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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1999-01-22, Collections de BAnQ.

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[" La Tribune + vendredi SHERBROOKE 22 janvier 1999 89e ANNÉE-No 282 0,65 (WEEKEND: 1,75S| Plus taxes Pour tout vendre il vous fauL.Les petites annonces La Tribune 564-0999 , 53269, Débranché X Hydro- Coaticook garde 3 mauvais payeurs dans le noir (B1) LES SPORTS Thibault blanchit le Canadien (ci) Politique % Charest veut un mode de scrutin proportionnel (Di) Drummondville Un nouveau bar-spectacle voit le jour (Bi) Météo / FRAIS '3 ¦ 06 fév 16 fév Le CUSE et le CRE se distancient du traitement hyperbare Un appel à la prudence aux parents d\u2019enfant atteint de paralysie cérébrale Claude PLANTE Sherbrooke Le Centre de réadaptation de l\u2019Estrie (CRE) et le Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE) mettent en garde les parents d\u2019enfant atteint de paralysie cérébrale en ne recommandant pas, pour le moment, les traitements hyperbares.Dans sa «position officielle» dévoilée hier, la direction de la clinique multidisciplinaire de déficit moteur céré- bral, du CRE et du CUSE, précise qu\u2019elle ne peut «recommander cette thérapeutique pour nos jeunes atteints de paralysie cérébrale ou d\u2019autres conditions neurologiques similaires» devant le manque, à ce jour, «d\u2019indication scientifiquement prouvée et acceptée».Cette prise de position, signée par Lucie Dumas, directrice générale par intérim du CRE et par Nicole Pigeon, pédiatre-coordonnatrice et directrice de la clinique de déficit moteur cérébral du CUSE, survient au moment où le phy-siatre montréalais Pierre Marois, méde- cin de l\u2019Hôpital Sainte-Justine et de l\u2019Hôpital Marie-Enfant de Montréal s\u2019apprêterait à divulger des résultats «encourageants» à la suite de la recherche qu\u2019il a effectuée pour le compte de l\u2019Univerité McGill auprès d\u2019enfants ayant subi ces traitements.La conférence de presse du physiatre Marois est prévue pour le 28 janvier à Montréal.Le cas du petit Félix Dion, largement médiatisé l\u2019automne dernier en Estrie, a lui aussi fourni quelques signes d\u2019amélioration à son retour d\u2019une série de traitements en Angleterre.«C\u2019est positif ce que le CRE et le CUSE disent», se convainc Brigitte La-pierre.la mère de Félix Dion.«Je ne peux parler.dans le fond, ça dit aux parents de ne pas payer de leur poche des voyages à l\u2019extérieur.» «Il faut attendre les résultats du Dr Marois.il s\u2019en vient de belles choses pour nous!», lance Mme Lapierre, qui s\u2019envolera le 30 janvier vers Vancouver, où Félix subira d\u2019autres traitements à l\u2019oxygénothérapie hyperbare.Le CUSE et le.(suite en A2) UN REVE COMMUN DE CINEMA Toutes étudiantes en musique à l'Université de Sherbrooke, Julie Lacelle, Marie-Claude Martel, Elise Faribault, Julie Cotnoir et Maryse Cyr ont décidé de tenter leur chance, hier matin, en se présentant à la séance d'audition de la télésérie américaine P.T.Bar-num dans l'espoir de décrocher l'un des nombreux rôles de figurants.Les scènes seront tournées le mois prochain à Stanstead.Imacom-Daguerre, Martin Blache Elles veulent côtoyer P.T.Barnum à Stanstead! Claude PLANTE Canton d\u2019Orford Ce qui s\u2019annonçait au départ comme un rêve cinématographique possible mais peu probable pour un groupe de jeunes filles est sur le point de se transformer en expérience inoubliable auprès d\u2019un acteur parmi les plus prolifiques du grand écran américain.Hier matin, Julie, Marie-Claude, Elise, Julie et Maryse, des étudiantes en musique à l\u2019Université de Sherbrooke, avaient décidé d\u2019aller tenter leur chance afin d\u2019être sélectionnées comme figurantes dans le tournage d\u2019un film sur la vie du célèbre homme de cirque P.T.Barnum, à Stanstead au début février.Au moins deux d\u2019entre elles ont été choisies (elles vont l\u2019apprendre en lisant ce texte) sur le champ pour figurer auprès de l\u2019acteur Beau Bridges, vedette de cette production de plusieurs millions de dollars.Maryse Cyr et Marie-Claude Martel répondaient à ce que recherchaient les recruteurs.Dans le cas des trois autres, Julie La- celle, Élise Faribault et Julie Cotnoir, les recruteurs ne pouvaient pas dire immédiatement.On devra examiner chacune des candidatures, explique-t-on.Des scènes ont déjà été tournées au Village québécois d\u2019antan, à Drummondville, puis ensuite à Montréal.Les 1er et 2 février prochain, la bibliothèque et la salle d\u2019opéra Haskell, de Stanstead, deviendra une salle de spectacle où quelques centaines de figurants viendront acclamer le maître de cirque Phi-neas Taylor Barnum.«C\u2019est ma chum Julie (Lacelle) qui a entendu parler de ce casting à la radio», a raconté Marie-Claude Martel, quelques secondes après avoir posé sa candidature.«On a décidé de venir les cinq ensemble parce que nous aimons le cinéma.» «Le recruteur m\u2019a dit que mon allure convient à ce qu\u2019il recherche.Il m\u2019a demandé de ne pas couper mes cheveux.Je ne les couperai pas.» Julie Lacelle, de même que Maryse Cyr, avaient déjà participé à un tournage en tant que figurantes.Il fallait tenter sa chance.«J\u2019avais gagné un concours avec (le téléroman jeunesse) Watata- N\u2019importe quoi pour un petit rôle (A3) row.Wow! J\u2019étais plus jeune, voyez-vous», raconte Julie, malgré les sourires amusés de ces copines.500 candidats Elles font partie du groupe d\u2019environ 500 personnes qui se sont présentées au casting des figurants en vue du tournage du 1er et du 2 février prochain, à Stanstead.En fait, rares sont ceux qui s\u2019y sont présentés seuls.Steve Roy, de Rock Fo- rest, avait amené un copain.«J\u2019ai fait des parades de mode en costume d\u2019époque pour ma mère qui les confectionne.J\u2019aime bien tout ce qui est vêtement d\u2019époque, les vêtements de l\u2019époque médiévale par exemple.» «Je sais qu\u2019il faut beaucoup de patience pour être figurant.Lors des défilés de mode, ça prend aussi beaucoup de patience.Plus jeune, j\u2019ai aussi déjà pratiqué la danse.Ça ne peut pas nuire.» Louise Simoneau et son copain Bruno Boisvert avaient eux aussi pris la 10 vers Magog/Orford depuis Sherbrooke pour s\u2019inscrire à la liste des aspirants figurants.Les deux membres du couple ont déjà figuré et entretiennent un vif intérêt pour le cinéma.