Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Supplément 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le droit, 2006-04-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" l/r ÿr # collégiale Institut des metiers mm '¦V * r smmm y, Mi .t-\u2019-'-V,!- \u2018t \u2022\t\u2018VÎT'*'\u2022'-j L ; v- :.\u2018p~m mm V;7y! * ,\\f Le plus important; centre de formation francophone dans les métiers en Qntario L\u2019Institut des métiers de La Cité collégiale est le plus impartant centre de formation francophone dans les métiers en Ontario.En disposant d\u2019une superficie de plus de 77 ?pieds carrés réservée à des ateliers et à des laboratoires munis des meilleurs et des plus récents équipements, l\u2019Institut recrée les milieux d\u2019emploi et familiarise rapidement le futur travailleur à son environnement professionnel.Ce premier avantage est très apprécié des employeurs qui recherchent une main-d\u2019oeuvre qualifiée et un centre de perfectionnement authentique pour leurs employés.Vingt-sept programmes d'études dont 14 sont liés à l'industrie de la construction et de nombreuses formations sur mesure sont offerts dans les secteurs de la construction, de l'industrie manufacturière, des forces motrices et des services.L'enseignement offert par une équipe de spécialistes ayant l'expérience du marché de l'emploi, se distingue de façon particulière par l'utilisation d'une terminologie française et anglaise.Cet atout est un avantage supplémentaire indéniable autant pour les étudiants et les apprentis que les employeurs.L'Institut des métiers est fier de bénéficier de partenariats privilégiés avec les autres établissements d'éducation, les organisations gouvernementales et les chefs de file de l'industrie.De l'aide financière pour les étudiants et un nouveau crédit d'impôt pour les employeurs sont maintenant disponibles grâce à l'apport du ministère de la Formation et des Collèges et Universités.Précisons qu'un fonds de bourses permanent a été instauré pour venir en aide aux étudiants inscrits dans un programme d'études lié au secteur de la construction.Des ententes d'articulation ont été conclues avec des conseils scolaires qui permettent aux futurs diplômés de recevoir des crédits aux niveaux secondaire et collégial.Ces liens importants visent le développement continu de programmes et deformations ainsi que la promotion des carrières dans les métiers.Tous les ans, l'Institut des métiers forme des centaines d'apprentis et répond avec succès aux besoins de formation de nombreuses entreprises.L'an dernier, les entrepreneurs de la région ont désigné La Cité collégiale comme meilleur collège de formation professionnelle et technique en lui attribuant le Prix du choix des consommateurs 2005.La réussite scolaire et professionnelle des apprentis et des employeurs reste au cœur de nos priorités.Notre sceau assure la qualité.T t\" r, T® \" 'D ¦mn v Le Prix du choix des consommateurs 2005 a été décerné à La Cité collégiale pour la qualité des programmes de formation professionnelle et des métiers offerts aux adultes et aux entreprises dans la région de la capitale nationale.www.lacitecollegiale.com (613] 742-2483 1 800 867-8483 la Cl tG collégiale Choisissez un\t métier recherché!\t Choisir un métier, c\u2019est devenir un travailleur recher-\t ché.Prenez les moyens de réussir votre avenir!\t Différents modes d\u2019apprentissage sont disponibles.\t Pour en savoir davantage, rendez-vous à la page 1 S.\t CONSTRUCTION\t Briqueteur-maçon\tApprentissage / PAJO Charpentier-menuisier\tApprentissage / PAJO Construction\tFast-Track Électricien de construction et d'entretien\tApprentissage / PAJO Électricité\tFast-Track Maçonnerie\tFast-Track Plomberie\tFast-Track Plombier\tApprentissage / PAJO Soudage\tPréapprentissage Soudage - montage\tFast-Track Soudeur\tApprentissage / PAJO Soudeuse\tPréapprentissage Techniques de chauffage, de réfrigération et de climatisation\tPostsecondaire Technicien d'entretien des bâtiments\tApprentissage FORCES MOTRICES\t Camionnage\tCours spécialisé Commis aux pièces\tPréapprentissage / PAJO Technicien d'entretien automobile\tApprentissage / PAJO Techniques des véhicules automobiles\tPostsecondaire MANUFACTURIER\t Atelier d'usinage (machiniste)\tPostsecondaire Mécanicien-monteur industriel (Millwright)\tApprentissage / PAJO / Postsecondaire Techniques mécaniques -fabrication de prototype et usinage\tPostsecondaire Technologie du génie mécanique\tPostsecondaire SERVICES\t Aide-enseignant\tApprentissage / PAJO Coiffeur\tApprentissage / PAJO Cuisinier\tApprentissage / PAJO Design de coiffure\tFast-Track Éducateur de la petite enfance\tApprentissage Surveillez L\u2019ACTION à l\u2019Institut de la technologie.la semaine prochaine! Cette publication a été réalisée par la Direction des communications et du marketing de La Cité collégiale\tj\t Équipe de rédaction Lise Frenette Marie-Philippe Arès Valérie Rozen Communication\tAnnonces publicitaires Jinet Venne / La Cité collégiale Darquise Delorme / La Cité collégiale Lyne Demers / La Cité collégiale Collaboration spéciale Josée Longtin Alexandra-Magalie Bastien-Valdé\tConception graphique Louise Lapalice / LeDroit La Cité collégiale 801, promenade de l'Aviation Ottawa ON K1K4R3 Tél.: (613) 742-2483 1 800267-2483\tPhotographies Sylvain Marier/ OZZÉ ?e la fabrication, à renseignement et à la gestion de protoypes collégiale Une nouvelle commande entre du ministère de la Défense quatre nouveaux prototypes à réaliser en 200 exemplaires chacun.Tout y est : les dessins sont fournis, les échéances aussi.Après avoir pris connaissance de la commande, Martine Lamirande, gestionnaire chez «Synergy modèles et prototypes», lance le bon de commande et met en place la planification de la chaîne de fabrication qu\u2019elle supervisera tout au long de l\u2019usinage des pièces.DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca Martine connaît bien les centres d'usinage, elle a travaillé sur «le plancher» pendant huit ans, à opérer les machines, à développer la programmation et à fabriquer des pièces.Le respect dont témoignent les opérateurs de machines qu'elle côtoie tous les jours est mérité : elle comprend leur métier et leurs impératifs, les respecte et travaille avec eux.Pas toujours facile pour une femme.Fille de mécanicien, Martine amorce sa carrière à La Cité collégiale en suivant le programme d'études Technologie du génie mécanique, puis poursuit au programme Techniques mécaniques - fabrication de prototype et usinage.Elle cherche à développer davantage sa créativité et se promet d'obtenir son diplôme avec mention.Chose promise, chose due.De surcroît, ses professeurs remarquent chez elle des habiletés particulières, elle a une facilité remarquable à parler en public et possède les connaissances et les compétences appropriées pour transmettre son savoir; ils lui proposent de faire partie de l'équipe de professeurs du Collège.Son expérience en tant qu'enseignante donne également naissance à une compétence complémentaire grandement utile aujourd'hui chez Synergy : la capacité à gérer plusieurs Martine lors de sa graduation en 1 998.tâches en même temps et à planifier à l'avance.Ainsi, conjointement à son enseignement, Martine poursuit sa carrière en usinage, notamment dans les sections outillage et expérimentale chez Bombardier et au sein d'autres entreprises.C'est lors d'une réunion du comité consultatif du programme d'études de La Cité collégiale que Martine retient l'attention de son actuel patron chez Synergy et obtient le poste qu'elle convoitait depuis ses débuts au Collège; être gestionnaire dans un atelier d'usinage.En effet, son patron la remarque dans le cadre d'un échange et reconnaît en elle toute la détermination, la franchise et l'assurance nécessaires à une gestionnaire chevronnée.Il a un poste à pourvoir, il lui fait une offre, elle accepte.Cela fait un peu moins d'un an.Ils sont tous deux ravis.Elle qui aime relever de nouveaux défis se dit maintenant choyée de pouvoir consolider, au sein d'un même poste, toutes les connaissances si soigneusement acquises au cours des dernières années.Pas facile d'être une femme dans un métier d'homme, mais avec volonté et confiance en soi, on y arrive! La famille de Mathieu Sansoucy est copropriétaire de l\u2019entreprise Fiaet Industrial Services à New Liekeard, en ?ntario.Cette compagnie produit des structures de fer pour les mouline à ecie.et un Mathieu y travaille depuis quelques années, mais afin de pouvoir obtenir un poste de gestion et de supervision, il décide de s'inscrire au programme d'études Technologie du génie mécanique à La Cité collégiale.