Le Canard : journal humoristique, 4 décembre 1910, dimanche 4 décembre 1910
[" DEUX SOUS Hontréal, 4 Deosmbre 1910 XXXIV Année \u2014 No 5 5 | MAN PAN Crée ve .HUMORISTIQUE \u2014 HEBDOMADAIRE \u2014 ILLUSTRE \u201cLe vrai peut quelquefors n'être pas vras sans blague*\u2014BOISL'EAU, REDIGÉ EN COLLABORATION.\u2014 BUREAU BT [MPRIMERIE : 105 À 109 RUE ONTARIO EST, MONTRE; L Nouvelles Mesures Parlementaires .5 4 ere \u2014 \u2014 \u2014 & \u2014_\u2014 He === AN REE L'une des nouvelles.façons de règler une.discussion parlementaire, que M.Monk voudrait inaugurer.NOUS ATTIRONS L'ATTENTION DE NOS LECTEURS SUR LA CIRCULATION TOUJOURS CROISSANTE DU \u201cCANARD.\u201d Wi.Cré.inville, orateur Rubicon, des Folies - Drélatiques, étant décédé à la fleur de l\u2019Age et en plein succès, ses camarades décidèrent de déléguer deux d'entre eux pour dépo er sur la tombe du défunt, une couronne de perles, et aussi pour pronuncer un petit discours de circonstance Tout d'abord, on fit une collecte pour l'achat de la couronne ; elle réunit onze francs soixante quinze centimes, plus une pièce du pape en plomb, un ticket de métro et un cachet de bain.Il y eut aussi un bou pour une soupe populaire, mais le procès- ve:bal n\u2019en fit pas mention.Apiès qnoi on tira au sort le nom des délégués.Ciétinville, le jeune premier; et Lichamort, le traître, furent dés\u2018gnés, Voulant être à la hauteur de sa position, Crétinville reutra chez lur incontin nt, et se mit aussitôt au travail pour la rédaction de l'oraison fu èbre qu\u2019il devait pro noncer aux obsèques du défunt Rubicon.Elle commençait par ces mots : \u201cMesdames, messieurs, mesdemoiselles, \u201cAppelé à prendre, pour la pre- mère fois, la parole sur cette tombe ,.\" Satisfait de ce début heureux, l\u2019orsteur se campait devant son armoire à glace, et étudiait ses gestes, avec soin, se composant Un visage sévère, ému et digne tout à la fois.Il reprenait alors, larmoyant .\u201cMesdames, messieurs, mesdemoi- se Îles, \u201cAppelé\u2026 \u2014Ah | la barbe à la fin, interrompit sa femme ; tu m'empêches de dormir, avec ton évangile, viens te coucher, imbécile ! Conciliant, pour éviter un scène fâcheuse en pareille circonstance,C'étinville obtempéra ; il se dé-habilla lentement, avec onction, comme il sied à un hom me investi d'un mandat, puis.ss murmurer, il se glissa entre les draps.Il s'endormit bientôt ; son sommeil fut peuplé de 1êves heureux ; son discours obtenait tant de succès qu\u2019il était, lui Crétinvilleporté en triomphe à la sortie du cimetière ; les journaux enfin reconnaissaient que les orsisons fu nèbres de Bossuet n'étaient que de la Sain-Jean auprès des sien- ues, Le lenemain matin, Crét nville était, de nouveau, campé devant son armoire à glace.LE \u201cCANARD\u201d \u2018 \u201cMesdames, messieurs, mesdemoiselles, .\u201cAppelé à prendie, pour la première fois, la parole sur celle tombe.\" Apiès deux heures de répéti- t ons, le jeune premier se déclara satisfait de ses efforts ; M.Jaures n'aurait pas mieux fais.Un point, cecendant, tourmentait encore le digne garçon : \u2014Pleu-erait-il 2.Ne pleure- fait-il pas ?\u2026 Après avoir consnité des précé- lents célèbres, Crétinville décida qu\u2019il pleurerait ; en conséquence, avec des ruses d'apa he, dans la crainte d être surpris par sa femme, il s'achemina à pas de loup vers la cuisine, et déroba un gros oignon ; puis il attendit avec iin- patience l'heure où Lichamoit devait venir le prendre avec la couronne.L'enterrement de Rubicon ne devait avoir lieu qu'à dix heures ; pour ne pas perdre son temps, Cré\u2018invi le recommença : \u201c Appelé à prendre, pour la pre- midi e fois.\u201d La cinquante quatrième répétition fut interrompue par l'arrivée de Lichamort, sanglé dans une redingote qu\u2019il avait empruntée à la garde-robe de son grand-père.Crétinville, comme tout époux soucieux de ses des oirs, embrassa sa femme et rartit avec son am\u2019, La levée du corps devait avo.r lieu à la Villette.c'était loin tout de même ! la couronne é'ait lo\u2026r- de; les deux artistes convinrent de la po ter clacun à leur tour ; c'éait de la plus élémentaire équité Cependant le soleil de juillet leur tapait dru sur le crâne, ils suaient À grosses gouttes.\u2014Si qu'on irait prendre un verre ?proposa bientôt l'avisé Lichamort.Ciétinville approuva, haute- nent.\u2014Pour sûr !.Fait rien soif | \u2014Entrons ici, tu veux ?\u2014Si je veux, tu parles | Les deux amis entrèrent chez an bistro, et, sans lâcher la couronne, se firent verser un demi- setier d'Aramon, qni ne leur coûta que soixante centimes.C'était cher.Toutefois, sans récriminer, il- reprirent courageusement lem chemin ; mais, au bout de dix minutes, Crétinville proposa : Regarde, Lichamort, 13, ne vois-tu pas ce comptoir, qui nous tend les bras ?\u2014Je le vois, Crétin.\u2014Entrons, veux-tu ?\u2014Ç « colle ! Ils prirent une tournée.puis der x, puis trois.Les idées de Crétinville, peu à ACADEMIE de DANS tu Prof, LACASSK Salle Nationale Ouvert le jour et le soir, Téléphone Bell, Est 4523.268 MONTCALM, coin Ste-Catherine peu, s'ob:curcirent, pourtant, tout à sa mission, il répéta mentalement : \u201cMesdames, messieurs, mesdemoiselles, \u201cA ppelé à prendre, pour la première fois, la parole sur cette tombe \u2026\u201d Le débitant, les voyant légèrement émus\u2014dame ! ils allaient à I'ente rre ment i\u2014 sentit s\u2019éve\u2019ller sa méfiance et refusa d= leur servir de nouvelles con-omwmatons sans avoir été payé des prennéres.Les deux hommes fouillèrent 1mgnement dans leurs poches et, à eux deux, ils réunissent la sommé réclamée par le débitant.Mais, un point noir obscurc\u2019s- sait leur ciel; il< n'avaient plus d'ag-nt et ils avaient encore soif ! une idée lamin u-e traversa le cerveau de Crétinville.\u2014Dis donc, Lich ?\u2014 Eh ?\u2014Si nous vendions la couronne ?Lichamort approuva derechef : \u2014Pour sûr qu'il fant la vendre! Rubicon est mort, ça ne lui ser virait à ri-1 cette couronne, pas vrai, Crétin ?