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Le droit
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  • Ottawa :[Le droit],1913-
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  • Journaux
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Le droit, 2016-04-16, Collections de BAnQ.

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[" cahier des SOMMAIRE Musique\tA2 Cinéma\tA4 Télévision\tA8 Disques\tA9 Danse\tA10 Livres\tAil Tourisme\tA13 face book/ LeDroitca @LeDroitca ww**- (i i rrr gflLjOt.\u2019^Mj LE CLAN Ul «N tar REPAIR bwb* 7349734 B MUSIQUE RENEE MARTEL ET PATRICK NORMAN, UNE AMITIÉ CIMENTÉE PAR LAMOUR DU COUNTRY LIVRES RETOUR EN FORCE DE KARINE GIEBEL Al 2 ARTS ET SPECTACLES A01 leDroit SUIVEZ-NOUS PARTOUT! |l< Droit A02 ARTS ET SPECTACLES ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 16 AVRIL 2016 leDroit wmim mm % m mm mm 'srym Nous Renée Martel et Patrick Norman OO'A Classés officieusement au patrimoine québécois de la musique country, Patrick Norman et Renée Martel s\u2019encanaillent gentiment sur ce premier album en duo intitulé sans chichi Nous.L\u2019un et l\u2019autre, qui ont presque le même âge - un peu moins de 70 ans - tracent leur route sans se presser, le tempo de ces 11 chansons ne risquant pas la surchauffe.Il conviendrait d\u2019écouter l\u2019album en se balançant doucement dans un rocking-chair, une tisane à la main.Scindé en deux grands thèmes éternels sur des airs country à la bonne franquette, le parcours musical conjugue amour et amitié au présent et au passé.D\u2019un côté, Amis pour la vie, de l\u2019autre l\u2019amour, «ce phare immense qui nous guidera, qui nous sauvera.» (On est là).Et voilà les deux coeurs greffés hardiment dans Amis d\u2019amour ! Renée Martel et Patrick Norman ne craignent pas la boulimie de bons sentiments.On n\u2019est plus sérieux quand on n\u2019a plus 17 ans.maud cucchi RENÉE MARTEL ET PATRICK NORMAN AMIS POUR LA VIE Cette complicité bien à Nous MAUDCUCCHI mcucchi@ledroit.com Comme plongée dans une faille spatio-temporelle, la semaine musicale «parle d\u2019un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître», tous les regards tendus vers fuliette Greco, 89 ans, qui vient de suspendre sa tournée jusqu\u2019à l\u2019automne après un accident vasculaire cérébral (AVC).La semaine nous a aussi réservé quelques bonnes surprises : quatre icônes disparues de la chanson française, Dalida, Claude François, Sacha Dis-tel et Mike Brant, remonteront sur scène en hologrammes à partir de janvier 2017.Renée Martel et Patrick Norman sont, eux, bien actifs, et toujours pourfendeurs de la cacochymie dans l\u2019univers de la musique country.Au seuil des 70 ans, ils ont choisi de produire un album ensemble pour la toute première fois de leur carrière.Créé en début d\u2019année, sorti le 15 avril avec la promesse de sillonner le Québec (un arrêt est prévu à la Salle Odyssée le 23 novembre), ce disque s\u2019intitule tout bonnement Nous.En entrevue téléphonique avec LeDroit, ces deux parangons de la country québécoise suggèrent qu\u2019il n\u2019y avait pas meilleur titre pour exprimer la complicité qui les unit depuis des décennies.À tour de rôle, ils brasseront en entrevue un florilège de souvenirs communs couvrant une bonne moitié du XXe siècle.«En 1974, Patrick chantait dans un restaurant, je l\u2019ai découvert à ce moment-là», partage Renée Martel qui, depuis, est devenue une amie proche du chanteur.«J\u2019ai toujours été la première personne quelle appelait pour annoncer les bonnes comme les mauvaises nouvelles», confirme Patrick Norman.Qui furent nombreuses et sans pitié.Une première question - «Si vous deviez vous présenter à un jeune qui ne vous connaît pas ?» - et déjà un silence éloquent donne une vague idée de la réponse.«J\u2019ai eu une vie remplie de toutes sortes de choses et demotions, rétorque pudiquement Renée Martel.Mais je sais que la scène, je m\u2019y sens bien, je suis faite pour ça !».« Renée a été malade pendant plusieurs années.Elle espérait pouvoir chanter avec moi quand elle irait mieux mais je ne croyais pas qu\u2019on en ferait un album.» Même sa biographe, Danielle Laurin, convenait que la réalité dépassait la fiction à la sortie des mémoires de la chanteuse, en 2014.L\u2019écriture Du besoin de comprendre a dû composer entre alcoolémie, tentatives de suicide, viol, suicide du conjoint et cancer du foie de son sujet.On a beau avoir la peau dure, vient un âge où l\u2019irrévocabilité de la destinée est de plus en plus difficile à encaisser.Contre vents et marées, Renée Martel conserve précieusement son meilleur antidote : «les histoires d\u2019amitié qui durent».Pas étonnant, donc, que ce disque résulte de son initiative.