« J'ai pensé m'inscrire à l'université, mais quand j'ai constaté que les cours étaient très axés sur la théorie et non sur la pratique, j'ai choisi la formation technique de La Cité collégiale, et je ne le regrette pas du tout», précise Mathieu.la qualité.« Il faut aimer les mathématiques, penser logiquement et être manuel.Il faut aussi aimer les machines, tout ce qui fonctionne et bouge.C'est la base du génie mécanique », confirme Mathieu d'un ton convaincant.l\u2019entreprise familiale Lorsque Mathieu obtiendra son diplôme en avril prochain, il retournera à l'entreprise familiale pour être responsable du contrôle de 3 Gabriel Lalande, soudeur fabricateur chez METEC [Metal Technology], eat trèa fier de voir ce qu\u2019il peut accomplir en travaillant lea métaux.Gu plue petit morceau aux grandee pièces de métal, il essaie continuellement d\u2019améliorer sa technique afin que les cliente Baient eatiefaite.www.lacitecollegiale.com (61 3] 742-2483 1 800 867-8483 > ^ Gabriel maîtrise toutes les techniques de soudage autant celles qui exigent l'utilisation du chalumeau, du «mig» ou du «tig».Il manipule toutes sortes de métaux : acier, inox ou aluminium, et adapte les techniques aux propriétés particulières de chacun, défiant toujours un peu plus les limites de l'assemblage.Fasciné par les métaux, Gabriel s'est inscrit au programme Soudage de La Cité collégiale.Il y a appris à connaître les propriétés des matériaux, les ingrédients pour fabriquer les métaux et toute la théorie nécessaire pour choisir les bons outils afin de les manipuler dans un environnement sécuritaire.Ce matin, un morceau d'aluminium nécessitait la participation de plusieurs personnes de l'équipe, la mobilisation des soudeurs a été instantanée.La coopération entre soudeurs est très grande et facilitée par la fluidité du travail des équipes de machinage et de fabrication.Gabriel, de par le métier qu'il exerce, se sent comblé dans son travail.Son métier l'amène à travailler en équipe, à susciter créativité, minutie, réflexion et jugement, tout en développant des pièces utiles et esthétiques.Concentration, dextérité et minutie exigées en soudure Patrick Duval, Boudeur chez ?art Aerospace, planifie ses trois prochains jours de travail : il a un nouveau panier, pièce importante d\u2019un hélicoptère, à développer et le temps presse.Que ce soit sur ce panier ou sur toute autre pièce qu'il développe, les soudures exécutées par Patrick doivent être parfaites.La moindre imperfection peut générer des failles et fragiliser la pièce.Patrick et David sont les inspecteurs attitrés du groupe des cinq soudeurs de l'entreprise.Ainsi, lorsqu'ils travaillent sur des pièces, ils savent ce que l'autre va chercher comme imperfection pour assurer la perfection.Pour faire son métier, Patrick doit faire le vide complet dans sa tête.Son «tig», l'outil qu'il utilise pour souder, devient une extension de son corps.Sa main doit donc être d'une stabilité extrême même dans les petits recoins sur de minuscules surfaces.La tige de tungstène qui apporte le courant au métal afin de le faire fusionner doit aller à plus de 300 degrés Celsius.Patrick régule l'ampérage qui fait fonctionner l'arc à partir de son pied.Donc, à la moindre distraction, son «tig» peut devenir un objet très dangereux.Le travail de Patrick lui exige une concentration absolue sur la tâche, sinon il ne pourrait exercer son métier.Il sait également que la théorie et la pratique qu'il a acquises lors de sa formation à La Cité collégiale représentent des bases fondamentales dont il peut s'appuyer au quotidien.En fait, il aime son métier et il en est très fier.4 Sonia Plouffe est: soudeuse chez «IMI».Rares sont: les femmes dans son métier.Au sein de son équipe, elle est: la seule.Mais les autres ne lui font: pas sentir qu\u2019elle est: une exception.Certes, ils vont l\u2019aider quand elle ne pourra pas lever une feuille de métal seule ou manipuler un objet lourd, mais, ils le feraient pour n\u2019importe quel autre confrère.Lorsqu\u2019elle enfile son masque et son manteau de soudeuse, elle devient une soudeuse parmi les autres, et non pas une exception.DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca collégiale Aujourd'hui, Sonia a sa certification pour manipuler tous les outils de soudure.Mais pour travailler l'aluminium, elle préfère le «tig».Toutefois, quand elle se rend chez l'entreprise «Natrel», elle peut mettre à l'épreuve son expertise de soudure sanitaire et pousser encore plus loin sa spécialisation.Cette camaraderie est une des raisons pour laquelle elle tient tant à rester dans le groupe d'entreprises où elle est entrée, il y a cinq ans, après sa formation à La Cité collégiale.Elle se revoit encore lors de son premier jour : la peur au ventre, elle se mettait une pression d'enfer pour être à la hauteur.Elle connaissait l'environnement des ateliers, son père étant soudeur, mais ce n'est jamais comme on l'imagine.Finalement, elle s'en faisait pour rien.Tout allait bien se passer, ses collègues étaient très gentils et avenants.Chacun à son affaire, elle était soutenue, tout en vaquant à ses occupations.Ironiquement, quand Sonia est arrivée à La Cité collégiale, elle s'était inscrite à une formation pour œuvrer auprès de personnes ayant un handicap de développement.Elle était loin de penser qu'elle fabriquerait des boîtes de rangement pour les camions à 10 roues, et c'est par hasard, qu'elle a été piquée par la fièvre de la soudure.Lorsque le premier programme d'études Soudeuse a été offert à La Cité collégiale, elle l'a suivi, plus par curiosité qu'autre chose.Mais ce fut le début d'une grande passion : de voir le métal rougir sous la chaleur extrême, de sentir la fumée de la combustion, de manipuler le métal, de le couper, de le plier, de le rendre comme elle le souhaite.Sonia a alors compris la passion de son père.Apprenti soudeur.une formation qui mène à remploi Un nouveau programme préapprentissage à Ottawa financé par le gouvernement de l'Ontario Formation pratique et théorique : 32 semaines Stage en milieu de travail : 8 semaines Seulement 18 places disponibles ! Début des cours : 29 mai 2006 offertau campus d'Ottawa de La Cité collégiale Les prestataires d'Ontario au travail et de l'Assurance emploi sont admissibles.Programme sans frais* pour les résidents de l'Ontario Certaines conditions s'appliquent 50 % de pratique et 50 % de théorie Faites votre demande d'admission maintenant ! Pour les personnes voulant apprendre à assembler, fabriquer, développer,modifier et réparer des équipements, des appareils et des structures à l'aide de procédés reliés à la soudure.