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Le droit
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  • Ottawa :[Le droit],1913-
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Le droit, 2010-06-19, Collections de BAnQ.

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[" DES JEUX DU QUEBEC ' \u2022 «1 Une réalisation UNE PROPRIETE DE SPOR TSQUEBEC Cahier souvenir r Fier commanditaire des Jeux du Québec Hydro Québec Raymond Côté Je laisse donc à un athlète émérite ce qui, loin d'être le mot de la fin, est plutôt celui de la continuité.Il y a quelques années, un jeune plongeur de 8 ans récoltait à son tour des médailles qui l'ont incité à persévérer, à s'inspirer de son idole de l'époque, Sylvie Bernier, également médaillée des Jeux du Québec dans son enfance.Alexandre Despatie témoigne : « Les Jeux du Québec pour moi, ça a été le début de ma carrière, le début de mes rêves.Faut pas lâcher les Jeux du Québec, faut continuer à les encourager, c'est tellement important.Continuez de supporter les Jeux du Québec!» Raymond Côté Président SPORTSQUÉBEC Les Jeux du Québec 2010 Les Jeux du Québec célèbrent leurs 40 ans en 2010:40 ans de mobilisation autour des jeunes pour leur offrir des opportunités de pratique sportive, 40 ans de rassemblement des communautés dans des événements sportifs ayant touché progressivement tous les paliers avec Mes premiers Jeux, les Jeux du Québec régionaux et les Finales des Jeux du Québec.Ensemble, les intervenants fédérés, municipaux, régionaux, provinciaux, les partenaires et les commanditaires ont donné au Québec un formidable outil de développement du sport aux résultats probants et impressionnants.La synergie de ces efforts a permis la consolidation d'un programme sportif unique au monde.Cette réussite appartient de plein droit à tous ceux et celles qui, au cours de ces 40 ans, se sont unis dans une volonté commune de permettre aux jeunes Québécoises et Québécois d'intégrer le sport dans leur vie, de s'épanouir, de s'accomplir.Les Jeux du Québec donnent au mot« ensemble »sa pleine valeur.40 ans d'efforts conjugués nous démontrent toute la force de ce que nous pouvons réussir.Cette réussite, c'est aussi celle de tous les jeunes qui ont continué de cheminer en sport pour s'illustrer aux plus hauts niveaux.Aux Jeux olympiques de Vancouver, sept des 10 membres de l'équipe canadienne de patinage de vitesse courte piste se remémoraient avec plaisir avoir d'abord inscrit les Jeux du Québec dans leur parcours sportif.La patineuse artistique Joannie Rochette avait fait de même : « Quand je suis allée aux Jeux du Québec à Granby [1995], j\u2019avais l\u2019impression de vivre les mêmes sensations.Granby, c\u2019était mes Olympiques ». SPORTSQUEBEC Faire bouger 800 000 personnes au Québec pratiquent plus de 90 sports différents encadrées par 64 fédérations sportives et 17 unités régionales de loisir et de sport regroupées dans un même organisme : SPORTSQUEBEC.Corporation privée sans but lucratif, SPORTSQUEBEC concerte les intervenants du sport pour favoriser le développement de la personne, de l'athlète et du sport au Québec Elle assure la représentation politique de ses membres et joue un rôle prépondérant dans plusieurs domaines Sports Québec Pour reconnaître et soutenir l'excellence sportive, SPORTSQUEBEC coordonne des programmes de bourses aux athlètes et organise annuellement le Gala Sports Québec honorant les athlètes et artisans du sport les plus performants.Programme national de certification des entraîneurs Par la coordination du Programme national de certification des entraîneurs (P.N.C.E.), SPORTSQUEBEC s'assure de donner aux athlètes de chez nous le meilleur encadrement possible en permettant à leurs entraîneurs d'acquérir des compétences adéquates.FM0Q Formation multisport de^ffkiel^i^uébec SPORTSQUÉBECcoWabore au développement du programme Formation Multisport des Officiels du Québec(FMOQ), axé notamment sur l\u2019apprentissage d\u2019aptitudes à prévenir et à gérer des conflits, à prendre des décisions, à gérer le stress et des situations complexes, à travailler en équipe, à communiquer clairement et efficacement.En développement sportif, SPORTSQUEBEC gère les Jeux du Québec,fondés sur la réalisation d'activités locales d'initiation à la compétition, « Mes premiers Jeux », sur la tenue deux fois par année des« Jeux du Québec régionaux », et sur le grand rendez-vous provincial, la Finale des Jeux du Québec, qui rassemble annuellement les athlètes des 19 régions.Depuis 1970, plus de trois millions de Québécoises et de Québécois y ont évolué comme athlètes et près d'un million comme bénévoles.Joannie Rochette, Alexandre Despatie, Nathalie Lambert, Gaétan Boucher, Sylvie Bernier, Pierre et Alex Harvey sont au nombre de ceux qui ont vécu leurs premières compétitions importantes dans le cadre des Jeux du Québec -\u2022* Joanie Rochette, Alexandre Despatie et Sylvie Bernier sont au nombre de ceux qui ont vécu leurs premières compétitions importantes dans le cadre des Jeux du Québec.Produit en étroite collaboration avec\tce cahier souvenir des Jeux du Québec est une conception et une réalisation de l'équipe du quotidien LeDroit.Président et Éditeur : Jacques Pronovost Rédacteur en chef :\tAndré Larocque Rédaction :\tCommunications Rivage, Bianca Paquette et Raphaël Doucet Directeur des ventes : ClaudeTremblay Directrice adjointe des cahiers spéciaux : Michelle O'Neil Publicité :\tFrance Rochon Conception graphique :\tManon Brassard LeDroit 45 milieux ont successivement organisé les grandes Finales des Jeux du Québec .et ça continue: Historique des Finales des Jeux du Québec Jeux du Québec Été 2007 Sept-Tles L- wd Jeux de St-Hyacinthe Hiver 2005 au printemps rier 2012\t^ Pour tout connaître sur les Jeux du Québec jeuxduquebec.com Jeux MRC Portneuf 38 e Finale Jeux du Québec Hiver 2003 taie