\u2014C'\u2019est juste ! Ils offiirent alors la couronne au pitron de I\u2019établissement, mais celui-ci se récusa; puis, comme ils insistaient, il les mit à la porte, simplement.Les deux amis se retronvèrent sur le pasé avec une soif qui ne faisait que croître.ils tinrent conseil un long mo- nent.après quoi ils décidèrent à l\u2019unanimité de leurs deux voix, qnela couronne serait, sur l'heure, offerte à un brocanteur.Le premier qui se présenta à leurs reg irds eut leur préférence.Crétinville, brau parleur, fit valoir la marchandise, Le brocanteur, boa prince.en offrit vingt-huit sous ; le marche fut ainsi c \u2018nclu.Géréreux, les deux hommes invitèrent le marchand à venir hoire avec eux à la santé de ce panvre vienx Rubicon, qui était mort du.de.Cette dernière tournée mit le comble à l'émotion des compères ; ils firent un tel scandale dans le début que le patron furieux envoya quérir Jes agents.Ceux-ci s\u2019empaièreut des dé'é- gnés et les conduisirent au poste, avec passage à tabac, naturellement.Sur la paille humide des cachots, larmoyant, Crétinville ne tarda pas à s'en'lormir, en murmurant une dernière fois : \u201cAf'dames, Al'steus, Afselles.\u2026 \u201cAppelé à prendre, pour la dernière fois, la parole sur cette tombe.\u201d Ici s'arrêta son discours.Jean de KERLECQ.10: VOULI Z VOUS RIRE ?Demandez l'Oracle du Mariage, I'rix 10 cents, Envoyé Franco avec superbe catalogue de F res, Attrapes, Monologues, Chanous, Librairie.Adress z & Hartman, Der\u2019t D., 1237 rue Saint-André, Montréal, :0: VICOTTMEFS NT enep Ûveur vu utes JUrsrLel its secietsd amitiés voir Is deveine vous quitter, gagner aus jeux, aétruire OU jeter un sort, avoir Chamee, ris rhe-sen, santé, branté, et homhear, rerrves su sorcier Moorys's, 83 Fanhourg St-l'enir, Fartis, Francs, qui vTP ET 150 ar n ne ene net t tees Notre Atelier d\u2019Imprimerie \u2014- EST \u2014 MODERNE ET PARFAIT Nous pouvous entreprendre et exécuter parfaitement toutes sortes =: d'Impressions Les plus considerables RAPIDITE PERFECTION BAS PRIX Telles sont les caractéristiques qui out rendu populaire L\u2019IMPRIMERIE À.P.PIGEON 105 109 BOE ONTARIO I Angle Ave.Hotel-de-Vilig Vepes ou télephones : Eat LISA .QUELLE SERA LA PROCHAINE CARICATURE DE JOE? LE \u201cCANARD\u201d me 3 < Nos Cheaires - Ca FE Conservant toujours sa vogue, le Théâtre National a fait une très bonne semaine avec à l'affiche \u201cLa Conquête du bonheur\u201d.Dun très joli style et d'une facture très scénique, la pièce de M.Louis Legendre, a éte bien é.outée ct applaudie, Les artistes ont su rendre avec un réel talent les rôles qui leur étaient confiés ct nous devons les remercier de nous avoir tant intéressés dans \u2018La Conquête du bonheur\u201d.» > - M.J.-M.Bourque, directeur du théa- tre National de Quebec, était de passage à Montréal, la semaine dernière.Jeudi soir, il assistait, dans une loge, en compagnie de l'hon.L.-P.Pelletier et du Scnateur Choquette, a la représentation de \u201cLa Conquéte du Bonheur\u201d, au National de Montreal.Nous continucrons, dimanche prochain, la publication des reponses à notre questionnaire théâtral.Notre collaborateur Fétule Mendes, répondra a son propre questionnaire.11 nous promet des réponses p:quantes, L'échevin Lapointe demande à ce que la ville retire un certain pourcentage sur les recettes de théâtres pour subvenir aux depenses de l'entretien des Pauvres.L'échevin Lapointe sait-il le chiffre de recettes qu'il faut pour subvenir aux dépenses dun theâtre et à son entretien?Aussi, pourquoi la ville ne prendrait-elle pas un pourcentage de tant, sur la taxe de 500 dollars que paient les propriétaires de théâtres et de salles de vues animées?+ «® \u201cLa Comtcesse Sarah\", pièce en 5 actes, chef-d'ocuvre de Gcorges Ohnet, sera jouée la semaine prochaine au National, avec des décors et une mise en scène extraordinaires M.Dhavrol a donné une attention tout à fait spéciale à \u201cLa Comtesse Sarah\u201d.La pièce, étant dramatique et d'une facture très intéressante, l'interprétation en a été confiée à Mesdames Ritter, Vhéry, à Messicurs Scheler, Filion, Lombard, Cosset, etc., qui certainement obtiendront leur plus gros succès de la saison.Toute la troupe s'efforcera de faire de cette pièce, le digne couronnement de 10 semaines de comédies, Viendra ensuite \u201cL'Aiglon\u201d, \u201cArsène Lupin\" et autres pièces d'un grand effet scénique qui continueront de faire de notre seul théâtre français, le lieu d'amusement favori.L'ENFANT TI CRIE \u2014\u20141- A GEE Mon pèr* m'a don -né lets =P Fast t'un nu -ri, Mon per\u2019 m'u - 0 - ® \u2014_\u2014t ep \u2014\u2014t-g at \u2014aale ~_es 1¥e » 01 9 aw | & \u2014t\u2014\u20141 vt w= Im] don - né tun ma-ri, Il me l'a don-né el pe - \u20143= i nu, \u201care 0 eles se PE ai a\u2014@_ ] mt Be cI, mnt cts mec tit jo vas ot jo viens, je tht'set jo tiens, je file et je \u2014\u2014 PP 1 _\u2014 = ; + Presse mes EF NS Cest card\u2019, je taille et pâte au four, je couds, ben n J'por - to - rai vo j'a-mus\u201d-rai ben l'en - fant d ctl.N'on j ère m'a dant é l'un 1041), (Li ) Il me l\u2019a donzé vi Refiainpetit Je vas et je viens Je tate et je tiens Je file, jo carde Je tuille, ja couds, Je porterai bin la pâte au four J'amus'rai bin l\u2019enfaot ti crie, Il me l\u2019a donné si petit, (his) Que dane mon lit je le pe:dis.Refrain.Que dans mon lit je Vient un gros chat Refrainle perdis ; (bi ) me l\u2019emportit, Vient un gros chet ma l'emportit ; (bis) Ah | ei jamais je me r\u2019marie : Refrain.Ah | ef jamais je me r\u2019marie, (bie) J'en pren'l-ai an pas ei petit.Refrain.J'en prendrai un pas ei petit (bie) J'en pren Irsi un arpent et demi.Refrain.J'en prendrai un arpeut ot demi (bis) Et pis j\u2019en aurai pour la vie.Rafrain.AU CORPS DE GARDE On s'ennuyalt ferme samedi soir au corns de garde de cette prison centrale, que le cé êhre escroc Pin ce \u2018honore de sa présence\u2019.On \"avait, le froid de Sibérie aidant même pas de punaises à Écraser pour se distraire.Le sergent } Âil'ait dan un coin ; le caporal faisait la même chose que lui ; les hommes, gênés par \u2018eur équipement, cherchaient en vain une position commode pnur dormir, quand Mondé le plus joy ux farcenr que le département d s Deux Sèvres ait donné à la France, -e leva, et à brûle-pourpoint s'écria \u2014Je parie que personne ne sait la conleur d- la 1-ngue d'un nègre, quand Îl boit du lait | A la voix de Mondé le poste entier se releva et le sergent répondit : \u2014Farceur | elle est blanche, pardi Mondé hocha la 1ê1e.\u2014Rlle est noire, tiens ! hasarda Souchet.