(614) 742-2475 \u2022 metier@lacitec.on.ca Milieux de travail \u2022\tAteliers de fabrication \u2022\tAteliers d'entretien \u2022\tEntreprises de réparation de machinerie \u2022\tIndustries de l'aérospatial Profil recherché \u2022\tSouci du détail et de la précision \u2022\tDextérité \u2022\tBonne santé \u2022\tSens de l'organisation Inscrivez-vous maintenant à l'une des séances d'information qui se tiendra à Lo Cité Collégiale 801, promenade de l'Aviation, Ottawa\t \u2022 le mercredi 5 avril\t-9 h \u2022 le mercredi 19 avril\t-9 h \u2022 le mercredi 3 mai\t-9 h \u2022 le mercredi 10 mai\t-9 h © Ontario L'Institut des méEicjinp 7 heures du matin \u2014 Richard Bourgon est: à Saint-Isidore, prêt à attaquer sa journée.Au programme : deux chargements de chaux agricole à Wakefield.Il a trois heures pour effectuer l\u2019aller-retour, il n\u2019a donc pas de temps à perdre.www.lacitecollegiale.com (61 3] 742-2483 1 800 867-8483 5fi y Merci Home Hardware 'fL'lnstitut des '\u201cS métiers \u2018 Trades teMiife Clt6 collégiale SERVICE D\u2019EMPLOI Pour plus de renseignements, communiquez avec nous ou venez nous rencontrer : ALEXANDRIA 3525, route 34 Sud Tél.: (61 3) 525-5757 EMBRUN SS3, rue Notre-Dame Tél.: (61 31443-0076 ROCKLAND 1468, rue Laurier Tél.: (61 31446-6284 CASSELMAN 750, rue Principale Tél.: (6131280-2923 HAWKESBURY 765, rue Cameron Tél.: (61 31632-2483 OTTAWA (VANIER1 106-355, chemin Montréal Suite 106 Tél.: (61 31741-6042 Tout d'abord, il doit préparer son camion.Tout y passe : la vérification des pneus, le niveau d'huile, les tuyaux à freins, les lumières, l'équipement de sécurité.Le moindre recoin du camion fait l'objet d'une inspection minutieuse.Dans le cas d'un problème mineur, Richard peut apporter la rectification lui-même, mais pourtout ce qui est bris mécanique, il doit faire intervenir un mécanicien agréé.Le compte y est : le camion est prêt à avaler les kilomètres.Le temps est de la partie: un voile cache le soleil et la température n'est pas trop chaude.Il va faire bon dans le camion.Richard adore se promener, son patron lui fait confiance et lui donne toute la latitude dont il a besoin pour être autonome et responsable de ses journées.Il est fier de son métier.Tout récemment, son patron lui a proposé de retourner sur les bancs de l'école afin d'avoir accès à encore plus de responsabilités.Avec ses nouveaux permis acquis lors d'une formation de camionneur à La Cité collégiale, Richard va pouvoir conduire I' «amphibus» et les plus gros camions afin de travailler à l'année longue.M.Marc Boucher, gérant du magasin Home Hardware, d'Alfred en Ontario, a remis à M.Marc-Antoine Camache un coffre à outils d'une valeur de 700 $ afin de souligner ses efforts, son assiduité en classe, ainsi que son esprit d'équipe hors pair.Madame Nicole Desnoyers, directrice de l'Institut des métiers à La Cité collégiale a souligné la persévérance des étudiants en plus de féliciter ces derniers pour l'obtention de leur futur certificat en maçonnerie.Le Service d\u2019emploi, en collaboration avec Service Canada et le ministère de la Formation et des Collèges et Universités, peut aider l\u2019aspirant apprenti à se trouver un employeur et en retour, l\u2019employeur peut utiliser le Service d\u2019emploi de La Cité collégiale pour profiter de subventions deformation et bénéficier d\u2019un bassin de recrutement intéressant.Vous êtes un apprenti ou songez à le devenir ?Informez-vous sur l\u2019aide financière, les subventions de soutien à la formation et les bourses d\u2019apprentissage qui sont disponibles.Vous êtes un employeur désireux d\u2019embaucher un apprenti ?Informez-vous sur le crédit d\u2019impôt, les subventions salariales et les primes de signatures.Voilà, tout est en règle : le traversier arrive à bon port côté Québec et Richard Arrivé au traversier qui relie Cumberland à Masson, Richard remplit les papiers nécessaires pour changer de province : rapport de kilométrage et des niveaux d'essence.Toutefois, les formulaires semblent avoir changés : il doit appeler l'école pour maîtriser la nouvelle réglementation.Peu d'écoles de camionnage offrent cette formation complémentaire concernant les démarches administratives et le suivi téléphonique dont Richard profite à ce moment-là.mwii'iMn* OtJllitaii.\u2019: ): reprend la route pour Wakefield.En arrivant à la carrière, Richard fait charger le camion.Puis, il doit le faire peser afin de s'assurer de respecter les normes provinciales.Les infractions sont lourdement pénalisées et Richard se félicite de bien connaître les lois de chaque province.Sur le chemin du retour, Richard se réjouit d'avoir un travail qui lui procure autant de liberté et d'indépendance.Il est réellement content d'avoir un patron qui lui fait confiance et qui lui donne le champ libre à organiser ses journées comme il l'entend.Plus que 2 kilomètres avant d'arriver à Saint-Isidore, il est presque 10 heures du matin. Ces murs de brique portent; notre signature la ClllG collégiale Marc-Antoine Gamache et Guillaume Manton étudient au nouveau programme accéléré en Maçonnerie à La Cité collégiale depuia novembre dernier.Ile aiment l\u2019environnement du Collège, l\u2019aménagement des locaux et le vaste choix d\u2019outils à leur disposition.DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca 501*5, MÉdÜI ** .M > ~\\ Marc-Antoine (à droite] pose fièrement en compagnie du formateur, Patrick Gauthier.4 æsassse « Il faut aimer travailler avec la roche, c'est une matière très intéressante; c'est vrai que sa manipulation est plutôt salissante et que physiquement, le travail de maçon est très demandant, mais quand tu constates ce que tu accomplis, tu es vraiment fier de toi », de dire Guillaume.Marc-Antoine croyait être trop vieux lorsqu'il s'est inscrit au programme de La Cité collégiale.Motivé par le retour à l'école d'un de ses amis âgé de 24 ans, il s'inscrit au programme «Fast-Track» en Maçonnerie.Quelle agréable surprise de côtoyer des collègues ayant à peu près le même âge.Selon ce dernier, il faut beaucoup de patience et de détermination pour devenir maçon.«Le processus pour obtenir son certificat de qualification professionnelle comporte plusieurs étapes.Il faut avoir l'esprit d'équipe, être ponctuel et comme tout apprenti, pouvoir accepter les critiques», souligne Marc-Antoine.Guillaume et Marc-Antoine sont très heureux dans ce programme d'études et voici l'essentiel de leurs propos.« Le programme de La Cité collégiale prépare l'apprenti à travailler sur un chantier avec de bonnes bases et de bons outils.Le Collège nous aide à trouver un entrepreneur, cela nous donne l'expérience nécessaire pour avancer.Dans nos cours, nous préparons un portfolio composé de photos représentant nos projets.Ces photos sont prises par le professeur et il nous remet également un cédérom.Puisque nous sommes un petit groupe, cela nous permet d'obtenir un enseignement personnalisé qui est très apprécié.Nous en apprenons beaucoup de notre professeur qui cumule vingt années d'expérience en maçonnerie.En sa compagnie, nous avons visité un chantier de construction.Il nous a expliqué et démontré les différentes situations qui peuvent survenir sur un site et comment éviter les accidents.Une solide installation d'échafauds est primordiale, nous le savions, maintenant nous en sommes convaincus.» Nos deux compères tiennent à lancer un message important à toutes les personnes qui associent le manque de succès à l'école à un choix de carrière dans les métiers.