Québec HIVER\t\tÉTÉ 1971\t\tRivière-du-Loup 1972\tîle de Montréal\tChicoutimi 1973\t\tRouyn-Noranda 1974\tSaint-Georges-de-Beauce\tSalaberry-de-Valleyfield 1975\tRimouski\tTrois-Rivières 1976\tJonquière\t 1977\tLaSalle\tSherbrooke 1978\tAmos\tJoliette 1979\t\tSaint-Georges-de-Beauce 1980\tThetford-Mines\t 1981\tVictoriaville\tHull / Aylmer / Gatineau 1983\tSaint-Léonard\tSept-îles 1985\tDolbeau\tCharlesbourg 1987\tSaint-Jérôme\tVal d'Or 1989\tMatane\tSaint-Jean-sur-Richelieu 1991\tCentre de la Mauricie\tLaval 1993\tBaie-Comeau\tGaspé 1995\tGranby\tRégion sherbrookoise 1997\tMRC Des Chutes-de-la-Chaudière\tMontréal 1999\tGrandTrois-Rivières\tAlma 2001\tRimouski\tLachine 2003\tMRC de Portneuf\tMRC de l'Amiante 2005\tSaint-Hyacinthe\tAmos-région 2007\tMRC de l'Assomption\tSept-îles 2009\tBlainville / Rosemère / Sainte-Thérèse\t 2010\t\tGatineau 2011\tBeauharnois / Salaberry-de-Valleyfield\t 2012\t\tShawinigan 2013\tDévoilement en janvier 2011\t 2014\t\tOuverture des candidatures 2011 et dévoilement en janv Jeux du Grand Trois-Rivières 34e Finale Jeux du Québec Hiver 1999 \u2022 m > ^ Ces personnalités ne sont que Ces Jeux régionaux ont créé un tel engouement que les intervenants de différents milieux ont déadé de créer un rassemblement provincial, à chaque année.La première édition était organisée à Rivière-Du-Loup, à l'été 1971.On connaît la suite.En 1978, quand Joliette a accueilli la Finale provinciale, Michelle Gendron a fait la transition depuis le niveau régional et s'est engagée dans le comité d'organisation du« gros événement «Elle en sera donc à sa 33e Finale provinciale, à Gatineau.En 40 ans, de façon biannuelle, les Finales provindales auront été organisées 22 fois en été et autant de fois en hiver.Cet été, c'est en Outaouais que se tiendra la 45e Finale provinciale des Jeux.Entre la Finale d'été de 1971, à Rivière-du-Loup et celle de 2010 à Gatineau les jeunes ont visité chacune des régions du Québec Depuis 2009, SPORTSQUÉBECa décidé d'adopter un système d'alternance et c'est à tous les ans que l'événement sera présenté selon le principe de Jeux d'été lors des années paires et de Jeux d'hiver, les années impaires.À l'instar des Jeux Olympiques, les Jeux, en été, sont de plus gros événements que ceux d'hiver.Si le nombre des compétitions est à peu près le même, soit 17 ou 18, c'est le nombre d'athlètes qui diffère.On compte environ 3000 athlètes pour les Jeux d'hiver et 3500 en été.Probablement parce qu'il y a plus de sports d'équipes.La Madame des Jeux Aucun surnom ou sobriquet ne peut être plus juste pour un personnage comme madame Michelle Gendron.C'est de cette façon que l'identifient ceux et celles qui ont entendu parler des Jeux du Québec.Parlez-en à Pierre Harvey, Gaétan Boucher, Sylvie Bernier, Isabelle Brasseur, Sébastien Lareau, Alexandre Despatie et tous les autres Olympiens québécois dont la carrière sportive a démarré grâce à cette manifestation de sport régional, puis provincial, qu'elle fusse participative au départ, ou compétitive à l'arrivée.Parlez-en également à Jean-René Dufort, Jean Charest, Alain Choquette, Marc Messier, Grégory Charles, Serge Savard, Guy Carbonneau, Ariane Moffatt, Jean-Pierre Coailier qui sont passés par une Finale quelconque, tant comme athlète que comme ambassadeur ou animateur.d la portion moins visible est formée de trois millions d'athlètes et d'un million de bénévoles qui ont connu leur premier défi athlétique, sodal ou organisationnel à l'un ou l'autre de ces rassemblements.Et plusieurs de ces millions de participants ont croisé, ne serait-ce qu'une fois.la Madame des Jeux C'est donc, logiquement, à travers ses souvenirs et son expérience de plusieurs décennies qu'on peut saisir l'essence de ce bel événement.1970 : les premiers bourgeons C'est dans un parc de Joliette que l'aventure a réellement commencé pour Michelle Gendron.Monitrice de terrains de jeux elle avait reçu une visite qui devait poser le premier jalon de sa belle et longue carrière.«En mars 1970, la Corporation des Jeux du Québec avait été créée et des ententes avaient été prises avec les Fédérations sportives pour que des gens fassent une tournée du Québec et visitent des parcs et terrains de jeux afin de montrer aux jeunes différents sports qui ne se pratiquaient pas chez eux Chez nous, à Joliette, c'était entre autres la fédération de soccer qui a débarqué pour enseigner les rudiments de ce sport.Ça s'était passé sur des terrains de football américain puisque nous n'avions pas de terrains de soccer.Quant l'été est arrivé, on a fait les Jeux du Québec région de Lanaudière.On a créé des équipes de soccer et on les a fait jouer, selon les règles de l'art, dans un tournoi, avec des médailles.» 7 JS Pierre Harvey r.i.\u2022 *s v ^ * a \u2022 tuHÉfl '\u2022>W.-v-.\u2022' Ar»**.*-.î\u2019Jpf'V Sylvie Bernier.Du côté des bénévoles, il y en a entre 3 500 et4 000 par Finale, été comme hiver.Le nombre de bénévoles, lui ne varie pas beaucoup, indépendamment de la saison.Car l'infrastructure est à peu près la même, qu'il s'agisse d'hébergement, de nourriture, de transport ou de communications.Tous les services de soutien sont les mêmes.Ce qui peut changer, ce sont les plateaux de compétition.Les années '90 : La mutation Le programme des Jeux a évolué.Ce n'est plus le même calibre d'athlètes.À leurs débuts, c'étaient des Jeux à caractère participatif.Une Finale menait surtout à de beaux souvenirs.Au milieu des années '90, ¦,>\ton a amorcé un virage.Maintenant, ça peut aussi être une sélection ¦\ten vue des Jeux du Canada.Ça peut être une sélection pour des Championnats canadiens.Donc, les fédérations l'inscrivent dans le plan de développement de l'athlète et ça peut servir de tremplin vers une éventuelle étape suivante.Certaines fédérations ont même choisi de tenir leur propre championnat provindal dans le cadre de la grande Finale des Jeux du Québec Ça fait partie de leur programme d'excellence.