«Renée a été malade pendant plusieurs années, rappelle Patrick Norman.Elle espérait pouvoir chanter avec moi quand elle irait mieux mais je ne croyais pas qu\u2019on en ferait un album.Ces chansons nous ressemblent tellement !» Il ne s\u2019agira pas de reprendre leurs classiques, dit-il, mais de préférer des compositions originales commandées à quelques illustres plumes de la country québécoise : Bourbon Gautier, Robert Laurin (l\u2019auteur de Quand on est en amour) et Nelson Minville.Renée Martel signe également une adaptation francophone de Juste un instant composée par Albert Babin, disparu quelques semaines avant la sortie de l\u2019album.Il a beau chanter «la peur de vieillir nous affole un peu» sur le titre Tant de tendresse, Patrick Norman entretient une tout autre philosophie : «Je n\u2019ai plus peur, je suis déjà rendu vieux, badine-t-il.De toute façon, on ne vieillit pas en musique, c\u2019est intemporel et énergisant».Et quand on lui demande combien de disques il compte à son actif, il rétorque, songeur : «31 ?» avant de se tourner vers Renée Martel, qu\u2019il ne manque pas de taquiner affectueusement.Et de nous transmettre la réponse de sa complice : «42 ou 43».Battu ! Saura-ton le fin mot de leur histoire ?Le secret de leur longévité ?«Jamais amants, toujours amis !» désamorce Patrick Norman.On se disait bien. leDroit édition week-end du samedi i6 avril 2016 ARTS ET SPECTACLES A03 Kevin Bazinet, l\u2019esprit de famille v ^ 0/ ' iw YVESBERGERAS ybergeras@ledroit.corn Kevin Bazinet, qui foulera les planches de la Maison de la culture de Gatineau, mercredi et jeudi, a enfin l\u2019esprit zen.Les problèmes d\u2019anxiété qui l\u2019ont longtemps grignoté, au point de les coucher sur papier - sur Insecure et Sans limites, notamment - sont «de plus en plus loin».Grâce au succès de sa toute première tournée, presqu\u2019aussi immédiat que celui rencontré par son premier album, Talk To Me, certifié disque d\u2019or trois mois seulement après sa parution en septembre dernier, et grâce à La Voix, le grand gagnant de l\u2019édition 2015 de l\u2019émission a retrouvé la confiance qui lui a longtemps fait défaut.foli début de parcours solo, pour le jeune homme, qui se sait «chanceux de l\u2019appui du public», lui qui commence même à envisager la certification platine de son Talk To Me, malgré «la difficulté de vendre des disques, aujourd\u2019hui, avec la multiplication des applications et des plate-formes » en ligne.À 24 ans, le chanteur n\u2019en est pas à ses premiers pas sur scène: il tournait en milieu scolaire avant même d\u2019avoir atteint la majorité.L\u2019influence de deux parents musiciens n\u2019a pas nui: durant son enfance, ils «avaient un band, se promenaient un peu partout et nous emmenaient avec eux.[.] On a toujours chanté en famille».Le clan est à ce point important, pour le cadet des Bazinet qu\u2019il n\u2019a jamais envisagé cette première tournée autrement qu\u2019en famille.Son frère aîné, Bobby Bazini, a lui-même connu un parcours pas moins fulgurant, et obtenu un disque d\u2019or dès son premier opus.Mais il n\u2019y a aucune compétition, promet-il : «c\u2019est plus une fierté qu\u2019une compétition, le fait de savoir qu\u2019on peut réussir tous les deux dans ce métier où ce n\u2019est pas facile de se faire une place.On célèbre ça ensemble!» Le jeune homme ne se déplace pas sans sa blonde, Alicia Moffett -elle aussi issue de la cuvée 2015 de La Voix - qui a participé à l\u2019élaboration du disque et qui, quand elle ne chante pas Surrendered en duo avec lui, s\u2019occupe des chœurs.Et un lien d\u2019amitié très fort le lie à son directeur de tournée, Dave Ferrara (que Kevin Bazinet a emprunté à son ex-coach, Marc Dupré).Une garde rapprochée rassurante, que complètent ses quatre musiciens : Olivier Campeau (batterie) Vincent Gendron (guitares), Gabriel Desjardins (claviers) et Styve Boduc (basse), qui se sont greffés au projet après La Voix.PARTYDE FAMILLE «le voulais un party de famille.Le plus important, c\u2019est que les gens puisse sentir la chaleur dans le show, la connexion.» C\u2019est pourquoi il aime aussi convier des membres de sa famille sur scène.Père et mère compris, «l\u2019essaie de partager avec mes parents ce qu\u2019ils ont partagé avec moi quand j\u2019étais jeune.