Le Quotidien, 19 octobre 1932, mercredi 19 octobre 1932
[" LS JOURNAL LOC \u2026, tN eye - Qui ae pout \u2018y abonner au pris de | \\ « {Plus do 30 empioyes experts as 63.par année ?i service du publie VOYES NOS PRIMBA DEMANDES Nos PA.Leur variété, leur valour ob Travail pour travail, ide défient leur beauté vous étonnerent.toute compétition 83 ANS D'EXISTENCE EXCELLENTE HABITUDE Le \u201cQuotidien\u201d est le soul orgass .\u2018 Appeles 1000 ou 1001 et eonfies- = nous travaux où nouvelles.de ls Rive Bud.Serves-vous ea.Te LA CIE DE PUBLICATION DE LEVIS, Prop.Avis legal et emprunt Le Conseil de la Cité dit qu'il à droit de faire des travaux permanents sans vote des électeurs.\u2014 Pourquoi alors un vote pour en payer le coût ?Plus ça va et plus c'est pareil ; c'est au conseil de ville comme ailleurs dans le cours ordinaire de la vie ; quand un homme a fait des bétises et que le moment vient qu\u2019il lui faut les réparer, il blame tout le monde, excepté lui-même.La dernière séance du conseil a été une superbe illustration de ce bizarre phénomène.Voyez avec nous ce qui s\u2019y est passé.M.Larochelle, le leader du conseil (dans le royaume des aveugles les borgnes sont rois), a exposé à sus collègues la situation financière de la ville ; il leur a expliqué la loi, et leur a donné ses ordres.( La situation de la ville est comme suit : elle duit $150,000 à la Banque, $17,000 à ses employés, $9,000 à la Levis Tramways et $25,000 à divers créanciers, M lui est dû en taxes non collectées à peu près $80,000 ; mais la cité ne peut compter sur ces $80,000 pour régler ses comptes, d\u2019abord parce que la collection sera difficile pendant la crise et ensuite parce qu'il faudra continuer à administrer et avec ce qui sera collecté on paiera à peine l'administration.La ville a donc besoin d'emprunter $200,000 ; et pour emprunter ces $200,000 il faut la permission des propriétaires.Pour obtenir cette permission, il fallait quelqu'un qui se chargeät de la demander.Ce quelqu'un fut M.Larochelle, Nous lui devons le témoignage qu'il l'a fait de manière la plus maladroite, la plus idiote et la plus ridicule possible.Sentant lui-même qu'il n'a plus la confiance de ses supporteurs d'autrefois, sentant lui-même en son emplacement intérieur qu\u2019en dépensant tant d'argent sans consulter ceux qui devront payer il a fait de colossales béti- ses, il a entrepris de se passer le torchon et de se faire beau, fin, chanceux et éclairé ; il n\u2019a pas réussi et en par- Jant trop, il s\u2019est fait voir tel qu'il est, il n'y a rien gagne.Son début surtout a été une vraie bouse.Le journal local ayant dit qu'un échevin qui a eu du succès clans ln marchandise sèche avait dit des sottises, il s'est reconnu entre tous, a sauté sur le bonnet et, à l'amusement de tous, a essayé de s\u2019en coiffer.ol Il a pour cela fait une conférence très embrouillée sur ses aventures dans les dites marchandises sèches.De deux choses, Pune: s'il a eu du succés.pourquoi n'a-t-il pas continué i aider au progrés de sa ville ?sinon, pourquoi se fait-il mal à lui-même en en parlant alors qu'il veut faire le beau ?11 n'a pas travaillé son discours ; si avant la séance dw conseil il s'était planté devant un grand miroir et s'était déclamé à lui-même toutes les bétises qu'il a dites, il n'aurait jamais eu le courage de les répéter au conseil.Enfin, nous connaissons M.Larochelle et nous savons qu'il n'est pas ce dont il avait l'air l\u2019autre soir.Après ce long premier geste, il a sorti de sa poche un avis légal déclarant que le conseil a le droit de faire des dépenses au capital sans consulter les propriétaires.La loi le permet.Admettons pour un instant que c'est vrai.La même loi alors doit prévoir comment payer ces dépenses ; et si les dépenses peuvent être faites sans vote, la loi doit dire que les dépenses seront payées de même.Les propriétaires, en ce cas, n'ont pas d'affaire à voter le règlement d'emprunt.M.Larochelle dit que c'est pour pouvoir attendre les contribuables qui ne peuvent payer leurs taxes : or, il n'est di que $80,000 en taxes, Pourquoi emprunter $150.000 ou $200.000 ?Encore là, M.Larochelle aurait trop