«La maçonnerie exige une très bonne compréhension des mathématiques et de la géométrie.Il faut avoir un sens artistique développé, être minutieux, responsable et mature.Nous apposons notre signature à tous les murs de briques que nous faisons; si c'est mal fait, nous demeurons les seuls responsables.» Qu'à cela ne tienne, vous pourrez confier vos travaux à Guillaume et Marc-Antoine.À la recherche de main-d\u2019oeuvre qualifiée Selon Jean Larivière, président de la firme Larivière Construction, il est pertinent d\u2019avoir une relève dans les métiers le plus tôt possible, puisqu\u2019un grand nombre de Babyboomers prendront leur retraite dans un avenir très rapproché.«Notre besoin en main-d\u2019oeuvre qualifiée est saisonnier, mais il va en s\u2019aggravant.Nous recherchons des spécialistes tels que menuisier, briqueteur, journalier et opérateur de machinerie.Les programmes d'études de La Cité collégiale permettent aux apprentis d'acquérir les connaissances et les habiletés essentielles en plus de développer chez eux la confiance nécessaire pour s'intégrer rapidement et plus facilement dans leur nouvel environnement de travail.» En tant qu'employeur, Jean Larivière recherche l'assiduité et la motivation chez les apprentis qu'il embauche, mais, comme il dit si bien : «l'intérêt pour le travail manuel et physique doit être la première motivation pour occuper ces postes.» Enfin, ce dernier ajoute que si le travailleur a une attitude positive et qu'il est persévérant, il trouvera un emploi rapidement! 7 La cuisine selon Mathieu ?ans l\u2019antre des cuisines de l\u2019ambassade d\u2019Irlande, le chef cuisinier, Mathieu Desjardins, s\u2019apprête à mettre les touches finales sur un menu gastronomique qui sera servi à la réception de l\u2019ambassadeur ce soir.Il prépare cet événement depuis deux jours, même si le menu a été arrêté, avec l\u2019épouse de l\u2019ambassadeur, il y a quelques semaines.Tout se doit d\u2019être parfait et Mathieu a l\u2019oeil vigilant.°0k% ?«Æ Pour être fin prêt, Mathieu s'est affairé à louer de l'équipement supplémentaire pour cette occasion spéciale, à vérifier les stocks de boissons et d'alcool afin que le bar soit bien garni, à dresser la liste des aliments qu'il aurait besoin pour commencer ses préparations culinaires et à embaucher une équipe de professionnels qui assurera le service.Au menu : loup de mer sur réduction de poireaux, accompagné de ses craquelins aux tomates séchées « maison » et son coulis d'huile à la ciboulette; consommé de bœuf au sésame, gingembre et canard rôti; pour se rincer le palais : sorbet citron/lime et champagne; ensuite, filets de chevreuil rôti sur lit de purée de pommes de terre mauves et ses petits www.lacitecollegiale.com C61 3) 742-2483 1 800 267-2483 légumes de saison.Et, pour clore le tout, une mousse meringuée au citron.Quel festin! Mathieu orchestre ce menu d'une main de maître.Il jongle entre la préparation des plats et la logistique de la soirée sans faux bond.Les réceptions de l'ambassadeur sont réputées pour leur perfection et Mathieu ne faillit pas à la règle.Le moindre détail sera scruté et les palais les plus difficiles seront réjouis.Mathieu a appris à gérer plusieurs aspects du métier de cuisinier lors de sa formation à La Cité collégiale.Les simulations exécutées en cours, puis lors de son apprentissage, l'obligeaient à maîtriser tous les aspects de la profession les yeux fermés.De plus, les différents membres de l'équipe devaient être interchangeables au pied levé et à tout moment, ce qui compliquait la tâche.Or, cette expérience lui est fort utile dans son poste à l'ambassade.Si utile qu'il a décidé d'ajouter un peu de piquant dans sa propre vie et vient de lancer son service de traiteur, question de combler ses moments plus calmes.La journée du sous-chef Patrick Patrick Lorrain aime la cuisine et Cité illégale aime faire plaisir aux gens.C\u2019est pourquoi, il a choisi ce domaine pour en faire sa profession.Pour bien apprendre les bases essentielles du métier de cuisinier, il a suivi sa formation à La Cité collégiale.Il occupe actuellement le poste de sous-chef au club de golf ?utaouais, à Rockland.Je débute habituellement à 1 1 heures et je termine vers 22 heures.J'aime arriver en avance et parler avec les autres employés.Le chef et moi discutons des événements de la semaine et des menus à préparer.J'entre ensuite dans la cuisine et je fais la tournée pour vérifier ce qui manque; je prépare des aliments à l'avance et je fais aussi les préparatifs pour le lendemain.Lorsqu'on reçoit une commande de la salle à manger, je prépare les plats en collaboration avec les membres de la brigade.Le chef apporte sa touche finale à la présentation des assiettes et s'assure que tout est parfait avant de les envoyer.Avant de quitter, je vérifie l'inventaire et j'aide à nettoyer les stations de travail.D'autres responsabilités me sont confiées telles que remplacer le chef en son absence, gérer la cuisine, superviser les employés, commander la nourriture et en faire l'inventaire.Sur la photo, André Pagès, chef-professeur au programme Arts culinaires, Patrick Lorrain, récipiendaire du prix offert par le Club de golf Outaouais et Andrée Lortie, présidente de La Cité collégiale.Ce prix était décerné à l'élève ayant démontré une grande amélioration au cours de son programme d'études en avril 2005. La deuxième vie du mécanicien-monteur Laurier Duval En 5004, Laurier O uval fut: une des centaines de personnes à payer les frais de la restructuration de l\u2019industrie du textile.Après SO ans en tant que mécanicien-monteur dans une usine de textile, l\u2019entreprise ferme ses portes.Déterminé, il retourne sur les bancs de l\u2019école pour obtenir son diplôme de mécanicien-monteur industriel tmillwrightl et remettre ses connaissances à niveau afin d\u2019obtenir sa licence commerciale.Entretemps, la vie lui sourit : il découvre l\u2019industrie d\u2019alimentation.collégiale DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca ¦\t\tïi; V\t VF is rip\ty\t1 -S ' ¦ ' s- ¦ f j 1 \\ mm\t'* A L- l I M\tP®\t¦\u2014r.\t Laurier savait, qu'en règle générale, le métier de mécanicien-monteur est très diversifié.Mais il a rapidement compris qu'être mécanicien-monteur dans le secteur textile était bien différent du métier de mécanicien-monteur dans une fromagerie.Heureusement, grâce à sa formation de La Cité collégiale, Laurier a acquis toutes les connaissances dont il avait besoin pour se perfectionner, notamment pour travailler efficacement avec les pompes.Machines complètement inconnues pour ce travailleur du textile, cet apprentissage allait lui être bien utile, car des pompes dont les machines sont surtout pourvues de courroies et fonctionnent à des vitesses fulgurantes sont omniprésentes dans l'alimentation.Ainsi, dans l'usine de fabrication de la fromagerie Saint-Albert où Laurier travaille maintenant depuis près d'un an, les pompes ont dévoilé tous leurs secrets.Qu'elles soient centrifuges, positives ou statiques, Laurier les a toutes manipulées.Toute la machinerie de la fromagerie a également été passée en revue, de façon préventive ou pour être réparée.De la transformation du lait, à la fabrication du fromage et à la mise sous emballage, il a touché à tout : les silos, les séparateurs, les OSTs, les barattes, les «vats», les moules, les presses, les