[.] On fait en duo des chansons que ma mère me chantait, comme Reviens-moi de Dany Bédar ou Hallelujah, qu\u2019on continue de chanter à Noël, en famille, avec mes deux petits frères», lessy, entraperçu kLaVoix, et Gabriel, le benjamin.«lessy était très nerveux.Il n\u2019a que 22 ans, et il a longtemps eu des problèmes de dyslexie.Son but [à La Voix], c\u2019était juste de se prouver qu\u2019il était capable de faire l\u2019audition, pas de faire tourner les fauteuils des juges.[.] Et ç\u2019a été très bénéfique car il a reçu beaucoup d\u2019encouragements, après.Mais je te promets qu\u2019on n\u2019a pas entendu 30% de son talent.», soutient Kevin Bazinet.S\u2019il n\u2019a pas encore réussi à convaincre son frangin de le rejoindre sur scène, il n\u2019a pas abdiqué: «lessy se pratique.Il a failli monter sur scène.Il va finir par le faire.» Cette angoisse handicapante, Kevin est bien placé pour la comprendre.«Mes émotions m\u2019affectent plus que d\u2019autres et j\u2019ai l\u2019impression que ça va m\u2019accompagner tout au long de ma vie.» Au point qu\u2019il a souhaité apporter son anxiété sur scène : « l\u2019en parle ouvertement dans mon spectacle».Aujourd\u2019hui, toutefois, «je sais mieux la gérer et m\u2019en servir pour mettre de la sensibilité dans ma musique.La sincérité que je transporte dans ma voix quand je chante, c\u2019est, je crois, ce que les gens ont retenu de moi.Et je pense que ça vient du fait que je suis quelqu\u2019un de très sensible, très près de mes émotions.» Son anxiété provient de la même source.«Aujourd\u2019hui, j\u2019essaie de m\u2019en servir positivement.Reste que le côté négatif est de plus en plus loin derrière, et j\u2019en suis très content.» «PETIT CÔTÉ GAFFEUX» Sanouvelle «confiance en soi», il ne cache pas la devoir aux Productions Déferlantes et aux Productions I.Au début, «j\u2019ai dû me botter les fesses pour combattre mes peurs: ce sont de tellement grosses machines.» Mais finalement, ce soutien équipe, «me rassurait et ç\u2019a fait en sorte que j\u2019ai pu prendre des risques [artistiques] encore plus grands», estime-t-il à présent.Désormais mieux outillé, il n\u2019hésite pas à jaser sur scène, et assume même son «petit côté gaffeux, que le public apprécie bien».Mais s\u2019il aime voir les gens rire, il aime encore plus leur tirer des larmes, en s\u2019installant au piano.Outre ses compositions originales, servies «telles quelles ou en versions acoustiques», il reprendra les succès qui ont bercé sa jeunesse, empruntés à Bob Marley, Michael lackson, Ray Charles, Elvis ou lerry Lee Lewis.Pour y aller Quand : 20 et 21 avril, 20h Où : Maison de la culture Renseignements : 819-243-2525; www.odysse.ca ËffiUDJLON leDroit VOUS INVITENT A GAGNER L\u2019UN DES 25 LAISSEZ-PASSER DOUBLES POUR LA PREMIÈRE DU FILM LA FETE DES MERES Cr, lemsdan POUR PARTICIPER,VISITEZ: REMSTARFILMS.COM CODE : FAMILL 25 gagnants mériteront un laissez-passer double pour la première du film.Les gagnants seront avisés par courriel.Une seule participation par personne par adresse.Règlement disponible sur demande.Tirage le 18 avril.Valeur totale des prix : 600 $ AU CINÉMA DÈS LE 29 AVRIL *You®3 REMSTARFILMS A04 CINÉMA ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 16 AVRIL 2016 leDroit FESTIVAL VUES D\u2019AFRIQUE La société congolaise à travers ses journalistes MAUDCUCCHI mcucchi@ledroit.com «Un carnaval de sonorités délicates et d\u2019images exceptionnelles».C\u2019est le charmant jingle de la chaîne RTM@ que les habitants de Kolwezi, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, connaissent forcément.Au Katanga, ils sont nombreux à être branchés sur cette radiodiffusion-télévision locale.Pour réaliser le documentaire Kolwezi On Air, le cinéaste belge Idriss Gabel a planté sa caméra au cœur de ce média proche des habitants et de leurs préoccupations.Instructif et révélateur.Monteur des films du réalisateur Thierry Michel depuis plusieurs années, Idriss Gabel a multiplié les voyages au Congo au fil des tournages.Il a d\u2019ailleurs participé au dernier documentaire, L\u2019Homme qui répare les femmes : La Colère d\u2019Hippocrate (2015) sur le docteur Denis Mukwege, un gynécologue congolais, militant des droits de l\u2019homme.Au cours de ces séjours réguliers, le monteur a animé bénévolement des formations techniques auprès des j ournalistes locaux.