\u2014Non | \u2014Elle est rouge, alors ?\u2014 Vous n'y êtes pas.Je vais vous le dire, moi.Quand un uègre boit du ldt, ch bicu | sa langue, 1// a rose (il l'arrose).0: BLLET DU DINACHE Chaque fois que je suis allé à ia Pointe-Claire, je n'ai pu m'empêcher d'admirer la beauté de ce village.Je suis allé un peu partout, à Oka, à Vaudreuil, à Beauharnois, à Saint-Cé- raire, à Châteauguay et à plusieurs autres endroits.Je me suis beaucoup plu dans chacune de ces localités, mais vraiment le village de la Pointe-Claire éclipse de beaucoup la renommée des lieux mentionnés plus haut.La Nature semble avoir doté expressément ce coquet village d'un charme exquis.Sur les bords enchanteurs du lac St-Louis, le village de Pointc- Claire semble, par le site agréable qu'il occupe, dominer les endroits environnants.Durant le printemps et l'été, ce village, gracieusement encadré dans un manteau de bois fleuri et d'herbe parfumée, semble vouloir toujours exister dans une fête superbe, et refuse de laisser cchapper le tiède souffle empreigné d'un parfum subtile, qui s\u2019en émane.Mais dès que l'automne se fait sentir, quand de brumeux nuages viennent effacer les derniers vestiges de fraicheur et de beauté qu'a laissé l'été, quand le ciel se fait gris et que les jours sombres commencent à poindre, ne cherchez pas sur quel obstacle s'est déchirée la parure éclatante dont s'enorgueillit de posséder, et à juste titre, le village de la Pointe-Claire.C'est l'automne qui vient, morne et mugissant, et autant le village a été attrayant durant la belle saison, autant mélancolique et heureuse est la simplicité que lui donne l'hiver.P.S\u2014Prière est faite au lecteur de ne pas juger, ni de ne critiquer trop sévèrement la composition de l'auteur.S'il y a quelque chose que vous croyiez trop \u201cfort\u201d, ne dites rien, c'est la première fois que j'essaie de démontrer mes capacités et j'ai choisi le \u201cCanard\u201d pour cela.LEROY-VILLARS II Maisonneuve, 23 nov, 1910.N.D.LL R\u2014Notre correspondant est-il candidat à la L.D.M.?Guy ENNE NOTRE QUESTIONNAIRE THEATRAL EST DE PLUS EN PLUS INTERESSANT. 4 LY \u201cCANARD\u201d de anard Journal Humoristique Hebdomadaire Paraissant tous les Dimanches Publié et imprimé par un COMITE DE COLLABORATEURS Au No 105-109, rue Ontario-Est : Montreal Téléphone Bell: Eet 1131 Un an (pour le Canada).$1.00 Six mols \u201c vesensee .50 Un an (pour les Etats-Unis)., 1.50 mois .sees 75 Sirictement payable d'avance TARIF DES ANNONCES Contrat pour un an 1,000 à 2,000 lignes.3c la ligne Jo à 5,000 ligues.2tc \u201c 000 & 10,000 lignes.2¢ * Annonces à court terme Première insertion.Ioc la ligne Insertion subsequente.5 \u201c LE CANARD :st vendu aux agent t6c la douzaine, payable strictement su: réception du compte.Le numéro, 2 cents Adressez toutes correspondances o1 envoi d'argent à Le Canard, Mont réal, P.Q.Montréal, 4 Décembre 1920, | = Nos Journatstes + | Jean Dumont, de l'\u201cEvènement\u201d, de Quebec, entre demain à la rédaction du \u201cDevoir\u201d.e LJ Louis Dupire, Léopold Houlé et Paul G.Ouimet, representaient la triplice journalistique du soir, au sacre de Mgr Charlebois.° «a + M.le baron Lavech de Chanzy, u comparse blasonné qui faisait la morgu et les hôpitaux au \u201cCanada\u201d, est re tourné dans son pays.M.Fdmond Chassé était de passag: à Québec, la semaine dernière.Deu: jours après son départ de la vieille Ca pitale, le Merger annonçait la construc tion d'un gratte-ciel, \u2026.Les frères Sylvestre, du \u2018Devoir\u201d ont écrit en collaboration, le quatrai suivant, à l'adresse des \u201cP'tits Chars\u2019 C'est un \u201ctram\u201d qui parle: Je vous écrase au gré Je mon humeu- méchante, Je pars lorsqu'il me plaît, j'arrive quanc je veux, Et, rétif par moments, comme un cheva morveux J'en tue deux ou cinq tous les mois, s\u2019 ça me tente [Par Sachant que les frères Sylvestre collaboraient au \u201cCanard\u201d, l'impayable Mar cel (P.-M.B.) a voulu faire aussi de: siennes, et il nous a envoyé la suivante \u201cUn jeune reporter, dit-il, chargé de suivre une affaire d'assassinat sur Ir personne d'un nommé Zèêde, écrivit ce qui suit: \u201cLe meurtrier s\u2018était introduit chez M.Zède dans le but évident de le dévaliser.Les tiroirs forcés en font foi.Heureu- QUE CEUX QUI ENTENDENT UN RECIT AMUSANT LE RACONTENT AUX LECTEURS DU sement, M.Zède avait déposé, la veille, tous ses fonds à la Banque de Montréal, de sorte, en somme, qu'il ne lui en a rien couté sauf la vie\u201d a .° .Les phrases célèbres: \u201cLe Club Ath- Jétique Canadien m'en a joué une patte au sujet de son arbitre d'Europe \u2014Ra- phaël Ouimet, de la \u201cPatrie\u201d He RALARARRRAARRRRRALRLLURRR ECHOS DE POINTE-CLAIRE BYES BB GEB0UB0000B00BY (Derniére heure.) Ces jeunes filles, dont l'imagination plane toujours dans les airs, es- pérent-clles y rencontrer un Jacques de Lesseps?\u201cge Saint-Denis prend maintenant une double veillée le jeudi soir, d'abord | dans le train, et l'autre, vous savez où.\u2026\u2026\u2026.Réflexion du Philosophe Local: \u201cIl y a des gens dont on ignorerait qu'ils possèdent un cerveau, s'ils n\u2019y attrap- paient pas un rhume de temps à autre.\u201d L'Homme aux Deux Paires de Chaussures, The Pride of Pointe Claire, et le Sphinx de Maisonneuve ont fait le petit voyage de Saint- Césaire la semaine dernière, Un jeune homme qui doit en avoir \u201cplein les bras\u201d c\u2019est II.S, D.Récapitulons ses amours ensemble, dans les chars avec le Chérubin de Vaudreuil, à Pointe Claire vous savez où.(rois fois par semaine).Encore à la Pointe Claire vous ne savez pas où.Ma foi, si ces demoiselles sont sa- iisfaites.LP J Après les châteaux en Espagne, les \u2018hâteaux de cartes, og.Phrase célèbre: \u201cMoi, je m'en fi- he.\u201d\u2014Lydia.a° Ayant abandonné le Beauchemin sour entrer dans le Paradis, Saint- Denis se prépare maintenant À tra- \u201cerser le \u201cGuay.\u201d Pa} Saviez-vous qu'il y aurait \u2018euchre\u201d le trente de février?un H.S, D.prend maintenant le train \\ Saint-Henri, » Voyons, Julien, est-ce que l'amour \u2018efleurit toujours?\u2018a ® Envoyez-moi cinquante cents, au \u201cCanard,\u201d et je vous laisserai savoir la meilleure manière de marcher.\u201cLa Presse\u201d à maintenant une page comique le samedi.Et les autres pages donc?Phrases célèbres: \u201cQue la vie est amère sans sucre \u201d\u2014\"M.L\" No 2.