parlé il demande près de $100,000 de plus qu'il n'est dû de taxes à la ville, et déclare en même temps qu'il peut (le conseil, c\u2019est lui, il le chante assez à tout chacun) dépenser ce qu'il voudra en achat et entreprises et n'importe quel montant sans consulter les propriétaires et sans même leur dire après comment a servi leur argent.Alors, avec ces $100,000, il aura beau finir sa terrasse, l\u2019ornementer de ronds de fleurs, d'arbres rares.une serre, enfin tout ce qui peut embellir son derrière d'ho tel.Puis un salaire aux échevins, et comme l'automobile du Chef ne suffit pas pour promener tous les échevins, pourquoi pas en acheter une pour chaque chef de dépar tement.Ca fait trois machines qu'on achète sans autorisation des propriétaires, pourquoi pas trois autres ?Votre avis légal ne vaut pas, M.Larochelle, parce que, en le demandant, vous avez eu peur de dire la vérité à votre avocat.Fallait lui dire : \u201cnous devons $150,000 que nous ne pouvons payer ; nous sommes en déficit depuis trois ans ; avions-nous le droit de faire ainsi des travaux au capital sans demander l'approbation des propriétaires ?\u201d Votre avocat vous aurait donné un avis légal tout autre que celui qu\u2019il vous a donné.Enfin, faut pas être une lumière pour comprendre que la loi veut qu'un conseil se procure l'argent nécessaire pour payer une dépense avant de la faire : c'est ce que le conseil n'a pas fait.Maintenant, que M.Larochelle ne se fâche contre personne : ce ne sont pas les autres qui ont dépensé, c'est lui et son conseil.S'il lui ptait, pas de cacassage, ( c'est la poule qu\u2019a cacassé qu'a pond\u201d) pas de crise de nerfs, pas de tonnerre de ferblanc ; du reste, il n\u2019est pas beau quand il se fâche, il fait laid et est très drôle à voir.Quant à ses ordres au conseil et aux propriétaires.nous attendrons de les avoir par écrit dans le règlement qu'il proposera et nous en parlerons ; mais de grace qu'il nous présente ce règlement sans l'accompagner de scène ridicule ; et enfin s\u2019il y tient qu'il s'exerce avant de venir devant le public.C\u2019est vraiment de valeur, un homme qu\u2019on a si bien connu.: ee PACTE ABROGE \u2014\u2014 détruite, huit maisons ont été rasces et les communications sur terre, sur mer et dans l'air ont été paralysées dans le pays, hier soir.lorsqu'une furieuse tempête s'est abattue aur J'AI- lemagne.Plusieurs navires ont conformément à son entente à- vec Ottawa Londres, 19, \u2014 Le parlement anglais à commencé, hier, l'étude des necords commerciaux interve- membres du gouvernement ta- dû chercher un abri dans I'Elbe.| tional ont exposé le but de ces nevorde et que des membres de jl'apposition travailliste et libérale Celui des ornithologistes se tient jibre-échangiste ont atlaqué les à Québec, principes de ces ententes, - Au cours de cette première de séance de la a! des d'om- Unie catiserie accompagnée projections lymineuses a clôturé, |Munes.M.J-Il.Thopras, secrétai- hier, la première journée du 30s{¢ pour les Dominiogs, à annoncé vongrès de l'Association des Oui.que conformément À son entente thologistex d'Amérique.M.Alfred aves le Canada, le gouvernement M.Bailey.dirveteur de l'Acadé- avait couné avis qu\u2019il nbrogerait mie des Sciences de Chicago, à étéf»on pacte de la nation la plus favorisée avec la Ruasie soviétique.Lo ; Cotte nouvelle fut accueillie par .Le Congres » eat ouvert hier Mä-|des ncelamations du côté ministé- tin à ll uiversité Laval Mgr Ca- viel, et des cris de désapprabation mille Roy a présidé officiellement | chez l'opposition.l'ouverture des séances.Des fr@-| lImmédintement après le Fo vaux furent préseutés a vette reign Office faisait savoir que le séance, de tuéme qu'à velle de l'a-l Royaume-Uni avait fait compren- pri midi La rentérence du sole gee a trois pays seaudinaves, la pit i Sr Sade a d'hui, nu programme Tien garni mark, quil était diapos à entrer .* ,en négociations tarifaires avec vhacuu d'eux, et qu\u2019il poursuivrait ses pourparlers avec l'Argentine.te conférencier.\u2014_ Société Lévisienne a:b d\u2019Nistoire Naturelle 2er \u2014_ STABLEAU ¢\u2019'HONNEURS Une séance intime à été tenue hier ge\u2014m\u2014yq o\u2014\u2014 soir \u2014Oauserie de M.Germain | (COURS COMMERCIAL \u2014 Beaulieu, entomo) , \u2014 .