«Et, en 2003, on est passé à une autre étape.On a créé« Mes premiers Jeux» induant notamment la« Caravane des Jeux «C'est une sensibilisation aux différents sports, destinée aux 6-12 ans, par le biais de visites dans les camps de jour.Ça marche si bien qu'on pourrait tripler et même quadrupler les projets.Il ne manque que le financement.Mais on y travaille.» Tremplin pour des champions Les belles histoires sont nombreuses aux Jeuxdu Québec Michelle Gendron pourrait en réciter tout un livre.Mais, évidemment, si ces histoires ont été celles d'athlètes devenus célèbres, elles frappent l'imagination et servent de motivation aux générations suivantes.«Pierre Harvey a été médaillé, en natation, aux Jeux de 1972, à Chicoutimi je crois.Pour lui, ça a été un élément déclencheur surtout quand on sait que Pierre Harvey a participé à des Jeux olympiques d'hiver et d'été.Eh bien son fils Alex, lui, a partiapéauxJeuxen hiver et en été, en 2003.Et, comme son père aux olympiques, c'était en ski de fond et en vélo.de montagne, en ce qui le concerne.Et, je vous jure, Pierre m'a alors dit que son fils irait beaucoup plus loin que lui.» Même chose pour Gaétan Boucher et son fils.Les deux ont fait les Jeux en patinage de vitesse.Pour le fils, c'était une de ses dernières compétitions de patinage avant qu'il ne s'oriente vers le hockey.Même chose pour Sylvie Bernier et sa fille.«Sylvie m'a raconté qu'elle s'est mise à pleurer en voyant sa fille partidper aux Jeux régionaux et gagner une médaille.Elle s'est revue au même âge quand elle a remporté une médaille à l'époque.C'était touchant et particulier.Et à ce moment, el le revenait des Jeux olympiques de Pékin.mais c'est des Jeux du Québec régionaux dont elle me parlait avec émotion.» Intarrissable, Michelle défile autant de noms connus que de souvenirs touchants.C'est alors qu'elle arrive à celui d'Alexandre Despatie.C'est, dit-elle,sa belle histoire des Jeux « C'était à Baie-Comeau, en 1993.Alexandre avait huit ans et il avait été surdassé chez les 12 ans et avait remporté la médaille d'or.Qui plus est, il avait été tout aussi surprenant à la conférence de presse.Quant un journaliste lui a demandé ce que ça lui faisait de compétitionner contre des plus grands que lui, il avait répondu «Moi monsieur, quand je suis sur le tremplin, je suis tout seul.» Et vlan.Il avait déjà de l'assurance.Et vous avez constaté qu'il ne l'a pas perdue aujourd'hui.Et encore aujourd'hui, malgré son succès et sa célébrité, il revient toujours partidper à nos activités de financement Et il adore ça.» La passation du.flambeau?Michelle Gendron commence à songer à la retraite.Elle ne sait pas quand.elle ne sait pas comment.«Faut savoir se retirer, dit-elle.Je vais bientôt passer la main avec une grande satisfaction.»La satisfaction du devoir accompli, dit le cliché ?Certes.Mais surtout d'avoir été au centre d'un processus qui a amené tellement de jeunes dans la voie des sports et de l'activité physique.D'ailleurs, l'une de ses expressions fétiche résume bien son testament.« Ils ne monteront pas tous sur le podium, on le sait.Ils ne sont que trois sur un podium.Et c'est correct.Nous, ce qu'on veux c'est que tous les autres, qui ne monteront pas sur le podium, continuent à avoir du plaisir à faire du sport.» SPOR TSQ Ur RFC iTti.t.' htKifjfir 800 000 personnes au Québec/ pratiquent plus de 90 sports différents / encadrées par 64 fédérations sportives et 17 unités régionales de loisir et de sport regroupées dans un même organisme : SPORTSQUÉBEC.4545 Ave.Pierre-De Cou berti n\t; > \" \" C.P.1000, Suce.M .\t.Montréal (Québec) H1V3R2.\t, _\t.X .\t¦; sportsquebec.com \"/* ¦rf V -¦ Desjardins Bell t\tfcr-fàvi 13 RONA Saptïùr Hydro oûéfwr snorts experts Québec SPORrSGL-fBEi desJe»*4\" 6an % Wat*am>« Outre ces épinglettes, plusieurs activités de financement ont été organisées pour la population, mais les commanditaires locaux ont été la principale source de financement, si bien, que le comité organisateur a terminé avec un surplus.Un esprit sportif Quelques semaines avant le lancement de la 17e Finale des Jeux du Québec, la Ville de Victoriaville ne vivait que pour ça.« Tout le monde disait que c'était leurs Jeux La Finale de Victoriaville était la propriété des Victoriavillois et Victoriavilloise », indique M.Richard.Cette folie furieuse des Jeux a fait en sorte que 3700 personnes ont rapidement donné leurs noms pour être bénévoles lors de l'événement qui a rassemblé 3000 athlètes québécois.« Et ça ne s'est pas arrêté là, poursuit M.Richard.Les bénévoles des Jeux du Québec ont par la suite été les leaders des sports à Victoriaville.Ils étaient des personnes engagées et ils ont permis à la ville d'évoluer dans plusieurs dossiers.» La commission scolaire des Bois-Francs, le Cégep de Victoriaville et même l'hôpital ont librement accepté de libérer leurs employés.« C'est incroyable de voir comment la population a bien réagi à cette Finale.Ils ont compris la chance qu'on avait et aujourd'hui encore, on ressent cet esprit sportif dans la ville », dédare le président Robert Caron.rour ajouter à cet esprit sportif, une équipe de journalistes était chargée de produire quotidiennement la Goudrelle, un journal de quatre pages portant seulement sur les Jeux du Québec.Distribué dans tous les dortoirs, les sites de compétitions et plusieurs lieux publics, ce journal était un large portrait des compétitions de la veille et donnait les résultats.Un gros héritage Les Victoriavillois profitent encore des infrastructures construites pour la présentation des Jeux du Québec dans leur ville.Ils bénéficient, entre autres, du Colisée Desjardins (appelé Colisée des Bois-Francs lors de sa construction) où s'étaient tenues plusieurs compétitions nécessitant une surface glacée, mais aussi les cérémonies d'ouverture et de clôture.L'amphithéâtre de 3000 places est aujourd'hui le domicile des Tigres de Victoriaville, une équipe de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LFUMQ), mais il reçoit aussi le tournoi provincial novice Desjardins de Victoriaville et plusieurs autres événements d'envergure tels que les assises annuelles de la LFUMQ en prévuesjuin2011.En 1981, il s'agissait d'un investissement de 4 millions de $.Victoriaville 1981 La Ville de Victoriaville a été l'hôte de la Finale des Jeux d'hiver de 1981 alors que les Jeux du Québec fêtaient leur 10e anniversaire de Finale provinciale.