Le Quotidien, 3 juillet 1886, samedi 3 juillet 1886
[" Rl VOL.VII MERCIER & Cis, Eorra ons Proracéraunse | PEULLLET N DU QUOTIDIEN | craburras.Après les paroles al cha.\u2018 3 juillet 1886 Tin, PREMIERE PARTIE X1 LE COMPLOT Heureureux daus (cot co qui lo touche poreutineliement, lo baron do Butz échappe aux ruses les plus subtiles, uux pièges los misux tendus.Grice AUX IeervuiCes des son esprit at aussi à la vigilauce du so» ausix, il lléjoue tous les complots tramés coutre & personne.173170.Dupuis Puvartement do sor haut tourée du 21 janvier, eu tête ct mi-eù prix.On le traque comme une bête uve, Lo 13 juin 1794, le Comité de | rue géléraie et du vurveillauce éeris 1a à l'accosateuwr public atio d'ongu- qur ce magistiet * à ivdoubler d'ef.torts pour découviie Finthme Batz \" : i! réclamera t'ai puist eu, bélas ! cuite bou- | to.s en pos-ssioa da grand escale\u201d venu pn hie la triste destivde de la fauille La bee jis iniisres on appar je fortune J'ai va la familie royale | de fa Toar et dos portes »ouveant sur | Sactre, onuecanes royiie.Hose plait 3 penser qu'aves | Lien e du.Je .ener | i ; ou.Ent \u201cda 5 1 ses.Avrache atl tea, machine Fine.pat q A ! pUiel enteudi.Je sBis par 0Xputicenc: | mais sans lui parlor.Ba hasacdaot | 1 Vie, jespere que Lout le rose Lu) venant, om dre ic ari.to fern is \u201cdu courage, de la Vi ee ete | ha {eu 32 7a it leur iatégrité, et jo sais {erp jo craiguis do tut companies | Lien, © tant bileié ab peut 8) hee In rene ét lan se uheurvus-ment avec q'10i- en.dir tent.| Lise de plaEes.OrgEes.is ches { Made i de be PAVIA rue i arvus.i 1 tre.; , ; : quel j>ar tentorex-vous la dé-! mantims à condre Wanaer \u2026.volfeee ; sone des masse Un Perec.ye jo ces dor cn trouve toujours | \u2014La prudence vous commandant | tHierave doin reins 7 demands Baro \u20ac des que ; Lupeons-lui cette due coufiaues | ds wait os.Len des réserves, je te compret dé! aie, ae A Sperm rt « éouinns muintonaut la convor-a tou qu'il vi \u2018entamer .oùle est Lt onpoctante, Tel est du moine je vis d'Fmite Corbin qui.ed éttend pr nrucer le oom du grand conspire tur, me demands un iostant sil n'i- raie pas le dénonecr surdechamp, ot gases aunt la prime offerte à celui qui le livrernit.Mais c'était là jouer grocjeu : l'oiseau pouvait trés bien | s'euvoler Auraut cette ab-cence, of alors \u2026 wlicu la prime ! adieu los ae vrele qu'ii avait tant d'intéidt à our.prendre.Lu plus sage aausément Suit de renter Motu duns sa cachorte, el il y resta.\u2014 Mademoiselle, disait alors le ba.100 de Bas à Berthe Bujos, permet tez-mui tout d'abord de vous vxpui- ther ma singere gratitude pour le gé- nereux cvacuURs Guo Vous piôtez à lu i cause ruyaliste.La peur @ déjà init taut de ravages daus los tangs de la cu.sie.le niveau des caracidrue-qu'ils se font 14res les nobles carurs duut le courage eet umes grand pour ve dévoudr su calul d'inuvcentes viutimes ot de malhesms eux proserila Aussi chaque tuis qu'il!'m'ent donné de rencontrer eur ma route uno du 0ùs dunes d'élite, ut de cen cœurs vaillants, jo los slug av spect.Salut done & vous, mademoiselle, ot à votre brave vère, La tvino saura ls part que voue wuts prise à sa deliviançe, N1 quant à la taille dos de Kérilzec, je d'Al point à être près de vous l'incorprète de res centinanty \u2018bûn représeutant, ic préneut, se chargeru de vous lus exprimer loi-mdine.\u2014Moneicut lo baron, répondit aveo rourtoivie le johue marquis, vous me Mettez satis lo vouloir, daus Un! ernol re = Sn tt ile à tellement alaissé ! 1 BE onnes 7 ac hasardo à dire le mar- | qn dle Kérazse | \u2014Pre-ostement, Cartez ot McLo- nis seul souls dans les secrets de l'af- Thre.Et vous à es, saus donte.fait sit l'eix ?=-Tiès sûr, mOn ieur le marquis.Si Cortey ava.i voulu me perdre, il l'aurais pu faire dix us pour une.Woe de plas siwple, cn eft:t, que de (rah.ua ani qui loge sous votre tojt | et à pu,i2 coonagco en Votre bospita- Lid?Or, remarquex-ie bien, ti est nos cas Vis-d-5.s de Cortes.\u2014Vous achetez probablement ses complaisance s et an fidélité à prix d'or tunterrempit le jeune marquis d'un ton où perçail une pointe d'iro- Br \u2014\u2014l! est vrai que je lo paie grasse- mont, avous le barva ; cat, jé lu répe- te, l'argent cst partout un talisman | vaiuqueur, Mais on debors de cols, Jat dee raisons sérieuses do crore que Uortey n'obéit pas seulemuot à du sils motifs d'intérêt Cortey a le eaur b.u et sensible, \u2014 Lu cwut eensuble, lui! s'excla- wa M.IL -ctor .Ma fui, joue m'atten- Hars gucre à rencontrer de la eonsibi- lèd cuez un parcil ours ! Sou langag» ut Lileutent \u201cyuique.w Le barou du Batz ne le luisss pas achever sa phrase, \u2014Let rR du Cortey, dit-il brus- quermes'.ue disposent pus on aa fa j'en conviens.Mais c'est une tactique de sa part que d'avoir pris lo guare Je ceux qu'il fréquente.! S'il juev, ve effet, par tous les dieux tut a veur hübise i «onomwe prudent, vous, Mai- v.us av.z pu au moins Lire i cher baron, communiquer parcemir à la rage up bole al ape | bretoe.ver prnjets qu'à Lies potet aumbre de | portant l'espérance.\u2014L'est l'exceient Metoinss \u201cest char gd de cu
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