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Le droit
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  • Ottawa :[Le droit],1913-
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  • Journaux
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quotidien
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Le droit, 2005-03-19, Collections de BAnQ.

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[" ' , ÜÇ.' 1 ¦*¦- 2-v; ':.¦ -, ivâsafe*: Js: - '^Édition Weekend des 19 et 20 mars B CARRIÈRES & PROFESSIONS Êtes-vous hautement qualifié?J\tpage A59 TOURISME Place au r tourisme équitable page A51 Radio-Vérité ou l'actualité selon Pelletier page A16 t\t.On s en met plein la vue ## Pa9es A4-A6 BUii cyberpresse.ca ^drïF\tpi WJ IQ\t A2 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 Le billet de \u2022 \u2022 4 Arts (^culture Face aux critiques des membres de l'Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) qui se disent mal représentés au gala des prix Trille Or, Laurent de Combrugghe précise que «si on mettait 10 nominations dans chaque catégorie, tout le monde serait là et ça n'aurait aucun sens, (puisque) le but du gala, c'est de souligner l'excellence.Il faut établir une compétition de haut calibre.» Un mandat clair?Soirée de gala sur fond DE REMISE EN QUESTION Le troisième gala des prix Trille Or, qui se tiendra à Ottawa, jeudi, se déroulera sur fond de mécontentement et de remise en question.Yves Berge-ras fait le point sur le malaise perceptible qui secoue le milieu de la musique franco-ontarienne.Pour ce faire, il a discuté avec des artistes, dont Paul Demers, avec des collègues journalistes de la radio de Radio-Canada, à Sudbury, et avec le directeur de l'Association des professionnels de la chanson et de la musique, Laurent de Combrugghe.MM FFO: c'est parti! Le Festival du film de l'Outaouais bat son plein, jusqu'au 25 mars.Nous vous proposons les critiques de Vénus et Fleur, Mensonges et trahisons et Le Goût des jeunes filles, trois des longs-métrages projetés ce week-end.J'ai aussi profité de l'occasion pour rencontrer le réalisateur Sébastien Rose, dont le nouveau film, La Vie avec mon père, a ouvert le FFO, jeudi.Et si Yves est revenu chamboulé du visionnement de Bom Into Brothels, documentaire oscarisé, qui propose une incursion dans la vie des enfants des bordels de Calcutta (pageA07), les deux nouveautés américaines qui prennent l'affiche, Ice Princess (page A08) et Le Cercle 2 (page A09), ne valent pas le détour, elles.M T Lyrique Provost Claude Bouchard vous propose une incursion dans l'univers lyrique du peintre gatinois Jean-François Provost.TîJ ll, Belliard, Le Vent du ord,.De la haute couture signée Diane Tell au Majikat, de Cat Stevens, en passant par le Piège à con, d'Alexandre Belliard, la musique traditionnelle du Vent du Nord et les solos de guitare de Steve Vai: la chronique disques vous en met plein les oreilles.M 41 SLO : Fréchette.Hoeye ET UN LIVRE SUR FÉLIX Après Un matin tu te réveilles.t'es vieux!, Michel Fréchette récidive, pour mon plus grand bonheur.J'en ai profité pour discuter avec lui de nature humaine et d'humaine nature! Michael Floeye, le père d'FlermuxTantamoq, m'a raconté comment sa célèbre souris a fait irruption dans sa vie pour faire de lui un millionnaire (pages A18-19).André Magny s'est, pour sa part penché, sur le cas de Félix Leclerc, dont la vie fait beaucoup jaser en ce moment, et à qui Marcel Brouillard offre une autre biographie (pages A21 et 24).M (D Jean-Jacques Pelletier D ACTUALITÉ Radio-Vérité \u2014 La Radio du vrai monde, signé par l'auteur de politique-fiction québécois, est lancé alors même que Jeff Fillion quitte son poste à CHOI.Plus d'actualité que ça, tu t'appelles.Jean-Jacques Pelletier, qui a le don d'écrire sur les sujets les plus chauds et signifiants qui secouent notre société.MHd) Votre calendrier de la semaine VSVA Yves Bergeras LeDroit Sur les 36 albums recensés et admissibles à la compétition finale, 20 artistes ont été retenus, ainsi que 18 artisans (diffuseurs, réalisateurs, etc.), rappelle le directeur de l\u2019APCM, qui voit là «un excellent ratio.C\u2019est une compétition.On ne nivellera pas par le bas.» Le hic, pour Serge Monette, qui fut président-fondateur de l\u2019APCM\u2014et qui est, avec Paul Demers, l\u2019un des piliers du trio de 30 ans de chanson franco-ontarienne, spectacle qui n\u2019a été nominé qu\u2019une fois\u2014c\u2019est que «l\u2019Association a été créée pour [.] faire rayonner l\u2019ensemble des artistes indépendants franco-ontariens.Je souhaite que les projets qui en découlent suivent un processus de questionnement transparent sur l\u2019efficacité, sur les objectifs, et sur le rendement de ses projets».Le gala, explique M.Monette, «est un projet de l\u2019APCM, avec un mandat clair, qui est basé sur des valeurs artistiques et inclusives».Un argument que démontent d\u2019une même voix la direction générale de l\u2019APCM et son conseil d\u2019administration: «Le gala, bien qu\u2019il soit coproduit par l\u2019Association, n\u2019est pas \u2018le gala de l\u2019APCM\u2019, mais bien celui de toute l\u2019industrie musicale francophone en Ontario (membres et non membres de l\u2019APCM)», précise le CA dans sa lettre, pour clarifier la situation aux membres de l\u2019Association.«Le gala n\u2019appartient pas à l\u2019APCM, qui n\u2019est que coproducteur, au même titre que Radio-Canada», précise M.de Combrugghe.Mais les Trille Or, «ça n\u2019est pas désincarné : le mandat de l\u2019APCM et celui du gala se rejoignent: (il s\u2019agit de) pousser et faire rayonner» nos artistes.C\u2019est d\u2019ailleurs la raison pour laquelle Radio-Canada permet à TFO et aux stations communautaires de rediffuser gratuitement l\u2019événement, rappelle-il.En ce moment, «le CA est en train d\u2019éteindre les feux», rétorque Paul Demers, qui a lui aussi pointé du doigt les procédures de sélection.Il estime par ailleurs que son complice de 30 ans de chanson, « Serge, est un peu l\u2019arroseur arrosé.Il est aujourd\u2019hui affecté par quelque chose (les procédures) qu\u2019il ne voulait pas voir» lorsqu\u2019il était président de l\u2019APCM.Se gardant bien de parler de copinage, l\u2019animateur de CBON Éric Robitaille a, malgré tout, le sentiment que l\u2019Est ontarien est surreprésenté au gala, par rapport aux artistes du nord et du sud de l\u2019Ontario.«L\u2019origine géographique, on n\u2019a pas à Paul Demers tenir compte de ça.(La présélection) est vraiment basée sur la qualité du produit», se défend le président de l\u2019APCM.Basé à une trentaine de miles de Sudbury Jean-Guy «Chuck» Labelle, un autre laissé-pour-compte de cette sélection 2005, alors qu\u2019il a vendu quelque 10000 copies de ses albums de Noël (un tour de force digne d\u2019un disque d\u2019Or, pour le marché de l\u2019Ontario francophone), ne croit pas à la théorie d\u2019une «clique» est-ontarienne, représentée au détriment du Nord ou du Sud ontariens.«Je ne vois pas de favoritisme, déclare-t-il.Si on retrouve encore, cette année, des vedettes comme Swing ou Deux Saisons (le groupe, dissous, de Jean-Marc Lalonde, président en poste de l\u2019APCM), c\u2019est normal.» /Les finalistes du Gala\tpour Aymar\tMeilleur album\tDamien Robitaille des prix lYille Or 2005\tRoger E.Lanthier et Donald Poliquin,\tMarcel Aymar, pour Aymar\t \tpour Lueurs boréales\tCollectif d'artistes.\tAuteure-compositeur par Meilleur événement musical\tShawn Sasyniuk, pour Tricia 412\tpour L'Écho d'un peuple\texcellence La Nuit sur l'étang 2004\t\tDavid Muipatayi,\tMarcel Aymar L'Écho d'un peuple 2004\tMeilleur album poésie\tpour Le Masque de Z\tTricia Foster Le Festival du loup 2004\tMichel Dallaire,\tStéphane Paquette,\tDonald Poliquin \tpour À l'écart du troupeau\tpour L'Homme exponentiel\tBrian St-Pierre Meilleur diffuseur\tPatrice Desbiens,\tSwing, pour La Vie comme ça\t La Société artistique Ryhtm'n'Zouk\tpour Grosse guitare rouge\t\tMeilleur groupe Le Conseil des arts de Hearst\tMarc Lemyre,\tMeilleur spectacle\tMélodium Mifo\tpour.gaga pour ton zoom\t30 ans de chanson franco-ontarienne,\tKonflit Dramatik \t\tDemers/Lajoie/Monette\tSwing Meilleure pochette\tMeilleur album \u2014 jeune public\tFeel Happy, Véronic DiCaire\t Marc Girouard, pour Man Zou\tJosée Genest,\tLe Son de l'Afro, Afro Connexion\tInterprète par excellence Marc Girouard, pour Lueurs boréales\tpour Chantons avec Josée\tPlus ça change moins c'est pareil, Deux\tMarcel Aymar Paul Walty, pour.gaga pour ton zoom\tJohanne Lefebvre,\tSaisons\tMichel Bénac \tpour À la ferme de Jojo\tPoésie électrique, Marc Lamyre\tTricia Foster Meilleur vidéo-clip\t\tRapprochement, Corrinne Prévost\tJosée Lajoie François Blouin, pour Au nom du père et\tMeilleur album \u2014\tSwing, Swing\t du fils et du set carré\tmusique instrumentale\tUnivers dissimulé, Konflit Dramatik\tChanson primée John Hartman, pour Fait à la maison\tRachel Laurin,\thapeyou.La fille lumière, Groupe des\tAu nom du père et du fils et du set PeeZee, pour Ça se passe comme ça\tpour Les Trésors de l'orgue\tarts Bassan\tcarré, Swing \tLe quatuor de guitares du Canada,\t\tÇa se passe comma ça, ZPN Meilleur réalisateur de disque\tpour Les Scènes de quartier\tDécouverte de l\u2019année\tDans un café américain in Paris, Marcel Benoît Babin, pour La Vie comme ça\tRichard A.Séguin, pour Chants de\tTricia Foster\tAymar Sylvain Bolduc et Marcel Aymar,\tpierre\tLe Shah Loskar\tL'Homme exponentiel, Stéphane Paquette \u2022\tL'équipe du cahier des arts Responsable: Valérie Lessard \u2022 Secrétaire de rédaction: Sylvie Bouchard \u2022 Journalistes: Geneviève Turcot \u2022 France Pilon \u2022 Graphiste: Patrick Goulet \u2022 Collaboration: Marc André Joanisse \u2022 Yves Bergeras \u2022 Caroline Barrière \u2022 David Savoie \u2022 Claude Bouchard \u2022 André Magny C'est sur fond de bisbille et de malaise que se déroulera, jeudi soir prochain, le troisième gala des prix Trille Or, visant à promouvoir l'excellence dans le milieu musical franco-ontarien.