\u201cC'est un zource.\u201d \u201cLes enfants gâtées.\u201d as Monsieur D.B.ferait bien de préparer sa tonne en prévision des visites de Lucien, l'hiver prochain.Avis à Armand et Julien: \u201cQuand vous voudrez aller déranger H.S.Ddans sa veillée le dimanche soir, ayez donc au moins la prudence de vous préparer un programme et de dire quelque chose.Consultez un spécialiste, Maitre Chrysostôme par exemple.° The Local Philosopher says: \u201cNowadays you must not merely be up-to-date, you have to be ahead of time.\u201d °°» Henri L.a vu des chevreuils dans la savane de Godfroi Jos.Daoust, mais Julien, lui, a vu des ours blancs, un soir qu'il arrivait chez lui un peu plus tard que de coutume.Depuis que Thomas L, a été au Royal \u201cBlue Moon\u201d \u201crunne\u201d toute la journée à l'hôtel Charlebois, » + ®° Celle qui a trouvé que c'était trop commun d'aller aux parties de crosse de l'É'& dernier ira-t-elle aux parties de hockey de l'hiver prochain?\u2018 e ° ° Réponse à Ignorante: \u201cNon, nous n'avons jamais publié le nom de H.F.dans nos colonnes.\u201d « * Au \u201cCanard\u201d nous publions seulement les noms de trois catégories de gens; d'abord ceux qui aiment cela, ensuite ceux À qui c'est égal et après ceux qui n'aiment pas cela.À part cela nous ne mentionnons jamais personne, .Voyons, Saint-Denis, que joualent- ils au \u201cNational\u201d samedi dernier?Y a-t-il quelqu'un qui connaît l'histoire de la peau courte?Guy ENNE.Échantillon d'une Lettre d'Amour Trouvée dans la Rue BELOEIL QUE.Bien chère Aimé, Nous sommes déjà rendu au Samedi et tu n'as pas recu encore de lettre de ton petit Henri de quoiceque savedir.Au chere Emma ge ne t'oubli pa plus pour tou cela.Ce n'est pas manque de pance à toi parceque a qui je pence a tout instant du jour et maime a mon revcille ver ma petite Ema.donc cel qui je voi va donc devenir demeurer avec le queur du petit Henri.Je tassur que a la maison sa va pa bien le pere est bien male (ici, une maladie sérieuse du papa, tout en détail).Tu peu gujer maintenant si sait man- quede panceätoiousi sait parla con- tralietes que jai bon dit de bon est toujours plus fort a endurer tous les pennes que bon peu recevoir durant la ge- nesse ou que sur la fain de nos jour je me di souvan que lorsque nous seron reuni ensemble comment finiront ti nos jour.Tu me di que de vivre saiparrai lun de lotre que sait ben anyan sait ben vrai tu a reson.Je ne pui te dire en moi maime commen que sait ce fait que jaille pri un coeur en amitie comme cellui dEma que je te vu seuleman quelque foi met je voi mentenan que celui qui me disait cellui qui eait pour Roi naît pas pour un autre.Je ne pui te dire les sangement de mes ides je mapersoi que mon pere ne prend pa de mieu du tou en tou il va ben faloir se ra\u2018soudre encor a vivre un sertin tam separe lun de lotre en touka je te compterai sa plu o lon quand jirai a Montreal je menui bokou si sa peu aller ben a la maison jirai Dimanche je serai avec toi jai ben hate je va prie Dicu pour que nous souillon ensemble pour toujours.Il ait tar je va me coucher un peu com les petit oueso pour menvoller pres de toi a soir pour te sairer la main et en te demande tendre- man des dou besers mil besers au revoir je sui seul qui demoure pour y demeurer toujour ensemble ton cheri Henri.HH CABOCHDANNE VOLE Cato:hdanne, que nous avons à plusieurs reprises présenté à nos lecteurs, est navré : descendu à la cave pour mettre en bouteilles une demi-pièce de vienx Pomard, qui dort de puis six mois sur le chantier, il corstate que le fât sonne creux.Évidemment.Ja moitié du vin a disparu : comment?Le cachet de la bonde est ir tact, et cependant il n'y a prs à douter, Cabochdanne a été volé.Il gratte anxiensement son front chauve et se décide à aller trouver le commissaire de police Le magistrat descend dans la cave, examine le fût«t mentre un fausset mal dissimulé au fund du sabe: \u2014Voilà par od votre voleur a pris le vieux Poma-d.\u2014Eh! monsienr le commissaire de po'ice, cherchez ailieus, ce n'est pas en b.s qu\u2019il en manque ! \u201cCANARD.\u201d LE \u201cCANARD\u201d Les Fardoches qui Leven \u2014-\u2014OUu\u2014\u2014 Melle Soupe- Aux-Pois cIQNNONAAAANANAN 00 0e CHAPITRE V D'une pierre deux coups A ce nom d'Herminie Vincelette, il y eut un certain mouvement de curiosité et d'anxiété parmi les officiers, le jury et les spectateurs.En effet, depuis l'incident de la ruc Craig, raconté tout au long par la \u201cPresse\u201d et enjolivé de fleurs de rhétorique, le nom de Mlle Vincelette avait pris une place dans l'esprit de la population, car les \"canayens\u201d vénèrent ces héros ou héroïnes d'incidents au cours desquels l'autorité été flagellé ou terrorisé par un être faible et sans défense.Mtre Darveau, le \u201cjeune et brillant\u201d défenseur de Lavoie, comme la \u201cPresse\u201d le désignait déjà, se pencha à l'oreille de son collègue, Mtre Brindamour, et lui souffla ces mots significatifs : \u201cMon m\u2026., c'est pour moi, celle-là.\u201d La porte s'ouvrit, Mlle- Vincelette fit son entrée dans la salle et alla s'asscoir sur une chaise que lui désigna le messager Dequoy.Notre héroïne fut dès ce moment de l'enquête, le point de mire vers lequel se fixaient les regards de la salle, et il y avait de quoi, puisque le coroner Triron lui-même, un vieux veuf qui en avait vu de toutes sortes, ne put s'empêcher d'esquisser une grimace de joie en voyant la jeune fille.Mile Soupe-aux-Pois, était trop \u201ccute\u201d, pour nous servir d'un anglicisme du barbier de la ruelle Latham, pour ne pas s'apercevoir que les regards du coroner ct ceux des avocats la convoitaient déjà, aussi ce fut avec une petite moue coquette qu\u2019elle répondit au coroner qui, après lui avoir demandé son nom, portait I'indiscrétion jusqu'à s'informer de son âge.\u2014Est-ce que ce détail est nécessaire pour la justice, monsieur ?Ce fut le jeune avocat Darveau qui intervint : \u2014Jec ne crois pas, monsieur le coroner.qu'on puisse forcer le témoin à dire son âge.La remarque du \u201cjeune et brillant\u201d défenseur fit bondir le substitut du pro- cureur-général qui apostropha violemment son collègue.