«Je suis un peu surprise de la petite chanson qu\u2019il faut apprendre.Je trouve ça-un peu stressant.» «Je me porte candidat pour découvrir une fois de plus tout l\u2019univers des plateaux de tournage», ajoute Bruno Boisvert.Stanstead.comme New York au XIXe siècle (A2) «Ce n'est plus le temps d'être des flâneux» André Caillé veut relancer Hydro-Québec dans la réalisation de grands travaux en 99 Pierre APRIL Québec (PC) Le président de la société Hydro-Québec, André Caillé, a déclaré, hier, que le temps est maintenant venu de cesser de flâner, de se traîner les pieds, pour enfin se lancer résolument, en 1999, dans la réalisation de grands travaux hydroélectriques.Devant près de 300 représentants d\u2019entreprises membres de l\u2019Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec (ACRGTQ), réunis en congrès dans la Capitale, M.Caillé a clairement proposé «de remettre le cap là où il devrait être, soit sur la croissance».«On en est rendu à décider si on doit produire ou acheter ailleurs, a-t-il dit.Ca fait pas mal de temps qu\u2019on ne réalise pas de projets.Ca fait tellement longtemps qu\u2019on a maintenant intérêt à y regarder de près».Selon le président d\u2019Hydro-Québec.tout est question d\u2019affaires.Il a expliqué que les projets requis pour satisfaire à la demande (70 pour cent pour le marché québécois et 30 pour cent vers l\u2019exportation) vont entraîner des investissements de 12 milliards $ sur une période de 10 ans et la création de 75 000 emplois dans le seul secteur de la construction.«La table est mise, a-t-il dit.pour une reprise du développement hydroélectrique au Québec.Nous devons agir vite pour saisir les occasions qui se présentent au moment où la société Hydro-Ontario est en train d\u2019assainir son bilan.Elle sera là dans le marché déréglementé dans un an.On est dans une situation où on doit se décider à savoir si on veut encore ou si on ne veut pas.«Je ne veux bousculer personne, a affirmé M.Caillé, ce n\u2019est plus le temps d\u2019être des flâneux.On va donc agir pour être là en temps utile.» Le président d\u2019Hydro-Québec n\u2019a pas voulu préciser davantage les projets \u2014 les chutes Churchill ou Grande-Baleine \u2014 auxquels la société d\u2019Etat pense.11 le fera lorsque les partenaires, les communautés autochtones, auront définitivement accepté de participer au développement des ressources.a-t-il dit.Selon M.Caillé, cela ne tardera pas, d\u2019autant plus que les communautés touchées, «qu\u2019elles soient autochtones ou autres», ne veulent plus simplement recevoir une compensation financière.«Ces gens doivent y trouver leur compte, a-t-il dit.Nous devons les condidérer comme des partenaires d\u2019affaires.» «L\u2019industrie de l\u2019hydroélectricité est très vivante au Québec, a-t-il dit.C\u2019est une bonne chose qu\u2019il en soit ainsi, parce que tout le monde en profitera, autant les autochtones que les non-autochtones, de même que l\u2019ensemble de la population québécoise.» «La table est mise pour une reprise du développement hydroélectrique au Québec», a déclaré hier le président d'Hydro-Québec André Caillé.en direct /m- cr 11 r sur La vie Le Réseau de l'information 24 heures sur 24 4- Lo Tribune, Sherbrooke, vendredi 22 jonviet 1999 DUBMATIQUE A LIRE Maaazlne Weekend JÏTTFF\tTirage du 99-01-21 3\t4 904 2507\tEStra ZZ*: NUMÉRO: 687098 Tirage du 99-01-21 1\t2\t5\t13\t17 19\t21\t31\t34\t41 49\t51\t55\t59\t61 63\t64\t65\t69\t70\t\t \t\tf®u 7r.;,u NUMÉRO 004203 TVA.le réseau des tirages de Loto-Québec\t\t Les modalités d\u2019encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.\t\t raSn Tirage du 99-01-20 46 47 48 Numéro complémentaire: GAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t0 5/6\t8 4/6\t572 3/6\t11 879 Ventes totales: LOTS 1 000 000,00$ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00$ 496 029,00 $ P.T.Barnum connaisait les rouages du show-business Claude PLANTE M.Altgor, de la firme montréalaise Andrea Kenyon & Associates Casting, pensait pouvoir rencontrer assez de personnes pour pouvoir atteindre le total nécessaire de figurants.«Nous allons rencontrer environ 500 personnes au cours de la journée», a-t-il expliqué, hier midi.«Beaucoup d\u2019entre elles correspondent à ce que nous voulons; des personnes pas trop grandes, des femmes aux cheveux longs et naturels, sans permanente.C\u2019est certain que des gens trop grands sont venus.Nous allons faire une sélection.» «Si jamais on ne pouvait pas recruter assez de figurants correspondant à Canton d\u2019Orford LJ espace de deux jours, Stanstead prendra des allures du New York au XIXe siècle, lors du tournage d\u2019une télésérie sur la vie du célèbre maître du show business P.T.Barnum.Les artisans de cette production canadienne de quelques millions de dollars et mettant en vedette Beau Bridges feront halte les 1er et 2 février prochains à la célèbre bibliothèque de l\u2019endroit, qui deviendra pour l\u2019occasion une salle de spectacle.Déjà, on a tourné des scènes à .\u201e\u2014- \u201e\u201e\tu Drummondville, mais aussi à Montréal ce que nous recherchons, nous avons Plusieurs Estriens, intrigués par le tournage cinématographique, se sont pointés hier matin a et bientôt à Vancouver.On veut re- des postiches pouvant nous aider.Nous candidature dans le but de devenir figurants lors du passage de la production P.T.Barnum, à devons nous servir uniquement de figurants de la région.»\ttrès leurs mensurations.Le question- La séance de casting d\u2019hier avait naire mentionne que les figurants rete-lieu dans une salle où des décors rappe- nus seront payés 10 dollars/l\u2019heure lant l\u2019intérieur du Titanic avaient été «comptant».installés.Pure coïnciderfce.\tLes séances d\u2019essayage des costu- A l\u2019entrevue, on demandait aux mes auront lieu les 29 et 30 janvier progens qui se présentaient de remplir un chains.Les personnes choisies seront questionnaire.On demandait entre au- contactées prochainement.créer l\u2019atmosphère qui régnait autour du bonhomme ayant mis sur pied un cirque très populaire dans les années 1800.«Au moment des scènes tournées à Stanstead, Barnum est tellement célèbre que les gens viennent l\u2019acclamer», explique Wilby Altgor, l\u2019un des responsables du casting qui se déroulait hier à l\u2019Auberge Estrimont, dans le canton d\u2019Orford.«Il devenait de plus en plus populaire.» «Barnum avait développé un sens du marketing très poussé.Il avait découvert que les gens étaient attirés par le sensationnel.C\u2019est lui qui avait introduit la femme à barbe, l\u2019homme le plus grand du monde et même Torn Pouce.» La production, qui se déroulera de 1811 et 1895, est destinée au réseau américain de télévision Art & Entertainment Network.On a besoin d\u2019environ 200 personnes figurantes pour le tournage de Stanstead.Toute l\u2019équipe technique sera présente.Le public n\u2019est pas nécessairement le bienvenue, a-t-on fait comprendre.Les agents de recrutement demandaient aux candidats s\u2019ils connaissaient la chanson Battle Hymn of the Republic.-\tNon, disaient la plupart.Mais on leur expliquait qu\u2019il s\u2019agit de la chanson connue pour son refrain: «Glory, glory, glory, Hallelujah!» -\tBen oui!, que tout le monde ré- miului1iviuiiiii Diucne l'Auberge Estrimont pour soumettre leur Stanstead prochainement.pondait alors.