couteaux.Aussi, ses responsabilités l'ont également appelé à être soudeur, électricien, mécanicien.Bref, la polyvalence, Laurier ça le connaît.Lorsque Laurier a pris la décision d'aller chercher sa licence, il en a parlé avec son fils de 24 ans qui lui a alors confié qu'il songeait lui aussi à retourner à l'école, mais qu'il se trouvait un peu âgé.Heureusement que Laurier, à 47 ans, avait une volonté de fer, car maintenant quand il part travailler, il sifflote un air de réussite et de contentement.Un machiniste fiable et méthodique Mardi, 1 O heures du matin.Les dessins de la commande de scierie arrivés la semaine dernière sont terminés.Le contremaître orchestre la fabrication le squelette doit être défini, toutes les pièces doivent être machinées, assemblées, soudées et le coeur du moulin et ses composantes doivent être construits.Tout le monde est sur le qui-vive.La fabrication de la machine requiert une précision et une minutie extrêmes que seuls des experts aguerris peuvent réaliser.La sécurité des moulins à scie dépend de l'exactitude de chaque pièce qui doit s'inscrire dans un plan de fabrication très précis.Ainsi, chaque étape fait l'objet d'une attention toute particulière.Le rôle de Sébastien Demers, seul machiniste au sein de l'équipe de soudeurs, est essentiel.Ses collègues lui reconnaissent son expertise et le savent fiable et méthodique.La synergie au sein de cette équipe est essentielle : les exigences sont telles que seule une atmosphère de grande confiance et de collaboration permet de faire tomber la pression.Or, la moindre pièce fabriquée par Sébastien doit être parfaite.Qu'elle soit créée à partir de métal brut ou de pièces existantes, elle doit s'arrimer au moulin en fonction des besoins et des attentes des soudeurs.Elle doit s'inscrire, au bon moment et au bon endroit, dans la chaîne de fabrication complexe.Photo générique La double formation de Sébastien, en tant que machiniste et soudeur, lui est précieuse.Elle lui permet de comprendre comment son travail influence l'ensemble de petites tâches complexes qui relèvent de ses collègues et de maîtriser les enjeux des soudeurs.Grâce à sa formation Fast-Track que Sébastien a suivie à La Cité collégiale, il peut doser l'incidence de ses actes et comprendre les attentes de ses collègues.Aujourd'hui, Sébastien sait que ses connaissances en tant que machiniste et soudeur lui sont essentielles à la bonne réalisation des moulins à scie.Mais la qualité des moulins est aussi grandement due à l'esprit d'entraide et de collaboration qui règne au sein de l'atelier de fabrication. Rouler en confiance grâce à Martin Bourgeois Vendredi, au petit matin, Martin Bourgeois arrive au garage Volvo où il travaille.La journée s\u2019annonce chargée, comme tous les vendredis d\u2019ailleurs.Les clients souhaitent récupérer leur voiture avant la fin de la semaine.Martin étudie un des multiples circuits électroniques de la V70 T5 qui lui a été désignée.Il a repéré, lors de l'analyse du moteur, un bris dans le système de suralimentation.Les ordinateurs de diagnostics externes, branchés en réseau sur l'ordinateur de bord du véhicule, indiquent un problème au niveau du turbocompresseur.Martin cherche maintenant à régler le bris afin de rétablir le circuit.Martin et ses confrères voient des centaines de voitures par mois.Les sources de problèmes électroniques issus d'une mécanique de plus en plus complexe s'accroissent à vue d'œil.L'excellente communication et le libre échange au sein de l'équipe permettent de capitaliser sur les connaissances et les compétences de chacun et de rendre ce quotidien plus riche tout en relevant les défis ensemble.Martin est arrivé au garage Volvo dans le cadre d'un stage en milieu de travail prévu à son programme d'études Techniques des véhicules automobiles de La Cité collégiale.Sa formation lui a inculqué de nombreuses connaissances essentielles à son métier dont les techniques de diagnostic et de réparation des automobiles, ainsi que l'inspection des éléments mécaniques, électriques et électroniques.Pour Martin, son stage de fin d'études a grandement contribué à la réussite de son dernier examen : se faire accepter par une équipe qui le reconnaît en tant qu'un des leurs.Car, si l'échange entre mécaniciens permet d'amoindrir le caractère technique de la tâche en réduisant la complexité de certaines situations, l'entraide et le partage représentent le nœud du travail de Martin.Et maintenant, il ne pourrait se passer de cette camaraderie.Après le travail, toute l'équipe va aller prendre un verre pour célébrer une autre belle semaine d'accomplie.Les conjointes vont se joindre à eux et la fin de semaine va commencer du bon pied.www.lacitecollegiale.com (61 3] 742-2483 1 800 867-8483 ?u téléphone à la mécanique automobile La première victime de Stéphane fut d\u2019abord le téléphone.À 4 ana, il avait décidé de le défaire complètement, maie n\u2019avait pas réussi à le remonter et c\u2019est en regardant le «Monsieur Bell» réparer l\u2019appareil que Stéphane venait de trouver ce qu\u2019il voulait faire dans la vie : réparer pour faire fonctionner ce qui est brisé.Quelques minutée après le départ de «Monsieur Bell», au grand désespoir de sa mère, Stéphane a redéfait le téléphone, maie lorsqu\u2019il l\u2019a remonté, l\u2019appareil a, cette fois-ci, fonctionné.Depuis ce jour-là, Stéphane démonte et remonte les voitures et tout ce qui lui tombe sous la main.« J'ai la passion pour tout ce qui s'appelle « bloc de fer »; j'ai suivi un programme d'apprentissage en entretien automobile offert à La Cité collégiale, car je voulais obtenir ma certification professionnelle.Il faut faire 9 600 heures avant de faire ses examens pour obtenir la licence de mécanicien certifié.Si on fait l'examen interprovincial c'est encore mieux parce qu'on peut travailler partout au Canada.J'ai réussi et j'en suis fier.» Selon Stéphane, il faut évidemment du cœur et être passionné de ce qu'on fait pour faire le métier de mécanicien.Il faut pouvoir transiger avec des clients frustrés car comme on le sait, on ne voit pas le mécanicien à moins que quelque chose ne fonctionne pas bien avec la voiture ! « Un mécanicien c'est comme un ange, tout le monde en a besoin d'un ! Il y aura toujours du travail pour les mécaniciens, et les anges ! » Le programme de La Cité collégiale a aidé Stéphane et bien d'autres personnes à mettre en place les bases et les techniques qu'il connaissait déjà.« Ça sécurise les gens de savoir qu'ils ont quelqu'un compétent pour les aider.» ¦ collégiale Électricienne-technicienne certifiée Je me souviens du jour où j\u2019ai obtenu ma licence d\u2019électricienne comme si c\u2019était hier j\u2019étais dans l\u2019ascenseur du ministère de la Formation et des Collèges et Universités, à ?ttawa, l\u2019enveloppe de mes résultats cachetée entre mes mains.Au quatrième étage, l\u2019ascenseur s\u2019est arrêté pour laisser une dame entrer.Elle m\u2019a regardée, a baissé les yeux sur mon enveloppe et m\u2019a dit : « Félicitations Madame Lévesque-Lirette ».Abasourdie, je me suis rendue à ma voiture où j\u2019ai brisé le sceau de l\u2019enveloppe.Obtention d\u2019une licence interprovinciale c\u2019était la meilleure mention à laquelle je pouvais rêver.Mais le parcours pour m\u2019y rendre avait été long.Après un diplôme d'études collégiales (DEC) obtenu en sciences pures, je me suis dirigée vers le Collège de l'Outaouais pour un autre DEC en électro-technique.