\u2014Je voudrais bien savoir si mon savant confrère est uniquement chargé de la défense du prisonnier ou s\u2019il doit conduire lui-même l'interrogatoire des témoins.Mtre Darveau allait répliquer quand le coroner mit fin À l'incident en biffant de son interrogatoire son indiscrète question.Invitée 3 donner son témoignage.Mlle Soupe-aux-Pois fit le récit de son émouvante entrevue avec la victime, ce qui fit sourire de contentement Mitre Le jeune avocat Darveau, le jeune et brillant défenseur du boucher Lavoie.Darveau et fit grimacer de rage le vlsa- ge des deux agents de police.L'un de .ces derniers se pencha vers le substitut de la Couronne et lui murmura quelque chose.S'adressant à la jeune fille, Mtre Brindamour s\u2019enquit si clle n\u2019était pas la parente ou l'amie du prisonnier Lavoie.\u2014Je ne connais pas plus le nommé Lavoie, dit-elle, que je connais l'idiot qui a dû vous souffler cette insinuation, Mtre Brindamour s'indigna : \u2014Mademoiselle, vous ètes obligée de respecter la police tout comme les autres, dit-il, et je ne vois pas pourquoi vous prenez.\u2014Je voudrais bien savoir, interrompit d'une voie indignée Mtre Darveau, si mon savant confrère a le droit de faire la morale aux témoins, Il devrait pourtant savoir qu'en sa qualité de substitut de la Couronne, il.Le coroner Triron, de nouveau intervint et trancha la question en remerciant le témoin de son précieux renseignement.Mile Soupe-aux-Pois se retira dans une salle voisine ct on appela le prison- ces aa nier Tommy Lavoie.Comme on peut s'en douter, le boucher Lavoie n'eut pa: de peine à convaincre le coroner et li jury, qu'il n'était assassin de Ml Tranchemontagne, pas plus que les constables qui l'avaient arrêté pour ce crime En résumant la preuve, le corone: Triron fit remarquer aux jurés que lk témoignage de Mlle Vincelette avait rendu un grand service à la justice et, ou bliant qu'il avait à condamner le trop grand zèle des agents, il fit un éloge ex traordinaire du témoin Vincelette, et conseilla aux journalistes présents dc faire ressortir ce point de son discours afin d'instruire le public sur la fagos dont on peut servir la justice, en pareils cas.Trois ou quatre jurés s\u2019endormirent durant le réquisitoire galant de M.le coroner, ce qui ne les empécha pas de rendre un verdict de mort subite pour la victime et d'acquittement pour le boucher Lavoie.Ce dernier accueillit le verdict par un dédaigneux \u201cj'savais ben\u2019, mais sa fem me qui avait, dis le lendemain de l\u2019arrestation, entrevu le spectre du bourreau, cut une crise de joie dont bénéficia le mari.Les deux époux s'embrassèrent, serrèrent avec effusion la main de leur défenseur et sur la suggestion de ce dernier, on adressa de vifs remerciements 3 Mlle Soupe-aux-Pois, dont le témoignage avait sauvé une existence.Les constables qui avaient arrêté Lavoie, ne se tinrent pas pour battus cependant, et le soir même, le boucher Lavoie recevait un ordre du greffe de la cour du recorder, l'enjoignant de comparaître le lendemain en cour pour deux délits différents.La première accusation était celle de résistance et insultes à la police, et l'autre, celle d'avoir craché sur le trottoir.C'était la revanche des deux constables.Nous avons dit que Mlle Soupe-aux- Pois avait été chaudement félicitée de son témoignage intelligent, mais nous ne devons pas oublier de dire que le jeune avocat Darveau joignit ses compliments à ceux de ses clients, et il erut choisir un prétexte pour revoir la charmante jeune fille, en priant Mlle Soupe-aux- Pois de passer le lendemain i son bureau, rue Notre-Dame, afin de lui fournir un renseignement relativement aux deux constables.Le coroner Triron qui lui aussi avait voulu voir de prés Mlle Soupe-aux-Pois l'avait priée de passer Le coroner Triron fit une rage et son visage s'enlaidit d'une grimace affreuse.5 à son bureau, mais la Jeune fille avait oublié l'invitation et avait quitté la mor- sue en compagnie du \u201cjeune et brillant\u201d léfenseur Darveau.Le coroner Triron fit une rage et son visage s\u2019cnlaidit d'une grimace affreuse quand on lui apprit que le jeune avocat s\u2019était emparé du témoin.Le fait est que ce jour-là, notre héroïne avait fait d'une pierre deux coups.Elle avait sauvé du gibet un brave citoyen ct elle avait rendu amoureux fou, l\u2019une des gloires futures du Barreau de Montréal.(à suivre) Parc Sohmer Avjourd'hui Dimanche APRFER-IIDI ET RULK (à 3 et 8 bre p.m.) Programme Superbe Attractions directes de New-York AnIinAnEOR, 16 CARTE 30 ONS DE GOIFFURE POUR [AMES Ye Travail de cheveux en tout genre Toupets, Perruques pour Dames et Messieurs.SPÉCIALITÉ : Nous telgnons ies cheveux, J.PONY 870 Rue Nte-Catherine Fret PRIX MODÉRÉS TÉLÉPHONE, EST 865 eo YEARS\u2019 EXPERIENCE Tnrao£ MARKS DESIGNS COPYRIGHTS &C, Anyone sending askotch and description may quickly ascertain our opinion froo ¥ w other an invention js proba\u2019 Ir pa ntable, Communica tions strictly conodent{al, AADB0K on 5 Pateaus sent free Oldest sponer \u20ac for E SCCUFIDE, \u201cPatents taken through e oe rocotve epectal notice.without Charme.15 \u201cScientific Fimerican, a handsomely tusteated weekly, Largest cire latiuD of 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M.ERNEST HEBERT, Secrétaire-Trésoricr de 1a Ste-Brigide, 316 CO LES AMEL \u201cLE GENDRE DE MONSIEUR POIRIER\u201d \u2014 \u201cLa Gaieté Canadienne\u201d (celle de Vallerand), a interprété, le 22 novembre dernier, \u201cLe Gendre de Monsieur Poirier\u201d.Cette pièce arrangée pour jeunes gens, et telle que jouée, n'est pas extraordinaire, Le texte n'était pas su, surtout au dernier acte.Il est regrettable de voir que quelques amateurs ne se donnent pas la peine d'apprendre les rôles; il me semble que ce devrait être la première chose à faire.Le débit général fut trop lent et un peu monotone, J.Ménard (Poirier) a joué d'une manière insignifiante et indécise.11 semblait n\u2019attacher aucune importance au rôle qu'il défendait.Geste monotone, débi: monotone ,pose monotone, voix monotone; enfin.monotone, À voir le jeu de cet amateur, on aurait pu croire qu\u2019il affrontait le feu de la rampe pour la première fois, quoi qu'il n'en soit pas à son début.Vallerand (Gaston) meilleur dans la comédie que dans le drame.Gestes gè- nés.Ne savait pas son dernier acte.En somme, a bien joué, railleur et plein d'esprit au premier; il s'est montré très sympathique dans les dernières scènes.Ne devrait jouer que de la comédie.W.Ménard (Montmeyran) guindé, parle entre les dents, pour lui et non pour les spectateurs.