À la suite de cet événement qui a été couronné de succès, on a fabriqué une épinglette souvenir comme pièce de collection pour souligner les 10 ans des Finales.Avant le début de la Finale, le comité organisateur avait d'ailleurs vendu plusieurs épinglettes sur lesquelles on retrouvait la mascotte Jovic qui pratiquait différents sports.« C'était un moyen de financement très populaire.Les gens adoraient ça », souligne le directeur général, Roger Richard. PERSONNALITES ut/tiin CHOQUETTE Magicien très réputé au Québec, Alain Choquette n'a pas fait apparaître ses trois médailles des Jeux du Québec.Comme des milliers de jeunes athlètes font chaque année, il a participé à la Finale deJolietteen 1978.Rares sont ceux qui le font, mais Alain Choquette concourait dans deux disciplines : le tennis et l'athlétisme.« Ce sont des sports différents, mais ça se ressemble en même temps parce que je faisais le sprint en athlétisme et au tennis, c'est plusieurs petits sprints.Je suis un petit vite », rigole le magicien.Mais il n'était pas seulement vite, il excellait.Il est un triple médaillé en une seule Finale des Jeux du Québec.Il a remporté une médaille d'or et d'argent en athlétisme et une de bronze en tennis.Passion pour le sport Étant un sportif né, il a eu la chance de sortir du village à quelques reprises pour participer à des compétitions.Aux Jeux du Québec, il représentait les Laurentides, mais il était le seul de Ste-Adèle.« J'étais un adolescent très solitaire.Je portais quand même le manteau et mon fanion, mais je voulais plus gagner pour moi-même que pour les Laurentides », avoue-t-il.En avouant cela, il semble très individualiste, mais en hiver, il faisait partie d'une équipe de hockey et en été, c'était le baseball.L'esprit d'équipe, il connaissait ça.percevait cette Finale comme ses Jeux olympiques.À ses yeux, c'est une nécessité pour que les jeunes se surpassent.« C'est tellement important que la société crée des rêves et des défis chez les jeunes athlètes en organisant des événements comme ça.Tu t'entraînes, tu donnes ton maximum et tu réussis à te surpasser.Ça crée de belles fiertés.» Natif de Ste-Adèle, Alain Choquette a grandi dans ce petit village où la jeunesse était basée sur la pratique de différents sports.Que ce soit le tennis, l'athlétisme, le soccer ou le volleyball, il savait jouer à tout et il était bon.Un beau défi pour tous Fier de dire qu'il a participé aux Jeux du Québec au moins une fois dans sa vie et qu'il est même un triple médaillé, Alain Choquette « Mais il n'y a pas que les athlètes dans un rassemblement de cette envergure.C'est aussi un défi à relever pour ceux qui l'organisent.Ils se fixent aussi des objectifs à atteindre.C'est tellement un beau projet », termine-t-il.ltd ¦ 11 itorad- hjtoi J J* Yfctai iv 1 Qwwtwoi 3010 D\u2019hier.À AUJOURD'HUI : des souvenirs impérissables et un héritage concret.1980 Fhd»d« Jm.Ai frwbx A frtorinltl Wl ?\"\" \"\" ,__.J \" éè vuvrtAifli vlcftrtdvrth « \u2014 Berceau du développement1 durable www.vlle.vkleriavlledtc.ca Bonne chance aux athlètes de Fa 45e Finale des Jeux du Québec! \u2022 * > % des Je»* eHamaî Sept-îles 1983/2007 un km 11 idiquai nue\tni idle de 1983 revient à la voile.Non pas parce que la compétition fut des plus enlevantes, mais bien parce qu'elle fut annulée .faute de vent, en plus d'avoir compté sur la partidpation imprévue de .baleines! Les organisateurs confirment le succès Selon M.Bernard Bourque, le retentissant succès obtenu en 1983 était attribuable à une combinaison de plusieurs facteurs.«Je crois que le savoir-faire, le désir d'exceller et la merveilleuse complicité du groupe exceptionnel de personnes mobilisées lors de ces Jeux ont permis de réaliser avec brio un tel exploit et cela restera gravé dans ma mémoire à tout jamais».«Cette grande fête du sport, présentée à une époque où l'économie connaissait une période plus noire, a permis à toute une collectivité de se réaliser et d'accomplir une mission commune, et ce fut toute une réussite», renchérit Marc Bérubé.Ce dernier, qui n\u2019avait alors que 10 ans, est devenu le directeur-général de la 43e Finale des Jeux du Québec en 2007.De retour 24 ans plus tard Les gens de la région devaient ainsi vivre la belle aventure des Jeux, 24 années plus tard.Partie de Repentigny, la flamme a parcouru le trajet de 450 kilomètres sur le fleuve St-Laurent avec des kayakistes.La 43e édition, qui s'est déroulée du 2 au 17 août 2007, aura permis aux4000 jeunes participants des 19 régions du Québec de démontrer leur savoir-faire dans 18 disciplines sportives.La mascotte Odyssée, une étoile de mer visant à symboliser la nature maritime de la Côte-Nord, était présente à de nombreux niveaux Elle représentait toutes les valeurs des Jeux dont la persévérance.Le volet culturel était également omniprésent lors de cette semaine de festivités.Desspectades ont été présentés sur une base presque quotidienne.De la poésie aux acrobaties, en passant par la musique, plusieurs artistes sont montés sur les planches, dont le groupe Karkwa.Le beau temps au rendez-vous Cest par un temps idéal que l\u2019événement s\u2019est déroulé, encourageant les partisans des Jeux du Québec à profiter non seulement des activités au programme, mais aussi des attraits touristiques de la région de la Côte-Nord et de la ville de Sept-îles.