\u2022 \u2022 4 Arts (^culture Bisbille aux Trille Or Yves Bergeras LeDroit 'O' .^ «P î»>>.bres (de l\u2019APCM) ne savent pas ce qui se passe, poursuit Paul Demers.On (la direction) aseptise la crise, avec cette lettre, par exemple.» La «lettre » à laquelle fait référence Paul Demers est un courrier du conseil d\u2019administration, envoyé par voie électronique, en début de semaine, aux membres de l\u2019AP-CM, et dont Le Droit a obtenu copie.Dans ce courrier, le CA dit être «entièrement au courant» et comprendre la «déception» de certaines personnes qui n\u2019ont pas été retenues parmi les finalistes et promet qu\u2019une «procédure d\u2019évaluation du gala 2005 sera mise en place à la suite de la grande soirée».Si le directeur de l\u2019APCM, Laurent de Combrugghe, reconnaît «un climat de fatigue et d\u2019épuisement», c\u2019est uniquement parce que, à quelques jours du gala, «dans le dernier droit, on manque toujours de temps».En revanche, le directeur balaie du revers de la main toute remise en question de la qualité du comité de présélection, que d\u2019autres proposent pas moins de six ou sept noms\u2014M.De Combrugghe soutient inconditionnellement la compétence de ce premier jury et la pertinence de ses choix.«On est victime de notre succès.Ça devient de plus en plus important, pour les artistes, d\u2019être nommés.(Mais) le jury de sélection des finalistes a des critères très sérieux et précis.» Les jurés sont des bénévoles, rappelle-t-il, et le milieu franco-ontarien étant petit, il a tenu à conserver secrète leur identité «pour éviter que ces personnes soient importunées».«Il y a eu des pressions pour lever l\u2019anonymat (des jurés), reconnaît-il.Ce sera fait le soir du (gala, le) 24, à la fin du processus.» Ce n\u2019est certainement pas un manque de transparence, insiste-t-il.«On a un site Internet: les artistes ont accès» à toutes les procédures, qui «sont les mêmes depuis (le premier gala des Trille Or de) 2001, avec quelques modifications» et aux critères de sélection, qui sont, selon lui, sensiblement les mêmes ARCHIVES Laurent de Combrugghe, directeur de l\u2019APCM composé de cinq membres, dont l\u2019identité n\u2019a jamais été dévoilée aux membres de l\u2019APCM.Alors que plusieurs artistes font remarquer des disparités étonnantes \u2014certaines catégories sont composées de trois finalistes, alors que dans le reste de l\u2019industrie.Le troisième gala des prix Trille Or se déroulera jeudi, à Ottawa, et sera retransmis sur les ondes de la radio et de la télévision de Radio-Canada, à partir de 19h30.ARCHIVES Philippe Flahaut, auteur-compositeur-interprète sente pas objectivement leur travail.Ils critiquent de plus en plus ouvertement le manque de transparence et déplorent la tangente «commerciale» que prend l\u2019AP-CM.«Il y a comme un nuage autour de la fête», reconnaît le journaliste culturel Stéphane Gauthier, de la station CBON (Première chaîne de Radio-Canada), basé à Sudbury, qui a soumis à l\u2019APCM certaines interrogations lorsqu\u2019on lui a soumis les listes de présélection pour qu\u2019il soit juré sur l\u2019une des catégories.Amateurs éclairés de musique franco-ontarienne, Stéphane Gauthier et son collègue, l\u2019animateur Éric Robitaille, qui siège sur trois des 15 catégories, s\u2019expliquent mal la quasi-absence de certains artistes, alors qu\u2019«il y a aussi des artistes qui sont là et ne le méritent pas».citent notamment Damien Robitaille, «qui a pourtant été passé en boucle sur nos ondes» et qui aurait, à leur avis, dû être en lice pour plus que le titre de Découverte de l\u2019année.Ils donnent aussi l\u2019exemple de Philippe Flahaut, dont «l\u2019album est de meilleure qualité que le précédent», et de Serge Monette, qui tient la dragée haute sur le palmarès de Galaxie, la station numérique de Radio-Canada.«Les choix nous semblent arbitraires.(Or,) le vrai enjeu, c\u2019est la présélection, pas la liste finale», analyse Éric Robitaille.Sébastien Lachance, le gérant de Dominique Nadia, une autre artiste absente de la présélection, note que «le sentiment d\u2019insatisfaction qui couve depuis quelques années est plus accentué cette saison».Pour lui, le gala à venir ne reflète pas la réalité du paysage musical franco-ontarien, ce qu\u2019il attribue à la «méconnaissance des jurés».Une métaphore pour indiquer que faire trop de vagues risquerait d\u2019éloigner les commanditaires.«On est en train de recréer les symptômes des problèmes qu\u2019il y avait dans l\u2019industrie musicale (franco) avant l\u2019AP-CM, qui a été créée pour se donner des outils auxquels on n\u2019avait pas accès, explique Paul Demers, le fondateur de l\u2019Association, dont il a aussi été président.(Désormais), I c\u2019est l\u2019aspect commercial qui l\u2019emporte sur la cultu- ______ re : on est en train de recréer un star system, une copie conforme des conneries de l\u2019industrie du disque au Québec, qui est très malade, à cause du monopole des radios et des compagnies de disque.» «Mais, en règle générale, les mem- Quinze trophées seront remis au cours de l\u2019événement, coproduit par l\u2019Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) et Radio-Canada.Pourtant, les paillettes ne parviennent plus à cacher le malaise de certains artistes, qui estiment que la présélection actuelle ne repré- Sans rien enlever à l\u2019importance du gala ni aux accomplissements de l\u2019APCM depuis sa création, Stéphane Gauthier remarque toutefois «l\u2019inconsistance» des catégories, où le nombre de noms retenus varie.Parmi les «grands oubliés», ils Philippe Flahaut, lui, se dit bien embarrassé de parler de cette affaire, dans la mesure où «tout (le processus de sélection) est un petit peu flou.On n\u2019est pas sur du solide.L\u2019APCM a fait d\u2019énormes choses pour la musique franco-ontarienne, alors il ne faudrait pas qu\u2019elle se mette la tête dans le sable à la suite d\u2019un impair.Mais (à sa défense,) on ne retire pas sa licence à un médecin pour une erreur médicale quand il a déjà sauvé 10000 personnes.» LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 A3 A4 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 Dans Comment ma mère accoucha de moi durant sa ménopause, Sébastien Rose explorait la relation mère-fils.Cette fois, avec La Vie avec mon père, c'est à la relation père-fils qu'il s'intéresse.Voir la vie en Rose Valérie Lessard LeDroit Après des mois d\u2019absence, François Agira (Raymond Bouchard) rentre à la maison pour renouer avec ses deux fils et.parce qu\u2019il est passablement fauché.Le plus jeune, Paul (Paul Ahmarani), aspire, comme son paternel, à publier un roman, tout en jouissant au maximum des petits \u2014 déguster une bonne bouteille de vin, par exemple\u2014et grands plaisirs de la vie, dont celui de pouvoir compter sur sa blonde, Sylvie (Hélène Florent).L\u2019aîné, Patrick (David La Haye), œuvre, quant à lui, dans le domaine de la pharmacologie et se sent nettement plus à l\u2019aise à gérer des chiffres et des statistiques que ses émotions.La maladie du père viendra cependant chambouler leur vie à tous, en les confrontant aux hommes qu\u2019ils sont, en les forçant à se parler, d\u2019abord par la bande, puis en se regardant dans les yeux.Pour les ramener à l\u2019essentiel, ils peuvent néanmoins compter sur la tendre présence de Sylvie, qui sera tour à tour l\u2019amante, la fille, la mère.Après s\u2019être éclaté dans son premier long-métrage, le réalisateur de 37 ans a voulu faire un deuxième film plus «focusé», moins éparpillé.Le non-dit, qui caractérise la plupart des relations masculines, lui a notamment permis d\u2019explorer une toute autre facette de son art.«Je voulais un film moins parlé, justement, qui laissait plus de place à l\u2019image pour s\u2019exprimer», ÉTIENNE MORIN, Le Droit Dans son deuxième long-métrage, Sébastien Rose explore le non-dit d'une relation père-fils, en faisant parler les images.souligne Sébastien Rose, dont la nouveauté, qui prendra l\u2019affiche, la semaine prochaine, a été pré- sentée en grande première lors de la soirée d\u2019ouverture du Festival du film de l\u2019Outaouais, jeudi soir.Ce n\u2019est pas pour rien, entre autres symboles, que la maison, où les trois hommes devront cohabiter, prend l\u2019eau et fuit de partout.Elle est à l\u2019image de ce qu\u2019ils sont: un trio ayant bien besoin de ressouder ses liens.«La maison représente aussi le corps du père, qui se décompose, sur lequel il n\u2019a plus tout à fait le contrôle.Car c\u2019est ça, la mort, une perte de contrôle», fait valoir le papa d\u2019une fillette de deux ans, qui commence à penser au vieillissement de ses propres parents.Cette réflexion l\u2019a amené à tourner une scène particulièrement touchante, au cours de laquelle les deux fils doivent déshabiller et laver leur père souffrant d\u2019incontinence.