À certainement le trac.Ne sait pas circuler sur la scène.N'a pas compris son rôle.Si M.Ménard ne parvient pas à se débarrasser de cet empéchement que j'appelle trac, il ferait mieux d'abandonner le théâtre.Chamberland (Verdelet) est un comi- LE \u201cCANARD\u201d que d'une classe à part; on ne sait jamais s'il est trop bouffe, trop exagéré ou trop.je ne sais quoi.Il a le physique et la voix pour faire un grand comédien, seulement.il faudra se corriger de son défaut de langue, soigner sa diction et surtout rester tranquille quand il n\u2019a rien à dire.Quand il est en scène il brise l\u2019ambiunce créée par les autres interprètes.Il a bien donné le caractère de son rôle.Hamelin (Robert) un débutant.a débuté.Gauthier (Vatel) a assez bien joué, lisant son rôle au lieu de le joucr.Baril (François) ne faisait qu\u2019entrer et sortir.tant mieux! si on peut en juger par les quelques mots qu'il avait à dire, Boisseau et R.Minot (Solomon et Chevassus) n\u2019ont pu jouer leur rôle par suite de l\u2019hilarité générale des spectu- teurs, causée par les maquillages grotesques dont \u201cBébé\u201d les avait embellis.En général, la représentation a cu un succès bien mérité, Mais parlons du chant!.plutôt, n\u2019en parlons pas.L'orchestre m'a fait rever.et dormir, Zutl,.Notes \u2014 Au nombre des interprètes.il y avait R.Minot, J.Baril, A.Boisseau.La mesure complète.Les entr'actes n'étaient pas longs.Ça commencé à l'heure et fini à une heure respectable.se Cada dasa Un correspondant m'\u2019écris pour savoir dans quel restaurant Daoust a mangé sa fameuse salade en cabinet particulier.Je l'ignore complètement ! qt Au Cercle Indépendant, on jouera \u201cLe crime de la Maltaverne\u201d, le 22 courant, à la salle Auditorium.Bon succès | ag A St-Henri, on a joué \u201cLes Rantzeau\u201d, dernièrement.Je n'ai pu y assister.Quel dommage ! set A la Dramatique on parle de la prochaine.\u2014(?) Jeudi soir il y a cu fête aux huitres, on s\u2019est bien amusé, yg ü Où sont-ils?Fernande Sorcl est au Nationoscope (Québec).J.Béliveau est aussi dans un scope à Québec.A.Leclaire était à Montréal, dimanche dernier.O.Pageau.je ne sais où.Ng Wu Paul Coutlée a envoyé trente sous à Fréreault pour avoir du tabac canayen.Ce qu'il va en faire de \u201cLa Boucane\u201d.ag Un groupe d'amateurs jouera \u201cLes Boulingrins\u201d, sous peu, à la salle Fraser.Alga Mile Alice Lavigne est disparue.Joue-t-elle encore dans un scope de V'Est?à l'as Au Cercle Paroissial, on jouera-\u2014mais seulement après le pique-nique.Il y trop de marteaux | ng Phrase célèbre: \u201cSi c'est un faiseux, il a de l\u2019adon.\u201d\u2019\u2014W.Tremblay.» a Dernière heure : Je viens de recevoir le billet suivant Cher À.Mateur,\u2014Si tu mets encor: le nom de Mlle St-Charles dans le \u201cCa nard\u201d, mon \u201ctorricu\u201d, je te tlambe Lk cervelle avec une allumette, Mite St Charles croit que je suis À Mateur, ¢ elle menace de me donner sa malédic tion, Te souhaitant une bonne et heureuss année, Ton chum, A.F.Je fais toutes mes excuses 4 Mlle St Charles, Si Mile St-Charles n'aime pa à lire son nom dans le \u201cCanard\u201d, je n.l\u2019y mettrai plus.Ce sera dur, Mile St Charles, ce sera dur, mais j'aurai l'oci.En effet, éviter de mentionner un no.qu'on rencontre si souvent, c\u2019est difficile mais je tacherai.Je me garderai bien d.parler de l\u2019académie St-Charles, ou d la rue St-Charles, ou de St-Charles d Caplan, St-Charles de Kent ou St-Chas les de Bellechasse (ça fait cinq charles ou bien encore du grand saint Charle: évèque et martyr.Je pourrais le fair sans mentionner Mlle St-Charles elle même, mmais j'ai trop peur d'attirer su moi le tonnerre des Lauretines, pardoi.des Laurentides, Ainsi done, Mlle St-Charles, votre jo! nom, votre doux nom de créme (Si Charles Cream) ne sera plus mentionn ici.D'ailleurs, pour réparer ma bévue je prépare sur votre nom, un de ce acrostiches dont parle l'apocalypse d Tremblay (voir chapitre XX, destin aux magasins de chapeaux).Et ce n'es pas tout, ma chérie, (pardon), si j'avai l'honneur de vous connaitre, je mettrai votre caricature pour vous faire plaisi: mais çav iendra peut-être un jour, lise.le \u201cCanard\u201d, Mlle St-Charles!!! Faites le lire à vos amis.Au revoir, à la St-Charles! A.MATEUR.Sgt NOTES DE DURAND ET DURANT Tremblay vient de lâcher son titre d'adiinistrateur et de membre de |: Dramatique.On nous assure que cette démission sera bientôt suivie d'autres non moin: importantes.\u201cWhat is the matter?\u201d .Le compte-rendu de \u201cNapoléon\u201d, pa: A.Mateur, était aussi sévère que s\u2019il se fut agi d'une représentation de profes sionnels.Et encore n'avait-il pas le mé rite d'être juste.Quiconque, par exemple, a vu Caze neuve, Guiraud ou Lefrançais, dans \u201cNapoléon\u201d, admettra que Bertrand n'a pas, plus que ces artistes, abusé des \u201ctics\u201d du célèbre empereur, Pourquoi prétendre aussi que Tremblay fut quelconque, alors que chacun déclarait, après la représentation, qu'il s'était surpassé?Et les costumes \u201cridicules\u201d?Nommez x \u2014\u2014 mp \u201clonc les personnages qui les portaient, monsieur le grand artiste ! Bref, tout le compte-rendu serait démoli si on voulait s\u2019en donner la peine.Mais comme ça ne la vaut pas (la pei- nel).\u201c.a te Le Cercle St-Henri a remporté un joli succès avec \u201cLes Rantzeau\u201d.Les quoti- liens (entr'autres \u201cLa Patrie\u201d), en ont publié un compte-rendu assez fidèle pour nous dispenser d'en donner un.ne» Après avoir lu la spirituelle correspondance de Coutlée, parue dimanche lernier sous le titre \u201cEchos de Paris\u201d, Gauthier se repentira sans nul doute l'avoir \u201caccusé\u201d l'ami Paul d'être l\u2019écrivailleur d'à-côté.,.L'Harmonie de Maisonneuve, qui pré- \u2018ait gracieusement son concours 3 la Dramatique, était en droit de s'attendre + autre chose qu'à Se faire tomber des- -Us par un membre même de cette Asso- \u2018ation.Mais comme les connaissances musi- \u2018ales d\u2019A.Mateur ne sont guère plus \u2018tendues que ses aptitudes littéraires, l'Harmonie ne devra pas se formaliser autre mesure des élucubrations du voisin.