À l'arrivée, la 43e Finale des Jeux du Québec aura permis à la ville et à la région de bénéficier de retombées économiques de 8,5 millions de dollars.La mise à niveau et la construction des nouvelles infrastructures sportives ont permis d'améliorer le développement de certains sports comme le soccer, l'athlétisme, le tennis, le vélo de montagne.La municipalité de Sept-îles est au nombre des villes ayant reçu la Finale d'été des Jeux du Québec à deux reprises soit en 1983 et 2007.En 1983, la Ville reçoit le mandat de présenter la 19e Finale d'été des Jeux du Québec.Dès lors, les gens de la Côte-Nord se mobilisent afin de présenter leur région au reste du Québec.L'une des athlètes présentes a connu une belle carrière internationale mais pas nécessairement dans le sport qu'elle pratiquait à l'époque.En effet, la médaillée olympique en patinage de vitesse Isabelle Charest évoluait alors pour l'équipe de soccer de la région de l'Est-du-Québec.La mascotte Tourloute, hôte et hôtesse, Sept-îles, été 1983. «\u2022 v aïSs*** \u2022 « \u2022-o Patinage de vitesse, LaSalle 1977.en photos ; « ( ' ^^Fèrement sportive ! \\\u2019 JWte ifes /ewe (fa Qu&ee de 1983 et 3007 sej\u2019T-Îl.fs ï ,-v'L uivl mm i ar félicitations à tous les athlètes! Hère partenaire! sports ^experts?sportsexperts.ee Pnpomrm dHtHHt d de iTfce «1 um iHnwiiviwAigitiAïfH.«^^MfMVitfimnfQaAlocHfcfciroioL LES JEUX DU QUÉBEC 40 AINS ET TOUJOURS AUSSI JEUNES ! Diffuseur offic e et heureux pE-te^a re des ._e.jx \u2022At \u2022At \u2022 \u2022 * '«n/ed'oi Cérémonie au lac des Fées Hull-Aylmer-Gatineau, Été 1981 A\u2019 de-6ea»ce Georges- \u2022 _ Wsnai«déboursé Cérémonie d'ouverture Salaberry-de-Valleyfield Été 1974 en photos Participante aux Jeux du Québec Laval 1991 lavant Val-dOr 1987 En 1987, laVilledeVal-d'Or regroupait environ 25 000 habitants.Pas moins de 4200 d'entre eux -soit près d'une personne sur six -se sont lancés à pieds joints dans le projet de la 23e Finale des Jeux du Québec d'été, avec comme résultat que ceux-ci ont été ponctués de succès à tous les niveaux.d « La région de l'Abitibi-Témiscamingue voulait accueillir à nouveau les Jeux, après ceux d'été de Rouyn-Noranda en 1973 et ceux d'hiver d'Amos en 1978, raconte Pierre Corbeil, le président du comité organisateur de Val-d'Or 1987.On s'y est pris à trois fois avant que notre candidature soit acceptée ; en 1983, on nous a préféré Sept-îles, alors qu'en 1985, Charlesbourg passait devant nous.En 1987, on ne voulait donc pas rater notre coup! » Les deux précédents dépôts de candidature de la ville avaient été refusés en raison du manque d'installations de qualité nécessaires à l'événement.La municipalité abitibienne a donc mis l'épaule à la roue afin de mettre à jour ses infrastructures sportives et culturelles.Sa requête a finalement été acceptée en 1984, soit trois ans avant la tenue de ses Jeux « Les Jeux ont été, pour nous, un projet très mobilisateur », précise M.Corbeil, aujourd'hui député provincial d'Abitibi-Estet ministre responsable des affaires autochtones au cabinet Charest.Toute la communautéy a mis du sien, autant sur le plan humain que finander.Les gradins de la piscine olympique ont été rénovés, la piste d'athlétisme aussi, et on a construit un superbe belvédère visant à accueillir les cérémonies d'ouverture et de clôture; une sorte d'agora extérieure en forme de demi-œrde, avec des estrades dénivelées.Toutes ces installations servent encore à la population aujourd'hui.» Cela, c'est pour le plan administratif.Comment s'est passé le côté sportif alors?« Pendant deux semaines, soit du 7 au 16 août 1987, Val-d'Or était complètement en liesse, se souvient M.Corbeil.Il a fait super beau et la ville vibrait au rythme des Jeux! Et c'est comme ça qu'un tel happening doit se passer.Les Jeux c'est une belle chance pour les jeunes de vivre une expérience unique, tant sur le plan de la camaraderie que sur celui de la découverte du Québec Car, après tout, les Jeux représentent une fenêtre incroyable sur notre province.» Qualifiant les deux semaines à Val-d'Or comme« l'expérience humaine la plus inoubliable de sa carrière », M.Corbeil ajoute qu'elles ont également permis l\u2019accueil d\u2019une délégation spéaale.« On avait invité des jeunes du Nunavik à venir prendre contact avec le mouvement, dit-il.Certains d'entre eux avaient même participé à des compétitions.Après tout, les Jeux doivent être une expérience sportive, oui, mais aussi sociale et culturelle.» Et à ce chapitre, Val-d'Or a assurément frappé dans le mille. ^nG9749eSdeBe**e, Arrivée de la flamme, Salaberry-de-Valleyfield, Été 1974._l \u2022 * ' e/i photos r * n L-/-i ville hôtesse en 1987 Val-d'Or En cette armée du 75i annfversabe de U ville Val-d'Or se seuvient de Fa tenue de la / Fbiale provint idle des Jew du Qiébec en istï.Événement marquant dais Fa Jeune ^histoire de la ville, les Jew du Québec ont laissé a Val-d'Or plusieurs equipemenn el s aménagements permanents, (es Jeux ml donné le qe*t du dépassement a de nonrbrew ^jeunes Abitibiens el ftnl vécus cimenter les Hens entre lesVaMotiens bénévoles.Les Jeux du Québec à VaM'Or : *\t75 040 visiteurs et spectateurs *\t4 700 bénévoles *\t4 000 athletes 1ERt PARTICIPATION D'UNE DÉLÉGATION DE L'UNGAVA w ww.vi I le.val dor.q c.ca www.7Bvaldor.qc.ca Kille de l/al-cTOr \u2022 \u2022_* Ville de Matane Photo : coccinelleaucanada \u2022 \u2022 » ¦* En tant que« petite ville », comme le note M.Gauthier, pourquoi s'être lancée dans le projet d'accueillir les Jeux ?N'était-ce pas là une lutte inégale face à d'autres villes beaucoup mieux nanties, une sorte de combat entre David et Goliath?