À la dernière année de mon diplôme, j'ai été contactée par l'Université d'Ottawa en vue de travailler au sein de leur équipe d'électriciens et d'électro-techniciens.Pendant 5 ans, j'ai accumulé les 9 000 heures de pratique nécessaires pour m'inscrire à l'examen de certification d'électricien.Entre-temps, je me suis inscrite à la formation en électricité de La Cité collégiale pour préparer la partie théorique de cet examen de 5 heures.Plusieurs personnes, malgré leurs heures de pratique et leur préparation, doivent repasser l'examen d'électricien.Moi, j'avais décidé de faire autrement et, de non seulement obtenir la certification du premier coup, mais d'obtenir m k le fameux « sceau rouge » signifiant que je pourrais pratiquer partout au Canada.Après l'obtention de mon diplôme à La Cité collégiale, la direction m'a proposé d'enseigner.Je travaillais donc à l'Université d'Ottawa, j'enseignais à La Cité collégiale et j'élevais mes deux enfants alors âgés de 3 et 8 ans.Toutefois, la charge était quelque peu ambitieuse, j'ai donc dû me résigner à couper un peu et j'ai arrêté d'enseigner.Aujourd'hui, électricienne et électro-technicienne certifiée, je suis la seule femme au sein de l'équipe composée de neuf autres hommes.Le parcours a été long, mais le jeu en en a valu la chandelle! Dominique est: entourée de ses amis.Une expertise recherchée sJil fait trop chaud ou trop froid Serge Leduc avait des critères bien arrêtés pour choisir des études postsecondaires : il voulait avant tout avoir une garantie d\u2019emploi après l\u2019obtention de son diplôme, que le domaine d\u2019études choisi soit porteur d\u2019avenir et que la profession soit bien rémunérée.«Après mes études secondaires, j'ai beaucoup réfléchi à ce que je voulais faire et comme j'étais bon en mathématiques et que j'avais un minimum de connaissances en électronique, on m'a conseillé de travailler dans le secteur de la climatisation, de la réfrigération et du chauffage durant l'été pour voir si j'aimais ce métier.Mon expérience fut des plus positives et cela m'a convaincu de m'inscrire au programme t u d e s niques de chauffage, de réfrigération et de climatisation de La Cité collégiale», relate huile.Cet examen est donné à La Cité collégiale, donc tous les diplômés ont leur licence en main en sortant de l'école.« Il faut aimer travailler fort, à des heures flexibles, il faut être débrouillard et vouloir aider les gens.C'est jamais drôle lorsque la fournaise ne fonctionne plus et qu'il fait - 40 degrés Celsius», conclut ce diplômé de l'année 2004.1 1 DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca travailler dans ce domaine, il est nécessaire de détenir une licence en gaz et Le plombier d\u2019ailleurs et d\u2019ici Antony Théogène, avant de venir au Canada, avait travaillé pendant 22 ans comme plombier en Haiti.Il était très reconnu dans sa profession et cette reconnaissance était méritée.En plus de sa micro-entreprise de plomberie, Antony travaillait à temps plein pour « HaïtiTec », un centre de formation professionnelle et technique, qui a vu le jour grâce à une initiative du secteur privé haïtien du sud de la Floride et de l\u2019appui des organisations suivantes : Miami-Dade County Public Schools, Saint-Thomas University et le quotidien Miami Herald.www.lacitecollegiale.com C61 33 742-2483 1 800 267*2483 C'était un honneur pour Anthony d'avoir été sélectionné, dans le cadre de cette initiative, pour développer des modules de formation en plomberie.Car l'initiative était prestigieuse.Elle exigeait notamment de suivre un stage de formation pédagogique en Floride permettant de mieux se familiariser avec les principes et les méthodes deformation par compétence.Anthony utilisait donc ces informations qu'il avait acquises lors de ce stage pour enseigner au sein de « HaïtiTec » de retour dans son pays.Anthony s'appuyait également sur son expérience préalablement obtenue en tant qu'enseignant au sein du centre polyvalent de Carrefour et du centre de formation des travaux publics pour enseigner à HaïtiTec; cette expérience lui était d'un précieux recours.Tout comme le travail qu'il continuait Photo générique à faire pour la multinationale Texaco.Car, en Haïti, Anthony Théogène était un plombier aguerri et notoire.Or, après 22 ans de carrière, Antony Théogène a quitté Haïti avec sa famille pour venir s'installer au Canada.Malgré la grande expérience acquise dans son pays d'origine et aux États-Unis, Antony ne pouvait pratiquer son métier en sol canadien.Comme les principes et normes de travail diffèrent d'un pays à un autre, il a eu du mal à trouver du boulot dans son domaine.Ainsi, il s'est inscrit à la formation «Fast Track » en plomberie de La Cité collégiale où il a beaucoup appris et dont il parle avec fierté.À la fin du mois d'avril prochain, il pourra à nouveau, exercer son métier de plombier dans son nouveau pays.?es modes d\u2019apprentissage qui répondent à vos besoins Programmes d'apprentissage L'apprentissage est un système reconnu de formation professionnelle combinant la formation en milieu de travail à la formation pratique en salle de classe.La personne qui suit un programme d'apprentissage est un apprenti.L'apprenti possède déjà un travail dans le domaine visé et veut acquérir une spécialisation.Programmes de préapprentissage Les programmes de préapprentissage offrent aux apprenants la possibilité d'améliorer leur employabilité pour qu'ils répondent aux exigences de base du métier visé.Un programme de préapprentissage dure jusqu'à 40 semaines et comprend une formation en salle de classe, des travaux pratiques en atelier et un stage en milieu de travail d'au moins huit semaines.Programmes Fast-Track Les programmes Fast-Track également appelés « programmes accélérés » permettent à l'apprenant de compléter une formation en 30 semaines et devenir un manœuvre.On choisit de s'inscrire à un programme Fast-Track parce qu'on veut s'initier rapidement à un métier et valider ses intérêts et ses habiletés.Programmes PAJO Le Programme d'apprentissage pour les jeunes de l'Ontario (PAJO) permet à l'élève de la 1 Ie ou de la 1 2e année, par le biais du programme d'éducation coopérative, de commencer à apprendre un métier spécialisé tout en terminant son diplôme d'études secondaires de l'Ontario.Les trois conseils scolaires de langue française de l'Est ontarien, en partenariat avec l'Institut des métiers de La Cité collégiale, offrent la possibilité à l'élève de la 12e année inscrit à titre « apprenant-PAJO » de suivre des cours de formation professionnelle, communément appelés « cours de base (niveau 1 )» dans la voie de l'apprentissage.Programmes postsecondaires Les programmes d'études postsecondaires permettent aux étudiants de suivre une formation spécialisée de qualité menant à l'obtention : D'un certificat (1 an) D'un certificat d'études collégiales de l'Ontario (1 an) D'un diplôme d'études collégiales de l'Ontario (2 ans) D'un diplôme d'études collégiales de l'Ontario (niveau avancé) (3 ans) D'un baccalauréat en technologie appliquée (4 ans) À la fin de leurs études, les diplômés deviennent des spécialistes dans leur domaine.Ils ont la compétence et les habiletés pour accéder au marché de l'emploi ou pour poursuivre des études universitaires.Photo générique ¦ La construction de maison : une histoire de famille collégiale Le parcours d\u2019Yvon est: avant: tout une histoire de famille.Son grand-père et: son père ont construit leur propre maison et Yvon prépare déjà les plans pour la sienne.Pour réaliser son rêve et devenir entrepreneur en construction, il a d\u2019abord suivi le programme d\u2019études Technologie de l\u2019architecture à La Cité collégiale et, par la suite, s\u2019est inscrit au programme d\u2019apprentissage Charpentrie-menuiserie à l\u2019Institut des métiers de La Cité collégiale.DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca « Une fois mon programme terminé, je dois faire un examen pour obtenir ma carte de compétence en tant que charpentier-menuisier et ce, pour avoir l'autorisation d'utiliser des outils spécifiques au métier.Ce n'est pas encore une obligation en Ontario, mais ceci le deviendra prochainement pour travailler sur les chantiers», précise-t-il.Yvon est en train de se bâtir un nom en travaillant présentement pour Marc Leclerc Construction en tant qu'apprenti.