\u2019 Phrase ¢élébre:\u201cJ'vas t'en faire, un \u2018pourri\u201d\u2014J.A.Bertrand.DURANT et DURAND.e e .NOTES DE JEAN RIS On me crie de toute part que je suis \u201cide, c'est tout le contraire, car je suis nlein de \u201cris\u201d et j'en donne une preuve lans ma critique, eo, Quelques membres ont fait une assem- Ice, chez Crépeau, dimanche le 20 de \u2018\u20ac mois.En voici les minutes: \u201cMinutes de l'assemblée secrète des \u2018ondateurs ct principaux membres de \"Association Dramatique Ste-Brigide, enue le 20\u20ac jour de novembre, 1910.\u201cMembres présents: G.H.Crépeau, nrésident, À.Deslauriers, secrétaire, J.3, Bourgeois, E.Picard, FE.Chapdelaine, I.Etcheverry, C.A.Pagé, H.Beaudet, \u20ac, Héhert, E.Bournot.\u201cCette assemblée a pour but de relever l'Association, tant du côté financier Jue du côté dramatique, ct toutes motions faites à cette assemh'ée, est basée «ur notre amour ct notre intérêt, parce que nous voulons la sauver de la ruine nû les mènent sûrement l'incapacité et 'a mauvaise volonté de certains membres en charge.\u201cTl a été décidé : \u201c1° Considérant que l'Association souffre de l\u2019inactivité du gérant, M.A David, et de son indifférence vis-à-vis nos intéréts ainsi que son ahsence aux assemblées, il est proposé que sa démission soit demandée (comme gérant) et que cette demande lui soit faite personnellement ; \u201c2° Que M.G.H.Crépeau soit mis en nomination pour le remplacer ; \u201c3° Considérant que cette assemblée veut jouer la pièce intitulée \u201cRaffles\u201d (offre généreuse de M, C.A.Pagé) pour relever l'état financier de l'Association en méme temps qu'en faire le # TOUTES LES SEMAINES LE \u201cCANARD\u201d PUBLIE NOMBRE DE VARIETES INEDITES. 0 es succès dramatique de cette année, parmi les cercles amateurs, il est proposé que les membres de l'Association, votent la dite pièce de \u201cRaffles\u201d ct que M.Bournot, tout en clemeurant directeur-artis- tique, se décharge de sa fouction pendant la durée de la montée de la pièce.en faveur de M, Chs Aug.Page, étant la personne la mieux avisée pour conduire la chose à bonne fin; \u201c4° Cette assemblée = voulant faire appuyer ses propositions par l'assemblée régulière, a décidé que ces suggestion: soient lues à la réunion du 21 novembre et que l'appui des membres soit demnan- dé.; G.H.CRÉPEAU, Président.\" LS e * Crépeau a assez hâte d'arriver à Iprésidence qu'il fait des assemblées se crêtes; il a l'audace encore de se fair: nommer président.Fais attention à Médée, toé.\u2026 .,.Ce ne fut pas l'assemblée qui attira les membres, me dit un scooper, mai- c'est Ie verre de \u201cCream Soda\u201d et Fear de Vichy.Hein, De:lauricrs! LJP Je me casse la tête à chercher s'il yi parmi la \u201cgang\u201d de Crépeau et Page, de- fondateurs et des principaux membre- et je n'en trouve pas un\u2014Paroles mé mes du président Médée Gariépy.Phrase célèbre: \u201cDonne-moi ane ci garette, toé\u201d\u2014E.Picard, JEAN RIS.a, Cher A.Mateur, Auriez-vous l'obligeance de publier 1: note suivante: Le Cercle Aiglon, de St-Henri, dan nera, le 15 décembre prochain.à 1.szlle académique du Colllge St-He vi ure magnifique représentation : \u201cLa Nui- Rouge\u201d, de Théodore Botrel.Les principaux rôles scront tenus par MM.L .N.Senécal, Chs E.Lacoste.Eug.Boyer, E.Cour, ct autres.Allons, rendons-nous en foule et al lons admirer ces jeunes artistes, no: futures gloires artistiques.AVANT-SCENE.:0: Histoire Veridique \u2014 \u2014 (Pour le \u201cCanard.\u201d) Un sourd qui n'entendait rien, ur muet qui ne parlait pas et un aveugl qui ne voyait pas clair, se 1cucontré rent, un jour, à la pute à entrée d'un: église.Survint un manchot qui avait un seul bras, ct un borgne que la nature avait pourvu de ses deux yeux, ai qu'un accident malheureux avait privé de son oeil gauche.En cffet, c\u2019étai- celui dont le Nouveau Testament dit qu'il avait une poutre dans son ocil tandis que son frère avait seulement une paille.Un vieillard les accompagnait: cet homme à l'apparence vénérable portait toute sa barbe dans le visage, les chaussures qui protégeaient ses pieds étaient couvertes d'une poussière sale, indiquant qu'il avait dù parcourir une longue rou\u2018e.Ces étranges individus s'assemblèrent, et LE \"CANARD\" rs la conversation suivante s\u2019engagea.Le muet dit: \u201cMes frères, sommes cing, c'est tout ce que cette petite ville peut nourrir de mendiants en quête d'aumônes; emparons-nous de cette place, et, si quelqu'un vient pour nous faire de la concurrence, chassons-le immédiatement.\u201d Le manchot se contenta de dire que si quelqu'un venait il lui tomberait dessus à bras raccourcis.L'aveugle avoua qu'il ne voyait pas bien clair dans cette affaire, mais que tout de même elle aurait son support.Le borgne, lui, voyait la chose d'un bon oeil.Le vieillard âgé était d'accord avec ses camarades, et tout devait donc marcher à souhait, La jalousie devait mettre fin à cette belle vie.En cffet, l'aveugle voyant que le manchot empochait le gros de la recette, expliqua à son confrère le sourd jui n\u2019entendait rien, qu\u2019il était injuste jue tous les membres de la tribu travaillassent pour l'intérét d'un manchot \u201cqui n'avait qu'un seul bras.\u201d Les quatre amis résolurent donc de se défaire de leur intéressant compa- znon.Une nuit, \u201cqu\u2019il faisait noir\u201d, les con- \u2018rés, sur un signal du muet, s'emya- rérent du manchot, l'enlevérent avec \u2018eurs bras, le transportérent au bord le la rivière, qui coulait silencieuse, sans bruit, et là le lancèrent dan- l\u2019eau glacée de l'hiver.Le pauvre diable fut l'eau.\u201d Les quatre survivants continuèren\u2018 les affaires comme par le passé, mai: hientôt un nouveau sujet de discorde vint rompre pour toujours cette belle \"armionie.Ce fut tout simplement une petite dis- -ussion verbale entre Ie muct et le sourd jui termina cette digne entreprise.Lors de cette seconde affaire, les as- \u2018ociés décidèrent de se séparer.Chacun alla de son côté, et c'est depuis ce emps-là que vous ne voyez jamais deux mendiants demander l'aumAne ensemble Guy ENNE.Note de l'auteur.