« Nous voulions prouver à tout le Québec que nous étions capables de le faire, affirme celui qui en était alors à sa quatrième année à la mairie.Je voulais que les Jeux apportent de la visibilité à Matane, oui, mais aussi qu'ils constituent un projet rassembleur pour les habitants et qu'ils permettent des investissements à long terme, dont tout le monde pourrait bénéficier ensuite.» Parmi ceux-ci, M.Gauthier note la rénovation de certains hôtels et de pistes de ski de fond, de même que l'amélioration de la bibliothèque et de la cafétéria de la polyvalente.Tous des changements dont les Matanais peuvent encore profiter aujourd'hui.« Notre projet a également été initiateur, dans le sens que, contrairement aux grandes villes, nous avons eu besoin de plusieurs intervenants de la région pour mener les Jeux à bon port », ajoute M.Gauthier, un retraité qui continue de s'impliquer aujourd'hui en tant que président provincial de Secondaires en spectade.« Les directeurs d'école, les professeurs, les policiers ; tout le monde a contribué.D'ailleurs, les Jeux de Matane ont longtemps été considérés comme un exemple à suivre dans le milieu.Voilà pourquoi j'avais dit, à la cérémonie de clôture : La fierté a pour nom Matane! Une phrase qui me suit encore aujourd'hui.» Pour réussir pareil tour de force, une ville comme Matane a évidemment eu besoin de l'aide finanaère des deux paliers de gouvernement, mais aussi de celle de contributeurs privés.« Nous sommes mêmes allés en chercher à Québec, via des connaissances », souligne M.Gauthier.Le jeu en valait la chandelle, puisqu'à la fin des Jeux, la muniapalité a engrangé des retombées économiques de quelque trois millions de dollars, une somme énorme il y a bientôt 21 ans.Les Jeux de Matane ont donc été couverts de réussite.Aucun accroc, aune mauvaise note, c'est possible?« Bien, disons qu'il y en a eu deux La première, c'est qu'on a dû reporter une journée de ski de fond en raison du froid intense.La deuxième, c'est qu'un de nos bénévoles, M.Ouellet, a fait une crise cardiaque quelques jours après la cérémonie de dôture tellement il prenait les Jeux à coeur! Heureusement, dans les deux cas, tout s'est terminé sur une bonne note », conclut M.Gauthier non sans fierté.Matane 1989 Quand Matane a accueilli la Finale des Jeux du Québec d'hiver en 1989, la ville était constituée de 14 000 habitants.Et à en croire les propos de son maire à l'époque, Maurice Gauthier, chacun d'entre eux a mis l'épaule à la roue afin de faire de cet événement la fierté de la municipalité.Encore aujourd'hui. 45 Athlètes enaction lors des compétitions en 1989.i » v.Comme si ce n'était pas assez, des averses de pluies torrentielles se sont abattues sur St-Jean-sur -Richelieu, ce qui a provoqué des inondations un peu partout dans la ville.Les organisateurs ont forcément dû annuler plusieurs compétitions pendant cette fameuse journée.« Nous avons envoyé plusieurs bénévoles à la centrale administrative au Cégep de St-Jean pour vider les quatre pouces d'eau danslesous-sol.Seulement les compétitions de soccer ont eu lieu.Tout le reste a été déplacé et s'est déroulé comme prévu », explique M.Gagnon.Les artistes locaux Le comité organisateur a profité de la venue de la Finale des Jeux du Québec pour mettre la région en valeur.Lors de la cérémonie d'ouverture, des centaines d'artistes locaux jeunes et moins jeunes ont présenté leurs talents à tout le Québec en compagnie de quelques personnalités de la région.Les humoristes Jean-Marc Parent et Pierre Légaré étaient du groupe.Jean-Marc Parent a aussi animé la soirée des célébrités qui était une activité de financement qui regroupait plusieurs des anciens participants des Jeux du Québec qui performaient maintenant sur la scène nationale et internationale.Les athlètes Gaétan Boucher, Pierre Harvey, Sylvie Bernier, Sylvie Fréchette et plusieurs autres ont participé à cette soirée qui a servi à ramasser 400 000 $.\u2022 l « Les dirigeants ont fait des efforts remarquables pour organiser des activités de financement Nous avons d'ailleurs terminé avec un surplus d'un peu plus de 100 000 $ », déclaré M.Gagnon.Une partie du surplus a été versée au Fonds Qaude Raymond et la différence a servi à créer un sous-fonds dans cette fondation, qui annuellement, récompense les athlètes de St-Jean sur Richelieu.La mascotte de cette Finale était Richelo, un maringouin faisant référence aux nombreux moustiques vivant aux abords de la rivière Richelieu.Les bénévoles Le recrutement des 4200 bénévoles s'est déroulé dans une rare faalité.La population voulait être partie prenant de ce grand événement.D'ailleurs, quelques mois après la fin de la Finale, une soirée retrouvailles a été organisée pour récompenser et remercier les bénévoles.Pas moins de 3800 personnes y ont pris part.« On a laissé les gens décompresser et se reposer après les Jeux et par la suite, on trouvait ça important de les remerder parce que grâce à eux, c'était un succès.» St-Jean- sur-Richelieu 1989 La 25e Finale des Jeux du Québec a débuté sur une note tragique lors du transport de la flamme entre les villes de Matane et St-Jean-sur-Richelieu à l'été 1989.Pierre Larose, un des coureurs qui assuraient le relais de la flamme entre les deux villes, est décédé subitement.« Il était le premier à prendre la flamme et après quelques kilomètres, il a dû arrêter et il est mort sur le champ.Il était un coureur de marathon très en forme.Ça a créé un certain émoi pour le début des Jeux », raconte le directeur général Norbert Gagnon qui était un ami proche de M.Larose.Athlètes en action lors des compétitions en 1989. \u2022Al \u2022 \u2022_* « Partout où on allait, on envoyait un représentant d'un des dnq partenaires et on alternait pour que chacun ait son tour.