À Stanstead, lors du tournage, une scène demandera qu\u2019on la chante en choeur.Il est possible d\u2019en savoir plus sur la vie de Phineas Taylor Barnum en visitant le site Internet du musée dédié à ce personnage: www.barnum-museu-m.org.Traitement hyperbare Le CUSE et le CRE prennent leur distance loto-québe Tirage du ________ 99-01-20 1 10 16 38 44 45 Numéro complémentaire: 20 GAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t7 5/6\t190 4/6\t11218 3/6\t216 316 (Suite de la Une) Au CRE, on précise que l\u2019avis sur la question, remis à La Tribune hier, devait en premier lieu paraître à la fin novembre ou au début décembre.Une série de délais attribuables à la coordination entre les deux entités expliquerait ce retard, mentionne Danielle Letendre, coordonnatrice professionnelle au CRE.% LOTS 2 020127,50$ 86 576,90 $ 2 551,70$ 82,80 $ 10,00$ Ventes totales: 13 785 367,00 $ Prochain gros lot (appr.): 5 000 000,00 $ «Nous voulons seulement avoir une preuve scientifique avant de pouvoir orienter les parents vers des traitements.On ne veut pas dire d\u2019aller dans telle ou telle direction sans savoir si le traitement convient», indique-t-elle.«Nous voulons dire que nous surveillons le dossier et que nous informerons les parents des moindres évolutions.Nous, ici en Estrie, faisons partie d\u2019une équipe provinciale et nous travaillons ensemble pour améliorer le sort des enfants atteints.» Le document officiel avoue que «devant l\u2019apparition de quelques cas qui se seraient améliorés avec cette thérapie alternative, nous ne pouvons faire autrement que de nous intéresser au devenir de ce traitement».Malgré la mise en garde, l\u2019équipe multidisciplinaire du CRE et du CUSE se dit «consciente des espoirs que nombre de parents et de jeunes entretiennent vis-à-vis ce traitement et s\u2019engage à informer les familles des résultats de la recherche du Dr Marois concernant ce traitement».À l\u2019Association de la paralysie cérébrale, on est étonné de voir le CUSE et le CRE prendre ainsi leur distance à ce moment-ci.«Le rapport du Dr Marois va sortir bientôt», fait remarquer Michel Larochelle, directeur général de l\u2019Association.«Je ne comprends pas.» «Nous à l\u2019Association de la paralysie cérébrale, notre position est d\u2019attendre la sortie de ce rapport.C\u2019est notre organisme qui a subventionné cette recherche en versant les 40 000 $ nécessaires.» Nana Mouskouri L\u2019amour existt quelque part d\u2019une génération Météo Média !Pp.üü ê PRÉC.wœc \t 9 10 'acteur Veut LaTribune une publ qui marc l 1 C 1 LVT he! y tIWtCÊW Chicoutimi Gaspé lles-de-ia Mad La Grande LacSt-Jean Montréal Sol Sol Var Sol Sol Nua .-8/-10 Québec -8/-15 Rinnouski -6/-7 St-Georges -13/-19 Sept-lles -8/-10 Trois-Riviènes 0/-2 VSaltfOr Sol Sol Sol Sol Enu Enu -6/-8 -8/-13 -6/-8 -8/-18 -4/-8 -8/-10 \u2014\u2014 Edmonton Fredericton Halifax Ottawa .Var\t-61-10 Régina\tNua -\t11/-22\tBoston\tPlu\t6/4 New York\tAve\t10/6 Nei\t-15/-27 St-Johns\tVar\t-5/-9\tBridgeport\tPlu\t7/4 Plattsburg\tVer\t1/-2 Sol\t-7/-10 Toronto\tMet\t2/-2\tBurlington\tVer\t1/-2 Portland\tPlu\t1/-2 Sol\t-4/-9 Victoria\tPlu\t6/-3\tConcord\tVer\t1/-4 Providence\tPlu\t7/3 Nua\t0/-3 Winnipeg\tNua\t-9/-11\tDetroit\tPlu\t9/2 Washington\tNua\t17/8 -iifeaa,.DESTINATIONS SOÏUÏ Athènes\tSol\t15/6 Mexico City\tSol\t26/5\tAcapulco\tSol\t33/17 La Havane\tSol Beijing\tSol\t10/-11 Moscou\tPlu\t21-7.\tBermudes\tSol\t24/18 Martinique\tAve Berlin\tPlu\t7/1 Paris\tNua\t11/4\tCancun\tSol\t31/22 Myrtle Beach\tSol Hong Kong\tVar\t24/17 Port-au-Prince Sol\t\t30/24\tCaracas\tSol\t33/22 Montego Bay Sol\t Usbonne\tSol\t14/8 Rome\tSol\t13/1\tFreeport\tSol\t28/22 Orlando\tSol Londres\tMel\t1/-1 Tokyo\tSol\t11/6\tFt Lauderdale\tSol\t28/22 Puerto Plata\tSol \t\t\t\t\tHonolulu\tAve\t27/21 Tampa\tSol © Services Commerciaux MM 1998\t\t\t\t\tKey West\tSol\t28/24 West Palm B\tSol 29/21 29/22 25/13 31/24 27/17 30/23 26/18 27/21 ^ VOTRE ESPACE DÈS MAINTENANT 564-5450 53267 y Barman/Barmaid Offre: 2366512 Lieu: Fontainebleau Salaire: $6.15 hre plus pourboires/.32 h sem./ perm, pl.temps./ un poste de jour/ un poste de soir/ peut demeurer sur place.Exigences: cxp.requise/ avoir âge légal de servir alcool/ apt.à communiquer.Débosseleur/eusc-peintre Offre: 2368954 Lieu: Sherbrooke Salaire: selon eartes de compétences/ 40 h sem./ perm.pl.temps/ équipe de jour.Exigences: Exp.requise/ classe B ou C/ très bonne conn, en peinture.Fonctions: protéger et repeindre carrosseries.Tcchnicien/ne en architecture Offre: 2371504 Lieu: Sherbrooke Salaire: à nég.selon exp./ temp, mars à sept./ poss.de perm/ pl.temps.Exigences: D.E.C.en architecture ou génie civil/ bonne conn, autocad 14/ 3 ans exp.Veuillez vous présenter à votre Centre des ressources humaines du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre au 564-5793.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Ceritre des ressources humaines.INDEX Arts:.C-6 Bandes dessinées:.D-3 Chez nous:.IJ-I Décès:.D-5 Economie:.B-3 Messier en liberté:.C-8 Opinions:.A-6 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: 564-8098 LaTribune TÉLÉPHONES LIVRAISON ABONNEMENTS 1950,0» T4I.; 564-54 Sherbrooke, Gué., , J1K 2X8 Prix 165.17 S Petites annonces: 564*0999 Camelots et camelots motorisés Abonnement payé Tempt Publicité: 564*5450\tPrix de vente.,,.3,52 S\t4 Çmwwî\t1 on Rédaction: 564-5454\tT.P.S.,25 S\ti .iblié à Sherbrooke\tAbonnements: 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affiliées sont autorisées è reproduire las Informations de La Tribune. La Tribune, Stwirooke, vendredi 22 janvier 1999 A 3 Goupil % N\u2019importe quoi pour un petit rôle! Qu\u2019est-ce qu\u2019on ne ferait pas pour obtenir sa chance au cinéma?Une jeune femme s\u2019est présentée le nombril a l\u2019air devant les deux jeunes sélectionneurs de l\u2019agence de casting venus faire du recrutement en prévision du tournage d\u2019une série télévisée portant sur la vie du célèbre P.T.Barnum.La bedaine à l\u2019air en plein mois de janvier, vous imaginez?Je ne suis pas sûr que les jeunes hommes représentant l\u2019agence aient même remarqué la longueur de ses cheveux, ce qui devait pourtant être l'un des principaux atouts des candidates.Une petite fille d\u2019une douzaine d\u2019années, qui n\u2019est pas allée à l\u2019école hier matin, \u2014 elle ne fut pas la seule à faire l\u2019école buissonnière, croyez-moi \u2014 s\u2019est fait tirer le bras par sa maman jusque dans la salle de l\u2019Auberge Estrimont.Comment j\u2019ai su que c\u2019était sa maman?Leurs maquillages multicolores étaient identiques?Elles avaient tellement beurré épais que l\u2019on se serait cru à l\u2019Hallo-ween! Comme quoi il n\u2019y a rien de trop beau ni de trop gros pour le cinéma.Quant à moi, histoire de mettre plus de chances de mon côté, j\u2019ai triché sur ma grandeur.On voulait des hommes de 511\u201d ou moins.J\u2019ai réduit d\u2019un tout petit pouce sur la fiche d\u2019inscription.Remarquez que c\u2019est peut-être ma grandeur véritable aujourd'hui.Paraît que rendu à un certain âge, on se met à rétrécir.C\u2019est la seconde fois que je tente ma chance au cinéma.Et j\u2019espère que cette lois sera la bonne.Pour les besoins de la série, on va tourner les 1er et 2 février à Stanstead, où l\u2019on aura besoin de 20 figurants pour une journée et 150 pour l\u2019autre.Alors, pourquoi pas moi?En août 1997, ma sélection pour le film «In Love and War», dont quelques scènes avaient été tournées à Sherbrooke en août 1997, avait à peine duré le temps d\u2019une chronique.