«Raymond, David et Paul n\u2019ont pas joué cette scène-là ; ils l\u2019ont vécue, explique Sébastien Rose.Moi, j\u2019ai figé derrière la caméra quand j\u2019ai senti ce qui était en train de se passer sur le plateau.Ma relation avec Raymond a changé à jamais, à la suite de cette séquence.» «Je me suis aperçu que la famille, c\u2019est ce qu\u2019il y a de plus important dans la vie et je prends aussi conscience que les enfants deviennent un jour les parents de leurs parents.Le problème, ici, en Amérique du Nord, c\u2019est qu\u2019on cache la mort, comme si on ne voulait pas la regarder en face et encore moins la côtoyer.Mais moi, je n\u2019ai pas envie de \u2018parquer\u2019 mes parents dans un centre » conclut-il.Vénus et Fleur, c'est un long (et souvent plat) dialogue sur l'amour, une (trop) lente quête de l'homme qui saura combler toutes les attentes de deux jeunes femmes en fleur qui n'en peuvent plus d'éclore.Et tant pis pour le spectateur, qui n'en pourra plus, lui, d'attendre qu'il se passe quelque chose.Fleur rime-t-il avec Bonheur?Fleur (Isabelle Pirès) et Vénus (Veroushka Knoge) ar~ ^ Fleur, en vacances à Marseille, seule dans la villa de tonton, rencontre la Russe Vénus, débarquée de Saint-Pétersbourg pour faire une surprise à son petit ami.qu\u2019elle vient de retrouver dans les bras d\u2019une autre fille.Toutes les deux cherchent désespérément l\u2019amour.Du coup, entre l\u2019expansive Vénus (Veroushka Knoge) et la mélancolique Fleur (Isabelle Pirès), entre la délurée sûre de ses charmes et la timide qui ne sait pas qu\u2019elle peut aussi plaire, naît donc une singulière relation, faite non pas de complicité, mais plutôt d\u2019opposition.Dans leur recherche de l\u2019homme idéal, elles vont rencontrer Dieu (c\u2019est le nom du voisin dragueur, qui se prend justement pour un dieu de l\u2019amour!) et faire la connaissance de Bonheur, qui incarne à lui seul ce à quoi Fleur et Vénus (qui portent tout aussi bien leurs improbables prénoms) aspirent le plus au monde.Les deux «mâles» manquent toutefois cruellement de profondeur, ne semblant finalement servir que d\u2019accessoires (ou d\u2019éléments déclencheurs aux grandes vérités et pieux mensonges) dans toute cette histoire de filles.Tout le monde s\u2019en doute: le Bonheur de l\u2019une fera inévitablement le malheur de l\u2019autre.À moins que le cœur du tendre randonneur (Julien Imbert) ne balance.Peu de décor et peu d\u2019action dans œ long métrage d\u2019Emmanuel Mou-ret (Laissons Lucie faire) qui se situe indéniablement loin des films à grands déploiements.Tout passe ici par les échanges, d\u2019une banalité parfois déconcertante, entre les divers personnages, qui semblent tous avoir des relents d\u2019adolescence quant à leur perception de l\u2019amour, alors qu\u2019ils sont tous dans la vingtaine.La timidité maladive de Fleur, ses questionnements existentiels qui frôlent le pathétique, et l\u2019exubérance de Vénus, qui préfère jouir de tout ce que la vie a à lui offrir, finissent d\u2019ailleurs par tomber sur les nerfs.Parce qu\u2019évi-demment, la première rêve d\u2019être la deuxième et vice-versa.Ce qui aurait pu être délicieusement rafraîchissant, dans ce film atypique et aux antipodes du «surdit» et du surfait, frôle malheureusement l\u2019insignifiant.Vénus et Fleur.D'Emmanuel Mouret.Avec Veroushka Knoge, Isabelle Pirès et Julien Imbert.Durée: 1 h 20.oo ^gjà Comédie loufoque et enlevée qui nous vient de France, Mensonges et trahisons est un compromis efficace entre deux façons de faire du cinéma.L'une, américaine, soignant le rythme et les rebondissements, l'autre, bien française, prête à sacrifier un peu la forme pour mettre davantage l'accent sur les dialogues et le propos.La valse des mensonges Yves Bergeras LeDroit Muriel (Marie-Josée Croze) et Raphaël (Édouard Baer) Au centre de cette comédie se dresse un couple constitué de Raphaël \u2014 l\u2019incomparable Edouard Baer, vu dans Dieu est grand, je suis toute petite, ici dans un rôle fait surmesure d\u2019écrivain à la fois génial et raté \u2014 et de Muriel (Marie-Josée Croze, radieuse, mais dont l\u2019accent français titillera les plus bleuets d\u2019entre nous).Avec Mensonges et trahison, on est dans deux thèmes très français.Premièrement : l\u2019auteur-à-côté-de-ses-pompes (ses chaussures) et en mal d\u2019inspiration (thèmes décortiqués).Deuxièmement: le mâle en pleine crise existentielle, déchiré entre la blonde\u2014qu\u2019il aime (mais bien mal, et qu\u2019il ne mérite donc pas) \u2014 et la brune \u2014 qu\u2019il désire vraiment.mais pour combien de temps.D\u2019habitude, c\u2019est l\u2019incontournable maîtresse des comédies hexagonales.Ici, c\u2019est sur son ex que Raphaël fantasme.Et puis, on innove : sa blonde est brune.La blonde, c\u2019est l\u2019ex.Faudra pas con- fondre, sous peine de quiproquos.Or ça, les imbroglios genre théâtre de boulevard, les Français en raffolent.Alors Mensonges et trahisons leur en donne pour leur argent.Et plus, parce qu\u2019affinités.La situation s\u2019y prête : Raphaël, bien que blanc de peau, est nègre.Un écrivain à succès, mais un auteur sans visage ni nom, puisqu\u2019il ne rédige que des autobiographies de gens riches et célèbres.qui seront bien sûr signées par les richissimes en personne, après que ceux-ci aient préalablement confié à l\u2019écrivain une poignée d\u2019anecdotes plates, trois secrets de Polichinelle et une demi-révélation croustillante.Son plus récent client, c\u2019est Kevin, une énorme vedette du soccer.Un colosse, sympathique les deux premières minutes, mais lourd et vulgaire.Un vrai mâle, qui parle de cul et de bagnoles comme d\u2019autres parlent de relations et de véhicu- les.Ses anecdotes virent la plupart du temps au palmarès sexuel olympien.Raphaël, poussé en cela par sa douce, qui préférerait le voir écrire autre chose que de la bouillie pour masses, décide d\u2019annuler le contrat qui le lie au sportif.Et là, forcément, c\u2019est le drame.La crampe de l\u2019écrivain.Quand il s\u2019agit de parler de son vécu ou de son ressenti.plus rien ne sort.À ce moment, le spectateur n\u2019est guère surpris: ça fait déjà un moment que Muriel reproche à son concubin un malsain penchant à ne jamais se dévoiler, voire une inaptitude à s\u2019engager.Nous, on ne lui reproche rien, c\u2019est comme ça qu\u2019on aime Baer : en grand ado qui se complaît dans sa bulle de médiocrité et de lâcheté.Ce qu\u2019elle ne sait pas, c\u2019est que Raphaël a croisé par hasard un vieux coup de foudre d\u2019adolescent, Claire, sur laquelle il fantasme plus que jamais.Ça se complique, car la demoiselle, Raphaël l\u2019apprendra en même temps que nous, n\u2019est autre que la femme du libidineux Kevin.Ce qui incitera l\u2019écrivain à récupérer le contrat dont il ne voulait plus.Ben oui! Il veut obtenir des infos personnelles pour la revoir.À l\u2019insu du mari.Dans le dos de Muriel.Et en se gardant bien d\u2019avouer à Claire qu\u2019il n\u2019est qu\u2019un écrivain de seconde zone.Cela fait beaucoup de mensonges et de demi-vérités à gérer en même temps \u2014d\u2019où le titre\u2014un terrain fertile, disait-on, pour les quiproquos.Si le film a le sens du rythme, c\u2019est que le réalisateur, Laurent Tirard, a fait ses classes de cinéma aux États-Unis.Il a même travaillé pour le compte du producteur Joel Silver et du réalisateur Roland Jof-fé, avant d\u2019être critique pour le mensuel français Studio.Il a aussi été réviseur de scénario.C\u2019est dire s\u2019il connaît son ciné.Mais ce sont avant tout les dialogues savoureux \u2014 bons mots d\u2019auteurs et répliques facétieuses \u2014 qui font de cette comédie légère un très agréable divertissement.Au second plan, les seconds rôles tiennent la dragées haute aux deux vedettes, que ce soit les chums (Jean-Michel Lahmi et Eric Berger, tous deux vus dans Tanguy) ou le footballeur qui se prend pour un écrivain (Clovis CorniUac, soldatesque dans Un long dimanche de fiançailles).La trame sonore, bien agréable, plaira aux fans d\u2019Aimée Mann et de Caria Bruni.Mensonges et trahisons, de Laurent Tirard.Avec Édouard Baer (Raphaël); Marie-Josée Croze (Muriel); Clovis CorniUac (Kevin); Alice Taglioni (Claire).90 minutes OOO 1/2 Théâtre duCASINO BROADWAY 16 juillet au 27 août 139 $ et 49$ I Du mercredi au samedi REVUE DES PLUS GRANDES COMÉDIES MUSICALES CARROT TOP 15 avril 38$ JOAN |\t|5 mai\tTHE IRISH I RIVERS\t56 $ & 66 $\tROVERS BARRAGEI9 et 10 mai VAGABOND TALES 59$ DUSK 114 mai\tCABARET I CO CD -G*\tI 74 $ et 79 $ Achetez vos billets dès maintenant ! Billetterie du Casino du Lac-Leamy STATIONNEMENT GRATUIT zaneja Consortium dp ip Réseau admission* www.admission.com * Frais de service en sus.1 800 361-4595 iu ptaisir.z-vous au , l\u2019Arôme.772-2100 w lac-leamyY CASINO-HÔTEL-THÉÂTRE-RES TA URANTS-BARS BOUTIQUES\u2022CENTRE DE CONGRÈS-SPA LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 A5 A6 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 L'Haïti du début des années 1970, ce n'est pas que la dictature de Duvalier.C'est surtout, pour l'adolescent Fanfan, la découverte du désir.Et de la poésie.L'adolescent veut savoir Gilles Carignan Le Soleil Inspiré des souvenirs de jeunesse de Dany Laferrière, qui a lui-même adapté, pour le cinéma, son roman, Le Goût des jeunesfilles n\u2019offre pas le regard entendu sur l\u2019Haï-ti de Duvalier.Lire par là que ce n\u2019est pas un drame cru sur la dictature et ses effets, la vie dans les bidonvilles, l\u2019oppression au quotidien, qu\u2019on pourrait placer dans la lignée de films comme Cité de Dieu ou Pixote.Non pas que le film, réalisé par John L\u2019Écuyer, évacue toute dimension sociopolitique.Non pas qu\u2019il occulte la manière dont les Tonton-Macoutes imposaient leur loi dans la rue.Fanfan (Lansana Kourouma), jeune héros du récit, goûtera d\u2019ailleurs à leur médecine.Mais ça, c\u2019est l\u2019arrière-plan.L\u2019une des réalités nouvelles auxquelles se frotte l\u2019adolescent, dans un récit de multiples initiations, au propos bien universel.Car l\u2019Haïti du Goût des jeunes filles, dictature ou pas, est aussi un théâtre d\u2019émancipation.