«Une force de vie très africaine est remontée en moi», partage celui qui a vécu un an au Burkina Faso.La rédaction qu\u2019il côtoie alors doit composer avec les réalités du pays : coupures d\u2019électricité, impayés, difficultés pour les femmes de faire accepter leurs statuts de journalistes.Qu\u2019importe ! La wmwm W i \u2022U.I.T.1.1,1,11 12 prononcer le mot «démocratie» ou ce marabout persuadé de pouvoir guérir les malades du sida.Dans ce documentaire choral où l\u2019on saute d\u2019un destin à l\u2019autre, le seul personnage dont on suit d\u2019un bout à l\u2019autre la trace, c\u2019est la station RTM@ elle-même.Toujours à l\u2019affût des nouvelles locales, les journalistes arpentent le terrain sans relâche; quitte à s\u2019arrêter en route face à un attroupement et embarquer un cadavre jusqu\u2019à l\u2019hôpital.C\u2019est la grande réussite de ce film: avoir l\u2019air de ne pas y toucher, passer de l\u2019émission de cuisine (chinoise) aux faits divers, ne pas élaborer de grandes théories sur le journalisme.Mais en dire beaucoup, par la bande.station RTM@ tient sa mission à cœur.Sa proximité avec la population lui donne une responsabilité en matière de liberté d\u2019expression et d\u2019information.«Tout doucement, j\u2019ai sorti une caméra sur le terrain, les gens ont fini par m\u2019oublier», explique le réalisateur.Une gageure dans un pays soucieux de son image et suspicieux à l\u2019égard du moindre photographe étranger ! POUR UNE AUTRE IMAGE DE L\u2019AFRIQUE Six ans de préparation et de tournage.Plutôt que de montrer une Afrique systématiquement épuisée ou souffrante, Idriss Gabel a choisi de rendre hommage à ceux qui se battent pour que la vie continue.C\u2019est un documentaire lumière, baigné de chaleur humaine, de coucher de soleil et de musique qu\u2019il présentera en personne jeudi 21 avril, à 20 h, à la Nouvelle Scène dans le cadre d\u2019un partenariat avec le festival Vues d\u2019Afrique de Montréal.Une avant-première, puisque Kolwezi On Air n\u2019a encore jamais été projeté en salles.Animateurs-vedettes, politiciens, ouvriers des mines, chefs de syndicats, hommes religieux et «magiciens» se retrouvent autour des microphones.Comme cet ancien élu qui n\u2019arrive pas à Pour y aller Quand: 21 avril, à20 h Où : Nouvelle Scène Renseignements : 613 241 2727 À l\u2019affiche du Festival Vues d\u2019Afrique Mercredi 20 avril - 20h Et Roméo a épousé Juliette de Hinde Boujemaa.Tunisie ( 18min) Madame courage d\u2019Allouache Merzac.France/Algérie (90 min) Jeudi 21 avril - 20h Kolwezi On Air de Idriss Gabel.Belgique (73min) Vendredi 22 avril - 20h Un film avec toi de Jean-Daniel Lafond (52 min) J CD O uô O) T3 CD E o o oo ms «.\", le meilleur spectacle au monde - aucune autre compagnie d\u2019aucun autre style n\u2019est à la hauteur.» \u2014Kenn Wells, ex-danseur principal du English National Ballet SHEN YUN CADEAU IDÉAL POUR LA FÊTE DES MÈRES Achetez maintenant pour avoir de meilleures places TOUT NOUVEAU SPECTACLE ?ORCHESTRE SUR PLACE Le 8 mai ?Centre national des Arts ticketmaster.ca 1888 991-2787 ?nac-cna.ca ?ShenYun.com 613 800-2218 SONIA DESTRI LIE Chorégraphe des tavelas MAUDCUCCHI mcucchi@ledroit.com Olâ Brasil ! La Danse au CNA s\u2019affiche aux couleurs du Brésil, en avril.Elle reçoit la Sâo Paulo Companhia de Dança (26 avril) ainsi que la Companhia urbana de dança de Rio de faneiro (21-22 avril) dirigée par Sonia Destri Lie.Sa particularité ?Recruter les danseurs parmi les favelas de la ville.Convaincue de l\u2019impact de l\u2019art sur la vie des gens, la chorégraphe et directrice artistique a créé un regroupement de danseurs de rue il y a dix ans.Son style puise ses racines dans la liberté et la souplesse du hip-hop ainsi que dans la danse et l\u2019esthétique contemporaine du Brésil.«le vivais en Allemagne, à l\u2019époque.On m\u2019a invitée à revenir au Brésil chorégraphier un show de mode.J\u2019ai été surprise de voir combien d\u2019excellents danseurs se présentaient aux auditions», se souvient-elle.Sonia Destri Lie s\u2019engage sur de multiples fronts depuis la création de sa compagnie, en 2005.Parallèlement aux spectacles, elle anime des ateliers auprès du grand public au fil des tournées.«Tout le monde y danse, même ceux qui ne pensaient jamais pouvoir !» clame-t-elle.Redonner confiance en soi, c\u2019est un peu la mission que poursuit Sonia Destri Lie.«Les danseurs de la compagnie sont venus me demander de l\u2019aide, dit-elle.Désormais ce sont eux qui font de moi une meilleure personne.» À Rio, la directrice peine à trouver un lieu de répétition.Le seul espace disponible lui ouvre ses portes de 23h à 3h du matin.