À la veille du tournage, on m\u2019avait viré comme figurant au profit d\u2019un véritable comédien.D\u2019autres avaient subi le même sort que moi.Expérience pour le moins frustrante s\u2019il en fut une.Hier, le gars de l\u2019agence de casting m\u2019a suggéré de ne plus me faire couper les cheveux.J\u2019ai pris cela comme un signe positif.Il m\u2019a expliqué que les cheveux de longueur moyenne, les moustaches et les barbes peuvent s\u2019avérer des atouts majeurs pour les postulants.La sélection finale pour les deux jours en tournage à Stanstead devrait être connue lundi.Je vais donc me tenir à proximité du téléphone.S\u2019il ne sonne pas, c\u2019est moi qui appellerai.ma coiffeuse.-0- C\u2019est dans l\u2019édifice abritant la bibliothèque et la salle d\u2019opéra Haskell, qui se veut une réplique de la salle d\u2019opéra de Boston, que doivent être tournées des séquences de la série sur P.T.Barnum, à Stanstead.Je m\u2019y suis rendu, hier, histoire de me familiariser avec le lieu de tournage, si jamais j\u2019ai à y faire mes débuts au cinéma.L\u2019édifice Haskell est unique en son genre puisqu\u2019il a été érigé à cheval sur la frontière canado-américaine.Au premier étage se trouve la bibliothèque, au second la salle d\u2019opéra et ses 420 vieux sièges.L\u2019édifice est divisé par une ligne noire, visible sur les deux planchers, qui décrètent la frontière entre les deux pays voisins.D\u2019un côté le Canada, de l\u2019autre les Etats-Unis.La porte d\u2019entrée de l\u2019édifice se trouve aux États-Unis.mais tous les livres de la bibliothèque sont au Canada.Il ne fait aucun doute qu\u2019il s\u2019agit de la Seule bibliothèque canadienne qui ne Eossède pas de porte.et de la seule bi-liothèque américaine qui ne compte aucun livre! À mettre dans vos sorties pour l\u2019été prochain.On y organise des visites guidées.mais pas pendant l\u2019hiver.J\u2019ai eu droit à un petit traitement de faveur.Non pas à titre de futur comédien, mais bien en tant que journaliste.Le beau Marylin.Il n\u2019y a donc qu\u2019en Estric que l\u2019affiche mettant en vedette Marylin Manson fait des vagues.Probablement qu\u2019ailieurs, on n\u2019a pas encore sorti l'affiche en question de son emballage puisque la Semaine québécoise et de la culture à l\u2019école ne doit se tenir que du 14 au 21 février.Mais ça viendra.La vague ira frapper ailleurs au Québec, c\u2019est certain.Il est à peine croyable qu'un comité de spécialistes de l\u2019éducation n'ait rien vu de dérangeant dans cette affiche.Une photographie d\u2019un personnage aussi vil et aussi dangereux pour notre jeunesse que peut l\u2019être Marylin Manson, n\u2019a pas sa place dans nos écoles, peu importe la signification que l\u2019on tente de donner à l\u2019oeuvre en question.N\u2019aurait-on pas pu tout simplement proposer au jeune concepteur de l\u2019affiche d\u2019insérer dans son oeuvre la photo d'un autre chanteur ayant marqué ie 20e siècle?Par opposition à Marylin Manson.le nouveau ministre de l\u2019Éducation, François Legault, devra mettre scs culottes dans ce dossier.Comme l\u2019ont fait les membres de la direction de la CSRS, qui méritent incidemment des félicitations pour leur diligence.\u2022* \u2022\u2022 -, - v- Les nouveaux règlements fédéraux en matière de sécurité nautique à Steve BERGERON Sherbrooke Les nouveaux règlements fédéraux en matière de sécurité nautique, dévoilés lundi, n\u2019auront guère plus d\u2019effet qu\u2019un coup d\u2019épée dans l'eau.Du moins, si le fédéral continue de se désengager comme il le fait, notamment avec la Garde côtière canadienne.C\u2019est ce que croit le député de Johnson Claude Boucher, qui, rappelons-le, a dirigé des audiences publiques en août et septembre dernier sur la sécurité et la gestion des plans d\u2019eau au Québec.«Le gouvernement fédéral nous propose ici des choses utiles, mais cela ne représente qu\u2019une partie infime de l\u2019utilisation de nos lacs et rivières.Et je me pose des sérieuses questions sur leur application», commente Claude Boucher.Le ministre fédéral des Pêches et Océans David Anderson a notamment annoncé lundi l\u2019interdiction aux moins de 16 ans de conduire une motomarine.«Maintenant, qui va surveiller ça, quand on sait que les ressources de la Garde côtière canadienne vont en diminuant?Il y a loin de la coupe aux lèvres», rétorque Claude Boucher.Parallèlement, le fédéral a décidé que, d\u2019ici 2009, tous les conducteurs d\u2019embarcation à moteur devront avoir une preuve de compétence sur eux, obtenue après avoir réussi une formation en sécurité nautique.Un échéancier trop long selon le député de Johnson.«On effleure la stricte sécurité nautique.On ne pourra pas empêcher la noyade d\u2019une personne qui tombe de son canot dans l\u2019eau froide en région éloignée.Pour cela, on parle de cours de sécurité», fait-il valoir.À qui la faute Mario Talbot, gérant de service au Centre de la motoneige de Valcourt et vendeur de motomari-nes, estime aussi que ces règlements auront du bon, mais qu\u2019il ne faut pas s\u2019attendre à un changement du comportement des usagers du jour au lendemain.«Il faut avoir 16 ans aussi pour conduire une motoneige.Ça n\u2019empêche pas qu\u2019on voit parfois des jeunes de 10 ans le faire.Mais je pense qu'il n\u2019y aura aucun impact, sinon qu\u2019on saura mieux à qui va la responsabilité quand il y a un accident.» Bombardier félicite Ottawa Sherbrooke (SB) Le principal producteur de motomarines, Bombardier, applaudit aux règlements annoncés lundi dernier par le ministre .David Anderson.En fait, ceux-ci semblent être une copie presque conforme de ce que prône la multinationale sur l\u2019utilisation de ses machines nautiques depuis longtemps.«Nous avons toujours conseillé un âge minimum de 16 ans pour conduire une- motomarine, ainsi que la formation des utilisateurs», déclare Claude Joncas, directeur national des ventes de Bombardier au Canada.