«Nous avons vécu, nous aussi, nos années soixante», se plaît à souligner Laferrière.Un théâtre dans lequel Fanfan tente de trouver sa place.Fanfan, dont le père a «disparu», et qu\u2019une mère couveuse (Mireille Métellus) tente de garder loin des dangers de la rue, est parvenu à cet âge où le désir de la chair s\u2019éveille.Pour alimenter ses fantasmes, le timide n\u2019a pas besoin de regarder loin: sa voisine Miki (Koumba Bail) et ses aguichantes \\ & 1 copines, qui vivent au crochet d\u2019un politicien sans scrupule (interprété par Maka Kotto), ont tout pour animer ses rêves.Mais comment s\u2019en approcher?Alors qu\u2019il s\u2019initie à la réalité de la rue avec son copain Gégé, petit Poursuivez votre évolution.Jeudi 21 h Homo sapiens Apprenez tout sur vos origines.Le plus ambitieux docu-film des 300 000 dernières années.Télé-Québec telequebec.tv Ça change de la télé caïd en puissance (qui aurait pu être un personnage de Cité de Dieu), Fanfan est impliqué dans un incident qui le forcera à se réfugier chez Miki, le temps d\u2019une fin de semaine.Sa cachette le place aux premières loges pour observer un monde qui lui était interdit.Mais c\u2019est sous le signe de la peur d\u2019être pris qu\u2019il épie discrètement.Le Goût des jeunes filles, à cet égard, est une chronique initiatique qui aurait pu se dérouler n\u2019importe où.L\u2019originalité de la proposition tient non seulement à son arrière-plan social, mais aussi au fait que Laferrière jumelle à la découverte du désir celle de la poésie, des mots de Magloire-Saint-Aude, de la beauté donc.Deux expériences physiques intenses pour Fanfan, qui nourrissent son monde intérieur, qui subliment, en quelque sorte, ce qu\u2019il découvre de la réalité extérieure.Peu de moyens C\u2019était la difficulté du film: trouver une manière cohérente de tra- Scène du film Le Goût des jeunes filles duire ces sensations nouvelles.Et c\u2019est le talent de John L\u2019Écuyer de parvenir, avec peu de moyens, à évoquer le paysage intérieur en mutation de l\u2019ado.Plus qu\u2019une succession de péripéties, Le Goût des jeunes filles se situe davantage du côté de la chronique, du journal intime, du film d\u2019évocations.Un film à la fois sensuel et poétique, bien rendu à l\u2019image par Jean-Pierre St-Louis (collaborateur de Robert Morin, Louis Bélanger et Bernard Émond).Va pour le climat.Sauf que, dans sa forme, le film pèche çà et là.Dans la direction d\u2019acteurs surtout, plutôt molle.Ainsi, les dialogues très (joliment) écrits ne s\u2019incarnent pas avec un naturel similaire dans la bouche de chacun des acteurs, sonnant parfois faux, trop littéraires, trop récités.Et pas nécessairement chez les plus jeunes, qui s\u2019en tirent fort bien.Le film peine aussi à donner de la dimension à ses personnages, dont les apparitions sont souvent trop anecdotiques pour alimenter l\u2019intérêt.Accroché au regard de Fanfan, le film parvient néanmoins, avec des moyens limités, à entrouvrir les portes d\u2019un univers distinct, dans lequel on aurait simplement souhaité se fondre davantage.Le Goût des jeunes filles.De John L'Écuyer.Avec Lansana Kourouma, Koumba Bail, Mireille Métellus, Dan Bigras, Luck Mervil et Maka Kotto.Durée: 1 h28 OO 1/2 CINEPLEX Odeon ^Son digital]| laissez-passer | WWW\tTjijflKjMJ BffillHHlfl\t WWW.cineplex.com MATINÉES À PRIX RÉDUITS Toutes représentations avant 1 8hOO.Dans certains cinémas (Excepté les mardis).Billets en vente aux guichets pendant les heures d'ouverture Certificats-cadeaux offerts aux guichets Cineplex Odéon Tél.tl (800) 576-7849 HITCH (G) .9:20 MAT.SAM.DIM.\tMAR.4:05 MAMAN LAST CALL (G) .6:45 UNE PRINCESSE SUR LA GLACE (G) .7:20 9:45 MAT.SAM.DIM.MAR.12:30 2:45 4:45 LE CERCLE 2 (13+) .7:30 10:00 MAT.SAM.DIM.MAR.1:30\t3:50 THE RING 2 (13+) .6:50\t9:30 MAT.SAM.DIM.MAR.12:45\t3:15 LE PACIFICATEUR (G) .7:25\t9:35 MAT.SAM.DIM.MAR.1:15\t3:30 OTAGES DE LA PEUR (13+) .7:10\t9:40 MAT.SAM.DIM.MAR.1:20\t4:00 ROBOTS (G) .7:05\t9:10 MAT.SAM.DIM.MAR.12:00 2:15 4:30 LA FILLE À UN MILLION DE DOLLARS (13+) .MAT.SAM.DIM.\tMAR.1:10 MISS PERSONNALITÉ 2: ARMÉE ET FABULEUSE JEU.7:05\t9:10 HOSTAGE (14+) .6:50\t9:30 MAT.SAM.DIM.1:00\t3:50 THE RING 2 (14+) .7:10 9:50 MAT.SAM.DIM.1:10\t3:40 THE PACIFIER (G) .7:30\t9:40 MAT.SAM.DIM.12:55 3:15 5:20 ICE PRINCESS (G) .7:00\t9:20 MAT.SAM.DIM.1:20\t4:00 ROBOTS (G) .7:25\t9:55 MAT.SAM.DIM.12:45 3:00 5:10 HITCH (SP) VEN-MER.7:05\t9:35 MAT.SAM.DIM.1:30\t4:10 MISS CONGENIALITY 2 (SP) JEU.7:05\t9:35 WORLD EXCHANGE PLAZA rj] JU 111.rue «bert 3e étage 233-0209 \"SSï\u201d 3 h Stat.gratuit jours! sur presentation de votre billet ROBOTS (G) VEN.AU DIM.LUN.AU JEU.PAS DE REP.JEU.THE RING 2 (14+WEN.AU DIM.LUN.AU JEU.BRIDE & PREJUDICE (G) .VEN.AU DIM.LUN.AU JEU.HOTEL RWANDA (14+).VEN.AU DIM.LUN.AU JEU.SIDEWAYS (18+) VEN.AU DIM.LUN.AU JEU.HITCH (SP) VEN.AU DIM.LUN.AU JEU.BE COOL (14+) VEN.AU DIM.LUN.AU JEU.1:154:10 7:15 9:45 .4:10 7:15 9:45 .7:15 .1:10 3:55 6:45 9:40 .3:55 6:45 9:40 !'.1:25 4:05 7:00 9:35 .4:05 7:00 9:35 '.12:55 3:45 6:40 9:30 .3:45 6:40 9:30 .1:05 3:40 6:30 9:15 .3:40 6:30 9:15 .1:20 3:50 6:55 9:35 .3:50 6:55 9:35 .1:00 3:35 6:35 9:20 .3:35 6:35 9:20 SOUTH KEYS Ouvert tous les jours 2214, Bank 736-1115 en matinée et en wwiflLSOUthkeys.com après-midi THE PACIFIER (G) .10:10 12:25 2:50 5:15 7:40 10:05 THE RING 2 (14+) .10:30 1:10 1:40 4:00 4:30 .6:45 7:15 9:30 10:00 BE COOL (14+) .10:50 1:40 4:25 7:10 9:55 ROBOTS (G) .10:10 10:30 11:00 12:30 1:00 1:30 .3:00 3:30 4:00 5:25 6:30 7:50 10:10 PAS DE REP.MER.6:30 MILLION DOLLAR BABY (SP) .6:55 9:50 JACKET (14+) .9:00 MAN OF THE HOUSE (SP) .11:10 1:50 4:35 CONSTANTINE (14+) .7:2510:05 HITCH (SP) .10:25 1:15 4:10 7:00 9:40 ICE PRINCESS (G) .10:15 12:30 2:50 5:10 7:35 9:50 .10:45 .1:20 4:15 7:05 9:45 .10:20 SON OF THE MASK (SP) .HOSTAGE (14+) .THE PASSION REÇUT (STC) BECAUSE OF WINN-DIXIE (( VEN.-MER.PAS DE REP.DIM.MISS CONGENIALITY 2 (SP) JEU.11:05 1:35 4:20 10:40 1:20 4:10 7:00 9:45 SALLE MAINTENANT DISPONIBLE POUR RÉUNION.TÉL.(613) 725- 2553 À l'écout Quand elle débarque en Inde, en 1995, la photographe new-yorkaise Zana Briski commence à voyager et à prendre des clichés de femmes confrontées à des conditions de vie particulièrement difficiles.Trois ans plus tard, lorsqu'elle met le pied pour la première fois dans les dédales du Red Light District de Calcutta, au milieu des prostituées et de leurs enfants, souvent sans père et livrés à eux-mêmes pour l'essentiel de la journée, la photographe prend immédiatement conscience que son périple en Inde la destinait la.Des photos pas des clichés \u2022 - Marie-Noëlle.Tranchant, Le Figaro .« OÎE NE?ÎS est-tin Festival* de couleurs; de matières, ;de lurriières, de frottements, .de^gazouijlîs, presque d'odeurs.» \u2018 .Alexandra Schwartzrroo, Iirëratidn Yves Bergeras LeDroit S\u2019intégrant lentement dans un sordide hôtel de passes, l\u2019Américaine se lie d\u2019amitié avec les rejetons du plus vieux métier du monde, qui, eux, l\u2019ont acceptée d\u2019instinct.Elle entreprend d\u2019enseigner la photographie à cette turbulente ribambelle.Les jeunes ont à peine plus d\u2019une dizaine d\u2019années, mais, armés d\u2019appareils photos, ils démontreront rapidement d\u2019étonnantes aptitudes à saisir le chaos de la vie quotidienne à Calcutta.Cette émouvante complicité a été filmée sans misérabilisme par Ross Kauffman, qui ne perd pas une miette de l\u2019épopée vécue par ces enfants sans horizon, sinon, pour les filles, la proche perspective de venir en aide à leurs mères en offrant leur jeune corps.Sa caméra fait ressortir une vie bouillonnante.Visuellement somptueux, avec ses couleurs éclatantes, dans la pure tradition des films hollywoodiens, le documentaire qui en découle, Born Into Brothels (Nés dans les bordels), avec son rythme serré, son approche ludique et sa trame sonore joyeuse, est décidément exemplaire.S\u2019il arrache des bouffées d\u2019émotions, c\u2019est parce qu\u2019il dose admirablement \u2014 au plus strict minimum \u2014 le pathos facile que son sujet, les enfants, lui autorisait.Nul hasard, donc, qu\u2019il ait remporté, parmi les festivals américains où il a été projeté, quelque 25 prix du public ou du meilleur documentaire, et même remporté une statuette aux Oscars.Tante Zana Il faut les voir, ces gamins, rire et mitrailler la rue, se photographier le nombril ou tirer le portrait des badauds, avec un air d\u2019innocence ou de défi dans les yeux, comme une bravade aux castes de