«Ce n\u2019était pas des horaires faciles, poursuit-elle.C\u2019est la raison pour laquelle la compagnie ne comprend qu\u2019une seule femme parmi huit danseurs.» Certains viennent de loin pour s\u2019y rendre, d\u2019autres doivent braver l\u2019opposition parentale.«Mon père refuse toujours d\u2019approuver ma carrière», témoigne fessica Nascimen-to, la seule danseuse de la troupe.De brèves bios insérées dans le programme ébouriffent la présentation des artistes : tous évoquent l\u2019environnement dangereux dans lequel ils auraient pu sombrer sans la danse, véritable voie du salut.Composée en deux parties (lh40 avec entracte), la soirée débute par la pièce ID : Entidades, «une chorégraphie qui montre toute l\u2019âme et la beauté de cette compagnie, assure Sonia Destri Lie.Cette pièce constitue ma carte de visite».Elle sera suivie par Na Pista, inspirée des rues de Rio de faneiro, des bidonvilles et de la force vitale qui s\u2019y déploie.Ce n\u2019est pas la première fois que le CNA accueille des danseurs issus des favelas de Rio.On se souvient encore de l\u2019énergie féroce incarnée sur scène par les interprètes d\u2019Agwa de Mourad Merzouki (2012), de leur performance inouïe animée par l\u2019urgence - quasi euphorique -de danser.«Mourad Merzouki a pris mes interprètes !» s\u2019emporte Sonia Destri Lie, préférant ne pas s\u2019attarder sur «cette histoire pas jolie».La directrice carbure au futur plutôt qu\u2019au passé décomposé.Le gouvernement ne subventionne pas les troupes de danse.Heureusement, la compagnie tourne beaucoup, en particulier aux États-Unis.ID : Entidades a été nommée pour un prix Bessie en 2010 et a figuré au palmarès des dix meilleurs spectacles de l\u2019année de Time Out New York et du New York Times.Pour y aller Quand : Centre national des arts Où: Les 21 et 22 avril, 19h30 Renseignements: Billetterie du CNA, au 613-947-7000 ou chezTicketmaster, 1-866-850-2787 CHRISTOPHERDUGGAN 235448193402 leDroit édition week-end du samedi 16 avril 2016 LIVRES Ail LU POUR VOUS .iSLÜL PETROWSKI UN ÉTÉ # NATHALIE PETROWSKI Un été à No Damn Good BORÉAL, 288 PAGES OOO/2 Été 1971, dans le quartier montréalais de Notre-Dame-de-Grâce (NDG pour les intimes de la métropole).Ou No Damn Good pour Nora.Elle a 14 ans, un petit frère en camp de vacances, des parents sur le point de divorcer, deux complices (Élise et sa soeur Marie-T.), le béguin pour Jeannot, le grand frère de ses amies).Cette période estivale, qui s\u2019ouvre sur la mort subite de Jim Morrison, sera celle de la perte de l\u2019innocence pour l\u2019adolescente.NDG et sa rue Mardi deviennent le décor de tous les questionnements existentiels et observations de Nora: sur le féminisme et la maternité; sur l\u2019amitié, les premiers émois sexuels et les inévitables trahisons; sur le désir d\u2019émancipation et le besoin de réconfort, ou de repères, quand on a 14 ans et que notre cocon familial et nos certitudes volent en éclats; sur le choc des cultures, la langue de Molière et ses accents (ses parents sont originaires de France), la place des anglophones et les relents du FLQ.Un été à No Damn Good marque le retour de Nathalie Petrowski au roman, 20 ans après Maman Last Call.Depuis, et tout en continuant d\u2019écrire dans La Presse, la chroniqueuse a peaufiné sa plume de scénariste.L\u2019auteure a donc développé un solide sens de l\u2019image pour toucher (celle du contour délavé laissé par le divan sur le tapis, une fois sa mère partie, entre autres) ou pour évoquer la période (les bouteilles de Chianti ornées de rafia servant de chandeliers, par exemple).Elle maîtrise aussi l\u2019art du punch.Ses chapitres sont courts, rythmés et proposent des chutes bien tournées, comme autant de fondus au noir ou de changements de plans.À l\u2019instar de Nora qui découvre la mort mais aussi, et surtout, le monde et elle-même, la plume de Nathalie Petrowski se gorge d\u2019une sève adolescente, vibrante de vie envers et contre tout.Valérie lessard M LE NAGE F aune Apostolides Madeleine Stratford MARIANNE APOSTOLIDES Elle nage LA PEUPLADE, 124 PAGES OOO/2 Elle, c\u2019est Kat.Qui entreprend une série de longueurs dans une piscine de Loutra, en Grèce, son pays natal.Si Elle nage, c\u2019est pour l\u2019espoir de faire le point sur sa vie et la fin de son couple.Et comprendre comment elle a pu en arriver là.Au gré des allers-retours de son héroïne, la Torontoise Marianne Apostolides creuse le rapport au corps: dans la relation mère-fille (qui sous-tend la grossesse, l\u2019accouchement, l\u2019allaitement ou l\u2019éveil des sens que Kat observe chez son adolescente); aussi bien que dans la relation homme-femme (avec son père, son mari, son amant).Par le biais de Kat, l\u2019écrivaine sonde également le rapport aux sensations et connaissances portées par les mots, leur étymologie, leur complexité et profondeur.Le plus récent titre d\u2019Apostolides s\u2019avère peut-être encore plus affaire de forme.Suit-elle le rythme de Kat ou a-t-elle imposé le sien à son personnage?Toujours est-il que l\u2019auteure insuffle à son texte des coulées, des prises d\u2019air régulières, des coups de bras et de jambes scandant/orientant ses pensées, des pauses.Autant de mouvances de l\u2019esprit que la traductrice, Madeleine Stratford, Responsable du programme de deuxième cycle en études langagières à l\u2019UQO, a su rendre avec toute la finesse et l\u2019intelligence nécessaires pour rendre justice aux effets de plume de Mme Apostolides (dont elle avait déjà traduit Voluptés ou la réalité de l\u2019écriture de soi, 2015).Un défi de taille, qu\u2019elle a relevé avec brio.Le lecteur, lui, appréciera de se coller au rythme des inspirations et des mouvements de Kat, qui, à l\u2019instar de l\u2019écriture (et de sa traduction), sous-tendent une technique indéniablement maîtrisée, et sont d\u2019une étonnante fluidité une fois qu\u2019on a soi-même lâché prise pour s\u2019immerger dans les eaux ondoyantes d\u2019E//e nage.Car c\u2019est là l\u2019essence de ce roman: rien ne sert de vouloir saisir/retenir/contrôler chacun de nos gestes/intentions pour en connaître la finalité, il faut parfois accepter de se laisser porter par le simple fait d\u2019être.Valérie lessard JE FAIS PARTIE DE LA FAMILLE leDroit '.'.tLTJ/ \u2022_> Bien vivre aujourd\u2019hui leDroit T/TABLETTE / MOBIL Téléchargez lincontournapp.com .v-7] OF HISTORY MUSÉE CANADIEN DE L\u2019HISTOIRE CANADIAN MUSEUM SUPER OR Cherchez des pépites d or et bien plus ! ACTIVITÉ GRATUITE EN ACQUITTANT LES DROITS D\u2019ENTRÉE DU MUSÉE.TOUJOURS GRATUIT POUR LES MEMBRES DU MUSÉE! museedelhistoire.ca/superdimanches SUPER DMAN HE DIMANCHE 17 AVRIL DE 10 H À 16 H A12 LIVRES ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 16 AVRIL 2016 leDroit KARINE GIEBEL SIGNE UN NOUVEAU POLAR, DEFORCE Amour cruel et hasard WÊttM \u2022 Ml VALÉRIE LESSARD vlessard@ledroit.com Des enfants qu\u2019on aime trop ou pas assez.Qui aiment ou sont aimés Deforce.L\u2019auteure Karine Giebel a su d\u2019entrée de jeu que son plus récent polar serait fait des jeux parfois tragiques de l\u2019amour.Mais sûrement pas du hasard.Quoique.«J\u2019ai trouvé le titre du roman dès l\u2019écriture du prologue.Puis, m\u2019est apparue Maud, une gosse de riches de 20 ans qui étouffe sous le poids du surplus d\u2019amour de son père.À partir de là, et parce que je persiste à écrire sans plan, je suis partie à l\u2019aventure», soutient gaiement la Française, de passage au pays pour prendre part au Salon international du livre de Québec, en fin de semaine.«Je ne sais jamais comment mes intrigues se terminent.Il faut que je me mette à écrire pour que les pièces du puzzle tombent en place.Pour moi aussi, le suspense reste entier jusqu\u2019à la fin ou presque!» clame celle à qui l\u2019on doit Les Morsures de l\u2019ombre, Juste une ombre ou encore Le Purgatoire des innocents.Cette fois, il y avait donc, d\u2019un côté, une enfant qui, à l\u2019âge adulte, découvre le lourd secret porté par celle qui l\u2019a élevée seule.Et qui -comprend d\u2019instinct le lecteur, bien qu\u2019il ne sache encore rien dudit secret - n\u2019aura de cesse de réclamer des comptes pour toutes ces années passées à ne pas recevoir les marques d\u2019affection d\u2019une mère dure.et aimée de force.De l\u2019autre, il y avait Maud, «femme-enfant en transit, qui n\u2019arrive pas à faire le pas vers l\u2019âge adulte à cause de son père, si bien qu\u2019elle a des réactions d\u2019adolescente, parce qu\u2019elle s\u2019est arrêtée à cette phase», explique Karine Giebel.QUAND LES PERSONNAGES DICTENT LEURS LOIS Autour de ces deux êtres mal aimés se greffent des personnages et se déploient des rencontres.Entre Armand Reynier, le chirurgien surprotecteur (voire manipulateur) de sa fille, et Luc, qu\u2019il embauche comme garde du corps de Maud, après qu\u2019il l\u2019a sauvée d\u2019une sauvage agression.Sans oublier Charlotte, l\u2019épouse au regard triste et au comportement de «couguar» du richissime homme d\u2019affaires, ainsi que leurs gouvernante et jardinier.