« , es le COLLEGE DE LEVIS | 8 novembre PAR M.GEO.MAHEUX Septembre et Octobre _ Classe d'Affaires : ler Roll Lat Société Lévisienne d'histoire Boucher, 2¢ Roger Couture.3e Ru- Naturelle à 616 honorée, hier soir, bert Simard, 4e Jean-Paul Mar de la visite de M.Germain Beau-[\u2018oux, Be Jean-Baptiste Tremblaytieu, cntomalogiste réputé de Qué-[& Georges Lamontagne.7e Jucbee, acemnpagné de M.Georges QUE Paris, Be Marie-Joseph Gi- Maheux, entoimologiste provin- rard vial, à l'occasion d'une réunion.Quatrièsne : ler Paul-Eugène intime tenue dans une classe de Roy, 2e Louis Beaulieu, 3e Lionel l'Ecole des Frères Maristes.Fournier, de Paul-Henri Girard.M.Beaulieu a offert une très 5e Sylvio Giguère, 6\u20ac Puul-Henri intéressante causerie aux mem- Maranda, 7e Mare Lemieux, Bu bres de la Soviété et M.Maheux|Armand Carrierwest fait un plaisir de répondre] Troisième \u201cA\u201d : ler Benoît Luaux différentes questions qui lui brecque, 2e Georges Lafontaine, 3e tucent posées à ln auite de cottelAnicet Fradette, 4e René Poulin, vauserie, dont nous devons diffé- ge Léo Potvin, Ge Raymond Larer à demain - compte pnd chance, 7e Charles-Aimé Ratté, 8e espace et le temps nous \u2018alsant Jvun-Louis Marceauaujourd'hui défaut, ; , | Troisième \u201cB\u201d : ler Marcel Côpar M deals Michaud, trêve té, Ze Arsène Bilodenu, Ze Marvel a.Ale , \"Turgeon, 4e Paul-Henri Dumas, ier, \u20ac \u2018abbé Thé » ; os ; eur Collège as se Louis-Philippe Lainé, 6e Jean- , au Fo - in, In bureau de direction de la 8o-[g.AA oan-Paul Blouin riété, remercia le conférencier,| Troisième \u201cC\u201d : ler Gérard Busainsi que M.Maheux, au nom de sière, 2e Fernand Samson, 3e Ju la Noviété.M.le curé TB Car-ljes-Aimé Breton, 4e Lucien Couvier, président de la Société ; ! i\" Lévisienne d'Histoire Naturelle 4 a tad py pe y vette pen mard, 8e Charles-Henri Paradiseme réunions intisnes Seconde \u201cA\u201d : ler Gérald Miété : ; .végulières, en plus des six confé- vhaud, de Julien Dumont.fo pra tences (adutiees publiques) qui se! © Thibault Ge Simon L a ront offertes à lu population, la ; | ar-| vhelle, 7e Charles Lambert, 8e LEVIS, MERCREDI, 19-OCT.1832 i \u2014 Une égli ¢ ! Berlin, 19.\u2014 Une église à été Londres en donne avis à Moscou.| \u2018nue À la conférence économique; impériale d'Ottawa, quand ces! : Rnècrinée | Le debat au Madvid, 19, Le premier ti- nistre Herriot, de France, comme staple geste d'amitié, fera une visite en Espagne.Dos dé putés de Madrid y voyaient un danger de guerre et cette rae meur, démentie lier au congrès, a provoqué nu incident auquel mit fin le ministre des Affaires Etrangères.JUGE TEMOIN Le juge Sévigny donne sa version en Cour, Plusicuns témoins ont été entendus, hier, à Québec, dans la eau- xe de lhon.juge Sévigny contre te Dr Edouard Bourdou, à la aui- te de l'accident survenu du 3 avril 1931 et qui faillit eon- ter ta vie à M.le juge Albert Sévigny, de lu Cour Supérieure.Le défendeur à été entendu conne témoir ate la poursuite, ainsi que M.Mauriee Choquette, compagnon du défendeur lors de Faceident.Le deusodeur a ote appelé hier, mais son tinoiguage fui ajournd À ve muting comme de- vaut être probablement le dev- nier témioire de ln poursuite, La costtite su le soir défens- vonmencer preuve.\u2014- ea Taxe scolaire maintenue à 55c.à Lévis La Commission Scolaire a pris d'une brève séance présidée par M.L.-M.Carrier, en l'absence du président.ENFANTS AUX ECOLES La Couvdsion Scolaire de Tévis n'est réunie hier soir à l'école sde laure Wolfe, Etaient pré sente: MM LM W'arrier, président pro-tempore, Wilf, Martin ef Nap).Mercier, eommissair ainsi que M.D Samson, seeré- taire-trésorier, La Commission a adapté nue couple de demandes d'exemption de meusuel et, après étude, en a relasé d'autres.Sur demande, de M.L-M.Carvier, relativement au transport den élèves ale Pte Lévis à l'école du chantier Russell par les voitu- ves de da Levis Tramways, M.be commissaire Meveier a aléelard que de transport se faisait à la
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