l\u2019Inde! Comme si ce troisième œil, l\u2019appareil, leur donnait un nouveau langage pour exprimer \u2014 et imprimer \u2014 autant leurs jeux d\u2019enfants que le mélange de fascination et de crainte que leur inspire le monde, si dur et si pauvre, des adultes.Des photos, oui, mais pas des clichés.Born Into Brothels s\u2019engage presque des airs de fiction, alors qu\u2019un lien maternel se substitue lentement à la relation professeur-élève.Les enfants finiront même par surnommer «tante Zana» cette Américaine qui, tentant de les arracher à leur sordide condition, entreprendra de les scolariser.Les établissements locaux, système de Aujit Kids, extrait du film Born in Brothels castes oblige, ne semblent guère ouverts aux enfants de la rue.Il reste les écoles privées, sous l\u2019égide de fondations diverses, mais payantes.On suivra donc «tante Zana» \u2014 se sachant ni sainte ni travailleuse sociale, mais néanmoins responsable, selon la formule du Petit Prince, de ceux qu\u2019elle a apprivoisés \u2014 essayer, pour réunir des fonds, de mettre sur pied des expositions de photos prises par les jeunes.On la verra, résignée, arpenter d\u2019autres dédales, les couloirs des cliniques et des administrations, afin d\u2019obtenir un passeport pour l\u2019un de ces gamins.Rongée v IMAX Musée canadimfes civilisations \u2019 i par l\u2019impression, pas vraiment fausse, que l\u2019Inde, et le reste du monde, se fout éperdument du sort de cette poignée de morveux mal nés.Une belle leçon d\u2019altruisme.La fondation créée par Zana Briski, à la suite de ce documentaire, a un site en ligne au www.kids-with-cameras.org Born Into Brothels, documentaire de Ross Kauffman et Zana Briski.Projeté au Bytowne jusqu'au 24 mars en version originale hindie et anglaise, sous-titrée en anglais.Durée: 1 h 25.PAR LES AUTEURS DE MICROCOSMOS GENESIS D\u2019OÙ VENONS NOUS ?UN FILM DE CLAUDE N U RI DS AN Y ET % MARIE PÉRENNOU SOTIGUI KOUYATE EBM eh WWW.GENESIS-LEFILM.COM ™doro\tTVHNLMS oooo | A l/AFFICHE DÉS LE VENDREDI 25 MARS Tl Extrêmes limites Æ a V \u2022* T 1 -J*- f®stival®üe Films i MAXRadio-CaTiada Horaire du 19 au 25 mars 2005 Épargnez sur le prix d'entrée ! Renseignez-vous au sujet du CLUB IMAX.Samedi 10 h Mercredi 19 h Jeudi 16 h Volcans T ou ABYSSES Samedi 18 h Mardi 13 h Vendredi 13 h HELICOPTERES El\\f ACTIOrvf Dimanche 13 h Mercredi 16 h Vendredi 21 h FORCES»» f NATURE Dimanche 19 h Lundi 16 h Vendredi 16 h \\ rf Samedi 16 h Lundi 13 h Mardi 21 h Jeudi 13 h yelLÜSîone Samedi 11 h Mercredi 20 h Dimanche 12 h Lundi 21 h Mercredi 13 h Dimanche 16 h Mardi 16 h Vendredi 22 h Ottawa æ Citizen Renseignements : (819) 776-7006 \u2022 www.civilisations.ca/imax.html Canada LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 A7 A8 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 mjrwjirj; EN VERSION FRANÇAISE : OTAGES DE LA PEUR CINÉMA A L\u2019AFFICHE! VERSION ORIGINALE I FAMOUS PLAYERS anglaise STAR CITE HULL VERSION FRANÇAISE GAT1MEAU ?OSERIEZ-VOUS SACRIFIER UNE FAMILLE POUR SAUVER LA VÔTRE?TIRÉ DU BEST-SELLER www.allianceatlantisvivafilm.com «Meilleur, plus effrayant, plus intense que It pruniir.» -f-î En version française LE CERCLE DEUX WWW.THERINDZ-THEMDVIE.CDM LAURENTIEN GRENVILLE ?&\t__ _ ________\tVtnolUN rHANÇAIot bl\tI\tOUNtIVIM »\tIl rHIVIUUO rLAICfW I AFFICHE VERSION ORIGINALE ANGLAISE | GATINEAU ?\t| |STAR CITÉ HULL ?! Consultez les guides-horaires des cinémas ou visitez le SonyPicturesReleasing.ca \u2022 DÉSOLÉ, laissez-passer refusés U HLM NUMÉROl! Des créateurs de LÈREKCLKE IorpTs Blue Sky - VERSION ORIGINALE ANGLAISE - Consultez les gui des-horaires des cinémas ou visitez le www.enprimeur.ca SCÉNWOETDMOGljB\tUNHMDE\tIVCnCOUCDON DE SÉBASTIEN ROSE et STÉFANIE LASNIER SÉBASTIEN ROSE ROGER FRAPPIER rr LUC VANDAL DAVID\tPAUL mUFI D LAHAYE AHMARANI |ïï£ I JJ I BOUC H fi i www.lavieavecmonpere.com ImaxHBW LeDrott 13 AU CINEMA DES LE 25 MARS l'écouti Le vaste public n'a plus jamais vu le patinage artistique comme avant après les Jeux de Lillehammer, en 1994.Souvenez-vous: Tonya Harding avait fait péter le genou de sa concurrente Nancy Kerrigan.Un monde sans pitié, malgré les paillettes: voilà ce qu'on avait appris, cette année-là.L'avenir est à ceux qui rêvent gros Le dimanche 20 mars 2005 brunch léger à 10 h \u2022 concert à 11 h Billets (brunch et taxes inclus): 17 $, 15 $ Famille: 37 $ Salle Jean-Despréz, Maison du Citoyen, 25 rue Laurier CChantal Guy\tN Collaboration spéciale ) La Presse______\"______y Ce n\u2019est pas la dernière bluette de Disney, Ice Princess, qui viendra enfin nous montrer les dessous de ce monde cruel, bien qu\u2019on y aborde le sujet de la compétition.Et ce n\u2019est certainement pas ce film qui viendra calmer les ardeurs perfectionnistes des petites filles américaines.C\u2019est bien beau d\u2019offrir des modèles de courage à la jeunesse, mais il ne faudrait pas exagérer.Et comprenez bien que la phrase promotionnelle du film, «de grosses choses arrivent à celles qui rêvent gros», ne s\u2019adresse pas aux petites grosses, qui vont inévitablement s\u2019en vouloir de manger leur pop-corn en regardant Ice Princess.niaiserie.res minutes: Casey cachera à sa mère sa «rébellion» et, lorsque celle-ci apprendra le «terrible» secret (pas la drogue, pas une MTS, ni une grossesse : du PATINAGE ARTISTIQUE bon sang!), il y aura conflit.«Harvard, c\u2019est ton rêve maman, pas le mien ! (réplique inévitable et bouleversante d\u2019originalité).«C\u2019est bien de se sentir jolie et gracieuse, maman!» ajoute-t-elle pour excuser sa robe mou- Casey (Michelle Trachtenberg) est une élève parfaite et une fille obéissante, mince et jolie sans maquillage, qui poursuit le rêve de sa mère féministe (Joan Cusack), en travaillant d\u2019arrache-pied pour entrer à Harvard en sciences.Mais le cœur de Casey est ailleurs.Elle veut faire du patinage artistique.Alors, en plus de son dossier de préparation à l\u2019université et de l\u2019école tous les jours, elle décroche un boulot dans un stand à patates frites pour se payer des cours de patinage le soir et les week-ends, où elle devient, en quelques semaines, assez bonne pour participer aux finales nationales.Bonjour la pression ! Vous en connaissez beaucoup des adolescentes comme ça?Oui, on devine tout dès les premiè- Casey (Michelle Trachtenberg), à droite, et son entraîneure, Tina (Kim Cattrall) lante de patineuse artistique (réplique criante de vérité).Mais maman aime sa petite fille et ira la voir à la toute fin triompher sur la glace, les larmes aux yeux.Quant à Kim Cattrall, qui joue ici l\u2019entraî-neure de Casey on ne peut dire qu\u2019une chose : pitié, ramenez-nous Samantha de Sex and the City ! Enfin, ne tramez surtout pas votre petit garçon voir Ice Princess.Il braillera d\u2019ennui et ne pourra se sentir valorisé dans ce film de filles, tellement «fille» que le seul personnage masculin (les pères sont carrément inexistants) n\u2019a pour toute fonction que celle de conduire la Zamboni \u2014 et d\u2019embrasser l\u2019héroïne à la fin (mais pas plus, on est chez Disney).Certains diront que c\u2019est de bonne guerre, les femmes servant souvent de faire-valoir au cinéma, mais montrons-nous dignes de nos revendications et n\u2019encourageons pas l\u2019inverse! Ce n\u2019est pas des farces: le pauvre gars n\u2019est entouré que de femmes géniales et on ne saura jamais s\u2019il est intelligent ou non.Et quand il arrive de nulle part, comme un preux chevalier (musique pompière à l\u2019appui) monté sur sa Zamboni pour polir l\u2019humble patinoire de la pauvre petite Casey attristée et seule dans sa cour, les bras nous tombent devant tant de Ralitsa Tcholakova et Dina Namer récital violon et piano; Pantcho Vladigerov, John Corigliano et O.Respighi prochain concert: K.Radke et C.Léonardelli (voix et harpe), le 3 avril 2005, Centre culturel du Vieux-Âylmer LES CONCERTS PONTICELLO R\tmie /wéjmtaSm (à.- , v,.i, LeBlane, Doueet, Mc Bride GROUPEMENT D\u2019AVOCATS Gatineau (secteur Hull), Informations: 771 -6454 Conseil des arts et des lettres Québec n ci E3E3 l+l Patrimoine canadien Canadian Heritage Gatineau LeDroit mETRO /ce Princess.De Tim Fywell.Avec Joan Cusack, Kim Cattrall et Michelle Trachtenberg.Aucune étoile À l'écran Il y avait foule, mercredi soir, au cinéma Paramount, lors de l'avant-première promotionnelle du Cercle 2 (version française de The Ring Two), enfin plus de monde que d'ordinaire.Un léger frisson Aleksi K.Lepage Collaboration spéciale La Presse Plus de gardiens, aussi (des fois que quelqu\u2019un aurait l\u2019idée de repartir avec l\u2019écran).Apparemment, les gens aiment les films d\u2019horreur.Ça tombe pile, nous aussi.Mais pas celui-là.L\u2019attente du public, du moins celui qui a adoré le premier Cercle (bof) est sans doute trop grande, et la déception sera difficilement évitable.Personnellement, on ne s\u2019attendait pas à grand-chose, et c\u2019est exactement ce qu\u2019on a reçu.l\u2019épouvante techno que celle du mélodrame fantastique, au grand désespoir des amateurs d\u2019horreur.Car il s\u2019agit ici d\u2019un véritable drame familial.La monoparentale Rachel devra-t-elle tuer de ses mains son propre fils afin de renvoyer Ce n\u2019est quand même pas la catastrophe.Les producteurs ont eu la bonne idée de mettre le japonais Hideo Nakata, réalisateur du Rin-gu nippon authentique, aux commandes de sa propre nouvelle version.Les concepteurs de The Grudge avaient fait pareil en confiant à Takashi Shimizu la tâche de refaire son Ju-on.