«Mes personnages sont d\u2019abord flous.Ils s\u2019étoffent au fur et à mesure que j\u2019avance à leur suite, car ils me dictent l\u2019histoire, en fonction de leurs traits de caractère, de leur passé qui remonte à la surface, des gestes qu\u2019ils posent, des tensions qui surgissent entre eux.Comme ils me surprennent souvent, ils m\u2019obligent du coup à revenir en arrière, dans mon texte, pour ajuster quelques ficelles, de façon à ce que le tout tienne, au final.» Ainsi, c\u2019est à force de côtoyer Maud que l\u2019auteure a pu saisir sa véritable nature, cachée derrière sa façade de fille gâtée pourrie, et en guerre avec sa belle-mère pour l\u2019attention de Luc.Comme c\u2019est aussi en observant les interactions entre Luc, Maud, Charlotte et Amanda, la troublante et fort séduisante gouvernante des Reynier, que Karine Giebel a découvert des facettes insoupçonnées du jeune garde du corps.«Certains personnages secondaires servent d\u2019abord à brouiller les pistes, mais finissent parfois par se développer au-delà du simple ressort à l\u2019intrigue.Ils deviennent des miroirs de mes \u2018héros\u2019 et me permettent d\u2019en apprendre plus sur eux, leurs motivations et leur rôle réel dans mon histoire.Car c\u2019est là ce qui me passionne le plus dans mon métier: créer des personnages.J\u2019aime particulièrement les autopsier.pendant qu\u2019ils sont en vie!» lance-t-elle en riant.Et si elle préconise le polar, c\u2019est que ce genre lui donne l\u2019occasion de toucher à divers enjeux de société.«De force n\u2019est peut-être pas le plus engagé, reconnaît-elle toutefois.J\u2019y ai plutôt creusé la notion de contrôle, par le biais du père: de quoi est-il capable pour garder sa fille près de lui, et jusqu\u2019où est-il prêt à aller pour préserver son image sociale?» soulève Karine Giebel.Ainsi, Armand Reynier s\u2019est imposé comme le pôle central de ce roman où les apparences s\u2019avèrent (évidemment!) trompeuses.Où chacun, une fois les masques tombés, devra faire face à la et sa vérité.De gré ou de force.HOMMAGE AUX LAUREATS DE LA PLUS HAUTE DISTINCTION CANADIENNE DANS LES ARTS DU SPECTACLE GALA DES PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL POUR LES ARTS DU SPECTACLE UNE PRÉSENTATION D\u2019ENBRIDGE 3 Robert Lantos I J Photo ÿliir.n MarieChouinardfl BenHeppner Phot*: RicharcFMax Tremblay\tI Pl/oto /Klistin.H^l/ermann FÉLICITATIONS AUX LAURÉATS 2016 NE RATEZ PAS L'EVENEMENT DE LA SAISON! ¥ 1 John D McKellar Vivez l\u2019expérience : réception sur le tapis rouge, spectacle marquant avec interprètes surprises et Votre billet comprend : 18 h 30 Cocktail avec canapés 20 h Spectacle du Gala champagne en fin de soirée! 22 h 30 Champagne, desserts, danse SAMED111 JUIN 2016 » CENTRE NATIONAL DES ARTS Billetterie du CNA ou cna-nac.ca/prixgg ¥/f @prixggas #prixgg UNE PRÉSENTATION DE ëÀNBRIDGE\tUME PR0DUCTI0M DU CENTRE NATIONAL DES ARTS ¦\tNATIONAL ARTS CENTRE\t\t\tEN PARTENARIAT AVEC LL2P 4 FONDATION DES PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL\t__\t-w SUXIi® POUR LES ARTS DU SPECTACLE\tW SJ*SR© GOVERNOR GENERAL'S\tBfE\tg WÇlÿp7 PERFORMING ARTS AWARDS FOUNDATION\t¦\t AVEC LE SOUTIEN DE ¦\tPatrimoine Canadian\tConseil des arts Canada Council !?! canadien\tHeritage\tdu Canada\tfor the Arts\t\tCOMMANDITAIRE MAJEUR O ROGERS.\tCOMMANDITAIRES ASSOCIÉS ®£ïï^Piz\u201cr\tEU Manuvie fY\\\t\tPARTENAIRE MÉDIA LeDroit COURTOISIE leDroit édition week-end du samedi i6 avril 2016 facebook/ LeDroitca @LeDroitca Al 3 Écouter la voix qui dit non JONATHAN CUSTEAU CHRONIQUE jonathan.custeau@latribune.qc.ca LE BOURLINGUEUR , habitude, quand la petite voix dans notre tête nous demande « Es-tu sûr de vouloir faire ça?», c\u2019est signe que quelque chose ne tourne pas rond.Si la peur apparaît naturellement dans un environnement inconnu, elle peut devenir un bon indicateur qu\u2019il serait préférable de décamper.L\u2019instinct, parfois, nous rend de précieux services.Bien sûr, l\u2019instinct peut crier « Danger! ».C\u2019est quand le message est beaucoup moins clair qu\u2019on finit par prendre des décisions douteuses.et vivre des expériences qui nous donnent envie de nous rouler en boule en espérant nous téléporter par pure magie.La fatigue, le stress, la naïveté ou un mélange des trois peuvent nous entraîner dans un pétrin plus ou moins profond.Heureusement, les conséquences n\u2019ont pas été trop fâcheuses quand je me suis empêtré dans une situation qui m\u2019a rendu très mal à l\u2019aise à Haputale au Sri Lanka.Bien juchée en altitude, cette petite ville compte plusieurs plantations de thé.La destination est moins populaire que la plupart des autres agglomérations