\u2014 Je dédie cette his\u2018oriette à celle qui m\u2019a fait des re roches lors de ma candidature à la L.D.Mnoyé \u201cdans Guy ENNE.VENDETTA Cassetout entre au cercle Jes ports, et s': dressant À deux amis - \u2014Je svis en train de me venger \u2018e cet infect Tonrneso! : c'est ui nauvais camarade, j'en ai «s\u2018ez, i faut que ÇA ces-e | \u2014Quel est votre m de Ce ven- reance ?\u2014Un système épouvantable, ter rible ! \u2014 Peut-on le connaître, sans in dis:rétion ?Certainement, depuis tn mois, le vais dans une brasserie \u20ac à il n'est pas connu ! Je me fais passer pom Ini, et je le compromets de helle fa- $M vous pouvez mie cro're | \u2014Vous faites des dettes en son nom ?\u2014Ah ! hien pis Je me fais flanquer des gifles toute Ia journée | nous | THEATRE NATIONAL.©*0i.0000 LE SEUL THEATRE FRANCAIS A MONTREAL SEMAINE DU 5 DECEMBRE 1910 \u201cLA COMTESSE SARAH\u201d Pièce en 5 Actes psr GROURG-: NCA AU Mesdamen Ritter, Vhery et M.Scheler dan- les principaux rôles.PRIX : Natinées tO, 20, 25.350.Soirées 10, 15, 25, 35.40, 506.COLOR EAND RAM AAA ÉASRRMARERHINICRAAN ANS PET SASHA BR EXAMEN DES YEUX GRATIS 3 -?Ne Négligez auqun malde Yeux Is Vue est trop Précieuse, Toute lunetterie nou faite sur commande est toujours nuisible- N'achetez jamais des Vendeurs Ambulanis, ni sux Magasins-a-tont-faire, Rien ne remplace l'Ex@men des Yeux par un savant Spéclaliste.Si vous tenez à Guéris vos Yeux sans drogues, opération ni douleur : ALLEZ Ament [INSTITUT DO PTIQUE lr ot mellieur cossatter +» Specialiste BEAUMIER \u201cae Moutreai 144 Est, rue Ste-Catherine, Près Ave Hôtel-de-Ville.Il recherche les Cas difficiles, Déseapères : Pose Yeux Artificiels, Naturels à se tromper.Fabrique ct ajuste lui-même, depuis 25 ans, Iutiettes, lorgnous, etc.Ses nouveaux \u2018Verges Toric A ordre\u201d sont garantis pour bis\u201c Voir de Loin et de Près, pour tracer, coudre, lire et écrire, Cette aunonce rapportée vaut 15e per dollar sur tout achat en Prenez garde ! Pas d'agents sur le chemin pour notre maison responsable, + Heures de bureau: Tous les jours de 9 § ¢ bra (Dumaoche de : & 4 bre.) JIGVOTBBR ILE NEES TDIRHO 0S FWWHONX WAHT N A XW HH UTLEY CSTW A a a al a SAC Za SAR SE \u201cAt dot \"VAR Nc ode ee oh eue FFFVSCHHOH lan etterie, » < = œ free eveve VIENT DE PARAITRE © La 45ième Edition de L'Almanach ROLLAND POUR 1911 ASRICOLE.COUMERGEAL ET DER FANILLES Belle brochure de 224 pages contenant une foule de renseinements de trates sortes et trois julies histoires inédites, par des auteurs canadiens dont : \u2014 Fontaine, je ne boiral jamais de ton ean, Un Monsieur qui sait le Bridge, par R.Giraud Tiquienne Ladouceur, par A.Bourgeois .« PRIX 10c.FRANCO PAR LA MALLE 13c.LA Compagnie J.B.ROLLAND & FILS RUE SAINT-VINCENT, MONTREAL AEE VE par A.D.DeCullcs \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 PRNNSSSSESS ET \u2014 CONSERVEZ LES BANDES LU CIGARE .LA CHAMPAGNE 10¢c Pour 100 Bandee un Couteau Extra s 800 6 un Parapluie \u201c 800 \u201c 81.60 « 600 *\u201c 82.50 \u201c \u201d 1000 85.00 LA CHAMPAGNE OIGARE N'A PAS D'EGAL BANJ) CigaKH La Champagne Cigar Factory 199 RUE NOTRE-DAME EST EE mm DC e1e31N IeU10w D PIN COMMENT FINIRA L'HEROINE DU ROMAN: LES FARDOCH ES QUI LEVENT? I} LE \u201cCANARD\u201d \u201cLa dernière balle lancée pour la défense du drapeau britannique, le sera par un \u201cpitcher\u201d canadien-français.\u201d\u2014 Ti-Quenne Blais, Québec, ° ° ° Emparons-nous de nos industries et de M.Sheldon.,* Ce n'est pas une fausseté de croire que l'Américain ne fait ses générosités qu'au son du tambour ct des trompettes.Ainsi une récompense de $2,000 avait été promise à ceux qui retrouveraient les aéronautes Post et Hawley, Or, deux braves canadiens-français de la région du Lac St-Jean retrouvèrent, mourants de faim et de fatigue, les deux américains ct les secoururent.Mais comme blaguer deux braves \u201ccanayens\u201d, francs et hospitaliers, est une vertu familière pour le Yankee, la récompense ne sera pas donnée.C'est bien le Yankee, c'est bien lui.: D'aillurs, que pouvons-nous attendre d'un pays qui enfante en veux-tu en v'là, des Sheldon, des Tolman, et des milliers d\u2019escrocs et de filous à ventres arrondis?LE C'était vendredi la St-Eloi, fête patronale des pompiers de la Province de Québec.À cette occasion, le juge Cannon, grand enquêteur royal, s'est offert un banquet à la santé de nos pompiers.As-tu vu l'auto de la \u201cPresse\u201d?°°.Révoltant et écoeurant: telle est la douce impression qui nous reste du ver- diet rendu par le jury de M.le coroner Édouard McMahon, au sujet de cette pauvre polonaise = dont l'enfant a été brûlé vif durant son absence de la maison.Si des affaires comme ça ne sont pas de nature à nous révolter contre \u2018\u201cl\u2019autorité constituée\u201d (atchum), nous demandons qu'on nous pende haut et Entre poète et artiste Canadien « O a» pou \u2014Mais, mon cher Arthur, que fais-tu donc ?\u2014 Comment veux-tu que l'on vende nos livres, Jes trois-quarts ue savent pas lire et le reste ça chique et ca parle anglais.= y SE \\ \u201cContenter tout le monde ct mon maître\u201d, tel est mon devoir, vous ai-je déjà dit.Or donc, depuis le fameux caucus on les présidents des facultés avaient pris des résolutions (entendues par la serrure usée \u2014 \u201cpar vétusté ou force majeures\u201d, nous dit le Code Civil) je n\u2019avais mis mon \u201cprain\u201d que dans les affaires de la faculté de droit, et c'était déjà trop.Je ne tenais plus à passer pour un \u201crenifleur de nouvelles ou un ininduqué\u201d; aussi, les E.E.G, C.me semblaient assez d'équerre.les E.E.A.D.ne montraient pas trop les dents.et les E.E.Pharmacie paraissaient se droguer simultanément et silencicuse- ment, quant aux E.E.M.Comparce, eux, je les laissais à leurs moutons.Tout se passait donc pour le mieux, ou le pis\u2014vous avez dù juger\u2014quand un monsieur quelconque, À.D, L.E.M, avec beaucoup \u201cde peu de politesse\u201d me fit savoir que tel n\u2019était pas le premier cas.J'ignore la raison: peut-être son nom ne paraissait pas assez souvent dans le \u201cCanard\u201d\u2014la maladie de voir son nom imprimé dans les gazettes (en canayen!), aujourd'hui, je lui passe ma plume, me réservant, s\u2019il parle de lui-même, d'ajouter à son nom le mot: 4 court.f impoli, qualificatif approprié à l'ami, en l'occurrence.Dont acte.
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