocat Bumbray d'avoir suggéré ce truc à la compagnie, pour se venger, \u2014\u2014\u2014me\u2014 ones PAR INDUCTION Le témoin explique que son assaillant l'avait étendu sans connaissance d'un coup de baton sur la tôte et l'a- valt ensuite roué de coup de pleds dans la figuro et dans le ventre.\u2018Bl Vous étlez sans connaissance loi dit le juge, oomment savez-vous, qu'il vous a ensuite donné des coups de pieda?\" Le témoin so gratta l\u2019occiput quelques secondes et répondit : \u201cJe le sale, parce que je sais bien ce que j'aurais fait, si je l\u2019avals étonda le premier \u201d, eee fp fm rer UN CERTIFICAT \u2014 Bonjour, monsisnr.Je suls venu voir si vous pourriez me donner un certificat pour l\u2019onguont contre les cora, que jo vous ai vendu la semaine dernière.\u2014 Jo ne comprends pas ce que voue demandez.\u2014 Un simple certificat pour attes- tor le soulagement que mon onguent vous a procuré.\u2014 Oh, oh,.je comprends.Prenant une plume, 11 écrivit: \u2018* 8i je vie encore le 10 décembre prochain, j'arai atteint mille ans.Pendant plus de soixante-quinxe ans, j'al été un impotent qu'on ne poa- vait remuer qu'avec des leviers.Avant hier j'ai acheté une boîte d\u2019onguent du Dr Bluff, contre les cors.Dapuis, je puis courir vingt milles à l\u2019houre: Ceux qui croiront cela et déslreraient de plusamples informations pourront s\u2019en procurer du doc- tour lui-même, 8\u2019ll réussit à sortir vivant demon bureau\u201d.Le docteur lut le papier, le déchira et sortit sans saluer.\u2014\u2014e PARC SOHMER Quoiqu\u2019on dire ou quoiqu'on fasse, le Paro Schmer sera toujours le Pare Sohmer, c'est-2-dire, co lieu d\u2019amuse- - ment populaire par excellence.Chant musique, danse, acrobatie, représen- tatlons amusantos! et variées, en un mot, tout ce qui plait an peuple ef attire la foule.M.M.Lavigneet La jols ont résolu le problème: Saperbes spectacles et prix modliques.1 Voyez l'annonce ds\" pune autre co- onne.- A NOS LECTEURS DE QUEBEC Nous avons le plaisir d'informer nos lecteurs de Québec, que notre di- récteur publie on journal da dimanche, intitalé Le 5p07/ qui contient toutes les nouvolles sportives de la semai ne ainsi que les dépêches télégraphi- ues du monde ontier du samedi mi- \\ au dimanche matin, et les nouvel.lea locales les plus récontes.Le Sport eat mis en vente dana tone les dépots de journaux de Québeo tous les dimanche soirs.Prix 3 sous le numéra, CORRESPONDANCE Beauport, 5 Nov, 1903 Mon cher Canard.Depuis quelques semaines nous étions inquiets de l'absence prolongée de uotre président, M.Petitgeaie, mala il nous est rovenu frais ot dispos, avec une nouvelle invention danas le coco, Il appelle ea trouvaille \u201cla lumière portative \u201d.Le tout consiste dans un overcoat gris blanc un pantalon gris jaane, une calotte à boutons émailléa et un picolo.Avec cela notre inventeur éblouit son monde À vingt pas.Les gens pou- vent lire sans chandelie depuis la rue Mastai jusqu'au Moulin anx Allumettes, quand il ee promène le soir.Il eat en correspondance avoo MM.Marlon & Marion, pour une patente.Bien à toi, Gros-Gras, oh mp \u2014\u2014\u2014 tr \u2014\u2014 NE FAISONS JAMAIS LE MALIN Un musiclen atteint\u2019 du * delirium trémens \u2018\u2019 était soigné\u2018 à la clinique du dootenur Globule.\u2014C\u2019est un fait notoire dit le \u2018savant professeur s'adressant & wn groupe d'internes et d\u2019oxternee, que l'habli- tude de souffier dans des instrument de cuivre affecte la gorge et les poumons de telle sorte qu\u2019elle détormine une soif ardente qui ne peut so oal- mer que par l'usage constant des liqueurs fortes.Pula se toarnant vers son patient § \u2014De quel instrument {ouez-vous mon aml?lul demanda-t-il.\u2014De la grosse caisse.répondit le malade. UN BON RENSEIGNEMEN1 Le Voyageur (à Oalino, employé de chemin de fer).@ A quelle henree le .} prochain train pour Longueuil ?alino.\u2014 A cinq heures quinze nels i.esb parti depuis dix minutes, \u2018 "]
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