« On construit des charpentes pour des projets résidentiels ou 'sur mesure'.Le boom en construction résidentiel se passe partout au pays et se fait sentir particulièrement à Vancouver avec la venue des Jeux olympiques en 2010; cela fait augmenter considérablement la demande d'ouvriers spécialisés dans l'Ouest du Canada.Le manque de relève est flagrant et s'accentuera d'ici les cinq prochaines années.Les jeunes devraient envisager une carrière en charpenterie ou dans un autre métier de leur choix, car c'est certainement l'avenue de l'avenir», déclare Yvon avec conviction.Selon Yvon, pour faire ce métier, il faut avoir de l'endurance face aux caprices de la nature, être physiquement en forme et avoir la passion de construire.« La construction donne le sentiment d'accomplir une action vraiment bénéfique pour le développement de la société.Je laisse ma marque chaque fois qu'un bâtiment est érigé.Quelle gratification! » Enfin, Yvon tient à ajouter que les bas prix peuventtenter les gens à opter pour un service bon marché.Il conseille de faire des recherches sur l'entreprise ou l'individu qu'on veut embaucher et s'assurer d'avoir un contrat dans lequel on répartira le montanttotal du travail en plusieurs versements.Un jeune entrepreneur passionné du chauffage et de la climatisation «J\u2019ai toujours voulu avoir ma propre entreprise.C\u2019est une passion pour moi de gérer du personnel, de négocier avec les entrepreneurs et de rencontrer des gens.Je suis travaillant et le domaine du chauffage et de la climatisation offre tellement d\u2019options que cela me permet de toujours apprendre quelque chose de nouveau en oeuvrant dans un même secteur», commente Hugo Lalonde, diplômé du programme Techniques de chauffage, de réfrigération et de climatisation de La Cité collégiale, en 5005.furnace mmim émmum Hugo a ouvert sa propre compagnie de chauffage il y a six mois.Il a déjà quatre personnes qui travaillent à contrat au sein de sa compagnie et il compte embaucher bientôt des diplômés de La Cité collégiale.«J'engage des finissants de La Cité collégiale parce qu'ils sont bilingues et surtout, je sais quelle formation ils ont reçue.Je cherche des travailleurs qui sont débrouillards et à l'aise avec les clients.Dans ce métier, il faut être capable de s'informer et d'apprendre constamment, car il y a tellement de lois à respecter.C'est important de consulter les livres de références ou d'aller chercher l'information avant de faire quoi que ce soit.J'aime quand mes employés me posent des questions, ça démontre justement qu'ils sont conscients de l'importance du travail bien fait», de dire ce dernier.Après son école secondaire, Hugo a travaillé dans un garage, à Rockland, sa ville natale.Un an et demi plus tard, il devenait gérant.C'est au bout de sept ans, qu'il décide de retourner aux études.Deux de ses collègues voulaient faire des études en chauffage et quand Hugo a réalisé qu'il pouvait facilement ouvrir une entreprise dans ce domaine étant donné la demande grandissante, il n'a pas hésité et il s'est inscrit à La Cité collégiale.«J'étais un peu anxieux de reprendre des études et de perdre mon salaire, mais ça a passé tellement vite ! Je ne regrette rien», confirme Hugo.Pompier volontaire, cet entrepreneur vit pleinement sa passion au sein de sa communauté.«J'encourage tous ceux et celles qui aiment travailler manuellement à choisir la voie des métiers», conclut Hugo Lalonde.13 La coiffure : une nécessité sociale r.lacitecollegiale.com (61 3] 742-2483 1 800 867-8483 Viviane Rochon a été coiffeuae pendant: S3 ans et elle transmet aujourd\u2019hui ses connaissances aux étudiante de La Cité collégiale.Pour elle, ce métier est une nécessité sociale où les offres d\u2019emploi sont abondantes.La Cité collégiale propose un certificat en Design de coiffure, un programme de formation avancé.Grâce au salon qui est ouvert au public, les étudiants ont la chance de pratiquer les techniques apprises et d'exercer leurs talents auprès d'une clientèle interne et externe du Collège; et certains se constitueront ainsi une clientèle fidèle avant même d'avoir complété leur formation.Enfin, pour que les étudiants réalisent l'importance d'être au courant des nouvelles tendances de la mode, les professeurs les amènent chaque année à l'un des plus grands événements dans le monde de la coiffure internationale, soit le congrès ABA qui se tient à Montréal.Pour les personnes intéressées par cette profession, elle dit : «Les employeurs cherchent du personnel qui connaîttoutes les nouveautés en matière de mode et qui a le goût d'apprendre, car c'est essentiel pour avancer dans ce domaine.Ils cherchent aussi des individus qui sont créatifs, innovateurs et artistiques aimant le monde de la mode.Les employeurs s'attendent aussi à ce que leur employé ait le sens du travail d'équipe, de la confiance en soi, de l'initiative, de l'honnêteté et de bonnes relations avec la clientèle.» Viviane, à droite, est fière de ses étudiantes.Un art qui vaut son pesant cTor Originaire d\u2019Haïti, Nadia St-Juste vit au Canada depuis trois ans.D\u2019aussi loin qu\u2019elle se souvienne, elle a toujours aimé coiffer les cheveux et son rêve était de travailler dans un salon de coiffure.A 40 ans, mariée et mère de 5 enfants âgés entre 1 5 mois et 1 3 ans, elle décide de s\u2019inscrire au programme d\u2019études Oesign de coiffure de La Cité collégiale pour apprendre les techniques, savoir les appliquer et développer une relation d\u2019affaires avec ses futurs clients.Actuellement, Nadia a la chance d'étudier au programme Last-Track Design de coiffure et de travailler où elle a appris son métier soit à La Cité collégiale en tant qu'assistante au programme PAJO, programme destiné aux élèves de 1 D et 125 années désireux d'apprendre un métier spécialisé tout en terminant leurs études secondaires.«Certaines gens ne considèrent pas la coiffure comme un métier honorable.Selon moi, ce métier est un art qui vaut son pesant d'or, surtout lorsque les techniques sont bien appliquées et que la passion guide les doigts WF* du coiffeur», assure Nadia.Nadia aime beaucoup maîtriser les couleurs selon les types de cheveux.Elle éprouve un sentiment de satisfaction lorsqu'elle obtient couleur désirée.L'objectif ultime est d'atteindre la couleur parfaite pour combler ses clients.