Évidemment, on vous recommande chaudement de voir ces films dans leur version japonaise originale, ne serait-ce que pour le bénéfice de votre culture.Naomi Watts dans Le Cercle 2 Le Cercle 2 reprend donc exactement là où nous laissait le premier opus, six mois passés les événements tragiques (vous savez, cette sombre histoire de vidéocassette «hantée» qu\u2019il ne faut pas regarder sinon on meurt au bout d\u2019une semaine).La reporter Rachel (Naomi Watts) et son fils Aidan (David Dorfman) fuient Seattle pour un village de l\u2019Oregon, espérant se débarrasser de l\u2019esprit malin qui les pourchasse sans relâche (le fantôme de la petite Samara, tuée par sa maman).Mais on sait les fantômes tenaces et déterminés.Cette fois, le spectre de Samara prendra possession du corps d\u2019Aidan.Le Cercle 2 joue moins la carte de PLUS DE 1.5 MILLION $ AU BOX-OFFICE ! ?« À DONNER L\u2019ENVIE DE FAIRE DES BÉBÉS » - YVES BERGERAS, LE DROIT CHRISTIAN LAROUCHE ET PIERRE GENDRON SOPHIE LORAIN PATRICK HUARD ANNE-MARIE CADIEUX STÉPHANE DEMERS MAMAN Last Call SCÉNARIO DE NATHALIE PETROWSKI D'après le roman «MAMAN LAST CALL» DE NATHALIE PETROWSKI - ÉDITIONS DU BORÉAL UNE RÉALISATION DE FRANÇOIS BOUVIER www.christalfilms.com/officialsites/mamanlastcall H PRÉSENTEMENT A L'AFFICHE ! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS l\u2019esprit malin chez les siens, dans le néant de la mort?Ou devra-t-elle se sacrifier?Voilà ce qu\u2019on appelle un dilemme.Quelques scènes chocs procurent enfin les fameux frissons garantis (on est là pour la trouille, quand même).Entre autres bons moments surréalistes, une attaque de méchants cerfs (ou de chevreuils, on s\u2019avoue incompétent) apparemment possédés et belliqueux.Ça ne sert à rien, mais c\u2019est beau.Com- îiiiiiiimir CirtétrtCit\t248-2526 GALERIES AYLMER 400 boul.Wilfrid-Lavigne Programmation des 19-20 mars 2005 *Aucun laissez-passer accepté *THE RING 2 (13+) .1:10 3:30 7:10 9:30 THE PACIFIER (G) .12:45 3:20 7:15 9:20 *R0B0TS (G) Film d\u2019animation.12:30 3:10 6:50 9:10 FESTIVAL DU FILM DE L\u2019OUTAOUAIS .1:00 3:00 5:00 7:00 9:00 SUPER MIDNIGHT VEN.25 ET SAM.26.CINÉ-INFO 248-2526 MEILLEUR REALISATEUR CUNT EASTWUUU MEILLEURE ACTRICE HILARY SWANK MEILLEUR ACTEUR UE SÜUTIEN MORGAN FREEMAN LA FILLE À UN MILLION DE DOLLARS (VERSION FRANÇAISE DE MILLION DOLLAR BABY) rci www.milliondollarbabYiiiovjG.net - WARNER BROS.PICTURES A L\u2019AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS me tout le film d\u2019ailleurs, très chic, très classe, sans surcharge d\u2019effets.Hideo Nakata connaît la technique.Mais, bon, soyons directs, dans l\u2019ensemble ça ne fait même pas peur.D'Hideo Nakata.Avec Naomi Watts, Simon Bake et David Dorfman.Le Cercle 2 (v.f.de The Ring Two).« C\u2019est un portrait tragi-comique de la famille québécoise actuelle et sans doute l\u2019un des plus percutants depuis ceux de Tremblay ! » - Marc-Yvan Couiombe, ckac « [.] d\u2019une densité dramatique inégalée.[.] Une fois de plus, Boucher est servi par des interprètes d\u2019une vérité criante, à commencer par Maude Guérin, très puissante à exprimer l\u2019impuissance et l\u2019impulsivité de France.» - Hervé Guay, Le Devoir Michel Dumont Maude Guérin bonbons qui sauvent la vie % de Serge Boucher Mise en scène de René Richard Cyr Avec Alexandrine Agostini, Michel Dumont, Maude Guérin, Véronique Le Flaguais, Hélène Loiselle, Adèle Reinhardt, Denis Roy et Isabelle Vincent Une production de la Compagnie Jean Duceppe CENTRE NATIONAL DES ARTS THÉÂTRE FRANÇAIS Denis Marleau, directeur artistique 04/05 31 mars, 1er, 2 et 8, 9 avril à 19 h 30 Série Théâtre ^ Desjardins Billetterie du CNA : lundi au samedi de 10 h à 21 h (53, rue Elgin, Ottawa).www.nac-cna.ca Tarifs de groupe et forfaits : 947-7000, poste 384 (grp@nac-cna.ca) 755-1111 ticKemiâster.ca #90 Radi CBC Radio-Canada Jusqu\u2019au lundi 28 mars Jusqu\u2019au dimanche 3 avril Canada MUSEE CANADIEN DES CIVILISATIONS CANADIAN MUSEUM OF CIVILIZATION Silence, on lit! Salon du livre de TOutaouais du 16 au 20 mars 2005 Sous la présidence d'honneur de Lucie Pagé au Palais des congrès de Gatineau www.slo.qc.ca ¦\t¦ Patrimoine Canadian I\tI canadien Heritage #90) mm LeDroit Quebec ?«bhm Conseil des Arts Canada Council du Canada\tfor the Arts Ville de \u2014^ Gatineau kaboom \u2022\u2022I A voir Le jeune peintre gatinois Jean-François Provost est à l'affiche à la galerie St-Laurent + Hill, où il expose ses oeuvres les plus récentes.L'abstraction lyrique de J.-F.Provost T.Et Claude Bouchard LeDroit Provost, qui a étudié à l\u2019Université du Québec, à Gatineau, s\u2019est rapidement taillé une place au soleil, au cours des quelques dernières années.L\u2019artiste travaille avec méthode pour réaliser des tableaux d\u2019un lyrisme abstrait qui témoignent du sérieux de sa démarche.Ses toiles recèlent un ensemble d\u2019indices surgis de l\u2019inconscient, que le peintre intègre au corps du tableau avec souplesse et dextérité.Le peintre entreprend sa toile comme le poète aborde son poème.À partir d\u2019une toile blanche unie, Provost salit d\u2019abord ses blancs par un savant mélange de goudron, d\u2019huile, de graphite, de poudre de gypse, de terre, de sable, de fusain et de collages.Couche par couche, trait sur trait, par voie d\u2019addition et de soustraction, le peintre édifie son sujet d\u2019une façon telle que chaque intervention du pinceau ou de la spatule adhère à l\u2019œuvre sans que rien ne soit perdu ou gâché.Provost préfère établir un thème quand il expose.Ainsi, l\u2019exposition qu\u2019il présentait à l\u2019espace Odyssée de la Maison de la culture, l\u2019an dernier, avait pour thématique l\u2019architecture des espaces urbains, avec leurs murs, ponts, barrières et autres.Fidèle à ses antécédents, le peintre s\u2019est aussi arrêté à une thématique pour l\u2019exposition actuelle.Celle-ci a pour sujet le Paysage.Une douzaine de toiles constituent l\u2019ensemble de la présentation, dont quelques-unes sont de grand format.L\u2019exposition est sereine et comble les attentes.L\u2019utilisation du goudron, qui caractérise jusqu\u2019à maintenant la maniè- re du peintre au même titre qu\u2019une signature, est présente comme l\u2019est la tache rouge qui dirige l\u2019œil du visiteur.Les compositions sont réussies et le spectateur se rend vite compte de la qualité, tant artistique qu\u2019es-thétique, des toiles.L\u2019imaginaire de Provost transcende les œuvres et se révèle par la texture, la ligne, le trompe-l\u2019œil.Les paysages sont marqués par des relents de calme, de tensions atmosphériques vaporeuses, de turbulence.Ces révélations sont transmises au public par l\u2019usage des coups de pinceau, de spatule, par le coloris et par le salissage de la toile.Le point rouge, toujours minuscule sur la surface de la toile, est rattaché aux éléments et retient inévitablement l\u2019intérêt du visiteur.Provost explore sans cesse et s\u2019applique à com- ; : ¦ 1 ¦ U _________________________________________________________________________________________________ prendre les rapports qui existent entre l\u2019art et la coulée du temps.L\u2019artiste soutient que, chez lui, l\u2019acte de créer naît de la superposition des médiums et du salissage de la toile, atteints par les transparences qui jalonnent ses paysages.Jean-François Provost se présente, malgré son jeune âge, comme un peintre accompli, sérieux dans sa démarche.Formé en sciences humaines et en arts visuels, le peintre a tenu 12 expositions au cours des cinq dernières années, dont deux au Musée d\u2019art de Mont-Saint-Hilaire, une à la Maison de la culture de Riviè-re-du-Loup, et une autre au Centre culturel Vanier, à Châteauguay II a été lauréat du Premier Prix à l\u2019ex-position-concours du Musée d\u2019art de Mont-Saint-Hilaire, en 2000.L\u2019artiste a reçu plusieurs commandes, dont une de la Maison de la culture de Gatineau, destinée à la loge privée de Céline Dion et de son mari, René Angelil, lors du passage de la chanteuse dans la région de l\u2019Outaouais, en 2003.Provost a encore reçu plusieurs prix et mentions au cours des dernières années.L'exposition Paysages est présentée à la galerie St-Laurent + Hill (333, rue Cumberland, à Ottawa) jusqu'au 30 mars.Renseignements : (613) 789-7145.DÉJÀ PLUSDE ru \\PTSVENDUSl GUICHETS CENTRE NATIONAL DES ARTS VENDREDI 8 AVRIL 2005 CENTRE NATIONAL DES ARTS VENEZ VOIR UN EXTRAIT DE SPECTACLE SUR RIEZENC0RE.COM ticketmaster.ca 755-1111 www.ticketmaster.ca TERMINUS VOYAGEUR 238, BOUL.SAINT-JOSEPH, (SECTEUR HULL) NOUVEAU : 141 ch.de la Savane (SECTEUR GATINEAU) Une présentation : EteUS LeDroit CJRCH50 \u2019O TVR CH0T encore\t« *.* » * ssn \u2014 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 A11 A12 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 Il y a eu défection.Apprenant que France Beaudoin ne retournera pas sur les ondes de TVA, la direction du réseau a avalé de travers.Radio-Canada a réussi à convaincre l'animatrice à joindre sa grande famille publique.Avec des arguments massue, selon la Presse Canadienne, puisque le service public aurait déposé 250000 $ pour retenir les services de Mme Beaudoin, qui animera donc un «showde chaises» l'été prochain.France Beaudoin rachetée à prix d'or Yves Bergeras % ^ collaboration spéciale^ \u2022Cr ?