dans les montagnes environnantes, mais elle constitue un point de départ important pour Horton Plains, là où une courte randonnée nous mène littéralement au bout du monde.World\u2019s End, c\u2019est une falaise qui tombe abruptement sur une vallée et un réservoir naturel, constituant un des plus beaux points de vue dans le pays.L\u2019ARNAQUE Un vieil homme nous a approchés, une touriste française et moi, sur le quai de la gare à Haputale.Il nous a invités à son hôtel, où nous pouvions voir les chambres sans nous engager à quoi que ce soit.Nous étions à la veille du Nouvel An tamoul.La plupart des hôtels risquaient d\u2019être complets.Et c\u2019est un peu comme ça que ça fonctionne pour les j eunes voyageurs au Sri Lanka : en arrivant en ville, on fait notre choix parmi les établissements qui nous sollicitent.L\u2019hôtel était vide mais paraissait bien.Le prix, lui, semblait élevé.Il est d\u2019usage de négocier dans les pays asiatiques, mais les tenanciers sortent souvent un lapin de leur chapeau.Qu\u2019on prenne une chambre ou deux, il nous chargerait le même montant.Il fallait payer « par personne ».Le vieillard refusait de négocier, faisant mine d\u2019être insulté.Incertains, nous avons acquiescé.Sauf que nous avions tous les deux ce sentiment étrange que quelque chose clochait.En cours de journée et de soirée, il nous a fallu faire preuve de fermeté pour que le prix de la chambre ne soit pas revu à la hausse, pour que le repas soit inclus tel que nous l\u2019avions demandé, et pour que le prix négocié pour un taxi demeure le même.Chaque fois, une excuse plus farfelue que la précédente justifiait une montée des frais.Quand nous avons vu le vieil homme, assurément intoxiqué, disparaître avec notre acompte pour un taxi, nous nous sommes inquiétés.Quand, le lendemain matin, le même taxi accusait du retard et qu\u2019on essayait de me convaincre qu\u2019il ne se pointerait pas, que mon versement était perdu, j\u2019ai pété les plombs.« Si le taxi n\u2019est pas ici dans cinq minutes, je vais directement à la police! » Mea culpa.le me suis emporté.Mais après avoir épuisé nos arguments, on teste un peu la bonne foi de nos interlocuteurs en mentionnant les autorités.« Non, pas la police! » m\u2019a-t-on répondu.« l\u2019appelle tout de suite », a ajouté l\u2019homme en sortant son cellulaire.Le taxi est venu et j\u2019ai poussé un soupir de soulagement en quittant cet endroit.La petite voix dans ma tête m\u2019a aussi bien servi à Hangzhou en Chine.Le seul danger, là, était le stress que je m\u2019infligeais à moi-même.le m\u2019étais offert une visite d\u2019une journée pour voir les temples de Hangzhou, avec un départ et un retour à Shanghai.l\u2019avais déjà prévu le billet du retour le plus tard possible.Il m\u2019avait fallu beaucoup de temps et de débrouillardise pour contourner le lac emblématique de la ville dans un transport en commun bondé.Sans plan, sans capacité de lire les panneaux indicateurs, j\u2019utilisais l\u2019approche conservatrice pour progresser à pas de crapaud.Ainsi ai-je mis plus de la moitié de ma journée à atteindre les temples que je souhaitais visiter, tout en flânant autour du lac et en grimpant sur quelques pagodes apparues sur mon chemin.À peine rendu à ma destination, j\u2019ai eu le sentiment d\u2019urgence de rentrer.Après une tournée rapide du site touristique, je me suis élancé vers la station de bus.Le véhicule dans lequel je prenais place, où je me trouvais au bord de la suffocation tellement il était densément occupé, a mis près de deux heures à gagner la gare.J\u2019ai attrapé mon train de justesse pour retourner à Shanghai.La petite voix ne m\u2019avait pas trompé.Suivez mes aventures au www.jonathancusteau.com ¦ d\" $ >.\u2022\" ¦ \u2019 -\"T- ggfca F!*'**csi*& 'Si fil > ,;:Q \u2022 ' .' Ti._ La vue sur les montagnes est très jolie à Haputale, au Sri Lanka, mais le fait de devoir argumenter sans cesse avec un hôtelier m\u2019a laissé de mauvais souvenirs.JONATHAN CUSTEAU, LA TRIBUNE A14 VOYAGES ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 16 AVRIL 2016 leDroit 6* CELESPITOUPS Semaine GRATUITE NOVEMBRE 2016* ESPAGNE - Long Séjour Costa Del Sol 29 jrs / 27 nts / 47 repas 07QQA* 3,10 etl 7 novembre\tCROATIE - Long Séjour Split/Dubrovnik 25 jrs / 23 nts / 39 repas OQnQ** 27 octobre PORTUGAL - Long Séjour Algarve 26 jrs / 24 nts / 38 repas QIIQQé* 4 et 18 novembre\tY\tMAROC - Long Séjour Agadir 29 jrs / 27 nts / 47 repas IQQQé* 4 et 18 novembre\tI
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