« C'est un métier qui exige de l'organisation, de la patience, de la persévérance et le désir d'aller toujours plus loin et ce, afin d'en savoir davantage dans le domaine en perpétuel mouvement.Les modes et les techniques changent constamment; il faut demeurer à l'affût des dernières tendances, surtout, si l'on veut fidéliser sa clientèle», de conclure cette dernière. diplômé en entretien bâtiments à employé collegiale La cérémonie de remise des diplômes à La Cité collégiale est: tout un événement:.Annuellement:, plus de 1 500 personnes obtiennent leur diplôme du Collège.C\u2019est tout naturel que les étudiants souhaitent partager ce moment avec leurs proches.A environ trois invités par étudiant, cela signifie que près de 4 500 personnes franchissent le seuil de la porte du gymnase où se tiennent l\u2019une des trois cérémonies.DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca _____________; r-\t\tr 'TI\t\t¦ :\t_ \\\t\tH\t 1\t\t1\t\ti l -\tI \t¦cksf \u2022\tJ Louis Bélisle peut dire combien de chaises cela représente.environ l 500 chaises pour les invités des finissants et 700 chaises pour les étudiants.Louis les a comptées.C'est son boulot : il s'occupe de la mise en place des éléments de la logistique des événements de La Cité collégiale.Mais Louis a également participé, en tant qu'étudiant recevant son certificat de Technicien d'entretien des bâtiments de La Cité collégiale.C'était quand il est passé de l'équipe de sécurité à son nouveau poste en tant qu'ouvrier en entretien de bâtiments, après avoir suivi le programme d'apprentissage nécessaire pour obtenir sa qualification.Maintenant, Louis travaille à des événements comme celui-ci qui nécessitent de l'organisation et de la coordination pendant quatre jours avant les trois cérémonies et durant une journée et demie après les événements, car il faut tout démonter.Mais ce n'est pas tout, il gère également la logistique matérielle des autres événements de La Cité collégiale tels que Portes ouvertes et Soirée d'information.De plus, il veille à l'année longue, à ce que les demandes d'entretien et de main-d'œuvre visant le bien-être des étudiants et de la communauté collégiale soient bien remplies et répondues dans les meilleurs délais.Ceci signifie exécuter la maintenance, la plomberie, l'entretien général de l'intérieur et de l'extérieur des bâtiments, en plus de l'entretien préventif lorsque les étudiants sont en vacances.Louis se souvient avec satisfaction de sa remise de diplôme le qualifiant de spécialiste en entretien de bâtiments, mais la cérémonie de remise de diplômes signifie tout autre chose pour lui depuis le début de ses nouvelles fonctions.Et il s'en réjouit : il aime répondre aux demandes incessantes qui font partie de son quotidien et anticiper les attentes d'événements qui cadencent l'année scolaire.Il aime vivre à un rythme qui bat la mesure.Début: de cours : 22 mai S006 Nouveau projet d\u2019intégration pour immigrants formés à l\u2019étranger dans le domaine de la construction L\u2019Institut des métiers de La Cité collégiale est fier d\u2019offrir un nouveau programme visant l\u2019intégration des immigrants dans le domaine de la construction.Ce programme d\u2019une durée de 1 O semaines débutera le SS mai prochain.Le projet a pour but l'intégration et le maintien à l'emploi d'une cinquantaine de nouveaux immigrants ayant reçu une certification et/ou de l'expérience à l'étranger dans le domaine des métiers de la construction suivants : Charpentier-menuisier Électricien Plombier Maçon-briqueteur Chauffage, réfrigération et climatisation La formation comprendra la mise à niveau des compétences des étudiants, par le biais d'une transmission des connaissances par des gens de métiers formés au Canada.Cette approche pédagogique « Passation des consignes » permettra une économie de temps dans le cheminement de l'apprentissage et un contact direct du milieu de travail favorisant chez l'employeur une confiance en l'expertise de l'immigrant.Elle permettra également aux gens de métiers formés à l'étranger d'intégrer le marché du travail et d'acquérir les compétences requises, sans pour autant entreprendre une nouvelle formation.Ce projet mettra en oeuvre des moyens concrets afin d'évaluer les compétences et les aptitudes existantes d'une main-d'œuvre disponible pouvant répondre aux défis de la pénurie de gens de métiers dans le domaine de la construction.Pour obtenir de plus amples renseignements sur ce nouveau Projet d'intégration des immigrants formés à l'étranger dans le domaine de la construction, veuillez composer le 742-2475 ou, sans frais, le l 800 267-2483, poste 2475 ou écrire à : metier@lacitec.on.ca 15 Cours spécialisés \u2014 Camionnage Taux de placement de 99 % Formation unique en français avec une terminologie bilingue Préparation aux examens du ministère du Transport \" de l'Ontario ¦ Durée : 6 semaines suivies d'un stage en entreprise Critères d'admission \u2022\tposséder un permis de conduire « classe G » de l'Ontario ou l'équivalent \u2022\têtre âgé de 18 ans et plus \u2022\tfournir un rapport d'examen médical complet \u2022\tcommuniquer facilement à l'oral et à l'écrit Services aux entreprises De nombreux programmes et services visant l'amélioration de la main-d'œuvre sont également disponibles.\u2022\tPartenariat au recrutement des compétences et des habiletés et à la formation d'individus \u2022\tPerfectionnement professionnel de vos employés \u2022\tFormation en entreprise \u2022\tFormations d'appoint et de mise à niveau telles que : -\tContrôle numérique -\tSIMDUT -Automates programmables Le cours que vous cherchez n'est pas dans notre guide ?Communiquez avec nous et faites-nous part de vos intérêts1 Informations et inscription (613) 742-2475 Perfectionnement professionnel OZONE-ALERTE - 8 heures Ce cours s'adresse aux mécaniciens qui doivent récupérer les fluides frigorigènes (CFC, HCFC et HFC) afin de prévenir l'appauvrissement de la couche d'ozone.Vous apprendrez à reconnaître les méthodes requises pour éviter la libération de substances appauvrissant la couche d'ozone pendant l'entretien des systèmes de climatisation de tous genres (automobile, domestique, industriel et commercial).RECERTIFICATION EN OZONE-ALERTE - 4 heures Ce cours s'adresse à tous ceux et celles qui possèdent leur certification en Ozone-Alerte afin de se mettre à jour suite à l'amendement 184/94, en date du 22 juin 2001.\\J PRINTEMPS 2006 Avril 2006 Ozone Alerte : les 24 et 27 avril Recertification : le 27 avril Mai 2006 Ozone Alerte : les 15 et 18 mai Recertification : le 17 mai Juin 2006 Ozone Alerte : les 19 et 22 juin Recertification : le 22 juin AUTOMNE 2006 Septembre 2006 Ozone Alerte : les 26 et 29 septembre Recertification : le 20 septembre Octobre 2006 Ozone Alerte : les 17 et 20 octobre Recertification : le 18 octobre Novembre 2006 Ozone Alerte : les 21 et 24 novembre Recertification : le 15 novembre Décembre 2006 Ozone Alerte : les 12 et 15 décembre Recertification : le 13 décembre Inspecteur de bâtiments résidentiels Ce programme est en voie de développement et permettra aux participants d'accéder à la désignation d'inspecteur enregistré de bâtiments résidentiels etvisera à offrir une excellente source d\u2019information pour les individus qui désirent obtenir de plus amples renseignements sur les règlements régissant la construction, la détection de défauts dans la construction, les systèmes électriques et les systèmes de chauffage dans la province de l'Ontario.Les cours seront offerts en soirée.LISTE DES COURS \u2022\tIntroduction à l'inspection de bâtiments résidentiels \u2022\tSanté et sécurité des bâtiments résidentiels \u2022\tSystèmes électriques résidentiels \u2022\tSystèmes de chauffage résidentiels \u2022\tPlomberie pour inspecteurs de bâtiments résidentiels Appelez-nous pour connaître les dates des séances d'information ! (613) 742-2483 .laf^î't'f collégiale t L'Institut des métiërip "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.