«D\u2019ailleurs, nous avons travaillé à ce que chacun de nos concessionnaires ait sur place une personne responsable de la sécurité nautique qui puisse parler aux acheteurs et l\u2019informer que des cours se donnent.La nouvelle loi vient juste mettre ça en force», ajoute-t-il.M.Joncas se dit aussi d\u2019accord avec le principe des cartes de compétence des conducteurs.:P'\t.\t.a relevé que 50 % des accidents sont attribués à des gens qui n\u2019ont pas reçu de formation, alors que ces derniers ne représentent que 10 % des utilisateurs.» Qiiand couper les gaz?Quant à Pierre Larochelle, président de l\u2019Association des propriétaires de bateaux du lac Memphrémagog, il est à 100 % d\u2019accord avec l\u2019âge minimum et la formation que prêche le fédéral.Il s\u2019interroge toutefois sur la noùvelle définition qu\u2019on donnera à la notion de «conduite imprudente», laquelle sera ajoutée au Règlement sur tes petits bâtiments, mis à jour par le fédéral.«Comment les patrouilleurs nautiques vont-ils interpréter ça?Comment va-t-on juger si passer à dix mètres d\u2019une autre embarcation est imprudent ou non?Qui va déterminer la distance raisonnable pour couper les gaz à l\u2019approche du quai?Il y a un paquet d\u2019aspects à regarder.» Mario Talbot croit cependant que les médias ne se rueront plus comme ils l\u2019ont fait ces dernières années quand surviendra un accident de motomarine, parce que maintenant, ils ne pourront plus déplorer l\u2019absence de règlements.Claude Boucher déplore finalement que cette réglementation sera appliquée unilatéralement par le fédéral, saris consultation des provinces.¦ «Ce que les gens souhaitent, c'est non seulement la sécurité mais la paix et la disparition des nuisances sur leurs lacs et leurs rivières.Actuellement.c\u2019est le désordre.Une réglementation devrait donc toucher aussi l'environnement.tel le déversement de l'essence des moteurs dans les lacs, et la formation à la sécurité nautique.Mais le fédéral n\u2019a pas du tout touché à ça.» Le député de Johnson croit donc que le rapport qu\u2019il a déposé à la suite des audiences publiques d\u2019août et septembre, et qui devrait être rendu public dans les prochaines semaines, couvrira bien plus que les petits règlements fédéraux.Un rapport ambitieux, reconnaît-il, qui embrasse grand, mais propose des façons de faire.«Évidemment, ce sera un long processus.C'est un chantier important qui va s\u2019amorcer.» * ¦ # ! \t En a au\ttente unique Québec | entre les\t pr\toducteurs 1 de\tbois et 21\tscieries Imocom-Daguerre, Martin Blache Les responsables de l'Association pour le droit des scieurs de l'Estrie (ADSE) ont fait connaître l'entente conclue avec le SPBE.Il s'agit, de gauche à droite, du vice-président, Jacques Canuel, du président, Bruno Champeau, et de leur procureur, Me Marc Vaillancourt.Gilles FISETTE Sherbrooke Dans une entente pour l\u2019instant unique au Québec mais qui pourrait, selon elles, être étendue ailleurs qu\u2019en Estrie, des scieries de la région ont réussi à maintenir le lien direct qu\u2019ils entretenaient traditionnellement avec les producteurs de bois sans passer par leur syndicat.Cette entente, a expliqué Bruno Champeau, le président de l\u2019Association pour le droit des scieurs de l\u2019Es-trie (ADSEV a été conclue il y a quelque mois déjà.Voyant que le Syndicat des producteurs de bois de l\u2019Estrie (SPBE) tardait à la faire connaître, l\u2019association a décidé de le faire elle-même, hier, en conférence de presse.L\u2019ADSE regroupe 21 scieries de la région sur une possibilité d\u2019une cinquantaine.Les membres de l\u2019association sont des utilisateurs de bois de feuillus.L\u2019ADSE a décidé de rendre l\u2019entente publique, a souligné M.Champeau, de manière à rejoindre tous les producteurs qui pourraient penser qu\u2019un tel lien direct n\u2019est légalement pas possible.L\u2019entqnte, a-t-il signalé en compagnie du vice-président, Jacques Canuel, est avantageuse pour chaque partie, y compris le syndicat.Elle permet de conserver le liep direct entre le producteur et l\u2019acheteur qui peuvent ainsi négocier librement les prix, les modalités de transport, les critères de qualité et la quantité de bois à livrer.En vertu de l\u2019entente, à titre d\u2019exemple, l\u2019acheteur fait le prélèvement de la part du syndicat afin de la lui remettre, un peu comme l\u2019employeur prélève la cotisation syndicale en vertu de la formule Rand.L\u2019entente prévoit également le recours à un système d\u2019arbitrage neutre, indépen- dant de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, en cas de litige sur l\u2019interprétation de l\u2019entente.Si les parties ont convenu de mettre de côté la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, a expliqué M.Champeau, c\u2019est en vertu des particularités de leur marché.Ici, en Estrie, l\u2019ensemble de la forêt est privée.Chaque scieur a aussi des exigences et des besoins propres.«Nous devions absolument veiller à ce qu\u2019un libre marché basé sur l\u2019offre et la demande soit rétabli dans cet important secteur de l\u2019activité économique estrienne», a-t-il ajouté.Au SPBE, le président, André Blais, n\u2019a pas tout à fait le même son de cloche.Le syndicat a en effet conclu une telle entente avec l\u2019association.Mais, ajoute-t-il, elle a été conclue afin de mettre un terme à plus de trois ans de négociations alors que des-ententes avaient déjà été signées avec l\u2019ensem- ble des autres utilisateurs de bois.L\u2019association, a précisé M.Blais, représente un groupe minoritaire qui achète environ 20 pour cent de la production.Quant à l\u2019entente, dit-il, elle ine s\u2019étendra pas au reste du Québec.;La tendance sera plutôt son uniformisp-tion avec ce qui existe partout ailleurs.«Ce qui est différent dans cette entente, c\u2019est que le paiement ne vient pas directement au syndicat mais est fait de l\u2019acheteur au producteur, directement.L\u2019entente à ce sujet porte encore sur une année et demie et.par la suite, le syndicat cherchera à négocier les mêmes clauses qui existent ailleurs.» M.Blais a ajouté qu\u2019il était important pour le syndicat de conclure une entente avec ce groupe de scieries afin d\u2019obtenir un portrait plus précis de la situation et de «mieux contrôler la productivité forestière».