\u2022ù ?¦ ?..'%I|^ONAJg^%(7ENTRE Canada\u2019s National Arts Centre Centre national des Arts du Canada Deux spectacles seulement ! alberta albertaine OPERA LYRA OTTAWA Jj tx> Contes d\u2019Hoffmann de Jacques Offenbach / l\u2019Orchestre du ; i Centre national des Arts MA V ', Chœur d\u2019Opéra Lyra Ottawa y les 2, 4, 6, et 9 avril 2005 à 20:00 Salle Southam Centre national des Arts Billets : Billetterie du CNA ou TicketMaster.ca (613)755-1111 Ottawa Citizen iM» ŒCielevision\tradio-canada TÉLÉVISION Concept et Photographie : Clive Branson \u2022 Design : Glenn Torresan (Hangar 13 Art & Design) JW* Regroupement des éditeurs canadiens-français http://recf.ca Les éditeurs canadiens-français vous donnent rendez-vous au Salon du livre de l'Outaouais Salle La Strophe - Stand 326 Bouton d'or Acadie CFORP Éditions David Éditions de la nouvelle plume Éditions des Plaines Édition du Blé Éditions du GREF Éditions du Vermillon Éditions La Grande Marée Éditions L'Interligne Éditions Perce-Neige Éditions Prise de parole Venez nous voir et rencontrer nos auteurs LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 A17 A18 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 À l'affiche au CENTRE NATIONAL DES ARTS Ivan Moravec 23 - 24 mars Yoav Talmi, chef Ivan Moravec, piano avec l'Orchestre du Centre national des Arts JOHN ESTACIO Saudades MOZART\tConcerto pour piano n\" 23 en la majeur, K.488 SCHUBERT Symphonie n° 8 en si mineur, D.759, « Inachevée » MOZART\tSymphonie n\" 35 \"Haffner\", K.385 Causerie d'avant-concert à 19 h : Schubert et l'inachèvement avec le critique de musique Jean-Jacques van Vlasselaer.(en français) Entrée libre ||H] Croupe Financier Banque TD concerts POUR LES JEUNES L\u2019OCNAtron est présenté en collaboration avec O ROGERS\" -television 22 Partenaire médiatique : £ Ottawa Citizen L'Europe Centrale L\u2019Orchestre du CNA Boris Brott, chef samedi 26 mars à13h30età15h30 Mettant en vedette Pinchas Zukerman, violon, jouant des sélections de Fiddler on the Roof Les activités d\u2019avant-concert commencent 45 minutes avant chaque concert au Foyer.Gil Shaham, violon Akira Eguchi, piano 5 avril BOMBARDIER SÉRIE LES GRANDS INTERPRÈTES PROKOFIEV Sonate n° 2 en ré majeur,opus 94a BACH\tSonate n° 2 en la mineur pour violon seul, BWV100; FAURÉ\tBerceuse, opus 16; Morceau de lecture; Fileuse (trans.Leopold Auer);Sicilienne WIENIAWSKI Polonaise brillante en la majeur,opus 21 Valse Scherzo Tarantelle \\\\\\ m CENTRE NATIONAL DES ARTS NATIONAL ARTS CENTRE TARIFS ET FORFAITS (613)755-1111 HEURES D'OUVERTURE DEGROUPE www.nac-cna.ca -\t-\tde la billetterie du cna www.buzzendirect.ca TICKetmaStGr.CB Iundi-samedi10hà21 h 947-7000(384) grp@nac-cna.ca \u2022 \u2022«À lire Le simple désir de distraire sa femme a rendu l'auteur Michael Hoeye millionnaire.Mais, avec son attachant personnage d'HermuxTantamoq, l'Américain veut non seulement divertir ses jeunes lecteurs, mais aussi leur transmettre des valeurs essentielles à ses yeux.La notion Valérie Lessard LeDroit Tout a commencé au restaurant, en 1999.La lenteur du service commence sérieusement à impatienter Michael Hoeye quand son épouse Martha lui propose un jeu.À l\u2019aide de 14 tuiles d\u2019un jeu d\u2019anagrammes du genre Scrabble, tous deux ont 60 secondes pour créer des personnages imaginaires en leur attribuant un nom et en décrivant leur profession, etc.«J\u2019ai pigé un Q et un X et je me suis dit que j\u2019étais fini, que j\u2019allais devoir payer le repas ! » raconte en souriant l\u2019Américain, dans un français charmant.Mais moins d\u2019une minute plus tard, Hermux Tantamoq lui apparaissait.«J\u2019ai su tout de suite, en inventant son nom, que ce serait une souris et un horloger.» Voilà pour la naissance du personnage, antihéros par excellence, qui se retrouvera néanmoins plongé, par amour pour l\u2019intrépide Linka Perflinger, dans de multiples et savoureuses aventures et deviendra DES arts d\u2019Ayluiefu Le ConsEÎL Exposition Pré-Printemps 2005 le vendredi 18 mars, de 19 h à 21 h 30 le samedi 19 mars, de 11 h à 17 h et le dimanche 20 mars, de 10 h à 17 h Venez recontrer \u2022\t23 artistes renommés.\u2022\tLes jeunes artistes/élèves de l\u2019école secondaire Grande-Rivière.\u2022\tDes représentantes du Musée Symmes d\u2019Aylmer.Centre Aydelu 94, rue du Patrimoine (anciennement Albert) -Secteur Aylrner- lnformarion : 684-7572 Stationnement gratuit et entrée libre C'est plus que de l'info Cari BERNER dès5h Réalisation: Nadia Peiellon Première Chaîne Radio-Canada du travail bien Michael Hoeye Leï sodms mEwEn/t pAwf détective.L\u2019écriture du premier roman, elle, s\u2019est faite ensuite.sous forme de courriels que Michael Hoeye échangeait avec son épouse, alors en Asie.Chaque année, cette dernière quitte Portland (en Oregon) deux mois, pendant l\u2019hiver, pour acheter un peu partout dans le monde des articles pour sa boutique de cadeaux.«Chaque jour, je lui envoyais de courts chapitres mettant en vedette Hermux pour la distraire.» Le mari attentionné ne pouvait se douter qu\u2019en fin de compte, avec plus de 35 chapitres à son actif au retour de son épouse, il aurait en main la matière pour un roman, qui deviendra Le temps ne s\u2019arrête pas pour les souris.En fait, en guise de cadeau pour la Saint-Valentin, Michael Hoeye avait imprimé et relié à la bonne franquette une copie de ces «courriels» à compte d\u2019auteur.Il en avait également fait faire une vingtaine d\u2019autres, qu\u2019il a par la suite distribuées à des amis libraires.Petit à petit, ses premiers «livres» trouvant preneurs, il décide d\u2019imprimer 5000 copies d\u2019un «vrai» roman.De fil en aiguille, une maison d\u2019édition new-yorkaise entend parler d\u2019Her-mux, décide de distribuer le premier titre de son auteur et lui réclame une suite, non sans avoir préalablement négocié des avances dépassant 1,5 miHion$.Aujourd\u2019hui, Hermux Tantamoq a fait le tour de la planète, les romans de Michael Hoeye ayant été traduits en 24 langues et s\u2019étant écoulé à des centaines de milliers d\u2019exemplaires.Distraire sa femme l\u2019a donc rendu millionnaire.«C\u2019est, pour moi, un miracle.En fait, je considère mon aventure encore plus grande que celle d\u2019Her-mux ! » s\u2019exclame l\u2019auteur aux cheveux couleur carotte et aux lunettes sur le bout du nez.Pour en arriver là, il aura été tour à tour commis à New York, menuisier et peintre de décors pour des vedettes de rock\u2019n\u2019roll en tournée, puis pour de nombreux artistes, dont Elton John, venant se donner en spectacle au mythique Studio 54.Il sera aussi agent pour ses copains photographes de mode, avant de plaquer New York pour étudier en psychologie (métier qu\u2019il ne pratiquera jamais), et de devenir enseignant au lycée, «mon boulot le plus difficile à vie ! » Michael Hoeye se réjouit toutefois de pouvoir rentrer de nouveau dans les écoles, cette fois «par la porte de côté».Car ses romans ont beau s\u2019adresser à de jeunes lecteurs, mettre en scène des animaux (qui sont autant de facettes de l\u2019être humain, en fin de compte) et miser sur l\u2019aventure, il n\u2019en cherche pas moins à faire passer certains messages.«On ne peut pas toujours faire la morale aux enfants, soutient-il.Mais il y a des choses dont il faut quand même leur parler.J\u2019ai choisi de le faire avec humour, étant donné que, selon moi, l\u2019humour est plus puissant que la morale.» Ainsi, Le temps ne s\u2019arrête pas pour les souris aborde toute la question du culte de la beauté qui régit notre société, à travers la course à la création d\u2019un produit pouvant enrayer les effets du temps sur le corps.Dans le plus récent titre traduit en français, Les souris mènent la danse, dont l\u2019action se déroule dans les coulisses d\u2019un music-hall (!), c\u2019est la notion de gloire et de richesse qu\u2019il soulève.Ce roman aura été le plus difficile à écrire pour lui et pas seulement parce que 24 maisons d\u2019édition attendaient après lui.«Je suis rentré de New York à la maison le 10 septembre 2001, relate-t-il.Ça m\u2019a pris un an pour trancher que Pinchester [la ville qu\u2019habite Hermux et ses compagnons] ne devait pas changer, que la vie devait y continuer comme avant.» L\u2019auteur comme l\u2019homme avait besoin de pouvoir s\u2019y évader comme dans un pays vraiment imaginaire, un «certain modèle de civili- sation» où, sans que tout y soit parfait, l\u2019importance de la beauté de la nature, l\u2019amitié, la famille, l\u2019amour et la notion du travail bien fait sont mises en valeur.Michael Hoeye sera au stand des éditions Albin Michel jeunesse, dans le cadre du Salon du livre de l'Outaouais, aujourd'hui (de 10h 30 à 12 h, de 14 h à 16 h, de 19h30 à 21 h) et demain (de 10 h 30 à 11 h 30 et de 14 h à 16 h).Théâtre \u201cCASINO ï 7 mai à 20 h 65 $ et 89 $ Billetterie du Casino du Lac-Leamy Réseau admission* www.admission.com Frais de service en sus 1 800 361-4595 CAS NO-HOTEL-THEATRE-RESTAURANTS-BARS BOUT QUES-CENTRE DE CONGRES-SPA LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 A19 A20 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 art EDITION %\tCINEMA 9 ?120, boul.de l\u2019Hôpital, Gatineau Tél.: 819.568.5794 «a CINEMA DES GALERIES D\u2019AYLMER 400, boul.Wilfrid Lavigne, Gatineau (secteur d\u2019Aylmer) Tél.: 819.684.8090 mi MARCH IT MARS 2005 THÉÂTRE DU CASINO DU MUSÉE CANADIEN DES LAC-LEAMY CIVILISATIONS 3, boul.du Casino, Gatineau 100, rue Laurier, Gatineau Les billets pour le film de clôture au Musée canadien des civilisations seront en vente uniquement au Cinéma 9 :120, boul.de l\u2019Hôpital, Gatineau Tél.: 819.568.5794 LE FESTIVAL DU FILM DE L\u2019OUTAOUAIS PRÉSENTE LES CÉLIBATAIRES.J\u2019ME SENS PAS BELLE 22 MARS, 19 H 00, CINÉMA 9 SALLE 4 Version originale avec sous-titres anglais Réalisateur : Bernard Jeanjean Producteur : Fabrice Goldstein, Antoine Rein, Caroline Adrian, Karé Productions, Delante Films Interprètes : Marina Fois, Julien Boisselier Durée : 85 minutes Origine : France Distributeur : M6 DA Fanny a 30 ans, elle est célibataire et ça commence à lui peser ! Heureusement, elle a invité ce soir un collègue à dîner chez elle et elle compte bien en profiter.Elle veut une aventure d'un soir et il fera l'affaire.