Ça prouve à quel point la collaboration entre tous les partenaires était excellente.» Une organisation à point La venue de la Finale des Jeux du Québec a initié la mise sur pied des Jeux des aînés.Plusieurs regroupements pour personnes du Troisième Âge ont embarqué dans le projet et depuis maintenant, 19 ans, une fois par année, les aînés de la Mauride ont leurs propres Jeux du Québec.En 1991, cet événement s'est déroulé un mois avant la grande Finale des Jeux du Québec et a donc permis au comité organisateur de se réajuster sur certains aspects.C'était aussi un avant-goût pour la population.« On a vraiment testé notre organisation et on a réglé certaines petites choses qui, finalement, se sont très bien déroulées pendant la Finale », explique M.Béliveau.Malgré tout ce que les organisateurs pouvaient prévoir, une« terrible tempête de neige «est tombée sur la région entre les blocs un et deux de la Finale.« C'est certain que ça a retardé les compétitions, mais on avait quelques plans B », ajoute le grand manitou de la Finale du Centre de la Mauride.Les jeunes sont à l'honneur Coordonnée par4200 bénévoles, la Finale a permis à plusieurs jeunes artistes de se faire remarquer.La cérémonie d'ouverture était accompagnée d'un spectacle qui racontait l'histoire de la ville.Sur scène, plusieurs dizaines de jeunes ont pu montrer leur talent à tout le Québec.Gripet le petit diable était aussi l'œuvre d'un enfant.Enjouée et excitée pendant toute la durée de l'événement, la mascotte faisait référenœ au trou du diable des chutes de Shawinigan.Encore aujourd'hui, les Shawiniganais profitent des équipements sportifs achetés et restaurés il y a 19 ans au coût total de 3.5 millions $.La construction d'un gymnase et l'amélioration de l'aréna Jacques-Plante ont été les plus gros travaux Les gens de Shawinigan ont tellement apprécié l'expérience que 21 ans plus tard, ils recevront à nouveau une Finale des Jeux du Québec Cette fois-ci, la até de l'énergie organisera la 47e Finale à Centre de la Mauride 1991 La tenue de la 26e Finale des Jeux du Québec au Centre de la Mauride lors de l'hiver 1991 a été le résultat de la collaboration de cinq partenaires majeurs.Les ex-villes de Shawinigan, Shawinigan-Sud et Grand-Mère, qui aujourd'hui forment toutes la grande ville de Shawinigan, ainsi que le Collège de Shawinigan et la commission scolaire de la Mauride sont à la base de toute l'organisation.Chacun des cinq partenaires avait délégué un membre pour le comité organisateur et tous avaient la même visibilité.Pour le président et directeur général de la Finale de Shawinigan Michel Béliveau, leur succès a été basé sur la forte collaboration entre les partenaires.l'été 2012. V'1 Ij iiMiu f'tn mn4«i iwimm d c'Mt hte_ Ur wtt mimh i tiWï li Ctaptola 4m nwtffalfnrtt mutai™* *«*t» h umwrail mu Ami pfr^vt-HTHTHrL GAakumliHtin piUdanï liVhdi S4ta-J*tn-«r-Fkh«l*j, U C*f^> StÉrtOM*«r-Rkh»4tau « b CdnrMn nldt » «fc > Compétitions de basket en fauteuil roulant et d'haltérophilie Jeux du Québec ¦ Hiver 2009 Celles-ci avaient été fabriquées par les étudiants de l'Académie Ste-Thérèse.C'est la délégation de Québec qui en est sortie grande gagnante des compétitions.Elle a ainsi devancé la région hôte avec une avance de 16,5 points.La région de Montréal a complété le podium des régions, à 1 point des Laurentides.La région de l'Estrie s'est quant à elle vue décerner la bannière de la région la plus améliorée.Un bilan plus que positif La mairesse de Sainte-Thérèse, Sylvie Surprenant, était fière de dire que la population était au rendez-vous durant toute la durée des Jeux.Elle a tenu à souligner l'effort des 4 266 bénévoles qui ont répondu à l'appel et qui se sont dévoués au cours de la semaine de compétitions.On a évalué à plus de 40 000 le nombre d\u2019heures de bénévolat.Les caprices de dame Nature ont toutefois compliqué la tâche du comité organisateur de cette 44e Finale.De fortes pluies ont entre autres empêché la présentation de la cérémonie d'ouverture à l'extérieur, et forcé les équipes responsables de l'entretien des pistes de ski de fond à travailler toute une nuit.Ce sont trois villes distinctes qui ont tenu la classique annuelle de la Finale d'hiver des Jeux du Québec à l'hiver 2009.Portées par un vent de renouveau, les municipalités de Blainville, Rosemère et Ste-Thérèse ont ainsi présenté conjointement la 44e Finale d'hiver des Jeux du Québec.Plus de 3000 athlètes et 1000 accompagnateurs étaient réunis, du 27 février au 7 mars 2009, pour cette grande fête sportive.À cette occasion, Gaétan Boucher, quadruple médaillé olympique en patinage de vitesse, agissait à titre de président d'honneur.Fort d'un périple qui l'a amenée de Sept-îles à Blainville, la flamme des Jeux a été allumée par la joueuse de tennis locale Aleksandra Wozniak, lors de la cérémonie d'ouverture présentée entre les murs du Centre équestre de Blainville.À l'aube d'une nouvelle ère La 44e Finale des Jeux du Québec amena une révolution sur le plan technologique.La webdiffusion des compétitions a permis à près de 100 000 personnes de suivre les performances des athlètes.Ainsi, des visiteurs du Québec, mais aussi de plus de 20 pays, dont l'Espagne, la France, la Nouvelle-Zélande, la Thaïlande et la Hollande ont pu apprécier les prouesses des participants par le truchement des 21 caméras réparties sur les dix sites.Les athlètes de ce grand rassemblement ont également relevé de nombreux défis sur le plan écologique.Grâce à la récupération des matières recyclables et biodégradables, 70 % des matières résiduelles ont trouvé un second usage.La formation d'une escouade verte et le recyclage de la vaisselle des 60 000 repas, pour en faire du compost, y ont joué un rôle d'envergure.Les participants ont également été sensibilisés aux achats écoresponsables, aux transports actifs, au tri des matières résiduelles, ainsi qu'à l'économie d'eau et d'énergie.Les régions de Richelieu-Yamaska et de l'Est-du-Québec se sont vues décerner un trophée et des médailles faites de matière recyclée pour souligner leurs efforts.Blainville /\t* '¦ Rosemère / Ste-Thérèse 2009 J \u201c Michel \"Bunny\"Larocque \"y, ; Photo : www.google.ca V?.