¦ Pierre Bourque rendra visite aux Sherbrookois en avril Pierre Bourque Sherbrooke (MR) Le maire de Montréal, Pierre Bourque, rendra visite aux Sherbrookois le vendredi 9 avril.En matinée, M.Bourque rencontrera les étudiants de l\u2019Université de Sherbrooke.Puis, il ira à la rencontre du maire de Sherbrooke, Jean Per- rault, et du conseil municipal vers 11 heures.Il sera l\u2019invité de la Chambre de commerce à midi, puis suivra un point de presse.Plus tard en après-midi, vers 15h30, il rencontrera les intervenants économiques de la région de Sherbrooke au Domaine Howard, le CLD et la SDERS.Jean Perrault r 52665 P v Pesj marques; reputees! rotei\u2014 PSP BostonAcoustics moi-nntz Ïllclnt0sh INI naim audio exceptionnelle! C)/erco 155, rue King list Sherbrooke 569-4242 7000IômL1 Avcrsemenls CôrrFffffti StaîctoQlqjaiiMjSB Le système de son de vos rêves^^e**^' ï^'M \u2018Mkt- JM La Tribune, Sherbrooke, vendredi 22 janvier 1999 Imacom-Doguerre, René Marquis Mathieu René, Marie-Andrée Fortier, Daniel Vanoverschelde et David Beaulieu ont vécu un beau voyage riche d'enseignement en République Dominicaine.Réduction des cotisations à l'assurance-emploi Le Bloc québécois n'entend pas lâcher le morceau Gilles FISETTE Sherbrooke Après le gain réalisé à l\u2019automne et qui s\u2019est traduit par une réduction du taux de cotisation, le Bioc québécois et la Coalition sur l\u2019assurance-emploi entreprennent une nouvelle bataille en vue d\u2019obtenir des améliorations à l\u2019as-surance-emploi, avec la certitude d\u2019obtenir gain de cause.«On entre dans la deuxième moitié du mandat.De plus, M.Martin, on le sait, a des prétentions à la succession de M.Chrétien.On va donc gagner quelque chose», a signalé le porte-parole du Bloc en matière de Développement des ressources humaines, Paul Crête, député de Kamou-raska, Témiscouata, Les Basques.Hier, M.Crête était à Sherbrooke, en compagnie de sa collègue, Christiane Gagnon, députée de Québec et porte-parole en matière de pauvreté, dans le cadre d\u2019une tournée des régions du Québec pour faire part de cette lutte pour l\u2019amélioration de l\u2019assurance-emploi.La conférence de presse était également tenue par le député fédéral de Sherbrooke, Serge Cardin, et la porte-parole de Solidarité populaire Estrie.Lorraine Watson.Comme l'explique M.Cardin, les demandes visent essentiellement l\u2019accessibilité, les conditions d\u2019admissibilité, la durée des prestations et l'autonomie de la caisse par rapport au gouvernement fédéral.Pour l\u2019économie de la circonscription de Sherbrooke, a-t-il rapporté, on évalue que le régime actuel a coûté 115 millions $ en prestations amaigries ou perdues.Au chapitre de l\u2019accessibilité, M.Crête souligne la règle discriminatoire qui oblige un jeune ou une personne qui entre sur le marché du travail après une absence de deux ans, de cumuler au moins 900 heures de travail pour se qualifier au chômage.«C\u2019est plus du double du nombre d\u2019heures travaillées exigées pour les autres travailleurs, soit entre 420 et 700 heures, selon le taux de chômage régional.Il s\u2019agit d\u2019une règle discriminatoire et inéquitable qui doit être abolie», a-t-il déclaré.Le Bloc dénonce aussi le fait que l\u2019admissibilité à des prestations spéciales comme celles décou-laht d'une maternité, ne commence qu'après 700 heures, ce qui, dit-il, défavorise bien des femmes qui occupent des emplois à temps partiel.Le Bloc a également dans sa mire la durée maximale qui oblige les travailleurs saisonniers à connaître le «trou du printemps», un creux pendant lequel ils ne touchent plus de prestations mais n\u2019ont pas encore repris le travail; la règle d\u2019intensité qui entraîne une diminution du taux des prestations à chaque période de chômage; et l\u2019augmentation du seuil de remboursement des cotisations qui doit passer de 2000 $ à 5000 $.La députée de Québec a noté que le régime de l\u2019assurance-emploi a été dévié de sa vocation et est devenu «la vache à lait» du gouvernement.À ce sujet, M.Crête a signalé que le surplus de la caisse, depuis le 2 décembre, s\u2019enrichit au rythme de 680 $ à la seconde ou de 40 800 S la minute.Aussi, le temps de la conférence de presse (près d\u2019une heure), le surplus a-t-il grimpé de 2 448 000$.Lorraine Watson s\u2019est bien sûr réjouie de la position du Bloc.Elle a profité de l\u2019occasion pour leur faire remplir la «carte de réclamation».Réplique de la carte que doit remplir un chômeur, cette carte de réclamation sera déposée à Ottawa, cet hiver.Déjà, a signalé Mme Watson, plus d\u2019un million de cartes sont en circulation au Québec.Besoin d'être écouté ?Quelqu'un est là pour toi ! Anonyme et confidentiel 564-2323 1-800-667-3841 Une lueur 7 jours d'espoir\t24 heures 53270 LUCIE CHAMBERLAND MASSOTHÉRAPEUTE '£ * membre de la Fédération québécoise |\tdes massothérapeutes suédois shiatsu polarité réflexologie drainage lymphatique 95, rue Bellevue, Sherbrooke 346-5324 (non-sexuel) Des élèves du secondaire reviennent de la République Dominicaine Leur vision du monde est changée Steve BERGERON Sherbrooke La République Dominicaine, un pays pour se faire bronzer?Jamais plus Mathieu René, David Beaulieu et Marie-Andrée Fortier ne pourront penser ainsi.Après avoir vu et vécu la pauvreté de ce pays, mais aussi connu la chaleur de ses habitants, leur vision du monde est changée.Ces trois jeunes de 4e secondaire font partie d\u2019un groupe de 19 élèves de la région qui ont passé deux semaines en République Dominicaine, du 12 au 27 décembre dernier.Ils étaient loin des hôtels quatre étoiles.Ils ont séjourné dans le bidonville de Bellas Colinas, hébergés par des familles pauvres, mais riches de chaleur humaine.«On s\u2019attendait à voir des gens tristes ou malheureux.Au contraire, ils sont très heureux.Ils se connaissent tous, tout le monde nous dit bonjour, il y a de la musique dans les rues, ils décident de faire une fiesta comme ça», raconte le trio, encore marqué par ce séjour d\u2019initiation à une autre culture.Ce stage, financé principalement par le Carrefour de solidarité internationale et parrainé par le Rallye Tiers-Monde Estrie, était proposé dans onze écoles secondaires de la région.Un maximum de deux élèves par école étaient sélectionnés.Finalement, 19 jeunes sont partis, après avoir amassé 18 000$ pour financer les trois quarts du stage.«Le stage, en plus de montrer aux jeunes comment les gens vivent là-bas, permettait de leur faire voir les projets qui naissent grâce à l'argent envoyé dans ces communautés», résume Daniel Vanoverschelde, coordonnateur du Rallye Tiers-Monde Estrie.Petit retard de trois heures À Bellas Colinas, les jeunes ont donné un coup de main pour nettoyer le bidonville, car la plupart des détritus se retrouvent dans les rues.Ils ont aussi fait du reboisement, en plantant 3000 petits acajous, à Cambita.«Dans le fond, ce n'est pas en passant deux semaines dans un bidonville qu'on peut changer le monde.C\u2019est plus une aide symbolique qu\u2019on leur a apportée», fait valoir Marie-Andrée.Car ils ont reçu beaucoup en retour, estiment-ils.Dont une belle leçon de générosité.«Nous nous sommes attachés à nos familles.Elles ont été tellement accueillantes.Même si elles avaient peu, elles nous ont donné le meilleur.Elles veulent toutes qu\u2019on retourne dormir chez elles si on prend des vacances dans leur pays», raconte David.Certains jeunes ont séjourné dans des familles plus favorisées que d\u2019autres.