À l'heure prévue, tout est prêt : musique douce, lumières tamisées, dessous affriolants.Le pauvre ne sait pas où il met les pieds; il n'a aucune chance de lui échapper.¥\tîSé radio-canada L£!2îHli\tW TÉLÉVISION TOUT LE PLAISIR EST POUR MOI 20 MARS, 19 H 00, CINÉMA DES GALERIES D\u2019AYLMER 23 MARS, 21 H 00, CINÉMA 9 SALLE 4 Version originale française Réalisateur : Isabelle Broué Producteur : Denis Carot, Marie Masmonteil, Elzévir Films Interprètes : Marie Gillain, Julien Boisselier, Garance Clavel Durée : 82 minutes Origine : France Distributeur : ChristaI Films Louise sait ce qu'elle veut dans la vie, et la vie la gâte.Elle est libre, fougueuse, heureuse.Tout va bien pour elle.Jusqu'au jour où, à la veille de présenter son petit ami à ses parents, elle perd soudain.son plaisir sexuel ! Alors elle panique et se lance désespérément dans une folle quête pour le retrouver.ET LES MARIÉS! Mariages! % MARIAGES ! 20 MARS, 21 H 00, CINÉMA DES GALERIES D\u2019AYLMER 23 MARS, 19 H 00, CINÉMA 9 SALLE 3 Version originale française Réalisateur : Valérie Guignabodet Producteur : Philippe Godeau Interprètes : Mathilde Seigner, Jean Dujardin, Miou-Miou, Didier Bezace Durée : 101 minutes Origine : France, Portugal, Espagne Distributeur: Alliance Atlantis Vivafilms Ils ont 25 ans et se marient aujourd\u2019hui.Ils ont 35 ans, se sont unis il y a dix ans et se déchirent aujourd\u2019hui.Ils ont 45 ans, se sont déchirés il y a dix ans et tentent aujourd\u2019hui de se réconcilier.Trois mariages dans un mariage, trois couples durant les 24 heures d\u2019une noce quelque peu perturbée par les doutes et les crises de chacun, sous l\u2019oeil ahuri de parents aux idées pourtant larges.« Qu\u2019il est formidable d\u2019aimer », chante courageusement le curé, à l\u2019heure où un mariage sur trois se termine en divorce.Un sur trois : d\u2019accord, mais lequel ?7 ANS DE 20 MARS, 21 H 00, CINÉMA 9 SALLE 4 Version originale française Réalisateur : Didier Bourdon Producteur: Charles Gassot, Telema Interprètes : Didier Bourdon, Caterine Frot Durée : 97 minutes Origine : France Distributeur : Christal Films Mariés depuis sept ans, Audrey et Alain s'enlisent dans la routine.Ils ont une petite fille, Camille.Ils travaillent tous les deux.La vie quotidienne a usé leur désir.Audrey est cassante, rigide; Alain se promène sur les sites pornos en cachette.Pour tenter de retrouver son couple, il consulte un ami sexologue.Celui-ci lui conseille de mettre en pratique ses fantasmes et de se livrer aux jeux érotiques dont il rêve.or Hydro .Québec TELEFILM CANADA Société de développement des entreprises culturelles Québec Gatineau I I A 2939 ¦T mn ar T .EDITION Au moment où la série télé de Claude Fournier fait couler tellement d'encre, le deuxième récit biographique de Marcel Brouillard sur Félix Leclerc permettra peut-être à certains de mieux faire le point sur notre patriarche de la chanson.Que le vrai Félix se lève ! mm ÏMA R C H 17-25 MARS 2005 CINEMA 9\tCINEMA DES GALERIES 120, boul.de l\u2019Hôpital, Gatineau\tD\u2019AYLMER Tél.: 819.568.5794\t400, boul.Wilfrid Lavigne, Gatineau I\t(secteur d\u2019Aylmer) Tél.: 819.684.8090 j THÉÂTRE DU CASINO DU MUSÉE CANADIEN DES LAC-LEAMY\tCIVILISATIONS L 3, boul.du Casino, Gatineau 100, rue Laurier, Gatineau ( André Magny\t) Collaboration spéciale J Félix Leclerc gardait, paraît-il, précieusement dans ses poches, un petit calepin noir pour noter tout ce qui se passait autour de lui.Marcel Brouillard a dû faire de même, car, après avoir publié, en 1994, chez Québec Amérique, Félix Leclerc: l\u2019homme derrière la légende, un récit de 394 pages, il nous livre maintenant, aux Éditions Les Intouchables, une autre biographie, Félix Leclerc, L\u2019histoire d\u2019une vie, où abondent les anecdotes sur le grand Félix et son caractère.Biographie que l\u2019auteur viendra d\u2019ailleurs présentée au Salon du livre de l\u2019Outaouais.Ayant vécu à Vaudreuil, comme son idole, les premières rencon- Marcel Brouillard PrùltHié de Pierre Delanoë s billets pour les films d\u2019ouverture au Théâtre du Casino et de clôture au Musée canadien des civilisations seront en vente uniquement au Cinéma 9 :120, boul.de l\u2019Hôpital, Gatineau Tél.: 819.568.5794 LE FESTIVAL DU FILM DE L\u2019OUTAOUAIS EST HEUREUX D\u2019ACCUEILLIR c % LES FOUS DE LA CAMÉRA.\t.V Le Kabaret du Festival du film de l\u2019Outaouais invite les cinéphiles et tous les kinoïstes du Québec à concevoir, tourner, monter et montrer leurs productions.Ambiance et délire garantis tous les soirs.Le 20 mars, 20 h AU C0SM0 117, du Portage Le 23 mars, 20 h AU TROQUET 41, rue Laval Le 26 mars, 20 h AU PETIT CHICAGO 50, du Portage Venez découvrir la vie et le monde avec la relève.Partagez vos expériences avec des talents de Trois-Rivières, Québec, Sherbrooke et Montréal.Kino est un immense plaisir.Le Festival félicite le gagnant 2004, DIMITRI GAGNON MORRIS, à qui il a confié la conception et la réalisation de la bande annonce du Festival 2005.La musique est composée par MOUCHE TA BOUCHE Entrée gratuite, dons acceptés.T\tRADIO-CANADA leuron x'x\tc/a/7>e/ I1\t\u2022 » *s \u2022 -\t.\u2022 tr ¦ \u2022vV>'V.WS»P ¦¦ ,»4:-yVÿr 8bW sem m WW Jean-Sébastien Massicotte Le Soleil Nouvelle?Pas tant que ça, raconte Jules Dufour, géographe et professeur-chercheur au Département des sciences humaines de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi.Il relate son expérience de «tourisme durable», vécue il y a déjà un moment au Costa Rica.Là-bas, le voyageur était reçu chez les gens de l\u2019endroit, des familles qui prenaient en charge l\u2019ensemble des infrastructures d\u2019accueil, de l\u2019hébergement au repas.Du tourisme à petite échelle, près de la terre et où les gens étaient autosuffisants, décrit M.Dufour.Et il y a eu, en 1999, l\u2019instauration du Réseau international sur le commerce équitable en tourisme par l\u2019organisme britannique Tourism Concern, dédié à la promotion de pratiques touristiques éthiques et égalitaires.Au terme de trois ans d\u2019observation impliquant plus de 150 organisations tous azimuts, le constat était clair: l\u2019industrie devait revoir ses façons de faire pour protéger les attraits des destinations touristiques, ainsi que les communautés qui habitent à proximité.Alors, ce qui est plus récent est sans doute l\u2019intérêt actuel pour le sujet et, surtout, le désir de s\u2019entendre sur la terminologie à adopter pour décrire le phénomène.Au moment où les consommateurs arrivent peu à peu à comprendre et à adhérer aux principes derrière le commerce équitable de produits alimentaires, voilà que la démarche est à refaire.avant de quitter pour ses vacances! Équitable ou responsable?Bien qu\u2019aucune certification ou ligne de conduite commune n\u2019existe pour l\u2019instant, le tourisme dit «équitable» se base grandement sur les notions qui sous-tendent la production et le commerce du café ou du chocolat du même type.L\u2019absence de certification fait dire à certains intervenants qu\u2019il est d\u2019ailleurs plus juste de parler de tourisme durable ou responsable.Pour eux, le terme équitable correspondrait plutôt aux secteurs mieux encadrés de l\u2019alimentation et de l\u2019artisanat.«Parler de tourisme durable et responsable est plus global, plus large», observe Sandrine Viel, directrice de l\u2019auberge L\u2019Autre Jardin, à Québec.Celle qui est également membre du conseil d\u2019administration de la Société pour un tourisme durable et SUITE EN PAGE A52 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 A51 A52 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 19 ET 20 MARS 2005 Towrisrie & U -?SUITE DE LA PAGE A51 responsable (SOTDER), un orga- nisme de promotion et de sensibilisation, ne s\u2019accroche cependant pas avec les mots.du moment qu\u2019on en parle ! Quoi qu\u2019il en soit, d\u2019après le Tou- rism Concern, ce type de tourisme vise notamment à maximiser les bénéfices pour les populations d\u2019accueil par un partenariat «gagnant-gagnant» et égalitaire, à tous les niveaux, avec leurs partenaires internationaux.Aussi, les communautés visées doivent avoir le droit d\u2019être impliquées à part entière dans le processus de développement touristique.Il s\u2019agit d\u2019offrir un juste revenu SUITE EN PAGE A53 oumouAis CENTRE TOURISTIQUE LA PETITE ROUGE (CV) www.petiterouge.com 1-888-426-2191 (sans frais) f 5
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