âSii,# Mobilisation régionale M.Gilbert Séguin, directeur général de cette Finale, se souvient des entreprises financières, des différends paliers de gouvernement, des organismes communautaires et sportifs ainsi que des institutions scolaires de la région qui avaient été des acteurs importants.«En 1981, les Jeux était un important outil de développement et c'est grâce à la tenue de cet événement que certaines infrastructures ontvu le jour, dont le complexe sportif Mont-Bleu».Il se rappelle notamment que l'ex-gardien de but des Canadiens de Montréal, le défunt Michel «Bunny» Larocque, natif de Gatineau, avait accepté d'embarquer dans l'aventure.Un autre membre du comité organisateur, André Lemery, a la même opinion que son supérieur de l'époque.Il ne faut pas oublier toutes les infrastructures qui ont été créées pour les Jeux et dont nous bénéficions encore aujourd'hui», explique-t-il.Une région en développement Ayant obtenu l'organisation de ce grand rassemblement, la Ville de Hull a dû revoir son plan de développement des athlètes.À l'époque, la Ville ne chapeautait que le hockey, le tennis et le baseball.Elle a donc dû débloquer des fonds afin de se tourner vers de nouveaux sports.Au moment de la fusion avec la Ville de Gatineau, la Ville de Hull dirigeait plus d'une vingtaine de disciplines.Hôtesse de la Finale des Jeux du Québec, Hull-Aylmer-Gatineau 1981.Hull/Aylmer/ Gatineau 1981 Les villes de Hull, Aylmer et Gatineau ont accueilli la 17e Finale des Jeux du Québec.Tenu à l'été de 1981, ce rassemblement avait mobilisé toute la communauté de l'Outaouais.Les participants de l'époque se souviennent encore aujourd'hui de la cérémonie d'ouverture, tenue sur le Lac-des-Fées, à laquelle avaient assisté 12 000 personnes.Ftwto: PsiL'nl Forai Nous sommes de fïàres partenaires des Jeux du Québec dans cette grande aventure.BlalitvIllË ROSEMERE f/rir ¦.VilAummaie : SAINTE THÉRÈSE L .vT -ThAi'-.-.-l'i ¦IJvÿ'rti.f' Villes hôtes de la W Fhul* des Jeux, hiver S009 Croire ai notre jeuiesse, ïæ donner ta etwee desesupeœer, c'est ce à quai nous naïf ençpgeans d^xiis plus deqLsmnteanG d^â I Tout un spectacle pour les 45 bougies Gatineau 2010 La Finale d'été des Jeux du Québec est de retour à Gatineau pour la première fois en près de 30 ans.Depuis maintenant deux ans, le comité d'organisation travaille d'arrache-pied afin que cette 45e Finale soit une réussite.Du 29 juillet au 6 août prochain, plus de 4000 athlètes, entraîneurs, accompagnateurs et bénévoles convergeront vers l'Outaouais afin de participer à cette grande fête de l'activité physique.Présentée au Lac Leamy, sous la thématique \"Devenir aussi grand que son rêve\" la cérémonie d\u2019ouverture se déroulera sur une immense scène flottante, en collaboration avec la corporation des Grands Feux du Lac-Leamy.Le spectacle, qui vise à souligner la 45e Finale des Jeux du Québec présentera une pléiade d'artistes de la région, dont les prestations seront rehaussées par des effets audiovisuels et pyrotechniques.Deux écrans géants seront également aménagés afin de permettre à la foule de suivre le spectacle de partout.Un tout nouveau site pour les compétitions! Ouvert depuis le printemps, le tout nouveau centre sportif de Gatineau sera le plateau prindpal des compétitions de basketball, de volleyball et de natation.Construit au coût de 50 millions de dollars, ce centre saura répondre aux standards les plus élevés.Ce sport ressemble à la pétanque, se pratique en fauteuil roulant et est réservé auxathlètesqui ont un handicap sévère.Une porte-parole qui a de l'endurance Triathlonienne de calibre international, la Gatinoise Kathy Tremblay agit à titre de porte-parole officielle de la 45e Finale d'été des Jeux du Québec.L'athlète de 28 ans conserve d'excellents souvenirs de sa participation aux Jeux du Québec : «Ce sont les Jeux du Québec qui ont représenté ma première expérience de compétition et c'est ce qui m'a motivée à continuer à pratiquer mon sport.Les Jeux du Québec c'est la plus grande fête du sport pour les jeunes athlètes.Être invitée aux Jeux, c'est comme une récompense à la performance, parce que c'est accessible aux jeunes de tous les milieux»affirme celle qui a concouru aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008.« Kathy Tremblay porte-parole officielle de la 45 ' Finale des Jeux du Québec.Sports en démonstration Trois sports seront en démonstration lors de cette Finale d'été, soit le bocda, le cheerleading et le rugby.Parmi ceux-ci, le moins connu est sans aucun doute le boccia, qui a fait son entrée au programme des Jeux paralympiques de Barcelone en 1992.DesJeux écoresponsables À l'image des dernières Finales provinciales des Jeux du Québec cette 45e édition aura pour but de développer le côté«vert»des participants.Afin de venir en aide aux forêts, le comité organisateur limitera à 750 copies l\u2019impression de matériel de chaque délégation.On retrouvera également sur cinq sites de compétitions des kiosques interactifs visant à sensibiliser les visiteurs à l'économie d'énergie, la consommation d'eau potable, le compostage, le recyclage et le transport.L'objectif du comité organisateur est de détourner 70 % des matières du site d'enfouissement. VIVEZ 1 866 299-2002 819 595-2002 www.gatlneau.ca Gatin eau H ville d'accueil des Jeux du Québec en 1981 et 2010.Bon 40®aux Jeux du Québec! Vile de Gatineau Gatineau sportive, festive et culturelle ! Desjardins ikÿninijinii Conjuguer avoirs et êtres DESJARDINS, FIER PARTENAIRE DES JEUX DU QUÉBEC I GAeàaniaffiuJwiancB; t UHMaiHiL^caœDEspidhsmiArifaiK dqHÉ msiibHftt 30nà ifefcxf bsifte ikpuiE^Mite qi^tDGqi^ prlnr |H^â3n;eËt feur dËtemwiatn% æ dËman|i0É ±ie |Jlbeli5 dÈqJîiB^KitiwsàdiaifEaH^, Bon 40* anniversaire ! "]
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