«Chez moi, il y avait un lit, une douche, une toilette et un Nintendo 64», souligne Mathieu.«Mais pour d\u2019autres, c\u2019était un plancher en béton et un trou comme toilette.» La majorité des habitants du bidonville sont au chômage, ou reçoivent un maigre salaire.Mais ils ont tous la télévision.«Pour eux, il n\u2019y a aucun stress.L\u2019heure n\u2019importe pas.Le jour du départ, notre autobus est arrivé avec trois heures et demie de retard.A l\u2019école publique, on peut arriver n\u2019importe quand.Les règles sont beaucoup moins strictes.On a vu des jeunes de 15 ans qui ne savaient encore ni lire ni écrire», disent David et Marie-Andrée.Le choc fut plus difficile lors des deux jours passés en milieu rural.«Là, nous avons vraiment vu la misère.Quelques jours avant qu\u2019on arrive, une vieille dame est morte de faim.Les récoltes ont été détruites par l\u2019ouragan George.Les gens n\u2019ont rien à manger.Même qu'ils mangeaient les restes dans notre assiette», explique Mathieu.Une telle expérience aura éveillé David, Mathieu et Marie-Andrée aux voyages, à la coopération internationale et à la découverte authentique d\u2019un autre pays.«Si tu veux vraiment voir et comprendre un pays, ne reste pas sur la plage: il faut que tu ailles voir le monde, voir la vraie vie du pays», concluent-ils.y (te-àtr# du part ¦JacquuH Carter lUSîi» .isms Toujours à l\u2019affiche Imacom-üaguerre, Claude Poulin Incendié en septembre dernier par la main d'un pyromane, le Théâtre du parc Jacques-Cartier devait tomber «dans les plus brefs délais» sous le pic des démolisseurs.Nous sommes le 22 janvier.La neige a tombé, mais les ruines du Théâtre sont toujours debout.Mieux encore, on y annonce toujours des activités artistiques.Hier encore, le «Trio classique» tenait encore l'affiche pour des spectacles gratuits prévus au mois d'août.partir WMm ipf# \u201d 26 janvier Té\\éghone ^tournez - : \u2022 \u2019fig&gn i Ça p c'est Êtes-vous disponible pour en Tunisie.maintenant ! Répondez à la question (ci-contre) et courez la chance de gagner un voyage en Tunisie! Pour plus de détails écoutez Sherbroohe matin entre ôhûû et 9hûû CHLT630 53626 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 22 janvier 1999 A S Du radar en pleine nature! ?La Sûreté du Québec intensifie sa présence dans les sentiers de motoneige Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke Si, au cours des prochaines semaines, la présente saison maintient son rythme hivernal - il semble que ce ne sera pas le cas ce week-end avec des températures douces et de la pluie -, les amateurs de motoneige croiseront plus souvent les patrouilleurs de la Sûreté du Québec dans les sentiers de motoneige.La SQ a profité de la présente «Semaine de sécurité à motoneige» pour sensibiliser les usagers des véhicules hors route tels que la motoneige ou encore le véhicule tout terrain et les amener à adopter des comportements qui rendront la pratique de ces sports plus sécuritaire.L\u2019agent Serge Dubord, responsable des Affaires publiques à la SQ de l\u2019Estrie, a rappelé que cinq pa-trouilleurs-motoneigistes disposent de deux motoneiges et comptent sur la collaboration de 92 agents de surveillance au sein des 17 clubs répartis dans la grande région de l\u2019Estrie.À chaque fois que l'on prend note des statistiques concernant la pratique du sport de la motoneige au Québec, on est renversé: 33 000 kilomètres de sentiers, plus de 1500 agents de surveillance au sein de plus de 200 clubs, 160 000 motoneiges immatriculées au Québec l\u2019an dernier.Dans les 10 districts de la Sûreté du Québec, on dénombre 50 pa-trouilleurs-motoneigistes qui ont 33 motoneiges à leur disposition.«La présence policière à motoneige sera particulièrement accrue lors d\u2019événements.Tout un programme a été tracé pour que les patrouil- leurs fassent une tournée de nos MRC», a mentionné l\u2019agent Dubord.A titre d\u2019exemple, il était prévu aujourd\u2019hui que les patrouilleurs des neiges soient à Valcourt pour la parade du Carnaval de Valcourt.La semaine prochaine, ils sillonneront des sentiers dans la région de Wee-don et de tout ce secteur en prévision de la Rencontre internationale de motoneige, à Thetford Mines.Ils reviendront à Valcourt en février pour le Grand Prix international de motoneige.L\u2019an dernier, le verglas a chambardé la saison 97-98 de motoneige tant pour les patrouilleurs de la SQ que pour les amateurs de ce sport.Malgré cela, à travers la province, on a déploré 17 décès et 114 blessés graves.En Estrie, particulièrement touchée par le verglas, on n\u2019a enregistré aucun décès.Le dernier accident mortel de motoneige, dans la région de l\u2019Es-trie, est survenu le 13 janvier 1996, à Racine et il s\u2019est produit lors de la collision frontale de deux motoneiges.Une femme de 43 ans avait péri.L\u2019analyse des tragédies démontre que la vitesse excessive et la conduite avec capacités affaiblies demeurent les deux principales causes.L\u2019application de la Loi 43 permet aux patrouilleurs à motoneige d\u2019effectuer des opérations-radar et de sévir contre la vitesse excessive.Ils porteront une attention particulièrement à l\u2019alcool au guidon.Il faut également rappeler que cette loi adoptée à l\u2019automne 1997 demande un âge minimum de 16 ans pour conduire une motoneige ou un VTT.Entre 14 et 16 ans, il faut obtenir un certificat d\u2019autorisation.Imacom-Daguerre, Claude Poulin Les motoneiges de la Sûreté du Québec sont équipées de radar.La loi 43 permet aux patrouilleurs des neiges d'effectuer des opérations contre la vitesse excessive dans les sentiers de motoneige.L'agent Denis Miville, de la SQ de l'Estrie, a fait la démonstration d'un de ces radars.\t i&a^fll j ~ a\tf\t \tm i i.là\tI l .M- «S; *\t FAITS DIVERS Perquisition au domicile d#un couple Sherbrooke (PSJ) - Les membres du Service de police de la région sherbroo-koise ont effectué dans le milieu de l\u2019avant-midi, hier, une perquisition au domicile d\u2019un couple, rue Dunant, dans les limites ouest de Sherbrooke.Ils ont procédé à l\u2019arrestation d'un homme, âgé de 29 ans et d\u2019une femme, âgée de 22 ans.L\u2019individu a été détenu en vue de sa comparution aujourd\u2019hui au palais de justice de Sherbrooke.Il sera accusé de possession de stupéfiant en vue d\u2019en faire le trafic.Les motifs de sa détention reposent essentiellement sur des antécédents de même nature.Quant à la jeune femme, elle sera appelée à comparaître par voie de sommation.Lors de la perquisition, les policiers ont saisi quelques grammes de marijuana et quelques grammes de cocaïne que l\u2019on fera analyser.Selon la qualité des stupéfiants, la valeur pourrait atteindre les plus ou moins 2000 $.Une incursion en ville est fatale à un chevreuil La journée d\u2019hier a été particulière- ment calme dans les activités policières.Il faut remonter à lh 10, hier dans la nuit, pour signaler un fait qui devient de plus en plus fréquent dans la grande région de l\u2019Estrie.sauf que cette fois, il est survenu dans les limites d\u2019une ville.Il y a eu collision entre un véhicule et un cervidé, rue Belvidere, dans les limites de Lennoxville.À cause des blessures subies par le chevreuil, il a fallu l\u2019abattre.Ses lettres d'amour lui valent une peine de six mois Jacques LEMOINE Sherbrooke Pour avoir expédié à partir du pénitencier des lettres d\u2019amour à une ancienne amie qu\u2019il avait agressée sexuellement à la suite d\u2019une effraction à son domicile, Claude La-brecque, âgé de 36 ans, a écopé d une peine concurrente de six mois avec-une interdiction de communiquer avec elle.Cette condamnation lui a été imposée hier par le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Labrecque avait encouru le 9 septembre une peine de sLx ans pour agression sexuelle sur cette femme qui ne veut plus rien savoir de lui.Il s\u2019était reconnu coupable de harcèlement en communiquant avec elle entre le 24 octobre et le 11 décembre.Le prévenu avait écrit à la jeune femme sept lettres dans lesquelles il lui réitère son amour, déplore qu\u2019elle lui manque et lui fait état de son projet de repartir à zéro avec elle.Me Jean Leblanc a suggéré une peine concurrente pour son client qui n\u2019avait pas manifesté d\u2019idées menaçantes envers la plaignante.Le procureur Carole Poulin a rappelé que l\u2019accusé avait écopé le 7 décembre d\u2019une peine consécutive de 30 jours pour harcèlement à la même personne entre le 15 septembre et le 13 octobre.Labrecque avait alors dit des saloperies par téléphone à son ancienne blonde à qui il a écrit par la suite afin de lui demander pardon pour ses fautes.Le juge Lassonde a averti cet individu qu\u2019une récidive pourrait lui entraîner d\u2019autres peines consécutives.Par ailleurs, Labrecque a reçu une peine d\u2019un mois avec une interdiction de conduire pour avoir eu la garde d\u2019un véhicule alors que ses capacités étaient affaiblies le 17 juin 1997.La police l\u2019avait trouvé sur la rue Conseil à 18h20 derrière le volant alors qu\u2019il n\u2019avait pas de permis de conduire.Une vérification a permis d\u2019établir que ce denier était en ébriété comme l\u2019a confirmé un test de 250 mg d\u2019alcool, soit plus de trois fois la limite tolérée.^ '.vs; < v.'J*,.§.imam ¦ ¦ \u2014 \u2022 \u2022 .défflénaé® EstrjelSLl À compter du vendredi 22 janvier, la programmation de la Première Chaîne ne sera plus diffusée à la fréquence 690 sur la bande AM.Les auditeurs et auditrices qui pourraient avoir de la difficulté à nous capter sont invités à communiquer avec le Service à l'auditoire aux numéros suivants : (514) 597-6000 ou au 1-877-526-2493. Opinions La Tribune Jacquet Pronovott, Président et Éditeur Rédacteur en chef EDITORIAL Un centenaire et un nouveau départ P I lusieurs agglomérations de notre région, qu'elles soient de taille modeste ou de population plus nombreuse, ont déjà franchi le cap du centenaire d'existence.Ou sont sur le point d'y parvenir.Pour une ville comme Asbestos, l'année 1999 marque ce vénérable anniversaire.D'ailleurs, un comité des fêtes du centenaire s'active depuis de nombreux mois pour marquer de façon gran-Michel diose cette étape importante dans la vie d'une communauté.MORIN\tD(jmettons que |es éléments tombent plutôt bien pour As- bestos, cette ville minière qui n'a jamais eu la vie facile compte tenu de tous les soubresauts qui ont secoué l'amiante.Des soubresauts qui continuent encore d'éprouver la quiétude et des dirigeants et des travailleurs de JM Asbestos.Cette fois, c'est toute la communauté européenne qui risque de bouder ce minerai pour ses propriétés dites cancérigènes.On veut bien admettre qu'une utilisation de l'amiante faite sons protection aucune peut effectivement altérer la santé publique.Toutes les recherches sont unanimes sur ce point.Mais dès lors que des experts canadiens et ceux prove- nant d'autres pays s'entendent pour dire qu'un encadrement de l'amiante dans lequel rien n'est laissé au hasard peut sécuriser les esprits les plus inquiets, il nous apparaît que le bannissement pur et simple par la Communauté européenne s'apparente au canon employé pour tuer une mouche.Plutôt que de baisser les bras, les dirigeants de l'industrie, les syndicats, la population locale et même le gouvernement canadien ont opté pour mener la lutte auprès de l'Organisation mondiale du commerce.Espérons que ce recours ultime leur donnera raison.Il en va de l'avenir même de cette exploitation à Asbestos.Comme la vie continue et que la terre ne cessera pas de tourner pour autant, Asbestos se prépare malgré tout à souligner son centenaire.El forte de la présence de Magnola, cette méga entreprise spécialisée dans la production de magnésium, l'administration municipale d'Asbestos a décidé de mettre le paquet pour stimuler la construction domiciliaire au sein de son territoire.Et pour générer de l'activité également du côté des secteurs commercial et industriel.Jamais, de mémoire régionale, n'u-t-on vu un programme d'incitation à la construction domiciliaire aussi généreux.Et aussi agressif.Un programme pour lequel, collectivement, les contribuables investiront quelque 2 millions de dollars.Un programme auquel la caisse populaire locale s'est aussi intéressée en promettant d'accorder des taux préférentiels sur les prêts hypothécaires.Comme exemple de dynamisme local, difficile de mieux trouver.Or, si l'administration municipale peut se montrer aussi agressive en cette année de centenaire, il faut en attribuer la raison à deux éléments.D'abord, la présence de Magnola, qui signifie à elle seule des retombées se chiffrant en millions de dollars pour la collectivité locale tout autant que pour la grande région estrienne.Puis, et loin d'être un motif à négliger, l'administration municipale d'Asbestos n'a plus de dette.Elle peut donc se permettre ce que d'autres villes ne peuvent même pas envisager.Voilà une démonstration tangible de la liberté d'action que peut se donner une communauté.Conjuguons la clairvoyance des administrateurs municipaux et la contribution des payeurs de taxes, et reconnaissons que de grandes choses sont possibles.Reste maintenant à souhaiter que ce programme puisse produire les résultats escomptés.Si tel est le cas, la ville d'Asbestos entreprendra les premières années de son deuxième centenaire en comptant sur une population résidente plus nombreuse.Et plus stable.Elle auro trouvé également l'antidote pour freiner l'exode de ses jeunes.Et pour ne plus compter sur les programmes d'aide gouvernementaux pour assurer sa subsistance et sa survie.Quel beou cadeau d'anniversaire.-V- y ttJT&AKtgY :\t.c/vW\\\\i j_A\tx c
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